Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Entretien particulier [PV Lilly]

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Takumi Umezawa

Humain(e)

Entretien particulier [PV Lilly]

samedi 06 août 2022, 21:31:20

L’après-midi le club n’était pas aussi fréquenter que le soir, seul la partie bar était accessible à la clientèle, Takumi avait refuser de fermer l’établissement en journée car même s’il y avait moins de monde, il y en avait toujours assez pour rapporter de l’argent. Et puis l’ambiance était plus détendu, quand le chef de gang n’était pas dans son bureau, il lui arrivait de passer derrière le bar afin de faire le service. C’était toujours surprenant de le voir mettre la main à la patte mais c’était tout de même bien moins dangereux que de se battre dans la rue contre d’autres gangs.

Dans les arrières-salles il se préparaient également les prochains coups et autres activités moins légales que le bar. Les lieux servaient aussi de QG pour le reste du gang, les dealers et les prostituer faisaient leur petites affaires en internes avant de rejoindre leur poste sur le terrain. La discretion n’était pas toujours de mise mais ce n’était pas bien grave dans ce quartier où la police savait regarder ailleurs lorsqu’il s’agissait de Takumi et son gang contre quelques billets.

Et puisque le bar n’était pas encore trop fréquenté à cette heure, Takumi se servi un verre de whisky avant de rejoindre ses hommes à une table juste à coté pour jouer au poker, c’était une activité parfaite pour passer le temps tout en gagnant de l’argent et discuter de futurs plans pour augmenter l’emprise de l’organisation. Des filles venant vers eux pour avoir quelques faveurs et faire leur danses lascives contre les hommes forts des lieux, Takumi n’était jamais contre un strip-tease impromptu.

La personne qui rentrerait dans le bar serait tout de suite mis dans l’ambiance des lieux, des caïds, des femmes à moitiés nus, de l’alcool, la fumée de cigare et de l’argent pas forcement très propre.

Lilly

Humain(e)

Re : Entretien particulier [PV Lilly]

Réponse 1 dimanche 07 août 2022, 08:34:01

Le Japon, destination de rêve pour la plupart des occidentaux. Sa culture, son histoire, son mode de vie alliant technologies modernes et traditions antiques fascinent les touristes en quête de changement. Pour ceux qui viennent pour un court séjour, les tour operators s'occupent, pour une somme importante, de leur bien être sur place et des activités qu'ils vont y faire. Pour les autres, ceux qui veulent se débrouiller seuls, c'est une autre histoire.
Lilly est de ceux-là. Pour elle, pas question de se laisser guider de points en points, contrainte par le temps et les exigences des sociétés de tourisme. Sa liberté, elle y tient, et à l'aide d'un manuel "le japon pour les nuls", elle arpente le territoire nippon pour son plus grand plaisir. Tokyo, c'était sympa, fou, l'ambiance y était aussi démente de jour comme de nuit. Elle y avait consacré ses journées à visiter des perles historiques et ses nuits à s'éclater comme jamais. Les japonais avaient le sens de la fête, le bon sens, celui où personne ne picole à vomir ni à se taper dessus pour rien. Son répertoire regorgeait de numéros de téléphone de types sympas qu'il lui plairait de revoir. Elle avait d'ailleurs baiser avec un certain nombre d'entre eux. C'était ça aussi la liberté. Ensuite, elle s'était rendue des régions plus rurales, se logeant chez l'habitant et là, elle avait plongé dans un passé pas si lointain où le rythme de la vie était bien différent de la folie moderne. Elle s'était liée à ses propriétaires, charmants et s'était reposée en toute sérénité.
Et aujourd'hui, sur leur conseil, elle était à Seikusu, ville côtière qu'il fallait voir pour ses temples millénaires côtoyant des chefs d'œuvre de modernité. Cela faisait trois semaines qu'elle avait atterri au Japon de son Nevada natal et bien qu'elle y ait été préparée, son compte en banque en avait prit un coup. On disait les USA chers, le Japon était hors de prix. Tout y était excessivement cher et une bonne partie de son budget voyage avait fondu plus rapidement que prévu. Il devenait donc urgent de renflouer les caisses. Bien évidemment, elle n'avait pas le droit de travailler, elle ne disposait d'aucun visa correspondant ni d'aucun permis. Ce serait un job au noir qui ferait l'affaire et pour cela pas question de passer par les canaux officiels. Elle s'était rencardée auprès de types louches dont certains avaient voulu la tirer dans leurs embrouilles mais en bonne ricaine, elle les avaient vu venir à temps pour se sortir d'une situation potentiellement merdique. Elle avait quand même eu une adresse et après une recherche dans un cybercafé, avait arrêté son choix.

Elle savait dans quoi elle risquait de s'engager mais elle n'était pas non plus novice dans le métier. Des établissements pas nets, elle en avait fait un paquet et ce qui s'y passait ne la dérangeait pas plus que ça tant qu'elle était correctement payée.


***

Lilly leva les yeux sur la façade du club. Elle s'était attendue comme à Vegas à quelque chose de plus flashy mais non, là, l'élégance était de mise ce qui était un bon point. Les deux costauds à l'entrée la laissèrent passer sans qu'aucune expression ne vienne éclairer leur visage fermé. Pourtant, ils auraient pu au moins la mater un peu. Elle avait passé un jean bleu délavé moulant qui descendait à mi-mollets et ses converses basses et blanches laissaient voir les chainettes argentées qu'elle portait aux chevilles. Son top ultra-court laissait apparaitre son ventre plat et ses épaules et la majeure partie de son dos et elle s'était maquillée de manière à attirer l'attention mais sans excès. En entrant dans le club, elle passa sa main dans ses cheveux courts pour les ébouriffer et elle ôta ses Ray-ban, la lumière étant relativement tamisée. A l'intérieur, l'univers lui était familier. L'industrie du cul et du jeu était la même dans le monde entier. Des putes s'exhibant en espérant attirer l'attention d'un client, des gros bras attablés autour d'alcools forts, l'odeur et la fumée des clopes, omniprésentes pour surplomber le tout et noyer la salle dans une brume épaisse... L'endroit est pas mal et le bar capte aussitôt la curiosité de Lilly. Il y a du potentiel mais le personnel est mou et définitivement triste. Ce n'est pas sa vision du boulot, un comptoir qui tourne, c'est ce qui dynamise l'établissement. Derrière celui-ci, les barmaids sont tellement coincées que ça en est désolant. Peut être est-ce dut à la mentalité nippone, souvent sur la réserve.

Lilly s'accoude au comptoir sous les regards curieux des types qui ont tout l'air de criminels endurcis. Ca aussi, elle y est habituée, c'est seulement leur look qui change. Elle commande un whisky sec et étudie tout ce qu'il y a à savoir jusqu'à ce qu'un géant au crâne rasé s'approche d'elle et lui parle en mauvais anglais.

"Vous voulez quoi?"

Ah ... le vouvoiement quand même?

"Je cherche un job et je me suis laissée dire que je pourrais avoir ma place derrière ce comptoir au lieu de vos débutantes."

"Z'êtes sérieuse là?"

"Plutôt oui. Un test?"

Lilly passe derrière le comptoir. Bordel! Qui passe les commandes ici? De l'alcool, y'en a mais de qualité moyenne. La mise en place des produits, ils font pas ça ici? L'américaine bouscule tout ce petit monde, fait voler les bouteilles, en vide deux dans l'évier.

"Ça, même un clochard en voudrait pas."

Et en une minute, un lancer de shaker, un clin d'œil dévastateur et après avoir changer le son de la sono pour un rock tonitruant, elle pose devant le malfrat un Singapore Sling (enfin, un truc qui y ressemble puisque l'appro du bar est d'une tristesse affligeante). Les trois filles de service qui se sont poussées pour la laisser bosser la regarde d'un air ahuri. A elle seule, elle en vaut cinq, c'est sûr.

Le costaud la regarde sans sourciller, prend le verre et disparait derrière un rideau, à l'autre bout de la salle. Il réapparait quelques instants plus tard et lui fait signe de venir. Le Boss? Lilly passe dans une atmosphère différente. Les types sont nombreux et là, la reluque ouvertement. Son verre est posé sur une table de jeu à côté d'un balèze qui dénote au milieu de la troupe. beau gosse, musclé, bien sapé, classe, une gueule d'amour sous des traits de dur, elle aime bien. Elle s'approche et quelques commentaires qu'elle ne comprend pas fusent. Les types jouent au poker et les deux qui lui tournent le dos ont des mains de merde. Ils jouent comme des pieds, sans spectacle. C'est pas Vegas ici. Elle reste très occidentale dans sa démarche, sans gêne en étant toutefois correcte mais elle ne va pas imiter une japonaise et faire semblant d'être ce qu'elle n'est pas.

"Salut! Moi c'est Lilly! Je cherche un job et je viens de voir qu'il n'y a personne derrière votre comptoir. La place est libre?"

Elle parle et du boulot et d'une chaise non occupée à côté du Boss. Un type ricane et lui dit de s'asseoir. Le tour de jeu est terminé aussi elle s'empare du paquet, bat les cartes et distribue avec agilité. Elle repose les Ray-ban sur le bout de son nez. Au premier tour d'enchères, elle balance vingt dollars sur la table, provoquant un flou.

"Quoi? On va pas jouer avec des jetons non?"

Elle fout le bordel, tchatche, dérange, la ferme, fait la gueule, relance de vingt et pose au final un  petit brelan qui fait couiner quelques gars. Le Boss la mate. Elle redistribue les cartes, fout la zone à nouveau, fait monter les enchères, bluff? Bluff pas? Elle a déjà gagné de quoi survivre quelques jours de plus ici et elle a un full en main. Elle se mord la lèvre, faussement hésitante et rive son regard dans celui du beau gosse.

"On parle taff en même temps?"




Takumi Umezawa

Humain(e)

Re : Entretien particulier [PV Lilly]

Réponse 2 dimanche 07 août 2022, 13:47:18

On entrait pas chez lui comme ça pour faire son intéressant sans conséquence, Takumi pouvait se montrer aussi calme qu’un moine lorsqu’il était à une table de poker. Ici, on ne jouait qu’assez peu d’argent,  ce qu’on y jouait était bien plus amusant mais les clients n’avaient pas à savoir que les jetons ne représentait pas des sommes en yen. Alors quand une étrangère débarquait de nulle part pour se la jouer à l’américaine, ça avait le don d’agacer le chef des lieux.

La nouvelle arrivante n’avait semble-t-il pas compris ce que les joueurs lui avait lancé à son arriver car elle n’avait pas réagit, de la part de proxénète et trafiquant de drogues il ne fallait pas s’attendre à des commentaires très fins et ça tournait autour de son petit cul de brebis au milieu des loups. Autour de la table on ne parlait pas vraiment le japonais classique qu’on apprend à l’école, entre jargon, accent et argo propre aux personnes des quartiers, il était difficile de comprendre le moindre mots lorsque l’on était pas japonais. Mais de leur coté ce n’était pas mieux pour l’anglais, Takumi le parlait à peine et seul le joueur à sa gauche, dont le rôle dans le gang était de superviser les putes d’origines étrangères parlait un anglais décent mais c’était là aussi très loin d’être de grand anglais.

Ils abandonnèrent les jetons pour jouer avec de vrai billets pour faire plaisir à la demoiselle, ils la laissèrent mener le tour de jeu qu’elle gagna. Elle était bruyante et ce comportement irritait le chef de gang qui était bien décider à lui apprendre une leçon importante. Il y avait un bon paquet d’argent en jeu mais il comptait bien la faire jouer tout ce qu’elle avait :

« Quel travail ? »

Rudimentaire mais il n’avait pas besoin de traducteur pour poser cette question. Alors qu’il misait encore plus il lança un commentaire en japonais qui fit sourire ses partenaires :

« La moindre des choses c’est de nous sucer la queue pour montrer sa motivation. »

Il n’avait pas une grande considération des femmes, au mieux il s’en fichait, au pire il ne pensait qu’à baiser celles qui lui plaisait alors quand une gaijin rentrait dans son bar, elle avait intérêt à avoir de bons arguments. Elle suivait la mise pour se retrouver à tapis, visiblement elle devait avoir une bonne main mais Takumi était confiant :

« Dis lui qu’ici, dans cette salle, les femmes on les préfère à poil. »

Son associé transmis ses paroles alors que les mains se dévoilaient, l’étrangère avait un full mais quand le chef de gang en costard blanc montra ses cartes, il dévoila une quinte flush royal ce qui lui faisait regagner tous les gains de la demoiselle. Il récupéra les billets en rigolant :

« Redis lui : Tu pensais pas qu’une gaijin pouvait entrer ici faire son show tranquillement et gagner ? »

Une assurance qui ne masquait pas que la partie était pipée depuis le début, dans un casino la banque gagnait toujours et autour de cette table la banque c’était Takumi. Il reprit les cartes et fourra les billets dans sa poche :

« Mon royaume, mes règles, si t’as un problème avec ça casse toi sinon on peut peut être discuter. »

L’autre délinquant traduisit une nouvelle fois les paroles de son boss. Ça avait le mérite d'être clair.

Lilly

Humain(e)

Re : Entretien particulier [PV Lilly]

Réponse 3 lundi 08 août 2022, 23:34:36

Dans quel bordel elle avait encore mis les pieds. Au lieu de la fermer et de voir comment se passeraient les choses, il avait fallu qu'elle déboule avec ses gros sabots et irrite le type qui tenait les rênes. Elle venait de perdre sa mise et les dernières économies qui lui restaient et elle se retrouvait dans une situation ... de merde. Dur dur de faire demi-tour après être entrée dans ce club. Si elle ressortait, c'était les poches vides. Les commentaires fusaient, surement portés sur le cul. De toute manière il ne fallait pas attendre grand chose d'autre de ces gars.

Un des types lui traduisit ce qui était plus ou moins évident. Pas marrants les gars, pas étonnant que l'ambiance soit plombée, ils auraient pas mal à apprendre question marketing ... et management! Elle? A poil? Devant tous ces gus, pas moyen! non pas qu'elle s'en offusque, il lui était déjà arrivé de faire quelques extras non prévus dans ses contrats mais maintenant qu'ils la regardaient, goguenards, en se foutant de sa gueule, autant qu'ils se préparent la main droite pour une branlette. Le seul qui valait le coup, c'était le boss, le reste, ça ne valait rien. Ce n'était pas les sbires qui recrutaient, c'était les patrons. Bien sûr elle aurait pu aller voir ailleurs mais sans visa spécifique, pas de boulot.

"Jusqu'à preuve du contraire, y'en a qu'une qui sait jouer au poker par ici. Si vous avez besoin de gruger pour vous faire une "gaijin", je trouve ça naze, et pas impressionnant. Et puisqu'on en est là, j'imagine que jamais un seul d'entre vous n'a eu les couilles d'essayer de gagner contre lui?"

Elle désigna le grand blond du doigt. Il était balèze, ok. Il en imposait, ok. Il avait pas l'air commode, ok. Mais elle espérait qu'au moins il reconnaisse qu'elle avait plus dans le futal que les mecs assis autour de cette table.

"Vous pouvez la ramener avec moi, c'est facile, mais je crois pas qu'y en ai un parmi vous qui ait déjà oser lui dire que cet établissement tourne pas comme il pourrait. Et toi là, t'avais aussi un full mais tu t'es couché, tu balisais?

Elle posait la question à un type pas discret dont elle avait vu le jeu.

"Moi je viens juste là pour un job, pas pour envahir ton royaume. Tes serveuses, elles sont molles, y'a pas d'ambiance et tu perds du fric. En deux mois, rien qu'avec mon petit cul ... et ma gueule de gaijin ... t'augmentes ton chiffre de 20 pour cent."

Elle y allait fort mais quitte à se faire péter la gueule, elle disait au moins ce qu'elle avait à dire. Les types autour de la table tiraient la gueule. C'est sûr qu'entre une nippone toute coincée et Lilly, il y avait un monde de différence.

"Et puis si y'en a un ici qui veut voir mes nibards, va falloir payer cher. Je suis barmaid pas une pute."

Takumi Umezawa

Humain(e)

Re : Entretien particulier [PV Lilly]

Réponse 4 mardi 09 août 2022, 02:07:22

Le traducteur reportait ce que disait l’américaine pour que Takumi comprenne mais celui ci ne semblait pas très affecté par ce que disait l’étrangère, elle ne savait pas où elle avait mis les pieds peut être qu’elle prenait l’endroit pour un club pas très regardant sur qui ils embauchaient. Le chef sorti un cigare de sa poche intérieur de veste et l’alluma pour le mettre à la bouche et commencer à le fumer :

« Ici, on ne joue pas de l’argent, on en a bien assez et puis se ne serait pas très réglo de se plumer entre associés. »

Il attrapa une poignée de jeton qu’il jeta vers la demoiselle qu’elle puisse mieux les regarder, dessus   était graver une silhouette de femme dans une pose plus ou moins suggestive selon la couleur du jeton mais surtout un nom sous la silhouette indiquant qu’elle fille était mise en jeu. Pour continuer sa panoplie de gangster, il porta son verre de whisky à ses lèvres pour boire une gorgée :

« Je ne sais pas qui ta vue derrière le bar mais ce n’était sûrement pas une serveuse, on est en après-midi, les seules filles présentes sont des danseuses ou des putes pour accueillir les clients qui ne peuvent pas attendre le soir pour leur alcool. Ne t’inquiète pas pour nous, l’établissement tourne très bien le soir quand on est totalement ouvert et pas juste le bar. »

Il ne voyait franchement pas l’intérêt d’embaucher une étrangère pour servir des boissons au club, elle n’avait de particulier à lui apporter et puis elle parlait trop pour une fauchée qui cherchait un boulot surtout qu’elle était sûrement dans le seul endroit qui ne regardait pas si elle en avait le droit. Mais de toute façon pour se faire engager par Takumi quand on était une femme, il fallait donner de sa personne :

« Barmaid ou pute, de toute façon si tu te mets pas à poil pour que je te saute, y’a aucune chance que je t’engage alors c’est à toi de voir. »

Ce n’était pas une provocation ou un moyen de la dissuader de rester mais bien la stricte vérité, lors des entretiens d’embauche du personnel féminin Takumi finissait toujours par baiser avec que ce soit pour être barmaid, danseuses, DJ ou bien évidemment se prostituer pour le gang :

« Si ça peut te rassurer, on est pas obligé de le faire devant les autres, je peux leur demander de partir le temps de notre affaire. »

Le traducteur continuait traduire les propos du boss pour l’américaine qui ne s’était sûrement pas attendu à cela lorsqu’elle avait décidé de franchir les portes du bar.

Lilly

Humain(e)

Re : Entretien particulier [PV Lilly]

Réponse 5 mardi 30 août 2022, 14:37:56

Lilly venait de prendre une douche froide, glaciale même. Dans son pays, ses arguments auraient fait mouche mais ici, il semblait que rien ne fonctionne comme ce qu'elle connaissait. Des types louches voire dangereux, elle en avait fréquenté mais celui qui lui faisait face et qui avait réponse à tout avait tout l'air du méga méchant de série B, mais en bien réel. La jeune américaine se dit qu'elle avait peut être fait une connerie en entrant ici. Elle et son foutu caractère, toujours à ramener sa gueule, aurait mieux dû plier bagage quand il était encore temps et rentrer chez elle.

Dans sa poche, son Samsung vibra et elle y jeta un bref coup d'œil. Pour bien l'achever, sa banque lui envoyait un avertissement lui signifiant la fin de son crédit utilisable. Donc en bref, il ne lui restait vraiment plus grand chose. Devant elle, les types la matait, goguenards, sans pitié, comme des hyènes regardant une antilope fragile incapable de s'enfuir. Mais au moins le seul qui s'exprimait clairement, sans rien cacher, était leur chef. Il disait les choses simplement, comme elles devaient être, sans animosité. Il l'avait dit: son club, ses règles.

Aussi, Lilly n'eut d'autre choix que de prendre une décision rapide. Après tout, quoi qu'elle fasse, personne ne la connaissait ici et sa réputation ne serait pas ternie par ce qu'elle s'apprêtait à dire. La brunette inspira un bon coup et hocha la tête en signe d'assentiment. Bon ... elle pourrait considérer ça comme un coup d'un soir, elle était une habituée des relations sans lendemains donc ... elle n'en mourrait pas.

Lilly fit donc un pas en arrière et suivant la musique en sourdine, exécuta un show pour le plus grand bonheur de tous. Danser, elle savait faire, et émoustiller les hommes aussi. C'était dans son naturel. Elle se déhancha au rythme des percussions et parvint à ôter son top comme une stripteaseuse professionnelle. Elle ne portait pas de soutien gorge et sa poitrine orgueilleuse jaillit de son cocon sans perdre plus d'un centimètre. Avoir des gros seins avait des avantages mais si c'était pour qu'ils tombent dès qu'ils étaient libérés ... non, pas avec elle. Sa poitrine était ferme et naturelle et il lui faudrait passer de nombreuses années avant qu'elle ne se ramollisse. Lilly creusait son ventre, virevoltait. Ses Converse avaient volé depuis longtemps et elle fit glisser son jean le long de ses jambes fuselées en jouant du cul, promettant des plaisirs très suggestifs.

Ne portant plus que sa culotte, elle cessa son show avant de leur lancer.

"La suite lui est réservée."

Elle pointait le colosse blond du doigt, se demandant quelle taille sa queue pouvait bien faire.


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