Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Une expérience qui passe par tous les excès [H - Haffrant]

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya
Inscrivez-vous

Malkio Shiota

Créature

Bordel... Comment je me suis retrouvé dans un tel foutoir?
J'étais en mission en duo avec un pote sur les terres d'Ashnard, pour retrouver deux frères et sœurs, portés disparus après une mission.
On a fini par retrouver leurs traces chez un esclavagiste de cet endroit putride, me rappelant trop le colisée où j'ai vu le jour, et nous sommes rapidement intervenus. Provoquant une explosion dans un coin du domaine de l'esclavagiste, nous parvenons à récupérer la fratrie et à libérer quatre esclaves au passage. Tout le monde s'éparpille à gauche à droite, par les égouts, pour semer au mieux possibles les poursuivants. Je perds rapidement la trace des autres et j'arrive à retrouver une place du marché par laquelle on était passé, avant d'arriver chez l'esclavagiste. Il y a pas mal de bordel, suite à l'explosion lointaine, mais plus je m'éloigne dans le marché et plus les choses se calment. Bon, je suis crasseux et j'ai perdu mes bracelets camouflant mes traces de chaines aux poignets et j'ai clairement l'air d'un clodo, mais au moins j'ai semé mes poursuivants. Il ne reste plus qu'à retrouver les autres et...
Une mains griffue écailleuse me saisit le poignet et je me retrouve plaqué fortement contre un mur, me faisant crier de douleur.
Je n'ai pas le temps de me débattre que je reçois un violent coup sur ma tempe gauche, m'assommant sur le coup.

Je reprends conscience dans une cage, m'hérissant les poils, mes queues et mes oreilles de Kitsune battant l'air furieusement... Putain... C'était quoi ça?!?
Tournant la tête à gauche à droite, je vois alors plus loin un homme-lézard, reconnaissant bien vite le type m'ayant attrapé dans cette ruelle. Il s'approche de moi dans un sifflement:

- Laisses-moi partir ou je te change en sac à main, sale merdeux! T'avais pas le droit de... ARGH!!!

Un bâton électrique passe à travers les barreaux de ma cage et s'enfonce dans mon estomac, un violent choc électrique parcourant mon corps et me faisant me plier en deux, tout tremblant:

- La ferme ssssstupide renardeau... Je me moque de sssssavoir à qui tu appartiens... mais tu vas rapporter très gros... Clairement, un Kitsssssune comme toi, c'est vachement rare et ça va bien payer, même sssssi tu es tout crado...
Allez, boucles-là et sssssois gentil avec les acheteurs...


Il sort du chapiteau moisi et rapiécé, avec quelques lanternes à gauche à droite, me laissant me relever, tout tremblant et grondant... Je dois canaliser au plus vite ma magie et fracasser cette cage... Je dois vite partir...

Sorcelienne

Légion

Re : Une expérience qui passe par tous les excès [H - Haffrant]

Réponse 1 mercredi 10 mars 2021, 18:50:53

Ashnard. Un Empire qui ne pourrait mieux fonctionner, l’apogée de ce monde, dirigé autant par le gouvernement le plus stricte que les plus puissantes écoles de magie du continent. En ces lieux, et surtout en la toute-puissante capitale, il ne faut pas grand-chose pour pouvoir survivre, mais il en faut bien plus pour vivre dignement. Une quantité respectable de ressources, obtenue par le dur labeur ou le lègue, est une première nécessité, afin de ne pas finir par devoir payer quelques dettes bien trop envahissante pour espérer avoir un jour le droit de s’en séparer, mais ça ne fait pas tout ! Ici, une fois que l’argent est présent, ce qu’il faut, c’est du pouvoir. Et principalement du pouvoir sur les autres : Les droits de naissances sont faciles à acquérir, mais souvent les nobles de ce monde ont la belle tendance de suffisamment s’éduquer pour ne pas en perdre une miette par quelques mauvais tours joués par leurs opposants. L’échiquier politique est aussi foisonnant, tout le monde pouvant s’y essayer si il parvient à rejoindre quelques camps notoires, mais récemment, l’Empire semble avoir tout le mal du monde à accepter que les différents courants de pensées se permettent d’autant l’ouvrir, si bien que de moins en moins de monde ne s’essaye à ce jeu dangereux. Alors que reste-t-il d’accessible, de potentiellement facile à comprendre, et dans lequel on peut, avec des dizaines d’années d’entraînement, se faire un nom suffisant pour pouvoir fouler les beaux quartiers avec la tête haute et l’air princier ? La réponse est assez simple, mais elle demande d’accepter les pires risques, car nul ne sait comment on finit lorsque l’on commence à fricoter avec : la magie !

Pourtant, c’était le cas de Sorcelienne Haffrant. Les années ? Elle avait cessée de les compter. Elle ne s’était adonnée, années, après années, après années, qu’à une seule chose dans la vie : la compréhension des arcanes et leur manipulations, dans plusieurs domaines, jusqu’à ce qu’elle puisse, par le travail, atteindre le rang d’archimage. Désormais, et ce même si les riverains avaient la mauvaise tendance de la voir comme une sorte de monstre au caractère passablement désagréable, tant et si bien que nuls ne s’approchaient de sa haute tour, elle restait un personnage respecté pour ses talents et son travail. Cela lui avait offert tant de choses qu’elle ne s’était pas doutée apprécier, mais qu’elle goûta avec bonheur quand elle s’en rendit compte : la tranquillité absolue car plus personne ne venait frapper à sa porte sans avoir de réelles raisons de la déranger, le temps de travailler sur ses propres projets car on cessa de lui faire des commandes pour qu’elle puisse « vivre dignement », non sans parler du droit de se fournir auprès des plus grands marchands de la ville, tant et si bien qu’elle parvenait toujours à quérir les meilleurs outils pour ses futurs expériences. Elle avait atteint l’état de félicité en Ashnard, cette étape de la vie impériale où tout existe pour que les plus grands aient tout les avantages, et que les plus faibles se nourrissent des miettes en espérant un jour être à la place de ceux qui les piétinent. Pour une personne comme Haffrant, qui n’avait jamais vu en ses confrères et consœurs des personnes de valeurs, cette posture de supériorité absolue était à la fois très plaisante, mais surtout largement appliquée en toute occasion, parfois en assurant de mettre en valeurs ses acquis pour bafouer l’honneur d’un petit nobliaux maladroit, d’autre fois pour se tailler la part du lion au vue et à la barbe des désireux qui mendiaient depuis des mois pour obtenir un brin de renommée.

Mais aujourd’hui, pourtant, elle se leva en maugréant. La fébrilité des derniers jours fit pâle figure par rapport à l’agacement croissant que connaissait la puissante archimage ces derniers heures. Le nez dans ses dossiers, dans ses parchemins aux effets divers et aux inscriptions bancales, elle se redressa de sa chaise avec l’impression détestable que sa tête allait bientôt entrer en fusion, comme si quelques soleils avaient élus domicile dans sa boîte crânienne pour le nouveau tournoi de « qui brille le plus fort ». Attrapant le flacon vide dont elle avait bue le contenu la veille, elle se redressa en titubant, passant sa main dans ses cheveux avant d’essayer de les arracher, comme si cela pouvait atténuer la douleur, puis se mit à avancer maladroitement en direction d’une autre table de sa salle des arcanes. Là-bas, elle avait quelques gouttes de Paliéforese, une huile magique qui avait des propriétés tout simplement miraculeuses sur la santé, à condition d’accepter moralement sa méthode de production (impliquant la sève d’une Dryade et quelques longues heures de traitement ad vivo dans une eau bouillante et saline pour clarifier les sucs de cette créature). Attrapant d’une main tremblante le divin flacon, elle le décapuchonna avec grande précaution, puis l’apporta à sa bouche, plaçant l’ouverture du flacon sur sa langue pour ensuite procéder à un mouvement de balancier arrière-avant de sa tête. Ainsi, une seule goutte vint se glisser dans son organisme, et même si le concert solaire reprenant soudainement vie dans son crâne, elle savait que dans quelques minutes, elle aurait enfin les idées claires. Elle se devait juste d’attendre, lentement, que l’huile vienne libérer son esprit des effets multiples de la potion… Pour enfin se mettre en quête de ce qu’il lui manquait drastiquement désormais : Un cobaye.

*
*   *

Elle quitta sa tour un peu plus d’une heure plus tard, se dirigeant vers le marché domestique d’Ashnard en réfléchissant à ce qu’elle pouvait vraiment se permettre de prendre. Elle ne voulait pas d’un être humain lambda, ce genre de corps avaient tendance à mal véhiculer la magie, et donc créaient toujours un lot d’effets supplémentaires et indésirables qui n’étaient tout simplement pas acceptable dans une démarche scientifique. Les bêtes n’ayant pas non plus le même fonctionnement qu’une grande majorité des humanoïdes, elles étaient naturellement ôtées de la liste de ses possibilités d’achat, aussi se devait-elle de trouver à la fois quelque chose de relativement humain, mais qui pouvait être vecteur de grands pouvoirs, ne serait-ce que par l’espèce. Une partie des terranides sont de ce type, tout particulièrement les espèces marines et aviaires. Problème ? Elles sont si rares sur le marché qu’elle se ruinerait sûrement si elle essayait d’en acheter un, alors autant être clair, elle n’allait pas se permettre ce genre de vidage de bourse simplement pour essayer ses productions et ses flacons. Toutefois, un terranide, même d’espèces moins sensibles aux courants de magies, c’était là une idée tout à fait acceptable. Ne lui restait donc qu’à s’orienter vers le coeur du marché domestique, puis à se glisser entre quelques rangées de caisses pour atteindre la zone plus protégée mais aussi ô combien plus active du marché des esclaves. Arrivage du jour, ou restes de plusieurs mois de négociations, il se trouvait ici le plus grand négoce de vie humaine de tout le continent, quoi de mieux pour trouver une éventuelle perle rare, n’est-ce-pas ? Et à cette occasion, la femme n’ayant clairement pas envie de se perdre en déambulations malencontreuses et errances inutiles, elle tira de sa poche un petit colifichet, au bout duquel pendait une petite figurine en os représentant un rat noir.

« Petite bête, rongeur de suie, entends mon souffle, soit mon ami. Dans les environs, où les hommes dépérissent, je veux un jeune homme, capable d’endurer mes supplices. »

L’instant d’après, voilà que la petite figurine s’anime, se tord, puis tombe au sol sous la forme d’un rongeur sombre, sans yeux, se déplaçant vivement entre les différents obstacles, guidé par quelques instincts à la nature ésotérique. Connectée à ce petit familier le temps de son appel, Haffrant se mit sur ses traces, ne se hâtant guère, ayant bonne conscience qu’il n’ira qu’en direction de sa cible et qu’elle est capable de percevoir la présence de cette petite bestiole à plusieurs centaines de mètre. Le genre de petit sortilège bien pratique. C’est ainsi qu’elle se déplace, entre les étalages bien propre et les petits boutiques de ruelles sales. Elle dépasse un instant l’échoppe d’un vieux croûton qui vend quelques fées à l’air furieuses dans des jarres, puis se retrouve à quitter le coeur de ces tréfonds de la morale pour s’approcher de milieux plus … modestes en terme de présentations. Des bâches, des cages, parfois une grande tente décrépie, quelque chose qui tapait beaucoup moins à l’oeil, mais qui n’en était pas pour autant moins intéressant ! Surtout que son petit familier continuait de cheminer. Pourtant, elle finit par s’approcher d’un petit chapiteau à l’aspect… terne, disons le même, vraiment en mauvais état. Devant celui-ci se trouve ce qu’Haffrant rapprocherait à un sauroïde, une espèce qu’il fallait plus souvent rapprocher des dragons mineurs que des terranides, ce qui expliquait d’ailleurs pourquoi il se trouvait du bon côté des barreaux du marché domestique. Elle l’approcha rapidement, n’ayant guère de raisons de faire des manières, surtout qu’elle se savait enfin arrivée au bon endroit : son familier se trouve actuellement dans l’abri rapiécés à quelques pas du marchand, aussi semble-t-il… avoir enfin découvert la perle rare qu’elle désirait acheter.

« Bonjour. Ce fatras est à vous ?
- C’est cela ! Sssssssiltemasss de Corne-Brume, pour vous ssssservir. Vous cherchez quelque-chosssse en particulier ?
- Déjà, à voir votre marchandise. Vous ne vendez tout de même pas vos esclaves à l’aveuglette ?
- Noooon, bien ssssssûr. Ssssssssuivez-moi donc. »

Le sauroïde ne manqua pas de tirer de son sac un bâton de tempête, un artefact magique mineure provoquant quelques crépitements électriques sournois. De certain jugeaient que l’utilisation de tels objets sur les esclaves était un acte barbare… Haffrant, elle, s’en moquait éperdûment. Elle ne fit rien d’autre que lui emboîter le pas, avant de se glisser dans le lieu étrange et suffoquant de la tente, l’odeur moite et l’air épais de cet abri ne manquant pas de l’incommoder. Heureusement pour elle, elle ne traînerait pas longtemps en ces lieux : Une fois à l’intérieur, le marchand ne manqua pas de faire l’étalage de ses marchandises les moins prisées, souhaitant sûrement refourguer quelques bras cassés, ou marchandises de faibles valeurs, à la femme qui venait de le suivre sans préciser quelques formes de demandes précises. Elle le laissa déblatérer le temps de se concentrer sur la présence de son rongeur, puis s’enfonça un peu plus profondément dans les lieux, passant une première rangée de miséreux pour s’arrêter devant une cage relativement petite. Faisant fi de toutes formes de bienséances et de pudeur, sa tenue étant déjà naturellement un affront à ces principes, elle s’accroupit sans attendre, et observa au travers des barreaux la forme mi-humaine mi-vulpine qui s’y terrait, le regard froid et la posture encore emprunte d’un certain retord. Lui, il n’était pas là depuis longtemps. Et c’est qu’il était exceptionnellement mignon, elle pourrait le trouver bien plus beau que nombre de femmes de ce monde. Quel dommage de traiter cela avec aussi peu de respect… Encore plus quand elle savait ce pour quoi elle avait besoin de lui ! Mais elle n’allait pas pour autant avorter son projet, surtout quand son rongeur se trouvait au fond de la cage, tout fier.

« Messire de Corne-Brume ? Celui-ci me plaît !
- Lui ? J’l’ai eut ce matin, c’est un monceau de problèmes. Il sssse faisait sssssuivre par les gardes, sssssssûrement un fuyard. Vous êtes ssssssûre que c’est ce qu’il vous faut ?
- Certaine. Vous le vendez à combien ?
- 780 Malart d’or, et sssssi vous le sssssouhaitez, je peux rajouter une paire de fers ssssssertis d’obsssssidienne pour le garder ssssous contrôle, avec un jussste ajout.
- Je vous le prends à 720, sans les fers. Il va me coûter suffisamment cher à nettoyer et vêtir.
- Ce n’est pas ssssérieux, Madame, ces êtres ssssssont rares et bien plus coûteux ! Mais je peux faire un gessssste.
- Disons 755, et je vous payes immédiatement, à pièce comptante.
- Paaaarfait, sssssuivez-moi. »

L’homme s’éloigna doucement, se dirigeant sûrement vers ses tables de comptes afin de finaliser la transaction, et Haffrant alla pour le suivre… Avant de s’arrêter et de se retourner vers le charmant jeune homme encore en cage. Elle lui soupira alors, tout bas :

« Ne tentes donc pas de fuir, d’accord ? Je t’achètes, tu me rembourses cette dépense et je te rendrais ta liberté, d’accord. Voit cela comme un échange de bon procédé. Si je me retrouves à devoir te courir après, je serais sûrement bien moins … Collaborative. Donc attends moi, je reviens. »
Magic is for the heretic, the whore, the desperate, and the lover... But the lover is just another bitch

Malkio Shiota

Créature

Pestant intérieurement, je me concentre sur la canalisation de ma magie, bien décidé à défoncer cette cage sans aucune forme de pitié. Ce serait même un agréable bonus que de transpercer ce type avec du shrapnel métallique et de camoufler ma fuite avec le chaos ambiant... Après, si je me trimbale un meurtre sur les bras dans un endroit inconnu, sans garantie de retrouver un portail de sortie rapidement, je ne pense pas que je m'en sortirai si aisément, si je me fais attraper de nouveau.

Cependant, à plusieurs reprises, je perds le contrôle de ma magie et je préfère tout stopper, avant que ça ne dégénère et que ma magie sorte n'importe comment. Argh... Je stresse trop dans cette foutue cage! Elle me crispe tellement, à me rappeler mon passé!

La matinée passe sans que je n'arrive à me concentrer suffisamment pour défoncer ma prison et je me résous à faire de la méditation, pour essayer de chasser le malaise dans mon esprit. Si je continue à canaliser et dissiper mon énergie comme ça, je vais crever d'épuisement.

Haussant un sourcil, je vois une femme s'approcher de ma cage; je ne prête pas spécialement attention aux clients, parce qu'ils ne passent pas près de ma prison, mais celle-ci est différente, parce qu'elle se plante devant moi.
Frictionnant nerveusement mon bras droit, essayant de reprendre mes esprits après une méditation foireuse, mon regard se perd dans l'analyse de cette rousse, qui est plutôt belle à voir et qui détonne des autres pouilleux traînant dans ce quartier. Bizarre de voir un tel canon dans ce trou à rats.
Je ne comprends pas vraiment la valeur de l'argent dans cette dimension, parce que je n'étais pas venu dans le but de faire du commerce, mais avec "l'expérience", je sais que le marché aux esclaves est assez fructueux et que je dois représenter pas mal d'argent. Apparemment, le Kitsune est assez rare ici... C'est peut-être aussi pour éviter d'être "convoité" comme ça que je me change en humain la plupart du temps?

Les poils quelque peu hérissés, j'essaie de prendre une posture plus sereine, pour essayer de me concentrer sur le manège de la rouquine, qui semble devenir ma "maîtresse", de ce que mes oreilles de renard laissent entendre, frétillant à quelques occasions.
Un frisson parcourt mon échine, alors qu'elle me parle d'échange de bons procédés... La seule fois où j'ai entendu parler de ça, dans un milieu esclavagiste, c'était quand j'étais devenu gladiateur...
Mais à coté, ai-je vraiment le choix? Quitter cette cage me semble plus urgent que moisir ici avec cette face d'écaille.

J'acquiesce finalement d'un bref signe de tête:

- D'accord, on peut partir sur ça...


Répondre
Tags :