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Okio

Humain(e)

   Le quartiers de la Toussaint, un lieu vaste est peu recommandable de s'y aventurer seul et trop loin, surtout la nuit. Mais Okio avait l'habitude, en plus de se limité à la périphérie, restant dans les zones sur et visité par la police, bien qu'il devait se cacher, pour ne pas se faire embarquer pour atteinte à la pudeur ou prostitution. Mais uniquement si il s'habiller presque comme une pute, à moitié nue. Non cette fois il avait des habits normales, bien que sa chemise le coller à la peau et que son pantalon en simili cuir noir mouler un peu trop ses fesses et fessait un peu ressortie son paquet. En plus de porter des bottes à talon haut, une ceinture clouté et un collier noir clouté et des bracelets, et un sac à main, pratiquement une fille en faite. Même si son look pouvait être critiquer, elle, enfin il, était plutôt présentable, rien de choquant ou d’extrême.

   Okio revenait d'une soirée révision entre camarade, surprenant tout le monde il n'avait rien fait de t-elle et s'était montré d'un sérieux et d'une conduite qu'on lui connaissait pas, en plus de montrer qu'il était le plus fort en géographie, alors que tous s'attendait à le voir proposer un gang bang ou offrir son cul à quelqu'un et certain ayant même tenter. C'était donc une soirée sans sexe, bien que charger en allusion salace et à double sens, ce qui ne gêner pas Okio : il avait déjà fait des soirées ou des journées sans sexe, bon c'était rare, mais ça lui arriver. Chacun repartit plus ou moins dans son coin, la soirée était bien entamé, certain était venue à vélo, en voiture par leur parent ou dans le coin. Okio était venue avec un ami, qui avait du repartir en urgence, sa mère ayant eu un malaise, et compter repartir en taxi, personne ne pouvant le ramener.

   Cela dit la maison était assez éloigner de la route principale, pas non plus à des kilomètres, juste un, la maison dans un dédale de ruelle et de route étroite, mais Okio aimait bien marcher et le couvre feu était curieusement inexistant au lycée. Mais malgré sa démonstration de savoir dans la géographie, il réussit à se perdre dans les ruelles, pianotant sur son portable, loupant l'intersection qu'il devait prendre, ce perdant dans le dédale de studios, hôtel et maison.

-Et merde...
souffla Okio.

   Ça lui était déjà arriver, mais c'était chiant quand même. Par fierté, il refusa de faire appel à son ami qu'il venait de quitter, voulant se débrouiller seul. Malheureuse il ne fit que s'enfoncer plus dans le quartier, frôlant les quartiers mal famées. Ce qu'il vint à s'en rendre compte, en voyant que les ruelles étaient plus étroites et moins accueillante, commençant à s’inquiète, jusqu'à ce qu'il ce qu'il passe devant une ruelle, avec deux types, dont un qui était grand et au air patibulaire, il leur adressa un regard inquiet, passant son chemin s'en s'attarder. Malheureusement il put apercevoir des caisse à leur pieds et avait entendue marché noir et objets illicite et mortels. Des sueurs froide coulèrent dans son dos, comprenant facilement qu'il était passer devant un trafique d'arme ou de drogue. La peur s'empara de lui et s’apprêta à courir, craignant pour sa vie.

Ghanor Lonefury

Terranide

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    Description
    Ghanor est un Terranide vivant sur Terre, grâce à un collier supprimant la singularité de son apparence. Grande gueule profitant de son image de bad boy pour charmer de potentielles femelles, c'est un grand amateur et contrebandier d'artefacts magiques. C'est aussi un boxeur amateur, au talent absolument ahurissant, qu'il n'utilise néanmoins pas par flemme, la boxe n'étant pour lui qu'un simple répulsif à relous.
C'était une plutôt belle soirée, pour le Terranide. Après tout, c'était la fin de la disette ! Voilà quelques semaines que le contrebandier n'avait pas réalisé la moindre vente. Plus un seul yen sur son compte, il ne vivait que de troc divers et de tentatives de rallonger le temps donné pour payer son loyer. C'était le problème à réaliser un travail illégal et surtout à l'avenir aussi incertain que la vente d'objets magiques : il y avait des chances que des grands moments de manques arrivent, des moments où il n'allait malheureusement rien encaisser. Même à Terra, où le marché de la vente d'artefact était juteux, il n'arrivait pas à trouver le moindre acheteur potentiel ! Même pas un contrat pour récupérer un objet précis, les divers aventuriers s'occupant déjà de tous les boulots disponibles. Putain, voilà qu'il se faisait voler son travail maintenant. Mais comme précisé au début de ces quelques et maigres lignes, c'était désormais la fin de cette période de vide, de ce manque d'argent continuel.

Ghanor a, en effet, été en contact avec un riche yakuza qui habitait non loin de Seikusu. Le genre de gars particulièrement adepte de l'occulte et qui a surement du obtenir sa place en trafiquant un peu avec les forces démoniaques ou magiques. Un gars qu'il connaissait déjà de nom, quelqu'un à qui il ne devait vraiment pas chercher des noises. À la différence des autres bandits de la Terre, ce dernier connaissait déjà les ficelles des objets magiques, et il deviendrait ainsi un adversaire plutôt chiant si jamais le contrebandier se le mettait à dos. C'était donc une vente doublement importante. S'il la ratait, le manque d'argent n'allait être qu'un problème parmi tant d'autres...

Surtout que ce n'était pas une petite vente. L'homme cherchait un grand paquet d'objets différents, très certainement la plus grosse commande qu'il n'avait jamais eu. Des caisses entières d'objets divers aux effets particulièrement puissants. Le mâle avait ainsi passé toute une semaine à s'occuper de tout ça, à chercher les artefacts sur Terre et Terra. Il a du s'endetter, marchander, et même visiter quelques ruines pour trouver le tout ! Bordel. Jamais il n'avait autant bossé pour quelqu'un. Heureusement que l'argent donné était conséquent et qu'il allait surement pouvoir faire une belle pause et se reposer sans avoir à bosser, parce que là bordel, c'était tout sauf une cure.

C'est ainsi qu'il alla au rendez-vous pour terminer la vente. Bien qu'il préférait souvent un endroit fermé, ou bien directement aller dans le plan inverse à celui du vendeur (donc pour un Terrien, faire la vente sur Terra et vice et versa), il devait pour le coup se taper un rendez-vous dans une ruelle sombre et étroite de Seikusu. Pas réellement le bon endroit pour lui, mais qu'importe. Usant de quelques portails magiques générés par ses artefacts personnels, le loup fut téléporté directement dans la fameuse ruelle, déposant les caisses en attendant que la personne s'occupant de l'échange arrive. Ce dernier montra le bout de son nez quelque temps plus tard : un petit homme typiquement japonais, mais à l'air de fouine qui montrait clairement que son manque de muscle ne signifiait pas pourtant qu'il n'était pas dangereux.

« Tu dois être Shingo, j'imagine ? » Lança le Terranide, en voyant l'homme s'approcher, intéressé.
« Exactement, monsieur Lonefury. Je suis ici à la demande de notre contact commun, pour récupérer... la marchandise. »

L'inconnu semblait vouloir garder le nom du Yakuza secret en dehors d'un endroit protégé. Après tout, les murs ont des oreilles, donc c'était compréhensible. S'approchant des diverses caisses, il comprit rapidement que ce dernier souhaitait vérifier la marchandise. Levant les yeux au ciel, le mâle vint directement ouvrir les conteneurs, dévoilant les petits trésors au Japonais. Ce dernier commença alors à saisir les divers artefacts, les regardant sous toutes les coutures. Cet homme devait lui aussi être un amateur d'objets magiques, Ghanor reconnaissait dans ses gestes les bases pour manier et tenir un outil possiblement dangereux sans l'activer par inadvertance.

« Il est plutôt difficile de trouver ce genre d'objets au marché noir... Vous êtes impressionnant, Monsieur Lonefury. »
« Trouver des objets mortels n'est pourtant pas compliqué, là-bas. Disons juste qu'ils ont du mal à trouver des objets mag- »

S'arrêtant net, le mâle tourna instinctivement sa tête en direction de l'entrée de la ruelle. Là, il vit une silhouette féminine, qui venait de passer rapidement dans la ruelle voisine. Merde. Quelqu'un venait de les surprendre et d'écouter une partie de la conversation. Le japonais comprit rapidement le problème, et lança un regard noir au Loup. Merde. Merde merde merde merde merde. Peut-être qu'à cause de lui, le Loup allait perdre une vente et surtout se taper un ennemi en trop. Se mordant la lèvre de frustration, il décida de prendre les choses en main. D'un mouvement, il lança un petit bâton de bois en direction du petit homme qui l'attrapa, plutôt surprit, avant de l'observer. Le bâton se brisa de lui-même, et un portail magique apparu sur la porte. Un objet qu'il gardait simplement en cas de dernier recours. Un moyen de téléportation instantanée à un endroit décidé par l'utilisateur. Bordel, ça coûtait une tonne d'argent, mais qu'importe.

« Vas-y, et ramène la marchandise. Je m'occupe de madame la voyeuse, pendant ce temps. » Il pointa le portail d'un signe de tête. « Penses à l'endroit où tu veux aller et passe. T'as dix minutes pour tout transporter. »

Le japonais lança un sourire au loup avant de s'engouffrer par le portail. Soupirant, notre protagoniste s'élança alors à la recherche de cette personne qui venait de perturber son business. Bordel de merde, s'il ne s'occupait pas de ça, il risquait d'avoir des problèmes. Rapidement, usant de sa force et de sa rapidité de Terranide, le contrebandier finit par tomber sur la pauvre proie apeurée, au détour d'une nouvelle ruelle. Heureusement pour lui et malheureusement pour Okio, il s'était engouffré dans un dédale menant à des ruelles encore moins fréquentées, aux multiples bâtisses en ruines. Vu l'heure, ils allaient être tranquilles pour un paquet de temps. D'un mouvement, il saisit alors sa cible pour la plaquer contre un mur, ventre contre la pierre poussiéreuse. D'une main, il lui fit une clef de bras, alors que l'autre se saisit de sa tête pour la tenir.

« Alors, comme ça, on espionne les grandes personnes, ma belle ? J'dois t'avouer que j'suis vraiment, mais vraiment pas d'humeur en ce moment... Dis-moi ce que tu as entendu. Maintenant. »

La voix du loup était froide, cassante, forte. Elle résonnait à travers la ruelle. Normalement, Ghanor n'était pas foncièrement mauvais. Il n'appréciait pas être un enculé quand cela ne lui rapportait rien. Mais là, on parlait de sauver une vente, et bordel, il avait bien trop besoin d'argent pour se laisser faire. Son regard bicolore détailla alors l'arrière du corps d'Okio. Malgré sa stature féminine, et ce joli cul dodu moulé par un simili cuir, cette jolie petite proie était un homme. Un léger sourire aux lèvres, il vient respirer l'odeur délicieuse de sa victime, et révèle ses crocs, qu'il frotte contre la peau de son cou. Ainsi, il peut facilement lui faire comprendre qu'il n'avait besoin que d'un coup de dent pour lui enlever la vie.

Okio

Humain(e)

*Merdemerdemerdemerdemerde*

   En effet, on ne pouvait choisir meilleur mots pour la situation merdique dans la qu'elle Okio venait de tomber contre son gré. Marchant à pas rapide, pour ne pas dire courir comme un dérater, essayer de mettre le plus de distance possible, mais la nervosité fessait claquer ses talons contre le sol, résonnant dans les ruelles, en sueur et des sueurs glacés coulant dans son dos. Ils n'allaient pas le laisser passer tranquillement, il ne pouvait pas s'en sortir avec une simple promesse.

*Putain j'veux pas crever*


   Accaparer par ses lamentations, sa course et le bruits de ses talons, il ne put entendre, ni voir l'homme, ou plutôt, la créature qui lui tomba dessus, le plaquant violemment contre le murs, cognant sa tête, lui assurant un bonne bosse, et de lui tordre le bras dans son dos, arrachant un crie de douleur à Okio, sa joue gauche contre la pierre, commençant à pleurer. Plaquer, impuissant et à la limite de se faire dessus, bien qu'ayant déjà évacuer chez son ami.

« Alors, comme ça, on espionne les grandes personnes, ma belle ? J'dois t'avouer que j'suis vraiment, mais vraiment pas d'humeur en ce moment... Dis-moi ce que tu as entendu. Maintenant. »


   Apeuré, Okio ne put répondre, sans parler du fait qu'il blêmit et devenant pale brusquement, des sons s'échappant de ses lèvres, mais assurément rien d'une langue connue. Paralysée, il ne pouvait que contempler la créature qui se dressait derrière lui. Une créature fantasy, issus de folklore et support d'imagination divers. Grand, menaçant, dangereux et réelle, Okio réaliser à grande peine le danger de la situation, croyant devenir fou et qu'il fut drogué ou en plein cauchemard mais c'était la réalité.

   Cette chose, Okio ne pouvait penser autrement, semblait s'attarder sur son corps, le détaillant. Il pensait qu'il allait finir dévorer, ses larmes coulant et comme pour lui donner raison, la bête se pencha, plaçant ses crocs sur son frêles cou, frottant sa peau, l'entaillant légèrement. Un immense et horrible frisson parcourue Okio qui en trembla.

   Ce fut peut être l’élément qui permit à la bête de sortie Okio de sa léthargie, car Okio finit par pleurer, et remercia le ciel dans sa tête de s'être vider avant, pleurant et gesticulant bêtement, avant que la prise ne se renforce et que la pression ce fasse plus forte. Okio cessa de gigoter, mais commença à se lamenter et à supplier.

-Pitié, j'veux pas mourir ! J'suis trop jeune ! J'ai pas fais exprès, me suis perdue bouhouhou ! Annonça pitoyablement Okio. J'ai rien vue, j'vous jure... je snirfle... enfin... Bredouilla Okio, entre reniflement et quelque sanglot.

   Okio éclata en sanglot, autant à cause de la bête, qui n'avait rien pour arranger la situation que de la situation. Il fallut un moment avant qu'il puisse reprendre la parole.

-J'ai juste entendue marché noir et objet illicite et dangereux... j'ai comprit que ça... me manger pas... Continua Okio, avant de pleuré et de reprendre la parole. Je dirais rien, j'le jure, je sais même pas que c'est de la drogue ou des armes... .

   Mais ce n'était pas pour arranger ses affaires, et il le savait bien. Dans l'action, ses sens en émois et son esprit pervertie et vicieux, commença à lui donner des bouffé de chaleur, comme cherchant à le calmer. Cette position, la proximité de la bête et son souffle chaud, commencer à excité Okio, la peur semblant s'en mêler, se découvrant une nouvelle source d'excitation, cette positon de dominance, parfaite pour se faire culbuté avec force, et des images venaient perturber sa conscience, la bête s'étalant et s'écrasant contre lui. Sa queue se raidit lentement et Okio se découvrit une solution pour s'en sortir, mais plus guider par la peur et l'envie de vivre, tombant en désespoir de cause, dans ce qu'il fessait de mieux : vendre son corps. Mais ce n'était pas pour le déplaire, en dépit de la situation.

   Fébrilement, de sa main libre il chercha et finit par mettre sa main sur le paquet de la créature, tâtant, palpant et caressant au mieux l'autre bête, cherchant à faire une tête qui puisse montré au mieux ses intentions. Mais ça montré surtout qu'il n'avait plus que ça en dernier recours et qu'il était quelque peu désespérer.

-On... on peut s'arranger hein ? Ahah... Je... je fais ce que vous voulez... la sodomie, la pipe ou une de vos positions préférer et vous... vous me laissez en vie ?? Annonça fébrilement Okio. Me manger pas et... et je m'occupe comme une pros de vous ! C'est... qu'un malentendus ! J'voulais pas.... pitié violé moi, mais laisser moi en vie ! Continua Okio, des larmes recommençant à couler.

*J'veux pas mourir... putain il a un sacré paqu... pense pas à ça ! Merde tu peux crever comme un chien ici ! Faut que j'm'en sorte... oh merde j'ai envie de le sentir en moi...CONCENTRÉ ! RESTE CONCENTRÉ ! Je veux juste qu'il me culb... non qu'il m'épargne... je raaah.*

   Partagé entre la peur et ses pulsions, Okio fessait un compromit, s'offrant en pâture à la bête, avec la chance de s'en sortir et de rester en vie ! Mais ses envies dévorantes devenaient plus forte et la peur et la situation contribuer à son excitation.
« Modifié: juillet 17, 2017, 11:15:47 pm par Okio »

Ghanor Lonefury

Terranide

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    Ghanor est un Terranide vivant sur Terre, grâce à un collier supprimant la singularité de son apparence. Grande gueule profitant de son image de bad boy pour charmer de potentielles femelles, c'est un grand amateur et contrebandier d'artefacts magiques. C'est aussi un boxeur amateur, au talent absolument ahurissant, qu'il n'utilise néanmoins pas par flemme, la boxe n'étant pour lui qu'un simple répulsif à relous.
Voilà que le mâle était à la fois dans une situation énervante, mais aussi plutôt agréable. Énervante car il devait malheureusement s'occuper du cas de ce jeune homme. Après tout, il venait d'observer un échange pas réellement légal, une vente d'objets puissants qui allaient très certainement servir à lever la vie de quelques personnes. Ce fait occupait-il l'esprit du contrebandier ? Non, bien-sûr que non. Ce n'était pas un ange, pas un tendre, pas un héros de bande dessiné. C'était un homme qui se contentait de vivre, et s'il devait passer par la vente d'artefacts qui serviraient à tuer, qu'importe. Son problème n'était pas là. Tant qu'ils ne servaient pas à mettre fin à sa propre existence, c'était tout bon ! Malheureusement, avec ce putain de témoin gênant, cette peur risquait bien de mener à une dure réalité. Surtout qu'en bon commerçant, il avait laissé directement la marchandise sans s'être occupé du problème. Une espèce de preuve, qui servirait à montrer à ses clients qu'il avait le problème en main, tout en lui permettant de faire partir le japonais histoire d'avoir le champ totalement libre pour s'occupe de sa proie.

Car en effet, là était le bon côté des choses. Il avait contre lui un garçon au physique particulièrement féminin. Habillé des bons habits, il était d'ailleurs clair que cet intrus devait être bien plus agréable à regarder que certaines femelles. Et en même temps, mattez moi ce cul, bordel. Bombé, épais, une véritable croupe de salope qui ne demandait qu'à être remplis d'un chibre épais. C'était que ce fauteur de troubles donnait une folle envie au mâle ! Pourquoi pas, après tout ? Pourquoi pas profiter de ce corps offert et fragile, avant de s'occuper du reste ? Ce n'était pas tout les jours qu'il avait droit à un corps si agréable sur lequel vider ses couilles. En plus, il ne s'était pas vidé depuis quelques jours, à cause de contrat à la con qui prenait tout son temps... C'était l'occasion parfaite pour enfin en profiter au maximum.

En tout cas, même si lui passait un moment agréable, ce n'était pas le cas de sa pauvre proie. En effet, Okio sanglotait déjà sous le corps musclé de son agresseur ! Ah. En même temps, il n'avait pas totalement tort. De là où il était, Ghanor pouvait lui retirer la vie d'un millier de manières. La vie du gamin ne tenait qu'à un simple fil, tenu actuellement par le protagoniste, qui pouvait le sectionner à chaque seconde d'un coup de griffe acéré. N'importe quel humain basique chialerait sa mère face à une telle montagne de muscles ! Après tout, le Terranide était large, épais. Un homme puissant, près de deux mètres de haut d'un prédateur affamé qui sautait toujours ses proies avec un plaisir réel. Et actuellement, plus du loup, c'est bien à un Lion qu'il ressemblait : jouant avec sa nourriture, avant de la dévorer.

« Marché noir ? Objet Illicite ? Mon p'tit, t'es déjà dans la merde rien qu'à avoir entendu ça. Tu penses sérieusement  que j'vais t'laisser t'en sortir ? »

Il n'avait même pas tenté de mentir ! Inventer une chose, ou continuer à dire qu'il n'avait rien entendu. Non, non, il avouait ! Comme s'il pensait que lui dire qu'il avait entendu le pire sauverait sa misérable existence. S'apprêtant à lui briser la nuque, Ghanor sentit alors la main d'Okio palper sa queue au repos, caché par son bas... Une queue imposante, qui au repos semblait déjà être aussi grosse qu'une queue humaine bandée à son maximum. Car bien-sûr, en tant que Terranide flattant les cieux de sa taille, le mâle était doté d'un membre particulièrement gros, que les femelles humaines prenaient avec souvent beaucoup de difficulté. Il tentait de vendre son corps pour sauver sa vie ? Ha ! Okio lisait presque dans ses pensées.

Bien vite, son membre commença à gonfler sous la main experte du soumis. Frémissant, sa langue venant lécher la peau pâle de son cou, l'idée de faire de ce gamin sa petite pute torturait désormais sa psyché. Oh, un beau vide couille dans lequel se vider... Pourquoi pas, après tout ?

« T'es vraiment une petite pute, toi, hein ? Vouloir vendre ton cul pour sauver ta peau... »

D'un mouvement sec, Ghanor sort alors sa queue. Chaude, tendue, c'est un véritable monstre gorgé de sang qui tape dans un bruit pervers contre le délicieux cul de sa proie. Dans cette tenue légère et moulante, Okio peut sentir chaque parcelle de cette queue frotter contre lui, chaque veine palpitante, comme prête à exploser. Une chose était sûre, une idée qui allait germer dans son esprit, d'une manière naturelle, presque effrayante : il allait se faire déchirer. Comme jamais auparavant.

« J'vais t'violer, salope. » Dit-il, parlant désormais de lui au féminin. « J'vais t'éclater, jusqu'à que t'en crève. Et si t'y survis... P'tète que j'te laisserai en vie. »

Sortant ses griffes, le mâle vint soudainement déchirer la tenue d'Okio pour dévoiler son orifice palpitant. Ne prenant même pas la peine de le préparer, il ne fait qu'écarter ses globes de chair pour loger sa queue contre sa rondelle. Puis, dans un mouvement brutal, dans un râle bestial s'échappant de ses babines, le puissant Terranide s'enfonce dans l'étroit étau de sa victime, violentant, éclatant, raclant l'intérieur de ses chairs de son énorme verge tendu à l'extrême.

Okio

Humain(e)

   Jusqu’à vendre son cul lui avait rendue service, pourquoi pas lui sauver la vie ? En tout cas cela sembler plaire à la créature, que Okio pouvait maintenant identifier comme une sorte de loup ou quelque chose de proche, car rapidement il sentie la bête prendre de l'ampleur, se gonflant de sang, Okio parvenant avec mal à bien s'imaginer le morceau, mais nul doute qu'il était plus imposant que celui d'un humain, parmi tous ceux qu'il avait put sentir jusqu'à maintenant. Cela vint à lui poser comme question si il était pas aller un peu vite ? De toute façon c'était trop tard et il aurait sans doute finit par se faire violer. Il frémit en sentant le contact assez inattendue de langue, la bête léchant son cou, à l'endroit même où il avait placer ses dents.

« T'es vraiment une petite pute, toi, hein ? Vouloir vendre ton cul pour sauver ta peau... »
-C'est... c'est naturel faut croire. Souffla Okio, comme si un manque de réponse aurait de mauvaise conséquence.

   Il se tut et déglutit, sentant l'imposant membre se poser contre ses fesses, c'était clairement plus gros que son plus gros gode, pouvant sentir le sang pulsé à travers les veines, la chaleur du morceau et n'arrivant pas à se donner une idée des dimensions. Plus large qu'une canette de soda, ce fut sa seule estimation possible. Okio commença à regretté son geste, voyant venir de loin la douleur qu'il ressentirait, que rien ne serait semblable à ce qu'il avait put ressentir jusqu'à maintenant. Mais à l'instar de son inquiétude qui grimper en flèche, sa libido prenait peu à peu le dessus, s'imaginant les sensations de plaisir, de sentir ce bélier en lui et la bête s'abattre sur lui, plaquant ses muscles contre son dos. C'était aussi excitant que dangereux, renforçant sa trique et du pré-sperme s'écoulant.

« J'vais t'violer, salope. J'vais t'éclater, jusqu'à que t'en crève. Et si t'y survis... P'tète que j'te laisserai en vie. »


   Okio réssita à l'envie de répondre, car c'était pas un viol car il était consentant, et qu'il était sur de survivre, pourquoi ? On parle d'un type qui s'est fait ramoner le conduit arrière par tout type de calibre, il pouvait tout encaisser et ça il en était sur. Il laissa échapper un crie de peur, quand il sentie son pantalon se déchirer, arrachant au passage, sa culotte noir en dentelle. Dommage il aimait bien ce pantalon et cette culotte. Mais pensant que la créature allait le faire dans les règles de l'art, ce dernier écarta ses fesses et posa son bélier contre sa rondèle.

-Putain, att..UURGGHmmfff. Glapit Okio.

   Une pénétration à sec, douloureuse, puissante et horrible. Okio faillit tourner de l'oeil devant la douleur et le coup, ses yeux se révulsant, des larmes coulants et ses dents se serrant, son visage formant une grimace. Il respirait par à coup, n'arrivant même pas à hurler, paralysé. Dieu merci, son cul était habitué avec un gode imposant, mais cela lui avait seulement épargner de grave lésion interne, ses parois rectales parvenant avec mal à contenir la bête, des blessures se formant, de petite hémorragies se déclarant, le sang venant faire un peu office de lubrifiant. Il ne pouvait le vérifier, mais il était sur que ce monstre déformer son ventre, vue qu'il était plutôt mince, il ne serait pas surprit.

   Plaquer contre le mur, gémissant de douleur et faiblement, Okio pleurer plus ou moins silencieusement, son regard pratiquement révulser, semblait déconnecter de la réalité sous cet assaut aussi violent que brutal, hocquetant parfois. C'était son choix à lui de l'assumer maintenant.

Ghanor Lonefury

Terranide

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    Description
    Ghanor est un Terranide vivant sur Terre, grâce à un collier supprimant la singularité de son apparence. Grande gueule profitant de son image de bad boy pour charmer de potentielles femelles, c'est un grand amateur et contrebandier d'artefacts magiques. C'est aussi un boxeur amateur, au talent absolument ahurissant, qu'il n'utilise néanmoins pas par flemme, la boxe n'étant pour lui qu'un simple répulsif à relous.
Depuis combien de temps Ghanor n'avait-il pas simplement défoncer sa proie sans même se soucier du plaisir que prenait sa pauvre victime ? Dieu, qu'il n'en savait rien. Normalement, le mâle n'était pas l'un de ces vulgaires violeurs, ne pensant qu'à leurs gueules, non. Il aimait sentir que son amante appréciait tout autant la baise que lui. Mais parfois, cette envie brutale, destructrice, de simplement limer un orifice sans se soucier de l'autre... elle ressortait. Elle tentait de prendre le contrôle sur l'action. Et malheureusement pour le pauvre garçon, c'était sur lui que ça tombait. Il allait être l'exception, le cas sur cent où le loup prenait sans consentement, en utilisant simplement l'autre comme un vulgaire jouet. Mais au fond, quelque chose lui disait qu'il finirait par aimer. Par en redemander. Par exprimer une pure expression de bonheur, d'envie, à sentir cet énorme pieu racler ses chairs comme jamais personne auparavant. Après tout, sa colonne de chair, ce bélier défonçant cette forteresse formée par ses deux fesses dodues, était immense. Un bloc, une lame affûtée, une épée à deux mains ne désirant qu'une chose : faire tourner de l’œil Okio, et l'emporter dans un pur et profond océan de luxure et de perversité.

Bien rapidement, le mâle enfonce la totalité de sa queue dans cet orifice étroit, comprimant chaque parcelle de sa virilité. Son bassin claque dans un bruit pervers, le regard bicolore du prédateur s'attardant sur cette forme de coeur née du cul écarté de sa victime, épousant parfaitement la forme de son bassin. Un léger rire s'échappe, étonné de voir un être du même sexe que lui encaisser aussi bien une queue de ce calibre.

« T'as l'air habitué à te faire péter le cul hein, ma belle ? » Lança-t-il.

Il continuait de l'appeler ainsi, de le traiter en femelle, comme pour montrer que désormais il était réduit à ce simple état. N'être qu'un jouet, qu'un vide couille qu'il jettera une fois usé. Après tout, c'était juste ce qu'il était à ses yeux. Il ne connaissait ni son nom, ni son âge, ni son origine, ni sa vie, ni ses espoirs, ses buts. C'était un total inconnu, dont il prenait possession, aussi facilement que s'il volait la sucette d'un gosse. Ce petit homme était faible, un corps léger, féminin. Des traits fins, un cul de véritable petite pute. Il devinait rien qu'à la facilité qu'il avait à accueillir sa queue, malgré les blessures et le sang qui ne gênait nullement le mâle, qu'Okio était un habitué. Qu'il devait surement bien plus user de cet orifice étroit que de sa queue. Curieux, alors qu'il restait enfoncé au fond de lui sans même bouger, il vient caresser le membre tendu de sa nouvelle chienne. De ses gros doigts, il saisit la verge du soumis pour commence à la palper, à travers ses habits. Putain, cette serpillière à foutre bandait déjà comme si on réalisait son fantasme !

« C'est que ça t'excites d'être violé, p'tite chienne ? » Tout en parlant, il retire lentement sa queue. « C'est... » et il s'enfonce de nouveau, brutalement, sans qu'il n'ait le temps de s'habituer, claquant son bassin contre son cul. « Ça que tu veux, petite pute ? »

Toujours le sourire aux lèvres, appréciant particulièrement le moment, l'action, Ghanor met une fessée violente contre les fesses de sa victime. Puis, dans un rire sadique et glacial, il commence à enchaîner les mouvements, les vas et viens. Il le baise, éclate sa rondelle de ses brutaux coups de butoirs, enfonçant sa lame dans ce fourreau étroit qui comprimait si bien sa queue. Gémissant lentement, prenant son pied à violer cette petite chienne, Ghanor attrape alors la tête de sa soumise pour la relever, l'obligeant à regarder le ciel. Et alors, il lui monte dessus, comme s'il n'était rien de plus qu'une femelle, qu'un animal. Profitant de sa hauteur, le loup approche sa tête et vient soudainement rouler une pelle torride à Okio, enfonçant son énorme langue dans sa bouche, alors que ses mains tiennent ses hanches pour qu'il puisse le défoncer salement, sans même se soucier du plaisir ou de la douleur qu'il ressentait.

Okio

Humain(e)

« T'as l'air habitué à te faire péter le cul hein, ma belle ? »
-Guurgg... p... pas... comme ça... parvint à émettre Okio, malgré la douleur et ses gémissements.

   Aucun de ceux qui l'avait sodomiser, n'avait eu d'aussi grosse queue et ne lui avait fait autant mal d'une simple pénétration, même avec ça toute première fois avec son ravisseur durant son enfance. C'était un monstre, il aurait due en déduire que son appareil le serait tout autant, mais sa vie était en jeu, il n'avait pas le temps d'avoir de t-elle considération. Et puis ça ne l’empêcher pas d'avoir une gaule d'enfer et d'avoir sa prostate écrasé par la présence massive de la queue, la douleur se mêlant au plaisir, curieux contraste qui commençait à se mélange, Okio bien trop vicieux et dépravé pour que la douleur durent longtemps et qu'il ne ressente que le plaisir, son corps s'adaptant lentement. En même temps, de sa grosse paluche, la bête saisit à travers de ce qu'il restait de son pantalon, le petit calibre de Okio, palpant avec rudesse, constatant la dureté du sexe et donc le plaisir de son jouet.

« C'est que ça t'excites d'être violé, p'tite chienne ?  C'est... »

-Je...MMPPHHRRRGG.. . Ne put qu'émettre Okio, alors que le bestiau retira et enfonça à nouveau son monstre dans les entrailles de son jouet, sans réel douceur.
« Ça que tu veux, petite pute ? »
-Guuuuu....

   Il ne pouvait même pas en placer une, la créature folklorique ne lui laissant pas le temps, comme si elle se moquait de ce pouvait dire, lui infligeant des douleurs importantes, mais qui ce muer peu à peu en plaisir, les pénétrations gagnant en sensation plus agréable et moins douloureuse. La bête claqua ses fesses, lui arrachant un nouveau gémissement, cette dernière violente et douloureuse. Puis les choses sérieuse commencèrent, annoncé par un rire sadique et glacial, les vas et viens commençant à s’enchaîner. Des coups lourds et rapides, des coups bestiaux, animés par des pulsions sauvage et animal, raclant, limant et pilonnant le pauvre Okio, qui n'était pas habituer à de telle coups, mais qui prenait de plus en plus son pieds, ses gémissements et ses cries de douleurs laissant petit à petit place à ceux du plaisir.

   Il ne fallut que quelque minute pour que ses cries ne soient désormais, que des cries de plaisir, résonnant dans les ruelles, hurlant son bonheur à la lune, alors qu'une femme normale ressentirait encore de la douleur. La bête vint attraper la tête de Okio, cette dernière toujours plaquer contre le mur, offrant de côté un magnifique tableau, son visage exprimant que de la joie et du plaisir, ses yeux presque révulser, fixant au mieux la créature, sourire enjôleur, de la bave coulant un peu. Il l'écarta du mur, l'obligeant à regarder le ciel étoilé, la lune visible, bien que des nuages la masquer un peu. Okio ce laissait faire, ce laissant dominer et manipuler, non plus dictés par la peur, mais par le plaisir, son corps tremblant sous les coups, ne touchant presque plus de le sol. La torride créature vint l'embrasser, lui masquant la vue, enfonçant son épaisse langue dans la bouche de Okio, manquant même de l'étouffer, cette dernière déformant le haut de sa gorge.

   Okio répondit au baisser avec ardeur, suçotant et léchant la langue de son amant, enroulant ses bras autours de son cou, fessant jouer son bassin sur la queue épaisse et longue qui limer ses parois rectales, contractant parfois ses fesses, serrant ses muscles pour renforcer l'étau sur la queue, les pénétrations encore plus intense ainsi, se rendant plus étroit. La bête ne pouvait que constater que sa proie ne jouer pas les victimes, se donnant pleinement à elle et cherchant à lui faire plaisir au mieux, prenant un plaisir monstre à se faire prendre avec ardeur.

Ghanor Lonefury

Terranide

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  • FicheChalant

    Description
    Ghanor est un Terranide vivant sur Terre, grâce à un collier supprimant la singularité de son apparence. Grande gueule profitant de son image de bad boy pour charmer de potentielles femelles, c'est un grand amateur et contrebandier d'artefacts magiques. C'est aussi un boxeur amateur, au talent absolument ahurissant, qu'il n'utilise néanmoins pas par flemme, la boxe n'étant pour lui qu'un simple répulsif à relous.
De manière assez étonnante, les cris de sa cible changeaient lentement de forme. Ce n'était bientôt plus des plaintes de douleurs qui s'échappèrent de ses fines lèvres, mais bien des plaintes de plaisir, exprimant le pied qu'il prenait actuellement à sentir cet énorme membre éclater son fondement. C'était vraiment surprenant, et un léger sourire de contentement vint s'étirer sur les babines du puissant dominant qui éclatait avec envie et plaisir sa rondelle particulièrement étroite. Le côté surprenant de la chose était que le garçon prenait facilement sa queue épaisse, malgré une pénétration à sec, brutale, sans aucune forme de douceur... Là où des femelles étaient littéralement brisées sous l'impact de son glaive malgré une préparation poussée. A la fois bien et mauvais, ce chibre imposant avait beau offrir des sensations délicieuses à ses multiples amants, pas mal refusaient tout simplement de se prendre un tel mandrin... avant d'être forcés. Et d'hurler. De douleur, au départ, puis de plaisir. Une difficulté supplémentaire qui venait néanmoins de disparaître avec le beau femboy qui désormais était bien absorbé par le plaisir qu'il prenait à se faire défoncer.

« T'es déjà habituée à ma grosse queue, salope ? Oh, tant mieux. J'vais arrêter de me retenir alors, j'vais briser cet adorable petit cul ! »

Un nouveau rire gras vint s'échapper de ses babines, qu'il lécha avec envie. Seuls les cris de plaisirs accompagnés des claquement de son bassin contre ses hanches résonnaient dans la ruelle, le mâle se laissant totalement aller à ses plus basses pulsions dans ce viol brutal. Enfin, viol... Ce n'était plus réellement le cas. Ghanor en était presque déçu, d'ailleurs. Après tout, il ne prenait pas régulièrement de force des personnes, et celle là s'était un peu trop vite adaptée à sa nouvelle position de jouet, de vide couille. Mais cette déception s'échappa bien rapidement lorsqu'il ressentit le cul bien étroit de sa proie venir se contracter contre son chibre. Poussant un long gémissement de plaisir, le mâle vint défoncer plus perversement sa pauvre proie, qui pouvait désormais sentir au mieux l'énorme verge qui explorait son délicieux derrière. Le membre était juste énorme, écartant brutalement son orifice, raclant l'intérieur de son cul. Il pouvait en sentir chaque veine, ces petits monts qui parcouraient l'épaisse colonne de chair, pompant le sang pour créer cette lame destructrice, ce bélier qui tapait sans fin contre sa pauvre forteresse violentée.

Bien décidé à le faire passer au septième ciel, à le rendre totalement fou, le mâle se colla un peu mieux contre lui. Ses coups devinrent plus violents, plus rapide, et bien rapidement le beau petit femboy pouvait se sentir littéralement décollé du sol. Il ne tenait qu'à une chose : l'épais membre qui limait sa croupe. A chaque mouvement donné, le corps léger du gamin s'envolait pour violemment retomber contre son pieu, dans un délice de perversion, de bruits pervers, de pénétration brutale. L'une de ses mains vint passer alors sur son torse, remontant vers ses tétons dont il sentit des piercings. Riant à cette découverte, il se mit à jouer avec les deux objets de métal, pour stimuler un peu plus sa proie, alors que l'autre main venant prendre sa tête, pour enfoncer ses doigts dans sa petite bouche, et faire sortir sa langue, la faire pendre comme s'il n'était rien de plus que son jouet. Sa chose. Son objet.

« Alors, tu l'aimes cette grosse queue, petite pute ? T'aime te faire violer et servir de vide couille au milieu même d'une putain de ruelle ? »


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