Don eut un haussement d'épaules désinteressé a la réaction plus que naturelle de Shandjy. Après tout il n'était pas surpris, il allait devoir abaisser les barrières levées par la mère pour pouvoir atteindre l'innocence de la fille qui après tout, n'était pas encore consumée. Don aimait celà, jouer avec sa nouriture. Ca le faisait patienter jusqu'au repas et elle avait un bien meilleur gout une fois qu'il l'avait inspectée sous toutes les coutures, puis roulée dans la farine avant de l'avaler. Il n'avait aucun doute que Shandjy allait être délicieuse, dans tous les sens du termes, délicieuse a dresser, et également délicieusement lucrative car succeptible de lui rapporter un paquet de fric. C'était un avatar après tout, elle valait un paquet de pognon, une fois qu'il l'aurait dressé elle n'aurait même plus envie d'utiliser son pouvoir pour autre chose qu'obeir a son maître. Le marchand d'esclave laissa Shandjy exprimer son désacord envers ses méthodes d'une manière tout a fait passive, sans exprimer de déception ou un air contrit, il était normal qu'elle n'était pas prête a aller aussi loin...
Pour l'instant
"Pas besoin de nous enerver non?"
Fit Don sur un ton placide alors qu'il regardait un peu sa marchandise du coin de l'oeil et se voyait bientôt en profiter, il croisa les bras et lui lança avec patience
"Tu dois obeir a tout ce que je vais te dire, car si tu ne le fais pas il te sera impossible d'atteindre le véritable bonheur. Ce n'est en aucun cas un ordre, ce sont de simples conseils. Car si tu ne fais pas ce que je te dis, celà pourraît même être l'inverse qui pourrait se produire, et tu pourrais beaucoup souffrir inutilement avant d'atteindre le but de ta vie. Je dis ça pour ton bien."
Fit Don en répétant ce qui se trouvait dans sa signature, puis on en vint finalement au plus gros morceau qui était lui faire faire ce que personne ne voudrais faire. Don prit une inspiration, il réunit ses informations dans sa tête et finit par se lancer dans un ton neutre il lança a Shandjy avec calme
"C'est ce qu'on a voulu te faire croire pendant toutes ces années. Si on vous fait porter des vetements, c'est parce que tous ont peur du secret qui serait capable de rendre heureux les hommes. Ne t'es tu jamais sentie triste?Si tu ne portait pas ces vetements et apprenait le secret, tu ne le serais plus jamais. C'est a cause de ces convention que tu ressent de la souffrance, ne veux tu pas gouter au plaisir éternel?"
Demanda Don