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Messages - Nannaka / Soeur Maery

Pages: [1] 2
1
Le coin du chalant / Re : Re : Les 69 péchés de Soeur Maery et Nannaka.
« le: mardi 06 janvier 2026, 16:27:26 »
Hello! Ton perso à l'air super fun et chaotique! J'adorerais voir ce que pourrais donner une interaction entre nos perso. Est ce que tu as encore une place de disponible pour l'enfant du Dieu de l'hédonisme et de la patate de forain dans la bouche?

J'ai encore de la place pour RP oui.

Aurais-tu des idées de contextes/trames ?

2
Le changement de position initier par l’humaine ne changea pas les plan de Nannaka car l’humaine ne semblait pas intéressée par retirer le doigt sanglant de la démone de son corps, la déesse des péchés ne voyait donc pas de raison d’arrêter son œuvre. Laisser pénétrer du sang de démon dans son corps n’était sûrement pas une chose que quelqu’un saine d’esprit acceptait de faire de son plein gré sans en connaître les conséquences mais c’était bien pour cela que Nannaka usait tant de sa magie pour arriver à ce moment, faire signer un pacte de sang à ses victimes inconscientes de ce que ce soit-disant cadeau que leur offrait la déesse démoniaque. Car c’était bien de cela dont il était question, un pacte de sang entre Nannaka et l’humaine, et comme tous les pactes démoniaques il n’y avait que peu d’avantage pour l’humain. La démone ancestrale offrait un vice et le plaisir absolu et en retour elle recevait le contrôle total sur le plaisir de sa victime ainsi que de pouvoir se nourrir de ses prochains ébats.

Une fois qu’elle eut fini de dessiner avec son sang sur le corps de l’humaine, elle lui sourit, cela avait si bien pénétrer qu’il ne restait à peine que des traces du passage du doigt :

« Oui, tu peux me dire merci. Je fais de toi une véritable femme, n’est-ce pas mieux que de se fermer aux moindres plaisir ? N’aimes-tu pas ce que tu ressens en t’offrant à moi ? »

Dans cette position sa queue faisait de puissant va et vient de bas en haut, la taille qu’avait pris son extrémité faisait apparaître le mouvement à travers la peau de l’humaine. Son appendice n’était absolument pas comparable à un membre masculin, elle était infatigable et Nannaka ne la retirait que lorsqu’elle voulait la faire pénétrer autre part :

« Puisque ton corps m’appartient, laisse moi donc en prendre possession, ne crois qu’être au-dessus te donne l’ascendant. »

Elle rit doucement en levant les bras pour poser ses mains sur la poitrine de l’humaine et commencer à la peloter avec force, ses doigts  pétrissant sa peau avec ardeur. Nannaka pouvait faire cela pendant des heures, des jours, des semaines sans s’épuiser, il était d’ailleurs difficile de voir le temps s’écouler dans son domaine.

« Je ne suis pas un homme mais laisse moi te remplir avant que ma queue n’aille visiter un autre endroit. »

Les multiples appendices se trouvant dans l’extrémité de la queue se gonflèrent avant de toutes cracher une importante quantité de la substance qu’elle secrétait déjà depuis le début. Le flot ne pouvant ressortir par la voie bouchée par la queue de la démone, cela fit gonfler le ventre de l’humaine en faisant rire Nannaka qui lacha un de ses seins pour appuyer sur sa peau gonflée :

« Qu’elle sensation ça fait ? C’est plutôt amusant. »

Elle s’amusa ainsi quelques instant avant d’enfin retirer sa queue de l’entrejambe de l’humaine et d’aller la faire s’agiter devant son visage. 

3
Croire que Nannaka se soucie du plaisir de ses victimes serait se méprendre sur sa véritable nature, le plaisir réel ou créé par sa magie n’est qu’un outil pour arriver à ses fins, le seul plaisir qui l’intéresse c’est le sien. Quand bien même cela fait très longtemps qu’elle a dépassé son statut initial de succube, ses pouvoirs sont toujours étroitement lié au sexe et au plaisir de la chair, chacune de ses victimes directes ou indirectes n’est là que pour la nourrir et la renforcer. Plus l’acte est intense, plus le mets est délicieux, son statut de déesse quand à lui permet à la démone de récolter une partie des festins de ses adeptes ainsi que des porteurs de sa marques.

Après avoir glisser sur le corps de l’humaine pour la couvrir de douceur, Nannaka se redressa pour la regarder dans les yeux, en se léchant les lèvres alors que son entrejambe venait se plaquer contre le bas ventre de sa victime pour commencer de délicat mouvement de bassin pour se frotter à elle, elle pouvait sentir sa queue au travers qui cognait de plus en plus fort au plus profond de l’intimité de l’humaine :

« Laisse toi faire et laisse moi t’apprendre les secrets du sexe, peu d’élu peuvent se targuer d’avoir été initier par une Déesse de l’amour. »

Que l’humaine se laisse faire en restant pour le moins amorphe ne la dérangeait pas car à part le petit pincement lorsqu’elle l’avait inviter lui palper les fesses, la soit-disant tueuse était plutôt du genre étoile de mer comme si elle avait perdu tout son aplomb. Peut-être aurait-elle dû utiliser la méthode brutale pour avoir une réaction, ou alors l’humaine essayait encore de lutter contre l’entité supérieure.

Mais puisque le corps de l’humaine lui était offert, il ne restait plus qu’à Nannaka de lui imposer sa marque afin de faire d’elle une de ses brebis. La démone leva le bras droit pour aller se piquer l’index sur une de ses cornes afin de faire goûter son sang :

« Reçois donc ce cadeau, preuve de mon amour. »

Elle sourit à l’humaine alors qu’elle venait poser son doigt entre les seins de Noxaria, faisant ainsi pénétrer son sang et toute la magie qu’il contenait dans sa peau, elle commença ensuite un tracé sur son corps. De quel vice allait-elle bien pouvoir la marqué pour en faire sa porteuse, elle pourrait être cruelle et lui donner celui dont elle lui avait déjà parler et la faire devenir une de ces personnes qu’elle déteste tant, elle avait également proposer la veuve noire, ou encore un autre, il y avait tant de possibilité et Nannaka était une déesse joueuse.

4
Il y avait plusieurs moyens de briser quelqu’un et Nannaka était une experte de ce domaine, elle pouvait tantôt se montrer violente et brutale et faire craquer psychologiquement ses victimes par sa cruauté, tantôt sur-stimuler ses victimes en les assaillants de toute part et les écraser sous le poid de leur propre plaisir. Il n’y avait de meilleure manière de faire, tout dépendait du résultat que l’on voulait avoir, la méthode brutale était par exemple parfaite pour obtenir des coquilles vides parfaite pour servir d’esclaves.

Pour le moment, elle avait décider de jouer avec l’humaine en la stimulant à l’extrême, l’air était saturé de substance aphrodisiaques dû aux préparation de Maery ainsi que de la magie de la démone. Sa queue s’agitait comme un corps indépendant pour s’occuper de l’intimité de l’humaine, la douleur de l’entrée en force et de sa taille laissant peu à peu place au plaisir de l’acte, pendant que la substance qu’elle sécrétait visait à augmenter sa sensibilité. Et enfin le corps tout entier de Nannaka irradiait de sa magie en émettant une chaleur apaisante et envoûtante. 

On pourrait presque croire que la déesse se montrait tout à coup attentionnée après avoir tant défier l’humaine en montrant son vrai visage de démone. Elle venait glisser sa bouche au niveau de l’oreille de sa victime pour y murmurer :

« N’est ce pas plus appréciable lorsque l’on se laisse aller ? Vois comme je ne te veux aucun mal, bien au contraire. »

Son souffle chaud venait effleurer la peau de la tueuse, qui se retrouvait beaucoup moins dangereuse dans cette position, glissant dans son cou pour l’embrasser de ses lèvres douces légèrement entrouverte pour que sa langue puisse également y déposer de délicates léchouilles.

« Voilà le plaisir que je te propose d’embrasser et de rejoindre, comme ma belle servante te l’a dit je suis une déesse d’amour. »

Sa voix se faisait toujours plus douce, venant se calquer sur le rythme des battements de cœurs de l’humaine pour en augmenter la partie hypnotique. Ses mains vinrent se glisser sur celles de Noxaria pour les guider jusqu’à son divin fessier et accompagner un mouvement de palpation afin de la faire participer activement à la chose. Aucun geste, aucun mouvement ni aucune parole n’était laissé au hasard pour convertir sa petite victime.

5
Nannaka avait vu juste concernant la virginité, désormais perdue, de l’humaine et cela l’amusait beaucoup, il ni avait pas grand-chose de plus délectable que de déflorer soit même sa victime qui plus ait lorsque celle-ci n’avait initialement aucune intention de le faire. De plus, il était impossible de se défaire de la queue de la démone lorsque celle-ci décidait de déployer son extrémité pour prendre toute la place pendant que les milliers d’excroissances venaient se faufiler dans les ports des muqueuses des parois vaginales de l’humaine afin d’agir comme des ventouses.

L’humaine aurait tout le loisir d’apprendre les multiples facultés du magnifique appendice de la déesse démoniaque. Nannaka se remit à rire lorsque la tueuse toujours positionnée au dessus d’elle tenta de s’éventrer avec ses lames sans succès, elle se retrouva dans l’impossibilité physique d’aller au bout de son geste :

« Que n’as tu pas compris quand je te disais que ta vie m’appartenait dès lors que tu as posé un pied dans mon domaine ? Les lois régissant cet espace sont sous mon contrôle total et toi, tu es mon nouveau jouet. »

Elle lui sourit en se redressa enfin sans mal pour faire basculer la position et se retrouver à son tour au dessus de l’humaine pendant que sa queue faisait de rapide va et vient dans son intimité :

« Ressens-tu le plaisir t’envahir pendant que je n’immisce dans ton corps ? J’ai toujours aimé les petites vierges. »

Elle se penche sur elle pour venir pressée son opulente poitrine lourdement disproportionné contre celle plus harmonieuse de Noxaria. Le corps de la démone est brûlant, irradiant de magie toujours plus prenante, tôt ou tard elle aurait raison de l’humaine :

« Laisse toi aller au plaisir de la chair, cela ne sert à rien de me résister à part te faire souffrir inutilement. »

Sa queue va et vient toujours plus puisement alors qu’un liquide s’en écoule pour venir la remplir petit à petit, une substance acide, extrêmement odorante à la texture épaisse. Contrairement à quoi cela pouvait faire penser, ce n’était pas un ersatz de sperme, Nannaka n’était pas un être hermaphrodite et n’avait donc pas ce pouvoir, c’était simplement une autre de ses méthode pour asservir ses victime : injecter sa magie directement là où elle agit.

6
Se battre contre les humains n’était clairement pas aussi amusant que cela puisse paraître, elle était bien plus forte qu’eux et lorsque cela faisait partie de son rituel de domination elle devait faire exprès de perdre l’ascendant pour donner de l’espoir à son adversaire.  Seuls les combats contre des êtres de son rang étaient excitant mais les autres démons à son niveau avaient évidemment bien mieux à faire que de ce battre entre eux.

L’humaine avait décidé de la charger et de l’amener au sol, elle était toujours bien trop lente pour la surprendre, après avoir été projeté aussi loin avec un coup aussi simple cela aurait du lui faire comprendre le fossé qui les séparait. Nannaka se laissa maîtriser, se retrouvant donc au sol, prétendument bloquée par la technique de la tueuse. Ce qu’elle lui racontait ne faisait aucun sens pour la démone, elle se ferait un malin plaisir d’outrepasser ses limites.

Nannaka releva la tête pour presser sa gorge contre la lame qui la menaçait en rigolant :

« Penses-tu que tes petits jouets peuvent me blesser ? Je vais te montrer à quelle point ces limites que tu dis toujours contrôler ne sont que de la poudre aux yeux. »

La Déesses des péchés avait décidé de passer aux choses sérieuses et dans la position dans laquelle elles se trouvaient c’était parfait. Elle allait la briser et lui faire ressentir au plus profond de son être la chaude empreinte de son emprise. Comme elle ne s’était pas transformer devant elle ni frapper avec son membre additionnel, l’humaine ne semblait pas faire attention à sa queue pourtant très particulière.

L’extrémité de sa queue était une sorte de gueule pouvant s’ouvrir sur la promesse de miles plaisirs, légèrement plus grosse que le reste de l’appendice, la pénétration était donc un moment de passage en force. Puisque l’humaine se trouvait sur elle, elle avait le choix de comment procéder mais elle avait précédemment émit l’hypothèse qu’elle soit encore vierge de part les paroles qu’elle avait mentionné à Maery. Elle voulait donc vérifier la chose et y remédier si cela était effectivement le cas :

« Vérifions si quelque chose t’appartiens encore vraiment car dans mon domaine, c’est toi qui m’appartiens. »

Elle sourit alors que sa queue se détend d’un coup et vient se glisser entre ses lèvres intimes sans aucunes préparations préalable, elle se déploie pour s’ancrer bien profondément et l’empêcher de la retirer :

« En tout cas ce seuil là a été plutôt facile à franchir. »

Elle rigole comme une petite folle en la regardant avec malice, les flammes de la passion brûlant dans ses yeux. Elle allait faire de l’humaine sa chose malgré toutes les histoires qu’elle pouvaient se raconter sur ses facultés à résister.

7
La réaction de l’humaine à sa façon de se débarrasser de Soeur Maery donne raison à Nannaka de l’avoir fait de cette manière, son entrée en scène est toujours un moment qu’elle apprécie particulièrement. Rien ne l’amuse plus que les cris de surprise et d’horreur quand elle commence à faire pousser sa queue pendant que ses victimes se pensent tout puissant à chevaucher l’innocente religieuse. Pourquoi faire croire à l’humaine qui se trouvait dans sa demeure que Maery était une servante lambda non consciente de la véritable essence de sa déesse ? Elle même ne le savait pas mais elle avait misé sur la soit-disant justice de l’intruse pour que ce traitement injuste la mette en rogne.

A l’échelle humaine les mouvements de Noxaria furent extrêmement rapides mais pour la démone cela n’aurait été qu’une formalité de la contrer si elle en avait eu envie mais puisqu’elle l’avait inviter à résister, elle se laissa transpercer par les aiguilles empoisonnées sans la moindre réaction :

« Voilà une préparation intéressante et inhabituelle pour une humaine, que sais-tu des démons ? Malheureusement, petit agneau, cela fait bien longtemps que je suis bien au-delà du rang de ceux que ce poison peut terrasser. »

Nannaka avait bien envie de jouer avec l’humaine, la laisser se battre jusqu’à l’épuisement en la laissant espérer qu’elle puisse la vaincre, ce devrait être une sacrée torture pour elle qui est une tueuse professionnelle :

« En effet, j’aime voir les insectes se débattre pour repousser l’inévitable, à toi de voir si tu préfère te faire arracher les ailes puis les pattes une à une ou abandonner devant la réalité froide. »

D’un pas rapide et gracieux, elle revient à portée de l’humaine et lui donne une simple pichenette sur le front qui l’envoie en arrière sur plusieurs mètres :

« Que dirais-tu que je te fasse devenir une veuve noire ? Une femme fatale séductrice et nymphomane mais ne pouvant s’empêcher d’éliminer ses partenaires après l’acte. Ça t’irais bien, tu ne trouve pas ? »

Elle rit en regardant l’humaine nue devant elle en retirant l’aiguille plantée dans son flanc gauche, elle s’amuse à la faire tourner entre ses doigts avant de la bloquer entre le pouce et l’index puis de lever le bras pour viser l’omoplate de la tueuse et l’y propulser dans le plus grand des calmes.

8
Il allait enfin être temps de vraiment commencer à jouer, l’humaine tentait de résister à son pouvoir mais se débattre était vain, Nannaka tirait les fils de ses marionnette et il était temps de faire disparaître Soeur Maery. La religieuse était pure et la démone n’aimait pas l’utiliser de manière active, elle devait rester la victime et non pas la tortionnaire :

« Vous les humains avez toujours cette fâcheuse habitude de vous croire plus malin que vous l’êtes. Tu m’a donné les pleins pouvoir sur ta vie au moment où tu as mis un pied dans mon Église. Essaye donc d’utiliser tes propres armes contre toi, tu constateras que tu ne peux te blesser que superficiellement, ta vie m’appartient. »

L’air s’alourdit encore un peu plus augmentant la pression au point où Maery tomba également au sol à son tour :

« Avant que l’on fasse connaissance, permet moi de renvoyer ma chère servante, ce bel enfant doit garder son coeur pur pour me servir. »

Le corps de la religieuse fut soulever et projeter de l’autre coté de la cathédrale hors de vue de l’humaine afin de préserver le stratagème. L’atmosphère du lieu changea encore une fois, devenant presque irrespirable alors qu’une nouvelle présence se faisait sentir. Nannaka libérait sa magie sans plus aucun filtre :

« Bienvenue dans l’Église du péché, là où le vice est glorifié. Je me demande duquel je vais faire de toi la porteuse, ce serait bête de ne pas faire de toi un de mes agneaux. Amusons-nous. »

Noxaria pouvait désormais entendre la voix de Nannaka à travers ses oreilles et non pas directement dans sa tête. De petits clapotements pouvait se faire entendre, c’était les pas nus de la démone qui indiquait sa présence, la voila qui se dévoilait aussi nue qu’en statue mais avec des particularités supplémentaires : ses cornes et sa queue.

Elle était petite mais pourtant l’aura qu’elle dégageait était immense, sa simple présence inspirait la terreur tandis que de son corps émanait l’odeur de tout un mélange d’essence aphrodisiaques accompagnant sa magie :

« Tout d’abord, mets-toi à l’aise, tu as trop de vêtements à mon goût. »

Un coup du revers de la main dans le vent suffit à faire craquer les vêtements de l’humaine. Nannaka s’avança jusqu’à poser son front contre le sien alors qu’elle faisait disparaître tout entrave l’empêchant de bouger :

« Maintenant montre moi comment tu résiste ou soumet toi en t’offrant à moi. »

Elle la regardait de ses yeux rouges rubis, un sourire malin sur les lèvres.

9
Nannaka exultait, regarder la petite humaine se débattre l’amusait et jouer avec son esprit était drôle, elle se pensait capable de résister à son pouvoir en se supprimant avant qu’il ne fasse effet c’était se surestimer :

« Comprends tu vraiment mon pouvoir ? D’un mot je peux te rendre amoureuse, d’un geste je peux te faire entrer dans la plus profonde des dépressions, d’une caresse je peux te faire sentir l’intensité de mille jouissances. D’un ordre, je peux faire de toi une bête sauvage prête à te jeter sur le premier passant pour assouvir tes pulsions. Je peux te faire vivres mille délices comme milles supplices. »

Pour accompagner ses mots d’acte, elle déclenche en elle une vague de chaleur, une ardente envie de plaisir charnelle. Elle ne dirigeait pas cette envie vers un objet en particulier, elle voulait juste lui faire comprendre à quel point elle était vulnérable :

« Je peux te noyer sous le plaisir au point où ton cœur lâchera. Je peux te faire ressentir de la douleurs si insupportable que je peux détruire ton esprit et te rendre amorphe pour le reste de ta vie. Voilà ce que permet de faire le contrôle des passions et tu crois pouvoir me résister ? Et puis, je peux aussi contrôler quelqu’un d’autre pour te torturer, ma servante par exemple, oserais-tu lui faire du mal ? A elle, qui t’as si gentiment accueilli en ma demeure.»

Les yeux révulsés, la religieuse continuait de chanter tout en se retournant vers celle qui s’était enfin présenter comme Noxaria. Comme une marionnette, elle s’avança lourdement vers la victime de Nannaka et d’un geste brusque elle lui agrippa les cheveux pour lui relever la tête afin de plonger ses yeux vides dans les siens :

« Que ressens tu pour ce zombie soumis à ma volonté ? N’aimerais-tu pas toi aussi être ma marionnette? »

La religieuse vient fougueusement poser ses lèvres sur les siennes pour l’embrasser sans aucune délicatesse. Nannaka relâcha un peu la pression pour permettre à Noxaria de bouger un minimum, c’était bien plus amusant quand la mouche se débattait.

10
Bien qu’elle soit maîtresse en la matière, faire passer son culte pour une religion bienveillante est toujours quelque chose que Nannaka trouve ennuyant, une perte de temps facilement évitable en agissant en suivant ses envies directement mais jouer la gentille Soeur Maery faisait aussi partie de son personnage. L’humaine avait beau lutter et exprimer son désaccord, il était désormais trop tard. Le rituel initié par la religieuse avait porter ses fruits aussi vite qu’avec n’importe quel humain, ses beaux discours sur le détachements et la résistance aux passions n’étaient donc que de la poudre aux yeux comme elle l’avait fait comprendre.

« Pourquoi résister, ne sens tu pas à quel point lâcher prise te serais plus plaisant ? »

La voix dans la tête de l’humaine se faisait plus mielleuse alors que paradoxalement elle se montrait plus imposante. Plus la cathédrale se chargeait en magie et fumée sortant des encensoirs, plus l’atmosphère s’alourdissait littéralement. La pression des lieux augmentait comme si une main extérieure compressait l’espace rendant la position debout difficile à tenir.

« En la présence d’un dieu, il est de bon ton de s’agenouiller ! »

Un ordre sec qui lui résonne dans la tête alors qu’une main invisible vient écraser l’humaine pour l’obliger à mettre au moins un genoux à terre. De son coté, Maery ne semblait pas affecté le moins du monde par ce qu’il se passait, continuant son rituel de manière toujours plus dévoués.

« Regarde, ma belle servante. Pure, innocente, vierge et dévouée, si j’instaure en toi l’envie irrépressible de t’en prendre à elle et que tu le fais, qui considère tu comme coupable, toi ou moi ? »

La déesse démoniaque s’immisçait dans l’esprit de l’humaine pour jouer avec elle, elle voulait savoir jusqu’où elle pouvait la pousser pour la faire craquer. En augmentant encore la pression de la main invisible, elle se montra encore plus odieuse :

« Et si plutôt que de l’envie de t’en prendre à ma servante, je t’offre cette passion malsaine que tu exècre tant et que tu t’en prend, toi, à un enfant ? Te suiciderais-tu au nom de ta si chère justice ? »

Nannaka attendrissait la chair avant de se délecter de son repas, c’était bien loin de l’image de la déesse bienveillante quel avait mis tant de temps à dépeindre mais après tout, elle avait aussi averti sur son pouvoir à contrôler les passions et envies.

11
Nannaka avait décider qu’il était temps qu’elle passe enfin à l’acte et c’est par la main de son avatar humain qu’elle avait commencer l’un des nombreux rituel qui lui était destiné. L’autre humaine ne le savait pas elle pouvait être reconnaissante que la démone ait pris tant de temps pour s’entretenir avec elle ainsi que pour le fait qu’elle s’y prenait doucement pour la faire flancher. Les questions de celle qui n’avait toujours pas donné son nom avait toujours les mêmes réponses, tout comme avec l’agresseur, l’agressé pouvait être purger de ses maux pat la magie de Nannaka quand bien même elle ne voyait pas pourquoi elle ferait ce genre de chose. Les tourments résiduels des victimes était une part significative du plaisir qu’éprouvait la démone.

Les substances qui brûlaient dans les encensoirs couplés à la magie que Nannaka dégageait dans les lieux semblaient avoir leurs effets sur l’humain et ce ne fut donc pas la voix de Maery qui lui répondit mais une voix plus douce, plus chaleureuse mais avec un ton bien plus solennelle qui ne résonna pas dans la cathédrale mais seulement dans la tête de la tueuse :

« Transformer un vivant en mort n’est-ce pas également une transformation ? Prendre une vie pour en venger une autre, là n’est pas le chemin que je montre à mes adeptes. Tout comme je peux soigner les agresseurs de  leurs passions malsaines, je peux soigner les âmes et les corps meurtris des victimes de la même manière. Ainsi deux vies sont sauvées, ceci est un chemin d’Amour. »

Maery de son coté continuait son office, de nouvelles herbes venaient rejoindre le mélange déjà bien planant quelle concoctait tout en se mettant à psalmodier des paroles inintelligibles. Le rythme et le ton des paroles les rendaient hypnotisantes afin d’encore alourdir l’envoûtement qui ciblait l’humaine.

La démone se demandait comment elle s’amuserait avec sa victime, peut être pourrait-elle lui insuffler la passion malsaine qui semble animer ses combats, cela serait sûrement très amusant à suivre, c’était d’ailleurs son type de jeu favori.

12
La religieuse ne se retourne pas, continuant sa préparation pendant que l’autre femme décide de s’ouvrir enfin à elle même si elle semblait se méprendre sur la notion d’amour que Maery employait, cela ne se limitait pas au sentiment amoureux. Cependant les problématiques de l’humaine étaient bien loin de Nannaka, plus la perversion était malsaine plus elle trouvait on compte dans l’énergie que cela lui procurait et cela fluctuait beaucoup selon les cultures des peuples qu’elle avait croisé au fil du temps.

« Je vois, c’est cela donc la source de vos tourments. Venez donc communier avec moi, vous comprendrez mieux ce dont la Déesse est capable. »

Elle prépara un cierge et des bâtons d’encens à coté d’elle et invita l’humaine à la rejoindre, l’air commençait à se charger en substances planantes, les aphrodisiaques couplés aux vapeurs hallucinogènes avait de puissants effets psychotropes :

« Comme je l’ai dit, la déesse nous apprend à purger les passions les plus immorales de manières définitives. Au regard du jugement divin, cela peut sembler être une hérésie mais la foi doit également permettre de vivre dans le monde des hommes en suivant ses règles. »

Elle tourne les pages du livre devant elle, les écritures ne ressemblent à aucunes langues terriennes mais Maery semble les comprendre parfaitement tandis que les symboles et croquis mystiques prennent la moitié des pages.

« Dans votre exemple, l’homme sortira d’ici bien vivant mais plus aucune envie de ce genre ne lui viendra plus jamais. De plus, s’il est identifié avant d’être passé à l’acte suite à une confession de sa part ou part les yeux de la Déesse, cela peut éviter des drames. Pour celui qui a déjà fauté, la purgation des passions n’exempte pas de la justice des hommes mais cela n’est pas de notre ressort, nous somme une église pas un tribunal. »

Prenant son cierge en main, elle ferma les yeux en s’inclinant devant la statue :

« Puisse la Déesse vous apporter du réconfort en vous convainquant qu’à sa manière, elle partage vos combats. Agir sur le spirituel est tout aussi efficace qu’agir sur le physique. »

13
Sœur Maery restait calme et paisible tout en reprenant son office alors que la fouineuse continuait de l’assaillir de question sans que ça ne la déstabilise jamais, elle connaissait son sujet et elle aurait pu se servir de l’autre femme comme cobaye comment cela fonctionnait :

« Si l’on peut retirer ou rajouter les passions impures, est-ce qu’au final elles lui appartiennent vraiment ? Tout comme le médecin soigne le corps, la Déesse soigne les âmes. Punir quelqu’un parce qu’il n’a pu contrôler ce qui ne lui appartient pas pleinement, ne fait-il pas de vous également un coupable ? »

Elle s’en va en direction de la partie gauche de la nef, elle avait donné assez d’importance à l’autre femme, elle avait maintenant des cérémonies à préparer alors se permettait de le faire en même temps qu’elle répondait :

« Nous somme ici dans la maison d’une Déesse d’amour quand bien même la plus ardente des passions peut se révéler violente et brutale, notre Dame nous apprend à les transformer en bontés et plaisir. Mes mains sont propres, pouvez-vous en dire autant ? »

Lorsqu’elle revient vers l’autel central c’est avec un lourd livre dans les bras qu’elle y dépose avant de l’ouvrir au pied de l’idole posée sur l’autel comme si de rien était :

« Vous scrutez chaque recoin des lieux depuis votre entrée ici mais il n’y a que moi, personne ne viendra vous surprendre depuis les ombres. A moins que vous comptiez m’attaquer pour savoir comment nous protégeons les innocents ? »

Après tout il n’y avait personne d’autre qu’elles dans la cathédrale, Nannaka avait scellée l’espace dès l’entrée de l’inconnue, tous les autres visiteurs étaient rediriger vers un autre miroir du monde personnelle de la divinité démoniaque. La seule innocente était donc Sœur Maery qui était entrain de tourner les pages de son livre de messe, offrant sans soucis son dos à la tueuse dont elle ne faisait plus semblant de ne pas comprendre l’essence.

« Veuillez excuser mon impolitesse, je me permets de préparer mes cérémonies mais je pense vous avoir tout dit à propos de notre Foi. Que vous le compreniez ou non, que vous y adhériez ou non, cela ne dépend que de vous. Je ne force personne à rejoindre ma Foi. »

Elle attisa le feu dans les deux encensoirs se trouvant chacun d’un coté de l’autel en brûlant des muscs blanc.

14
Nannaka ne se pressait pas car elle savait que d’une manière ou d’une autre, elle finirait par avoir ce qu’elle voulait et le fait que l’inconnue dont elle ne connaissait pas encore le nom avait pris l’hostie jouait en sa faveur. Sa magie n’avait pas forcément besoin d’être ingérée pour fonctionner, cela fonctionnait mieux car la quantité était limité mais le simple contact prolongé permettait aussi de la faire pénétrer.

Elle restait dos à l’autre femme pour pratiquer ses gestes cérémoniels en l’écoutant, se priver des passions n’était clairement pas un chemin à suivre pour espérer s’opposer à elle au contraire. Comme elle lui avait dit, que ferait elle si un jour elle vit quelque chose de si fort que son détachement ne suffit plus, en bonne joueuse Nannaka pourrait lui en faire la démonstration immédiatement, le petit biscuit de messe n’est qu’un outil et elle pouvait s’en passer. Elle pourrait facilement la submerger de désirs du plus doux au plus malsain, cela l’amuserait beaucoup comme expérience :

« Croyez vous que les dieux existent vraiment ou que ce sont juste de belles histoires que l’on raconte pour le besoin d’un culte ? Si l’on considère les passions interdites comme des maladies alors il faut soigner la personne qui en souffre. En tant que prêtresse, il m’a été confier le savoir permettant de le faire, par ma main c’est la Déesse qui retire cette passion impure aux yeux des hommes. »

Tout comme elle pouvait créer les passions, elle pouvait les faire disparaître totalement et pour de vrai, bien plus définitivement que tout ce que l’inconnue avait pu apprendre comme moyen de le faire. Mais il était clair dans ses propos que c’était le culte qui s’adaptait à la loi des hommes et que même les plus obscures des pratiques ne le dérangeait pas dans le fond et c’était bien le cas. Nannaka se fichait bien de la soit-disant morale des insectes que constituait la race humaine, ses victimes n’ont pour la plupart ni de genre, ni de nom ni d’âge, ce ne sont que des jouets ou de la nourriture. 

Toujours dos à l’inconnu elle prend un bol de craie et dessine des symboles sur la statue reposant sur l’autel, au niveau du bas-ventre, cela ressemblait beaucoup aux « tatouage d’uterus » qui pullulait dans les hentai ces derniers temps lorsqu’il y avait de la magie dans le concept :

« Sans le savoir, beaucoup de gens connaissent nos symboles. Celui là permets de retirer aux hommes leurs passions incestueuses par exemple. »

Elle se retourne, bol à la main :

« Si vous voulez vraiment être immunisée à toutes passions, je peux vous les exorciser. »

Elle était sérieuse même si ce n’était clairement pas un exorcisme qu’elle pratiquerait si son interlocutrice acceptait.

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La conversation tournait un peu en rond comme une athée essayant de piégé un religieux sur les zones d’ombres de sa Foi, ce petit jeu ne déplaisait pas à Nannaka car cela était un exercice assez courant mais il ne faudrait qu’elle perdre patience non plus. Le culte dont faisait l’objet Nannaka était aussi multiple que les peuples ayant décidé de la vénérer au fil du temps et des lieux, quelle soit perçu comme une divinité bonne ou mauvaise le socle commun était son appétence pour les passions de la chair. La question sur les non-humains ressemblait à un piège, il y en avait un certains nombre à Seikusu mais ils vivaient souvent en marge en essayant de ne pas attirer l’attention :

« Malheureusement, nous n’organisons pas d’orgie aujourd’hui c’est pourquoi le lieu est silencieux, si vous voulez participer vous aurez besoin du petit boost que je vous ai précédemment proposé. Quand aux non-humains, la Déesse est une divinité d’amour alors s’ils existent les accueilleraient sans mal. »

Elle avait énoncer la partie sur l’orgie d’un tout à moitié blagueur, de quoi laisser planer le doute sur si ce genre de pratique pouvait effectivement avoir lieu ici, elle lui avait également retendu une hostie pour l’occasion. Même si l’autre femme était une humaine, elle ne savait pas d’où elle venait même si son comportement à se méfier de tout en lançant de vifs coup d’oeil à chaque recoin de la cathédrale donnait des indices.

« Au contraire de vous, nous considérons les passions comme des forces. Les refouler est source de souffrance invraisemblablement elles finissent par arriver sans prévenir. Apprendre à les dompter, là réside la vrai force. Que ferez vous demain vous rencontrez votre âme sœur ? Le genre de personne si compatible qu’elle peut briser toute vos barrières mentales, à ce moment là vous serez prise au dépourvu et là vous serez effectivement en position de faiblesse. »

Les princes charmants qui se transformaient en véritable tyran manipulateur, elles en avaient vu beaucoup, elle en avait aussi créer beaucoup et elle savait que même la plus forte des femmes pouvaient tomber dans ce piège, c’était d’ailleurs un de ses plaisirs.

« Je ne fais que répondre à vos questions en vous exposant ma Foi. Si je vous convainc c’est que votre cœur sait que notre cause n’est pas malfaisante. Comme tous les cultes, nous avons des interdits et des recommandations, très peu d’obligation. »

Elle ouvre les bras pour désigner les différentes statues, chacune plus explicites que les autres :

« Ne pas avoir honte de ce que l’on ressent. Quelqu’un vous attire, allez le lui dire et acceptez sa réponse. Même si la déesse pardonne les passions les plus immorales, elles sont tout de même soumis à l’obligation de les restreindre et de les purger lorsqu’elles sont illégales dans le monde des Hommes. »

Elle se retourne pour remonter le chemin vers l’autel central, chacun de ses pas gracieux faisaient rebondir son fessier sous sa robe, comme l’avait fait la descente des marches avec sa poitrine un peu plus tôt, ce n’était évidemment pas des coïncidences. Malgré son habits dissimulant ses formes, elle avait tout de même de quoi aider à susciter le désir :

« En somme nous avons une ligne de conduite assez simple. Accepter et comprendre ses désirs est plutôt sain pour se connaître et vivre en harmonie avec le monde. Nous ne condamnons ni infidélité, ni aucunes pratiques spécifiques tant que cela va dans le sens des différents protagonistes impliqués, il en va de soi. »

Un culte des plus vertueux en somme que tout le monde peut suivre sans soucis, c’était bien pour cela qu’à chaque fois qu’elle retournait sur un des lieux la vénérant elle était surpris d’avoir toujours plus de fidèle sans n’avoir rien à faire. Nannaka ajoutait simplement le piquant qui manquait pour son propre plaisir, même si cela pouvait également l’amuser de jouer la déesse réellement bienveillante de temps en temps mais ça ne durait pas longtemps.

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