Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Randal Dragunov

Pages: [1] 2 3 ... 9
1
Prélude / Re : Minato Desplat, un prof d'élite ! [Vanéalidée !]
« le: mardi 20 janvier 2026, 05:44:42 »
Bienvenuto dans le coin.  8)

2
La bête de sexe musclée retire sa queue dure et tendue de la chatte trempée de la vendeuse avec une lenteur et une délicatesse identique à celles mises pour y entrer la première fois. Cela a pour effet de faire gémir et se tordre la blonde qui ne semble pas avoir fini de jouir au bout de ce membre aux dimensions si particulières. A l'entendre les veines épaisses de sa hampe stimulent un peu trop les plis de son vagin durant son retrait. Autant pour son plaisir à elle qu'à lui car le visage déformé par le plaisir de la belle le fou sourire jusqu'aux oreilles.

Une fois dehors, le salaud va jusqu'à la titiller encore un peu en faisant frotter son gland épais et suintant de fluides collants sur son clitoris gonflé pour la faire se tordre de plaisir une dernière fois sous les regards de ses amis et de Céleste qui doit probablement en filmer chaque seconde. Ce n'est qu'alors qu'il se retourne vers la rouquine à la poitrine énorme qui attendait son tour avec une certaine impatience.


- Vraiment ? Ils y entreraient aussi facilement que dans ces énormes mamelles ?


Randal se saisit du poignet gauche de la rouquine pour la tirer vers lui et attrape un de ses énormes nichons au vol pour y planter ses doigts épais. De sa main il soulève l'objet de ses envies pour que sa pointe se retrouve entre ses lèvres le plus vite possible alors que de son autre main il vient palper son cul en cherchant sa chatte trempée quitte à forcer un peu la chose. Comme avec sa sorcière préférée, il va jusqu'à planter les dents dans son mamelon dressé pour voir sa réaction et voir jusqu'où elle pourra supporter ce traitement.

Mais loin d'être un monstre, malgré ses mensurations, il finit par la guider et la faire grimper sur sa queue. Comme pour les deux autres fêtardes avant elle, la première pénétration est compliquée et provoque une légère grimace, teintée de plaisir, sur le visage de la rouquine. Cette fois encore, le mafieux s'en amuse.


- - On dirait que ta chatte aussi va avoir du mal à me prendre. Mais t'en fais pas, je connais la solution parfaite pour arranger ça.


Sa phrase ne s'est même pas entière terminée qu'un brutal coup de rein fait se soulever le corps de la jeune femme. Ses énormes seins s'envolent avec sous les regards stupéfaits du reste du groupe. Même le son produit par sa propre chair qui claque sur son corps résonne dans les tympans du musculeux bonhomme qui ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Après 3-4 pénétrations bien sèchent, il ralenti quelques secondes pour la laisser retrouver ses esprits. Puis il recommence. Seul un orgasme, d'un côté ou de l'autre, pourrait l'inciter à arrêter sa manœuvre. En attendant il va la faire crier son plaisir et couiner de manière mélodieuse.

Entre deux coups de rein bien placés, l'attention de Randal se porte sur sa sorcière préférée.


- J'espère que cette soirée te plaît autant qu'à moi. En tout cas tu t'es vite adaptée à notre technologie et à leur langue.


Tout en écoutant la réponse de Céleste, les mains du mafieux agrippent et appuie sur les deux mamelles de la rouquine pour jouer avec et provoquer de nouveaux cris de plaisir. De ses doigts il peut les presser, faire ressortir encore plus ses tétons pour les lécher ou les mordiller de nouveau. Et à sa grande surprise, les deux copines viennent se placer dans le dos de chaque participant. Shana derrière Randal et la blondinette derrière la rouquine. Et toutes deux ont les mains baladeuses visiblement.

3
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: dimanche 11 janvier 2026, 21:51:01 »
C'est malin, le voisin a fini son affaire alors que ma queue est toujours logée au fond de sa chatte trempée en attendant de se vider une dernière fois. Pourtant l'objectif était bien de la farcir complètement alors qu'elle se faisait embrocher comme une volaille qui tournoierait dans un four à la bonne température. Me voilà désormais seul à pousser comme un forcené dans son trou toujours aussi étroit que la première fois car elle ne semble plus avoir autant de répondant que dans le tunnel. Et visiblement elle n'est pas la seule à nécessiter un petit recadrage.

- C'est pas une petite pute, mais MA pute. Je t'ai laissé t'amuser un peu alors ne va pas prendre tes aises.

Les secondes qui suivent ne seront que brutalité gratuite contre le corps de la blonde qui n'a rien demandé et rien fait pour mériter ça. Ma main vient claquer contre le haut de sa cuisse pour toucher son cul à la même occasion. Puis je la fait se tourner un peu pour pouvoir saisir un de ses nichons et mon affaire se termine en lui tirant les cheveux pendant que je décris la situation à son voisin.

- Ce petit cul est à moi et je vais y imprimer la trace de ma grosse cul même si elle aura du mal à s'asseoir durant plusieurs jours. Pareil pour ses seins qui viendront me branler aussi souvent qu'ils me serviront de boules anti-stress. Et cette belle gueule d'ange ? Elle finira tous les jours couverte de sperme gélatineux et collant quand elle viendra me sucer pour me réveiller.

Heureusement pour ce frustré que je suis quelqu'un de partageur. Tant qu'il n'essaie pas de faire le malin dans mon dos ou qu'il abuse de ma gentillesse en cassant ma nouvelle poupée blonde. Et histoire de lui faire comprendre les choses je viens saisir ma proie par les poignets et je la fais glisser pour se retrouver dans une sorte de cowgirl inversé où chaque coup de rein fait remuer tout son corps qui retomber sur ma lance massive pour m'aider à entrer encore mieux en elle.

Tout ce dont j'ai envie là c'est de l'entendre hurler. La voir baver car elle est incapable de respirer correctement et la sentir complètement soumise à mes attaques répétées. Je lui tiens les deux bras écartés dans son dos pour lui bloquer toute liberté de mouvement. Mon corps tout entier me brûle et l'orgasme n'est plus qu'à quelques pas. Des grognements sauvages s'échappent de ma bouche à chaque coup de rein. Bordel ! La force que je mets dans mes hanches me donne la sensation que je pourrais briser son corps en deux si je ne fais pas attention et ce n'est pourtant pas suffisant pour m'arrêter.

Et là, sans un mot, le coup de grâce arrive. Mes lèvres se pressent si fort l'une contre l'autre qu'elles finissent par bloquer tout son qui voudrait s'en échapper. A force d'enfoncer mes doigts autour de ses poignets je risque d'y laisser une trace qui restera sur sa peau plusieurs jours. Mais le plus intense se passe en elle. Une déferlante, un tsunami vient inonder sa fente pour la repeindre en une fraction de seconde. Presque en même temps que ma bite explose en elle on peut voir du sperme gicler de sa chatte pour souiller le sol et la table basse qui est à quelques centimètres de nous.

A qui la faute ? A cette traînée qui m'écrase depuis de longues minutes et qui ne semble pas pouvoir se calmer.

4
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: dimanche 04 janvier 2026, 09:41:04 »
Au bout d'un moment je vais finir par me demander ce qui ne tourne pas rond dans cette ville. Il suffit de proposer à un inconnu se faire branler ou pomper pour qu'il accepte sans hésiter et finir le froc sur les chevilles la seconde d'après. Ou alors c'est l'énergie sexuelle de ma jolie blonde qui les fout dans cet état ? Ca expliquerait un tas de choses ceci dit.

De mon côté je le regarde faire alors qu'il me demande si il peut se servir. Et le voisin ne se gêne pas pour venir occuper de nouveau la délicate bouche de celle sur qui il a clairement fantasmé des dizaines d'heures au fil du temps. En la voyant se mettre à engloutir cette nouvelle bite sans ronchonner je me suis posé une question instantanément. Est-ce qu'elle serait du genre à aimer finir dans un gangbang ? Ce genre de nana insatiable est faite pour ce genre de baise totalement folle ou plus rien n'a de sens excepté celui de la prendre en même temps par tous les trous. Voilà une piste à creuser pour plus tard.

Sucer la bite de son voisin me rend bien plus service qu'il ne le pense. Car à l'instant où elle a remarqué sa présence, sa chatte s'est mise à m'écraser plus fort et elle n'arrête pas depuis. A mon tour de frissonner plus régulièrement sur cette délicieuse sensation de caresse insistante et presque possessive de ses parois sur chaque veine de ma tige qui a de plus en plus de mal à les repousser cette fois. Me voilà enfin face à un vrai challenge. La blonde m'offre une réelle résistance plus que bienvenue. Si seulement cela pouvait durer jusqu'au bout.

Peut-être que son voisin aussi a des super-pouvoirs ? Car le salaud me demande un truc qui pourrait bien rendre ma situation proche de la perfection. C'est alors avec un immense sourire que je lui réponds en ralentissant légèrement le rythme.


- C'est plutôt à elle qui faut poser la question, non ?


Le voisin lève ses deux mains comme pour me laisser faire en voyant que je finis par arrêter de la marteler tout en laissant ma queue bien logée au fond de sa fente humide. D'ailleurs, à ma grande surprise, je peux sentir quelques stimulation de sa part sans que j'effectue le moindre mouvement. Ce détail me procure encore plus d'énergie et d'envie alors que je saisis la longue crinière blonde qui est devenue collante avec toute la transpiration qu'elle a absorbée depuis sa sortie de douche. Je tire vers le haut sans pour autant lui faire recracher la bite avec laquelle elle se gavait en lui demandant de manière provocatrice et presque froide.


- Ton voisin préféré demande si il peut te baiser la gueule comme un vulgaire sextoy. C'est vrai ? Tu adorerais ça ? Tu veux qu'il te baise la bouche si fort que tu n'auras pas le temps d'avaler ta salive qui va gicler partout sur lui et le canapé ? Non, ça le dérangera pas. Pense quand même à avaler quand il te crachera dedans, c'est la moindre des choses quand on reçoit quelqu'un.


Comme pour la réveiller et relancer la situation, un coup de rein sec fait lever son corps de quelques centimètres en même temps que sa chatte revient me stimuler plus fort qu'avant. Si l'idée de se faire défoncer la bouche l'excite à ce point, je m'attends à vivre des montagnes-russes également quand le voisin va se mettre au boulot.


- Ouuuuh, putain ! T'as à peine commencé qu'elle m'écrase la queue. Vas-y, continue ! Fais-la s'étouffer sur ta bite jusqu'à la dernière seconde. Elle pourra respirer quand elle aura les deux trous qui débordent de sperme.


On ne risque pas d'oublier cette première soirée passée ensemble de si tôt.

5
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: jeudi 01 janvier 2026, 18:43:07 »
Pour le moment je n'ai visité, et souillé, qu'une petite partie de l'appartement dans lequel je compte bien passer beaucoup plus de temps dans un avenir proche. Jamais de ma vie je ne me serais imaginé pouvoir baiser une nana de manière aussi violente et qu'elle y prenne du plaisir. Plus de cogne fort contre son col, plus je fais claquer ma main sur son cul ou plus je tire sur ses cheveux et plus elle semble y trouver son compte. Ce qui se passe sur ce canapé tient plus du documentaire animalier que du film de cul.

Même l'endurance dont je suis assez fier commence à diminuer de manière significative. De la buée s'échappe de ma bouche car mon souffle est brûlant. Du feu sortirait de ma bouche que ça me surprendrait qu'à moitié tant ma gorge est sèche. La faute au fait de respirer avec la bouche grande ouverte tout en remuant le bassin comme une brute qui cherche à casser sa proie en utilisant tous les muscles de son corps.

C'est d'ailleurs sur un énorme coup du hasard que j'entends la porte grincer dans l'entrée entre deux gémissements de l'autre salope en chaleur. L'option la plus sûre et évidente serait de m'arrêter pour la prévenir et lui demander de faire partir l'inconnu qui est entré chez elle. Une autre possibilité consisterait à l'inviter à participer comme on a pu le faire avec les deux ados dans la ruelle. A la seule différence que la personne en question doit forcément la connaître et la croiser régulièrement dans l'immeuble.
Ou alors... une troisième option un poil plus dégueulasse et humiliante pour elle.

De toute manière elle n'aura pas son mot à dire tant que je serais là pour décider de son sort et prendre toutes les décisions. D'une main ferme j'enfonce la tête de la belle blonde visage contre un coussin en donnant presque l'intention de vouloir l'étouffer dedans alors que je tourne la tête en direction de la porte qui sépare l'entrée et le salon.


- Tu peux entrer. Par contre, j'suis un peu... occupé là. J'ai les deux mains prises.


Dans les secondes qui suivent un homme, dans la quarantaine avec un look de hipster pousse la porte et fais juste passer sa tête par curiosité afin de voir qui venait de lui parler. Le bougre devait s'attendre à une voix de femme vu que c'est la blondasse qui occupe les lieux.


- Désolé mec, on a pas fermé la porte d'entrée ? Faut dire que j'avais autre chose en tête avec la nana que j'ai ramené. Cette salope était tellement en chaleur que ça a vite dégénéré. Regarde ! Cette pute ne doit même pas nous entendre tellement elle prend son pied.


J'illustre mes propos en venant écraser un peu plus mon corps sur le sien en menaçant de faire céder le canapé qui va finir abandonné sur le trottoir dans quelques jours car il ne sera plus bon à rien. Le fait qu'un inconnu me regarde en train de la pilonner comme un animal ne me pose aucun soucis. Je crois même que ça m'excite un peu car je ne sais plus si je dois me concentrer sur notre échange ou sur cette chatte à déformer.


- C'est original comme façon de rencontrer les voisins. Surtout que je squatte juste l'appart pour un jour ou deux. D'ailleurs... tu veux goûter ? Cette pute ne dis jamais non à une bite et elle suce aussi bien qu'une pro.


Ce n'est pas chez moi, mais je peux au moins jouer les hôtes vu que je suis le seul en mesure de pouvoir le faire.

6
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: dimanche 28 décembre 2025, 21:37:41 »
Chaque orgasme que je lui fait produire boost mon égo. Autant dire que ce soir il prend plus de place que moi dans la pièce. Sentir mes doigts se faire écraser et mon bras asperger de sa mouille ne me dérange pas un seul instant. Ce genre de réaction de sa part me donne même envie de poursuivre sur ma lancée et voir dans quel état ma nouvelle chienne en devenir va se retrouver. Ma langue entre alors en contact avec son bouton sensible sans que mes doigts ne sortent de son orifice détrempé. La voir dans cet état par ma faut est jouissif au possible.

En l'état je pourrais la baiser car je bande comme un taureau. Ma queue est tellement dure que je peux sentir les légers souffles de l'air sur les veines de ma tige. Au bout mon gland salive comme un ado devant son premier film de cul. Alors qu'est-ce que j'attends ?


- Ici c'est moi qui décide. Contente-toi de prendre ton pied comme une bonne salope.


Ma langue, encore collée contre sa vulve, monte délicatement jusqu'à arriver à un autre recoin de son cul que je n'ai pas encore eu la chance de saluer. Plus tôt j'ai pu lécher en surface ce petit derrière sculpté à la perfection. Là, la pointe de ma langue s'amuse à venir titiller l'entrée de sa rondelle en y pénétrant juste de quelques millimètres. Chaque soubresaut de son corps pourrait me faire entrer par accident, donc je prends toutes mes précautions. Ce que je cherche à faire c'est jouer, l'exciter comme pour une expérience scientifique.


- Ton cul m'a l'air bien serré. Laisse-moi vérifier ce qu'on a là.


Les trois doigts qui s'amusent à trifouiller dans sa chatte depuis plusieurs secondes en sortent difficilement et couverts de fluide. Rien de surprenant là-dedans. Ma main humide et souillée vient se coller à son tour sur sa fesses brûlante alors que l'index s'approche et son étoile brillante et y pénètre tout doucement. L'entrée est lente et profonde.


- Hoouu, ce trou ne doit pas être souvent utilisé vu ta réaction. Rassure-toi, je vais vite remédier à ça dans un avenir proche. Mais en attendant...


Sans la prévenir, le doigt s'enlève pour y retourner en mimant une pénétration durant une dizaine de secondes. Elle doit être encore plus mûre que tout à l'heure. Pour m'assurer qu'elle ne tombe pas dans les pommes avant la fin, ma main vient claquer sa cuisse. Puis j'en fais de même sur ses seins en leur mettant un coup d'un mouvement verticale en bas en haut. Complètement surexcité et guidé par ma seule envie de la dominer, mon geste se termine par la saisir de sa tignasse. Je force pour faire son corps se courber en arrière dans le seul but de voir son regard pendant que je suis au-dessus d'elle.


- Supplie-moi de te baiser. Prouve-moi à quel tu en as besoin et peut-être que je ferais de toi ma chienne attitrée.


La bite en main, mon gland se frotte de manière inlassable contre ses lèvres intimes sans jamais y entrer. Dès qu'elle tente le moindre mouvement de recul pour me forcer à la pénétrer, je déjoue son petit manège. Ce n'est qu'une fois qu'elle aura cédée complètement pour cette première partie que je prendrais la peine de l'embrocher comme cette bête de sexe insatiable qu'elle est.


Et quand elle décide enfin d'obéir...
- Bien ! Tu mérites au moins ma queue pour cette fois. Profite, car il faudra mériter les suivantes.


La pénétration est aussi sèche que brutale, une main posée sur son épaule pour me maintenir en équilibre et me permettre de l'enfiler de manière répétée avec l'objectif de lui couper la respiration. Tout de suite je peux sentir mon gland cogner au fond de sa chatte étroite tout en faisant claquer mon pubis contre son cul qui doit être encore sensible après mon jeu précédent. Son corps est désormais à moi et je peux en faire ce que bon me semble, non ? Pour tester la chose j'enroule ma main dans sa chevelure blonde en tirant une nouvelle fois dessus en arrière tout en lui demandant "Tu l'aimes toujours autant mon gros chibre ?".

7
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: mardi 23 décembre 2025, 21:45:40 »
Un repas ça se partage, un peu comme une bonne baise. C'est donc tout naturellement que j'offre sa chance à ma nouvelle cuisinière préférée son tour de venir se régaler. Mon regard suit sa silhouette alors qu'elle se glisse délicatement entre mes cuisses pour retrouver ce qui semble être sa place privilégiée.


- Tu l'as bien mérité, alors régale-toi.


Me remplir le ventre m'a procuré un regain d'énergie et cela s'affiche sous le regard de l'intéressée. Un trique droite et pulsante d'envie se présente à la jolie blonde alors que je termine de baisser mon boxer avec une certaine difficulté vu à quel point il était bien rempli. Je ne peux m'empêcher de trembler autant que ma queue lorsqu'elle se lance dans un dressage culinaire pervers qui semble lui mettre l'eau à la bouche.

Je me demande ce qui est le plus étrange entre le froid et la texture de la crème qui vient trôner sur mon gland brulant. Très rapidement je vois ma queue se transformer en dessert géant sous mes yeux alors que sa bouche gourmande allait et venait dessus pour en savourer chaque recoin. Cette situation ressemble à celle de la douche tout en étant tellement différente. J'ai du mal à expliquer dans quelles proportions ceci dit.


- Je pourrais te regarder jouer avec ma queue durant des heures. Mais attends, laisse-moi t'aider à tout prendre dans ta petite gorge étroite. Là... vas-y... Haaan, ouais, tu y es presque. Hoooouuuuu !


En l'observant tenter de vouloir me prendre en entier alors que ses mains sont collées à mes burnes, l'envie de m'amuser avec elle alors qu'elle souffre légèrement est trop forte. Ma main vient donc se poser toute seule par-dessus son crâne pour appuyer dessus alors que j'entends rapidement les signes du manque d'air. Qu'elle est ma réaction ? C'est simple, je presse encore un peu plus en soupirant doucement de plaisir en l'encourageant de ma voix la plus chaleureuse possible.

Sa gorge se contracte de toutes ses forces autour de ma bite dont le large diamètre fait barrage pour l'empêcher de reculer tant que je ne décide pas du contraire. Plusieurs secondes passent et ce n'est qu'un fois arrivé au bout que je la libère très lentement. Même ma main glisse pour finir par se poser sur son visage en larmes.


- Bravo ! Tu arrives à la prendre toute entière. Mais attention à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Ca va te demander du temps et de la pratique pour pouvoir la prendre toute entière sans t'étouffer. Même si j'adore sentir que je te coupe la respiration.


Dans mon état actuel d'excitation je pourrais la soulever et la balancer dans le canapé pour la baiser comme la salope qu'elle est. Ce n'est d'ailleurs pas l'envie qui manque. Tout ce dont j'ai besoin ou envie, là, sur le moment, c'est d'abuser d'elle sans lui demander son avis ou ses envies. Que ce soit en ravageant sa chatte qui soit être trempée ou en lui explosant sa belle gueule d'ange. Alors pourquoi je me lance dans un tout autre projet ? Ma bite tremble d'anticipation à l'idée de se remettre au chaud dans l'un de ses trous alors que je la colle contre son visage.


- Monte sur le canapé !


L'ordre est lancé alors que je me relève en lui retirant sa friandise de la bouche histoire d'échanger nos places. Je la veux à genoux sur le canapé, dos contre moi. A peine en position, je remonte son kimono pour mieux voir son adorable petit cul que ma main se met à caresser sans attendre. Il me fait tellement envie. Je veux y goûter de bien des manières alors que ma main continue de se frotter à la peau douce comme la soie de celui-ci pendant que je récupère le chocolat avec l'autre.

Sans l'avertir, je commence à badigeonner sa croupe des deux côtés pour ensuite balancer le coulis qui est tombé sur la table ou à côté. En toute franchise je m'en fous. Le plus important est sous mes yeux. Mes genoux viennent cogner fort contre le sol alors que je me laisse tomber et m'avance vers elle pour planter mes dents dans sa fesse gauche d'abord. Putain ! Enfin ! Je viens racler délicatement sa peau pour récupérer le chocolat étalé dessus pour ensuite lécher le côté opposé avec tendresse tout en utilisant mes mains pour toucher et palper tout ce qui est possible sans calculer le moindre geste. C'est désordonné, possessif. Le tout accompagné de sons humides de baisers et de succions successifs.

Au bout d'une minute de ce traitement, je décide de faire glisser trois doigts, comprimés les uns contre les autres, et de les enfoncer dans sa chatte. Ils y entrent sans la moindre opposition. Je crois même qu'ils se font aspirer fort dès la première phalange. Il vaut mieux qu'elle soit prête car je compte encore la faire jouir en la doigtant tout en lui bouffant le cul à ma manière.

8
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: dimanche 21 décembre 2025, 18:33:54 »
Avec cette nouvelle relation je n'ai pas besoin de son approbation pour profiter d'elle comme je l'entends. C'est donc avec une certaine surprise que je vois mon corps accepter son geste et venir jouer avec sa poitrine encore plus brutalement quand elle me pousse à le faire en posant sa main par-dessus la mienne. Elle aime quand c'est dur... ou plutôt quand on mélange sensualité et brutalité. Trouver le bon dosage lui fera perdre la tête plus vite qu'il ne le faudrait pour dire ouf.

Ma bouche, elle, aspire fort sur son sein pour finir par le recracher dans un son qui résonne fort au point de m'empêcher d'entendre le début de sa phrase suivante. Je l'écoute tout en remontant doucement en embrassant sa peau délicate qui sent si bon depuis qu'elle est sortie de la douche. D'abord le haut de sa poitrine, puis sa clavicule, son épaule et pour finir, sa gorge si délicate.


- Chaque chose en son temps, ma belle. Laisse-moi profiter et j'en ferais autant pour toi après.


Me revoilà à l'embrasser en jouant toujours avec sa poitrine pendant de longues secondes. Son corps me fait tellement envie que je suis incapable de garder mon autre main inoccupée. Celle-ci se met à glisser rapidement dans son dos pour venir caresser ses cuisses toniques et son petit cul sans rester plus de quelques secondes au même endroit.

La regarder et la sentir onduler de tout son corps contre mes muscles épais me donne des pulsions tellement sales contre lesquelles je lutte du mieux possible. Rien ne m'empêche de tirer sur mon boxer et de la faire s'empaler sur ma bite de nouveau et repousser le dessert à plus tard. Elle ne fera rien pour m'arrêter et demandera même que je continue de la prendre jusqu'à ce qu'orgasmes s'en suivent.

A chaque fois que ma main se pose sur une de ses fesses je peux sentir une petite décharge électrique me parcourir la colonne vertébrale. Mes doigts viennent s'agripper à sa peau avec fermeté en cherchant à s'y enfoncer tels une ancre et y poser les amarres indéfiniment. Mais une fois de plus, cela attendra le bon moment.

Peut-être par souci de ne pas pouvoir me contrôler, je prends sur moi en lâchant son parfait petit cul pour attraper la bouteille de chantilly et je vise ma propre langue avec la pointe et presse très légèrement le levier pour qu'une petite quantité se dépose dessus. Puis je lui fais comprendre de venir la chercher.
Une fois sa langue au contact de la mienne, nos bouches se collent l'une à l'autre dans un baiser crémeux. J'avais juré de n'en avoir utilisé qu'un peu et pourtant j'ai la sensation d'en avoir plein la bouche. La sensation est plus pâteuse mais sans être désagréable.

Très vite je finis de me détacher et m'éloigner de sa bouche pour suivre sa proposition à laquelle j'avais déjà pensé avant qu'elle ne m'en parle et étale de cette crème fouetté sur la pointe de son autre sein qui n'avait eu droit qu'à un massage en règle. Et le traitement sera différent car il est accueilli par mes dents qui le grattent aussi délicatement que possible pour enchaîner avec une forte aspiration.
A peine la chantilly dévorée que je recommence en venant, cette fois, presser la peau de son sein en le saisissant à pleine main pour faire ressortir davantage son mamelon maltraité. Je m'amuse à lui faire subir tous les traitement possibles et imaginables en le léchant, le suçant, l'aspirant et le mordillant pour ensuite passer au second jusqu'à ce qu'elle me dise qu'elle ne peut plus. Ce n'est qu'à ce moment là que j'arrêterais tout pour lui dire de prendre son dessert à elle.

9
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: samedi 20 décembre 2025, 07:42:56 »
En voyant la qualité de l'entrée qu'elle apporte dans le salon dans son petit kimono noir, je me dis que j'ai bien fait de ne pas commander un truc rapide depuis mon téléphone. Ces langoustines ne restent dans les assiettes que quelques secondes seulement car elles sont aussi bonnes qu'elles en avaient l'air et j'ai une faim de loup ce soir. J'aurais pu lui dire à quel point ce début de repas était plaisant si elle n'était pas repartie aussi rapidement chercher la suite.

Tout ce que je peux faire c'est regarder son petit cul se déhancher tandis qu'elle s'éloigne de nouveau en direction de la cuisine. Ce petit moment d’accalmie est étrange car tout n'a été que provocations et sexe sauvage depuis qu'on s'est croisé ce soir. Et c'était tout autant le cas lors de nos rencontres précédentes. De toutes les situations que j'avais pu envisager vivre avec elle, me retrouver en boxer sur son canapé en train de déguster de bons petits plats était tout en bas de la liste. En partant du principe qu'elle y serait apparue.

Quand les plats arrivent, un arôme subtil me fait déjà saliver sans avoir de visuel sur le plat en question. Des stovies ? Non, jamais entendu parler. Probablement un plat venu d'un autre pays. On peut faire le tour de la map monde en ville grâce à ses restaurants et pourtant ce nom ne me dit rien du tout.

Sans perdre de temps, mais tout en écoutant son avertissement, j'attrape une grande cuillère et la plonge dans le bol. Une fois la cuillère à portée de mes lèvres, je souffle doucement dessus pendant plusieurs secondes histoire de ne pas me brûler et goûte.


- En effet, c'est super bon.


J'enchaîne rapidement avec deux autres cuillères pour me remplir la bouche quitte à ressemble à un hamster durant quelques secondes. Là-dedans ça mastique sévère pour tout engloutir dans la foulée. Parce que, ouais, j'avais vraiment très faim et l'entrée n'a fait qu'attiser mon appétit.


- Merci grand-mère pour tout ça.


Après un autre passage dans le bol et ma bouche, mon regard se tourne vers la belle blonde pour respirer un peu et ne pas engloutir le contenu du plat trop rapidement. Pour la première fois je prends le temps de détailler les traits de son visage qui m'apparaît d'une autre façon. Probablement parce que je ne l'a regarde pas avec les même envies.


- Tu cherches à me donner une raison de passer ici plus souvent ? Parce que si tu cuisines comme ça régulièrement, tu risques de me voir souvent. Aucun homme ne peut résister au combo baise et bouffe, tu sais.


Ma main droite dépose la cuillère sur la table basse pour venir se coller contre son menton et sa joue l'instant suivant. Le regard plongé dans ses pupilles brillantes, je m'avance vers elle pour l'embrasser plus délicatement que les autres fois. Pour autant cela n'a rien d'un baiser lambda car ma langue va vite chercher la sienne de manière vulgaire. Dès qu'elle est en position, elle se met à tourner autour de la sienne pour la titiller, la caresser alors que nous gardons tous les deux la bouche ouverte. Sa bouche à le même goût que son plat et ça me donne encore plus faim. Mais je veux prendre mon temps désormais.

L'échange de salive terminé, je retourne à mon plat pour l'engloutir avec appétit sans me précipiter. Il est question de profiter de chaque seconde et chaque bouchée. Comme ce sera le cas pour la suite de cette longue nuit qui s'annonce aussi intense qu'épuisante.

Les bienfaits de ce délicieux repas se font très vite sentir. Je me sens plus détendu et satisfait maintenant que je suis repus. Bon... il me reste encore pas mal de place pour le dessert si il y en a un. Sans bouger du canapé je la laisse énumérer les choix disponibles et mon cerveau ne met pas bien longtemps avant de se décider.


- Apporte le chocolat et la chantilly. J'ai bien une petite idée derrière la tête. Le genre qui devrait te plaire.


Après tout ce qui s'est déjà passé je n'ai plus du tout aucune gêne à son égard. Mon propre corps ne se cache plus non plus. Entre la bouffe déjà engloutie et mes pensées perverses, une bosse commence à se former une nouvelle fois sous mon boxer en pensant à ce qui va suivre.

Quand elle s'éloigne une seconde fois pour retourner à la cuisine, mon regard se pose de nouveau sur son petit cul. A la seule différence que cette fois les pensées les plus impures qui soient occupent mon esprit. C'est fou quand même. Je devrais me sentir satisfait après tout ce qu'on a déjà fait. Pourquoi est-ce que j'ai envie de remettre le couvert ? Pourquoi est-ce qu'elle me fait autant d'effet ? C'est parce que je suis dans une situation qui m'offre une liberté totale ?

Une fois revenue, je lui prends ce qu'elle a dans les mains et pose le tout sur la table basse de manière hasardeuse et la fais se tourner dans ma direction pour la faire grimper sur mes genoux. D'un geste rapide je tire sur les pans de son kimono pour dévoiler ses petites épaules. Sa grosse paire de seins s'agite ensuite sous mes yeux en se soulevant sous l'effet du tissu qui s'écarte. Chaque main vient en saisir un pour le caresser délicatement pendant que ma bouche s'approche de la sienne pour lui rouler une nouvelle pelle baveuse.
Ma langue n'a aucun mal à retrouver la sienne pour s'enrouler autour alors que mes doigts font la même chose avec ses tétons pour les faire durcir. De son côté elle doit sentir que je suis bien excité de mon côté avec mon boxer qui est bien remplit maintenant que je viens de reprendre des forces grâce à elle.

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: mercredi 17 décembre 2025, 22:19:50 »
Bon sang... Jamais de ma vie je n'aurais pensé pisser devant quelqu'un. Alors pisser directement dans sa bouche était un concept totalement abstrait dans mon esprit. Pourtant je viens de le faire avec un tel aplomb et la blonde a tout avalé en se régalant presque au passage. Toute la scène me revient à l'esprit alors que je suis en train de l'aider à se savonner le dos après qu'elle se soit occupée de moi. Les sons, les images, les sensations. Avoir ses lèvres collées à ma queue pendant qu'elle tressautait à chaque giclée de liquide continue de me faire de l'effet. Le reste se fait machinalement entre le séchage et l'enfilage de boxer.
Mes fringues ne sont plus en état d'être portées, ou alors juste pour rentrer chez moi le moment venu. En attendant un sous-vêtement suffira amplement car de toute manière je n'aurais pas besoin de fringues vu ce que l'on compte faire les prochaines heures. Elle à la rigueur peut se changer pour rendre les choses plus excitantes le moment venu.


- C'est pas une mauvaise idée. Contrairement à toi, j'ai l'estomac vide. Faut que je fasse le plein d'énergie pour tenir le reste de la nuit.


On sait tous les deux que l'on n'est pas venu s'installer chez elle pour jouer à des jeux de société ou regarder des séries sur Netchill. Jouer la carte de la facilité en commandant de la bouffe sur internet pour nous faire livrer m'a traversé l'esprit. Surtout que ce genre de situation peut être pimentée de bien des manières. Mais je préfère opter pour l'option plus sage en testant ses talents de cuisinière.


- Qu'est-ce que tu me proposes de beau ?


La serviette que je tiens dans la main gauche continue de m'essuyer les cheveux alors que je m'approche d'elle pour poser la droite sur ses hanches. Son corps est si fin comparé au mien que je n'ai aucun mal à toucher une partie de son dos avec ma paume et de son ventre plat du bout des doigts. Cette peau si douce et délicate est très agréable au toucher d'ailleurs. Sa douceur me donne envie de rester comme ça sans m'en détacher même si il faudra bien s'y résoudre.
Comment un si petit corps peut contenir un tel appétit sexuel ? Il va falloir que je prenne le temps d'étudier la question sous toute les coutures pour obtenir des réponses à mes questions.


- Tu sais quoi, je te laisse choisir. Surprends-moi !


Une petite claque sur son cul vient argumenter ma remarque pendant que je la précède en quittant la salle de bain. Perdu dans cet appartement inconnu, ma main part de manière instinctive à la recherche d'un interrupteur pour allumer la lumière et une fois fait je remarque l'état de l'entrée. Il y a mes fringues au sol pas loin, un cadre qui a subit le même sort et des bibelots renversés sur les meubles mais qui sont parvenus à rester dessus par miracle.

Le salon n'est pas loin et c'est ma prochaine destination. Mes pas me guident vers la première fenêtre visible afin de l'ouvrir et faire entrer un peu d'air frais. Cet air frais hérisse les poils de ma peau et me donnent la chair de poule quelques instant alors que je me retourne pour me poser sur le sofa afin d'allumer la télé. A l'écran s'affiche le segment sportif d'un journal télévisé.

On est vraiment bien ici. Le cul vissé dans le cuir moelleux, les bras étendus et de l'air frais qui va et vient directement sur ma peau nue. Le tableau sera parfait lorsqu'elle reviendra avec la bouffe.

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: mercredi 17 décembre 2025, 19:25:50 »
Cela remonte à plusieurs années maintenant alors que les souvenirs de cette journée si particulière me resteront toujours en mémoire quelque part. Un type plus âgé qui me montrait les ficelles m'avait emmené dans un bordel à la fin de notre seconde mission réussie. A cette époque j'y connaissais rien en femmes et je n'en menais pas large malgré le fait que je possédais déjà un physique plus imposant que la normale. La femme avec qui j'ai passé cette folle nuit avait accepté de faire tout ce que je lui avais demandé quasiment.

Les deux situations ne pourraient être plus différentes cependant. D'un côté parce que je suis plus affirmé et confiant dans mes choix et ma façon d'être. Les années m'ont permis de mûrir et de découvrir de quoi j'étais réellement capable dans mon domaine. Mais ce qui est le plus flagrant c'est l'attitude de la femme en face de moi ce soir. Ce qu'elle dégage n'a rien à voir avec la prostituée du bordel. Ses envies sont différentes. Je peux le sentir jusque dans mes os.

Chacun de ses gestes pue la perversité. En plus de ses regards aguicheurs qui me donnent envie de prendre sa bouche de suceuse par la force et déformer sa gorge au passage. Je veux y enfoncer ma queue et voir son conduit étroit se déformer sous mes assauts répétés pendant que je beugle mon plaisir comme une bête. Pourtant je me retiens en restant fixement sur place pendant qu'elle exécute son ordre en prenant soin autant de ma queue souillée que de mes boules déjà plus que suffisamment mises à contribution. Cette attention particulière attise mon envie et je suis incapable de le cacher. Le fait de prendre son temps est aussi agréable que frustrant.

Un frisson me fait trembler alors que je la regarde avec un énorme sourire sur le faciès tandis qu'elle me demande si je suis satisfait en frottant son visage chaud et délicat contre ma hampe brûlante. La chaleur dégagée par sa peau et la douceur de ses mains se propagent dans tout mon membre. Chaque contact, même le plus léger, contre mes veines fait tressauter légèrement ma queue qui veut se remettre à l'action.


- C'était parfait. Et je suis sûr que tu viendras me réveiller avec cette petite bouche baveuse de la même façon quand je déciderai de passer la nuit ici.


Son massage est tellement agréable que je me laisse faire durant de longues secondes avant de décider de faire ce pour quoi je suis venu la première fois. A savoir prendre une bonne douche pour me détendre et envisager la façon de passer la soirée à lui faire un tas de trucs bien sales qu'elle ne refusera probablement pas. Je suis même sur le point de me baisser pour la saisir par le bras afin de la faire se relever et me rejoindre quand une envie soudaine interrompt tout.


- Merde... Bouge pas, j'ai pas terminé. Viens là et ouvre en grand.


Ce que je m'apprête à faire est totalement fou et pas du tout prémédité. La chose ne m'excite même pas et c'est uniquement ma curiosité qui me pousse à prendre un risque inconsidéré. Toutes ces éjaculations sans faire de pause m'ont donné envie de pisser et la cuvette est visible à quelques pas de nous. Alors pourquoi l'envie de lui faire boire mon urine est aussi tentante ? Parce que je peux le faire ? Sans doute.
Chaque seconde qui passe et qui ne me fait pas changer d'avis me rapproche du moment fatidique. L'envie est trop forte. Et une main ou une lèvre de la jolie blonde au mauvais endroit me fait céder alors que mon gland est à portée de ses lèvres si délicates.


- Aaaaaah, ça fait du bien.


Un énorme poids quitte mes épaules dès que les premières gouttes quittent mon sexe pour venir arroser sa langue et se frotter à l'intérieur de ses joues. Pisser est aussi agréable et relaxant que d'éjaculer quand on a la vessie trop pleine. A tel point que ma main droite vient se poser de manière instinctive sur le haut de son crâne pour appuyer dessus dans ma direction et lui faire bouffer ma queue. Qu'elle ne soit pas en mesure d'avaler et que le liquide lui ressorte de force de la bouche ne me vient pas un instant à l'esprit. Ou alors je m'en fous totalement. La seule chose dont j'ai envie, et besoin, c'est de me soulager avant de passer à la douche.

Quand ce sera terminé on pourra passer au lavage. Puis la bouffe et sans doute un petit programme à la tv pour souffler avant de remettre le couvert aussi longtemps que j'aurais la trique. Un programme qui devrait plaire à cette traînée.

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: lundi 15 décembre 2025, 19:03:18 »
Ce genre d'échange on n'en trouve que dans les vidéos pornos ou les mangas pour adultes. Le genre de phrases exagérées qui ont pour unique but d'exciter un public masculin. Ou alors en très grande partie. Flatter l'égo d'un homme restera toujours un bon moyen de le pousser à se dépasser. Et cela, peu importe les circonstances. Le seul détail qui importe ici c'est que je n'ai pas besoin de ce genre d'attention maintenant que je contrôle complètement la situation et cette femme qui me supplie de la prendre par tous les trous si l'envie m'en dis. Seigneur... J'ai tellement d'idées, toutes plus dégueulasses les unes que les autres, qui me viennent en tête et il est impossible de les trier dans mon état actuel.

Si la situation était différente je ferai durer le plaisir autant que possible car la peur de ne pas poursuivre existerait quelque part dans mon esprit. C'est donc avec l'esprit léger que je me mets à la pilonner encore plus fort que les secondes précédentes. Les sons de ma propre respiration qui se veut désormais plus lourde résonne dans l'entrée de son appartement pour passer outre les bruits produits par mon corps qui empale le sien de manière continue. Mon gland gonflé et dégoulinant de pré-sperme glisse contre son col en venant le cogner de toutes ses forces pour lui arracher plus de cris de plaisir.


- C'est bon ! Continue ! Supplie-moi encore et peut-être que j'accepterai de remplir ta chatte de salope avec mon sperme.


Tout ça c'est du baratin car je compte bien me vider les couilles dans sa chatte trempée d'un moment à l'autre. Peut-être même qu'elle doit sentir que certains de mes muscles se crispent car je veux contrôler le moment fatidique. Ou alors elle est trop excitée et portée par son seule plaisir que ce qui l'entoure fait partie d'un autre univers.

Une main vient la motiver en se fracassant brutalement sur sa cuisse dans un son qui aurait pu me rendre sourd. A l'instar d'une explosion en chaîne, ce simple geste... quelque peu brutal, suffit à la faire frémir suffisamment fort pour me provoquer un petit orgasme. Ou plutôt une éjaculation non anticipée. La pression soudaine qu'elle exerce sur ma queue est si soudaine et intense que c'est moi qui lâche sans le vouloir.

Pour ne rien laisser paraître je laisse mon corps se détendre et balancer la sauce sans aucune retenue. Ca coule, ça dégouline. Mon sperme gicle dans sa fente brûlante et étroite pour finir par la remplir bien rapidement. Sa mouille est vite rejointe par un liquide blanc et gluant au sol.


- Mnnnnn ! Pfoouuuu ! Je me sens un peu plus léger.


Je fais exprès de revenir mettre quelques coups de rein en elle comme si je faisais secouer ma bite après avoir pissé. Un certain détachement peut se faire ressentir dans mon attitude, ma voix et mon regard pendant que je termine ce premier échange avec elle.


- J'ai besoin d'une douche.


Ma main relâche sa prise sur ses poignets pour la laisser retomber à même le sol. Mon regard ne s'attarde même pas sur elle pendant que j'enlève mes fringues avec mes deux mains désormais libres. Certaines parties de mes habits sont déchirées. Probablement l’œuvre de cette furie lorsqu'elle m'a sauté dessus la première fois dans le tunnel.
Il n'y a plus aucune animosité qui m'habite, ou alors elle est assez faible, alors que je viens lui attraper sa crinière blonde pour lui faire lever la tête dans ma direction.


- Reste pas plantée là. Où est la salle de bain ?


Ce n'est qu'une fois la réponse obtenue que je me dirige dans la direction indiquée tout en la tenant par la tignasse. L'intérieur est bien plus frais, ce qui est plutôt agréable. D'un simple geste de mon autre main j'ouvre la cabine et la fait entrer de sorte à ce qu'elle se retrouve désormais à genoux face à moi. L'odeur de ma queue sale doit être encore plus forte ici que dans l'entrée. Peut-être même qu'elle lui remplit les narines vu sa proximité.
Devant ses pauvres pupilles bleus se trouve un épais bout de viande au repos. Couvert de sperme, de mouille et sûrement des restes de salive. Chaque souffle de la belle héroïne le fait trembler un petit peu pour lui prouver qu'il n'attend que sa participation pour se remettre en piste.


- T'attends quoi ? Ma queue va pas se laver toute seule ! Ta bouche est là pour ça. Je veux que tu lèches, que tu lapes chaque recoin.


Je pourrais la frotter sur son visage innocent, mais je veux que cela vienne d'elle. De toute manière je doute qu'elle y mette de la mauvaise volonté si elle tient à ce que je m'occupe d'elle le reste de cette soirée.

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One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« le: dimanche 14 décembre 2025, 14:48:38 »
Aucune des femmes avec qui je me suis envoyé en l'air jusqu'à aujourd'hui réagissaient de la même façon que cette folle du sexe. Jouer avec elle avait pour objectif de l'exciter et la titiller. Mais jamais j'aurais pu penser que ça suffirait à la faire jouir à peine le couvert remis. Sa cyprine gicle fort contre mes ventre et a probablement arrosé mon bas de manière copieuse. Il faudra que je pense à y jeter un œil plus tard quand on aura un moment de répit et de la lumière. Pour le moment aucune de ces deux choses ne me sont accessible.


- Shhhhhh !


C'est avec une voix douce et pleine de contrôle que je lui fais comprendre de baisser le ton. Même la force de compression exercée sur chaque centimètre de ma tige gonflée et pulsante sous l'afflux régulier de sang ne suffit pas à me faire m'arrêter. Un nouveau mouvement de hanche vient faire se lever son corps un peu plus dans les airs alors qu'elle semble mettre toutes ses forces dans ses fines gambettes pour s'accrocher à ma taille. Nous sommes beaucoup trop différents de toute manière. Et en particulier pour ce qui est du physique. Si son orgasme n'est pas encore terminé alors il est hors de question que je la laisse reprendre son souffle.
Toute cette action commence à se faire sentir entre la chaleur et la sécheresse qui attaque ma gorge. Est-ce que les sportifs de haut niveau courent aussi dans ces conditions ? Atteindre leur objectif doit passer avant leur bien être. La seule différence c'est que le mien n'a rien de noble ou d'inspirant. C'est donc à puissants coups de rein que ma bite revient écarter les parois de cette chatte qui tente de me coller ou frotter les veines qui parcourent la peau sensible de mon organe. Chaque pénétration propulse son petit cul en l'air de quelques centimètres pour la faire retomber sur ce piquet immobile.

Son ascenseur ne sera bientôt plus le seul endroit qui lui fera revivre des vagues de plaisir en mon absence. Je veux que chaque pièce de son appartement soit lié à un souvenir précis. Une position dans laquelle je l'ai prise, un enchaînement d'orgasme, un petit jeu bien sale auquel on s'est adonné. Tout est bon à prendre pour assumer mon nouveau rôle dans sa future existence.

Pour le moment je remue en retenant mes forces car je n'ai pas envie de finir chez ses voisins. Avec ma force il ne serait pas trop compliqué pour moi de l'encastrer dans le mur et la faire traverser celui-ci. Mes hanches s'occupent donc de tout le travail en effectuant des mouvements ondulés qui vont vers le haut et non vers l'avant. La blonde a déjà dû s'habituer au fait de se retrouvée suspendue en l'air et privée de liberté de mouvement avec le trajet.


- Tu entends ça ?


Le calme règne dans la pièce quand je ralenti le rythme un très bref instant. Juste le temps nécessaire pour que le son de nos corps qui claquent l'un contre l'autre assiège de nouveau ses oreilles. En dehors de ces sons humides qui se répètent à l'infini l'immeuble semble être totalement calme. Peut-être que je respire un peu fort pendant que je regarde fixement, avec un grand sourire sur les lèvres, son visage qui remue de haut en bas par ma faute. Son regard brille presque dans l'obscurité.


- Il n'y a que nous ici. Toute la nuit tu vas entendre tes propres gémissements de plaisir alors que ton corps me suppliera de lui offrir un autre orgasme au plus vite. Pendant que je te glisserai à l'oreille les pires saloperies qui me viendront en tête.


Un léger ricanement accompagne mon affirmation avant que je n'ouvre la bouche et lui offre ma langue... que je retirerai au dernier moment lorsqu'elle tentera de m'approcher. Une manière de lui faire comprendre que désormais il n'y aura plus qu'une seule personne qui décidera du reste de cette soirée.

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N'importe qui aurait pu se sentir blessé dans son égo ou frustré par la réponse apportée par Céleste. Pourtant celle-ci n'a fait qu'arracher plusieurs sourires à l'imposant criminel qui se satisfait des propos et des réactions de la belle sorcière qui le remet à sa place d'une manière aussi impressionnante qu'originale. Ce n'est pas un simple week-end de débauche qui risque de faire changer sa manière de penser et de vivre. Toutes les vacances du monde ne suffiraient pas non plus. Et c'est justement ce qui fait son charme si particulier.

La voir reprendre le dessus et montrer... planter les crocs l'excite terriblement car cela ravive chez lui une sensation qui n'avait pas sa place ici en ce moment. La soif de sang est tout aussi galvanisante quand elle émane de lui ou qu'une autre autre personne la dirige à son encontre. Toute cette excitation lui offre une énergie renouvelée alors que sa partenaire s'extirpe de lui après leur dernier orgasme partagé.


- Absolument. Nous ne sommes qu'amour et partage.


Pour l'amour on pourra sûrement repasser. Alors que le partage... Il y en a eu à toutes les sauces depuis que le couple a posé ses valises en ville. Et de la part de chacun de ses membres. Randal est d'ailleurs surpris de la voir avec le portable dans les mains pour s'amuser à son tour d'une nouvelle manière avec un appareil qu'elle ne maîtrise pas mais dont elle ne semble pas ignorer la fonction du moment.
Et la surprise ne s'arrête pas là car une scène assez stupéfiante se déroule sous ses yeux qui s'illuminent d'une lueur perverse. Une langue vient humidifier ses lèvres un peu trop sèches comme le ferait un prédateur. En même temps c'est un véritable buffet qui est en train de lui être offert.

D'une main il repousse une mèche de cheveux pleine de sueur qui le dérange. Par qui commencer ? Par où entrer ? Les choix sont si nombreux. Les jambes écartées et installé comme un pacha il ne sait plus où donner de la tête. Pas comme son sexe imposant qui est raide comme un piquet et couvert d'une mixture de fluides qui lui permettra de se planter sans trop de difficulté quand il aura fait son choix.

Sa réponse à la question qui lui est posée est on ne peut plus simple.


- Que je n'en mérite pas tant.


Ce n'est pas pour autant que le séduisant mâle va cracher sur une opportunité pareille. Ses deux mains se posent à plat sur le cuir trempé du canapé pour prendre appui et se lever lentement histoire de savourer le moment et faire languir quelques secondes ces trois culs qui remuent devant lui. Les filles semblent incapables d'attendre et se caressent ou s'embrassent comme elles peuvent en attendant d'être rejointes.

A peine à genoux derrière elles, il saisit sa trique imposante d'une main et commence par faire glisser son gland et sa hampe sur la croupe de la rouquine pour tâter le terrain et s'essuyer un peu au passage. Sa peau est douce et tout son corps réagit au geste de l'homme en se crispant contre ses amies. En voyant qu'elle n'est pas la première ciblée, la blonde va pour se plaindre.


- C'était à mon tour de- Kuuuuuuh !


Sa phrase est coupée en même temps que son souffle vu qu'un corps étranger s'enfonce tout seul entre ses cuisses sans la prévenir. La pénétration n'est pas brutale et pourtant cela suffit à la rendre muette car l'épaisse queue de Randal repousse avec force les parois serrées du vagin de la jolie vendeuse. Il n'est en elle qu'à moitié et pourtant elle éprouve déjà des difficultés à encaisser la bête sous les regards amusés de ses copines qui ne s'inquiète pas plus que ça de son état.


- Merde ! Elle est si grosse que ça cette bite pour te mettre dans cet état ?


L'énorme poitrine de la rouquine s'écrase contre le corps de la blonde pour tenter de la réveiller tandis qu'elle va chercher celle de son amie avec ses mains. En quelques secondes seulement les doigts fins de la rouquine prennent possession des mamelons de celle qui se fait limer et remplir lentement pour les pincer et tirer délicatement dessus.
A l'étage en-dessous c'est Shana qui a la bouche grande ouverte pour lécher sa langue et tenter de la détendre.

Attaquer la blondinette à trois n'est sans doute pas la meilleure des idées. Surtout que voir les deux jeunes femmes s'amuser avec le corps de leur amie pousse Randal à faire monter les enchères. La chatte dans laquelle il se trouve est si serrée qu'il ne risque pas de s'en faire expulser sur un mauvais mouvement. Ses mains s'en retrouvent donc libres et l'une d'elle peut revenir jouer avec les trous de la rouquine pour la préparer car elle va sûrement y passer ensuite.


- Aaaah, non ! Arrête ! Enfin, non ! Continue !


L'épais pouce du grand chanceux de la soirée se glisse entre les lèvres intimes de la plantureuses rouquine pendant que deux autres doigts s'amusent à stimuler sa petite rondelle. Il ne fait aucun doute que leurs culs ne seront pas détruits ce soir. Mais peut-être que les préparer pour un jour futur n'est pas une mauvaise idée. Rien ne les empêchera de venir visiter le Japon un jour sur son invitation.

En attendant, il faut bien plusieurs minutes au grand bonhomme pour instaurer un rythme continu dans la blonde qui ne peut pas arriver à plus de deux tiers sans qu'un gland vienne cogner au fond contre son col. Chaque fois que cela arrive elle se met à couiner et baver dans la bouche de sa copine qui récupère tout pour l'embrasser dans un échange salivaire dégradant.

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On s'inquiète pas pour elle. La p'tite dame trouvera bien un moyen de survivre.  ;D

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