Ville-Etat de Nexus / Re : Qu'est-ce à dire que cette diablerie ? |pv le domaine des muses ]
« le: dimanche 19 juillet 2026, 19:01:08 »Et la suite ne put que lui arracher un profond râle, sentant son gland ouvrir ses porte, se frayant un chemin dans son jardin, glissant dans ce cocon chaud, mais terriblement accueillant. Sa respiration en tremblait sous le moindre centimetres où elle le laissait glisser en elle, jusqu'à ce qu'il puisse la sentir, son bassin, son bas ventre épousant le sien, pressé, tout comme son fessier contre son corps, uni, dans une communion intense et ardente. Ses bras vinrent entourer l'elfe dans une étreinte douce, alors qu'elle avait posé sa tette contre sa clavicule, un contact, un sentiment qu'il n'avait pas ressenti depuis si longtemps, une proximité qu'il avait oublié, qui s'était enfouis dans les sables du temps, mais qui, d'un coups, sous le passage de la muse était ressorti a vif, et il en était affamé.
Sentir quelqu'un contre soit, peau contre peau, la chaleur de leur corps mélangé, la douceur d'un câlin des plus intimes, son cœur battant contre la poitrine de la jeune femme, cela l'avait tant manqué qu'il en avait presque mal, se retrouvant sous une respiration difficile, mais, gardant une grande douceur pour elle. Elle pouvait bien le sentir, Einrich n'était pas une personne comme les autres client, tout dans ses gestes, ses réactions et le regard le montrait, il n'avait pas besoin que d'une connexion charnel, non, il avait besoin de tendresse, de proximité, d'un véritable échange de plaisir.
Ses mains caressaient lentement son dos, l'entourant délicatement, passant tel des caresses soyeuse sur sa peau qui l'était tout autant, autant pour elle que pour se calmer lui sous l'effet qu'elle lui faisait. Elle pouvait le sentir en elle, palpitant, pulsant et gonflant encore un peu plus, dur comme l'acier, brûlant comme la braise, alors qu'elle se relevait de sa clavicule, laissant Einrich la possibilité d'admirer de nouveau son magnifique regard argenté.
Son torse se gonfla de nouveau à cet instant, la trouvant vraiment somptueuse, avant de pouvoir la sentir frôler ses lèvres, l'excitant sous son souffle aphrodisiaque. Le regard du soldat, oscillant entre les iris de l'elfe et ses lèvres, son souffle court, ses propres lèvres qui s'entrouvraient pour recevoir ce baisé qui ne venait pas trahissait très bien son désir, son envie de ce contact, avant de se voir arracher un nouveau soupire quand il la sentit commencer à danser. Ses bras se resserrent autour d'elle, la faisant se presser un peu plus contre lui, par réflexe, par pur sensation alors que son membre caressait, frottait et massait ses parois si accueillante, si .... parfaite, comme tout ce qu'elle était en cet instant à ses yeux. Il l'admirait, complètement, venant à se demander meme si tout cela était réel si, il n'était pas juste assoupit dans sa tour de guet a rêver, un si doux et parfait rêve.
Mais, quand elle prononça son nom, ce fut comme un coup de fouet d'hormone, de sensation, de souvenir qui remontèrent en lui, cette prononciation plaintive, embué de plaisir. C'est cela qui le poussa a suivre de nouveau la danse, laissant ses hanches glisser contre la céramique du bain, onduler contre son bassin et ses fesses, laissant leur deux pubis se frotter et se caresser alors que sa vigueur glissait en elle un peu plus de tout son long.
Et, sans quitter son regard, alors que sa respiration était ample et lourde, une de ses mains remonta, venant à glisser sur sa nuque, passant sous ses cheveux pour se loger avec tendresse a la fois sur sa machoire ainsi que l’arrière de sa tête, venant à lui chuchoter, comme une réponse sensuelle
" Aimante ..."
Venant alors à rapprocher son visage du sien, se laissant aller à déposer un baiser des plus délicat, mais tant amplis de désir, caressant, frôlant les siennes de nouveau par moment, jusqu'à ce que, timidement, la pointe de sa langue de vienne caresser ses lippes pulpeuses.








