Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Voir les derniers messages - Ryo

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Voir les derniers messages

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Ryo

Pages: [1] 2 3 ... 11
1
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: lundi 12 janvier 2026, 14:11:05 »
La vie de Cora s'articulait ainsi entre son boulot, se faire sauter par son mec, se faire sauter par des mecs, et au final toujours finir remplie et/ou tartinée de sperme. Il faut dire que son visage ainsi souillé était propice à ce genre de pratique. Si certaines nénettes portaient bien leur maquillage qui bien fait, soulignait leurs traits; Cora elle, était parfaite comme réceptacle à de bonnes grosses giclées bien grasses. L'américaine excellait à produire des expressions aussi ravies que perverses ou extatiques. Une giclée de foutre lui barrant la gueule ne pouvait qu'inspirer la suivante et le chanceux qui s'y mettait avait de fortes chances de se faire lécher les couilles avant que cela survienne. Et même quand il y en avait trop, qu'on frôlait ou débordait sur un bukkake, elle était toujours belle à ravir. Cora n'était pas faite pour la superficialité du monde actuel, non, elle était née pour être déboitée et ne touchait du doigt sa véritable nature que quand on se purgeait sur sa gueule d'amour. .. Salope!

Le yakuza n'avait pas été tendre avec sa rondelle. Il l'avait étiré au point que la peau fendille un peu sur le pourtour de la zone impactée par cette sodo violente. L'homme lui avait rempli le cul et avait réussi à niquer encore un peu, poussant loin le bouchon de foutre qui s'était accumulé. Avec un peu de chance pour Cora, qui ne méritait rien d'autre que de se faire troncher pour ces types, ce serait assimilé par son corps. L'homme s'était ensuite retiré puis assis sur ses fesses. Il l'avait prise par les coudes et cambrée de force en arrière, offrant son visage à un autre qui n'attendait que de s'y vider. Son éjaculation fut massive et vulgaire, ponctuée de grognements tandis qu'il la tenait par sa frange rebelle, désirable et putainement baisable. Elle reçut de plein fouet cette offrande qui était tellement vigoureuse qu'elle sursautait à chaque impact. Chaque amas s'écrasant sur sa gueule était accompagné d'une insulte bien sentie et quand le mec eut fini, il lui colla un retour de bite en travers  qui claqua fort, faisant rire les autres. Le yak' assis sur elle avança un peu, s'installant dans le creux de ses reins et libéra ses bras pour écraser ses mains sur son joli visage. Il lui barbouilla la gueule, terminant de réduire le maquillage de la chienne à un mélange étalé de foutre, de mascara, de rimmel et de rouge à lèvres. Cora ressemblait plus au clown de "Ca" qu'à la voisine sympa de l'appart d'en face.

Ça y est. C'était fait. L'ordre normal des choses était rétabli. Cora était ramenée à sa fonction première, à moins que quelque part, quelqu'un ou une entité supérieure ne décide qu'elle devienne respectable et puisse accéder à l'improbable possibilité de vivre une vie normale.
Mais non. Elle était trop bonne pour être libérée de la prison de sa vie. Trop cramée pour pouvoir s'arracher à son délire de poudre blanche. Et trop salope pour vivre loin des plaisirs intenses de prendre des bites dans le cul, même quand elle ne s'y attend pas. Donc pour l'instant, Cora est plombée.

Les gars rigolent et commentent alors qu'elle reste vautrée puis peine à se relever quand ils l'exigent. Ils veulent qu'elle danse pour eux, comme ça, et l'un d'eux lance une musique débile qui n'a rien à voir avec ce qu'on pourrait attendre d'un show de strip.

Ça va deux minutes et ça tourne au ridicule donc Takeshi s'énerve et aboie un ordre qui rappelle tout le monde à l'ordre. On se fout pas de la gueule des femmes des potes... L'instant d'après, Cora est à genoux, branle, suce, avale, hoquète, éructe et ne sait plus où donner de la tête. Elle en a des queues à satisfaire et il y a bouchon devant son visage. Quand ils sont tous à peu près durs, l'un d'eux s'allonge au sol et on amène Cora s'empaler sur lui, par le cul, évidemment. Chevauche ma belle. Elle ne conserve le lead que dix secondes avant qu'un autre ne se mette en place derrière et elle et fore le passage pour rejoindre son pote dans son rectum. Putain! A deux là-dedans, c'est serré et ça mérite qu'on travaille à y faire de la place. C'est un double piston qui s'active et la meurtrit autant qu'elle lui donne ce qu'elle pourrait attendre. Un troisième? Pas facile, faut trouver la bonne position  et dans leur état, ce n'est pas simple. Mais tout n'est pas perdu car un des gars ramène triomphalement un gode long et mou qu'il a trouvé dans les affaires d'une pute qui a laissé ça là. Le truc est ...plus que long en fait et on peut se demander à quoi ça sert. Pas longtemps. On tire la tête de Cora en arrière. Un molard gratos!

"Ouvre ta putain de bouche!!"

Ça se vendra bien cette vidéo. La petite pute occidentale prise en gangbang par un groupe de valeureux samouraïs ...

On lui enfonce le bordel dans la gorge, encore, et encore. C'est dégueu hein? Sa nuque est verrouillée et on s'applique à bien touiller et travailler en profondeur.

2
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 06 janvier 2026, 13:59:16 »
Elle en avait plein les dents. Le sperme étant une substance assez capricieuse, avaler et mastiquer ne suffisait pas toujours à s'en débarrasser. C'est pourquoi quand les deux types laissèrent la place aux suivants, Cora présentait la façade crasseuse d'une trainée périmée. Son mascara, même discrètement posé, avait coulé en longs sillons sombres qui marquaient ses joues tandis que son rouge à lèvres s'étalaient en tâches foireuses autour de ses lèvres maculées. Quand elle essaya de prendre la parole, ce ne fut qu'une grosse bille de sperme qui sortit de sa bouche et éclata pour se muer en un épais paquet gluant collé au bout de son nez. De toute manière, elle aurait bavé tellement elle en avait dans la bouche. Et puis, on ne lui demandait pas de parler ...
Elle s'était prise trois bonnes éjacs en bouche et pour la plupart, elles avaient terminé en nutriments qu'il lui faudrait digérer. C'était ça Cora, une bouffeuse de sperme.

Les deux gars qui prenaient la suite semblaient s'être concertés. On bascula Cora sur le dos, au sol. Aussitôt son chemisier fut déboutonné, pas arraché, et un yakuza s'agenouilla au dessus d'elle. L'américaine portait un soutif, il en fallait bien un pour soutenir ces loches énormes, et l'homme galéra un peu pour en comprendre le fonctionnement et le dégrafer. Après il glissa de lui même sa queue entre les seins de la salope et lui ordonna de les serrer. Il y disparu sans une chance de pouvoir affirmer la taille de sa prétention personnelle et cela provoqua un rire collectif. De toute manière, à part Ryo, peu de mecs étaient capables de dominer cette poitrine de fou. Elle enveloppait, elle pressait, elle comprimait et avalait tout ce qui s'y branlait. Classique la branlette espagnole, et rageuse aussi, car le mec écrasait son bassin sous les seins de Cora. Lui aussi l'aurait bien baffé mais il avait noté l'ordre précédent de Takeshi et ne se risquerait pas à le braver. Alors il lui niquait les seins comme un porc, à grands renforts de salive qu'il crachait dans le sillon conducteur au fur et à mesure qu'il limait. Ses cuisses encadraient le torse de Cora et il entendait bien la souiller comme ses potes avant lui.
Mais il oubliait qu'il n'était pas seul et faillit grogner quand un autre sbire vint s'agenouiller à l'inverse de lui, c'est à dire au dessus du visage de la mutante, la queue pointant vers sa poitrine occupée. Le nouveau venu était balèze, pas une montagne de muscles mais gras, grand ... et gras. Il en imposait par sa masse. Ses couilles, lourdes et pleines s'écrasèrent sur la bouche de la trainée tandis qu'il s'insérait lui aussi, dans l'autre sens, entre ses seins. Les deux queues luttèrent un court instant, toutes prisonnières qu'elles étaient, mais trouvèrent vite leur place pour coulisser plus aisément.
Le gros type frottait son cul sans l'once d'une gêne sur le visage de Cora à chaque retour. Sa position n'étant pas des plus confortables, il pesait sur elle pour éviter de perdre l'équilibre. L'autre mec bénéficiait de plus d'amplitude donc de plus de stabilité, et il s'en foutait tant qu'il pouvait bien niquer ces gros seins.

Et comme deux sans trois, c'est moyen, un troisième homme vint se caler entre les jambes de l'américaine. Remonter la jupe et virer la culotte fut rapide et il enfourna sa bite de poney dans la chatte brulante et trempée qui n'attendait que ça. Il positionna très vite les jambes de Cora sur ses épaules pour l'allumer plus fort, pressant par là sur le dos du premier comparse. Cora avait les seins pris dans un étau et quand le premier (celui qui occupait une position "classique") gicla, aucun des trois ne cessa de la baiser. Du foutre, elle en avait plein les seins et le cumul facilitait plus encore la double branlette. Les queues clapotaient dans une mare visqueuse qui commençait à s'écouler dans côté comme de l'autre, se répandant le long du cou de Cora et dévalant ses côtes.

Elle avait pris une dérouillée sévère à se faire ravager la gueule, le reste suivait en toute logique. Et Takeshi filmait. Cette vidéo vaudrait une petite fortune, en plus de se mettre cette pute occidentale dans la poche.

3
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: lundi 29 décembre 2025, 13:04:24 »
"Oui peut être.  Les dragons couvent jalousement leurs trésor et Ryo et moi sommes un peu pareils. C'est pourquoi j'hésiterais à faire ce qui me passe par l'esprit à cet instant."

Takeshi fit une pause pour profiter d'une gorgée de whisky.

"... mais ça ne concerne pas que moi."


Il se recula un peu et se sépara de Cora pour se poser à l'angle du sofa, appuyé contre l'accoudoir épais de ce joyau du savoir-faire italien. Le mafieux ouvrait la voie, donnait le signal de la curée.
Tao qui avait pris ses distances revint vers la jeune femme au pas de charge. Il monta sur l'assise du sofa, encadrant Cora de ses jambes écartées, bien calé au dessus d'elle, et défit son futal. Pour l'instant, parler n'était pas nécessaire. D'ailleurs il ne perdrait pas de temps à lui raconter sa vie. Il allait se la faire et c'est la seule chose qui comptait. Son boss, quand il le voulait, pouvait être très généreux. Le lieutenant exhiba un épais sexe noueux, laid à vrai dire, veiné et décoloré par endroit. Mais au moins, il ne sentait pas mauvais, si ce n'était un léger relent de pisse, ce qui restait naturel. L'homme agrippa Cora par sa tignasse et lui bloqua la tête contre le dossier du sofa. Les coussins étant à peine plus bas que la nuque de la jeune femme, elle avait la tête légèrement inclinée vers l'arrière. Tao lui força les lèvres de son gland, lui secoua la tête car elle n'avait pas eu le temps de réagir comme il le voulait, recommença, et donna un grand coup de reins pour lui pénétrer la gorge. Il bandait dur, évidemment, et sa grosseur eut du mal à se frayer un passage dans le corps au départ récalcitrant de Cora. Il contint sans difficultés les spasmes et éructations de la jeune femme et bloqua toutes ses tentatives de réagir. Il était bien là où il était et si elle serrait les dents, il lui pinçait le nez.

Lui baiser la gueule, dans cette position, était idéal. Il avait tout ce dont il avait besoin pour le faire: un bon angle, la force, la contrainte. C'était crade, vraiment crade en fait. Très vite, il y eut de la salive à foison, des glaires aussi, qui imbibèrent le chemisier de Cora et dévalèrent le sillon central de sa poitrine pour s'accumuler au niveau de son nombril.
Quelques coups de reins furent violents, gratuitement, juste pour le plaisir de la sentir se tordre et d'avoir sa queue compressée dans une gorge torturée.
Et toujours, il la tenait par les cheveux, à deux mains, et faisait d'elle une sale pute, comme Takeshi l'avait si bien anticipé. Au moins, le moelleux des coussins permettait d'éviter à Cora des douleurs inutiles. Si elle avait été contre un mur, cela aurait été différent.

Takeshi observait le job de son lieutenant avec intérêt. Cela n'était qu'un bon début, la suite irait crescendo. D'ailleurs, il filmait . Cela pourrait toujours être utile. De profil, cela rendait bien. Le visage larmoyant et déjà dévasté de Cora était plaisant à regarder, tantôt manquant d'air, tantôt essayant de recracher un trop plein aussitôt ramené. Et il se marra quand Tao s'immobilisa, étant plaqué à Cora. Le lieutenant branla sa propre queue qui déformait la gorge de la pute à travers la fine peau de son cou. Bizarre mais gore comme pratique, excellent!

Il y eut un passage où Cora morfla un bon coup, vraiment. Tao pesa de tout son poids, à chaque retour, la tassant dans les coussins. L'homme grogna, ahana, ne gicla pas, parvenant à se contrôler, et cogna à déboiter la mâchoire de l'américaine. Il s'était enveloppé autour de sa tête et s'y accrochait comme à une bouée. Il voulait la briser, lui faire mal, qu'elle dégueule, défaille ou encore claque entre ses mains. Il n'y alla de main morte à aucun moment, bourrinant comme un sauvage, broyant les limites de ce qu'une femme pouvait prendre dans ce contexte là.
Seulement, Cora n'était pas vraiment une femme normale ...

Tao hurla enfin et se purgea en elle. Un flot de foutre dévala l’œsophage de l'américaine et tapissa son estomac. Les jets étaient puissants, gras et compacts. Ils passaient en direct de l'expéditeur au bénéficiaire et chaque gonflement et rejet de la queue de Tao pulsait dans la gorge de Cora.

L'homme s'arracha à elle et allait lui coller une baffe quand un signe sec de Takeshi l'en dissuada.

"Au suivant!"

Derrière Tao, six hommes de main du gang s'étaient alignés sur ordre de leur chef. Cora n'en était même pas à l'entrée.

4
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 23 décembre 2025, 15:55:09 »
Elle est sympa à écouter parler Cora. Elle dispose d'un don naturel pour capter l'attention et surtout, se l'approprier. Alors il est certain que ses jolies lèvres pulpeuses attirent les regards quand elles se pincent ou s'étirent sur un sourire, et que la gestuelle de l'américaine suit de près les courbes de son corps quand elle s'exprime, mais il n'y a pas que ça. Elle pourrait porter un écriteau sur lequel serait inscrit: baise-moi, que cela reviendrait à la même chose sans. Cora donne invariablement l'envie de la culbuter. Pas passionnément. Pas avec l'attention délicate qu'un amoureux transi offrirait à son égérie. Non, Cora, on a pas envie d'être propre avec elle. Elle a une gueule de pornstar, et une pornstar, ça s'utilise.
Takeshi n'a aucune idée du nombre de partenaires que la jeune femme aurait pu avoir dans sa vie mais il se doute qu'il doit y avoir une longue file de types épuisés qui pourraient partager leurs expériences vécues avec elle à chaque endroit où elle est passée. Dire qu'elle est nymphomane? Pas sûr. La nymphomanie est une maladie. Cora semble plutôt portée sur le cul de manière innée, comme si un gène spécial complétait son ADN d'une mention particulière et rarissime.

Bien que ses pensées dérivent sur des sujets comme l'élasticité du trou du cul de l'américaine, le mafieux n'en laissa rien paraitre et l'écouta raconter l'histoire compliquée de sa vie. C'était une histoire, rien d'autre, plus triste que certaines et moins tragiques que d'autres. Elle avait su rebondir après ses démenés et aujourd'hui, elle vivait sa vie comme elle le voulait. Elle ne s'en cachait pas et cela surprit malgré tout les deux hommes. Par secret, Takeshi avait entendu un truc sympa à raconter alors, qu'elle se livre sur son addiction à la coke ... il ne s'y attendait pas. Voilà un terrain de jeu intéressant qu'il maitrisait à la perfection.

"Je te remercie de t'être livrée ainsi. Je suis honoré de ta confiance."

C'était vrai et très honnêtement répondu.

"La coke, c'est comme le caviar, il faut savoir l'apprécier au bon moment, et avec des connaisseurs de préférence. Tao?"

Cora avait ouvert une brèche. Takeshi n'en avait pas besoin mais pour la forme, cela pouvait toujours aider à justifier un dérapage.

Tao se leva en opinant et alla ouvrir un coffret laqué sur une commode qui devait valoir le prix d'une voiture allemande. Il en sortit le kit du parfait petit toxicomane, dont divers sachets. S'il s'agissait de substances premium, Takeshi n'en prenait pas. Il réservait leur utilisation pour les invités de marque, ou pour les escorts de luxe qui avaient besoin d'un remontant avant de se faire tringler par tout un groupe de mecs du gang.
Le second du yakuza sélectionna un sachet de coke.

"Colombienne! Authentique, premium, et produite avec amour."

Il riva son regard de prédateur à celui de Cora et confectionna un rail sur un mini miroir rectangulaire qu'il proposa à Cora. Rien à foutre qu'elle soit sevrée, c'était déjà hors de propos.

"Comme dit le patron, à apprécier avec les bonnes personnes."

Putain qu'il avait mal à la queue à se retenir comme il le faisait. Avant qu'il n'aille frapper à la porte de Cora, il avait négocier avec Takeshi pour pouvoir niquer l'occidentale. Son boss, joueur, l'avait défié au jeu et par bonheur, Tao avait gagné la manche. Takeshi savait récompensé ses hommes et le sort de Cora n'était qu'un détail dans leur relation. Il y avait tout un groupe de gars méritants dans une autre partie de la suite ...

Takeshi n'eut à attendre qu'une grosse minute avant de répondre à Cora.

"Moi? Pas grand chose. Je kiffe les sales putes."

5
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: lundi 22 décembre 2025, 10:58:30 »
"Ryo m'en voudrait à vie si une telle chose devait se produire. Et je n'aimerais pas justement que Ryo en vienne à me détester. Il peut faire peur parfois."

Cela pouvait être amusant d'entendre de tels propos venant d'un yakuza craint et porteur d'une réputation de violence avérée. D'ordinaire, les grands groupes mafieux nippons rechignaient à faire état de leurs méthodes publiquement. Cependant, dans les coulisses et les bas-fonds de la ville, la violence se déchainait à grands coups de katanas et de règlements de compte brutaux.
Takeshi ne dérogeait pas à la règle mais comme tout chef respectable, il savait aussi faire preuve de culture et d'intelligence. Il ne craignait pas Ryo mais les deux compères avait un terrain d'entente professionnel favorable et partageait aussi une passion pour le bon whisky.

D'ailleurs, Takeshi posa son verre rempli de moitié d'un liquide ambré sur une table basse Lalique et se leva pour accueillir la perle de l'Ouest.
Cora avait déjà bonne réputation dans le coin. Elle brillait par son dynamisme et sa façon très occidentale de détonner dans la quartier de la Toussaint. Il existait même déjà un hentai à son sujet qui avait été produit à quelques dizaines d'exemplaires par un geek lubrique dont tout le monde connaissait le pseudo mais pas l'identité. Elle s'y faisait molester par une créature aux innombrables tentacules ... Cliché!

Le mafieux; comme à son habitude, posa sa main sur la taille de Cora pour "lui faire la bise". C'était un truc bizarre qui ne collait pas à la culture locale mais avec elle, cela prenait une autre dimension. Takeshi fut assailli par un mélange subtil de fragrances raffinées. Elle savait y faire ...
Avec ses talons, elle était prête aussi grande que lui et sa tenue mettait en valeur un corps aux proportions dignes d'un bon gros hentai justement.

"Ma soirée se profilait comme ennuyeuse alors je me suis dit que je pourrais inviter ma chère voisine pour passer un bon moment."

Que Ryo soit absent tombait à pic.

Ils s'assirent sur le vaste sofa noir dont le cuir crissa sous leur poids. Un sbire de Takeshi vint en se courbant avec respect prendre les affaires dont Cora pouvait se débarrasser et s'enquérir de la boisson qu'elle souhaiterait consommer.
Tao était assis en face d'eux. En tant que lieutenant du gang, il bénéficiait de la reconnaissance de son chef et d'égards particuliers. L'homme dévorait Cora des yeux. Une fille comme elle devait servir de déversoir et rien d'autre. Sa petite gueule d'amour était faite pour recevoir de grosses faciales et ses lèvres ne devraient avoir pour fonction que sucer des queues. Tao avait les yeux plissés et sirotait son whisky. Tout en lui laissait penser qu'il était un prédateur sauvage là où Takeshi était beaucoup plus mesuré ... mais pas moins dangereux.

"Parle nous un peu de toi Cora. Nous n'avons jamais vraiment pris le temps de discuter de nous. J'adorerais que tu me confies des secrets que tu n'oserais avouer à personne. Entre amis, on peut se dire les choses. Je te garantis que rien ne sortira d’ici."

Il était difficile d'ignorer l'énorme poitrine de Cora qui cherchait par tous les moyens à s'échapper de son écrin. Les pans du chemisier étaient tendu entre les boutons, exposant la peau claire de l'américaine. Cette peau attirait comme un aimant, et le regard, et les doigts.

Tao bandait, par anticipation. Cora n'était pas là pour rien et le commentaire ironique de Takeshi au sujet de la femme du pote avait fait rire. Il était très probable qu'ils allaient la niquer, furieusement. Et du foutre, elle allait en avaler ouais ...
Seulement, il fallait que le petit moment introductif voulu par Takeshi passe et après, open bar ... Et puis si cette salope était bien conforme à ce qu'on disait d'elle, il n'y aurait peut être même pas besoin de s'énerver un peu.

Takeshi était un hôte prévenant et Cora n'eut qu'à jouer son rôle d'invitée VIP. Le monde du mafieux baignait dans le luxe et son appartement , qui était plutôt une suite d'appartements, était à son image: moderne, luxueux, raffiné, décoré et meublé par un architecte d'intérieur réputé usant de tons ors et noirs principalement.
Le mafieux savait qu'il plaisait aux femmes. Il prenait soin de lui et de son corps, s'apprêtait avec goût et ne portait que des grandes marques européennes.

Il s'était rapproché de Cora au fil de sa discussion et sa main avait trouvé sa place sur la cuisse tiède de la jeune femme.




6
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: jeudi 18 décembre 2025, 13:39:39 »
Ils avaient encore perdu une bonne heure le temps de se remettre en état. Ryo avait laissé Cora le pomper sous la douche et pour la forme, il l'avait aussi un peu doigtée.
Elle n'avait pas grand chose en affaires et tout entrait dans la mustang, aussi quand ils quittèrent les lieux, c'était pour ne plus y retourner. Par jeu, ils avaient pris quelques minutes pour déambuler près des deux branleurs qui ne s'étaient pas vraiment éloignés, peut être espérant recevoir une invitation. Mais non, Ryo n'était pas prêt à prêter sa bombe à deux pouilleux comme cela. Non pas qu'il soit contre des trucs de groupe mais il y avait quand même des standards à accepter. Il pouvait la partager contre services ou avantages, comme avec ce gros porc d'élu de la mairie. Ou alors, et ce n'était pas encore arrivé, ils pourraient passer un moment ensemble dans un de ces clubs tenus par des yakuzas et où ils se passaient des soirées "spéciales". Là, les clients "spéciaux" n'étaient pas très regardant quant aux partenaires avec qui ils niquaient ... Sûr que Cora s'y plairait ...

L'installation de Cora chez Ryo ne fut que la suite de ce qu'ils avaient commencé. Ils baisaient ... beaucoup, ils bossaient, se retrouvaient, baisaient encore ... Il y eut une période intense où Ryo ne débanda pas au boulot. Des évènements liés à des groupes criminels étrangers au quartier de la Toussaint l'accaparèrent doublement. Il devait d'un côté faire son boulot de flic, et de l'autre assurer sa corruption en protégeant les intérêts des mafieux du quartier qui le payait justement pour ça.

Durant cette période, Cora avait tout à sa disposition. Elle était désormais connue dans le quartier et personne du coin ne se risquerait à la faire chier. Les poings de Ryo étaient une trop grande menace et tous savaient qu'il avait déjà balancé des cadavres plombés dans les eaux noires du port. Cora était sa propriété. De plus, elle avait pu faire connaissance avec Takeshi, le voisin immédiat de Ryo, qui lui aussi possédait une superbe suite d'appartement dans le même immeuble. Takeshi, de l'âge de Cora, disposait déjà d'un gang posé sur le terrain, et faisait la loi dans les environs immédiates. Il avait dit à Cora, non sans lui palper le cul, qu'elle était la bienvenue, et que la nénette de son pote le flic pouvait lui demander n'importe quoi.

Les plans de Ryo concernant le Pouvoir de Cora prirent donc un peu de plomb dans l'aile. Il en avait du fric Ryo, et d'ailleurs si Cora en avait besoin, il y en avait toujours des liasses de billets dans la boite en fer blanc de la cuisine. Cela était plus que suffisant pour vivre et s'éclater mais ce que Ryo visait était plus sur du long terme. L'or était une valeur sûre ... Il s'était procuré un vieux lingot datant de l'époque de la fin de l'empire nippon conquérant, vers 1945. D'immenses trésors avaient disparu des comptes de l'état et c'était une manne sur laquelle il pouvait compter pour justifier une multiplication de lingots genre: "Euh ... j'ai trouvé un coffre enterré dans mon jardin ..." ou un truc comme ça.

Ce qu'il lui fallait, c'est amené la chose à Cora qui vivait toujours dans sa petite euphorie, loin des réalités cruelles de la vie de son mec.

"Tu devrais te prendre une voiture, tu pourrais te faire violer dans le métro ... fringuée comme tu es. Non pas que ça me déplaise mais ton cul est à moi."


*             *
       
*


CORA OUT OF CONTROL: ACTE 1 – TAKESHI


"Boss? C'est qui la bombe qu'on a croisé dans le hall?"
"La meuf de Ryo."
"Elle a pas l'air sauvage non?"
"Non, c'est une allumeuse. Ça se voit qu'elle a le feu au cul."
"Et Ryo est pas à Tokyo? Il est pas entendu à la Cour Suprême pour l'affaire du meurtre du juge Shimoshi?"
"Si ... en effet ..."
"Et ... Elle  se sent peut être seule?"
"Tao, on baise pas la femme des potes."
"C'est pas ce que j'ai dit mais elle peut venir se présenter non?"

Dix minutes plus tard, le Tao en question sonne au loft de Ryo. Takeshi, c'est le boss, le beau gosse, la culture mêlée à l'intelligence. Tao, c'est la force brute, le gros bras trop serré dans son costume. Pas grand mais épais. Pas beau mais avec une gueule de fauve. Il respire la puissance et se déplace souplement.

"Hey salut! Mon patron t'invite. Vous vous connaissez déjà. T'es dispo ce soir?"

C'est à dire qu'on est déjà le soir et la porte de l'appart de Takeshi est à demie ouverte. Si on enlève des deux gars qui montent la garde dans l'entrée, l'endroit à l'air cossu et sympa.

7
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mardi 16 décembre 2025, 16:40:49 »
Ce n'était pas normal. Leur relation était hautement toxique, corrompue, dépravée, égoïste et totalement inhumaine. Mais c'était la leur. Ryo n'avait que peu de choses lui étant propres. Son job régissait sa vie, et sa vie dépendait de son job. Son loft, ça restait quatre murs et un toit. Son pognon: il s'achetait de quoi bouffer, se payait des putes de luxe, et changeait chaque année les pneus de sa caisse. Il n'avait plus de famille, ses amis ou en tout cas ses relations, pouvaient lui planter un couteau dans le dos à n'importe quel moment et il ne passait jamais de soirée sympa avec ses potes: il n'en avait pas. Ryo était un homme seul, prisonnier d'une cage qu'il avait lui même érigé, corrompu qu'il était par la facilité et l'opportunisme. A une époque, il avait été un bon flic mais c'était il y a longtemps. Aujourd'hui, il vivait et parfois, quand il buvait trop de bourbon, il se demandait s'il n'était pas temps que cela cesse.

L'arrivée bordélique de Cora dans sa vie avait permis la résurgence de sentiments anciens, depuis longtemps oubliés, et d'émotions qu'il croyait à tout jamais bannies de son être. Il ne s'était pas ramolli, loin de là, mais il avait changé. Assez pour que parfois, cela se remarque.
Chez lui, le concernant et il en était conscient sans pouvoir rien y faire, cela exacerbait ses désirs et sa volonté de la déboiter sans limites. Il s'était attaché à son corps, à sa façon d'être, à sa connerie attachante quand elle ne se prenait pas au sérieux. Il passait son bras autour de sa taille ou de ses épaules quand ils se baladaient, ce qui était aussi nouveau pour lui. A sa manière, par son attitude possessive, il montrait son attachement et avait cessé de lutter contre lui-même. Il avait cette salope dans la peau et dès qu'il pouvait la troncher, cela finissait en carnage sexuel.

C'était le cas aujourd'hui. Il lui avait fait subir des sévices fabuleux. Elle dégorgeait de foutre, son corps en expulsait par paquets compacts. Son visage de chienne, aussi adorable que bon à souiller, dégoulinait de sperme. Une épaisse couche s'étalait sur sa peau, persistante, plus simple à racler qu'à nettoyer.  Cora avait du foutre dans les cils, des mèches de ses cheveux courts étaient collées et aplaties tandis que d'autres pointaient chaotiquement. Elle avait les yeux rougis, larmoyants, vitreux d'avoir trop forcés . Elle sentait fort et ses lèvres lustrées brillaient de dépôts masculins.

"Trop bonne à niquer."

Elle suivait une logique imparable: sa chatte explosée, sa gueule ravagée, ... ne manquait plus que son fion à détruire. Elle s'installa dans ce sens et Ryo fut aussitôt sur elle, un peu trop brusquement même. Il fallut qu'elle s'accroche pour ne pas s'effondrer sous lui. La pénétration anale fut brutale. Ryo enfonça dans ce cul divin son mandrin comme un fer chauffé à blanc dans du beurre mou. Son bassin s'écrasa contre le fessier de l'américaine et il sentit son gland heurter un truc un peu dur, dans le fond. Rien à foutre! Il recommença et la fanfare s'activa. Il l'étouffa de sa grosse main sans parvenir à contenir tout ce qu'elle avait besoin de gueuler. Les deux débiles dehors s'étaient rapprochés, captivés, hypnotisés. Impensable d'imaginer ça dans ce putain de pays de coincés!

"ARGH! HAN! HAN! HHAAA!"

La furie furieuse de Ryo actait une sodo traumatisante. Sa grosse queue pulvérisait la rondelle de Cora qui n'avait plus rien d'élastique. Il pompait dans une masse molle et modulait le bide de Cora en fonction de l'orientation de ses coups de reins. Quand il ne la cognait pas, il se fichait en elle et remuait pour mélanger la soupe. Il se redressait, soulevait Cora qui pendait devant lui comme une serviette mal essorée.
Il lui avait craché sur le dos, avait tiré sur ses bras pour la contraindre à des positions soumises dures à encaisser. Il lui pétait sa boite à merde, l'enculait comme la dernière des putes et s'apprêtait à se vider encore une fois en elle. Cora était son vide burnes. Il l'éclatait comme jamais.

8
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: dimanche 14 décembre 2025, 22:10:22 »
Ryo avait la queue aussi raide qu’un poteau. Avec Cora, impossible de redescendre en pression. Cette salope méritait de se faire troncher à longueur de journée, sans aucune forme de considération. C’est pourquoi le flic la prit fermement par les cheveux, tirant sur ses mèches courtes. Il l’utilisa comme un sac à fourrer. Ce n’était pas lui qui bougeait son bassin mais bien elle qui était ramenée contre lui … un peu comme si Ryo faisait de la muscu à soulever des poids. Il prenait cette gueule salement, y plongeait sa bite en ramonant les bords. Cora était extensible mais de la manière dont il la prenait, ce n’était que contraintes et forage forcé. Il y avait toujours cette petite résistance quand il passait le goulet de sa gorge qu’il prenait un plaisir fou à briser. Cela signifiait que son gros gland gonflé pressait contre les parois du passage étroit en écartant les chairs et cartilages avant de plonger plus bas. Et quand les lèvres de Cora venaient se verrouiller à la base de sa queue, il lui secouait la tête pour la prendre de travers et la molester.

Cette fois-ci, il savait déjà que ce serait dur pour elle. Elle avait fait sa pute et il allait la déboiter. Hors de question qu’elle ressorte clean de son appart. Il martela comme un forcené et dans un élan de passion, lui cracha même au visage. L’autre connard en face en avait pour son spectacle, sa branlette frénétique l’amenait déjà au vertige.

Ryo écarta ses jambes un peu plus.

“Tu vas me lâcher et me foutre tes putains de mains dans ton dos.”

L’ordre claqua, sec. Aussi sec que le coup de reins qui manqua décrocher la mâchoire de Cora. L’homme pressa vers le bas de tout son poids, tordant la salope, ramenant sa tête en arrière dans une position intenable, le cou tendu et occupé, gonflé par l’intrusion. Les veines gonflèrent instantanément, marbrant la peau fine de la jeune femme, et Ryo maintint sa prise. Il savait qu’il était rarement allé aussi loin. Il était peut être même descendu dans les prémices de l’œsophage. C’était crade, glauque, au delà de ce qu’on pouvait attendre d’un porno bien gore.

“Fais pas chier! Avale moi ça bordel!”

Les déglutitions foireuses de Cora comprimaient sa queue et il s’apprêtait à se retirer quand il en décida autrement.

“Non, fais chier, pas comme ça aujourd’hui. Tu vas morfler ma pute. tu seras rien d’autre qu’un vide burne dégueulasse. Hein ouais? C’est ce que tu veux hé?”

Ce n’est pas maintenant qu’elle allait répondre car Ryo n’en avait rien à foutre. Il touillait dans les profondeurs de cette gorge et provoquait tout ce qui se fait de plus immonde en la matière. Le colosse pilonnait à la verticale dans une Cora dévastée. L’empreinte de sa queue dans son cou était … énorme, massive, trop proéminente pour être acceptable. Ryo la tirait vers le haut comme s’il enfilait une chaussette sauf que là, c’est dans une gorge défoncée qu’il s’emboitait.

Et puis, il s’emballa, violemment. Cela alla très vite et il bourrina comme un furieux. Plus d’une fois il dérapa ou se troua, s’échappant de ce fourreau pour tenter d’y replonger. Il s’écrasait contre une joue, ou le menton de l’américaine, recadrait et revenait la plomber comme il faut.

“HAN! HAN! HAN! PUTAIN OUAIS!”

Il s’arracha d’elle et lui colla le profil contre le rebord en bois de la fenêtre. Il y posa son pied aussi pour se donner plus d’amplitude et les minutes qui suivirent furent encore plus dégueulasses; … une vraie boucherie!

9
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: lundi 08 décembre 2025, 17:32:53 »
“Tiens putain! Prends ça!!”

Le coup de reins de Ryo propulsa le corps de Cora vers le haut. Il la baisait comme un animal sauvage s’acharne sur sa proie.

Cela faisait une demie heure qu’ils étaient arrivés à l’appartement de l’américaine et ils avaient déjà entassé le peu d’affaires qu’elle avait dans l’entrée. Pour l’essentiel, il s’agissait de fringues, et les rares autres trucs à prendre étaient rangés dans un carton que Ryo avait récupéré sur un autre palier. L’endroit était petit et le flic y semblait immense. Il avait regardé son petit cul préféré s’affairer et entre sa paire de fesses se dandinant et ses loches ballotant à chaque mouvement, il avait subitement eu envie de la niquer. Le cuir râpeux avait rejoint celui de Cora sur la canapé et il avait coincé sa petite salope contre une fenêtre donnant sur une cour, avec un vis à vis.

Et là, il la tringlait comme un soudard. Cora avait son jean et sa culotte sur les chevilles et son top était relevé au dessus de ses nibards. Il la verrouillait sévère et elle avait la gueule contre la vitre, sa joue y marquant de la même manière que ses seins aplatis. Ryo lui tenait les bras dans le dos, d’une seule main, et de l’autre, s’ancrait à sa tignasse.

“Bordel de merde! J’adore quand tu te comportes comme une chienne.”

Il la déboitait et s queue foutait un sacré boxon dans le vagin trempé de la nympho. Au début, ça avait été brutal, il avait voulu l’enculer mais s’était foiré par deux fois. Elle était sèche et lui, trop pressé. Alors, d’un coup, il avait fléchi les jambes, avancé le bassin et était remonté violemment en la transperçant. il avait gueulé presque aussi fort qu’elle et pensait s’être déchiré le frein. Mais non, ça avait tenu et là, il la défonçait. le premier connard qui regardait par sa fenêtre pouvait les voir s’envoyer en l’air.

Cora l’avait chauffé ... sans rien faire. Elle avait juste été elle-même et cela avait suffit. le flic avait été pris de pulsions qui lui avaient tordues le bide et le feu de son regard avait fait écho à la manière dont il avait attrapé Cora.

Sa poigne se fit plus dure, elle en garderait des marques. Ses ruades frénétiques et désordonnées ne laissaient pas une seconde de répit à Cora.

“Encaisse! Ouais bordel encaisse! t’es faite pour te faire sautée comme une pute.”

Il plombait un fourreau brûlant et totalement trempée. Il aurait foutu sa bite dans un chaudron de soupe sur le feu que cela aurait été la même chose.
Cora n’était pas shootée et morflait. Ça, c’était le pied. Ils en avaient parlé sur le chemin de l’aller. Il avait joué le jeu et était allé dans son sens. Ouais ... pas trop, un peu les soirs de sortie ou les weekend peinards. S’agirait pas de la griller au boulot et qu’elle finisse en taule. La législation sur les stups était raide au Japon...

“Pu ...”

Il gicla en elle et si Cora était réceptive, elle comprendrait qu’il venait de lui remplir l’utérus. A voir pour les résultats ...
Mai ce n’est pas pour autant qu’il cessa et si elle ferait l’erreur de se foutre à genoux, il la ferait dégueuler à lui bourrer la gueule.

10
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: jeudi 04 décembre 2025, 09:30:01 »
« Assez tôt pour te regarder dormir un long moment… »

Il accède à sa demande et l’embrasse. C’est beau l’amour hein ? … Même sous cette forme douce et laissant penser qu’ils pourraient être proches d’une lune de miel. L’illusion est alarmante car ce n’est pas dans la nature de Ryo de se laisser aller à des élans de tendresse, surtout s’ils sont véritables. Une transformation est en cours, qui ne sera pas facile à gérer et qui risque de poser problèmes dans tout un tas de domaines liés aux activités criminelles du flic. Et à commencer par ceci : Cora peut très bien déjà s’imaginer que Ryo est borderline mais elle ne soupçonne absolument pas que la partie immergée de l’iceberg est énorme. La détention et l’usage de coke : justifiées par la dureté du métier qui nécessite un petit coup de pouce pour tenir. Ses relations avec des ripoux : si l’état mettait vraiment les moyens, il n’aurait pas à magouiller pour assurer la sécurité des habitants du quartier. Ses pots de vin : hum … il en reverse une partie pour les gosses du coin (mensonges évidemment). En tout cas, ça passe et il se dit que Cora qui ne semble pas avoir une vie facile à cause de son Pouvoir, préfère éviter de faire parler d’elle. Après, peut être qu’elle se sent en sécurité avec lui et que cela efface tous les reproches qu’elle pourrait lui faire.

Il la retourne et la serre contre lui afin qu’ils regardent ensemble les toits de la Toussaint.

« Je voudrais que tu emménages chez moi. Ici tu seras en sécurité, j’ai bien compris que tu as peur que quelqu’un découvre ton secret. Tu ne seras pas seule … et on pourra baiser comme des animaux. C’est pas mal comme plan non ? »

Et puis, il l’a sous les yeux et s’assure que personne ne la lui pique.

« T’es en forme pour aller faire un tour ? »

Bon gré mal gré, aller prendre l’air est le meilleur moyen de se remettre d’une biture. Alors qu’elle prend son ‘dej et se prépare, il ne mentionne à aucun moment une prise de coke. Si elle réclame, il verra. Forcément elle aura un petit coup de barre et son corps exigera un remontant mais encore une fois, il dosera au minimum. Cora shootée, c’est bien, mais Cora sous contrôle c’est mieux.

Ryo a passé un jean et un t-shirt sur lequel il a enfilé son vieux cuir râpeux. Ils sortent à pied et immédiatement, l’ambiance du quartier prend le pas sur les ressentis. Deux types à la sale gueule montent la garde devant l’entrée du vieil immeuble en brique. Sous ses apparences, l’endroit abrite quelques pontes de la pègre. Le voisin de Ryo est un jeune yakuza qui baigne dans le milieu de la prostitution.

Dans la rue : des putes par wagons entiers, des dealers et leurs sbires, des membres de gangas qui trainent. Ça et là, une bagarre éclate, un couteau est sorti. Et au milieu de tous ça, l’absence de flics est remarquable et point plus marquant encore, les habitants du coin déambulent, emmènent leurs gosses à l’école, et les petits commerces maintiennent leur activité. Ryo prend à l’un d’eux deux soupes à emporter, fortes, crevettes et citronnelle : un tue la gueule de bois aussi redoutable que le plus costaud des médocs.

Ryo et Cora n’ont pas encore vraiment eu l’occasion de se balader ici. Jusqu’à présent, le flic a préservé l’américaine des affres de la rue mais il est temps qu’elle s’y mette. Et comme l’info qu’il se trimballe une bombe sexuelle a déjà fuité, au moins, il marque sa possession. Bien sûr, ça ne va pas dans le sens de sa relation avec Boss Tanaka mais il trouvera une solution. Cora est à lui.

Elle attire les regards, ouais putain c’est flagrant. Et c’te manière qu’elle a de se foutre en avant, c’est hallucinant. Ryo entend quelques commentaires gras et déplacés mais ne relève pas. Pas envie de buter personne aujourd’hui. Et puis … ils n’ont pas tort. Elle est sa pute.



11
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: mercredi 03 décembre 2025, 10:26:20 »
Deux infos importantes clôturaient cette longue journée. La première, Ryo venait de s'emparer d'un beau pactole qui lui assurerait un bon train de vie tant que le business de l'élu pourri tournerait.La seule chose qu'il avait à faire, c'était de surveiller l'activité de la police dans son secteur et d'orienter les flics trop curieux sur des pistes foireuses ou tenues par les concurrents du quartier de la Toussaint. En soi, ce n'était pas grand chose car les policiers affectés dans les commissariats locaux veillaient plus à ne pas être emmerdés qu'à vraiment faire leur boulot. La Toussaint était le furoncle de Seikusu et tant que les activités crapuleuses ne débordaient pas trop sur le reste de la ville, personne ne s'en souciait vraiment.
Avec tout ce pognon, il allait pouvoir offrir à Cora des ... Quoi ? Le grand flic secoue la tête et s'allume une clope en se dirigeant vers la grande baie vitrée à partir de laquelle il peut contempler les toits du quartier. Ce n'est pas une vision de rêve mais c'est là qu'il vit. L'homme a les sourcils froncés. L'introspection, ce n'est pas son truc mais quand même, il pense pas mal à Cora en images autres qu'objet sexuel bon à tout faire. Cette dérive ne fait pas partie du plan initial et les changements de cap de dernier instant, ce n'est pas bon. Il n'aime pas ça. Ses réactions montrent bien que l'américaine dispose elle aussi d'une certaine forme de main-mise sur lui. Ce qui l'amène évidemment à considérer la deuxième information: l'aptitude de Cora à dupliquer des objets. Là, faut vraiment être prudent car elle a lâché l'info sous l’effet des drogues et alcools ingurgités. Il ne faudrait pas que cela se reproduise avec quelqu'un d'autre.
Trop la shooter reviendrait à l'orienter vers sa fin, ce qui est maintenant totalement exclu. Mais ne plus la contrôler par ce biais reviendrait à prendre le risque de la voir s'émanciper, et cela aussi est totalement exclu. Donc, il faudrait qu'elle adhère à ce mode de vie qu'il lui a imposé. Pas simple.

Cora reste trois plombes sous la douche et Ryo ne la rejoint pas. Va falloir qu'elle redescende en pression sinon elle pourrait claquer nerveusement. Et puis lui aussi, il arrive au bout de ses capacités. Il n'est pas un surhomme question cul et pour aujourd'hui, il a atteint ses limites.

Quand elle apparait, il l'accueille avec un baiser et lui montre une enveloppe sur la table.

"Ta rémunération pour ta performance. Tu pourrais gagner bien plus si tu t'engages sur ce genre de trucs."

Y'a un paquet de fric là. Ce n'est rien pour un type comme Ryo pour un citoyen lambda, ça représente un bol d'air confortable.

Après, il la porte jusqu'au pieu tout en décryptant son regard.

"Je sais ce dont u as envie mais je serais le dernier des connards si j'acceptais. Là, tu vas pieuter et demain, on parle. Et pas de coke ce soir car pour aujourd'hui, ça suffit. C'est un petit plaisir qu'il faut savoir gérer, et là je t'y aide."

Tu parles ...

Mais ouais, dès demain, la poudre, ce sera limité. Il va falloir que Cora travaille à accepter une toute petite dose de fonctionnement genre après le petit déj, ou avant le boulot. Pas plus. Les écarts pourraient être autorisés par Ryo si nécessaire ou pour évènements comme le soir-même. Son plan: très simple. Ils se foutent en couple et elle crèche chez lui. Il l'a à l’œil. Les connards du coin sauront qu'elle est à lui et feront pas chier, et leur petit secret sera bien gardé à la Toussaint où les informations circulent plus vite qu'à la NSA.
Et pour bien verrouiller le tout, il peut s'arranger avec un type qu'il connait au service de  l'immigration pour mettre un coup de pression à Cora si elle en venait à vouloir sortir de sa descente aux Enfers. Enfin, ils n'en étaient pas là.

Parce que là, Cora ronque et il est probable qu'elle ne bougera pas avant un moment. Ryo lui aussi poireaute sous la douche. Comment va t'il gérer le don de Cora? Trop de fric d'un coup, c'est pas simple à blanchir non plus et ça attire l'attention et les convoitises. Va falloir être malin.
Après, il la rejoint et pieu et il ne l'encule pas à sec. Il s'endort tout simplement pour ne se réveiller qu'à une heure avancée de la matinée suivante. Le cadavre à ses côtés ferait honte à un gros allemand entrain de rôtir sur la plage. Cora ressemble à un épouvantail, sur le dos, bras et jambes écartés, tout en vrac, mais trop craquante. Putain arrête ça!

Café, 'tit déj, tout est prêt, comme dans les films. L'amoureuse transie sera réveillée par l'odeur du pain grillée et du café ... et si nécessaire aura un médoc pour calmer la tempête qui laboure son cerveau.

Ryo traine un peu en calebard et t-shirt, il ne bosse pas aujourd'hui.

Il a son mug à la main et contemple depuis sa position préférée ce quartier qui est le sien.

"Hey salut Frankenstein! Ça va là-haut? Ça tape pas trop fort dans la boite?"

12
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: dimanche 30 novembre 2025, 20:05:23 »
Ryo manque sortir de sa voie et emboutir une camionnette arrivant en face. La Mustang fait une embardée, vrille de travers, se rétablie et freine à bloc pour s’arrêter près d’un abri bus heureusement vide.

« Putain de merde ! »

Cora n’est pas en mesure de lui glisser une blague de magicien de sous le manteau. Elle est limite stone est tient plus à cet instant de l’épave que de la fille capable de produire n’importe quoi d’intelligent. Ce qu’elle vient de faire, c’est de l’inné et ça pue les emmerdes à plein nez. Des cas comme elle, Ryo en a côtoyé quelque uns. Seikusu est une cité particulière, il s’y passe des trucs. En coulisse, il se raconte des trucs qu’il faut appréhender avec prudence et que même les pires des tordus évitent d’aborder. Le gouvernement est dans le coup, les services secrets de nombreux pays aussi donc, à ce niveau-là de jeu, Ryo n’est rien du tout. Le flic a déjà eu à faire avec une folle dingue de la gâchette increvable qui se régénérait dès qu’elle saignait. Il a buté une créature qui n’aurait jamais dû sortir d’un film d’horreur et il a aussi baisé une vampire mais ça, il préfère l’oublier. Ces faits remontent à quelques temps déjà et il s’était promis de s’en tenir éloigné. A chaque fois, ces aventures ont merdé et il a sévèrement morflé.

Mais là, c’est dans sa caisse que ça arrive et putain de merde, avec la nénette qui lui sert de vide-burnes en ce moment ! Donc, fais chier !
Maintenant, Ryo, il réfléchit vite et l’explication miteuse de Cora l’aide à prendre sa décision. Là, le mieux serait de la balancer dans le port, emballée dans un sac lesté, mais elle a du bol : sa tare peut être utile.

« Hey, cool ! C’te surprise que tu me fais. J’ai failli nous tuer. »

Une clope, ça reste une clope. Un billet de cent dollars, c’est autre chose. Si ce qu’elle dit est vrai, dans deux mois ils sont il est millionnaire et se la coule douce dans un coin peinard où personne voudra le buter.

« Ah ouais ? Vraiment ? Et ça marche donc avec à peu près tout ton truc ? »

Parce qu’il ne faut pas se créer de faux espoirs non plus… En plus, c’est louche non ? Qu’est ce qu’elle fout comme laborantine à tenter de grapiller trois sous alors qu’elle détient un trésor qui pourrait faire d’elle … un truc énorme.

« Le dire à quelqu’un ? Non ma chérie, tu m’es trop précieuse pour que je te fasse du mal. »

C’est discutable après la soirée qu’ils viennent de passer mais elle n’est pas en mesure de le contredire. Elle a déjà du mal à parler …

« Moi je trouve ça cool. J’y crois aux mutants. J’ai toujours dis que l’humanité avait besoin d’évoluer de la bonne manière et maintenant que je te connais, toi et notre petit secret à nous deux, je ne me suis pas trompé. »

Putain ce qu’il raconte comme merde, c’est minable mais au point où  il en est, il pourrait mettre un nez rouge pour la faire rire si elle le voulait. Heureusement qu’il la tient sous sa coupe …

« Je serais muet comme une tombe bébé. Mais pour fêter cette nouvelle, on va faire un détour chez un pote à moi qui vend de la premium. Tu mérites ce qui se fait de mieux. »

Le pote, c’est Yoshi, qui se procure de la blanche directement sur le continent d’en face, à la source, sans passer par la case mélange. Elle est pure et à user avec précaution. Son gramme, Ryo il le paie une fortune mais bon … il s’en branle, c’est pour la bonne cause. De retour dans la caisse, Cora n’a pas bougé.

« Tiens, envoie-toi ça, une pointe suffit, doucement, pas plus. »

L’effet est sidérant et avant qu’elle ne sorte une connerie stupide de plus, il la prend par la nuque et amène sa tête entre ses cuisses. Il vient de se libérer, qu’importe qu’elle flaire le jap’ à plein nez. Il a besoin de réfléchir et ne veut pas l’entendre. Y’a un peu de route pour rentrer au loft. Là, il la foutra au lit, l’enculera à sec peut être, et se projettera dans le futur. Un futur bien doré …

13
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: vendredi 28 novembre 2025, 17:08:39 »
C'est le Black Friday pour Cora. Sa prestation coûterait en réalité bien plus que le prix qu'elle a annoncé. L'américaine a sorti la réduction de l'année à s'offrir pour si peu. Le full-service qu'elle octroie relève de la perfection. Pour Ryo, spécialiste en la matière et derniers des salopards, c'est un crime qu'elle reçoive si peu en compensation. Maintenant, c'est elle qui balancé un chiffre donc il ne va pas intervenir pour faire remonter les gains. La fille prend une sérieuse dérouillée, et en l'absence de protestations, ses assaillants se lâchent furieusement. Le cul pour le cul, c'est cool. Mais le cul pour se sentir un homme un vrai, c'est merdique. Si Cora brille, les quatre débiles sont pathétiques. De vrais minables congénitaux plus proches de la larve écrasée que du prédateur sexuel de qualité. Le flic se dit même que pour au moins deux d'entre eux, c'est une première. Les gestes sont maladroits, trop brutaux pour être assurés. On se retire pas aussi vite d'un cul pareil après une giclée. On y reste au chaud, on se caresse un peu les couilles et on repart pour une deuxième virée. C'est le minimum. Et puis, quitte à lui baiser la gueule, autant aller jusqu'au bout et la plomber jusqu'à ce qu'elle tombe dans les pommes. Là, c'est du demi boulot. En plus, sûr qu'elle aurait adoré perdre pied c'te salope.

Enfin bon, c'est terminé et les quatre ramens restent pantelants, le froc sur les chevilles. Gros bides, petites jambes ... ça fait pas rêver hein ... C'est pourquoi quand l'autre con a essayé de venir tailler le bout de gras, Ryo a grogné, histoire que le puant comprenne que sa bite est trop proche du flic.

Le deal est clos donc on échange des banalités. Les mecs ont un peu honte, allez savoir pourquoi ... Maintenant que l'excitation est retombée et que l'âcre odeur de la pisse prend au nez, ils n'ont plus d'idées salaces ni de fantasmes délirants.

"Ouais on rentre."

Il ne va pas la féliciter ni la remercier. Peut être que cela viendra après. Là, il perdrait son prestige en se rabaissant devant ce qui reste d'une femme, une souillon dépravée et périmée pour la soirée.

"Lève toi et viens."

Par miracle  et respectant l'intelligence qui fait honneur à cet établissement réputé, l'ensemble du personnel trouve une tâche à faire quand le couple traverse la salle principale vidée de ses clients. Même le maitre d'hôtel se passionne soudainement pour la propreté d'un verre quand une Cora puante et digne d'une fontaine à foutre lui passe devant en flageolant sur ses jambes fatiguées.

Cora, c'est une pute, une salope, une catin de fond d'impasse. Elle sent la pisse et le foutre et sa robe tâchée et difficilement tirée sur son corps ne cache rien des méfaits qu'il a subit. Et elle est pieds nus car si elle portait ses escarpins qu'elle tient à la main, elle se vautrerait lamentablement. Dans cet état, elle n'est plus vraiment humaine, juste un truc usé qui sent pas bon. C'est pour ça que quand ils s'arrêtent devant la Mustang de Ryo, sa précieuse voiture, le flic hésite un instant. Ça dans sa caisse? Putain, les sièges en cuir ... Elle pourrait rentrer à pieds mais où elle va se faire ramasser par la brigade de nuit, ou elle va tomber sur l mauvais gang qui va la dépiauter pour revendre ses organes ... Fais chier ...

Le flic revient vite au restaurant pour prendre une nappe qu'il ne paie pas et vient la poser sur le fauteuil passager.

"Assieds toi, fais gaffe, t'es crade, t'en as partout."

Le moteur gronde au démarrage et Ryo se dit que c'est peut être le moment d'être reconnaissant.

"Tu t'es fait un max de pognon et t'as assuré. J'ai ce que je veux, comme je le veux. Je t'achèterai un truc qui te plairas. Ah non putain! Me touche pas!!!"

Il la repousse. Elle a les cheveux poisseux. Elle veut quoi? Un bisou. Lui tailler une pipe? Hors de question. D'ailleurs il ouvre les fenêtres, c'est vital.
Il y a été un peu fort.

"T'es une chouette fille Cora." Si ça peut la consoler...

Le flic fouille dans ses poches et en sort son paquet de clopes. De la dope, il en a plus, et shootée comme elle l'est, Cora pourrait claquer. Demain, elle aura mal au casque, elle aura mal au cul, et il devra s'occuper d'elle. Maintenant, c'est une vraie nympho ... Donc c'est pas dit qu'elle ait des supers pouvoirs de régénération sexuelle, ce que le flic pourrait commencer à croire.

"Fais chier!"

Une seule clope ... Il hésite. Il lui file et le tabac couvre son haleine de mulet ou alors, lui se l'envoie et elle risque de piquer une crise, vu son regard halluciné.

"Regarde dans la boite à gants si j'en ai un autre."

Évidemment y'a rien.

14
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: lundi 17 novembre 2025, 16:32:02 »
"... et c'est par personne ... Ça fait 1200000 pour vous quatre. C'est un prix d'amis parce qu'elle sait qu'en retour, elle pourra compter sur votre influence si nécessaire, n'est ce pas?"

Ryo, c'était le boss, le maquereau, le protecteur. Pas bienveillant quoique d'une certaine manière, il ne s'était jamais aventuré à rendre le parti d'une nénette tout simplement parce que jusqu'à présent, il s'en foutait. Mais Cora, c'était SA pute même si il n'arrivait pas à s'en persuader. Si elle était vraiment ainsi, cela signifiait qu'elle pouvait claquer à ses pieds sans qu'il ne bouge. A la limite, il ferait l'effort de faire disparaitre le corps mais pas plus. Pour l'américaine, c'était différent bien qu'il n'arrive pas à mettre un terme sur son ressenti. Quand il avait rendez vous avec elle, il n'arrivait pas en retard, et il lui avait même offert deux trois trucs inutiles mais qui avaient fait plaisir à la jeune femme. Et là, à cet instant, alors qu'elle jouait le rôle qu'il lui avait assigné, il pourrait buter le premier qui lèverait la main sur elle. C'était un paradoxe car c'est bien lui qui l'avait mise dans cet état de dépendance: à la coke et au cul.

"C'est ... évident." Nobu à l'écume aux lèvres.

Elle était là sur ses genoux, légère et encore superbement désirable malgré l'état dans lequel elle se trouvait. Elle puait. Elle puait le foutre, son haleine était lourdement chargée, mais aussi la pisse et l'aigreur rance de la sueur des mecs qui s'étaient épanchés sur elle. Elle avait tout du déversoir, mais de luxe. Ses cheveux courts sont ébouriffés, son maquillage à coulé et son rouge à lèvres est étalé au delà de ses lèvres gonflées par l'effort d'avoir trop pompé; ou plutôt de s'être bien fait baiser la gueule. Sa robe est lamentablement souillée et sa blancheur immaculée d'origine s'est jaunie d'urine et de glaviots. Bref, Cora est crade, sent fort et représente bien ce pourquoi elle est venue.

Ryo la tient par les hanches. Il se dit qu'il a peut être trop forcé sur la dose de dope additionnelle car elle chauffe comme jamais. Il la sent frémir; le traitement humiliant qu'elle a reçu n'a en rien émoussé son désir de se faire sauter comme ... une pute. Il s'apprête à la lâcher comme on lâcherait une chienne de chasse; les mecs vont déguster et même s'il est faut de dire que les asiatiques ont une 'tite bite, ils font se faire découper la queue.

Le flic ne sait pas encore comment il gérera l'après. Fatalement, Cora retrouvera un semblant de conscience et sa faculté à réfléchir. Elle se posera des questions et il faudra que Ryo anticipe cette redescente. Ouais, il pourrait même faire en sorte qu'elle ait envie de recommencer. Peut être que lui acheter une petite bagnole fera passer la pilule ... Il connait du monde dans ce secteur lucratif, il n'aurait pas à dépenser bien cher.

"Montre leur Cora ..."

Il la repousse de ses cuisses, ce qui est un signal. Les quatre débiles se lèvent aussitôt et se désapent. Rien à foutre qu'on soit dans un restaurant. On se doute bien que Ryo a demandé lors de sa sortie un supplément de discrétion. Il se passe beaucoup de choses dans ces box privés et il y a déjà eu bien pire que ce qui s'y déroule actuellement.

Cora, c'est un objet. Un objet de valeur, certes, mais qui n'a droit à aucune considération. Alors elle est happée et balancée sur un guéridon. Le meuble est petit, parfait pour qu'elle s'y repose sur le ventre. Elle peut essayer de pousser sur ses mains pour se redresser, elle n'en a pas le temps. Un des types brutalise l'accès de ses lèvres, un vrai lapin. Il se donne et lui impose un facefuck minable car il n'a ni la longueur ni l'épaisseur nécessaire pour la faire dégueuler. En revanche, il risque de lui faire mal car sa frénésie le fait cogner de traviole dans la bouche qu'il occupe. Il l'abreuve d'insultes et parvient quand même à lui contraindre le cou de manière assez dégueulasse. Ça bave un max.

Derrière elle, le mec a la bite aussi large qu'une barre de soutien relève sa robe sur son cul. Il l'embroche, il plonge dans sa chatte et passe sans avoir même à forcer. Trop réceptive la pute occidentale! Il la tient fermement par les hanches et cherche à lui briser le dos tellement il cogne dur. Lui, il a un problème d'égo. Il veut dominer méchamment, blesser, aussi Ryo se tend. Fais pas d'erreur mon pote. Y'a des enjeux pour cette rencontre mais y'a aussi un facteur nouveau qu'il ne faut pas titiller. Encore une fois, Cora est à lui.

Les deux autres viennent l'encadrer. Elle a des mains, c'est pour s'en servir. Ses doigts sont refermés de force sur des queues poisseuses et odorantes qui durcissent dès qu'elle les touche. Les glands se frottent sur sa peau, suivent la ligne pleine de la courbe latérale de ses seins écrasés sur le guéridon. On lui crache sur le dos, on l'insulte encore et on lui tire les cheveux. Ramasse salope, vis ta vie de sac à foutre!

15
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« le: jeudi 13 novembre 2025, 20:50:58 »
Ryo était revenu pendant que Cora pompait l'avant dernier type. Il ne la voyait pas faire mais à voir l'expression du mec en costard, elle devait envoyer sévère. Quand il se crispa et convulsa, il entendit des gargouillis et des déglutitions sonores poindre de sous la table. Cora était dans son rôle... enfin, dans celui qu'il lui avait imposé sournoisement, et sa performance se calculait en milliers de dollars ... Cependant, le flic fronça les sourcils quand elle passa au dernier. Celui-ci avait le visage de la brute débile qui ne jurait que par la force. Hum ... venant de Ryo comme réflexion, c'était paradoxal mais lui au moins, n'était pas débile.
L'homme recule avec sa chaise et e flic voit "sa petite amie" suivre le mouvement. Elle avance à quatre pattes et sort à demie de sous le plateau de la table. De profil, Ryo voit la gorge de Cora déformée par la queue qui y pistonne. C'est crade, c'est bizarre à regarder. Ça lui fait comme un goitre énorme et la peau est tellement étirée à l'extrême que les veines du cou gonflent comme jamais. Le type veut la pousser au delà de ses retranchements et c'est le prix à payer pour que le deal soit conclu. Faut juste faire gaffe qu'elle ne clamse pas en cours de route.
Ce type officie comme chef de la sécurité de l'élu. Ça veut dire qu'il a en charge la sécu des établissements du ripoux. Ryo ne peut pas lui péter la gueule comme il le voudrait. Ça viendra peut être plus tard. EN attendant, l'homme s'accroche à la tête de Cora et se montre impitoyable. Il est tellement excité qu'il n'arrive pas à gicler. Il écrase en rythme le visage de la belle contre son pubis et l'insulte de tous les noms. On voit bien que c'est méchant. C'est brutal dans le mauvais sens du terme. Cora aura la gorge irrité voire plus car dans une ultime pression, il enfonce sa queue bien plus loin que le gorge. Tout est tellement distendu que ... Bref, c'est crade.

Quand il relâche Cora, il n'a pas réussi à éjaculer et la frustration se lit sur son visage. Mais il tente de faire bonne figure et c'est lui qui pose la question mortelle à Ryo. Ok, définitivement, dès qu'il en aura l'occasion, le flic lui brisera toutes ses putains de dents jaunes. Le mec plie sa jambe derrière la nuque de Cora et se replonge dans sa gorge. Il pompe comme un malade, arrachant de douloureux gargouillements à l'américaine. Mais ... non toujours pas.

"Ouais, elle peut aussi servir à ça."

Ryo a les yeux plissés, ceux d'un crocodile qui réfléchit à la manière dont il va bouffer sa proie. L'élu note bien la chose mais comme Ryo vient de lui soutirer plus qu'il ne l'escomptait, il ne réagit pas. En revanche, le porc, lui, crache au quart de tour. Gicler lui est impossible par contre, il déverse  dans Cora un tsunami de pisse alors que Ryo achève à peine sa réponse. Sa poigne est ferme, douloureuse, et il ne relâche la pression que quand il a fini. Sale bâtard!

L'homme éclate de rire et s'écarte pour qu'un autre vienne prendre sa place. Visiblement, celui ci hésite malgré tout à fourrer sa bite dans un urinoir déjà utilisé. Il ordonne à Cora de bien ouvrir la bouche et se soulage à une distance raisonnable, ce qui ne va pas dans le sens de la propreté. Les deux autres n'ont pas envie. Cora, bien que ce ne fut que des préliminaires, est réduite à l'état de loque.

Ryo choisit cet instant pour s'asseoir sous le regard bienveillant de Nobu,

"J'apprécie ton sens de la générosité Ryo mais j'ai une question. Est-ce qu'elle peut faire plus?"

Ryo regarde l'homme avec l'envie d'écraser son gros poing dans sa gueule de fils de pute.

"Ça entre pas dans le deal. Si tu veux plus, tu lui demandes et tu payes."

L'élu prend le temps de réfléchir. Il a suffisamment pris à Ryo et sait quand le danger risque d'apparaitre. Leur relation est particulière, basée sur menace, force et diplomatie ...

"Tu as raison. Cette demoiselle mérite notre considération. Même une pute peut être respectable."

Nobu tapote la tête de Cora.

"Combien tu prends pour qu'on te saute tous ensemble?"

Pages: [1] 2 3 ... 11