Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le Calme S'exige... [Raven]

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Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 15 jeudi 17 septembre 2009, 17:29:13

Je sentais le désir d'Arès au plus profond de moi, ce désir puissant qu'il s'efforçait de contenir. Pour lui, je le savais, c'était dur de retenir ses pulsions de chair, habitué à tout prendre par la force. Cette attention me touche beaucoup et elle me flatte. Je sentais l'importance qu'il accordait à mon bonheur. Il me voulait et il me le faisait sentir. Son corps s'exprimait pour lui, son énergie, chaque pression sur mon corps me prouvait qu'il avait envie de moi. Il me caresse avec douceur, il me dit qu'il tient à ce que je sois toujours heureuse. Il me serre contre lui, de ses bras puissants, chauds, réconfortants. Je sentais son sexe durcir par l'excitation. Lame m'avait parlé des traitements que le dieu aimait et j'en avais un peu peu. Je n'étais pas fougueuse comme elle et je n'avais jamais eu d'amant, auparavant. Arès était mon tout premier, comme je l'ai toujours voulu et rêver depuis qu'il m'a ramenée ici, chez lui, sur l'Olympe parmi ses autres prêtresses. Je caressai doucement son visage alors qu'il m'embrasse, léchant avec avidité sa langue, la savourant en enlaçant son cou. J'ai senti ses mains sur ma poitrine, la massant avec douceur, me faisant pousser des gémissements que je ne pouvais pas contrôler. Ses mains fortes se faisaient douces, juste pour moi, pour me faire plaisir. Je sentais ses doigts effleurer mes tétons, tout durs, attendant ces attentions depuis si longtemps. Je caressai doucement son torse, fermant les yeux, avant de murmurer une phrase dans la langue des dieux. Nous sommes alors dévêtus, nos vêtements venaient de disparaitre.

Un sourire taquin naquit sur mes lèvres alors que je renversai doucement le dieu sur le sol. J'allais lui montrer tout ce que j'avais appris jusqu'à maintenant grâce à l'aide de Lana. Je reculai un peu, glissant sur lui, laissant son sexe toucher mon corps sans gêne. Je ne voulais que mon dieu aime ce que je fais, mais j'ai peur de baisser dans son estime. Le sexe tendu touche mon cou et mon  menton avant que je ne recule pour le regarder. Lana disait qu'il fallait être très douce avec le pénis d'un homme, qui constituait une véritable fierté pour eux. J'avais un peu peur, maintenant, mais je tenais bon. Lana m'a dit qu'il fallait lécher le tube au niveau du canal éjaculateur et remonter vers le gland, mais avant, il fallait s'assurer qu'il reste bien dur. J'entourai de ma main le membre d'Arès puis, doucement, je fis des mouvements de bas en haut, admirant le prépuce qui montait et descendait sur le gland. Je posai alors ma langue à la base de son sexe et je couvris doucement la grosse verge d'Arès de salive, remontant vers son gland. Lorsque j'atteignis le méat urinaire, je me mis à donner de petits coups de langue avant de regarder Arès.

-S'il vous plait, ne me critiquez pas... je n'ai jamais fait cela avant...

Puis, j'ouvris doucement la bouche et je pris sa verge avant de l'enfoncer doucement dans ma cavité buccale. Le goût de ce sexe ne me déplaisait pas, mais je n'en raffolais pas non plus. Ma langue parcourait les boutons couvrant la base du gland de mon amant avant de lécher sa peau. Lentement, je me mis à bouger la tête, l'enfonçant toujours plus profond dans ma bouche puis dans ma gorge dans un va et vient répétitif. Mes mains parcouraient, eux, son torse. J'espérais vraiment qu'il apprécie, parce que c'était dur pour moi.

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 16 vendredi 18 septembre 2009, 00:24:22

Arés ne se reconnaissait plus... Plus dutout. Sage, calme, avenant et doux. Tout cela etait son opposé, et pourtant, auprés de Raven, cela lui semblait naturel. Pourquoi un tel changement, pour une simple pretresse? Mais la était la difference fondamentale... Raven n'etait plus une simple Pretresse, ni une simple mortelle pour lui. Elle avait depassé ce stade il y avait deja bien longtemps, prenant une part de plus en plus importante dans l'esprit du Dieu Guerrier. Pour elle, il avait recours a la diplomatie sur certains litiges, pour elle, il tenter de refreiner ses pulsions sanguinaires. Oui, Raven avait changer beaucoup de choses dans la vie si bien tracée d'Arés, et la raison etait simple, elle etait présente dans le coeur du Dieu... Il ne pouvait étre exclusif, et elle le savait tout aussi bien que lui, il l'aimait comme une enfant, une amie, une mére parfois, il aimait son corps, son sourire, sa voix, sa grace et tellement d'autres choses, qu'il devait bien se rendre a l'évidence... Raven Miller avait prit place dans la téte et dans le coeur de Pierre du Dieu.

Alors que ses mains parcouraient les formes si volupteuses de la Pretresse, il sentit un courant faible passer entre eux, se trouvant finalement nue par magie. Il la regarda, sourire aux lévres. Elle etait véritablement la plus puissante et plus immaginative des magiciennes, le rendant fiére... Si fiére de ce qu'elle etait devenue. Il reprend alors son baiser, ses mains jouant sur ses seins, ses paumes glissant a peine sur ses tetons deja durcits... Une merveille, sculpté de la main des dieux... Arés aurait put la creer lui méme, tant elle rassemblé les atouts qui le faisait trembler... Mais cette oeuvre la avait été faite par un artiste, pour le plus grand privilége du Seigneur de Guerre.

Tandis qu'il profite de cette peau brulante, il se sent de nouveau plaquer sur le tapis, ses yeux se rivant dans ceux de Raven, son visage s'illuminant de plaisir, devant le sourire qu'affiche la Pretresse. SOn torse est alors prit d'assaut, par des baisers conquerants et si doux a la fois, avant que le visage de la belle Elfe s'ecoule lentement vers son entre-jambe. Il regarde le tout sans broncher, se demandant qui avait bien put lui enseigner de tels usages, mais au moment méme ou il s'appréte a lui demander, il sent le visage de Raven froller son membre d'une maniére si sensuelle, qu'il ne peut retenir un soupirs de plaisir, sa verge se tendant instantanement. Doucement, son épée de chair se fait prendre en main, une main chaude, delicate et precise, qui entame des va-et-vien lents et profond. Le Dieu redresse le téte vers la magicienne, ses joues rouge sous la chaleur imposante de son plaisir, avant de se laisser tomber a nouveau sur le tapis quant il sent la langue rapeuse de sa pretresse courir le long de son membre... Mais tout cela n'est rien encore, comparé a l'instant ou l'épée de chair du Dieu, trouve en la bouche de la mage, un fourreau de soie, chaud, et accueillant.

La, un long gémissement accompagne la fermeture des yeux d'Arés, tandis que ses mains caressent lentement les cheveux blonds de la jeune femme. Il reléve alors la téte, la regardant, et entre deux soupirs, il repond a son engagement et a sa demande...


"Raven tu es... Incroyablement.. Douée."

Il ne peut en ajouter plus, se laissant tomber la téte au sol, les yeux de nouveau clos, savourant les mouvement des lévres sérrés de Raven sur sa Hampe, tandis que ses mains continuent de courir le long de ses cheveux d'or...
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

Invité

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 17 vendredi 18 septembre 2009, 02:50:04

Il aimait. Par Arès! Il adorait ma fellation. J'étais très fière de moi et très contente. Je retenais par contre de sourire, ce qui aurait été déplacé en ce moment. Je remontai quelques mèches de mes cheveux blonds derrières mes longues oreilles puis je mets beaucoup de douceur dans ma fellation. Lame m'a dit de bien couvrir la chair du pénis de salive pour bien le lubrifier, mais lui faire ce bien attirer une de mes mains vers ma vulve, toujours sèche. Je me caresse doucement tout en léchant le sexe d'Arès. Je caresse mon raphé de l'index puis je frotte doucement les grandes lèvres de ma vulve, pour me faire un peu de bien à moi-même. Arès semblait apprécier se laisser faire avant le coït ou alors, c'était pour ne pas me brusquer. Lorsque le sexe fut bien dur et lubrifié, je retirai ma bouche de là, haletante. Délaissant mon corps, je me mets à sucer ses testicules, comme m'a dit Lana. Heureusement qu'elle m'a tout enseigné, sinon, je crois qu'Arès aurait un peu moins apprécié ma première fois. Je me souvenais des plaisirs que Lana m'avait fait gouter et j'espérais pouvoir en savourer d'autres dans les bras d'Arès. Je regrimpai sur lui et je caressai son beau visage d'une main aimante avant de l'embrasser tendrement sur les lèvres, enlaçant son cou de mes bras, me collant à lui. Sous mon poids, mes seins se comprimèrent sur le corps d'Arès. Puis, je me blottis contre lui et je restai immobile. J'ai toujours voulu faire l'amour à mon dieu dans son grand lit rouge, pas dans un salon de thé et je me remis à penser.

De mes mains, je caressais doucement le corps d'Arès, songeant à toutes les fois où j'avais rêvé de ce moment. Être dans les bras de mon dieu, l'entendre me chuchoter des mots d'amour à l'oreille avait qu'il ne me fasse l'amour, c'est cela dont j'ai toujours rêvé. Je sentais encore ses mains sur mon corps et le plaisir que je ne ressentais que dans mes rêves. J'avais tellement envie de lui dire que je l'aimais, que je le voulais pour moi, mais je savais que ce n'était pas possible. Je l'ai vu si souvent embrasser Heilayne et Élosia... chaque fois que je le voyais heureux, mais pas avec moi, je m'enfermais dans ma chambre pour pleurer ma jalousie. J'étais si près, je le regardais tellement... et il ne m'avais jamais remarquée. Il n'avait jamais vu les étoiles qui brillaient dans mes yeux alors que je chantais pour lui et rien que pour lui. Il n'a jamais vu que je l'aimais, que j'avais besoin de lui. Il n'a pas plus vu l'envie de lui qui brillait dans mes yeux. Mais aujourd'hui, j'étais enfin avec lui, mon dieu, mon amour. Je pouvais le serrer dans mes bras, l'embrasser comme je veux, me blottir contre lui et le toucher librement. Je caressai doucement la joue d'Arès.
« Modifié: vendredi 18 septembre 2009, 04:55:37 par Raven Miller »

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 18 vendredi 18 septembre 2009, 11:33:08

Les douceurs se poursuivent, lentement, faisant monter des sons rauques et des soupirs de la bouche entrouverte du Dieu de la Guerre, qui profitait sans relache de ce moment incroyable et si passionné. Il sentait les lévres de Raven courir le long de son membre gorgé de sang, s'aggripant un peu a ses cheveux, tandis que la salive de l'elfe courait le long de son arme de chair, rendant luisant le penis d'un Dieu qui approche du septiéme ciel... Mais il en fallait plus a un Olympien pour arriver a l'extase, et de toute maniére, il ne comptait pas étre l'unique bénéficiaire de plaisir ce soir... Et pas ici, pas dans ce salon. Mais avant qu'il n'ai put dire quoi que ce soit, il sentit la bouche de Raven sur ses testicules, gemissant alors de nouveau, devant tant d'effet de surprise. Il se doutait que Lame devait y étre pour quelques chose, dans ce genre de jeu. La guerriére etait la meilleure de ses pretresses dans ce domaine, et Raven avait dut étre une éléve assidue pour ainsi ratrapper le retard par rapport à sa perverse de Soeur.

Du coin de l'oeil, le Dieu apercut la pretresse se caresser lentement, d'une main, lui tirant un sourire. Oui, voila ce qu'il voulait, faire connaitre a Raven les plaisir de la luxure, auprés de lui, qu'elle y goute et s'en accomode, qu'elle y prenne rapidement plaisir pour ainsi plonger avec son Dieu dans les méandres du plaisir de Chair... Il la sentit alors remonter, et l'accueillit dans ses bras puissants, sentant leurs peau ne fairent plus qu'une, sentant son souffle chaud s'eccraser sur son cou... Un frisson le parcourut, tandis que son membre se sentait delaissé... Mais qu'importe finalement, il avait tout a lui apprendre, tout ce que Lame ne connaissait pas de lui, cette partie de son étre douce et aimante, que ce soir il avait decidé de faire partager a la belle Elfe. Lentement, et se redressant, il passa un bras sous les genoux de la belle, l'autre la tenant sous le dos, pour se redresser, et marcher nue dans le temple vide en cette heure la de la journée. La serrant contre lui, il arriva enfin dans sa chambre, son grant lit tronant au centre de la piéce. Là, il l'allongea avec delicatesse, sur le dos, avant de se placer au dessus d'elle.


"Ferme les yeux, Belle Raven, et laisse toi guider par ton desir..."

Il sourit tendrement, avant de se glisser le long de son corps. Il s'arréte un instant sur ses seins, qu'il embrasse, goute, mordille, sa langue parcourant le contour de ses tétons durcit, ses mains massants sa poitrine de geste doux, les malaxant avec prudence, les pincant juste pour les premiers effet, avant de continuer sa decouverte du corps sublime de la Magicienne. Sa langue humide laisse un long scillons brillant le long de son ventre, contournant son nombril, avant qu'enfin, le dieu parvienne entre les cuisses de Raven, la regardant, les yeux petillants. Ses mains se posent alors sur chacune de ses cuisses, les ecartant lentement, sans la lacher du regard, et d'un geste presque cérémonial, le dieu se penche en avant, ses lévres touchant le sexe si pure de sa Maitresse... Il s'enivre de ce contact, l'embrassant de petit baisers, avant que sa langue ne plonge, ecartant habilement ses lévres, devoilant son clitoris si jeune, si fiére. la commence alors de leger coup de langue, juste pour lui signaler ou il etait, avant que le Dieu ne joue a tourner autour de lui, et qu'enfin ses lévres s'en empare, le sucotant, l'aspirant. Il le relache, redonnant quelques coups de langues ingénieux, le regard toujours planté dans celui de sa pretresse.
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

Invité

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 19 vendredi 18 septembre 2009, 14:19:52

Lorsque je sentis ses bras puissants me soulever, j'ai passé mes bras autour de son large torse pour ne pas tomber et j'ai blottit mon visage contre ses pectoraux. Alors qu'il marchait dans la propriété, les servants et servantes me lançaient des regards, mais je ne m'en préoccupait pas. J'étais heureuse et rien ne pourrait me gâcher ce moment dont mes rêves de luxure m'avait fait entrevoir les saveurs. On traverse les longs couloirs de son temple, je sens son sexe taper sur mes fesses à chaque pas, mais je n'en suis pas gênée, pour la première fois de ma vie, je n'avais pas honte de ce que j'ai fait. Même si c'était dégradant, je pourrais le faire des millions de fois pour le plaisir d'Arès. Nous parvînmes enfin à sa chambre. Il en poussa la porte, la refermant ensuite avant de m'allonger dans son grand lit rouge. Je le regardai dans les yeux, admirant son sourire avant qu'il ne descende doucement vers ma potrine.

Sa bouche se posa sur l'un de mes seins puis je sentis mon mamelon être dorloté de milles soins, m'arrachant des gémissements de plaisir. J'aimais ce que je ressentais. Sa langue râpeuse passe sur mon auréole, m'arrachant de petits soupirs. Ses dents qui s'enfonçaient dans ma pointe durci me fit gémir davantage, en plus des suçotements que je sentais. Son autre main faisait sur mon autre sein le même traitement. Arès savait donner du plaisir, ça, c'était vrai. Je me laissais totalement faire, m'abandonnant à ses douces caresses. Je le vois ensuite descendre tout en goûtant mon corps couvert d'une légère couche de sueur, donnée par ma chaleur interne, me faisant davantage frémir. Il descendait toujours plus bas, couvrant ma peau d'une ligne de salive. J'avais de puissants frissons dans tout mon corps. Je sentis ensuite ses mains sur mes cuisses qui les poussaient doucement pour les écarter. Au début, je ne fis rien, mais dès que sa langue entra en contact avec ma vulve, je lâchai un gémissement. Il caressait mon clitoris de son membre buccal. Je lâchai plein de gémissements, mes mains allant caresser ses cheveux de soie. Je lâchai un cri de plaisir quand il aspire ma perle dans sa bouche. C'était si bon.

-Haaan... Arès...Arès-sama... hmmmm!

J'ondulai doucement contre ses lèvres qui me faisait tellement de bien, mon pubis dépourvu de poil effleurait parfois son nez. C'était tellement bon. Les yeux clos, brisant ce contacte visuel, je fais glisser mes mains dans les draps du lit et je les saisis à chaque fois qu'une vague de plaisir monte dans mon corps. Arès était tellement doué. Je n'arrivais pas à me taire, je gémissais sans cesse, ma voix revenait en écho dans la grande chambre de mon maître et dieu aimé. Sans le vouloir, je le renversai doucement, me plaçant à quatre pattes au-dessus de lui, les jambes bien écartée, offrant ma vulve dégoulinante de cyprine à sa bouche. Je lui laissais ainsi une plus grand marge de manœuvres. J'avais tellement chaud, j'avais tellement envie d'Arès.

-C'est...si...bon...

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 20 samedi 19 septembre 2009, 00:56:47

Sa langue agit, telle un elixir puissant, faisant monter lentement le plaisir de Raven, prenant le temps de lui faire decouvrir les differants stades des vices et de l'immense joie de sentir de tel delices... Son corps réagit, devant les yeux emerveillés du Dieu, qui ne peut s'empecher de laisser un sourire s'echapper de ses lévres, alors que celles ci sont toujours cloué sur le Vagin si doux de sa pretresse... Sa langue joue avec son bouton, encore et toujours, venant le taper délicieusement, venant le titiller lentement, avec passion et fougue, le mordillant egalement, sans y aller trop fort pour ne jamais la brusquer... Et enfin, vient le gout delicat de la Cyprine tant convoité. Il la deguste, la bois, s'abreuvant de ce jus des plaisir, alors qu'il poursuit sa délicate attention, sentant, entendant, les gemissements de l'elfe, ne rendant son préliminaire que plus desirable encore. Il la veut, la maintenant, mais préfére encore patienter... Oui, la faire doucement monter vers les cieux, pour cette nuit, ce moment, faire d'elle la reine des Monts du plaisirs, faire qu'elle ne puisse plus en redescendre sans regret...

Alors que ses mains caresses ses cuisses, il se sent a nouveau renverser sur le lit, se trouvant sur le dos, mais la vulve de Raven ne s'echappant pas, bien au contraire, se placant au dessus de lui, il comprend alors qu'elle est a califourchon au dessus de son visage, s'offrant plus encore a sa bouche, a sa langue, son sexe humide s'ouvrant un peu plus a mesure qu'elle ecarte les jambes au dessus de lui. Il en est ravit, et place alors ses mains sur le fessier rebondit magnifiquement de la Magicienne, sa bouche reprenant son vagin a pleines lévres, l'entourant, l'embrassant, buvant encore son nectar de plaisir.
La langue du Dieu reprend son supplice, retrouvant si aisement le chemin de son clitoris, l'appuyant sur lui méme, le faisant tourner tout contre ses parois, prenant ses lévres inférieurs, les aspirants, pour degager a nouveau le chemin vers son bourgeon...

Ses mains massent ses fesses, avec delectation, avec desir, jouant d'un doigt le long de sa raie, continuant ses coup de langue, son menton s'humidifiant de mouille, luisante comme la pluie aprés un orage d'été. Il s'excite, de plus en plus, son membre le montre bien, se trouvant toujours dréssé, a mesure que Raven gemit, si belle, si erotique et attisante... Elle eveille en lui un feu incontrolable, mais qu'il parvient a contenir encore. Alors doucement, et comme pour annoncer les prochain jeu, la langue d'Arés entre doucement en elle... Il sent les bords brulant de son vagin, il sent le gout salé et delicieux que produit sa mouille en elle, alors qu'il va chercher au plus loin possible, avant d'entamer des petits va-et-vien... Ses mains continuent leurs massage, un doigt voyageur s'aventurant méme prés de son petit passage, le caressant gentillement sans le brusquer, de peur de la voir se choquer, ou se stresser... Mais le plaisir est la, present, palpable, et ses coups de langue le tempoignent a mesure qu'il accélére...
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 21 samedi 19 septembre 2009, 15:08:44

Les délices du vice étaient pour moi les plus agréables au monde. La langue d'Arès me fait monter lentement encore plus haut que l'Olympe. Je sens ses doigts sur la peau de mes fesses et je soupirai encore et encore, emplie de ces sensations agréables dans un tourbillon de saveur incontrôlé dans lequel j'étais prise. Ses doigts caressent ma raie, je ne fais rien. Je veux goûter à tout ce qu'Arès peut me donner. Mais je ne veux pas être la seule à tout profiter. Lentement, je me retourne, gardant ma vulve contre le visage d'Arès tant qu'il la veut alors que je me places à l'envers. Je sens alors son doigt effleurer délicatement mon anus, me faisant savoir une autre chose que je ne savais pas; si me prendre par ce trou-là était un de ses désirs. Mais je me sentais incapable de lui dire non, c'était trop bon. Je le laisse faire, je veux qu'il me fasse tout ce qu'il souhaite, pour le rendre le plus heureux possible.

Puis, le souvenir de Lana revient. Elle m'avait dit que la masturbation mammaire était une autre chose que mon dieu adorait et qu'il fallait sucer sa hampe de chair en même temps. Je lui avais demandé pourquoi Arès aimait-il des traitements si dégradants. Elle m'a répondu que ce n'avait rien à voir avec le faire que c'était dégradant, c'est simplement parce qu'Arès était un homme et que, si je voulais le satisfaire, il fallait que je me plies à ses plus bas instincts et que le "bonheur" de son pénis devait être ma priorité. Elle m'a aussi dit que les hommes avaient deux têtes. Ils pensaient parfois avec leur tête d'en haut, puis leur sexe, ce qui les pousse souvent à faire l'amour à plusieurs femmes. Alors, je me suis dis que tant que son sexe se plaisait de mes traitements, alors, Arès m'aimerait peut-être un peu plus et qu'il me préfèrerait dans son lit à... Non, jamais je ne pourrais battre Aphrodite sur ce terrain. Elle pouvait satisfaire Arès quand celui-ci ne faisait que la regarder et moi... je ne savais même pas s'il me regardait sans que je sois devant lui, à genoux.

Ces tristes pensées firent monter des larmes dans mes yeux, mais pour cacher cette amertume, je prend doucement le sexe d'Arès entre mes seins, mais je me fais déstabiliser par le plaisir lorsqu'il fait entrer sa langue en moi. Je gémis et je colle davantage mes lèvres intimes à la bouche de mon amant pour que son membre buccale aille plus profondément en moi. J'étais trop bien, je me sentais si confortable. Pour lui rendre tous ces plaisirs, je pris doucement son sexe entre mes seins une nouvelle fois et je les fais monter et descendre sur la grosse colonne de chair. J'approche alors mon visage de son gland et je me mets à lécher son méat urinaire, ne disant rien en sentant le pré-sperme atteindre ma langue. Je ne me plaindrai jamais si c'est pour Arès, jamais plus des moindres choses. Je prend le bout  de son sexe et j'en remplit ma bouche en allant jusqu'à la base de son gland. Je fais tourner doucement ma langue autour de son sexe. Je croises les doigts pour que cela soit agréable pour lui, mais juste à la quantité de cyprine qui entrait dans la bouche de mon divin amant, celui-ci devrait bientôt se rendre compte que j'ai envie qu'il me prenne, qu'il m'enlève de ses propres mains ma virginité pour que personne ne puisse lui ravir cet honneur.

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 22 lundi 21 septembre 2009, 15:21:58

Sa langue se delecte de ce precieux nectar qui peu à peu s'ecoule de la flore de Raven, coulant le long de la gorge du dieu, tandis que ce dernier continue a jouer avec son clitoris affolé, le titillant sans arret, sans méme reprendre son souffle. Ses doigts qui jouent avec l'anus de sa pretresses se font légérement plus insistant alors, voulant lui montrer tout ce qu'il connaissait, tout ce qu'il voulait, tout ce qu'il aimait. Raven etait d'une incroyable beauté dans le plaisir, Elfe Magnifique, ses gemissements n'etaient qu'appels a plus, encore plus de jeux et de désir. Tandis qu'il accentue encore un peu ses coups de langues, il sent la jeune femme pivoter au dessus de lui, dans un position des plus excitantes pour le Dieu Guerrier, alors qu'il sourit, reprenant dans sa bouche, le vagin brulant de sa Maitresse.Il percoit les caresses qu'elle lui prodigue, et ne peut retenir quelques gémissements, collé a son intimité, aspirant doucement son bouton des merveilles. Le plaisir grimpe encore, ne voulant plus lacher les deux amants qui se sont chercher depuis si longtemps l'un et l'autre.

Il sent son membre prit entre ses deux seins, exultant intérieurement qu'elle prenne tant d'initiative a elle seule, si novice pourtant sur le sujet, elle avait prit conseil auprés de la sulfureuse Lana, ne laissant pas de place au hasard pour cette premiére fois. Arés devait l'admettre, Raven etait une éléve douée, brillante, qui savait comment donner du plaisir a un homme... Pas n'importe lequel qui plus est. Certes il avait connu les bras d'Aphrodite, et d'autres déesse, mais Raven elle, avait quelque chose qu'il ne parvenait pas a expliquer, mais qui la rendait speciale, tant dans ses caresses, que dans ses mouvements. Tandis que la Pretresse gemit, il sent le moment enfin venue de prendre cette virginité qu'il convoite tant depuis des lunes... Il s'extirpe a regret de ses lévres, glissant sous elle, sans la bouger, la laissant a quattre pattes. Il se redresse, a genoux derriére elle, pour lui caresser lentement le dos, comme signe avant coureur de ce qu'il comptait faire maintenant...

Mais la position ne lui convenait pas... Il ne desirait pas la prendre en premieux lieu ainsi. Raven n'etait pas une catin, elle meritait bien mieux que ce genre de pratique pour sa defloraison... Doucement, il la renverse, la mettant sur le dos, avec un sourire gracieux et charmeur, et peu a peu il s'allonge tout contre elle, embrassant ses lévres, sa langue, encore enduite de Mouille, joue avec celle de la Magicienne, alors que son sexe se glisse entre ses cuisses, et que son gland vient frotter sur son clitoris. Quelques murmures...


"Tu es.. Magnifique Raven.. Je serais doux."

Une promesse qu'il comptait bien tenir, alors que dans un geste d'une extréme lenteur, et d'une douceur sans pareil, il entre son gland, aidé dans les premiers centimétres par la mouille abondante de sa servante... Un coup de rein plus tard, le Dieu arrive a l'endroit de toutes les convoitise... Le bouclier de la vierge se pose devant son épée de chair. Croisant le regard de la belle muse, il sourit, donnant un bref acoup pour venir le percer, gemissant tant le bonheur est total... Il reste de longues secondes au plus profond des entrailles de Raven, la regardant, l'embrassant, avant d'enfin commencer de long et profond va-et-vien.
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Ares 's Théme


Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 23 lundi 21 septembre 2009, 17:32:48

Je n'avais jamais cru que faire l'amour avec Arès aurait été aussi agréable. Ma vulve et surtout mon clitoris étaient en feu, j'avais horriblement chaud et j'avais envie d'Arès à un tel point que j'en avais du mal à être plus entreprenante. Jusqu'à maintenant, les commentaires que j'avais entendu au sujet des parties de jambes en l'air avec le Dieu de la Guerre étaient des plus effrayants, la plupart signifiant une rare douleur pour les vierges, mais au contraire, il était tellement doux avec moi que je ne pouvais qu'apprécier. Je sentais ses mains jouer sur mes fesses, ses doigts titiller mon anus alors que sa bouche étirait mon clitoris à grand coups de succion. Face à tous ces plaisirs, je ne pouvais que gémir sans cesse, prouver de cette manière mon plaisir. Mon cœur battait la chamade dans ma poitrine, d'incessantes bouffées de chaleur montaient en moi à chaque coup de langue sur mon intimité. Certes, j'étais pleine d'appréhension pour la suite, mais j'avais confiance en Arès plus que tout et je savais que j'allais aimer ce qui allait m'arriver. Peut-être pas au début, mais plus tard, très certainement.

C'est alors que mon dieu arracha mon sexe et le sien à ces traitements des plus agréable, se glissant derrière moi. Je le laissai faire, mais j'avais peur sur le coup qu'il me prenne en levrette, quelque chose que je considérais comme dégradant pour une prise de virginité. Cependant, il me renversa sur le dos et m'embrasse. Je mêlai mon amour et mon adoration pour la divinité dans ce simple contact, savourant la saveur irrésistible de sa langue. Son corps contre le mien, je passe doucement mes bras autour de son large torse, où plusieurs souvenirs de grandes batailles avaient trouvé leur place. Mes mains caressaient son grand dos alors qu'un sourire se dessinait sur mes lèvres. J'étais prête à perdre ma virginité pour lui, accomplir mon but ultime pour cette soirée qui s'avançait lentement. Je caresse doucement son visage avant de l'embrasser passionnément alors qu'il entre en moi, lentement. Son épée de chair déchire mon hymen avec douceur, sans me faire de mal, bien que je ressens un léger inconfort. Un peu de sang s'écoule de ma vulve, mais ce n'est pas grave. Il commence lui-même le mouvement et je le serre davantage.

Je sentais son sexe aller et venir en moi. Pour faire taire ma douleur, j'embrasse le dieu de la guerre, m'empêchant de crier et de me plaindre à cause du frottement de son sexe sur l'ancienne demeure sanguinolente de mon hymen, cette partie fragilisée par le départ de ma Vertu. Je serre le dos de la divinité dans mes bras, mes mains se crispant légèrement. Puis, la douleur laisse place à un plaisir grandissant. Mes parois vaginales de vierge étaient très serrées sur le sexe d'Arès, maximisant le plaisir que celui-ci pouvait ressentir. Moi, j'ondulai contre lui, haletante sans cesse, prise dans cette vague irrésistible de plaisir. Doucement, je m'approche de la nuque d'Arès pour la couvrir de baisers. Puis, je décide de me venger de ma douleur, bien qu'infime. Je souris doucement puis je lèche sa nuque à l'endroit cible, l'anesthésiant avant d'y enfoncer mes petits crocs. Je mordais bien et je ne faisais aucunement mal à mon dieu. De toute façon, j'avais l'habitude et lui aussi. Je bois son sang à petites gouttes, savourant le coulis chaud dans ma gorge. Arès était ma seule Proie, je ne mordais personne d'autre que lui, c'était la promesse que nous nous étions faite, il y a des années de cela. Puis, je détache ma bouche de son cou, ayant recouvert toute mon énergie. Les plaies disparaissent tout de suite, grâce à la magie que contenait ma salive. Mes mains descendent doucement à sa taille et je m'empale de son pieu de chair jusqu'à ce qu'il atteigne le col de mon utérus, le prenant entièrement en moi. Un gémissement jaillit de ma gorge, mêlant douleur et plaisir dans une déformation de ma voix. Celle-ci transmet divers signaux sonores dans le corps d'Arès, stimulant chaque partie sensible de son anatomie, renforçant son plaisir et augmentant son désir. Mais ce n'était pas encore fini, je voulais jouir avec Arès.

-A...Arès-sama...! -une nouvelle entrée m'arrache un gémissement- Han...! Oui...!
« Modifié: lundi 21 septembre 2009, 21:26:53 par Raven Miller »

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 24 mardi 17 novembre 2009, 17:36:32

Les allers et venues etaient des plus sensuelles, et que dire de la libération de cette flore inviolée, de cette virginité qui allé enfin s'evanouir comme par enchantement, sous les assauts doux mais tétus du dieu de la guerre, qui ne relachait pas le visage de la sublime pretresse des yeux, son sourire se crispant sous le plaisir decuplé de sentir enfin son sexe aspiré dans la grotte de la jeune femme. Il sent les bras de Raven resserer leurs prises sur lui, comprenant alors qu'il venait de faire ceder le derniers symbole de la vierge... Il la regarde, s'assurant qu'elle ne souffre pas trop, et reprend alors ses vas-et-viens, toujours plus profondement. Leurs corps s'epousent a merveille, tandis qu'il frotte son torse sur sa poitrine, sentant ses tetons durcit, dessiner des fresques imaginaire sur les cicatrices des batailles passés... Le temps c'est arrété en cet instant, ou Raven lui offre son plus beau cadeau, qu'il accepte avec honneur, prenant toutes les precautions pour ne pas la brusquer, faisantun travail incroyable sur lui méme, tandis que son sexe s'enfonce plus encore au tréfond de sa Pretresse.

Soudain, c'est sa propre douleur. Légére, présque iréelle, mais perceptible. Son cou est prit d'assaut par les crocs de la Vampire. Il sourit, la laissant faire, etant l'un des rares contact qu'ils avaient depuis des années, ils avaient convenues ensemble, que seul son sang servirait de repas a l'Elfe au cheveux d'or. Et depuis ce jour, il connaissait par coeur les effets des morsures de sa servante, les appreciants, tant par leurs douleurs, que par leurs coté erotique... Melange de souffrance et de plaisir, de sang et de baisers, de quoi ravir le Dieu de la guerre si particulier. Trés rapidement, la douleur cesse, et les plaies finissent par devenir de mauvais souvenirs uniquement. Revan le regarde encore, il perd a nouveau pied dans le lagon de ses Iris, sentant ses mains fines se poser sur ses hanches. C'est alors que le geste qui suit le laisse tout aussi surpris qu'excité. Elle s'empale elle méme, cherchant a l'enfoncer au plus profond de son vagin, gemissant sous l'effet. Le Dieu ne peut que soupirer lui aussi, de pure plaisir, avant qu'il n'entende sa voix melodieuse deformé par la voix rauque de la sensualité. Il sent son corps frissoné... Malgrés elle, Raven avait utilisé sa magie par ses chants, et l'effet etait immédiat. Ares avait de plus en plus de mal a se controler. Ses vas-et-viens se font plus rapide, plus profond, plus fort. Sa bouche se fait gourmande, il reprend celle de sa servante, avant de replonger sur ses seins, les lecher gouluement, sans retenue. Ses bourses claquent sur le fessier de la jolie Muse, tant les mouvements se font intenses, alors, a ce moment, vient l'approche du plaisir supréme...

Il léve les yeux instantanement vers elle, dans un rictus deformant son visage si sévére habituellement, ou si doux quant il est avec ses pretresses... Il sent grimper la jouissance, continuant alors ses vas et viens, son sexe disparaissant dans son antre, ses mains venant se saisir de ses fesses, qu'il aggripe pour donner plus de force dans ses pénétrations, quant enfin, il jouit, au fond de ses entrailles, deversant son flots de liquide blanchatre, le regard dans celui de la sublime Raven, le visage en sueur, le front humide, le corps tremblant... Etrange qu'il est si vite atteint l'orgasme, mais il ne doutait pas un seul instant que les gemissements si melodieux de sa muse, avait eu pour effet de jouer de magie, sur le corps d'un dieu qui pourtant, ne prenait plaisir qu'au bout de plusieur heures de ce traitement....

Il se posa alors doucement contre elle, le souffle court, l'embrassant tendrement, pour se glisser a ses cotés, la regardant avec tendresse... Celle qui lui avait offert sa virginité
.
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

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Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 25 mercredi 18 novembre 2009, 03:03:30

C'était totalement différent d'avec ma soeur d'arme Lana. Chaque coup de rein de l'homme que j'aimais envoyait des centaines de petits éclairs de plaisir dans mon corps, provoquant des gémissements, des crispations et un désir d'en avoir encore plus. Je sentais le membre du dieu coulisser en moi, allant et venant à un rythme régulier alors que les ongles de mes doigts fins s'enfonçaient maintenant, suite à une remontée rapide, dans sa chair dorsale et que je le serrais contre moi. J'aimais cela, j'aimais tout ce que je ressentais et mon corps participait à ce plaisir méconnu et pourtant tant souhaité. J'avais l'impression que nous n'étions que tous les deux dans ce monde, que cette chambre était l'intégralité de celui-ci. Le passé et l'avenir n'existaient pas, il n'y avait que le moment présent que je savourais entièrement. J'embrasse mon dieu alors qu'il vient réclamer mes lèvres, qui lui reviennent de plein droit, je lui donnes mon corps alors qu'il le caresse de ses mains, je lui offres mes seins alors qu'il éprouve l'envie de leur infliger de doux et chauds traitements linguaux. Moi qui était tellement pudique, j'accordais ce corps à mon maître.

Ses mouvements devenaient subitement plus rapides et la raison me paraît claire. Tout comme lui, mon propre plaisir approchait du paroxysme. Puis vint ce moment tant attendu. Les lèvres d'Arès collées aux miennes, son sexe bien tendu en moi se relâcha alors que j'atteignais le septième ciel avec lui, parvenant à peine à lâcher un cri à cause des lèvres de mon aimé qui obstruaient ma bouche. Savourant le délice comme je savourais sa langue, je mis encore plus d'ardeur dans mon baiser alors que je me cambrais contre lui, enfonçant mes doigts jusqu'à la première phalange dans le dos de mon divin et masochiste amant. La guerre avait formé le corps de mon maître au point que même la plus forte douleur soit un réel plaisir pour lui. Je sentais sa semence s'écouler en moi, mais je n'avais pas honte; c'était ce que je voulais. Mais je savais bien que cela n'était pas fini. Après un moment dans cet état d'extase, je revins à moi, reprenant totalement mes esprits. Mon corps était parcourut de frissons et crispés, mais je parvins à extirper le sexe du bel homme de mon antre avec un peu de difficulté. Un léger bruit fort gênant de succion se fit entendre lorsque le contact fut rompu et j'en rougis. On aurait presque pu dire que mon corps ne voulait pas qu'on se sépare et j'en étais fortement embarrassée. Son baiser me rassura cependant, le brisant par la suite et je me blottis dans ses bras puissants, bien au chaud, allongée sur des draps de satin, laissant l'air froid qui entrait dans la chambre caresser ma peau.

Lorsque mes tremblements s'achevèrent enfin, je levai la tête vers le visage d'Arès. Il ne semblait même pas un peu fatigué par l'effort physique alors que moi, j'étais un peu épuisée, bien que je puisses en prendre davantage. Me hissant pour rejoindre ses lèvres des miennes. Je les retrouvai aussi goûteuse que la première fois que je les eus embrasser. Mes bras entourèrent plus fortement le cou du Dieu. Après un moment d'étreinte, je reculai un peu pour lui laisser de l'espace puis je revins à l'assaut, me ruant sur lui pour le renverser et monter sur lui en riant. Cette nature joueuse que j'avais refoulée tant d'années revenait peu à peu et je m'en sentais très bien. Je m'assis à califourchon sur lui puis je lui adressai un grand sourire. Je me penchai ensuite sur son oreille que je mordillai doucement en prolongeant mon sourire. Je pris une main dans la mienne et je glissai mes doigts entre ceux du dieu et je serra avec amour. Je pris alors mon courage à deux mains, prenant une grande inspiration et expirant jusqu'à ne plus avoir d'air dans mes poumons puis j'inspirais encore une fois. Ma main se crispa davantage et je me dis que je n'avais pas de meilleure chance que de tout lui avouer, quitte à me faire repousser de lui à jamais.


-Arès-sama... je... -je déglutis avec difficulté, m'attendant au pire- je vous aime...

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 26 mercredi 18 novembre 2009, 13:23:24

L'intensité du moment tombé peu a peu, reprenant son calme habituel, laissant la chambre dans un silence, juste rompu par la respiration saccadée de Raven, qui etait nue, aux cotés du dieu, qui ne se lassait pas de ce spectacle grandiose qui s'offrait a lui. Il n'avait jamais imaginé Raven dans de telles circonstances, et pourtant, elle avait fait preuve d'une grande habilité en matiére de plaisir masculin, ses lévres douces et sa vulve accueillante, mettant le trouble et le plaisir, méme chez un dieu aussi difficile a satisfaire qu'Ares. Certes, il n'etait toujours pas rassasié, il en voulait toujours plus, mais il se garda bien pour lui de lui annoncer, la laissant reprendre ses esprit en paix. Sa main se detacha alors, venant froller son corps offert a coté de lui, glissant lentement, comme un navire qui fend les oceans. Il redécouvre alors les plaisirs de caresser ses seins volumineux, ses fesses enchanteresses, son ventre plat, et ses cuisses douce et galbés. Il dessine des fresques, des mosaïques, imaginaire biensur, mais bien réelle dans son esprit.

Soudain, il sent la jolie pretresse bouger a ses cotés, et se faire féline tandis qu'il remonte sur lui, conquérante, joueuse, comme elle l'avait été par le passé. Il en rit avec elle, tandis que son corps epousé celui de la jeune femme, se collant intensement a elle, reveillant ses instincts de male pure et dure. Il se retiens encore, inspirant longuement, alors qu'il repondait a son baiser tout aussi fougueusement, la remerciant silencieusement du cadeau qu'elle venait de lui offrir, sachant combien il etait important pour une femme, qu'elle soit humaine ou non, de ceder sa virginité.  Il la sent alors se tendre, cherchant ses doigts des siens, les frollants, les enlacants, la nervosité etant maintenant palpable chez sa Pretresse, qu'il peut lire comme un livre ouvert. Et les mots tombent alors soudainement... Les mots sincéres, chaud et si magnifiquement prononcé... Le dieu sent alors pour la premiére fois la géne, en méme temps que l'amertume... Raven... Non pas de souffrance pour sa pretresse.

Il aurait bien put lui annoncer que lui aussi, comme il l'avait si souvent fait pour assouvir simplement ses envies de chaires. Mais la blonde meritait mieux que ce traitement la. Il comprenait maintenant les moment de solitude de la jeune femme, ces ecarts quant il etait la, et son renfermement sur elle méme. Un amour impossible, elle le savait au plus profond d'elle méme. Un dieu Olypien ne pouvait donner son amour sans le bafouer, ainsi etaient fait les Maudits Grec, ne pouvant connaitre les bonheur des mortels, ce droit leurs étant refusé par leur statu de privilégié eternellement seuls... Un voile se forme alors sur le visage parfois si dur d'Ares... Il est amére, honteux, de lui méme. Caressant doucement le visage de l'ange, il a un sourire triste. Comment annoncer a sa pretresse, qui venait juste de s'offrir a lui, qu'il ne pourra jamais lui rendre le méme amour... Certes, il aimait Raven, ca il n'en doutait pas un seul instant, mais auprés de lui, il allait connaitre la peine, la solitude. Il etait un Dieu de la guerre, malsain, pervers également. Rien ne l'arrété, et jamais aucune femme n'avait reussi a le retenir, méme Aphrodite n'avait pas ce pouvoir en main...

Il approcha alors ses lévres, pour l'embrasser tendrement. Il savait qu'aprés ses paroles, Raven ne sera plus comme maintenant. Il allait sans doute lui briser le coeur, mais a la différance des autres mortelles, celle ci avait une importance capitale dans la vie du Dieu desormais, et il n'imaginait plus son royaume sans sa présence...


"Raven... Tu sais bienque je ne peux rendre un tel amour... Pas d'une aussi belle maniére que toi. Ton coeur m'est trés important, mais le miens ne connait pas l'amour véritable, et je le crois trop sombre pour cela. Sache que tu reste malgrés tout, au fond de mon ame et de mon esprit, douce pretresse... Importante et irremplacable..."
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 27 mercredi 18 novembre 2009, 17:33:35

Je m'y étais attendu. Je savais que cela était impossible, mais aussi mince était l'espoir et la possibilité d'être aimée à mon tour, j'y avais cru et ses paroles me fendirent cruellement le coeur. Je n'avais même plus le courage de pleurer mon amour sans retour, je l'avais assez fait. Si je calculais exactement le temps que j'ai passer à pleurer sur mon sort, j'ai passé exactement deux ans, trois mois, deux semaines, trois jours, neuf heures, trente-huit minutes et douze secondes à verser des larmes sur mon oreiller ou sur mes vêtements. Je n'avais plus d'eau pour cela, mais je m'enfonçai cruellement les crocs dans la lèvre inférieure pour laisser ma douleur intérieure s'extérioriser un peu. Je me maudissais d'avoir eu enfin le courage de tout lui avouer, de lui avoir donné mon cœur sur un plateau d'argent en sachant pourtant que c'était la pire chose à faire. Maintenant, je me répugnais. Je m'étais moi-même souillée en lui donnant ma virginité. Importante? Irremplaçable? D'accord, je veux bien. Mais devrais-je être heureuse d'une importance sans l'amour de celui que je convoite depuis mes premiers saignements? Si je devrais l'être, eh bien je suis une femme des plus étranges. Mais autre chose remplaça mon amour non-partagé, une envie de satisfaire Arès. J'allais devenir telle qu'il le voudrait, une fille qui se laisse aller à toutes ses pulsions, qui se soumet aux moindres de ses désirs, sa petite trainée personnelle. Dans ma folie, je me tournai d'un coup puis, lui jetant un coup d'œil, je lui adressai un sourire coquin.

La Raven qui était devant lui était une autre personne. Moi, je me trouvais trop répugnante pour persister à m'exposer à la présence de cet être qui ne m'aimait pas, qui n'éprouvait qu'une attirance physique à mon égard. Plutôt que d'en faire mon compromis, je me suis laissé emporté par ce désir contenu, cette perversité refoulée sur des années de chasteté peuplée de rêves des plus indécents et érotiques accumulés au fil du temps. Je voyais, je sentais, j'entendais, je goûtais et je pouvais sentir les contacts sur ma peau, mais je ne contrôlais plus mon corps. Les envies de luxure, la sauvage envie du retour à l'état bestial et l'insatisfaction avaient reprit ses droits sur ma douce personnalité et mon âme effacée. Puisant dans les ressources quasi-illimitées du dieu, je me servis de la magie pour l'empêcher de tenter quoi que ce soit pour m'empêcher de me dévergonder et de me laisser aller aux envies de chair. Je me foutais de l'importance que j'avais à ses yeux, une chienne bien dressée peut aussi avoir de l'importance pour quelqu'un. Si je ne peux pas avoir son cœur, alors, je lui prendrai son corps. Je saisis son sexe ramolli d'une main, léchant d'une langue bien salivée son gland couvert de sperme, massant avec une tendresse sauvage de l'autre main, lui offrant une magnifique vue sur ma vulve en me collant à lui. Lorsque son sexe fut propre, je le regardai en lui adressant un sourire pervers et méchant. Ce sourire qui disait qu'une grave erreur avait été commise, qui nous faisait comprendre qu'une personne douce n'était plus là, mais qu'une folie s'était emparé de cette personne.

- "Votre vide-foutre est avancé, monseigneur." lui annonçai-je avec une voix empli de sarcasme.

Massant ses testicules à deux mains, je pris lentement son sexe dans ma bouche. Deux ou trois va-et-vient puis je l'avales au complet, jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans ma cavité orale. Encore de lents et longs mouvements, coinçant son canal éjaculateur sous mes dents sans lui faire mal. S'ensuivit de puissantes succions sans ménagement. S'il croyait que son coeur était sombre, il n'a jamais pu constaté l'abysse qui se trouvait en moi. Cependant, mon esprit alla rencontrer le sien, cette douce et gentille Raven qui était amoureuse de lui. Dans le monde immatériel qui reliait les âmes, je l'étreignis en lui demandant pardon d'être jalouse et en colère.

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 28 mercredi 18 novembre 2009, 18:29:03

Il se doutait bien de cette chute... De ce moment qui briserait tout, ou Raven ne lui pardonnerais pas son geste, sa prise de virginité, ou sans vergogne il l'avait culbuté... Mais elle etait loin du compte. Trés loin d'imaginer combien le dieu pouvait actuellement s'en vouloir de la faire souffrir, alors que les autres n'attirent méme pas sa pitié... Mais le mal etait fait, et il pensait qu'elle le connaissait mieux que cela, lui laissant enfin la confiance qu'elle lui avait donné. Pour elle, il avait été doux, tendre, comme jamais auparavant, mais aujourd'hui... Ce soir... Il venait de lui briser le coeur, il avait romput cette harmonie qui c'etait creer durant la soirée. Il sentit alors le changement. Il pouvait lire en elle, toujours, sentir son ame, ou qu'elle soit... Et ce qu'il perçu lui glaca le sang deja bien froid. Cette ombre approchant d'elle, se matérialisant en elle, et cette lueur dans le regard, cette echange en coin. Il en eu un frisson, et voulut alors la saisir, a la seul fin de l'empecher de tomber dans les ténébre ou lui aussi se touvait deja. Mais elle ne lui en laissa pas le temps. Dans son empressement, et surtout dans sa naïveté du moment, il oublia de couper le lien de ses ressources pour Raven, la laissant libre d'user de ses pouvoirs gigantesques sur lui. Mais comment aurait il imaginé un seul instant que la douce pretresse, la si pure Raven utiliserait son pouvoir sur lui, Contre lui?...

Il se retrouva alors trés vite dans l'incapacité de bouger, levant seulement les yeux vers elle. Des yeux etonnés, cherchant a comprendre ou elle voulait en venir. Certes la Pretresse etait une magicienne de haut rang, mais elle ne pouvait le tuer si facilement.. Alors que voulait elle faire? La suite allait étre d'autant plus inconcevable pour lui... Il sentit son membre a nouveau entre les mains douces de sa pretresse, qui lui lanca un regard taquin. Il voulut protester, mais la voix de sa Muse l'arreta net. Cette voix... n'etait plus la sienne. Plus noire, plus obscure et scinique. Il n'en croyait pas ses yeux, mais trés vite la bouche de sa pretresse s'empara a nouveau de son membre, dans des mouvements bien plus sauvages qu'habituellement, jouant de son sexe comme une affamée. Le dieu tenta d'echapper au sort d'immobilisation, mais ne pouvait rien faire, tant elle puisait en energie pour le tenir tranquille.. Alors son esprit trouva la douce lumiére de celle qu'il connaissait. Elle s'excusait... Il en fit de méme... D'étre incapable de ressentir l'amour, d'avoir ainsi brisé son coeur.

Sa bouche articula alors des mots pour la Raven qui tenait son membre entre ses lévres, et lui offrait une felation des plus... Incroyable. Mais il tentait de resister a son plaisir de chair, a son appel de la luxure. Il devait l'empecher de tomber aussi bas que lui. Il serra les dents, et sa bouche parvient enfin a sortir des sons audible de sa voix.


"Raven.... Arréte ca!... Tu n'es pas mon Vide Foutre! Ne te l'ai je pas toujours dit! Reprend toi, mme si ta colére est justifié, ne fait pas ca... Ne devient pas comme ca."

Il la supplié presque... Entre deux soupirs de plaisirs qui malgrés tout monter rapidement!
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Ares 's Théme


Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 29 jeudi 19 novembre 2009, 02:34:13

Les paroles du dieu eurent l'effet désiré sur le mental démoli qui était le mien. L'ombre de la luxure s'effaça en un instant et je reculai brutalement, relâchant mon sortilège dans ma déconcentration, recrachant vivement le sexe de ma bouche, me mettant à toussoter. Je savais ce qui s'était passé, mais j'avais maintenant un terrible goût de sperme dans la bouche et je faillis vomir, ce que je m'empêchais de faire juste à temps. Lorsque je repris mon souffle, j'évacuai magiquement tout le liquide que j'avais dans la bouche ainsi que la saveur étrange qu'il avait, drainant dans mes propres forces pour cela. Mon cœur était toujours douloureux, mais je me sentais capable de faire face à cette peine. Doucement, je me tournai vers le visage de mon dieu et j'allais me réfugier dans ses bras, cachant mon visage dans son cou pour ne pas qu'il voit les larmes qui coulaient de mes yeux. Je bécotai sa nuque tendrement, reniflant par moment, murmurant de petites demandes de pardon entre deux baisers. Je hoquetais parfois, m'excusant. Malgré cette amour qu'il ne pourrait jamais me rendre, je lui murmurai les trois mots les plus tendres connus de mes lèvres. Je l'aimais tellement, malgré ce maudit sens unique. J'attirai doucement le visage de mon dieu contre ma poitrine et je l'y blottis doucement, embrassant ses cheveux.

"Pardonnez-moi, Arès... je suis vraiment navrée de mon comportement... Je suis une mauvaise servante... maîtriser un dieu... je suis bonne pour l'exécution..."

Juste de m'imaginer, à genoux, devant Zeus, dans mon plus simple appareil pour attendre sous les yeux de tous les dieux de toutes les religions avant d'être brulée vive par le maître, le père d'Arès, un énorme frisson parcourut ma nuque. Je n'avais pas peur de mourir. Je ne serais pas une bonne guerrière si la mort m'effrayait. Mais j'avais horriblement peur du Néant. Les servantes qui s'attaquaient aux dieux n'étaient pas envoyées aux enfers, elles étaient totalement détruites, corps et âme, comme si elles n'avaient jamais existé. Zeus poussait même la cruauté à effacer de la mémoire des mortels tout souvenir des bienfaits ou mal-faits du (de la) prêtre(sse) anéanti(e). Un évènement qui avait survenu il y a quelques années, avec les précédentes prêtresses d'Arès, trop belliqueuses. Arès les avaient appréciées pour leurs capacités de combat, mais elles ont commencé à avoir des idées de grandeur un peu trop élevées pour elles et Zeus a dû s'en débarrasser après qu'elles se soient attaquées à Harmonie, une fille d'Arès et d'Aphrodite, pour anéantir un facteur de la paix. Elles avaient toutes été condamnées au bûcher. Je regardai Arès puis je l'embrassai avec amour sur les lèvres, prenant une de ses mains et la posant sur la base de mon dos. Je savais qu'il n'aurait jamais le cœur de me tuer. Mon crime était moindre que celui d'Élosia et il lui a pardonné. Je pris son autre main et j'enlaçai ses doigts des miens.


[HRP: Pardon, je ne voyais pas trop quoi rep de plus ><]


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