Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le Calme S'exige... [Raven]

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Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 30 jeudi 19 novembre 2009, 13:36:29

Il etait bloqué, ne pouvant bouger, a la merci de cette ombre qui avait prit place en Raven, ne laissant de son ame Pure, qu'un souvenir lointain. Le Dieu sentit alors la colére monter en lui. D'abord contre lui méme, surtout contre lui méme, mais egalement contre Raven, l'unique innoncente et ame pieuse qu'il avait prés de lui, la seule qui lui prouvait qu'il existait encore en ce bas monde des choses pour lesquelles il est bon de se battre, de mourir, de tuer. Des choses lumineuses, de belles choses.... Mais tout cela avait été achevé, ici méme, par son coeur anéantit. Ares s'en voulait terriblement, mais la rage qui grimpé en lui etait desormais trop peu controlable... Jusqu'a ce qu'enfin le sortilége se léve, et le laisse retomber lourdement sur le sol. Il resta une bonne minute sans rien faire, ni rien dire, pour lentement se redresser, avant de sentir la Pretresse venir se coller a lui, les sanglots et les pleures de la jeune femme ne pouvant étre que devinés. Elle s'excusé, elle avait finalement retrouvé le chemin de la lumiére, mais malheureusement, elle avait connu un instant la noirceur de la colére, de la haine, du Vice... Tout cela par sa faute. Il serra les poings, tandis qu'elle s'excusé encore et encore, parlant méme de chatiment, d'exécution. Il sourit, amére, ne bougeant pas d'un pouce, ne la regardant pas. Il n'avait pas honte d'elle, mais honte de lui.

"Raven... Tu n'as rien a te faire pardonner..."

Il se releva enfin, la poussant doucement sur le coté. Le seul fautif d'un tel acte n'etait personne d'autre que lui. Il se savait maudit, mais pas au point de corrompre ainsi tout ce qu'il touché... Tout ceux ou celles qui s'approché de lui. Ares, Dieu de la guerre, Dieu obscure qui séme la mort sur son passage, venait de faire l'irréparable... Souiller et faire sombrer la plus lumineuse et Pure étre... Raven, Sa pretresse. Il ne lui jeta plus le moindre regard, la honte le submergeant, n'osant méme plus lui parler, tant son crime était grave. Desormais au moins, il savait que tout ceux qui osait espérer de lui, se trouver rapidement au fond d'un gouffre... Il secoua la téte, tout en reprenant sa tunique, enfilant son pantalon. Certes, il aurait put utiliser sa magie, mais il avait la téte ailleurs... Si loin d'ici. Il prit alors la poignet de la porte de la chambre, l'ouvrant en grand, pour enfin, pour la premiére fois, regarder celle qu'il avait a jamais detruit...

"C'est a moi de te demander pardon..."

Il sortit alors, le visage fermé, neutre, sans vie. Il etait abbatut par ce qu'il avait vu, ce qu'il avait fait. Certes il etait Ares, un Dieu, mais en ce moment méme, c'etait bien les sentiments humains qui s'attaquaient a son coeur de pierre, le rendant triste, comme jamais auparavant... Il se laissa guider nulle part, errant au grés de ses pensées, seul, en Olympe...

[HRP = No problém, je te laissais pas grand choix, desolé.]
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

Invité

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 31 jeudi 19 novembre 2009, 17:31:51

Il venait de partir. Je l'avais vu. Il était triste, et c'était parce que j'étais faible, que j'étais trop fragile. Je le savais bien, je n'avais pas la résistance morale d'Élosia et j'étais la petite sensible du groupe. Mais le voir ainsi démoli, c'était un horrible péché, quelque chose que jamais je ne me pardonnerai à moi-même. Il s'était habillé et il s'était dirigé vers la porte. Je tendis une main pour l'agripper, l'appelant par son nom, le suppliant de ce simple geste. Je laissai un moment à l'homme pour qu'il revienne vers moi. La porte s'était refermée. Je me sentis alors abandonnée, plus que jamais. Il m'avait laissée là et il n'avait pas l'intention de revenir de lui-même. Je ne savais pas ce que je devais faire, je devais rapidement agir, ça, j'en étais sur. Après un moment de réflexion, la tête basse, cherchant la solution qui suffirait, je me relevai précipitamment puis je me ruai vers la porte, sans prendre le temps de m'habiller. De toute façon, la moitié des femmes étaient nues ici, à cause des "règles" qui régissait l'Olympe. Je quittai cet immense palais à la course, aussi rapide que mon entrainement militaire pouvait me le permettre. Les portes s'ouvraient brusquement à chaque fois que je les enfonçais, bousculant les serviteurs qui lançaient des jurons et qui m'insultaient avec énervement, mais je n'avais d'yeux que pour cet homme que je poursuivais, celui que j'aimais. Mes poumons me faisaient mal tellement je courrais rapidement. Puis, je sortis enfin à l'air libre. Il était là, il marchait. Sans même hésiter, étant aperçue par mes amies, mes sœurs, les servantes et les prêtresses, je m'élançai vers Arès et, dans mon élan, je le plaquai au sol, l'agrippant par les vêtements.

Me voyant agir de la sorte, les filles autour de nous se mirent à rire de moi, du fait que je venais de sauter sur Arès, que j'étais toute nue et que j'avais l'air d'une désespérée. Dans leurs esprits pleins de préjugés, elles pensaient toutes que j'avais essayé de lui accorder mon corps et qu'il avait refusé. Des "trainée" "salope" "petite perverse" et autres insultes fusaient de toutes les bouches, mais je les ignorais. Je n'avais d'oreille que pour l'homme que j'ai blessé sans le vouloir, cette homme qui m'a fait autant mal à moi que je ne lui en ai fait à lui. Je l'ai déçu durant mon moment de folie et je comprenais qu'il soit déstabilisé. Arès n'était plus cet homme insensible tel que le pensaient les autres, il était un homme doux et chaud. Moi, je savais qu'il m'aimait, mais qu'il ne voulait simplement pas se lier à moi dans une affection à sens unique. J'entourai son torse de mes mains alors que les filles continuaient de m'injurier sans arrêter. Je m'en fichais. Je voulais simplement être dans ses bras. Je le serrai tellement fort que je pourrais broyer le corps de son hôte. Je le fis alors tourner vers moi par magie puis je l'embrassai tendrement sur les lèvres. Les filles riaient de moi, mais  ce n'était pas grave, je ne vivais pas pour elles, mais pour Arès. Je brisai le baiser le plus tendre que j'eus fait puis je le serrai, cachant mon visage dans son cou.

-Arès-sama... restez avec moi... s'il vous plait...

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 32 jeudi 19 novembre 2009, 18:01:51

Les immenses couloirs de son Palais etaient decidement enclins ce soir a le laisser marcher sans obstacle. Le Dieu ne prenait méme pas le temps d'ouvrir les portes, ces derniéres le faisant automatiquement, machinalement, sous l'effet de son approche divine, comme ouvertent par une force invisible qui entouré la Divinité souffrante... Ares croisa sur sa route plusieurs domestiques, des concubines, mais aucuns regards ne se porta sur eux, tant il etait ailleurs. Méme lorsque l'un d'entre eux lui toucha l'epaule, par erreur, se retrouvant lui méme au sol, les yeux braqué en panique vers le Guerrier. Mais qu'importe, Ares passa outre, ne remarquant méme pas le sous fifre a ses pieds, continuant simplement sa marche, les yeux dans le vide. Tout ses sens etaient meutries, ils l'avaient abandonné, tant la tristesse avait tout balayés sur son chemin... Ares, Puissant Seigneur de Guerre n'etait plus que l'ombre de lui méme, il avait été depassé par les événements, il n'aurait jamais cru possible de voir un tel spectacle de la part de celle qu'il considéré comme son image de pureté ici bas... Et pourtant, cela c'etait produit sous ses yeux... Il l'avait ainsi corrompue.

Il ne sentit pas l'approche, mais le contact puissant dans son dos, et la longue chute sur le sol de Marbre. Il reconnu le parfum alors. Il fut surpris, mais n'osa se tourner. Il devait s'eloigner d'elle, avant qu'elle ne recommence sa chute. Il ne voulait pas qu'elle devienne comme lui, pas comme ca, pas sur une peine immense... Il se sentit alors pivoter lentement, la Magie de sa protégée etant encore présente, il ne put resister. Doucement, il leva les yeux vers elle, sentant sa poitrine se serrer étrangement, et lui faire mal quant enfin les mots de Raven lui arrivérent aux oreilles... Il serra les dents, ferma son esprit a tout ce qui etait autour d'eux... Elle lui demandait de rester auprés d'elle. Comment pouvait elle demander une chose pareil, en connaissant les risques que cela pouvait provoquer. Il secoua d'abord la téte, voulant refuser, mais une douce voix lui chanta alors quelques douces parole au fond de son esprit... Il se rappelé de la premiére rencontre avec sa douce pretresse. De son regard étrange sur lui, de cette pureté d'ame... De son premier sourire adréssé... De ces premiers soins pour calmer sa colére. Elle l'avait accépté tel qu'il etait, et lui la voulait aujourd'hui differante de ce qu'il avait quelques moment plus tot... Il voulait couper les liens pour une simple erreur, un simple laisser aller de son esprit dans les ténébres... Il secoua la téte. Il avait été odieux de lui briser le coeur, mais au lieu de l'aider a eviter l'obscurité, il avait fuit la réalité des choses. Etait ce ainsi qu'il avaient enseigné a ses pretresses a se comporter? Etait ce ainsi qu'il avait apprit a Raven de devenir celle qu'elle est aujourd'hui?

Doucement, il ressera alors le corps nue de sa pretresse contre lui, lui embrassant le front avec tendresse, passant un bras sous ses genoux, l'autre sous son dos, pour la soulever alors lentement du sol froid, la plaquant bien contre lui. Il reprenait peu a peu ses esprit, la brume se dissipé de plus en plus... Il jeta alors un regard emplit de Haine envers les pipelettes du couloirs. La premiére sentit ses mains la bruler, la seconde, ses pieds. Toutes eurent de profondes brulures, tandis que le dieu repartait vers les loges de ses Pretresses guerriére... Il trouva la chambre de Raven, y entra, sans demander autorisation, et la posa alors sur le lit. Il s'installa a coté d'elle, caressant son front d'une main douce.


"Rester auprés de moi te conduira vers des chemins bien sombre ma douce Raven... Je suis maudit pour cela, mais c'est ma nature..."

Il sourit, tristement.

"Mais je n'ai pas a juger tes coléres, tu n'as jamais jugés les miennes... Ce soir je t'ai fait mal, et jamais je ne pourrais me le pardonner."

Il embrassa alors ses lévres, les mordillants, avant de froller son cou.

"Mais sache que tu aura a jamais ta place auprés de moi, si ta douleur te le premet..."
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

Invité

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 33 vendredi 20 novembre 2009, 05:11:40

Il m'avait ramené à ma chambre. Je l'avais senti lancer des sortilèges aux autres filles, mais, trop honteuse pour les regarder, j'avais caché mon visage dans sa nuque, l'embrassant ici et là pour le calmer. Tout le trajet vers ma chambre, je m'étais arrangée pour murmurer une douce mélopée à son oreille pour qu'il ne reste pas fâché. Certes, la colère lui donnait un charme incroyable, mais je le préférais serein et souriant, même. Ses lèvres souriantes étaient un vrai délice. Toujours accrochée à lui, profitant au maximum du contact entre nous, je le laissai sans rechigner me déposer dans mon lit, observant ses traits plus calmes. Du bout des doigts, je me mis à dessiner sa mâchoire, la courbe de ses lèvres et l'orbite de ses yeux, l'écoutant d'une oreille distraite. Il n'était pas maudit, selon moi. Au contraire, il était très chanceux. Toutes ces filles qui succombent à ne serait-ce qu'un regard de sa part, ce n'est pas quelque chose que tous les hommes ont. Puis, ej fis descendre mes mains sur son torse, les y déposant alors que je me hissai plus près de son visage pour m'emparer de ses divines lèvres.

-"Que vous soyez ou non maudit, ce n'est pas grave. Je suis à vous tant que vous me souhaitez à vos côtés." Lui dis-je entre deux baisers plein d'amour et de tendresse.

Je pris une de ses mains dans la mienne et je la guidai sur mon corps, passant sur ma gorge, mon torse, mes seins, passant ensuite sur mon ventre et finalement, j'arrêtai sa course sur ma vulve encore humide. Je le regardai dans les yeux, pressant doucement sur ses doigts pour qu'ils s'y infiltrent. Juste par ces gestes, je lui faisais comprendre que cet endroit était à lui, aujourd'hui. De ma main libre, je lui retirai sa tunique d'un seul mot magique. Le vêtement se volatilisa et je fondis sur le torse de mon maître adoré pour le couvrir de baisers plein d'amour, de tendresse et d'attention. Arès m'avait permis de le toucher, et par ce fait de lui forcer un peu la main. Je ne laisserai pas mon premier amour se fondre dans de tristes pensées. Je me blottis dans ses bras, retirant pour un moment sa main d'entre mes jambes. Ce qu'il avait le plus besoin, en ce moment, c'était d'un bon câlin. Faire l'amour attendra, je veux vraiment le rassurer par des moyens conventionnels plutôt que par la magie. Je crois que je me suis un peu trop reposée sur mes pouvoirs. Si je continues en ce chemin, je ne serais même plus capable d'ouvrir une porte sans me servir d'eux.

L'entrainant dans ces petits jeux de douceur, je le fis monter sur moi. Je savais que le corps que j'avais devant mes yeux n'était pas celui d'Arès, mais celui du jeune Tenshi. (Je dis jeune, mais il est plus vieux que moi de plusieurs années). Tendrement, je caressai les beaux cheveux du bel homme, massant son crâne avec amour. Arès avait choisit l'un des plus beaux mortels pour s'incarner, mais c'était l'âme d'Arès que j'aimais... bien que j'aie un petit faible pour l'esprit dit "de mauviette" de Tenshi, qui était toujours très gentil. Je lui adressai un beau sourire alors que la couverture, comme animée d'une volonté propre, s'arracha à notre poids, se levant dans les airs pour ensuite tomber tout doucement sur le corps de l'hote de mon dieu adoré.

- Je vous aime, Arès... et je sais que vous m'aimez aussi... à votre manière. Vous pouvez vous dire maudit, contagieux, malade, cancérigène, je m'en fiche. Vous auriez le sida que je n'en aurais rien à faire. Je veux être à vos côtés... et vous rendre heureux...

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 34 vendredi 20 novembre 2009, 10:24:58

Le contact chaud, doux, de ses mains fines se fit de nouveau. Il put une nouvelle fois profiter des caresses tendres de la belle pretresse sur son visage froid, dur. Il gardait ses yeux dans les siens, voulant decouvrir a quoi pouvait bien penser la jeune femme, tandis que les doigts couraient le long de son torse, et que ses lévres les rejoignaient pour deposer de delicats baisers dessus. Il en eu un frisson, tentant de rester de nouveau calme, ne pas ceder a cette envie incroyable que lui procurait Raven sans méme le vouloir... Ils venaient tout deux de subir une epreuve difficile, il etait sans doute mal venue pour eux de s'elancer dans des ebats sulfureux... Et pourtant, quant elle saisit sa main, et qu'elle la fit courir le long de son corps magnifiquement sculpté, qu'il sentit ses seins galbés et fermes sous sa poigne, son ventre plat... Et sa vulve de nouveau chaleureuse, il ne put retenir son regard gourmand se poser sur elle. Raven n'etait plus seulement son garde fou, elle etait aussi une cruelle envie de tout les instant desormais... Mais il ne voulait pas la considerer ainsi. Elle n'etait pas ainsi... Elle n'etait pas une poupée sublime, elle etait tellement plus. Il sentit alors la pression sur ses doigts, qui entrerent doucement en elle, il haussa un sourcil, tout en la regardant, sentant un liquide chaud entourer ses doigts, ces derniers comme aspirés par son gouffre des plaisirs...

Elle rompit le contact, le laissant presque sur sa faim grandissante d'elle. Mais pour remplacer son desir par une chaleur humaine... Elle se blottit tout contre lui, alors que ses vétements disparaissaient a nouveau grace a la magie de sa Prétresse. Il en eu un demi sourire... Raven etait une Adepte puissante de la magie, mais bientot, elle en serait totalement dépendante... Et Zeus lui seul sait a quel point il est dur de sevrer une drogué de Magie... Qu'importe, il se laissa totalement faire, l'accueillant dans ses bras, alors qu'elle basculait pour le laisser monter doucement sur elle, leurs corps s'epousant a merveille l'un et l'autre, ses seins se plaquant sur son torse, ses jambes se glissant autour des siennes. Un Moment doux, tendre, complice, comme quelques heures plus tot. Avait elle oublié son passage dans les Abimes? Il esperait bien que oui, méme si son coté perverse avait eu quelques chose d'attirant pour un Dieu aussi belliqueux que lui, il n'en voulait pas moins qu'elle reste la méme, a jamais.

Une douce caresse, pour voir que la couverture de soie se pose alors lentement sur son dos, nue comme le reste de son corps a présent. Il plaque ses iris dans celles de Raven, detaillant ses pupilles, son ame. Il y cherchait tout et n'importe quoi. Voulant desormais connaitre les plus intime recoin de cette jeune femme qui avait et qui continuait a faire briller la vie Obscure d'un Dieu du Sang.


"Alors tu y sera toujours a mes cotés Raven... Si tu accepte mes pires instincts... Je Reste un Dieu de la Guerre... Loin d'étre aussi Pure qu'Appolon, ou aussi Juste qu'Athéna."

Il sourit a demi, avant de prendre ses lévres avec sensualité, presque bestialité, mais retenant encore une fois le feu qui etait en lui. Il mettait de coté ses habitudes pour elle, preuve qu'elle comptait bien plus que n'importe qui... Mais pas au point d'un amour pure, et unique... Comme elle lui avait offert a lui. Il se glissa alors le long de son corps, embrassant longuement son cou, le mordillant parfois, avant que la passion en le reprenne, et qu'il ne couvre ses seins de milliers de caresses buccale, sa langue jouant avec ses tetons dans le but de les voirs a nouveau se dresser.. Il porta alors ses doigts qui avait quelques instant plus tot visité l'antre de la jeune femme, et le lecha, son regard plongé dans celui de sa Muse, avant de les redescendre, et le re-rentrer en elle, avec une douceur incroyable, les placant en crochet, commencant a remuer en elle...
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 35 vendredi 20 novembre 2009, 13:44:30

À mon grand soulagement, je suis arrivée à le ramener à son état le plus agréable. J'ai vu dans ses yeux cet envie flamboyante de me toucher revenir. Ce simple éclat dans ses beaux yeux bleus glacials, aussi doux et immuable que la glace elle-même, protectrice de ses biens. Ses cheveux de soie voletaient à la brise que la fenêtre de ma modeste chambre laissait entrer, bougeant sous mes doigts. Il était magnifique, mon dieu. Si j'aurai été artiste, il aurait toujours été mon modèle, pour toutes mes oeuvres. Une pensée me traversa l'esprit, mais je souris. Je crois que la sculpture que j'ai faite dans l'un de ses temples pendant trois mois à son effigie l'aurait fait cruellement rougir... ce qui aurait vraiment été trop mignon.  Mes pensées, comme vous l'aurez constaté, vagabondaient un peu partout pour que j'oublie ma gêne, ma pudeur m'empêchant d'apprécier qu'il observe mon corps avec ces yeux si gourmands. Je pourrais le comparer à un loup affamé en manque de son repas préféré. Ce sont ses baisers sur mon cou qui me ramenèrent à la réalité. Malgré le vermillon de mes joues, je serrai son visage contre ma nuque, minaudant de supplications et de plaisir.

L'amour, c'était si bon et si chaud. Sentir les lèvres de son partenaire qui nous embrasse de partout, ses mains se baladant sans la moindre gêne sur tout notre corps et le sien qui s'y frotte tout doucement, sans vulgarité quelconque. Je pouvais sentir Arès embrasser mes seins, s'attaquer à mes tétons, m'arrachant des gémissements de bonheur et de plaisir. Sa manière provocatrice de porter sa main aux doigts dégoulinant de cyprine à ses lèvres qui éveillait ce besoin autrefois inconnu de moi, celui de faire l'amour avec lui des jours voir des mois entiers. Je sens ses doigts revenir sur ma vulve, son majeur qui s'y enfonce en premier pour tâter mon jardin d'Éden. C'était bon, c'était vraiment trop bon. Je ne savais comment faire pour taire mes couinements de plaisir, calmer ces vagues de chaleur qui montaient en moi et comment faire autrement que de serrer sa tête sur mes seins pour qu'il me fasse encore du bien. Mais je devais me rappeler que je n'étais pas la seule à devoir éprouver du plaisir. Une autre leçon de Lame, chose qui marchait autant chez les hommes que chez les filles, était de caresser le sexe de son partenaire avec son pied. Je relevai doucement le mien puis je le frottai doucement à son sexe et à ses bourses, mordillant mes lèvres avec un envie contenu. Non, cela ne me suffisait pas. Je fis descendre une main sous lui. De cette main, je le sentais chaud sur tout mon corps, me narguant de sa simple présence. Alors que mon dieu était toujours à demi allongé sur moi, j'arrivai enfin au niveau de son sexe. C'était la partie la plus érogène d'un homme, il fallait que je m'en serve. Je glissai ma main sous le pantalon d'Arès, effleurant son pénis déjà plutôt dur et je le pris alors dans mon appendice dextre et j'entamai une lente masturbation dessus, cherchant à lui rendre ces plaisirs. On irait plus loin ensuite mais c'était un début.
« Modifié: vendredi 20 novembre 2009, 17:01:16 par Raven Miller »

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 36 mardi 08 décembre 2009, 13:09:08

Le Dieu avait reprit enfin conscience de ce qu'il etait. Sa chute fut courte, mais si douloureuse finalement... Il avait perdut de bataille, rarement certes, mais la naissance du coté sombre de Raven etait pour lui la plus lourde des défaites... Des consenquances, ils y en auraient sans doutes dans le futur, peut étre l'avait il perdut sans vraiment le savoir, peut étre avait elle changé radicalement vis à vis de lui... Cette transformation ne laissait que trés rarement indemne. Et sa pretresse, toute pure et douce fut elle, avait prouvé qu'elle aussi possédé un coté obscure non exploré... Une zone d'ombre, qu'elle avait enfouit au plus profond de son étre. Des ténébres qu'il n'était pas bon de faire resurgir.. Pourtant, malgrés la peine qu'il avait, il fut piqué par une certaine curiosité... Et si elle aussi etait perverse? Et si Raven aussi avait le feu au corps?... Il balaya rapidement ces questions désuettes, et inutiles. Non, Magic etait loin de ressembler a ca, et c'est avec tendresse qu'il poursuivit ses baisers, ses mouvements.

Il sentit alors le contact sur son membre... Un contact etonnant, mais pas si désagréable... Il put reconnaitre le pied de sa maitresse, et sourit intérieurement... ou diable avait elle apprit pareil caresses? Qui avait initié sa douce Raven aux plaisirs de la chairs? Qui, autre que lui avait eu accés a son corps de réve, vierge pourtant de tout contact masculin... Il aurait put pecher les informations directement en elle, usant de ses pouvoirs pour trouver ce qu'il cherchait, mais il voulait faire plus subtile... Magic mérité bien cela... C'est alors qu'il sentit le contact de la main chaude de sa pretresse relayer son pied... Un contact plus franc et plus bénéfique, auquel repondit immédiatement son épée de chair, en se redressant et en durcicant... Il soupira, remontant alors reprendre ses lévres dans un baiser sensuel et farouche. Il la desiré ardement, mais patientant, il lui murmura a l'oreille, un demi sourire non voilé...


"Qui t'as apprit de tels gestes ma douce?... Qui t'a initié?..."

Il rit, avant de glisser son autre main vers le fessier magnifiquement dessiné de sa muse, griffant son dos au passage, laissant une trace rouge sur sa peau blanche... Massant doucement ses fesses, le Dieu se glissa alors entre elles, pour retrouver le petit chemin exploré précédement, jouant d'un doigt a le titiller, comme pour demander le droit d'acceder a cette partie si intime de sa pretresse... Le Dieu etait redevenue joueur et envieux, le desir le comsumé lentement, faisant fondre ses derniéres reflexions sur ce qu'il venait de se passer. Il aimait Raven, d'une maniére trés divine, mais pour l'instant, il voulait savoir, comment cette jeune femme avait apprit aussi rapidement des gestes si parfait pour son excitation...
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 37 mercredi 09 décembre 2009, 00:32:41

Ses mains si chaudes sur mon corps, l'une d'entre elles caressant mon entre-cuisse. Je sentais ses doigts bouger en moi, ses soupirs dans mon oreille, m'excitant encore plus. J'avais envie qu'il continue, qu'il en fasse encore plus. Mais dans ces rêves de vierges que je faisais si souvent et ce que je vivais en ce moment, c'était les émotions qui différaient. Aucun mot d'amour ne quittait les lèvres d'Arès, aucun mot qui pourrait faire sauter un battement à mon coeur. En fait, je crois que c'était cela qui ruinait tout, l'absence d'amour dans les paroles du dieu. Mon visage se teinta de déception. Mes yeux perdirent, je crois, de leur éclat et je pressai mes mains contre le torse d'Arès lorsque l'esprit pervers de celui-ci le guida vers mes fesses et mon orifice anal pour le repousser, sans y mettre trop de force. Puisqu'il avait posé une question, je n'avais pas le choix que de répondre avec un calme tenté du plaisir qu'il a pu faire naître en moi.

-C'...c'est Lana qui m'a tout apprit... elle m'a dit comment faire une fellation... comment embrasser... ce que vous aimiez... c'est tout elle... et je vous ai épié à partir de l'Oeil que vous m'avez donné... J'ai assisté à vos ébats avec Aphrodite... Élosia, Dame Heilayne, Lana, Amazona et d'autres mortelles... J'ai tout vu... et tout entendu...

Les mots que je voulais entendre, je le savais, il ne les dirait jamais, puisqu'Arès était le Dieu de la Guerre et que les petits mots d'amour signifiait manipulation à ses yeux. Pourtant, il en disait tellement à Dame de Daelys et à Élosia. Je ne voulais pas qu'il me voit déçu, je n'avais pas le droit d'être triste alors qu'il commençait tout juste à reprendre sa bonne humeur. J'ai toujours agit pour les autres, sans faire attention à mes désirs personnels et j'étais devenue égoïste quand enfin j'étais dans ses bras. Je n'avais pensé qu'à moi, qu'à tout essayer, d'avoir Arès pour moi toute seule. Je fis doucement tomber le Dieu sur mon modeste lit et je le serrai bien fort, fermant les yeux. Certes, j'avais envie de faire l'amour une nouvelle fois, mais là, mon moral n'allait pas en s'améliorant. J'avais besoin d'affection, pas vraiment de sexe. Je serrai son puissant torse contre moi, y couchant ma tête. C'était si agréable d'être ainsi collé à quelqu'un. Même si l'envie d'Arès montait, il a dit qu'il ferait tout pour que je sois toujours heureuse, alors ses besoins sexuels attendront un peu. En plus, c'était la première fois que je faisais l'amour avec un homme, et un dieu en plus. J'étais plutôt épuisée et surtout désespéré. Les rêves que j'avais fait me paraissaient si probables que j'aurai pu pleurer leur utopie. Mon câlin remonta alors pour saisir son cou et je le serrai bien fort.

- "S... Arès-sama... dites-moi que vous m'aimez... même si ce n'est pas forcément vrai... je veux juste l'entendre une fois... juste une et je vous laisserai faire ce que vous voulez de moi... " lui demandai-je tendrement, avec cette voix douce et suppliante qui était la mienne.

Ce ton si révélateur de ce besoin d'amour duquel j'ai toujours été privé me paraissait si pitoyable, moi qui avait eu l'honneur de servir le Maître de la Guerre, me voilà en train de lui demander de me dire l'exact opposé de sa nature à lui. Aphrodite était la déesse de l'amour, Arès n'aimait pas, il désirait. Il était belliqueux et avare, il voulait tout pour lui, il voulait tout dominer et tout contrôler, mais il n'était aujourd'hui plus le même homme, je le sais. Il était capable d'une douceur qu'il ne se sait même pas. Moi, j'ai vu la tendresse dont il est capable et peut-être peut-il encore davantage me surprendre. Je fermai les yeux, ne m'attendant pas à vraiment quelque chose d'exceptionnel, me contentant de me blottir contre lui, d'humer son parfum tant que je le pouvais, de savourer le contact de sa peau, la puissance de ses muscles et la chaleur de ses bras. Je ne m'attendais pas à grand chose de sa part, il n'était pas homme d'amour mais homme d'épée tout comme je n'étais pas femme d'épée mais femme d'amour.

Ares

Dieu

Re : Le Calme S'exige... [Raven]

Réponse 38 mercredi 09 décembre 2009, 11:06:59

(+1 pour le magnifique Post.)

Elle se lanca alors dans les explications, et il sentit de nouveau le changement profond en elle... Pas ce coté sombre de tout a l'heure, mais une immense tristesse, et une douleur incomparable. Lui qui voulait rendre sa pretresse heureuse, ne faisait que la decevoir, et l'appitoyer... Il arqua un sourcil, tandis qu'elle lui avouait qui été son professeur... Lana. Il en etait que peu surpris finalement, mais ce fut la suite qui le laissa beaucoup plus songeur. L'oeil, ce fameux objet magique qu'il lui avait offert alors qu'elle n'etait qu'une "enfant"... Elle avait trouvé un moyen de l'utiliser assez... Special. Il serra les dents, son excitation tomba, tandis que la colére monté... Elle l'avait espionné, ELLE. Magic, sa precieuse et si pure Pretresse avait utilisé des moyens non conventionnel pour se renseigner sur sa vie, pour suivre le Dieu dans le moindre de ses agissements, de ses rencontres, de ses ebats. La colére grandit a mesure qu'elle donnait les noms de celles avec qui il avait partagé la couche. Il etait et resterais a jamais le Dieu de la Guerre et de la Vengeance. Nul amour chez lui, nul compassion. Et pourtant, pour deux femme il avait essayé de changer... Cela avait commencé avec La Comtesse, la mortelle Heylaine, qui avait finalement disparue sans laisser de trace, se laissant aller dans les bras d'autre males... Etait ce ça l'amour? Il avait pour elle tombé la cuirasse pourtant si dur de son ame, laissant paraitre son entité humaine, sa chaleur et son amour. Tout cela pour se le voir baffouer...

Ares sentait deja ses doigts blanchir sous l'effet de la colére, alors que Raven l'allongé doucement sur le lit, se collant a lui dans un geste doux, sans envie aucune que celle de calins. Des calins! Méme cela il en etait incapable il y a de cela peu de temps. Il voulait, il prenait, il jetait, ainsi etait le Dieu le plus Belliqueux de l'Olympe, ainsi était le maitre des champs de bataille. Et voici qu'elle lui demande a nouveau de la tendresse, des mots doux et tendres. La derniére fois qu'il avait avoué son amour a quelqu'un, elle c'etait bien joué de son coeur de pierre.. Alors aujourd'hui, pourquoi en serait il autrement? Il etait incapable d'aimer, ainsi etait le Dieu, et méme quant il voulait essayer, c'etait les autres qui mettait a mal son sentiment deja fragile.

Ses yeux injecté de sang se pose alors sur le corps nue de Raven tout contre lui. Il sent sa peau, si douce et satinée, il perçoit son parfum, ses cheveux s'etalant sur son torse. La colére retombe peu a peu, alors qu'il pose un main sur ses cheveux, les caressants le plus doucement possible... Pauvre Raven, obligé de servir un Maitre sans coeur, incapable de lui offrir un Amour qu'il savait pourtant merveilleux... Il ne la mérité pas, elle serait tellement plus heureuse auprés... D'un Mortel. Le mots lui arracha une grimace, alors que doucement, ses doigts couré avec tendresses le long de la cascade d'Or de ses cheveux longs. Il inspira, et sonda son coeur, cherchant la vérité de ses sentiments pour Raven.


"Raven... Auprés de toi... Je redécouvre ce que veux dire la passion. C'est merveilleux, et pourtant, je regrette. Je regrette tellement de ne pas étre un simple Mortel, capable de te rendre cet amour si beau, sachant combien tu pourrais me combler, a tout jamais. Combien je regrette d'étre le Dieu de la Guerre, et non celui de ta vie uniquement, le dieu de la vengeance, et non celui de la compassion, le Dieu assassin, et non celui de l'amour pour toi."

Il ferma les yeux, tout en continuant ses caresses le long de ses cheveux, son bras libre passant autour de ses epaules pour la serrer d'autant plus contre lui, dans un calin qu'il ne savait pourtant pas faire.

"Mais je suis tout cela... Et pourtant, tout au fond de moi, je t'aime, bien plus que je n'aurais été capable d'aimer."
«L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.»

Ares 's Théme


Raven Miller

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Re : Le Calme S'exige... [Raven] [TERMINÉ]

Réponse 39 samedi 30 janvier 2010, 07:06:17

Je l'avais déçu. Je l'ai sentit, il était furieux contre moi. Je n'osai pas chanter pour ne pas qu'il s'en prenne à moi, je ne suis pas capable de faire un tel geste de couarde. Je me mis plutôt à pleurer. Ah, elle est belle, la Raven, maintenant. Je pleurais sur le torse d'Arès, fermant les yeux, prête à accepter le sort qu'il avait envie de me réserver. Si ce n'était pas de sa main que ma vie me soit enlevé, je me jurai de le faire moi-même si tel est toujours l'envie de mon Seigneur. Oui, j'ai vu et entendu ce qu'il faisait avec d'autres femmes, mais en rien cela n'avait une trace de perversité ou de jalousie. Simplement apprendre. Je n'aurais donné ma virginité à personne d'autre pour rien au monde et je ne pouvais pas apprendre autrement. Par peur, je me recroquevilla contre lui, crispée comme jamais, terrifiée à l'idée de mourir par la main de l'homme que j'aime et qui, jamais, fallait-il croire, ne m'aimera.

Je n'étais qu'une prêtresse. Je n'étais qu'une simple femme. Il avait droit à Aphrodite, je ne vois pas du tout pourquoi il pourrait aimer une femme qui n'est même pas divine. Je n'avais rien de spécial. J'étais simplement une erreur du puissant dieu. C'est à ce moment-là que j'aurais voulu ne pas être celle que je suis. Moi qui a voulu changer pour être davantage au goût d'Arès, je me suis bien mordu les doigts. Puis je me mis à songer aux raisons qui m'ont poussé à espionner la vie d'Arès et je me suis souvenu alors qu'il m'accusait à tort. Nous partagions nos pensées par moment et c'était de sa faute si la curiosité m'avait poussé à l'observer. Ressentir sans contact le plaisir que lui ressentait, c'était un des effets les plus pervers de ce lien magique et s'il avait fait preuve d'un peu d'abstinence ou alors protéger son esprit pendant ses ébats, je n'aurais jamais pensé à me servir de l'Oeil pour l'épier. Mais... je ne voulais  pas le blesser ni le fâcher. J'écoutais docilement ses paroles, pleurant silencieusement alors qu'il niait toute forme d'amour à mon égard. Je revoyais dans ma tête les paroles que je l'avais entendu dire à la Dame de Daelys. Pourquoi n'aimait-il qu'elle, au final?

- "Madame Heilayne a tellement de chance..." murmurai-je, en partie pour moi-même.

Oui. Cette femme était vraiment exceptionnelle pour Arès. Elle était la seule femme qu'il eut aimé et qu'il n'aimera. Un sourire malheureux se dessina sur mes lèvres alors que je me séparais de mon seigneur et maitre. Je lui caressai doucement la joue, une mine désolée sur le visage alors que je l'embrassais une dernière fois. Je me blottis dans ses bras encore un peu, goûtant ces derniers instants avec mon adoré, sachant que bientôt, nous devrons nous séparer. J'ai bien décelé l'hésitation dans le "je t'aime" et il m'avait mentit pour ne pas le blesser. Je suis une lâche, incapable de me battre pour avoir l'homme que j'aime pour moi toute seule et incapable de me battre pour l'avoir. Pour rendre cette séparation plus facile, je murmurai un sortilège sur la personne d'Arès, le forçant à s'endormir. Un autre sortilège nous porta dans la chambre de cet homme aimé par beaucoup de femmes. Pour lui, je donne et donnerai tout, mais je n'ai rien. Rien d'autre que mon amour et mon corps. Je lui caressai la joue avec douceur, posant gentiment mon front contre le sien. Si seulement il savait à quel point j'étais envieuse de la femme que son coeur a choisit. Il a beau prétendre qu'il n'aimait personne, mais je sais qu'il ment. J'ai toujours su quand il mentait. C'était comme ça. Tout doucement, pour ne pas le réveiller, je me séparai de lui, lui caressant tendrement la joue. Si j'avais de la chance, il croira que tout cela n'était qu'un rêve. Il était si beau et si différent.

- "Peut-être jamais vous ne me pardonnerez, mon maître chéri... peut-être plus jamais je ne connaîtrai la tendresse de vos bras, la caresse de vos mots aux creux de mes oreilles et l'ivresse de vos baisers... mais je ne regrette pas... de m'être donnée à vous."

Sur ces paroles, je me dématérialisai pour retourner dans ma chambre, sans faire le moindre bruit. Les murs blancs de la chambre d'Arès devinrent d'un gris pierre, le majestueux lit devenant une belle petite couche pour une personne. Cette chambre avait l'odeur du dieu, maintenant. Son odeur à lui, mêlé à la sienne. Je forçai un sourire puis m'effondrai à genoux, incapable de tenir davantage, et m'abandonnai à de déchirant sanglots. Cette vie, je l'avais vécue depuis des années, mais malgré que j'aie avoué ma flamme à Arès, me revoilà à la case départ. Les Parges ne m'aimaient pas et avaient probablement décidé de faire de ma vie un réel calvaire en m'arrachant tout ce que désirait ou convoitait. C'est dans la nuit de pleine lune, à la mélodie des cigales et des criquets, que la belle, la puissante et douce Raven se laissa choir sur le sol pour y dormir, le coeur à la fois rempli et vidé. Jamais je ne me suis sentie aussi seule, aussi triste. Je compris alors que la douleur n'était pas d'être déviergée, mais de savoir que l'homme que vous aimez en aime une autre plus que vous et qu'il vous a tout de même fait l'amour parce que vous êtes trop insistante. Cruelle vie que je vie là...
« Modifié: mardi 02 février 2010, 13:16:08 par Raven Miller »


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