Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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" On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

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Yumena A.

Humain(e)

" On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

samedi 29 décembre 2012, 20:25:37

La sonnerie retentit, annonçant la fin des cours du matin. Je regardais les autres élèves de ma classe se précipiter pour ranger leurs affaires, et se ruer en dehors de la salle. Ils se pressaient; tous n'avais qu'une envie tout le long du cours, c'était de s'en aller. Ils voulaient fumer leur clope, retrouver leurs amies, leur amour, leur nourriture... Quoiqu'ils voulaient rejoindre, moi, je fus la dernière à sortir de la salle, prenant mon temps pour ranger chacune de mes affaires dans mon sac. Lentement. Un par un. Prends ton temps Yume, prends ton temps.. La prof en avait assez de m'attendre pour fermer la salle, elle était prête à partir. Impatiente, elle préféra s'en aller sans fermer à clef la salle, me laissant le soin de refermer simplement la porte derrière moi. Il n'y avait rien à craindre dans cette salle de classe banale, rien à voler, ce n'était pas un problème de la laisser ouverte. A part quelques élèves venant squatter sans méchanceté, il n'y avait pas de risque de mauvaise tournure. Part contre, moi, ma journée allait définitivement prendre une mauvaise tournure. Et c'est pour cela que je prenais autant mon temps pour sortir de la salle. J'étais loin, très très loin, d'avoir envie de sortir de cette petite salle où j'étais seule et où je me sentais plutôt bien. Non, décidément, je ne voulais pas affronter le regard doux mais parfois si perçant de madame Isley.

A vrai dire, elle ne m'a pas expliqué exactement pourquoi j'étais convoquée dans ce bureau. Un surveillant était rapidement passé dans la classe ce matin pour me passer un mot, comme quoi je devais me rendre dans son bureau à la fin des cours. Ce ne pouvait être à cause de mes notes; la biologie était une des matières qui m'intéressait le plus, et je m'y débrouillais très bien. J'avais souvent songé à devenir vétérinaire ou quelque chose dans le genre; le contact des animaux me rassurait. Et pour ce genre de futur, la biologie est primordiale... je ne pouvais pas me permettre d'y avoir de mauvais résultats. Peut-être était-ce pour me parler de l'an prochain, mes possibles études ? Me conseiller ? Non, il y avait des rendez-vous d'orientation exprès pour ça. Je n'avais rien à me reprocher au lycée, ne serait-ce les quelques fois où j'avais fait fuir des garçons rôdant autour de ma soeur gênée, profitant qu'ils soient plus jeunes pour la débarrasser. Mais je ne les avais jamais violenté. Jamais je n'avais triché en examen. Alors pourquoi bon Dieu me convoquait-elle ? Quelques en étaient les raisons, je n'avais pas forcément un bon pressentiment. Mais je me forçais pourtant à me calmer, je ne devais pas être pessimiste, si cela se trouvait il n'y avait aucun mal à cette convocation. Je devais garder mon sans froid et arrêter de paniquer pour si peu...

Mais c'est tout de même la boule au ventre et la gorge serrée que j'arrivais dans l'aile où se trouvaient les bureaux des professeurs. Mes chaussure claquaient discrètement sur le sol du couloir, où il n'y avait plus personne; les professeurs devaient être en train de manger. Je m'autorisais une petite prière. Oh pitié, qu'elle soit en train de manger avec eux.

Je pris une inspiration, et toquai à la porte de son bureau avant de poser la main sur la poignée... qu tourna. Mince. Elle était là.

Je passais timidement ma tête dans l'ouverture de la porte.

- Bonjour, je peux rentrer ?

Une phrase de la Bible me revint. Saint Matthieu disait; " On juge l'arbre à ses fruits " . Pour le moment, les seuls fruits que je pouvais voir, c'était les charmantes rondeurs de mon professeur qui en avaient fait baver plus d'un et d'une.
Glurps.

Poison Ivy

Créature

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 1 dimanche 30 décembre 2012, 01:00:16

Au sein de Mishima, Pamela Isley, la séduisante professeur de biologie, avait la réputation d’être une prof avec laquelle il valait mieux filer droit. Exigeante et pointilleuse, elle tranchait un peu avec une bonne partie du corps professoral de ce lycée, qui était plutôt relaxé et détendu. Pamela était une professeur très stricte, qui proposait des contrôles particulièrement ardus, et des devoirs à la maison dont on ne ressortait pas forcément indemne. On la disait « sadique », ce qui n’était pas foncièrement faux, mais elle savait aussi que la science était avant tout une discipline rigoureuse, qui nécessitait un engagement total. Ivy avait été jusqu’à sacrifier son corps et son âme pour la science, devenant une magnifique femme-plante. Assise dans son bureau, elle portait son habituelle blouse blanche de scientifique, seul vêtement organique, ou presque, qu’elle s’autorisait à porter. Elle attendait une élève :  Aduccio-san. Une élève brillante et timide. Elle avait réussi le mince exploit de décrocher un 15/20 à son dernier contrôle, ce qui équivalait presque à une accréditation. Ivy l’avait félicité. Sa convocation devait donc paraître surprenante, et n’avait, en réalité, rien à voir avec les cours. C’était une rencontre inattendue et complètement fortuite qui avait conduit Ivy à convoquer la petite Yumena.

Ivy était alors au parc, dans la matinée, invisible. Elle était partie vérifier l’état des plantes qu’elle avait génétiquement modifié dans le parc, et les tentacules l’avaient complètement enveloppé, la cachant dans les feuillages touffus d’un arbre. Depuis cette position, elle avait fusionné avec l’arbre avec qui elle avait fait passionnément et longuement l’amour, lui offrant son corps pendant de longues et de longues heures... Et c’était au petit matin que les plantes avaient perçu une présence féminine. Une femme. Qu’elle soit belle ou pas ne rentrait pas vraiment en ligne de compte pour les tentacules. Moche ou belle, une femme avait un vagin, et, tant qu’elle sécrétait de la cyprine, les tentacules n’en demandaient pas mieux. Pamela, en revanche, avait reconnu cette femme. Une lycéenne qui promenait son chien dans un coin isolé du parc, à une heure où il n’y avait personne. Elle avait vu cette jeune lycéenne s’approcher de son arbre, puis se livrait ensuite à des choses peu avouables avec son chien. Elle avait vu la langue de ce dernier se glisser sous le sailor fuku de la femme pour titiller son intimité, et avait vu ces derniers s’embrasser dans l’herbe. Une telle scène avait violemment excité Pamela.

*Je ne pouvais décemment pas faire comme si je n’avais rien vu...*

En retournant au lycée, elle avait donc demandé à un surveillant de faire parvenir à Yumena un mot, disant qu’Isley-senseï la convoquait à la fin des cours. Dans son bureau, Pamela l’attendait donc, et la jeune femme ne tarda pas à arriver. Timide et nerveuse, rien dans son comportement ne laissait présager une petite perverse zoophile.

« Bonjour, fit-elle timidement en n’avançant que sa belle petite tête à travers la porte, je peux rentrer ? »

Avec un sourire, Pamela s’empressa de lui répondre :

« Mais bien sûr, répondit rapidement Pamela avec un léger sourire. Entre, et referme la porte derrière toi. »

Pamela avait déboutonné plusieurs boutons de sa blouse, afin d’avoir un beau décolleté sur ses seins attirants et tendres. La Nature avait arrangé ses formes, arrondissant et agrandissant un peu plus sa belle poitrine, la rendant très belle à regarder. Elle attendit patiemment que la jeune femme entre, et l’invita à s’asseoir en face d’elle. Sentant la nervosité de cette jeune femme, Pamela s’empressa de la rassurer :

« Si je t’ai convoqué, ce n’est pas du tout pour te parler de tes notes, qui sont excellentes. A dire vrai, cet entretien n’a pas grand-chose à voir avec ce qui se passe en cours. »

Voilà qui devait être bien mystérieux. Pamela entreprit de se relever. Elle ne pouvait pas d’emblée dire à Yumena qu’elle l’avait vu faire l’amour avec son chien dans le parc. Ce serait une entrée un peu trop brutale. Elle choisit donc d’autres approches. Pamela sortit un flacon de son bureau. C’était un parfum vert, qui était fait à partir de ses recherches, et était donc, outre très bon, assez aphrodisiaque. Elle s’en aspergea nonchalamment sur la nuque, les senteurs du parfum se répandant dans la pièce. Les mains de Pamela étaient recouvertes par une espèce de gant vert raffiné qui épousait la forme tendre de ses doigts. Elle se releva donc, et fit le tour de son bureau, permettant à Yumena de voir qu’elle avait aussi de belles bottes vertes. Ces vêtements étaient en réalité des excroissances végétales de son propre corps, des tissus organiques qu’elle pouvait donc retirer à loisir.

« J’ai désiré m’entretenir avec toi d’un sujet bien plus confidentiel, reprit-elle. Tu es une femme très talentueuse, Yumena. Tu peux aller loin dans ce qui concerne la biologie, et je vois une grande carrière qui se profile devant toi. »

Pamela tournait lentement autour du pot, et vint désormais s’asseoir sur le rebord de son bureau. Sa longue blouse se releva légèrement, permettant de deviner qu’elle avait de longues bottes.

« J’aimerais en savoir plus sur tes motivations... Qu’est-ce qui te fascine tant dans la biologie ? Dans l’étude des animaux ? »
DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

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Yumena A.

Humain(e)

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 2 dimanche 30 décembre 2012, 15:04:21

- Mais bien sûr, entre, et referme la porte derrière toi.

M'exécutant, je rentrais dans la pièce et je m'asseyais sur la chaise qui était en face de son bureau. Elle était derrière le bureau, dans sa blouse blanche de laboratoire. Il était amusant, mais surtout très joli, de voir que sa poitrine était bien trop oppressée dans cette blouse, et que de ce fait, elle devait déboutonner un peu plus que décemment sa blouse, offrant à ceux qui la croisaient la charmante vue d'une bien belle gorge où n'importe qui aimerait se plonger. J'admirais beaucoup madame Isley, autant moralement que physiquement. Il y avait tellement de caractère dans un si joli corps; elle était la professeur qui savait le mieux se faire respecter, et elle n'avait pas besoin de prendre des airs de menace pour que je la respecte. La présence qu'elle avait, l'aura qu'elle dégageait, imposait rapidement le respect en moi pour cette femme, étant de nature obéissante et bien éduquée.

- Si je t’ai convoquée, ce n’est pas du tout pour te parler de tes notes, qui sont excellentes. A dire vrai, cet entretien n’a pas grand-chose à voir avec ce qui se passe en cours.

Ouf. Je me détendis, rassurée du fait qu'elle n'allait pas me sermonner. Mais de quoi allait-elle donc me parler ?
Je ne bronchais pas, assise sur la chaise, le dos bien droit, les mains posées sagement sur mes cuisses serrées. Un peu curieuse, je la regardais fouiller dans un tiroir de son bureau, pour en ressortir un flacon. Apparemment de parfum, vu qu'elle s'en aspergea sur la nuque, nuque qui d'ailleurs était souvent protégée par sa longue chevelure rouge, longue cascade de flammes qui ne faisait qu'augmenter son charme et appuyer son fort caractère. Je me demandais parfois si elle avait un mari qui la comblait et devait la garder jalousement; il était certain que mon professeur devait avoir bien de prétendants, il n'y avait qu'à voir le regard bête et pervers d'autres professeurs, hommes, qui la croisaient. Et sans doute, lesbiennes ou non, les femmes avaient-elle de l'admiration (ou de la jalousie) pour ce corps. Ce corps était réellement désirable; oui.. Avec, de surcroît, l'odeur de son parfum, exquis. Ce parfum.. enivrant.. presque autant que celui de Louise. En tout cas, c'était excitant. Je ne sais pas ce qui me pris d'un coup, mais j'eus chaud, petit à petit, progressivement. Ce parfum, qui avait vicieusement pris tout l'espace de la pièce, semblait aussi prendre contrôle de ma tête.. Voilà donc ce qu'était un parfum réellement entêtant.. Je redevins un peu nerveuse, mes doigts se crispant sur ma jupe, la plissant.

- J’ai désiré m’entretenir avec toi d’un sujet bien plus confidentiel. Tu es une femme très talentueuse, Yumena. Tu peux aller loin dans ce qui concerne la biologie, et je vois une grande carrière qui se profile devant toi.

J'avalais ma salive, un peu déconcentrée, avant de lui répondre.

- Merci, Senseï..

Elle se leva et fit le tour du bureau, se rapprochant, pour ensuite s'installer sur son bureau. Lorsqu'elle s'assit, je pus observer, à quelques dizaines de centimètres de moi, ses longues jambes moulées parfaitement dans de longues bottes vertes, assorties à ses gants fins. Quelle belle plante... Cette femme était fatale. Je l'avais toujours trouvée belle, mais jamais elle ne m'avait tant troublée. Elle était juste à côté de moi, là, moi qui étais assise sur cette chaise, mains crispées sur ma jupe. J'en libérais une pour dégager derrière l'oreille une mèche qui me tombait sur le visage.

- J’aimerais en savoir plus sur tes motivations... Qu’est-ce qui te fascine tant dans la biologie ? Dans l’étude des animaux ?

Je regardais ses lèvres pulpeuses s'ouvrir et se refermer, alors qu'elle prononçait ces mots. J'ouvris également légèrement la bouche, prête à répondre, mais les mots me manquèrent l'espace d'un instant. Bon sang, en se rapprochant, l'odeur de son parfum était devenue encore plus forte, et je me sentais de plus en plus démangée. J'y étais extrêmement sensible. Je commençais à sentir mes seins pointer, devenant oppressés sous mon soutien gorge de dentelle et ma chemise serrant ma poitrine. tant bien que mal, j'essayais de reprendre de l'assurance.

- Hum.. j'ai une certaine passion pour les animaux.. les aider, soulager leurs douleurs, je trouve que c'est un beau métier..

Je resserrais les cuisses.
Quelque chose me démangeait, me dévorait, m'enflammait.
Pitié, que l'entretien se termine vite, que je prenne l'air ou me soulage loin de tout regard.

Poison Ivy

Créature

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 3 mardi 01 janvier 2013, 20:39:20

« Hum.. j'ai une certaine passion pour les animaux.. les aider, soulager leurs douleurs, je trouve que c'est un beau métier.. »

Pamela se contenta de répondre par un léger sourire évasif. Les aider... Ivy voyait clairement de quel genre d’aide il s’agissait. Contre le bureau, elle était suffisamment proche de la jeune femme pour percevoir son trouble. Yumena avait du mal à rester assise, à se concentrer. En tant que scientifique, Pamela se devait de faire attention aux détails. Elle voyait les mains de la jeune femme se crisper un peu trop lourdement sur sa minijupe, et sentait le trouble dans son regard, le percevait. Et ce trouble n’était pas lié à la nervosité qu’elle ressentait. Il avait d’autres origines, une origine bien plus attirante. Le parfum de Pamela se faisait ressentir sur le corps de la jeune femme, attisant ses envies, ce feu intérieur qui brûlait dans le cœur de chacun. Pamela hésitait sur ce qu’il fallait faire, maintenant. Yumena était excitée, elle pouvait le sentir.

*Autant se rapprocher d’elle...*

Ce serait la meilleure chose à faire. La prof’ se décolla du bureau, silencieuse, et se glissa dans le dos de Yumena, avant de poser ses deux mains sur chacune des chaudes joues de la lycéenne. Elle se mit alors à lui caresser les joues, ses doigts glissant dans ses longues mèches de cheveux noires.

« Allons, je te sens toute tendue, toute nerveuse... Détends-toi, ma chère. »

Les doux doigts de Pamela vinrent caresser avec une tendresse infinie les joues de la lycéenne. Ils glissaient le long de sa belle peau, le bout de ses doigts s’approchant de ses lèvres, les caressant lentement, les effleurant. Elle enfonça même un bout de son doigt entre les lèvres de la femme, avant de ramener prudemment ses mains en arrière, s’amusant à attraper les mèches de cheveux de Yumena pour les glisser derrière ses oreilles, retournant ensuite la caresser. Elle fourra l’une de ses mains sous le menton de la jeune lycéenne, la forçant ainsi à relever la tête.

« Il est vrai que je suis une femme sévère et exigeante, Yumena... Mais tu mérites autre chose que ma rigueur, en ce moment. Laisse-toi aller... Je connais les pulsions que tu éprouves, le désir d’amour que tu ressens pour tes animaux. »

Pamela lui parlait sur un ton bas, sensuel, presque envoûtant. Elle relâcha la tête de la jeune femme, et lui caressa une dernière fois ses longs cheveux, avant de revenir vers son bureau. Sa main droite en caressa lentement la surface, et elle alla près de la fenêtre, attrapant un vase comprenant une rose particulière. Elle l’huma, et un sourire de plaisir naquit sur ses lèvres. Cette rose était le fruit de ses expériences. Elle dégageait un parfum magnifique, qui exhalait les sens. Elle retourna vers la jeune femme.

« Cette adulation que tu ressens pour les animaux... Elle est la même que la mienne, mais ma passion s’exprime pour les plantes. »

Ivy caressait tendrement la rose, et la sortit délicatement du vase, léchant lentement, avec une sorte de passion, la racine de cette dernière. Elle approcha ensuite les pétales du nez de Yumena, afin qu’elle les renifle, puis Pamela fléchit les genoux, se mettant devant elle. Son visage était devant le sien, leurs yeux se faisant face.

« Je t’ai vu dans le parc, avec ce chien... J’ai trouvé ça... D’une fascinante beauté. »

C’était dit. Et Pamela lui fit un sourire rassurant, afin que Yumena comprenne qu’elle ne cherchait pas à la juger. Cette idée ne lui aurait d’ailleurs jamais traversé l’esprit.
DC d’Alice Korvander.

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Yumena A.

Humain(e)

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 4 mercredi 02 janvier 2013, 02:24:35

Je ne bougeai pas, comme pétrifiée, sur la chaise. Voilà que ses cuisses se décollaient du bureau, ses bottes regagnant le sol. Elle descendit de son bureau comme un félin en serait descendu, avec grâce et en silence. Mon regard ne la suivit pourtant pas lorsqu'elle se plaça dans mon dos. Un frisson parcourut toute ma colonne vertébrale lorsque je sentis ses doigts fins caresser mes joues, qui devenaient roses, alors qu'elles se réchauffaient au fur et à mesure que son parfum entêtant s’immisçait dans tout mon corps, semblant rentrer par le nez, remplir mes poumons, et se faufiler un chemin dans chacune de mes veines. Je ne savais pas quoi penser de ces caresses. Elles étaient douces; on eu dit qu'elle cherchait à m'apaiser, me rassurer comme une mère caresse le visage de son enfant, fiévreux d'un cauchemar. Or, dans mon cas, j'étais loin de vivre un cauchemar, au contraire.. si mon corps devait trembler, ç'aurait été de désir, et non de peur... Et alors qu'elle continuait de me caresser et d'écarter quelques unes de mes mèches, je me dis de plus en plus que ce n'était pas un comportement maternel. Mon propre professeur était-il en train de me provoquer, où je devenais paranoïaque ? Elle me demanda de me détendre. Me détendre ? Avec ses doigts fins qui caressaient mon visage et son parfum qui me grimpait à la tête à une vitesse hallucinante ? Se moquait-elle de moi ?
Oui. Apparemment, elle se moquait de moi. J'en eux la conviction lorsque l'une de ses mains se glissa jusqu'à mes lèvres, les caressant. Par réflexe, je les entrouvris, ma respiration se faisant de plus en plus difficile alors que je sentais l'arrivée de ses doigts sur mes lèvres comme une attaque, une provocation. Un doigt finit par se glisser entre les deux pulpeuses, raclant doucement mes dents, rentrant, ressortant aussitôt. Une bouffée de chaleur s'empara à nouveau de moi. Je sentis sa main se placer sous mon menton, et je suivis le geste, levant le visage au ciel.

Laisse-toi aller... Je connais les pulsions que tu éprouves, le désir d’amour que tu ressens pour tes animaux. Je me figeais, un doute s'emparant de moi. Parlait-elle de ?.. Non... impossible. Personne n'était au courant, à part moi, comment aurait-elle pu ? J'eus encore plus chaud, la panique se mêlant petit à petit à l'envie. Je m'accordais pourtant encore un espoir, qu'elle ne parlait pas de ça. Voyais-je le mal partout ? Peut-être, non ? Je ne devais pas perdre la face, et garder mon secret au chaud aussi longtemps que possible.
Je la regardais s'approcher d'un vase, contenant une belle rose dont les couleurs étaient sans doute aussi attirantes que l'odeur, au vu du sourire qui se dessina sur les lèvres de madame Isley, lorsqu'elle l'huma. Que sa passion s'exprime pour les plantes, je n'en doutais pas.. Elle n'était pas une biologiste botaniste pour rien. Mais je fis un étrange lien lorsqu'elle se mit à lécher la racine, la tige de la fleur. Elle y prenait réellement du plaisir, et pas n'importe lequel... Je pouvais dire de même sur le plaisir que je prenais à lécher autre chose, lorsque j'étais en compagnie de Prato. Je déglutis; l'espoir qu'elle ne soit pas a courant n'était peut-être plus d'actualité. Elle approcha la rose de mes narines, et se pencha en avant, son regard s'ancrant dans le mien. En effet, l'odeur de la fleur était exquise, aussi exquise que le regard que mon professeur me lançait. J'eus un nouveau frisson alors que l'odeur de la rose se mêlait au parfum de la belle femme qui se trouvait devant moi. Le mélange de ces deux odeurs explosa en moi. Je me retins de me mordre la lèvre, je ne voulais laisser rien paraître; mais à mon humble avis, elle me savait déjà mal à l'aise.

- Je t’ai vu dans le parc, avec ce chien... J’ai trouvé ça... D’une fascinante beauté.

Je me revis lors de ma dernière virée matinale avec Prato, et je ne pus tenir une seconde de plus. L'image, le souvenir, déclencha tout. Je sentis mon bas commençant à s'humidifier... Oh mon dieu, ça commençait. Et pas qu'un peu. Je regardais son visage, qui affichait un sourire rassurant.
Je bafouillais, réalisant les mots employés pour la fin de sa phrase.

- Vous.. vous n'avez pas.. été.. choquée ?

Et bien oui, pour moi, le choc, le dégoût, ne m'aurait pas surpris. En tout cas bien moins que de l'admiration. Je n'étais donc pas la seule à trouver cela beau et bon, de s'unir avec un être autre qu'humain ?
Mon corps entier me démangeait, et ma respiration se fit un peu plus bruyante, ma poitrine dressée se soulevant à chacune de mes inspiration. J'étouffais.

Poison Ivy

Créature

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 5 mercredi 02 janvier 2013, 12:51:57

Ivy reposa lentement le vase. Elle avait conscience de l’état dans lequel elle mettait Yumna, de son émoi. Une forme de doux supplice, ce moment où on aimerait désespérément pouvoir être enfermé chez soi pour se soulager, et où on priait pour que l’activité qu’on soit en train de faire se termine plus vite. Elle reposa donc le vase, et reporta son attention sur Yumena. La brave lycéenne avait de plus en plus de mal à rester calme, son trouble étant manifeste.

« Vous.. vous n'avez pas.. été.. choquée ? »

Elle lui demanda ça, non avec effroi, mais avec une forme de stupéfaction. Pamela avait du la faire languir ici, doucement attiser son désir, pour qu’elle ne soit pas effrayée par cette révélation. Ivy se rapprocha lentement d’elle, un nouveau et léger sourire sur les lèvres. Sa main droite vint caresser la joue gauche de la jeune femme, avec tendresse, tandis que la main gauche allait se poser sur l’épaule droite de Yumena, s’en servant comme appui pour lui permettre de s’asseoir sur la chaise. Les rôles étaient classiques : la professeur envahissante, dominatrice, qui jouait avec les pulsions et le désir sexuel de son élève, et la petite élève soumise, timide, qui se laissait faire, qui luttait vainement entre des désirs contradictoires. Ivy savait déjà qui allait gagner. Comment résister à une si belle plante ?

« Choquée ? répéta Pamela, sur un ton un peu scandalisé. Comment diable une telle scène aurait pu me choquer ? »

Assise sur Yumena, Pamela vint glisser ses jambes de part et d’autre de son corps, les faisant ressortir de l’autre côté de la chaise, enfermant ainsi Yumena entre ses jambes chaudes. Elle poursuivit alors ce qu’elle avait commencé à dire par ses questions :

« Vois-tu, je suis quelqu’un qui pense qu’un être humain n’est qu’un animal parmi tant d’autres... Juste un peu plus prétentieux. Comme n’importe quel animal, il ressent des sentiments, et est capable d’appréhender son environnement. »

La comparaison était un peu grosse, mais témoignait surtout du désir inavoué que l’homme n’eut jamais rien été d’autre qu’un animal similaire aux autres, une simple créature qui ne songerait pas à dominer le monde entier et à le détruire. L’occasion n’était toutefois pas venue d’embêter Yumena avec ses opinions. Elle retournait lui caresser les joues, ayant bien senti que la jeune femme appréciait cela, et profita aussi de sa position pour déboutonner un autre bouton de sa blouse, permettant de renforcer sa vue sur son décolleté. On put ainsi voir le haut de son corset vert, permettant de deviner un long sous-vêtement.

« L’amour que tu ressens pour ton chien transcende les conventions sociales, ce carcan normatif qui opprime les êtres humains depuis des générations. En ce sens, Yumena, tu es admirable, et un peu comme moi. Un tel comportement ne peut que m’enchanter, et jamais me choquer. »

Pamela se pencha alors vers les lèvres de la lycéenne, et, après l’avoir fait cruellement souffrir, elle l’embrassa enfin. Ce fut un tendre et chaud baiser, innocent et calme, loin d’égaler le plus sulfureux de ses baisers. Il fut toutefois assez long, le temps que Yumena s’y adapte. Leurs nez se caressaient lentement, se frottant l’un contre l’autre, remuant calmement. Pamela retira ses lèvres, avec un léger sourire, puis délaissa Yumena, retournant poser ses pieds sur le sol. Ses mains glissèrent le long des épaules de Yumena, et atteignirent ses mains. Pamela les agrippa, et amena Yumena vers elle, la relevant. Elle savait que la jeune femme devait être toute trouble, et, dans le fond, ça ne la rendait encore plus qu’appétissante. Ivy était loin d’être ne reste : le désir se lisait dans ses yeux, mais elle était bien plus entraînée que Yumena dans ce domaine.

Poison Ivy se glissa à nouveau dans le dos de Yumena, enfonçant ses seins contre sa peau, tout en posant ses doigts sur le premier bouton de sa chemise. Elle ne le déboutonna toutefois pas tout de suite, et embrassa la femme dans le cou.

« Tu sens comme les vêtements peuvent être... Étouffants, parfois ? Je veux bien te retirer ta chemise, mais ce ne sera pas aussi simple... Je suis une scientifique avant tout, Yumena, une femme curieuse. Parle-moi de tes aventures avec tes animaux, et je te déboutonnerai. Raconte-moi. »

C’était un ordre, mais formulé sur un ton bas, sensuel. Elle ne voulait pas presser la jeune femme.
DC d’Alice Korvander.

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Yumena A.

Humain(e)

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 6 mercredi 02 janvier 2013, 18:17:53

Quelques vers de Baudelaire se bousculent confusément dans mon esprit lorsqu'elle s'était penchée pour embrasser mes lèvres.

« Et ton corps se penche et s'allonge
Comme un fin vaisseau
Qui roule bord sur bord et plonge
Ces vergues dans l'eau »


Depuis que je m'étais assise sur cette chaise, je n'avais pas pu bouger, me lever, m'échapper. A présent, j'étais réellement condamnée. Elle était sur moi... Elle était sur moi ! Ses longues jambes de part et d'autre de mon corps crispé, tiré entre l'envie et la peur de l'inconnu, la peur de l'inattendu. Je sentais ses cuisses s'enserrer contre les miennes, me chuchotant que l'échappatoire était définitivement, évaporé dans la chaleur que mon corps et le sien dégageaient. Installée comme elle l'était, elle était un peu plus haute; était-ce voulu ? Je me le demandais bien lorsque doucement, elle déboutonna un peu plus sa blouse, laissant découvrir le début d'un corset. Je ne pus m'en empêcher, cette vue, juste devant mes yeux, les attiraient comme des aimants. Ce plongement, au creux de sa poitrine, attirait comme un gouffre attire une personne ayant de sérieux vertiges. Vous savez, cette sensation que vous avez au bord du vide; vous regardez en bas, vous vous accrochez tant bien que mal, vous avez cette violente impression que vous allez tomber, et pourtant, vous avez bien les pieds sur terre. Oui.. on veut s'y plonger mais on ne peut pas..

Les mots qu'elle déclarait, sur l'amour et le désir que j'avais pour les bêtes, me tirèrent un léger sourire, bien qu'il fusse troublé par les vagues de désir qui venaient déferler dans mon corps tout entier, semblant s'écraser dans mon bassin, dans ma poitrine. Oui.. Si ce désir pour les bêtes était tabou, ce n'était qu'à cause de la société qui était enserrée dans des règles parfois absurdes que tout le monde suivait pourtant à la lettre.. Et encore pire, lorsqu'on était dans une famille aussi catholique que la mienne, aimer les bêtes, et de surcroit les femmes lorsqu'on en est une, était un double blasphème... J'étais su corrompue pour eux, mais elle n'avait pas tord, n'étions nous pas également des animaux, simplement dotés d'une intelligence différente et complexe, pour ne pas dire supérieure ? Et encore, nous ne pouvions savoir à quoi se résumait l'intelligence des bêtes. Bien d'entre elles étaient d'une intelligence fascinante parfois, c'était la science elle même qui l'affirmait. Enfin, tout ce que je savais, c'était que les animaux ressentaient au moins le même désir sexuel que les humains, au vu de la façon dont Prato s'attaquait à mon corps...

C'était alors qu'elle posa ses lèvres sur les miennes, les saisissant. ma respiration se coupa. Je n'y répondis pas tout de suite, stupéfaite, mais je finis par fermer les yeux, laissant ce baiser m'emporter. D'une certaine manière, je me sentis soulagée, comme si je n'attendais que ça pour cesser de me tortiller de gêne sur ma chaise. Je respirais un peu plus fort, son parfum continuant de me faire tourner la tête.. et le manège était celui de nos lèvres, qui se saisissaient, glissaient les unes contre les autres, se répondaient avec tendresse, harmonieusement.
Lorsqu'elle l'achevai, elle me relevait, avec sûreté; je suivis son geste avec naïveté et attirance. C'était incontrôlable; j'avais beau être perdue, savoir que tout ceci allait mal tourner, je m'en doutais, oui. Et pourtant je me sentais incapable de m'imposer, de lui refuser quoique ce soit.. Comme un élève ne peux refuser les devoirs imposés par son professeur.. Oui, c'était ça. J'y étais soumise comme une élève à son professeur. Sauf que le cours banal tournait au cours privé, très privé...

Elle se faufila dans mon dos, silencieuse. Je frissonnais en sentant sa généreuse poitrine s'écraser dans mon dos. Ses mains, plantes rampantes, se glissaient contre mes épaules, pour s'arrêter en haut de ma poitrine, menaçant le premier bouton de ma chemise, qui me paraissait soudainement bien trop serrée...

Tu sens comme les vêtements peuvent être... Étouffants, parfois ? Je veux bien te retirer ta chemise, mais ce ne sera pas aussi simple... Je suis une scientifique avant tout, Yumena, une femme curieuse. Parle-moi de tes aventures avec tes animaux, et je te déboutonnerai. Raconte-moi.

Je mis un instant à me décider, mais ce temps n'excéda pas une minutes, sentant une nouvelle vague de chaleur envahir mon entrejambe et ma poitrine, lorsqu'elle posa ses lèvres sur mon cou, sensible. C'en était fini, je ne pouvais plus tenir.

- Très bien.. Je prenais une inspiration. J'aime quelqu'un. Mais je n'ai pas le droit de l'aimer comme je l'aime...

Mes pensées se dirigèrent vers Louise, ma chère demi-soeur, qui envahissait si souvent mes pensées. Pourquoi était-ce elle que j'aimais tant ? Mais le sujet n'était pas là; elle s'intéressait sans doute plus à cette particularité que j'avais à avoir du désir pour les bêtes, puisque c'était la scène qui l'avait intriguée.. mais j'avais ressenti le besoin d'expliquer l'origine de ces envies; Louise. C'était chose faite. Place aux animaux..

- Le seul qui a pu combler ces désirs.. inavoués.. c'est ce chien.. Il a su ressentir mes désirs, et me l'a fait savoir.. j'y ai répondu, puisqu'il assouvissait les miens.. j'ai.. j'ai décidé d'assouvir aussi les siens..

Je sentais ses doigts titiller le bouton de ma chemise.

- Il y a autant droit que n'importe quel humain...

Je n'osais pas en dire plus, bien que j'en eus quelque peu envie. Elle m'avait lancée sur ce sujet, et je revoyais dans ma tête le museau du braque se faufiler sous ma jupe.. quel supplice, d'être aussi désireuse, sans que mon corps ne puisse s'exprimer, se soulager !

Poison Ivy

Créature

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 7 vendredi 04 janvier 2013, 01:23:48

Yumena commença à parler. La belle lycéenne était gênée, nerveuse. Quoi de plus compréhensible ? Elle parlait d’un sujet tabou par excellence : la zoophilie. Une chose inavouable, horrible, selon les critères sociaux humains. Mais Pamela, pour être entièrement honnête, n’était pas vraiment humaine. Et elle se moquait bien des normes sociales. Le sexe était, par essence, quelque chose qui y dérogeait. Prétendre contrôler les pulsions sexuelles, c’était prétendre contrôler la Nature, car le sexe répondait aux pulsions animales et profondes des êtres humains. Tout était, dans son esprit, d’une logique imparable, et elle était enchantée de rencontrer une femme qui partageait ce point de vue. Elle l’était d’autant plus que Yumena, contrairement à elle, n’avait pas attendu de subir une expérience génétique, qui lui avait permis de réaliser ce qu’elle était vraiment. Yumena, dans le fond, lui ressemblait beaucoup. C’était sans doute pour ça que Pamela aimait tant ce moment, et prenait autant son temps. Elle voulait que la jeune femme se confie, lui avoue ce qu’elle faisait, qu’elle lui parle de ses plus profonds fantasmes.

Elle parla, certes, mais pas de manière aussi détaillée qu’Ivy l’aurait souhaité. Un amour impossible... Un amour qui l’avait amené à chercher de l’affection ailleurs. C’était original, pour le coup, et Pamela se posa des questions. Qui était donc cette personne ? Son père ? Sa mère ? Souffrait-elle de problèmes œdipiens ? Son chien, selon elle, avait ressenti les pulsions de sa propriétaire, et avait décidé de la soulager. Une histoire touchante, qui n’était sans doute pas si fausse que cela. Par expérience, Ivy savait que les animaux étaient bien plus intelligents que ce qu’on pensait. Elle recommença à se justifier, comme si elle avait honte :

« Il y a autant droit que n'importe quel humain... »

Pamela sourit, et ôta le premier bouton de la chemise de la femme, avant de descendre ses mains. Généreuse, elle ôta le second, retournant embrasser le cou de la femme. Dans son dos, un tentacule se formait le long de sa colonne vertébrale, glissant lentement le long de son dos, dessinant une longue ligne vers le bas de son fessier, avant de lentement en sortir, tournoyant silencieusement dans l’air, sans encore s’approcher de la lycéenne. Ivy sentait qu’elle était excitée, que sa culotte la démangeait.

« Ne cherche pas à te justifier de quoi que ce soit, Yumena... Pas devant moi. Confie-toi à moi, et je me confierai à toi. »

Elle lui lécha ensuite lentement la joue.

« Je suis une femme qui adore la Nature... Je la vénère, même, à un point que tu ne saurais imaginer. La Nature m’a transformé, modifié, complété. Tout cela doit te sembler bien obscure, mais je te montrerai... Je te montrerai que tu peux avoir confiance en moi, et que tu peux me confier tous tes fantasmes. Il n’y a aucun piège, Yumena, aucun traquenard. Je veux juste apprendre à te connaître, me rapprocher de toi, pour te guider, t’orienter, et te récompenser pour ce que tu es. »

Pamela parlait dans le creux de son oreille, d’une voix chaude et sensuelle. Ses mains se tenaient entre les seins de Yumena, à hauteur de son troisième bouton. Le tentacule, quant à lui, vint frôler les jambes de la femme. Il était long et chaud, glissant sous sa jupe, filant sur sa peau.

« N’aie pas peur... Laisse-toi faire... Laisse le plaisir t’envahir, laisse-moi te guider, abandonne-toi à moi, et conte-moi... »

Le tentacule remontait, et vint titiller la culotte de la femme, avant de se glisser à l’intérieur, s’enfonçant dans une ouverture. Il continua à s’avancer, grossissant légèrement, enflant, ayant finalement la taille d’un doigt. Son parcours se termina dans l’intimité de Yumena, où il se mit lentement à bouger. Rien, vu de l’extérieur, ne permettait de voir ce tentacule, qui était très mince, et filait sous les vêtements.

« Je veux des détails... Qu’est-ce que ce chien t’a fait ? Qu’est-ce que tu lui as fait ? Je l’ai vu te lécher l’intimité, mais te contentes-tu de ça ? Raconte-moi. »

Elle voulait que Yumena se confie, tout simplement. Qu’elle se laisse aller.
DC d’Alice Korvander.

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Yumena A.

Humain(e)

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 8 vendredi 04 janvier 2013, 02:38:02

Après que ses lèvres se pressèrent à nouveau sur mon cou, je sentais sa langue tracer un court chemin humide sur ma joue, rouge et chaude. Par réflexe, j'entrouvris mes lèvres, respirant alors par la bouche. Je fermais les yeux, sans bouger. J'étais là, debout et jambes serrées. Elle était derrière moi, m'enlaçant de ses bras rassurants. Sa voix avait beau être sensuelle, tentatrice, il y avait quelque chose de maternel, comme si elle me protégeait, me rassurait, voulait me soulager d'un poids que j'avais toujours gardé pour moi. Je me sentis soudainement mieux lorsqu'elle retira un bouton, puis l'autre. Je respirai mieux, mais l'envie ne baissait pas, oh que non. Au contraire, ses mains se trouvaient à présent au niveau du troisième bouton, axe dans lequel se trouvaient deux collines de chair pointant devant elles.. et, peut-être le faisait elle inconsciemment, de temps à autres ses bras en frôlaient le bout, dressé et envieux.

- Je suis une femme qui adore la Nature... Je la vénère, même, à un point que tu ne saurais imaginer. La Nature m’a transformé, modifié, complété. Tout cela doit te sembler bien obscure, mais je te montrerai... Je te montrerai que tu peux avoir confiance en moi, et que tu peux me confier tous tes fantasmes. Il n’y a aucun piège, Yumena, aucun traquenard. Je veux juste apprendre à te connaître, me rapprocher de toi, pour te guider, t’orienter, et te récompenser pour ce que tu es.

Je n'aurais jamais cru que mon professeur pouvait être aussi impliqué dans la botanique, jusqu'à ce qu'elle en paraisse quelque peu.. dérangée... Les propos de madame Isley étaient bien obscurs, oui. Aimer la nature était une chose; mais que voulait-elle exactement dire par là, la nature l'a modifiée, complétée ? A part quelconque révélation qu'elle ait pu se faire elle même, seule, en tordant son esprit à force de botanique, je ne savais pas de quoi elle pouvait bien parler. De toute façon, je n'eus pas le temps d'y réfléchir plus longtemps. Je sentis quelque chose frôler mes jambes, mais dans ma position, je ne pouvais rien voir. Sans doute une fausse impression ou un courant d'air; mais non. Il y avait bien quelque chose, puisqu'un court instant plus tard, je retenais avec difficulté un gémissement. J'avais l'étrange impression que quelque chose appuyait sur mon intimité, par dessus le tissu qui la protégeait. Etais-je excitée au point d'avoir ce genre d'hallucination ? Ce n'était pas possible, la sensation était de plus en plus forte, jusqu'à ce que j'ai réellement l'impression d'avoir quelque chose qui démangeait ces lèvres de plaisir. Et, cette fois-ci, je ne pus retenir un léger gémissement. Mon dieu ! que se passait-il donc ?! Les mains de mon professeur étaient bien sur ma poitrine... Alors qu'est-ce qui pouvait bien me donner autant de plaisir ? j'avais la nette impression que quelque chose s'était glissé dans mon intimité.. J'avais cette même sensation, que lorsque j'y glissai un premier doigts, en douceur, lors de mes plaisirs solitaires.
Je me mordis les lèvres.

- Je veux des détails... Qu’est-ce que ce chien t’a fait ? Qu’est-ce que tu lui as fait ? Je l’ai vu te lécher l’intimité, mais te contentes-tu de ça ? Raconte-moi.

Elle avait donc tout vu.. Elle ne m'avait pas que vue laisser la langue de Prato se glisser contre la mienne, non. Elle l'avait vu la glisser ailleurs...
Je n'osais pas, non.. Je n'oserais pas tout lui raconter.. Mais elle ne semblait pas décidée à me laisser tranquille. Et je n'avais pas trente-six solutions... Je voulais m'en aller, sortir de là. Mais tant que je ne disais rien, elle ne me lâcherait pas. J'étais prise au piège. Puisque je ne pouvais rien faire d'autre, eh bien. Autant m'abandonner.

- Ca a commencé comme ça.. il utilisait simplement sa langue, devinant tout ce qui était sensible.. mes cuisses.. entre mes cuisses.. mes seins. Ils sont sensibles.. s'il-vous plaît...

J'avalais ma salive en faisant allusion à ces deux prisonniers, qu'elle ne libérait décidément pas et qui n'attendaient que ça. La dentelle s'y frottait, me démangeant. Il lui fallait des détails.. ce que voulais cette femme, c'était ce que je vivais avec mon chien, en détail.. elle devait s'imaginer les scènes comme si elles les visionnait; j'avais peur des mots crus, mais je n'avais pas le choix.

- Mais il n'y a pas que ça.. Je peux fermer ma porte à clef et me lâcher avec lui la nuit. Je suis souvent nue dans mes draps, quand j'ai envie.. Il me lèche toujours d'abord.. mais au bout d'un moment..

Je soupirai de plaisir, à chacun de mes mots, je revoyais chaque acte de Prato. D'autant plus que je commençais à sentir ma culotte complètement imbibée de liquide de plaisir. C'était de pire en pire.

- Au bout d'un moment, je me mets à quatre pattes, comme lui. Et.. et il se dresse au dessus de moi... il me.. il me pénètre.. il me pénètre..

Je marquai une pause, avant d'avoir un sourire en coin. A vrai dire, c'était bon. C'était très bon, de le dire. Chacun de mes propres mots m'excitait un peu plus. Jamais je n'aurai cru qu'en parler pouvait me faire autant de bien.

- Il me pénètre, il rentre, il sort, à un rythme effréné... c'est si bon... Et une fois fait, vient le final.. je ne sais pas d'où je puisais la force de dire les mots qui suivirent, au vu de mon degré d'excitation. Vous avez déjà vu des chiens s'accoupler ? Au bout d'un moment, le chien passe sa patte par dessus vous et se retourne.. on est cul à cul.. et ça grossit.. ça grossit, jusqu'à ça que ça reste coincé.. et que tout se déverse..

Je me mis à rire, fiévreuse d'envie. J'aurais pu accepter un cheval au lieu d'un chien dans cet état d'excitation !
Soudain, je pris l'initiative de poser mes mains sur les siennes, les écartant doucement, pour faire volte face en une fraction de seconde. J'étais en face d'elle, nous étions poitrine contre poitrine. Je plongeais mon regard dans le sien, et eu un sourire fatigué. Fatigué d'autant de désir inassouvi.

- Vous savez qu'un chien peut éjaculer jusqu'à six fois plus qu'un homme ? Toutes ces femmes... Elles ne savent pas ce qu'elles ratent, vous savez.

Je n'en pouvais plus. Je reculai légèrement, comme si je perdais l'équilibre, agrippant d'une main fébrile de tant d'envie, le poignet de mon professeur. Je sentais le bord du bureau contre mon fessier.

Poison Ivy

Créature

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 9 vendredi 04 janvier 2013, 21:24:27

Il fallait forcer sa timidité à battre en retraite, la forcer à oublier toutes les normes et les contraintes qu’elle avait apprise, et qui, progressivement, avaient renfermé en elle ces pulsions inavouables. Pamela sentait à quel point elle était excitée, et, bien qu’il était tentant, très tentant, de la satisfaire, et de la rendre ivre de désir, elle devait se retenir. C’était aussi assez difficile pour elle, car l’état de Yumena ne la laissait pas insensible... Mais il le fallait. Elle se retenait donc, sentant les seins de Yumena pointer à travers son chemisier, tandis que cette dernière finit par parler, comprenant qu’elle n’avait plus le choix :

« Ca a commencé comme ça.. il utilisait simplement sa langue, devinant tout ce qui était sensible.. mes cuisses.. entre mes cuisses.. mes seins. Ils sont sensibles.. s'il-vous plaît... »

Elle sourit, mais ne dit rien, ne lui offrant pas cette satisfaction. Pas encore. Ivy en voulait plus, et ne tarda pas à avoir satisfaction. Des détails, elle en eut à profusion. Yumena lui raconta comment elle dormait avec son chien, nue, recevant ce dernier dans sa chambre, seule avec lui. Il commençait par la lécher, mais ça ne s’arrêtait pas là... Et, plus elle parlait, plus sa langue se déliait. Le début était toujours le plus difficile, mais elle avait du noter que la prise d’Ivy ne se défaisait pas, qu’elle ne cherchait pas à s’enfuir, ni à l’interrompre. Attentive, elle l’écoutait, imaginant cette scène, terriblement érotique. Son chien la pénétrait, et cette idée sembla rappeler en elle des plaisirs lointains, car elle en perdit la voix pendant un moment, avant de reprendre. Muette, Ivy l’écoutait, sentant sa bouche devenir sèche. Dans sa tête, elle imaginait la scène. Le chien, sur elle, remuant fortement son bassin. Ce n’était pas un petit chiot, de ce qu’elle en avait vu, mais une belle bête.

Yumena termina cette histoire en rigolant. La prise d’Ivy, pour le coup, était moins assurée. Ses mains tremblaient également, et Yumena put donc se retourner sans qu’elle ne l’interrompe. Leurs seins se touchèrent, et les yeux de Pamela se plongèrent dans ceux de la lycéenne. Si elle avait pu s’y attendre... Ce matin, quand elle avait vu cette scène, sa première réaction avait été la stupéfaction. Pas pour le caractère prétendument choquant de la scène, non, mais parce qu’elle n’imaginait pas la timide Yumena ainsi. Mais, maintenant qu’elle s’était confiée, c’était un autre visage de Yumena qui s’ouvrait. Maintenant, elle devait comprendre que cette étape, frustrante, était nécessaire. Le sexe était une saine et naturelle alchimie de nombreux éléments, qui avaient tous pour tronc commun, de près ou de loin, le plaisir.

« Vous savez qu'un chien peut éjaculer jusqu'à six fois plus qu'un homme ? Toutes ces femmes... Elles ne savent pas ce qu'elles ratent, vous savez. »

Elle ignorait ce chiffre, mais elle voulait bien la croire. Pamela récupéra ses mains, s’avançant un peu sur Yumena, qui était coincée entre elle et le bureau, et vint lui ôter des boutons supplémentaires, tout en approchant sa tête de la sienne. Leurs bouches s’approchèrent mutuellement, se frôlèrent, respirèrent entre elles, se titillant... Et s’embrassèrent à nouveau. Un baiser bien différent du précédent, bien plus appuyé. La langue de Pamela fila dans la bouche de sa partenaire, et elle poussa des gémissements de plaisir, tout en lui ôtant tous ses boutons de chemise. Profitant de ce moment, Pamela ferma les yeux, ne pensant à rien d’autre que son propre plaisir. Ses mains glissèrent sur les boutons, jusqu’à ôter le dernier, et elle glissa alors ses mains sous les pans de la chemise, caressant la peau chaude de Yumena, remontant ses mains depuis ses hanches vers sa poitrine, sans jamais véritablement cesser de l’embrasser.

Pamela rompait parfois son baiser pour reprendre son souffle, mais y retournait très rapidement, possessive et envahissante. Ses mains arrivèrent à hauteur du soutien-gorge de Yumena. Elle tira lentement dessus, en éprouvant la solidité, puis alla chercher le nœud derrière, qui le maintenait. La chemise commençait à glisser des bras de Yumena, mais sans jamais partir. Ivy parvint à lui retirer son nœud, et le soutien-gorge glissa ensuite de ses seins, tombant sur le sol.

« Tu as raison, ma belle... Et c’est regrettable. Les humains ignorent tant des vrais plaisirs de ce monde. Ils préfèrent s’enfermer dans des carcans, refouler leurs désirs, et vivre toute la vie en souffrant, et en trouvant cela naturel. Ils ont réussi à devenir les maîtres de ce monde, mais gâchent leur talent... Tout ça est tellement regrettable... Toi, tu es comme une lueur d’espoir dans toute cette folie. »

Les fermes et douces mains de Pamela vinrent presser les seins de Yumena, les caressant à travers sa chemise. Elle frotta ses tétons avec ses pouces, les malaxant, écartant chaque sein l’un de l’autre, les relevant, puis pinçant brièvement les tétons. Elle était collée contre le corps de la brave lycéenne, qui devait être comblée.

« Déshabille-moi... Ôte-moi cette blouse infâme, ma belle, et je te dirais, à mon tour, quel est mon petit secret... »
DC d’Alice Korvander.

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Yumena A.

Humain(e)

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 10 mardi 15 janvier 2013, 22:01:05

J'avais le rebord du bureau qui se pressait contre le bas de mon dos, à la naissance de mon fessier. Ainsi placée entre mon professeur et son bureau, je me sentais de plus en plus emprisonnée. Derrière moi, devant moi, autour de moi. J'avais chaud, très chaud; l'air me semblait lourd, malgré l'espace de la pièce. Oui, j'étouffais. J'étouffais, comme elle le décrivait si bien à chacun de ses mots. Des barrières, des barrières.. La première que j'avais franchie n'était pas des moindres; mon dernier cours de sport n'avait pas été le moins épuisant de mon année, ni le plus désagréable. Ces barrières n'étaient pourtant pas que de tissu, non. Il est bien trop aisé de retirer, discrètement sous une jupe plissée, un sous-vêtement, si insignifiant. Non, c'était bien plus compliqué que ça; j'étouffais dans ce cadre bien trop serré, ces règles de normalité, ces devoirs, qui me sciaient à chacun de mes mouvements trop audacieux. Peut-être que les dieux existaient, peut-être n'existaient-ils pas. Ceux qui prônaient les différentes religions, eux, en étaient persuadés, et le faisaient savoir. Et, comme il était coutume dans ma famille, ils le transmettaient à leurs enfants, les tenant dans leur cadre de vie si restreint, comme on attachait un chien à sa niche, comme une oiseau que l'on garde jalousement dans une cage. Mais qui, mais qui étaient-ils pour décider de ce qu'était la normale ? Pourquoi ? Pourquoi j'aurais pas le choix, moi, je refuser tout ce que mon cadre familial, le cadre social m'imposait ? Je ne savais pas, moi. Tout ce que je savais, c'était que dans cette pièce, maintenant, tout de suite, il faisait bien chaud, et que ce que la société pensait de ce qui se passait entre elle et moi, je m'en balançais.

Je m'en balançais, de tout ça, de toutes ces limites, lorsque sa langue vint caresser la mienne, aventureuse. Le baiser humain, c'était doux. Très doux. Un chien, ça lape, ça lèche, bien agréablement, certes, mais sans particulière application volontaire. Un baiser, avec une femme, c'était bien plus.. partagé. J'en avais bien souvent rêvé, de baisers partagés. Un baiser dont la salive est gorgée d'envie, de désir, de venir violer tous les secrets gardés par ma langue bien trop liée. Et je la déliais, au fur et à mesure que ses doigts déliaient les derniers liens, boutons futiles, tenant tissu enserrant ma poitrine, si soudainement déliée. Ses doigts, tentateurs, parcouraient mes flancs, remontant, descendant, comme les flux et reflux de désir qui traversaient mon corps. Je respirais, comme une parcelle de mon épaule qui se dénudait tout en douceur, ma chemise cherchant à s'échapper, sans pour autant découvrir mon timide buste. Et pourtant, cette timidité, dame Isley n'en voulait rien entendre, ses mains volant ce soutien gorge qui n'avait jamais été aussi serré. Le sentir glisser, tomber, déclencha en moi presque autant de frissons que ses doigts qui parcouraient ma peau, sous les pans de ma chemise. J'eus presque du regret lorsqu'ils abandonnèrent ma peau, mais puisque ne n'était que pour mieux la tenter.. le regret n'avait pas sa place. Chaque doigt laissait l'empreinte de sa pression sur le tissu, alors qu'elle prenait soin de cette poitrine qui avait attendu dans une si longue langueur que quelqu'un la remarque, la soulage. Ses pouces passaient sur le sommet de chacun de mes seins, dressés, si sensibles. Oh.. Cette sensation, lorsqu'ils s'écartaient, remontaient, retombaient, mais toujours dans la prise sûre de ces mains qui les cajolaient. Je soupirais. Sans doute cette scène n'aurait jamais été si languissante, si sensuelle, si j'avais déjà dévoilé l'intégralité de ma peau blanche. Sans doute le savait-elle, oui, qu'à chaque seconde de plus qui s'ajoutait au temps que mettrait mon chemiser à quitter totalement mes épaules, laissant enfin mes seins libres se confronter à l'électricité circulant dans l'air.  Sans doute, oui, sans doute en jouait-elle, refusant de me débarrasser de ma chemise tant que je ne l'avais pas débarrassée de sa blouse.

- Déshabille-moi... Ôte-moi cette blouse infâme, ma belle, et je te dirais, à mon tour, quel est mon petit secret...

Après avoir fait sauter les boutons de mon haut, c'était à mon tour de faire sauter les siens. Il y avait tant de sensualité dans sa voix.. je ne sais quel élève aurait pu refuser un tel ordre, ni combien d'élèves rêveraient qu'une telle femme leur demande cette faveur. Je décidais de ne pas répondre. Je me contentais de lui jeter un regard troublé, d'envie, mais également de tendresse. Il y avait chez dame Isley cette sensation de protection. Je crois qu'elle aurait pu me demander n'importe quoi, dans l'état dans lequel j'étais, je me serais exécutée. Par ses gestes, par ses mots, j'avais l'impression qu'elle me guidait. Et c'est donc dans ses yeux que je vins puiser la volonté, de la dévêtir. Je pris bien quelques longues secondes pour puiser cette envie dans ses yeux, comme elle avait bien pris de longs instants à enfin caresser mon corps brûlant. Mes yeux redescendirent, au bout d'un moment, sur le premier bouton où je posais mes doigts fins; d'un mouvement un peu tremblant, je détachais le premier lien. Le second. Le troisième... A chaque centimètre de chair et de charme qui se découvrait, c'était un corset verdoyant qui se dévoilait à moi. Quel était donc le secret de ce corps tant gâté par la nature ?
« Modifié: mercredi 16 janvier 2013, 01:41:57 par Yumena A. »

Poison Ivy

Créature

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 11 samedi 19 janvier 2013, 10:50:30

La belle Yumena était à ses ordres. Ivy le sentait, le voyait. Elle le sentait à la manière dont les seins de la lycéenne se tendaient, à la manière dont ses yeux la regardaient. Elle était soumise et docile, et accepterait tout de la part de Pamela. Ses mains ne tardèrent pas à s’avancer vers la blouse de Pamela. Elle gémissait faiblement, et Pamela se permit un léger sourire, appréciant cette scène. Oui, elle l’appréciait vraiment beaucoup ! Elle n’aurait jamais pensé que convoquer Yumena serait tellement excitant, tellement sensuel Cette lycéenne était fascinante ! Ivy lui caressait lentement les hanches, évitant soigneusement de la déshabiller. Chez elle, tout était calculé, tout était savamment réfléchi. N’était-elle pas une scientifique ? Elle savait que les vêtements de Yumena devaient commencer à lui peser. Ivy était méchante avec elle, mais c’était pour son bien.

Plusieurs boutons se mirent à être retirés, permettant ainsi à Yumena de voir, outre le très beau décolleté de Pamela, son corset vert. Pamela était, à vrai dire, très excitée, elle aussi. Ses seins étaient tendus, pointant, et elle avait de plus en plus envie de pénétrer la jeune femme. Ses mains commençaient ainsi à glisser le long de son corps, filant sous sa jupe pour attraper sa culotte, se blottissant un peu plus contre elle. Elle lui avait promis de lui révéler quel était son petit secret. Maintenant qu’elle avait eu le soutien de la jeune femme, et que cette dernière s’était confiée, Pamela se devait de faire de même.

« Jadis, j’étais une humaine timide et introvertie, un peu comme toi... Passionnée de sciences. Et puis, un jour, il m’est arrivé quelque chose, une expérience, qui m’a permis de m’épanouir. »

Pamela lui sourit, et retourna l’embrasser tendrement, plaquant à nouveau le fessier de Yumena contre le bureau. Son baiser se fit bien plus entreprenant, bien plus sulfureux. Sa langue se força un passage à travers ses lèvres, tandis que Pamela faisait descendre un peu le sous-vêtement de Yumena, le faisant très lentement glisser le long du haut de ses jambes. Elle ne cherchait pas à le lui enlever, simplement à l’abaisser pour avoir un large accès à sa petite intimité. La langue de Pamela titilla celle de Yumena, la caressant, et elle la replia, avant de continuer son baiser, yeux clos. Elle lui avalait la lèvre inférieure, la gobant entre les siennes, la mordillant tendrement, puis releva ses mains, et rompit son baiser. Elle sourit à Yumena, avant d’enfoncer l’un de ses doigts dans sa bouche.

« Ma belle petite Yumena... Tu es une telle bouffée d’honnêteté et de beauté... »

Elle lui sourit, enfonçant un peu son doigt, caressant la langue de la femme. Dans son dos, un long tentacule verdâtre apparaissait, l’extrémité verdâtre du tentacule se repliant peu à peu, afin de laisser place à une grosse verge. Le tentacule s’avança le long des jambes de Yumena, les frôlant en remontant sous sa minijupe. Les mains d’Ivy lui caressaient alors les joues, et elle lui souriait tendrement, tandis que le tentacule s’enfonça dans l’intimité de la femme, la pénétrant.

« Cette expérience, reprit Ivy, a fait de moi une femme nouvelle... Plus belle, et aussi bien plus sensuelle, bien plus... Bien plus ouverte à l’admission de réalités très simples que notre civilisation nous a fait oublier. Et, en même temps, je dispose également d’attributs supplémentaires très intéressants. »

Le tentacule s’enfonçait entre ses jambes, remuant rapidement, tandis que Pamela restait toujours avec sa blouse. Le gros tentacule en forme de verge continuait à la pénétrer, s’enfonçant en elle, remuant dans son corps.

« Ne te pose aucune question, ma chérie, et contente-toi de jouir... Contracte ton premier orgasme, soulage-toi, ta professeur s’occupe de toi, ma beauté... »
DC d’Alice Korvander.

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Yumena A.

Humain(e)

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 12 lundi 21 janvier 2013, 17:36:53

Au fur et à mesure que mes mains descendaient le long de la ligne qui faisait son chemin d'entre ses collines de chair pointant de désir jusqu'à son nombril, laissant apparaître le corset verdâtre qui se dissimulait sous sa blouse d'un blanc éclatant, je la sentais se rapprocher de moi, collant son corps au mien, ses mains saisissant mes hanches généreusement fécondes. Tandis que la chaleur de son corps venaient se rajouter à la mienne lorsqu'elle se plaquait contre moi, prédatrice, je sentais mon cœur battre de plus en plus, comme si quelque chose aller éclater autant dans mon corps qu'au grand jour, et que le temps que dame Isley prenait pour me révéler son secret ne faisait qu'augmenter le suspense et la langueur dans laquelle elle me plongeait. Elle s'en jouait, je le savais bien, de me voir ainsi, fiévreuse d'envie, me tordant, la désirant, sans qu'elle ne se décide à y faire quelque chose. Elle préférait me voir m'agiter entre ses mains manipulatrices, comme un chat aime jouer avec une souris avant de la dévorer. Oui, dame Isley s'apprêtait à me dévorer. Je pus intimement me le confirmer lorsque je la sentais enfin saisir mon bas, ses mains s'étant faufilées sous ma jupe plissée.

Lorsqu'elle prononçait ses mots, débutant son histoire, je pus sentir son souffle chaud caresser la peau de mon visage, comme une invitation à mes lèvres, de rejoindre les siennes. Je ne me fis pas prier, lorsqu'elle prit d'elle-même l'initiative de venir les chercher, les saisissant, glissant sa langue contre la mienne, plus entreprenante qu'avant, je le sentais. Je fermais les yeux, et mon souffle se faisait plus bruyant alors qu'elle me volait ce baiser des plus langoureux, et de faibles gémissements que seule cette femme, objet de tout désir, pouvait entendre et apprécier égoïstement. Le baiser n'était pas la seule source de ces plaintes de désir qui s'échappaient de ma gorge, non ; à la danse de nos lèvres s'ajoutait l'excitation grimpante en moi alors que je sentais mon bas glisser avec lenteur sur ma peau, pour arrêter son chemin à mi-cuisse. Je pris une profonde respiration, et sentit un nouveau flot envahir mon entrejambe, prête à accueillir la moindre caresse. Caresses qui n'arrivaient pas, à ma stupéfaction, lorsque ses mains quittèrent l'antre timide que formait ma jupe. Elle glissa un doigt dans ma bouche, ce qui me tira un frisson, bien que j'eus pensé qu'elle glisserait son doigt entre d'autres lèvres que celles de mon visage.

Ma belle petite Yumena... Tu es une telle bouffée d’honnêteté et de beauté...
A ces mots, j'affichais un sourire, alors que son doigt s'enfonça dans ma bouche, venant titiller ma langue à la manière dont sa langue le faisait lors de notre baiser. Je me contentais de lui répondre en lui mordillant le doigt comme elle m'avait mordillé la lèvre inférieure précédemment. Par réflexe, je fermais les yeux, et lui suçotais le doigt avec la même sensualité qu'elle usait en me caressant la joue de sa main libre.

Mes dents se resserrèrent légèrement autour de son doigts, pas assez pour lui faire de mal mais tout juste ce qu'il fallait pour qu'elle comprenne que quelque chose venait de perturber mon corps. Ou plutôt, quelque chose venait de pénétrer mon corps. Je poussais un profond soupir de plaisir, et respirais bruyamment, alors que quelque chose me pénétrait. Je posais mes deux mains en arrière, à plat sur le bureau, m'appuyant contre celui-ci. Je sentais le rebord de bois se presser sur mon fessier rebondi. J'haletais alors qu'un plaisir immense envahissant mon corps tout entier, alors que je sentais l'immense chose s'insinuer en moi. Je ne savais pas ce que c'était, mais bon dieu, c'était aussi bon que lorsque mon braque me pénétrait, voire plus intense. Je mis quelques instants à m'habituer à cette sensation et à reprendre un peu mes esprits, bien que je n'avais aucun contrôle de mon corps, soumis à des vagues déferlantes d'excitation, la tête basculée en arrière. Je finis par décider de voir ce qui se passait donc sous ma jupe, mais ne pus décidément pas résoudre le mystère, le corps de mon professeur étant collé au mien, je ne pouvais voir la nature de l'objet me donnant tant de plaisir. Ses mains ne tenaient rien et je pouvais les voir, l'une glissant son doigt dans ma bouche, l'autre me caressant le visage. J'avais moi-même déboutonné sa blouse et vu le bout de son corset, et il n'y avait aucune bosse qui auraient pu suggérer un hermaphrodisme, comme je l'avais pour la première fois rencontré avec mon professeur de sport. Que se passait-il donc en dessous de nos ceintures ? Sans doute devinant les questions qui m'envahissaient, sa voix s'éleva dans la pièce.

- Ne te pose aucune question, ma chérie, et contente-toi de jouir... Contracte ton premier orgasme, soulage-toi, ta professeur s’occupe de toi, ma beauté...

Je ne pus lui répondre que par un gémissement profond, tandis que je m'affaissais de plus en plus contre le bureau. L'une de mes mains saisis le poignet fin de mon professeur, le pressant considérablement, lui permettant de deviner le plaisir qui traversait mon corps. La source de mon plaisir s'agitait de plus en plus intensément dans mon intimité, me procurant un plaisir que je n'avais jusque là jamais expérimenté. Que ce soit avec Prato ou avec Ayame sensei, c'était différent, et encore une fois, j'expérimentais quelque chose de nouveau, mais de tout aussi bon, de tout aussi intense. Mes gémissements se faisaient de plus en plus fort, et je fermais les yeux, basculant à nouveau ma tête en arrière. Ma poitrine tendue se soulevait à chacune de mes bruyantes inspirations. A chaque fois que j'inspirais un peu plus, j'avais l'impression que la température grimpait en moi, meurtrière. A chaque fois que l'objet s'enfonçait dans mon corps, je ne savais pas ce que je devais faire, entre crier que je n'en pouvais plus, ou hurler que j'en voulais encore plus. Peu à peu, je sentais que ça allait exploser. Et lorsque tout explosa, je me laissais gagner par un sentiment de plénitude intense, cessant tout à coup de gémir, retenant ma respiration. Je sentais tous mes muscles situés en dessous de ma ceinture se contracter, autant que mon intimité se resserra autour de la verge que je ne pouvais voir. Je pus sentir aisément un liquide chaud glisser le long de l'intérieur de mes cuisses, d'une abondance trahissant l'excitation qui m'avait gagné.

La prise de ma main autour du poignet de dame Isley se desserra, et ma main la lâcha complètement pour venir nonchalamment retomber sur mon bas-ventre, sans oser se glisser vers mon intimité. Je redressais ma tête, et fixais mon regard embué de désir dans celui de mon professeur.

- Qu'est-ce que...

Je ne pus prononcer un mot de plus, bien trop troublée par ce qui m'arrivait.

Poison Ivy

Créature

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 13 mercredi 23 janvier 2013, 08:17:52

La tête de Yumena bascula en arrière, dans une position très désirable, sa belle gorge s’affichant aux yeux envieux de Pamela, qui se mit à sourire lentement. Un sourire de délectation devant ce spectacle. Son tentacule la pénétrait, et elle ressentait l’excitation de ce dernier. Le tentacule, après tout, émanait de son propre corps, et pénétrait la femme. Vu leurs positions respectives, il la prenait assez lentement, sans véritablement encore lui défoncer ses lèvres intimes. Il était toutefois imposant et gros, plus volumineux qu’une verge classique. Il était gluant, et pouvait ainsi remuer dans le corps de Yumena. Le tentacule était heureux, bien au chaud, et Pamela se délectait de cette sensation. Elle restait debout, stoïque, sentant Yumena poser une main sur son poignet, s’y cramponnant. Elle était écrasée entre elle et le rebord du bureau, une femme tellement belle, tellement... Pamela ressentait pour elle une très forte attirance. C’était une femme libérée, qui ne s’enfermait pas dans l’arrogance classique des humains. Cette pénétration n’était que le début d’une longue séance, où Yumena allait découvrir à quel point sa prof’ pouvait être généreuse.

Elle sentait la poitrine de la femme se soulever longuement, tandis qu’elle continuait à gémir, à soupirer. La brave était très excitée. Ivy pouvait le sentier. Elle était au sommet de son plaisir, sur le point de jouir. C’était un spectacle vraiment fascinant, et le tentacule, de son côté, n’était pas en reste. Le plaisir qu’Ivy ressentait était inhabituellement fort, ce qui était d’autant plus curieux que les deux femmes, à proprement parler, n’avaient encore rien fait. Le sexe était aussi une question de contexte, de situations avantageuses. Pamela sentait la prise de sa petite élève se resserrer sur elle, et elle finit par s’abandonner. Elle le sentit autour de son tentacule, et ce dernier cracha également en elle une semence chaude, évoquant vaguement le sperme. Le visage de Yumena, baigné par le désir, traversé par une expression figée de douleur et de plaisir, était indescriptible de beauté et de sensualisme. La main de Yumena se retira lentement de son poignet, alors que cette dernière reprenait prise avec la réalité. Le gros tentacule vint lentement se retirer du vagin de la jeune femme, qui posa sa main sur son bas-ventre, qui devait être chaud. Un sourire sur les lèvres, Ivy fit de même, caressant tendrement l’estomac de la jeune femme.

Leurs regards se croisèrent. Yumena était perdue, déboussolée, excitée comme une puce, mais également troublée. Qu’est-ce qui avait bien pu la pénétrer ? Quel était ce membre qu’elle avait senti en elle ? Ses interrogations étaient légitimes, alors qu’elle commençait progressivement à comprendre que Pamela Isley n’était pas une professeur comme une autre, et abritait en elle de quoi satisfaire bien des pulsions sexuelles.

« Qu'est-ce que... » demanda-t-elle, avant qu’Ivy ne retourne l’embrasser.

Ce fut un nouveau baiser, toujours aussi sensuel, où Pamela en profita pour ôter sa blouse. Elle défit les derniers boutons, et cette dernière glissa le long de son corps, tombant sur le sol. Le tentacule qui avait pénétré Yumena s’était rétracté, ne gênant ainsi pas le glissement de ce vêtement. Pamela reposa ensuite ses mains sur la culotte de Yumena, et la releva le long de ses cuisses, jusqu’à la remettre en position. Au contact de la mouille de la jeune femme, elle s’humidifia légèrement, et Poison Ivy lui donna une légère tape, avant de rompre son baiser.

« Ce n’est qu’un début, ma belle... Un début très prometteur... »

Elle ne dit rien de plus sur le coup, lui caressant l’une de ses joues. Outre le désir, brûlant, elle lisait aussi le doute, la curiosité, et décida qu’il était temps de satisfaire les interrogations de la jeune femme sur ce point.

« Je vais te montrer... »

Elle s’écarta alors légèrement, et attrapa la plante verte se trouvant sur ce bureau. Elle attrapa Yumena par la main, afin que cette dernière se retourne. C’était un vulgaire pot avec de la terre. Elle s’écarta de Yumena, se remettant de l’autre côté du bureau, dans son corset vert, incarnation vivante du désir. Elle savait que Yumena venait de jouir, mais qu’elle avait toujours envie. Néanmoins, elle se devait bien de satisfaire la curiosité scientifique de la jeune femme. Ouvrant le tiroir, elle en sortit une petite fiole verte, et l’approcha de la plante.

« Observe attentivement... Cette fiole comprend un mélange savant de mon sang, mais aussi d’autres produits chimiques. »

Retirant le bouchon, elle versa un peu de la fiole sur la plante. Pendant quelques secondes, il ne se passa rien, avant que plusieurs petites choses n’émergent de la terre. De délicates tiges vertes, qui se mirent à grossir, formant de petits tentacules.

« Cette fiole améliore la croissance des plantes, leur résistance, ainsi que leur appétit sexuel... Elles sont liées à moi, et sont très attirées par le sexe. »

Cette attirance sexuelle était assez curieuse, et résultait, non pas du sang d’Ivy, mais des spores d’une forêt vivante qu’elle avait vu sur Terra. Elle approcha son doigt, et de nombreux tentacules vinrent s’enrouler autour.

« C’est un tentacule qui t’a pénétré... Un tentacule que mon propre corps a sécrété. Tu vois ? Maintenant, nous sommes au même niveau. Je connais ton secret, et tu connais le mien. »

Pamela tendit ensuite un doigt vers Yumena, et le bout du doigt sembla s’étirer, s’allonger, devenant un long tentacule verdâtre, de l’épaisseur d’un doigt, qui avança comme une espèce de serpent, avant de délicatement caresser la joue de la femme. Tout ce prélude avait été nécessaire pour qu’elle accepte cette situation sans fuir en courant à toutes jambes.
DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.

Yumena A.

Humain(e)

Re : " On juge l'arbre à ses fruits " [ Poison Ivy ]

Réponse 14 mardi 29 janvier 2013, 21:58:19

Je n'étais sans doute pas la seule responsable de la chaleur qui se dégageait du bas de mon ventre. Mon corps entier était brûlant de plaisir, mais j'avais pu sentir, au dernier instant, au dernier souffle, à la chute de cette série d'électrochocs, que quelque chose s'était agréablement déversé dans mon corps si troublé. Malgré ma tête qui semblait tourner et mon souffle qui reprenait très lentement son rythme habituel, la sensation qui suivait cette scène était l'une des plus agréables que j'avais pu jusque là expérimenter. Avoir l'impression qu'une certaine partie de soi est tout à coup comblée, soulagée; mais avoir envie de recommencer, encore et encore, jusqu'à l'épuisement total, jusqu'à ce que la peau ne puisse plus transpirer, jusqu'à ce que le coeur et la tête ne puisse plus accepter une seule montagne russe, jusqu'à ce que le corps ne puisse plus tenir cette overdose de plaisir et que l'âme et le corps tout entiers baignent dans cette sensation de satisfaction extrême qu'il est rare, si rare, d'atteindre. J'étais heureuse, mais je n'étais comblée. Et de plus, je ne savais toujours pas réellement ce qui s'était passé. Peut-être que cela jouait son rôle dans l'excitation qui m'avait gagnée; peut-être qui si j'avais été au courant de tout d'emblée, ma première jouissance n'aurait pas été si intense.

Les lèvres de mon professeur saisirent à nouveau les miennes, et je m'y laissais à nouveau emporter comme une débutante, fermant les yeux à ce contact pulpeux et humide. Bien que je ne voyais pas, je pouvais aisément sentir les gestes fluide de dame Isley, devinant qu'elle se débarrassait enfin de la blouse blanche sous lequel se dissimulait un corps aux courbes parfaites. Mes bras, mes mains me le hurlaient,  j'avais envie de saisir ces courbes voluptueuses, de les apprécier. Mais un quelconque gêne, que je regrettais, m'en empêchait; et je n'osais donc pas poser mes mains indistinctement tremblantes, sur ce corps qui semblait attirer le mien comme un aimant.
En parlant de mains, les siennes profitèrent du fait que je ne bouge d'un seul cheveu pour se glisser sur mes cuisses, remontant mon bas. Je sentis le tissu se plaquer contre mes lèvres intimes encore trempées de l'exploit sexuel qu'avait effectué mon amant invisible. J'eus un frisson lorsqu'elle y administra une tape; par réflexe, je lui mordillai la lèvre, juste avant que ses lèvres ne se détachent des miennes.

Si ce n'était que le début, je devais m'attendre à quoi ? Je ne savais pas exactement comment prendre ces mots. Réjouissance d'une prochaine jouissance, où crainte d'un excès sexuel, auquel je ne saurais aucunement faire face ? Dans tous les cas, je n'avais aucun échappatoire, et bien que je sois quelqu'un de réfléchi, je me sentai incapable même de penser pouvoir sortir de ce bureau dans cet état là. Cela m'était tout bonnement impossible; même si je ne savais pas ce qu'il allait m'arriver, ici, dans l'antre de cette biologiste de courbes et de charme. Je ne savais pas, non, je ne savais pas. En tout cas, il semblait que je le saurais bientôt.
Elle m'invita à me retourner, et je m'exécutais sans un mot, la regardant saisir un pot de terre, tristement dégarni de quelconque début de plante. Elle m'abandonna, se plaçant de l'autre côté du bureau. Elle se déplaçait avec élégance et sensualité, comme une icône de beauté se mouvait sur une scène, comme une panthère sinuait dans une jungle luxuriante. Je la regardais laisser tomber dans la terre quelques gouttes coulant d'une étrange fiole. Je fronçais les sourcils alors qu'elle me déclara que le liquide n'était autre qu'une solution chimique résultat de l'alliage de son propre sang et d'autre substances dont je ne voulais même pas connaître l'origine, au vu de la vitesse à laquelle... des tentacules verts émergeaient de la terre, se tortillant dans l'air, semblant se nourrir avidement, de chaque recoin de la terre et de l'air, de tous les nutriments nécessaires à leur croissance alors multipliée de façon impressionnante, voir impossible. On se croirait dans un film de science-fiction, mais non, c'était bien juste devant mon nez que mon professeur faisait pousser des plantes à une vitesse hallucinante.

C'était certes fascinant, mais également effrayant. Surtout lorsqu'elle m'annonça que ces plantes étaient attirées par le sexe. Je tiquais à cette annonce, mais ne pipa mot. L'histoire devenait tout à coup bien plus étrange qu'elle ne l'était déjà. Je me penchais en avant, face à dame Isley, posant mes mains à plat sur la surface du bureau. Je scrutais avec attention les jeunes pousses qui se trémoussaient, et à la façon dont elle ondulaient, une pensée étrange et gênante se glissa dans mon esprit, me tirant un frisson mêlé d'horreur et de doute. Je tentais de la repousser de mon esprit, m'assurant intérieurement que non, c'était strictement impossible, et qu'il était bien étrange de penser ainsi. Non. Impossible.
Et pourtant...

- C’est un tentacule qui t’a pénétré... Un tentacule que mon propre corps a sécrété. Tu vois ? Maintenant, nous sommes au même niveau. Je connais ton secret, et tu connais le mien.

Ma respiration se coupa le temps de quelques secondes, le temps que j'encaisse ses mots, alors que les jeunes pousses qui semblaient vivantes venaient s'enrouler autour du doigt de mon professeur. Je crois que si je n'avais pas l'âme aussi solide, je me serais évanouie sur-le-champ. Et pourtant, je me contentais je fixer ces tentacules s'enrouler autour de son doigt, sans pouvoir prononcer un mot, me répétant sans cesse que c'était tout bonnement impossible. Pourtant, pourtant, tout collait. Elle contre mon corps, sa passion pour les plantes similaire à celle que j'avais pour les bêtes, cet objet qui m'avait pénétré sans que je ne puisse distinguer quoi que ce soit, le plaisir qu'elle avait pris à me regarder jouir, tristement solitaire, appuyée contre son bureau, sans qu'elle n'ai à effectuer le moindre geste, comme si elle eut tout provoqué d'un seul regard provocateur.
Le bout de son doigts semblait s'allonger vers mon visage, et je peux sentir ce doux contact sur ma joue, que je n'eus pas le courage de repousser.

Je finis tout de même par me redresser pour reculer avec douceur, et l'arrière de mes genoux rencontraient là chaise où tout avait commencé, où je m'étais assise, où cette soudaine et violente envie de sexe m'avait pris et envahie.

- Je crois que je vais m'asseoir un peu..

Liant les mots aux gestes, je me laissais retomber dans le siège confortable, et m'appuyais un bras sur l'accoudoir. Je posais ma tête dans la main, mes doigts se glissant sur mon front alors que je fixais un point dans le vide. J'essayais d'assimiler tout ce qui s'était passé, cherchant quelconque autre explication qui pouvait être bien plus plausible que cette histoire incongrue de plante ne faisant qu'un seul être unique avec mon propre professeur de biologie, comme deux belles plantes vivant en symbiose. Mais j'étais incapable de trouver une seule autre alternative, et j'avais juste devant moi toutes les preuves qu'elle ne m'inventait pas une histoire quelconque pour je ne sais quelle raison. De toute façon, cette pensée était stupide. Qu'avait-elle à gagner, en me racontant une histoire aussi fantasque ? C'était stupide, oui. Mais j'avais toujours un peu de mal à m'imaginer un long tentacule végétal venir se glisser sous ma jupe pour me pénétrer comme mon braque avait pu le faire tant de nuits où je me sentais bien trop seule.
Je relevais mes yeux vers mon professeur, et sortis la phrase que n'importe qui sortirait face à une telle situation.

- C'est pas possible.. je dois rêver.

Je poussais un long soupir, et posais machinalement ma main libre sur mon ventre, encore chaud.


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