Alors que j’attends patiemment, je te vois passer le pas de ta chambre, dans une robe bien que classe est totalement équivoque. C’est parfait pour ce que je prévois. Je ne me gêne cependant pas pour te déshabiller du regard et laisser passer mon envie de te prendre à travers l’expression de mon visage et un subtil mordillement de lèvres.
Pas à pas tu approches comme une féline voulant se jeter sur sa proie, sachant malgré tout qu’elle n’a pas l’ombre d’une chance. J’apprécie cependant ton déhancher qui trahit mon erection bien marquée dans mon jogging un peu serré.
- Tu veux donc qu’on aille dehors… Qu’est-ce que tu as en tête, et tu n’as aucun scrupule à me laisser dans cet état où j’ai ma chatte complètement mouillée que je ne peux même pas mettre de sous-vêtements…
Sans que j’ai le temps de répondre te voilà à te jeter dans mes bras et mes lèvres, encore assoiffée, j’accepte et t’enlace en plaquant mes mains sur ton cul.
- Tu devrais savoir que je ne laisse rien au hasard…
Je ne me gêne pas pour vérifier tes dires en poussant le tissu de ta robe et empoigner ta chatte aussi nue que trempée. Je profite de te faire monter un peu, puis te tire à l’extérieur.
Malgré les regards des passants se perdant sur tes formes pour les mecs et le poteau dans mon pantalon pour les femmes, ils en oublieraient presque mon apparence démoniaque. Si on ne finit pas sur les tabloïds on aura de la chance, d’autant sur un avenue si passante.
Ça ne m’empêche pas de peloter allègrement ton fessier sans gêne. Cela étant je te sens quand même ailleurs, je devine par rapport à ta réaction d’hier soir que c’est cette histoire de contrat qui te travaille, ça ou un projet d’obtention d’un artefact antique, mais vu l’ambiance sulfureuse…pas sûr que tu es la tête à ça.
- Dis-moi… Ça arrive souvent de demander ce contrat pour obtenir l’âme des femmes que tu côtoies, tu en as combien ton actif. C’est une question par curiosité, ne voit en moi aucune jalousie de ma part
Et voilà, qu’est ce que je disais. Le rouge monte quand même sur tes joues et ton rythme cardiaque accélère en attendant ma réponse, alors que je zieute les passants, je m’arrête un instant.
- D’expérience, quand on précise qu’il n’y a pas de jalousie ce sont des conneries. Tu te ments à toi même. Tu n’es pas la seule à ressentir ça, y a pas de honte.
Je te sens te rapprocher malgré tout et coller un peu plus ta poitrine à mon bras. Ayant fait exprès de ne pas répondre à ta question principale. Je nous installe à une terrasse, assez isolé.
- Prenons un petit déjeuner, et écarte tes cuisses, que le serveur puisse passer une bonne journée.
Je sens ta forte tête ressortir parce que je continue à te pousser loin dans l’exhibition, sans rien te donner en retour. Mais j’écarte moi même tes cuisses et plantes mes doigts en toi, en te tirant près de mon visage par ton décolleté que je manque d’arracher.
- Ce contrat je ne le propose qu’aux chiennes en chaleur comme toi avec du potentiel, donc gardes tes putains cuisses ouvertes salope !
Le serveur commence à approcher et malgré l’élégance et le professionnalisme dont il faisait preuve en approchant, face au spectacle, il perd son assurance.
- Remonte ta robe, je crois qu’il n’a pas assez vu. Sur ce on vous prendra deux cafés, et sans sucre.
- B…Bien monsieur !
Rouges jusqu’aux oreilles il ne bouge pas d’un centimètre malgré tout et son froc risque d’exploser.
- Et voilà, tu vois ce que tu fais ? Refermes moi ça maintenant !
Tout tremblant d’excitation, le voilà repartit