On ne peut pas dire que tu fais dans la subtilité ! Tu empoignes ma fesse d’une main inquisitrice et virile, comme si mon corps t’appartenait déjà. Loin de me déplaire, ce culot et cette spontanéité attisent particulièrement ma curiosité. J’ai une vie bien remplie et n’ai que peu de temps pour tourner autour du pot. De plus, je dois bien admettre trouver ce genre d’attitude très sexy.
J’esquisse un sourire quand tu me demandes un blowjob, l’un de nos cocktails au nom coquin. Je m’éloigne de toi le temps de me redresser pour apostropher un serveur, non sans mettre au passage mes énormes seins sous tes yeux pour que tu puisses en profiter. Je commande alors ta boisson, puis je reviens me blottir contre toi.
— Oui, ils sont bons. Enfin, pas aussi bon que les miens…
Je te gratifie d’un clin d’œil avant de passer une main taquine contre ton arme, au travers de ton jean. Je sors du cadre de mon taf, mais le feeling semble bien passer entre nous et, surtout, je sens que nous sommes sur la même longueur d’onde. Il ne faut pas être fin détective pour déduire que la nuit se passera dans une chambre d’hôtel. Bien sûr, mon bunny sens qui me permet de sentir ton odeur de rut viril et agressif, aide beaucoup. Quel dommage que tu n’aies pas d’ascendance animale, tu pourrais sentir combien mes ovaires sont en feu et mon ovulation, explosive.
Lorsque le serveur revient avec ta boisson, j’arrête de te caresser pour reposer ma main contre tes abdos. Une fois que tu as ta boisson, je retire ma nuisette transparente et la pose à côté de ta cuisse sur le fauteuil. Ma main revient alors contre ton canon.
— Et donc… Tu disais que j’ai pas idée à quel point la nature t’a gâtée, mais je ne demande qu’à savoir ! lancé-je dans un sourire coquin.
Après cette petite réplique, je retire finalement mon soutif.
— Fiouh, j’avais chaud !
Je pouffe un peu, amusée de ma blague. Pas besoin de bunny sens pour deviner que la chambre d’hôtel va devoir être rapidement requise !