Lorsque Nicole était dans cet état, rien ne pouvait l’arrêter tant qu’elle ne s’était pas décharger, c’était en quelque sorte son deuxième visage. La gentille et un peu coquine infirmière devenait l’esclave de ses pulsions quitte à forcer les choses. Elle intensifia ses pouvoirs pour tout de même essayer d’attraper la jeune fille et la rendre désireuse de goûter à l’infirmière mais il y avait toujours d’autres moyens bien plus direct pour obtenir ce qu’elle voulait :
« Déshabille toi donc, il serait dommage que quelque chose arrive à ton petit chéri. »Le ton était calme et froid, une menace claire qui ne laissait aucun doute quant aux intentions de Nicole. Il était difficile de savoir si elle était capable de vraiment faire du mal à quelqu’un avec une telle violence mais étant donner qu’elle venait de le droguer, c’était compliqué de ne pas l’en croire capable. Elle regardait Alysse avec l’assurance d’une maîtresse qui attendait que son esclave rampe à ses pieds. Elle n’était pas tournée vers le bondage mais il était assez facile de s’imaginer que les rares fois où elle avait côtoyé se milieu là, ce n’était pas elle qui s’était retrouvé avec la laisse autour du cou.
Elle s’approcha de la jeune femme en déboutonnant sa blouse afin de la retirer et dévoiler ses formes généreuses mouler dans le tissu. Si sa poitrine était agréable à regarder, le bas de son corps l’était beaucoup moins, on pouvait apercevoir son membre imposant et difforme descendre le long de sa jambe à travers son jean, sa taille inhumaine en effrayait beaucoup mais en excitait tout autant. A l’époque où elle avait encore la faculté de modifier son appareil génital à volonté, elle s’amusait beaucoup à prendre des proportions monstrueuses, malheureusement elle avait perdu cette capacité alors qu’elle s’était doté de cette abomination.
Elle attrape le visage de la jeune fille par le menton et la regarde droit dans les yeux :
« Je répète, tu vas gentiment retirer tes vêtements puis tu vas t’agenouiller pour défaire mon pantalon et déballer une délicieuse sucette. Et puisque tu aimes fort ton petit ami et que tu ne veux vraiment pas qu’il lui arrive des bricole, tu vas obéir comme un petit toutou en disant « Oui, maîtresse ! », n’est-ce pas ? »Elle lui sourit en lui tapotant doucement la joue.