Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Des vies dans les étoiles Acte 2 - Nouveau départ sur Ravena

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Jack Marston

Humain(e)

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  • FicheChalant

    Description
    Jack est un ancien militaire devenu chasseur de primes. Après avoir un temps servi sur le Masterclass sous les ordres de son frères d'armes Spike Masters, il a décidé de prendre son indépendance et il trace avec optimisme et positivité de primes en galères à travers l'espace et, parfois, les dimensions.
Cinq semaines étaient passées depuis les événements d’Hyperion IV, mais, pour les six survivants de l’horreur, les choses étaient encore fraîches. Ils revoyaient les monstres la nuit, lorsqu’ils fermaient les yeux. Newt, surtout. La DAC n’avait rien arrangé à la situation, ajoutant une paperasserie toute formelle et matérielle sur une tragédie humaine de proportion catastrophique, mais qui n’était malheureusement ni exclusive ni solitaire dans la vaste expansion erratique de leur espèce à travers l’espace infini. Le darwinisme était la règle de la Frontière.

Voilà donc deux semaines à peine que les derniers Fortuna MERCS et leur camarade le chasseur de primes indépendant étaient arrivés sur Ravena, attendant des papiers leur permettant officiellement de toucher leurs indemnités et officieusement de prendre congé.

Deux semaines pendant lesquelles leur groupe s’était réduit d’un membre, Newt ayant été saisie par les services sociaux et envoyée, huit jours plus tôt, vers une autre planète où l’attendait un oncle, son plus proche parent.

Deux semaines pendant lesquelles on s’était résolu à se lâcher un peu, à se reposer et à prendre des quartiers séparés, chacun prenant un petit logement trouvé pour eux sur place par la DAC et payé par la compagnie, à titre provisoire, le temps que la désagréable bureaucratie corporatiste en ait fini avec eux.

Pourtant, les frères et sœurs d’armes se visitaient souvent, et ils buvaient toujours ensemble le soir, au même bar bruyant où ils pouvaient parler sans qu’on les entende.

Mais ils se visitaient rarement pour discuter. En fait, depuis le départ de Newt, la porte de Jack s’ouvrait régulièrement. Parfois, c’était Rory qui venait le tirer de ses songes. Le plus souvent, ceci dit, c’était Kiralynn. L’une comme l’autre venaient chercher du réconfort et un moment d’oubli auprès de lui, et il s’exécutait toujours avec joie. Avec Kira, cela dit, c’était différent. Sa ressemblance avec sa défunte sœur rendait toujours les choses plus intenses, mais aussi plus compliquées.

Un verre d’eau à la main, le Tanexien se perdait dans les cieux pâles de la petite étape coloniale en pensant à la petite Newt. Il espérait qu’elle trouverait un oncle digne et une famille aimante. On avait refusé de les renseigner. Le chasseur de primes comptait quand même faire jouer ses contacts pour la retrouver, un jour, et s’assurer de son bonheur.

D’abord, il devait évidemment remplacer Lina. Pas remplacer la sœur morte par une autre, mais son petit appareil personnel, laissé sur les sables rocheux. Il l’avait accompagné depuis presque aussi loin qu’il avait déserté l’armée ; presque aussi longtemps que la mort de sa Lina. Aujourd’hui, le deuil de son vaisseau en portait un autre. Il en était conscient et se sentait mélancolique.

Pour ne pas sombrer dans celle-ci, et dans l’attente, il pensait à l’avenir. A un renouveau. Il avait quitté le Masterclass et il était temps de faire sa propre route. Proprement. Le chèque qu’il allait recevoir pour son silence, négocié indépendamment avec la DAC, allait lui permettre, avec ses économies et un prêt relativement léger, d’acquérir son propre bâtiment, un enfin de chasse digne de ce nom, avec cellules et quartiers, propre et en bon état. C’était un nouveau départ qui se dessinait. A Ravena, petite bourgade de quelques milliers d’habitants au bout de l’espace intégré, il ne trouverait rien. Mais il avait potassé les réseaux pour repérer des opportunités et était à quelques correspondances de navette d’occasions vraiment alléchantes.

La grande question était de savoir si cet avenir inclurait Kiralynn. Il n’aimait pas considérer un avenir avec elle, comme elle le renvoyait à sa sœur qu’il avait toujours peine à oublier, mais il ne pouvait pas ne pas prendre en compte l’éventualité. Un truc se passait entre eux et il lui semblait correct d’évaluer toutes les options, avec leurs bons et leurs mauvais côtés. Il était vrai que Kira ferait un excellent second, en plus de tout le reste.

Ses pensées s’arrêtèrent lorsqu’il entendit sa porte claquer dans son dos, et bientôt les mains de la brune glissèrent autour de ses flancs et sur son ventre pour l’enlacer. Il recula d’un pas pour quitter le balcon et se tourna vers elle, croisant son regard en silence et portant sa main à sa nuque pour, se penchant sur elle, attirer sa bouche à la sienne et l’embrasser passionnément.

« Tu n’es pas déjà restée tard, hier soir, la taquina-t-il ?»

Il est vrai qu’hier soir, déjà, son passage s’était prolongé. Ils avaient été particulièrement vigoureux et demandeurs et elle était repartie éreintée. Il avait voulu la raccompagner, mais elle habitait tout près, et la ville était, au moins, extrêmement tranquille. C’était souvent le cas des villes possédées par des corporations, surtout quand il n’y avait pas de ville sur la planète où se replier pour pas cher en cas de soucis.
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Lilly

Humain(e)

Les évènements survenus à Hypérion IV avaient fuité. Le carnage avait été source d'intérêt auprès des médias du système local. Dans un sens, cela avait été une aubaine car la DAC avait comme toujours cherché à réduire sa responsabilité dans ce drame en chargeant dans un premier temps les colons, puis les mercenaires de Dave. Il avait même été question de supprimer les pensions, primes et salaires des vivants et des morts pour réduire les pertes financières colossales qu'avait été pour la DAC la tentative d'exploitation du petit satellite. Des types en costumes accompagnés de nuées de juristes avaient traqué Dave pour que son récit de la tragédie corresponde aux mieux aux intérêts de la Compagnie et surtout, puisse imposer aux assurances d'ouvrir leurs coffres pour ramener à la DAC ses fonds perdus.

Dave s'était un peu braqué, avait même cassé quelques nez. Il avait perdu des hommes, des amis, et en vieux soldat qu'il était, ne revenait pas sur sa parole. Il était prêt à se battre contre la DAC et s'était d'ailleurs armé en conséquence, tout en prévenant les autres de ses intentions. On sut qu'une équipe d'assassins venue de Galea Prime, la planète mère de la DAC, avait pris ses quartiers dans le système et qu'une action de défense des intérêts de l'entreprise pouvait être programmée: autrement dit, effacer les traces.
C'est à ce moment là que les médias avaient reçu des informations précises de l'évènement (merci Rory) et que l'attention de bien des Pouvoirs s'était portée sur le petit groupe de survivants, promus héros d'une corporation qui prenait soin des siens ...

Nous en étions là ... La tension restait palpable mais les indemnités tombaient et la DAC transpirait à la moindre de ses communications. En tout cas, il était certains que la mariage était consommé et que les survivants devraient penser assez rapidement à un futur marqué par l'éloignement. Autre point important à souligner, Ravena était un point de passage connu des troupes de mercenaires. C'est là qu'on "parquait" les soldats de fortune en attendant de leur confier une mission. Mieux valait les tenir à l'écart des gens honorables des grandes cités alentours. Dave connaissait bon nombre des chefs de guerre présents, ce qui assurait un peu les arrières en cas de coup dur. La solidarité entre mercs n'était pas une vue de l'esprit. L'univers était bien assez grand pour tout le monde et les luttes fratricides de l'ancienne Terre étaient révolues.

Comme les autres, Kira s'était vue attribuer un logement correct. Petit mais correct. C'était suffisant et surtout, gratuit. Newt n'était plus là et aucune nouvelle ne filtrait, ce qui était angoissant. Cependant, un contact pas trop pourri à la DAC avait confirmé qu'elle allait "bien". Un jour, lointain ou pas, elle la retrouverait.
La mercenaire retrouvait souvent les autres. Des choses étaient dites ou rappelées, d'autres pas. En tout cas, l'alcool coulait et animait les soirées. Dave et Badger faisaient du gras, entre deux séances de muscu ..., Rory vivait sa vie de femme intelligente et partageait parfois son lit quand l'une ou l'autre déprimait et que Jack ne répondait pas aux appels ...

Des projets? Il allait falloir qu'elle en ait, comme eux tous, mais cela risquait d'entrainer une séparation donc mieux valait ne pas trop y penser. Pourtant, il allait falloir s'y mettre.

Et en parlant de projet, ce matin là, Kira en avait un, simple, réalisable, dans ses cordes. Elle avait quitté son appartement après avoir passé un pistolet entre l'élastique de son pantalon de combat noir  et le creux de ses reins. Les mains enfoncées dans les poches de son blouson pare-balles HV, elle remontait le centre animé de Ravena. Il y avait là un melting pot de cultures et de langues, ce qui représentait pour elle la meilleure des réponses à l'isolationnisme voulu par les Mondes Syndiqués, réseau de systèmes hostiles à la politique actuelle de la Confédération des Systèmes Libres. Ses pas la guidèrent vers le quartier artistiquement appelé "Quartier 2A". Jack résidait là, dans un complexe de logement identique au sien. Son sauveur en titre disposait d'une cellule de vie au trente et unième étage et c'est seulement quand elle fut seule dans l'ascenseur qu'elle s'autorisa à sourire. La nuit précédente, ils n'avaient pas été très sérieux et elle s'était même laissée aller à des gourmandises difficilement avouables. Et elle n'était pas bourrée à ce moment là... Et comme Jack agit sur elle comme un aimant, elle n'a pas envie d'attendre qu'il l'appelle pour revenir à lui.

Clic ... La porte s'ouvre et elle se glisse dans la cellule de vie. Jack lui tourne le dos et elle le sait contemplatif, là, sur son balcon. Son contact est rassurant, non apaisant plutôt. Elle appuie sa joue contre son dos en le gratifiant d'une étreinte sincère.

"Je n'étais pas moi-même. Un beau gosse m'a tendu un piège et je ne me suis pas méfiée. Je suis tombée dans ses filets."

Il se retourne et quand la baie du balcon se referme sans un bruit, ils sont isolés du monde extérieur.

"Ton affreux café en capsule me manque ... C'est pour ça que je suis là."

Heureusement qu'il embrasse bien Jack, parce qu'elle n'avait pas grand chose d'autre à dire. Le blouson de Kira valse à l'autre bout de la pièce, son pistolet tombe au sol sans provoquer de départ de coup, elle galère avec son croptop trop serré, faute à une poitrine insolente et assez peu proportionnée à son corps de tueuse...

Kiralynn n'a ni envie d'être douce, ni de faire l'objet d'attentions tendres. La relation qu'elle ne développe pas avec Jack est dopée, tronquée, anesthésiée par cette nécessité brutale de profiter du vivant. C'est faux bien sûr puisqu'il n'est question que de relation. Les deux ne se disent pas les bonnes choses, ils les taisent. Ils n'en sont qu'aux prémices d'une idée difficile à établir. Les absents ont toujours torts mais là, les absents sont morts et leurs fantômes se dressent toujours autour d'eux. Lina les tient car il n'y a eu aucun deuil. Alors ils s'abreuvent l'un l'autre de faux interdits en espérant que l'autre ait peut être un jour le courage d'aborder le sujet.

La langue de Kira est inquisitrice ce matin, ses mains aussi. Elle n'a pas vraiment attendu une réponse de Jack pour aller vérifier que tout est bien en place au bon endroit.

"OOOooohh ... il semblerait que j'en ai oublié un peu cette nuit ..."

Jack Marston

Humain(e)

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  • FicheChalant

    Description
    Jack est un ancien militaire devenu chasseur de primes. Après avoir un temps servi sur le Masterclass sous les ordres de son frères d'armes Spike Masters, il a décidé de prendre son indépendance et il trace avec optimisme et positivité de primes en galères à travers l'espace et, parfois, les dimensions.
Kira pouvait être chipie. Plutôt, elle estompait les malaises et esquivait les sujets sérieux par l’humour et l’insolence, semait ses sentiments indécis par l’audace et la lubricité. Jack n’était pas en reste, se complaisant facilement dans son rôle de plan cul facile et mémorable pour éloigner d’un revers de la main toute possible complexité. Il pouvait réfléchir lorsqu’il était seul mais, lorsqu’elle était là, son cerveau se débranchait. Dès qu’il sentait son toucher ou son odeur, une pulsion primaire s’éveillait à son appel inconscient et il oubliait le reste, répondant à sa dynamique par la même et se jetant à corps perdu dans un sexe sans reproches ou une petite part de lui inavouable, secrète à lui-même, trouvait même du plaisir à transposer sur la mercenaire l’identité de sa sœur décédée.

C’était malsain. Mais c’était bon. Ils embrassaient bien et ne se préoccupaient pas de bienséance. C’était facile. C’était plus simple. Et c’était vraiment bon. Ils étaient beaux, bien dotés, très en forme et gourmands. C’était un cocktail explosif et la petite Rory avait toujours du mal à suivre la cadence. Rien de grave, ils s’amusaient bien ensemble, comme ils s’apprêtaient à le refaire, encore. Si le moindre doute persistait chez quelqu’un, la prise entreprenante de la belle y coupa court et elle conduisit à une réaction immédiate du chasseur de primes, qui lui laissa le champ libre en gloussant et en l’aidant à se débarrasser de son crop top trop serré de ses grosses mains.

Il n’y alla pas doucement, manipulant la poitrine opulente avec une audace qui, pourtant, ne faisait pas mal, ne laissait pas de marques, ne faisant qu’appuyer son expertise.

« J’ai peur de savoir comment tu as baptisé mon mandrin dans mon dos, s’amusa-t-il à sa remarque. »

Il commença à passer le haut de la brune par-dessus son visage, l’aidant d’une main à s’en débarrasser ; du moins en apparence, car il s’arrêta à mi-chemin, ne laissant que sa bouche libre tandis que le vêtement blanc couvrait le haut de son visage et gardait ses bras relevés et emprisonnés dans ses manches. Il ricana doucement en portant sa main libre à sa poitrine, palpant un sein avec envie tandis qu’il revenait l’embrasser, s’emparant de ses lèvres, assaillant sa langue, chauffant encore la guerrière déjà bien chaude en pressant son entrejambe raide à sa main toujours bien entreprenante.

« Si t’es venue pour un café, je ne vais pas te le refuser. »

Il recula à pas lents, mais longs, la forçant au repli, sous sa pression, et la faisant bientôt trébucher sur son sofa, l’y faisant s’asseoir dans sa chute tout en maintenant son crop top en place, l’aveuglant et la tenant sous son joug en allant ouvrit d’une main sa braguette pour sortir sa queue de son logis.

« Laisse-moi te faire le service, lui glissa-t-il d’une voix rauque, excitée. »

Et il glissa lentement son chibre épais entre ses lèvres, passant ses dents, glissant sur sa langue en prenant sa place sous son palais avec un sifflement de plaisir.

« Pour toi, j’ai toujours des capsules prêtes, ma beauté. »
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