Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Centre-ville de Seikusu

Enquête d'actions (pv Claire)

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Claire:
On est que dimanche matin ... Non, t'as tout faux. Pour moi c'est: on est déjà dimanche et à minuit je serai morte. C'est pas la même sous ce raisonnement là hein. Tes priorités ne sont pas les mêmes que les miennes beau gosse. Jouer c'est bien, baiser et oublier c'est mieux. Je me dis que je ne suis plus dans l'esprit de la veille au soir et mes obligations corporelles vont vite prendre le dessus sur tout le reste. Maintenant, mon problème est toujours le même. Une fois que je trouve quelqu'un qui convient, c'est dur de le lâcher. Si je le rembarre, je risque de galérer à trouver une autre cible avec la possibilité de me rabattre sur le premier venu, et là, ... surprise! Donc, entre un éventuel ventripotent et Mister Univers qui me fait face, j'ai vite fait de me décider. Toute cette réflexion intérieure ne transparait pas. Je reste celle qu'il a remarqué. D'habitude c'est à quelques heures de mon échéance que je commence à me dégrader physiquement. Je passe de l'apparence de la jolie fille 100% naturelle à celle de la toxico pourrie en fin d'existence. Il n'aimerait pas voir ça.

Nous n'en sommes heureusement pas là. Et ça semble bien parti pour que tout soit terminé dans l'heure. Monsieur est un rapide et il me pelote, répondant immédiatement à mon appel, celui de la louve qui rappelle son alpha à la tanière pour tirer un coup. Et en parlant d'alpha, j'en ai un vrai là. On est dans le viril, dans la masse musculaire et dans l'assurance folle de la jeunesse. Les deux blaireaux du fond applaudissent en riant quand Hulk m'emporte. C'est un peu comme une aspiration. Ça doit faire le même effet que la décompression de la cabine d'un avion à haute altitude suite à une brèche dans la carlingue. Tu ne peux pas résister.

"MMMMmmmmffff!"

Ça c'est moi quand il écrase sa bouche contre la mienne. Réflexe de nympho, mon bassin se colle au sien, je lui enlace la tête et m'accroche à sa tignasse et ma langue s'impose comme un aimant indépendant et incontrôlable. Je l'ai déjà dans la poche mais là, je confirme ma possession. J'halète, je lui donne cinq secondes pour me ... Ah ben non, il tchatche ... Il m'impose ses conditions. Je lève les yeux au plafond. Ok pour l'alpha; pour le maitre dominant c'est autre chose. Si il veut me faire poireauter, c'est à ses risques et à mes périls. Le risque de voir filer mon petit cul vers un type moins exigeant, et le péril de me voir claquer entre ses gros bras.

Encore une fois, nous n'en sommes pas là.

Et puis, il est très contact donc je me dis qu'il ne tiendra pas longtemps. Sa main dans mon cuissard prouve bien que mon état est celui, très habituel, du dimanche. C'est flatteur pour lui. Quant au sien d'état, on arrive dans ma zone de compétence. J'ai entre autres un master en "connaissance de l'organe reproducteur masculin" acquis par expérience au cours des deux dernières années. En bref, je suis une spécialiste de la bite. Je pense être passée par toutes les tailles, formes, origines, odeurs, goûts, cris (si si!). Mon évaluation de son engin est donc immédiate et je lui attribue la meilleure des notes. Je le caresse, frémissante. Son sexe est chaud, de qualité supérieure et follement prometteur. Quinze minutes avec ce truc là en moi et je suis d'attaque pour une semaine. Quinze minutes, ça ne rentre pas dans ses exigences et je vais devoir m'en accommoder. Je me tortille pour lui attraper les boules qui occupent la paume de main et les ... malaxe, c'est le terme. Son sexe repose sur toute la longueur de mon avant-bras, ce qui renforce ma certitude quant à son efficacité. Bon, je ne vais pas me le cacher. Je vais forcément douiller à un moment. C'est comme ça.

"On a un accord. J'ai juste une condition."

C'est toujours le point sensible ... Certains en sont ravis, d'autres déçus.

"Tout ce que tu lâches, c'est dans ma bouche."

J'arrive à le dire sans virer au cramoisi et sans baisser le regard. Je joue un rôle. Claire, la gentille petite Claire, celle qui est tapie au fond de ce corps tourmenté, a envie de hurler de honte.

Kilian Piers:
Une condition ? Ça me semble acceptable, et puis sa tournure de phrase pourrait porter à confusion, après tout elle n'a jamais précisé de quelle bouche elle parle. Pour moi tout ce qui a une paire de lèvres est potentiellement une bouche...enfin on verra les détails plus tard, parce que j'ai un fauve sans filtre à satisfaire et avec lequel jouer. Pour commencer, je la tire hors de la salle. Pour le peu de temps que j'y suis resté, pas besoin de douche à cet instant, elle un peu plus, mais je ne me formalise pas.

Je l'emmène dans une boutique de fringue, prends une tenue qui me donne un accès facile à tout son corps : mini jupe provoquante, crop top en partie transparent avant passage en cabine.

- Enfile ça, et laisse tes sous vêtements, tu n'en auras pas besoin.

Elle s'éxécute sans attendre comme promis, me donnant l'occasion de mieux analyser son corps qui est à moi pour la journée. Rien à dire, malgré sa poitrine presque inexistante, elle reste bandante sur bien d'autres aspects. Alors qu'elle est à poil et me tourne le dos pour attraper la jupe, j'aggripe fermement ses hanches pour qu'elle se penche en avant, sortant ma queue que je glisse entre ses cuisses, pour la frotter contre sa chatte baveuse, tout en lui tirant les cheveux.

- Tu es vraiment incroyable toi. Je me demande bien comment on peut arriver à être en manque à ce point.

De par mon expérience avec toute sorte de femme, et mon bref passage sur Terra, je sais reconnaître quand quelque chose cloche. Je ne saurai pas dire quoi, mais on verra ça plus tard. J'aggripe plutôt son cul saillant et m'enfile d'un coup entre ses chairs, sa chatte étant suffisamment lubrifié pour m'y glisser comme sur une patinoire. En résulte un hurlement dans toute la boutique. Il n'y avait pas de vendeuse proche des cabines, donc j'ai le temps de la pilonner un peu et sans tendresse. Ce bref aperçu, mes aïeux, je ne le regrette pas, elle sert ma queue si fort que j'ai l'impression qu'elle va exploser. Même pour moi il faut faire violence pour sortir et ne pas tout lacher en un seul coup... Fort heureusement, je retrouve mes esprits en entendant quelques pas, je me dépèche de me retirer et remettre mon froc en place avant que le rideau ne s'ouvre voyant ma complice sonnée au sol.

- Qu'est ce qui s'est passé ?
- Elle est tombé et s'est cogné la tête en retirant son short. Elle a eu peur, mais ça va aller.

L'explication est complètement alambiquée, mais sans doute par manque d'envie de creuser plus, elle s'en va sans demander son reste, tandis que j'aide l'inconnue à se relever.

- Aller dépèches toi, ça n'est qu'un léger aperçu. Au fait c'est quoi ton nom ?

Visiblement choquée de ce qui s'est passé, et frustré que ça n'est pas continuer, j'entends le nom de Claire sortir d'entre ses dents pendant qu'elle s'habille, bien que je la chope en train de se masturber frénétiquement une fois habillée. Ne la laissant pas faire, je la sors de là, règle les achats, en plaçant bien ma main contre son fessier, continuant à la choper sans répit sous le regard médusé de la vendeuse qui semble bien comprendre que Claire ne s'est pas cogné la tête dans la cabine.

Et nous voilà en pleine ville, à l'heure de pointe des transports. La trainant au fond du wagon, la voilà face à moi, de sa petite posture. Nous sommes encerclés par la foule, mais ma carrure me permets de décaler qui je veux autour de moi, et je fais la place pour qu'elle puisse se baisser.

- Aller en piste. Montres moi tes talents, et ne t'en fais pas, personne d'autres que moi ne poseras la main sur toi.

Lui présentant ma queue pour la troisième fois, je la fais se baisser, jambes écartés.

- Tu voulais avaler, amuses toi bien.

Claire:
Ce qui me convient, c'est qu'il ne fait pas traîner les choses. On a un accord et même si je n'ai aucune idée de ce qu'il peut bien vraiment vouloir, au moins, il instaure une certaine dynamique. Je résume brièvement : je suis sa Chose. On ne peut pas être plus bref …
Je m'attends à un premier run mais non … pas ici, pas maintenant, il a autre chose en tête. En tenue de fit déjà légère, il m'emmène hors du club dans une boutique où je crois que je n'oserais jamais entrer seule. Pourtant le quartier est commercial et on peut très bien trouver quelque chose de standard s'il a décidé de refaire ma garde-robe. Je ne sais pas si je dois être flattée ou vexée mais quand il me met ce qu'il a choisi sous le nez, je pense immédiatement à l'association d'un trottoir et d'une fille qui a besoin d'argent. Ça porte un nom …

Je dois porter CA ? Sans culotte ? Dans la rue ? Et faire comme si de rien n'était ? Euh .. j'ai appris à jouer des rôles et je suis même super forte dans ce domaine mais je doute arriver à garder une expression normale là. Mais un deal est un deal et comme c'est moi qui me suis mise toute seule dans cette mare de vice, je décide d'assurer.
La cabine est petite et je grogne en essayant d'enlever mon cuissard qui colle. Ma brassière me pose problème tout autant et je me déhanche sous le regard du garçon qui n'en rate pas une. Alors … la jupe …
Pas le temps de la mettre qu'il se loge derrière moi et éveille toute mon attention.

"Tu comptes faire q... ?"

Il n'a pas besoin de répondre. Les actes valent mieux que les paroles et je découvre qu'il est vraiment physique. Il aime le contrôle, ce qui me correspond tant qu'il me rassasie … enfin … qu'il convienne à ma malédiction. Je...

"YYYYAAYYYYYYEEE !" … hurle alors qu'il me perfore. Je ne l'ai pas vu venir et m'affale contre le miroir de la cabine d'essayage, les yeux presque révulsés. C'est comme s'il me transfusait un litre de redbull en intraveineuse. L'effet est fulgurant et tout mon corps se contracte autour de cette queue énorme. Il m'a mise KO.

Son retrait, je ne le sens même pas et je glisse à genoux, les fesses à l'air. J'adresse à la vendeuse un geste de la main qui veut un peu tout dire et je me peine ensuite à me relever.

"Mon nom ? Ça compte ?"

Faut croire que oui.

"Claire. Et toi ?"

Pourquoi s'est-il arrêté alors que c'était si bien parti ? Mes doigts actifs démontrent que moi, j'aurais bien voulu continuer.
Dans la rue, on reste un peu sur la même lancée. Je détonne dans la foule alors que d'habitude on ne me remarque pas. Je suis du quartier aussi j'espère que personne ne va me reconnaître... J'entends des commentaires crus, vulgaires. Des personnes âgées s'offusquent, des hommes d'âge mur me matent et quand le garçon me bloque dans un coin de wagon après que nous ayons pris une rame au hasard, c'est l'heure du deuxième test. Je manque m'étrangler.

"Quoi ?? Ici ??"

Oui, ici. C'est laconique comme réponse et dans mon esprit, quelque chose me dit que j'ai peut être merdé en acceptant le deal. Il n'a peur de rien et affiche une confiance en lui impressionnante, comme si rien ne pouvait l'atteindre. Une pipe en public, rien que ça... La lionne prédatrice n'en mène pas large. Le choix ? Ma vie ne m'en laisse aucun. Son regard m'indique que les négociations sont inutiles. Il m’accroupis face à lui. J'écarte les cuisses pour l'approcher de moi et prouve que les ceintures, boutons et braguettes n'ont aucuns secrets pour moi. J'extirpe de son cocon le truc qui m'a arraché un cri tout à l'heure et maintenant que je l'ai devant le nez, je peux constater qu'il est vraiment parfait gros. Je bascule un peu à gauche puis un peu à droite pour m'assurer que je ne peux pas être vue. Tu parles … Un bon observateur n'en raterait pas une. Autant faire vite alors.

Son sexe ? Même pas peur. Y'a deux ans, je me serais évanouie d'effroi. Aujourd’hui, j'ai plus d'expérience que n'importe qui dans le n'importe quoi. Il est gros ok, mais j'ai appris à m'en accommoder de ces trucs là. La première moitié, je l'avale d'une traite, sans y faire attention, toujours inquiète de pouvoir être surprise en flagrant délit de fellation publique. Ça remplit ma bouche et frotte ma luette pour prévenir du passage prochain. Je déglutis et le reste suis tandis que mon attention se porte enfin sur toute la chose. Ma pomme d'adam est écrasée par cette queue que je gobe et mon cou se tend sous la pression. Mes lèvres se verrouille à la base de son sexe et s'il veut s'en retirer, il souffrira. Quelques très courtes secondes ont suffi à cet exploit dont je ne mesure pas le succès, coincée que je suis dans cette position inconfortable. Ma langue danse un ballet infernal autour de son membre et quand je sens que j'ai besoin d'air, je ne le retire qu'un peu pour me ressourcer.
La suite, c'est un carnage baveux et oral qui le force à mobiliser toute son énergie pour rester debout. Il en veut ? Je donne de la tête et mon visage s'écrase contre lui à chaque retour de bouche. Je suis accrochée à ses cuisses, le regarde quand j'y arrive et profite des mouvements saccadés de la rame pour l'emmener vers un grand final. Faut pas qu'il oublie sa part du deal et … C'est quoi ça ? Cette main sur ma tête n'est pas la sienne. Je sursaute en découvrant qu'un type goguenard a passé son bras entre nous pour me caresser les cheveux. Je mâche … enfin non, j'y arrive pas … Je grogne un truc bizarre pour avertir le connard que je ne suis pas à lui non plus et que le délire est à sens unique.



Kilian Piers:
Regardez moi ça, serait-ce de la panique que je lis ? Vu comment elle est entreprenante, je suis surpris qu'elle soit déstabiliser sur ce genre de choses. Cela dit, ce n'en est que plus drôle, j'aime bien faire découvrir de nouvelles pratiques à mes conquêtes. La plupart y prennent même goût avec le temps. Cela dit malgré la peur, elle ne proteste pas plus et se met en position, et c'est avec surprise que je dois mettre ma main devant ma bouche et m'accrocher fermement.

Cette chienne s'y connait, la chaleur de sa bouche me donne des frissons dans tout le corps, le mouvement de sa langue me fait avoir des flashs de scènes de plus en plus obscène où je la prend comme un damné dans la rame, et mes hanches remuent d'elles même pour aller plus profondément se loger dans sa gorge pour y faire son nid. Je m'en vais pour attraper ses cheveux lorsque j'ai la douloureuse sensation d'un raté dans cette pipe digne d'un roi. Ce n'est pas normal et ça a au moins l'avantage de me ramener sur terre, et je vois qu'un profiteur qui a cru que c'était open bar.

Putain tu t prend pour qui à toucher à mon jouet sans avoir la politesse de demander l'autorisation ? Il n'a pas le temps de comprendre que je chope son poignet, me libérant des bons soins de Claire, car j'ai beau être sadique, misogyne, j'ai des principes, et qu'une parole. Je lui ai promis que personne ne la toucherait et elle voit sous ses yeux que pendant cette journée, elle n'aura rien à craindre des autres.

Le poignet toujours en main, je le traine hors du wagon, n'oubliant pas Claire en passant, ça serai dommage, et je profite que la station soit relativement vide pour le passer à tabac sans ménagement.

- La prochaine fois que tu me manques de respect, je te crève. C'est clair ? Maintenant demande pardon à la dame et moi.

Ne faisant plus le malin, il s'excuse platement, les yeux remplis de terreur. Ca me donne envie d'aller plus loin. Retournant mon attention sur Claire, je viens lui mordre la lèvre, tirant sans scrupule, tout en mettant ma main droit entre ses cuisses. Une pipe pareille mérite récompense, et voir un déchet comme lui qui rêve de la baiser et n'a d'autres choix que de la voir prendre son pied avec un autre, c'est mon vice. Voyez ça comme du narcissisme, de la mégalomanie, je m'en fous, car à cet instant, j'ai une bombe armée et prête à exploser en train de fondre sous le jeu de mes doigts.

- Qu'est ce que t'en dis ? On laisse ce looser se branler sur toi pendant que je te baise ?

Je n'attend pas sa réponse que je le traine avec nous, à l'écart, tandis que je plaque Claire contre un mur, la soulevant après avoir libérér la bête. Elle est toute légère et si je la lachais, elle viendrai s'empaler d'un coup sous les yeux ébahis de notre témoin. Mais là j'ai envie de jouer, donc je laisse juste l'extrémité à l'entrée de sa chatte, le regard en feu, lui faisant faire de légers vas et viens. Son regard suppliant me rend encore plus dur et je m'enfonce centimètre par centimètre, écartant ses chairs sur mon passage, me délectant de chaque micro expression passant sur son visage.

Devant ce spectacle, l'autre au coin ne peut s’empêcher de mettre la main dans son pantalon frénétiquement. N'osant pas approcher plus, encore traumatisé par la dérouiller qu'il a pris.

Claire:
Ce genre de violence, je n'y suis pas habituée. Les très rares fois où je me suis retrouvée prise dans une situation pouvant mal tourner, je m'en suis toujours sortie en jouant la conne. Là, il n'y a rien à faire et comme en plus, je ne suis pas l'objet du problème (enfin un peu quand même), je n'ai qu'à suivre. Nouveau changement de décor, il va falloir que je m'y fasse. Avec ce garçon, tout va trop vite. On commence mais on ne finit pas et ses humeurs passent de tout à pire en une seconde. Il semble s'affranchir de toutes limites et être libre de toute forme de contrainte et de morale. Je l'envie. Je ne le pense pas clairement bien sûr puisque ballotée comme je le suis, je fais surtout gaffe de ne pas me casser une cheville en le suivant. Mais au fond de mon âme, ma petite étincelle de pureté se dit qu'il en a bien de la chance de faire ce qu'il veut comme il veut. Moi, ma vie est régie et millimétrée par une échéance immuable qui se répète semaines après semaines. Ma seule liberté est de pouvoir décider de mourir à tout moment, en mettant fin à mes jours bien sûr. C'est loin d'être enviable.

On se retrouve sur les quais d'une station presque vide et l'opportuniste prend une raclée qui laisse des marques. Euh ... faudrait pas qu'il claque là parce que si je me retrouve en prison, y'aura deux morts au final, lui et moi. Et comme je n'ai rien d'identifiable sur moi puisque j'ai oublié ma pochette à la salle de fit, je terminerai dans la rubrique des catins anonymes victimes d'on ne sait quelle étrangeté. Ouf ... le garçon dont je ne sais toujours pas le nom décide de lui laisser la vie sauve et ... cliffhanger! l'invite à se branler en nous matant. Au point où j'en suis et comme je ne décide de rien, je hausse les épaules juste avant de fondre. Quelle ... faiblesse ... On me touche et je jouis, j'en suis là, preuve que mon corps réclame son dû (on va appeler ça comme ça).

Maintenant, les doigts c'est bien mais une grosse queue c'est mieux. Plaquée contre un mur froid, dans un recoin, je suis à présent à quelques millimètres d'une survie assurée. Je me mords la lèvre inférieure et m'assure d'être dans l'axe pour éviter de me faire déchirer. Allez s'te plaiiiiittttt! Vas-y pour de bon cette fois! Même d'avoir à côté de moi le type qui se paluche en me regardant n'enlève pas cette irrépressible nécessité de me faire prendre.
Le garçon joue. Il me teste? Je ne suis pas Miss Univers mis j'ai plus d'un tour dans mon sac. Je me contorsionne et arrive à lui serrer les boules. C'est gagné! On a beau être le mec le plus costaud du  monde; certaines parties du corps restent toujours aussi sensibles.

"Oh putain oui!"

Il me perce le ventre. Il s'enfonce en moi jusqu'à la garde et j'éclate de rire. Les nerfs ... Une violente décharge mystique me vrille le cerveau et je recommence à faire le plein de vitalité. J'ai beau être coincée entre son corps et le mur, je donne des hanches en lui murmurant des insanités dégueulasses. Ça à l'air d’être son truc alors j'espère qu'il aime et qu'il ne s’arrêtera pas en cours de route.
Je glisse mes mains sous son haut pour palper ses pectoraux et lui titiller les tétons tandis que je croise mes jambes derrière ses fesses. L'autre type n'en peux plus. Je le vois transpirer à grosses gouttes et soudain il se crispe violemment. Errrk! Pathétique!
Notre petit show ne passe pas vraiment inaperçu et je devine quelques curieux pas recommandables qui sortent leur portable. Au point où j'en suis, je m'en fous. C'est ça ou le néant pour l'éternité. Mais il ne faut pas oublier l'essentiel, le mien:

"T'oublie ... pas. Faut que j'avale."

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