Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Le Seikusu Palace et cinéma
Etude de cas approfondie (Pv. Netsui)
Omanne:
La Terre apporte son lot de surprises et de possibilités. Bien sûr, Terra est également riche en découverte. Mais ici, où beaucoup ignorent l’existence de créatures non humaines pourtant humanoïdes, il n’est pas rare d’en voir interagir ensemble. Souvent d’une manière conventionnelle, certaines de ces créatures vivant comme des humains. Et parfois d’une manière qu’il l’est moins, certaines d’elles étant des prédatrices.
C’est le cas de la créature que j’observe depuis quelques jours. Pourquoi celle-ci plutôt qu’une autre ? Car je pourrais découvrir quelque chose en l’étudiant. J’ai pour habitude de créer des êtres de chair sans pouvoirs particulier, si ce n’est une certaine résistance qu’ils doivent au fait qu’ils soient malléables. J’ai déjà essayé de les utiliser comme proxy pour utiliser de la magie, mais le résultat est très décevant au vu de l’investissement que cela demande. Puis cette créature, cette femme, a attiré mon attention. Elle semble pouvoir se nourrir de l’énergie d’autrui. Sans résoudre toutes les limites que mes manifestations possèdent, l’étudier pourrait me donner des pistes intéressantes : si je peux manipuler de l’énergie extérieure avec mes proxys, je n’aurais pas à en insuffler par moi-même et je pourrais peut-être leur faire utiliser des sorts de manière plus efficace. Bien sûr, tout ça n’est que théorique et je suis loin d’avoir assez d’informations pour tester quoique ce soit actuellement.
C’est pour cela que je me trouve actuellement dans un hôtel de la ville. La séduisante créature se trouve dans l’une des chambres, avec des repas à disposition. J’ai dans l’idée que pour attiser sa curiosité mais aussi son désir, celle-ci semblant se nourrir par l’acte sexuel, je vais devoir lui offrir une vue qui lui plait particulièrement ou au moins l’intriguer un minimum. Un prédateur se méfie souvent quand une supposée proie vient à lui.
Ne souhaitant pas l’alarmer plus que nécessaire, je profite du vide de l’étage pour y faire apparaître une forme des plus aguichantes. Aujourd’hui, je décide de contrôler ma création par moi-même. Je dois l’observer d’assez près pour découvrir comment elle absorbe l’énergie des autres.
Une fois l’enveloppe prête, je tape à sa porte. Dans une tenue de soubrette légère qui révèle un corps des plus tentants et une chaîne en guise de collier, j’espère l’aguicher tout en lui offrant le sentiment d’être au contrôle. Mais il me faut également une sorte d’excuse à ma présence, alors j’annonce en toquant une seconde fois.
Bonsoir, c’est ici pour… la soirée ?
Rien de très précis, mais de quoi éveiller sa curiosité et lui tendre une perche.
Netsui:
Netsui sort de sa cuisine, une part de gâteau dans la main gauche, un verre de saké dans l'autre. Elle s'avachi paresseusement au fond de son sofa et prend une bouchée de gâteau à la fraise. Elle regarde le soleil se coucher par sa fenêtre, quelques néons s'allument au loin signalant l'éveil de la vie de nuit. Mais aujourd'hui, pas de boulot ! Ces dernières semaines ont été fructueuse, sa réserve de nourriture est passée de vide à 4 mâles en un rien de temps, ces pauvres types ne sont pas les plus savoureux mais la quantité plutôt que la qualité c'est pas si mal, elle est assurée d'avoir à manger pendant plusieurs mois. Elle sirote son saké lentement, malgré ces petites vacances elle tient à ne pas se laisser aller.
Alors qu'elle porte son verre à ses lèvres une nouvelle fois, quelqu'un toque à sa porte. Netsui se fige, interloquée, elle reste assise et cherche dans son esprit qui pourrait venir toquer à sa porte, aucun de ses prisonniers n'es autorisé à sortir de leurs chambres. On toque encore une fois, suivi d'une voix féminine. Cette fois elle marche rapidement vers la porte et l'ouvre brutalement. La porte révèle une jeune femme, plus petite mais d'à peu près la même carrure qu'elle.
« Qui t'es toi ? »
La succube n'arrive pas à faire sens de la personne devant elle. C'est une situation inhabituelle alors elle est naturellement sur la défensive, mais son instinct ne lui indique aucun danger en particulier. L'inconnue est habillée sexy, non pas que ça lui déplaise mais les seules soirées qu'elle connaisse avec des filles habillées comme ça, c'est les siennes. Elle était sur le point de rejeter cette fille et de fermer la porte, mais le vice au fond d'elle l'en empêcha. Peut être qu'elle se méfie de rien, et même si cette personne est hostile ne serait-il pas plus intelligent de garder un oeil sur elle ? Et puis si elle est vraiment perdue il serait bête de pas en profiter, elle est quand même vachement mignonne...
Et puis merde, j'espère que c'est pas le saké qui me fait penser de travers.
« Oui c'est ici la soirée, bienvenue »
Elle laisse entrer l'inconnue. Son appartement n'a rien d'une soirée, ni ses vêtements d'ailleurs, elle est habillé décontracté avec un mini-short et un t-shirt large, qui souligne son manque apparent de soutien-gorge. Elle regarde silencieusement la jeune femme habillée en soubrette, se demandant encore une fois si c'est une bonne idée de la faire rentrer, mais les quelques petites gorgées de saké qu'elle a avalé plus tôt lui suffisent pour passer outre ses doutes, et à lui faire apprécier la vue de la charmante créature qu'elle a en face d'elle, ça change des mecs qu'elle a l'habitude de se taper.
« Bon, parles moi un peu de toi, qu'est ce que tu viens faire ici ? »
Omanne:
La porte s’ouvre plus brutalement que ce que j’aurais imaginé. Je note mentalement que la créature n’aime visiblement pas être dérangée, ou sans doute pas chez elle, ce qui est en réalité quelque chose d’assez commun chez les êtres vivants. Néanmoins elle est plutôt agressive, ce qui l’est moins chez les humanoïdes. Je sens cependant une légère odeur d’alcool, ce qui doit expliquer ses éventuels doutes – car elle finit par m’inviter à entrer, malgré l’accueil qui aurait laissé penser que non. J’incline alors docilement la tête, prenant soin de lui laisser le sentiment de contrôler la situation.
Merci madame.
Et me voilà entrée. J’ai déjà visité les lieux sous ma forme réelle, n’ayant aucun respect pour la vie privée de ceux que j’étudie, mais tout me semble plus grand en cet instant. Il faut dire que je ne taille pas bien grande, un bon mètre soixante tout au plus. Je regarde la pièce comme si la découvrait pour la première fois, m’assurant de rester dans mon rôle actuel. N’ayant aucune intention de faire du mal à cette jeune femme, je préfère autant rendre cette expérience agréable pour elle. Cela rendra d’éventuelles futures approches plus simples. Je me tourne donc vers elle avec un air de surprise sur le visage en constatant que, si soirée il y a, rien ne semble l’indiquer.
Est-ce que je suis arrivée trop tôt ? Ou trop tard ?
Elle me pose déjà quelques questions, se demandant tout naturellement qui je suis et ce que je viens faire ici. Si je ne savais pas déjà qu’il n’y avait aucune soirée, sa question me mettrait la puce à l’oreille. Mais je feins néanmoins la surprise, même si je me demande si je pourrais jouer l’innocente jusqu’à la fin de notre discussion potentiellement animée.
Que voulez-vous dire par là ? J’ai annoncé être venue pour la soirée et… ce n’est pas ici c’est ça ?
J’affiche une moue ennuyée en observant la créature, lui donnant sans doute l’impression de la reluquer alors que j’essaie de percevoir une éventuelle utilisation de magie. Certaines en utilisent parfois pour charmer leur proie. Je joue cependant sur ce quiproquo, la regardant ensuite dans les yeux.
J’étais censée… comment dire ça… participer à une soirée… à thème ?
Vu mon accoutrement, le type de soirée et le thème en question sont des plus simples à deviner. Je lui souris un instant, sa tenue actuelle ne gâchant rien à son charme. Je ne suis peut-être pas naturellement composé de chair, mais je sais percevoir la beauté.
Si vous voulez je peux rester pour me faire pardonner pour le dérangement… ?
Netsui:
La jeune femme se retourne surprise à la question, il ne lui faut pas bien longtemps pour remarquer qu'effectivement aucune soirée ne prenait ou n'allait prendre place. La manière dont elle parle poliment en vouvoyant est tout à fait charmante, Netsui s'en voudrait presque de faire du mal à cette petite à l'air naïf mais elle ne peut pas renier son désir profond d'abuser d'une mignonne jeune femme. Netsui la fixe, entre deux phrases elle remarque que ses yeux la scrute de bas en haut.
Je rêve ou elle est en train de me mater.
« Une soirée à thème ? Ouai je vois ça »
La succube finit par baisser sa garde. Elle est certainement inoffensive, c'est juste le genre de petite qui a l'air un peu naive et innocente mais qui cache en fait une grosse perverse. Enfin, "cache" c'est vite dit, Netsui pose son regard à nouveau sur l'accoutrement de son invité qui est loin de cacher quoi que ce soit, sa lourde poitrine n'est couverte que d'un mince tissu qui laisse transparaitre ses tétons, et sa culotte est presque transparente aussi. La chaine métallique qui pend à son coup, ainsi que la proposition qu'elle vient d'exprimer lui confirme qu'en plus d'être une perverse sans gêne c'est aussi une soumise.
« Oh mais ne t'inquiètes pas, je n'avais pas l'intention de te laisser partir de si tôt »
L'occasion est trop parfaite et cette fille trop craquante pour ne pas en profiter. Netsui fait quelques pas avant de révéler à son invité dans quelle situation elle se trouve réellement, ses vêtements se mettent à bouger comme sous les coups d'un vent violent. Ses vêtements se changent en un costume inspiré par celui de la fille en face d'elle. Un corset et un soutien-gorge qui cache à peine sa forte poitrine, une demi jupe rouge qui ne cache rien de ses jambes en collants et de la petite bande de cuir qui abrite tout juste son entre-jambe. Ses yeux brillent de leur authentique couleur rouge.
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)
Elle continue à avancer, un léger sourire aux lèvres, jusqu'à coller brusquement leurs poitrines l'une contre l'autre. Netsui est plus grande d'une bonne dizaine de centimètres, elle regarde l'autre de haut, quand elle remarque que leurs seins ont presque exactement la même taille, elle fait gonfler les siens de quelques centimètres, assez pour forcer l'autre femme à reculer. Satisfaite de son petit spectacle, elle lève le bras pour attraper la bouteille de saké et le verre qui lévitent rapidement vers elle. Elle rempli le verre qu'elle pose dans la main de sa partenaire puis se penche pour lui susurrer à l'oreille.
« Je m'appelle Netsui, mais je préfère que tu m'appelles Madame comme tu l'as fais tout à l'heure. Et toi ma jolie t'as un prénom ? »
Elle se redresse, pose son coude sur l'épaule de la jeune femme et joue avec ses cheveux bleu nuit en attendant sa réponse.
« Qu'est ce que tu attends pour me montrer ce que tu fais à ces fameuses soirées ? »
Omanne:
Durant un instant, je me demande si Netsui – car c’est visiblement ainsi qu’elle s’appelle – a réellement mordu à l’hameçon. Elle semble encore un peu méfiante, mais après quelques dernières secondes d’observations je la sens se détendre, ou du moins se sentir plus en confiance. A son tour, son regard vient observer mon enveloppe de chair qui est, semble-t-il, un minimum à son goût. J’affiche un petit sourire lorsqu’elle m’annonce ne pas vouloir me laisser partir de suite, à la fois satisfaite par le déroulé des événements et, dans mon rôle de soubrette soumise, ravie à l’idée qu’elle pense s’occuper de moi. Je m’incline docilement, la chaîne pendouillant durant un instant.
Merci… je suis persuadée que la soirée sera des plus agréables à vos côtés.
Je ponctue la phrase d’un sourire qui se veut à la fois mignon et aguicheur, bien que je ne sois pas sûre de ce qu’elle percevra le plus. Elle avance d’un pas assuré vers moi, en profitant pour altérer son apparence. Voilà qui est particulièrement intéressant ! Je n’avais jamais eu l’occasion de la voir se transformer, et le spectacle est particulièrement saisissant. Cette créature est vraiment pleine de surprise, et j’avoue bien plus apprécier la situation que prévu. Cependant, comment réagir ? J’ouvre d’abord de grands yeux surpris, avant d’hésiter. Je pourrais lui annoncer qu’il m’est possible d’altérer mon apparence également, bien que ce soit d’une manière très différente… mais non, je garderais cela pour la fin si les choses se passent bien. Autant la laisser profiter de la situation pour le moment.
Ça alors… c’est…
Je la regarde dans les yeux, avant d’étudier la tenue particulièrement sexy pour laquelle elle a opté. Elle n’a rien à envier à la mienne, et s’il y avait encore le moindre doute sur ses intentions ce n’est maintenant plus le cas. Je me mordille délicatement la lèvre alors qu’elle vient coller sa poitrine à la mienne, effectuant ainsi un premier contact des plus agréable. Je laisse échapper un petit ‘Oh’ de surprise alors qu’elle augmente la taille de sa poitrine, me repoussant ainsi légèrement. Je la découvre joueuse, ce qui ne fait que rendre tout ça plus plaisant, et lui demande d’une voix douce et impressionnée.
Vous pouvez vous transformer à volonté… ?
Mon regard est distrait par l’alcool qui vient à elle, mais qui m’est visiblement destiné. Peut-être une sorte de cadeau de bienvenue ? Dans tous les cas je n’ai pas de raison pour refuser, tout ça n’influant que le corps que je possède. J’ai tout de fois un regard interrogatif en la regardant elle puis la bouteille, comme si je souhaitais trinquer avec elle, avant de réponse à sa question.
Enchantée Madame… je me prénomme Omanne, mais vous pouvez m’appeler comme bon vous semble.
Je n’ai pas de raison d’inventer un nom, bien que celui que j’utilise habituellement soit peu commun. Et avec un tel prénom, je pourrais plus facilement justifier de mon identité en cas de transformation si nous sommes amenées à nous revoir. Comme pour fêter nos présentations, je lève mon verre et boit le saké cul sec. Bien sûr, j’affiche une légère grimace – il s’agit après tout d’un alcool assez fort – avant de poser le verre où je peux. Je prends alors sa main libre dans la mienne, tandis que de ma seconde je prends ma chaîne pour la déposer entre ses doigts.
J’obéis aux ordres Madame… et les attend généralement à genoux…
A défaut d'être pour le moment à genoux, je glisse une main sur sa hanche. Peu couverte, je peux profiter du contact de sa peau particulièrement douce mais également initier le rapprochement à mon tour. Une façon de lui montrer que je suis à l’aise, mais aussi prête à la servir de la manière qui lui plaira.
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