Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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La défense de la nature [pv]

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Méridite Cammone

Humain(e)

La défense de la nature [pv]

mardi 07 juin 2022, 13:46:20

Il était tard, ou tôt ça dépend comment on se positionnait… Pour moi qui n’avais toujours pas pris le temps de me reposer de la journée, j’avais déjà dépassé de loin l’heure du coucher. J’étais dans mon appartement à lire des documents, regarder l’étrange pierre bleue et essayer d’avancer dans mes recherches… A côté de moi, une thermos de café qui ne contenait plus grand-chose, une tasse avec une marc de café froid que je vais avaler en une gorgée m’arrachant une grimace. C’est infect. Et en plus de ça, mes recherches ne voulaient pas avancer, j’étais bloquée sur une écriture ancienne, j’avais beau croiser toutes les données que j’avais le message que je découvrais était incompréhensible. Je venais à m’arracher les cheveux, frapper sur la table au point de faire tomber ma réserve de café qui venait s'éparpiller partout…

- MERDE !

Lui venait du fond du cœur.

- PAUVRE CONNE.

Ça aussi. Je cours dans ma cuisine pour récupérer de l’essuie-tout pour vite éponger mes documents qui avaient commencé à devenir marron foncé… Je n’arrête pas de m’insulter, je vois la traînée brune traverser ma table allant vers la pierre bleue, mais je n’ai pas le temps pour le moment mes documents sont plus importants… Ou peut-être pas ! Car au moment où le liquide arrive en contact avec l’objet, celle-ci se met à scintiller, des arceaux électriques se forment.

- Ce n'est pas le moment…

Sans que je ne puisse rien y faire, elle s’active, je sens comme à chaque fois mon corps se faire absorber dans le néant, je quitte la terre pour me rendre dans le monde miroir. Je n’étais clairement pas prête, je suis en chemise de nuit blanche, avec mes chaussons à l’effigie de doraemon. Le passage s'est produit beaucoup plus vite que d’habitude et je n’ai pas eu le temps d’attraper mon matériel… Je me fais cracher après de longues minutes à tourner dans le néant.

J’ai de la chance, je ne suis pas dans un environnement froid déjà, je reprends mes esprits en regardant les alentours, je suis dans une forêt en pleine nuit… Ce n’est pas la meilleure des positions, je me lève doucement pour faire le moins de bruit possible. Je vais devoir me montrer discrète jusqu'à ce que la pierre décide de me ramener chez moi et en attendant je vais essayer de trouver un lieu en sécurité. Sans attendre je me mets à avancer dans la forêt, la lune éclaire mes pas me permettant de ne pas écraser des branches et de faire le moins de bruit possible.

Je passe à travers les buissons, soulevant ma chemise de nuit pour ne pas rester accrochée, j’entends le bruit d’une rivière un peu plus loin je vais pouvoir effacer mon odeur et boire un peu en même temps. J’avance dans la direction des bruits, poussant d'énormes roseaux pour voir l’eau clair couler devant moi. Je ne dis rien, mais mon visage s’illumine de bonheur, je m’avance pour déposer mes mains dans l’eau froide, m’en passant sur le visage pour me rafraîchir. Je profite de ce moment de repos quand une piqûre vient me foudroyer derrière la nuque, sans attendre je viens claquer la bestiole qui m’a fait ça, inspectant au creux de ma main une bête ressemblant à un moustique. Ici aussi il y a ces merdes…

Une deuxième douleur vient me lancer au bras droit, cette fois la bestiole à le temps de fuir avant que je ne vienne la tuer, très vite les piqûres viennent me brûler, me démanger comme jamais. Je regarde mon bras, voyant une horrible bosse se former… Ici, la moindre bête est un danger qu’importe la taille qu’elle fait.

Je me redresse sentant une nouvelle piqûre à l’intérieur de ma cuisse, je me retiens de ne pas crier, je dois vite quitter cette rivière… Sauf que ma vue se trouble rapidement, au lieu d’avancer en ligne droite, je me mets à faire des zigzags manquant de tomber à chacun de mes pas. Ces moustiques, en plus de sucer le sang de leurs victimes, injectent une substance étrange qui permet petit à petit à les paralyser pour pouvoir se nourrir tranquillement de sang frais pendant des jours. Sans le vouloir, je me mets à pousser des hurlements relevant ma position à toutes les créatures de la nuit, alors que les moustiques ne s’arrêtent pas de me pourchasser, venant encore à pomper mon sang quand l’occasion se présente.

À bout de forces, ne sentant plus mon corps, je viens à m’effondrer, devant un arbre… Les hallucinations qui parcourent mon cerveau me font croire que la végétation est actuellement en mouvement pour me défendre… Je suis vraiment folle c’est clair. Ou peut-être pas…

Akita Celebrindal

Créature

Re : La défense de la nature [pv]

Réponse 1 samedi 11 juin 2022, 23:25:03

Le lieu est sans doute le meilleur qui puisse être trouvé : une forêt isolée, loin de toute civilisation. Mais ce monde n’est pas le sien, ce n’est pas non plus celui que ses humains appellent Terre, ce qui signifie que la dame plante est une nouvelle fois, perdue. Du moins, si ce mot a un sens pour les créatures comme Akita. Perdu, veut simplement, pour elle, qu’elle n’est pas sur son monde d’origine. Mais, en dehors de ce fait, une plante est partout chez elle, tant qu’elle a de quoi se sustenter. Et dans ce lieu, elle avait largement de quoi se satisfaire. Néanmoins, un problème subsiste, si elle est une plante, elle n’est pas à l’abri des parasites, champignons ou toutes autres êtres vivants ou substances susceptibles de  s’attaquer à son corps végétal. La rivière qu’elle avait choisi était infesté de ces parasites. Si les femelles de créatures volantes et bourdonnantes ne représentaient qu’un danger pour les être de chair, les mâles, eux, représentent une nuisance pour la dame-plante. Mais elle n’a pas l’intention de leur servir de nourriture. Usant de son corps, elle créé un répulsif pour ses insectes voraces. Au mieux, ils s’éloigneront d’elle, mais pour les plus téméraires, la toxicité d’une répulsif fera de leur prochaine piqûre la dernière.

Des bruits se font entendre et par réflexe, la femme-plante prend une forme d’arbre pour passer inaperçu par la créature qui approche, quel qu’elle soit. Elle voit un être de chair, féminin, qui vient profiter de la rivière. Visiblement, elle n’est pas la seule victime de ces répugnantes créatures bourdonnantes et parasitaires. Par une étrange forme de solidarité, l’être végétal se déplace, usant de vrilles et d’immenses feuilles, elle forme un bouclier contre l’essaim hématophage. Son répulsif est répandu dans l’air, sous la forme d’un nuage et avec une concentration élevé, il fait une hécatombe chez les insectes parasites. Trop lents pour fuir, ils sont tuer les uns après les autres, sensibles aux vibrations dans l’air, aucun d’entre eux ne peut échapper au nuage mortel. Akita ne reprend sa forme originelle et tourne son attention vers la jeune femme qu’une fois assurée que plus aucune de ses créatures ne soient encore vivante. L’être de chair est visiblement mal en point. Refusant de la laisser ainsi, elle réagit.

La femme plante prend la forme d’un amas de vrilles et se glisse sous le vêtement de nuit. Grâce à la nature végétale de son corps, elle arrive à reprendre sa forme originelle immiscer entre la peau de la jeune femme et sa chemise de nuit, sans déchirer ce dernier. Ses mains se glissent sur les fesses de la jeune femme. Sa poitrine contre la sienne, ses jambes se calant sur celles de la jeune femme tout en les écartant, son ventre contre le siennes et les mains écartant les fesses. Durant cette étreinte, aussi charnelle qu’implacable, le corps d’Akita exsude un étrange liquide, doré et la consistance et à l’apparence de la sève, mais sans sa nature collante. Le liquide se répand sur le corps engourdi de l’humaine, se glissant dans les moindre interstices et les moindres plis de son épiderme. Par des ondulations lentes, la dame-plante s’assure que le liquide doré n’épargne aucune parcelle de la peau. Après s’être assurée de la bonne application de cette étrange liquide, neutralisant les poisons et venins et diminuant les effets de piqûres ou de morsures, les lèvres vertes viennent se poser sur celles de l’humaine. Durant ce langoureux baiser, de l’eau vient circuler de la plante à l’humaine. Grâce à la langue de l’être végétale, il n’y aucun risque d’étouffement, Akita y veille en prenant son temps. Une fois satisfaite, la dame-plante retire sa langue, recule ses lèvres, relâche son étreinte et se glisse hors du vêtement sous la forme de cet étrange amas de vrilles vertes. Elle se positionne un peu à l’écart de l’humaine et laisse ses vrilles former une tente ou ce qui s’en approche. A l’intérieur, pend  une vrille, servant à suspendre des objets ou des vêtements. Akita, assise à l’intérieur de la tente, fait signe à la jeune femme d’entrer, l’estimant assez rétablie pour, au moins, la rejoindre.

Méridite Cammone

Humain(e)

Re : La défense de la nature [pv]

Réponse 2 mercredi 22 juin 2022, 11:47:11

Mélange entre réel et hallucination, je me laisse porter dans cette rêverie qui n'en est pas totalement une. J’ai l’impression que mon corps se soulève au lieu de tomber sur le sol à cause des différentes morsures. Je sens quelque chose rentrer sous mon pyjama, glisser l'intégralité de mon corps en laissant une substance… Bizarrement ça ne m’inquiète pas bien, au contraire, je me sens en sécurité. Les yeux à moitié ouverts je peux regarder le ciel tout en sentant les choses inconnues se promener sur mon corps, je ne bouge pas. Ne cherchant pas à me défendre, laissant simplement faire le temps et la substance qui s’applique un peu partout sur moi.

Le temps passe, je suis toujours plongée entre le rêve et la réalité, la plante vient à plaquer ses lèvres contre les miennes sentant un liquide rafraîchissant couler directement dans ma bouche. Avant que l’on me dépose sur le sol comme une fleur. Je suis consciente, je me sens beaucoup mieux, doucement ma vue revient à la normale, j’arrive à bouger les bras puis les jambes jusqu’à me redresser pour me mettre en tailleur. Tenant ma tête entre mes mains, passant mes doigts dans mes cheveux pour les mettre en arrière.

- Hmmmm…

Je pousse un gémissement en même temps que j’étire mes bras sur l’arrière, je regarde autour de moi pour voir une tente faite en branche, avec quelqu’un à l’intérieur. Je commence à comprendre que mon rêve n'en est pas vraiment un, que la présence que je ressentais était vraiment là pour me sauver. Dans sa hutte, elle m’indiquait de venir la rejoindre, je me mets sur les genoux pour marcher à quatre pattes et rentrer doucement à l’intérieur.

- Merci de m’avoir aider.

C’est la première chose que je lui dis quand j’arrive en face, cette femme n’est pas humaine, étant déjà venue sur le miroir de la terre je ne ressentais pas la terreur ou encore l’épouvante de me retrouver face une espèce inconnue. Je savais que je devais rester sur mes gardes quoi qu’il m’arrive mais de là à avoir peur… Non. Je lui étais reconnaissante de m’avoir sauvé face à ces insectes, sous peine de connaître une mort lente et douloureuse.

- Sans vous...

Toujours sur les genoux, je me penche en avant pour plaquer mon visage contre le sol, me prosternant devant la femme plante. Je ne savais pas si elle comprenait ma langue, avec ce signe quoi qu’il arrive elle devrait comprendre.

Akita Celebrindal

Créature

Re : La défense de la nature [pv]

Réponse 3 samedi 13 août 2022, 12:15:36

La femme-plante affiche un air interloqué. Sa tête penchée sur le côté, elle ne comprend pas le comportement et la position de l’humaine qu’elle a sauvé. Méprenant le remerciement puissant et sincère de l’humaine, l’être végétal se déplace sous la forme d’un amas de vrille et se positionne juste derrière l’humaine. Des mains vertes attrapent le jolie postérieure et le lèvent. Une longue langue verte s’immisce dans l’intimité inconnue, se frayant un chemin au milieu des  chairs intimes, jusqu’à atteindre son nid d’amour. La langue caresse et remue. Comme un papillon butinant une fleur, la femme-plante se régale du nectar de plaisir. Les fesses sont écartées et l’œillet brun caressé. Une fois sa soif étanchée, la langue se retire lentement, les lèvres intimes sont léchées sucées et embrassées, le bouton d’amour subit le même sort. Les fesses sont remises en place et embrassées. L’humaine retrouve sa position initiale et la femme-plante se met devant son invitée.

"-Akita n’avait pas soif. Mais merci."

Les mains vertes redresse l’humaine et lui retire son seul vêtement, la laissant nue. Ce qui ne dérange absolument pas l’hôte, qui est également dénudée, affichant, sans complexe, sa poitrine voluptueuse, son intimité et son membre bien épais au repos. La chemise de nuit est suspendue à la liane traversant l’habitation de part en part. L’être végétal s’allonge sur le côté, face à l’humaine. Des vrilles se mettent à tricoter, faute de terme plus approprié, constituant des sous-vêtements et des vêtements fait de fibres végétales. Plus ou moins sexy, les créations sont suspendues à une autre liane. L’étrange regard rouge, ou ce qu’il tient lieu de regard pour la plante, se pose l’invitée dénudée.

"-Akita peut habiller l’humaine. Elle peut réchauffer son corps, à l’intérieure et à l’extérieure. Lui donner à boire et à manger. Soulager sa vessie ou tout son corps."

Les vrilles viennent prendre les mesures des seins de la jeune femme pour vérifier leurs tailles et commencer à créer des soutiens-gorges.


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