Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Quand la lumière baisse [Héraclès]

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Anastasya

Humain(e)

Quand la lumière baisse [Héraclès]

samedi 27 mars 2021, 20:42:34

Adossée contre le bar je sirote à la paille un cocktail qu’un mec lourd m'a payé juste avant, je ne sais pas trop ce qu’il y a dedans. Peut-être de la grenadine, du jus d’orange, un alcool bizarre… Je ne vais pas me plaindre c’est gratuit, surtout en boite de nuit. J’ai eu vite fait de remballer celui qui m’avait offert ça, un mec de 40 balais qui veut se taper des petites minettes. Je vais me rabattre sur un petit jeune, avec le monde qu’il y à ce soir je vais trouver de quoi me passer le temps et me mettre un truc sous la dent.

Je suis déjà allé sur la piste de danse plusieurs fois, me trémousser contre des beaux garçons et j’avais besoin de me poser un peu. Quand d’un coup le barman vient me taper sur l’épaule, je me retourne vers à la main.

“Hé miss je t’ai vu sur la piste de danse, tu ne voudrais pas mettre le feu au bar, histoire que les clients commandes ! Je t’offre le reste de tes consos pour la soirée…”

Pas besoin de m’en dire plus, je suis ta femme ! Je pose mon verre sur le bar, avant de monter dessus pour me mettre à remuer mes fesses. Ma jupe se lève laissant voir mon string noir en dessous. Je me mets sur les genoux pour twerker à la vue de tous les hommes qui sont autour de moi. Des mecs un peu plus loin en veulent aussi, je marche à quatre pattes basculant mes hanches, ouvrant la voix sur ma poitrine.

Je me pose devant un homme caressant son torse pour remonter sur son visage tout en basculant vers l’arrière pour complètement m’allonger, ma jupe remontant encore une fois pour laisser voir le dessous. Le barman en profite pour me verser de l’alcool dans la bouche. J’en garde dans la bouche remontant vers l’homme toujours en face de moi pour l’embrasser et verser le reste du liquide dans la sienne. Quelques hommes sont jaloux et le font entendre, mais je ne bouge pas, continuant d’embrasser cet inconnu.  Mes mains glissent sur son corps, le long de ses épaules, pour remonter jusqu'à ses cheveux.

Héraclès

Créature

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 1 dimanche 28 mars 2021, 15:45:34

"Vous cherchez du travail ?
- Nan, à vrai dire, j'suis juste venu boire un verre après ma journée.
- On cherche des videurs, si jamais.
- Euh, ouais. Vous avez une carte ?
- La voilà. Appelez-nous quand vous serez disponible.
- Merci.
- Votre taille ?
- 2 mètres 20.
- Poids ?
- Entre 180 et 190 kilos, à peu près."

Il ravale sa salive.

"Bon eh bien, essayez d'être sage dans notre établissement.
- C'est mon souhait le plus cher, rassurez-vous."

Le videur me souhaite la bonne soirée et me laisse entrer dans l'établissement. Pas tout le temps que j'viens siroter quelque chose dans la zone Sous-Marine, mais faut admettre qu'on y trouve une certaine sérénité et un apaisement qui détend le cerveau de ses tourments de la surface. Il y a du monde, un paquet de bonhomme, des donzelles, de la musique et un barman très occupé. J'me "faufile" dans la smala pour me trouver une place. Une place qui en prend deux du coup, désolé aux copains. Le tenancier des boissons s'approche, prend ma commande, l'échange et bref et rapide et il passe directement à d'autres clients. C'est pas grave, j'ai pas demandé à être le nombril du monde et tant qu'on me remarque pas les choses iront parfaitement bien.

J'balaye des yeux un peu le lieu, pas trop l'habitude fréquenter les boîtes de nuit. Mais faut reconnaître que le climat est attrayant. J'bouge la tête doucement au rythme de la musique et me concentre uniquement sur la bière qui se trouve sur le comptoir, une gorgée, deux gorgées, plus rien.

Mais alors que j'voulais passer une autre commande, ça commence à siffler dans le public général. J'comprends pas de suite, puis ça saute aux yeux comme une évidence. On a rarement vu de bombes sexuelles dans ce genre dans une vie, faut croire que c'est mon tour. J'prends alors sur moi, le regard soudainement transformé par deux pupilles dorées qui la pourfend comme un gros prédateur sexuel. Détaillant ses énormes fesses, rebondit et dodues sous une jupe bien trop courte, à les agiter devant une horde de mâles affamés sans pour autant avoir la possibilité de gouter un morceau. Marchant comme une féline qui surplombe tous ses charognards, mes yeux s'écarquillent de surprise quand elle s'arrête devant moi.

Sa chair rebondit au gré de ses mouvements, s'allongeant, ma tête tangue d'un côté pour apprécier avec avidité ses sous-vêtements. Plié par des lèvres tout aussi alléchantes. Sa bouche pulpeuse accueille l'alcool, et difficile de donner de l'œil entre la manière dont elle boit ça et sa poitrine qui s'étale de chaque côté. J'en perdrai presque la tête. Mon bas-ventre est en feu et mon pantalon gonfle malgré moi. J'me surprends à pas avoir bougé d'un centimètre. Elle se redresse, son immense crinière colorée flotter dans l'air dans son geste, j'me raidis, et ma bouche se retrouve remplie de ce qu'elle a gardé pour un baiser bien vulgaire. Ça commence à râler derrière moi, mais pareil, je m'en bats les steaks. Habillé d'une chemise blanche et légère et d'un jean, elle n'aura aucun mal à sentir toutes mes insertions musculaires vibrer aux contacts de ses mains mutines.

Ma langue imposante s'invite pour commencer un balais grossier et pervers avec la sienne, avant de chercher de ma poche quelques billets, ma main épaisse les tenant entre le majeur et l'index, et s'installent dans le sillon de sa grosse poitrine pour y laisser ce dû, déduisant que rien n'était gratuit ici. Le baiser s'arrête sur un claquement de lèvre bruyant malgré la cacophonie générale et mon sourire carnassier donne le ton sur mes prochaines paroles.

"Il faut quoi pour t'avoir tout entière et maintenant."

Hors de question de laisser toute cette viande sans faire quoi que ce soit.

Anastasya

Humain(e)

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 2 lundi 29 mars 2021, 13:08:29

Je prolonge mon baiser en parcourant le torse de celui sur qui j’ai jeté mon dévolu ! C’était clairement le plus beau des hommes que j’avais vu autour du bar, j’en profite. J’espère qu'il n'avait pas une petite copine un peu plus loin qui allait me sauter dessus pour me tirer les cheveux. Car c’est très désagréable, un jour ça m’était arrivé… Ce n'est pas de ma faute si son copain lorgnait sur ma poitrine et que j’avais sauté sur l’occasion de lui montrer de plus près. Pour le moment, personne n'a décidé de me faire descendre du bar plus rapidement que prévu. La langue de mon partenaire entrant dans ma bouche pour commencer un petit mélange de salive, je ferme mes yeux remontant mes mains sur son visage pour le coller contre moi. Je sens qu’il vient déposer quelque chose entre mes seins, à la fin du baiser je ne manque pas de regarder…

- Tu me prends pour une pute là ?

Je me recule pour descendre de l’autre côté du bar et retirer les billets, je les glisse en éventail pour rapidement voir combien il y en a. Le barman ne remarque même pas ma présence trop occupée à servir les clients qui sont arrivés en quantité pour voir mon petit show. Je me penche en avant posant ma poitrine sur le comptoir pour regarder l’homme, mes bras passant derrière moi…

- Tu crois vraiment qu’on m’achète si facilement !

J’insiste une nouvelle fois, mon ton est agressif, je me retire après quelques minutes.

- Attends-moi là !

Juste le temps de faire le tour du comptoir, les autres hommes sont déçus que le show soit déjà fini, ils voulaient en voir plus et continuer de se rincer l’oeil en buvant un verre. C’est une boite de nuit, ils vont sûrement trouver de quoi s’occuper un peu plus tard. J’arrive enfin vers mon homme après avoir fait le tour.

- Alors…

Je pose ma main sur son épaule la laissant glisser derrière son dos pour prendre appuie et l'enjambée, assis sur son tabouret je me retrouve à califourchon sur lui, mon dos collé contre le comptoir et mes seins contre son torse. Je viens remettre les billets à l’heure place bien au chaud entre ma poitrine alors que mes yeux se perdent dans les siens.

- Tu crois vraiment que je suis là pour l’argent ! Tu penses pouvoir m’acheter comme ça !

Je ne lui laisse pas le temps de répondre, mettant mon index devant sa bouche pour l’empêcher de parler, je me laisse totalement sur lui, sentant contre mon intimité la grosse bosse dans son pantalon. Me penchant en avant, m’écrasant contre son torse, je viens approcher mes lèvres de son oreille.

- Figure toi que ta raison… J’adore l’argent ! Plus tu m’en donnes et plus tu auras ce que tu veux mon mignon… Tout ce que tu voudras !

Ma langue vient titiller son lobe d’oreille alors que je cherche sa main pour venir lui glisser un petit cadeau à l’intérieur. Mon string ! Derrière le bar toute à l’heure, à l’abri des regards, j’en avais profité pour l’enlever alors que je lui parlais. À présent, nue sous ma jupe assise sur son membre emprisonné, j’ondule mes énormes fesses attendant de voir ce qu’il allait faire de ce petit cadeau.

Héraclès

Créature

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 3 lundi 29 mars 2021, 18:32:00

Le baiser s'arrête et la première remarque saute. J'hausse un sourcil ? Une pute ? Hm, vrai qu'en y réfléchissant cinq secondes...

"Hm, disons qu'on a rien sans rien. J'suppose."

L'impression d'avoir un château de cartes qui venait de s'effondrer pour mieux être frustré. Putain, t'as encore tout foiré, Héra. J'tire une moue un peu gêné puis finalement lorsqu'elle se retire et qu'elle compte le pognon, mon avis devient vite partagé. En détaillant que cette bombe est aussi vénale que délicieuse, j'me disais bien qu'il y avait anguille sous roche. Elle commence à prendre un ton un peu ferme et mes sourcils se rapprochent, quand j'pense que j'avais dis au videur que j'allais être sage, merde, c'est raté. Elle s'éclipse et quelques rires dans l'auditoire se font entendre. J'calcule pas et me concentre alors ailleurs en priant que j'vais vite oublier cette histoire.

Et en faite, nan.

Ca jazz sur le fait qu'on personne peut reluquer son cul avec une demi-molle comme la mienne, j'pousse un soupir en haussant les épaules. Puis elle commence à faire le tour. J'savais pas si elle voulait me maraver ou bien faire un scandale pour mieux me foutre la honte, dans le doute, j'garde un regard assez dur en attendant la potentielle sanction tomber. Premier contact, premier frisson, et ses grosse cuisses commencent à me chevaucher. Cette fois, ouais, je bande très dur. Le pognon se dissimule de nouveau dans son énorme poitrine que j'avise avec le regard d'un affamé avant de m'égarer dans ses yeux magnifiques. Merde, en plus d'être bonne, elle est jolie.

"Bah c'est que..."

Son doigt fini sur mes lèvres, et ses mots doux viennent à mon oreille, avec tout son corps qui câline mon torse et ma queue bien trop raide pour ne pas sentir la chaleur de son entre-jambe. En plus d'être une pute, elle a l'air d'être une sacrée salope. Et finalement, j'adore ça. Un sourire carnassier alors que j'apprécie sa langue humide jouer avec mon oreille, et retiens un semblant de sursaut quand j'sens un bout de tissu dans le creux de ma main. Son string. Putain.

"J'ai une liasse dans mon porte-monnaie."

Bon ça me fait un peu chier, c'est la moitié de ma paye de ce mois-là, va falloir faire des heures supp', j'imagine. Mais, hé, au moins je me serai vidé dans cette délicieuse créature. Je récupère le sous-vêtements correctement avant d'en prendre une bonne bouffée de son odeur enivrante, celle du chatte en chaleur, alors que l'autre main vient pétrir une fesse pour l'encourager à se frictionner davantage sur mon membre, tout en profitant du contact, celui des phalanges malaxant toute cette chair.

"Et si on allait quelque part pour faire tout ce que je veux ?"

J'me redresse, la tenant contre moi pour la faire ensuite faire glisser contre mon corps, tout en payant ma consommation. Le portefeuille sorti, une liasse s'échappe tristement de mon portefeuille pour venir entre ses seins une nouvelle fois, en faisant rebondir sensuellement ces derniers. La dépassant de plusieurs tête, je l'enveloppe de toute ma masse, échappant de ma bouche une voix grave et chaude.

"Je te suis ou tu me suis ? Quoi qu'il arrive, tu m'échapperas pas."

Clair et net.

Anastasya

Humain(e)

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 4 lundi 29 mars 2021, 19:12:28

Une liasse dans son portefeuille, voilà on arrive à un bon compromis juste en enlevant mon string, je suis sur que je pourrais en tirer un peu plus dans la soirée ! En signe d’approbation, je viens de nouveau l’embrasser, ondulant sur sa queue bien enfermée dans son pantalon. Ma chatte s’ouvre en deux, mes lèvres englobent sa queue et laisse apparaître des tâches de mon excitation sur son pantalon. Le baisé rompu, il me demande où je veux aller pour qu’on s’amuse, tout en se relevant me laissant glisser contre lui doucement. Mes jambes touchent le sol et je peux voir la carrure du bonhomme. Hors du commun dans un pays comme le japon, mais ça ne me dérange pas, j’adore les muscles, les gros bras pour me prendre, dans tous les sens du terme.

Il profite d’avoir son portefeuille ouvert pour venir glisser une nouvelle fois des billets entre mes seins, je jette un rapide regard en direction pour voir la somme. Un large sourire se dresse sur mes lèvres ! Une bonne soirée ! Je vais me payer un nouveau collier avec ça, merci mon amour pour cette générosité.

Je m’accroche à lui, un bras passant dans son dos, alors que mes doigts glissent au niveau de sa ceinture pour s’y coincer et l’autre passant sur son ventre caressant ses abdominaux.

- On va où tu veux mon beau ! C’est toi qui paies, c’est toi qui choisis où tu veux profiter de moi, fait toi plaisir je ne te dirais jamais non ! Je suis toute à toi ! Dans les toilettes de la boite, dans la ruelle derrière, on peut attendre jusqu’à chez-toi ou commencer dans ta voiture si t’en as une… Ou dans les transports à cette heure il ne doit pas y avoir grand monde dedans !

Une vraie perverse qui parle, tout me plaisait dans les propositions que je venais de citer, mais j’étais prête à écouter ses propositions aussi ! A voir combien de temps, il allait tenir avec cette trique entre les jambes.

- En route ! J’ai envie de m’amuser !

Ma main dans son dos glisse sous son pantalon pour malaxer ses fesses, les filles aussi ont le droit de se faire plaisir avec des bons postérieurs bien musclés ! Je viens y planter mes ongles sans lui faire mal, juste lui montrer mon envie qui montait de plus en plus.

Héraclès

Créature

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 5 mardi 30 mars 2021, 01:04:15

Elle a quand même bien de la chance. Si j'baisais pas aussi rarement, j'aurai peut-être décliné l'offre, ou bien j'aurai réduit la somme. Mais là, franchement, j'suis beaucoup trop à cran pour refuser une pareille opportunité. Son joli petit minou qui a embrassé ma queue plus tôt m'a laissé une belle trace de mouille tiède sur le froc. En plus de bosser tapin, c'est aussi une grosse chaudasse.

Que des bonnes nouvelles, si c'est pas le paradis ça.

Ses petites mains se veulent affectives en se glissant dans le bas de ma colonne non sans m'arracher un frisson alors qu'elle m'expose le menu de la soirée : bouffe à volonté. Et ce, dans la plus grande des perversions. Ça donne aussi une idée dans quel cadre elle aime faire ça, et j'vois qu'à ce niveau c'est open bar. Autant de jolis mots qui me font encore plus bandé que j'le suis déjà, mon pantalon est salement déformé et j'peux même voir que des gens de la boîte l'ont reluqué avec une grimace un peu gênée. J'm'en tape.

Ses phalanges palpent mon postérieur de buffle, et moi je juge bon d'enlacer ses épaules d'un énorme bras protecteur alors que nous sortons de la boîte pour aller au Parking. Le videur me toise un peu étonné pensant que j'allais rester plus longtemps, puis me lâche un sourire taquin quand il reluque le gros cul de madame. J'hausse simplement les épaules en lâchant un clin d'œil. Étant dans la zone sous-marine, j'ai pris une chambre d'hôtel à quelques bornes d'ici, le dôme sous-marin nous donne son plus joli panorama alors que j'déverrouille mon pickup et lui ouvre la porte avant de la rejoindre.

Une grande inspiration, surexcité et en rut alors que j'défais mon pantalon pour sortir un mandrin plus grand et plus large que son avant-bras, libérant une chaleur odorante d'un musc viril et entêtant, maculé d'un pré-sperme épais et gluant déjà, alors qu'il pulse vers le haut au rythme de mes battements de cœur par de larges veines.

Décalotté déjà, je lui laisse le soin de la regarder, avant d'étirer un sourire espiègle.

"On va faire de la route, alors, est-ce que tu suces aussi bien que tu sais parler ? J'veux bien avoir une petite démonstration. Si j'pouvais apprécier ton derrière en le tendant bien vers le haut ça serait merveilleux. Et peut-être que ta poitrine voudrait prendre ma queue en sandwich aussi ? Fais toi plaisir, ma queue n'attend que toi. On a tout le trajet, attention, j'ai de gros doigts..."

Il y avait un certain plaisir à pouvoir tout commander. Comme si, j'me retrouvais dans un rêve pervers qui assouvissait tous mes désirs. Et j'ai bien prévu des les assouvir un par un, et abuser de chaque particule de cette coquine. J'recule légèrement mon siège et attends que cette dépravée s'installe correctement avant de démarrer et passer la première vitesse. Le levier positionné derrière le volant, elle n'aura aucun mal à s'affaler pour me tendre cette croupe grasse que j'compte torpiller dans tous ses trous plus tard.

En route, et bonne pipe, Héra.

Anastasya

Humain(e)

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 6 mardi 30 mars 2021, 10:18:46

Je suis mon partenaire de soirée ou plutôt mon client en dehors de la boîte de nuit sous le regard des videurs et des autres personnes profitant de l’ambiance ! Il en fait des envieux j’en suis sur et certaine. Même des meufs se mettent à engueuler leurs copains qui osent regarder un peu trop mes fesses qui basculent d’un mouvement provocateur. J’ai hâte de savoir où il va m’emmener pour faire des galipettes, entre ses bras musclés je me sens tellement bien une petite bulle de chaleur qui risque de faire des dégâts plus tard. Nous arrivons devant son pick-up, galant il m’ouvre la porte.

- Merci chéri !

Je monte à l’intérieur me mettant à l’aise, je retire les billets entre mes seins pour les déposer à mes pieds nus car je fais vite dégager mes talons un peu plus loin. En attendant, il s’installe et prend son aise, libérant son braquemart qui remonte d’un coup dès qu’il en a l'occasion. Une odeur de mâle remplit la voiture, alors que je louche sur cette queue imposante, dégoulinante de pré-sperme en abondance.

- T’vas vite le découvrir chéri ! Mais je peux t’assurer que tu ne vas pas le regretter… Attention, la route quand même… Je n’ai pas envie d’avoir un accident car t’arrives pas à te contrôler.

Je ricane montrant bien que je venais de dire ça sur le ton de la blague. Puis, je commence à me mettre en place, montant sur le siège pour me mettre à genoux. Je tire sur mon haut pour le retirer et le jeter à l’arrière du pick-up, mes seins imposants et naturels bougeant au rythme de mes mouvements. Je fais de même pour ma jupe pour me retrouver nue dans la voiture, ainsi il pourra profiter totalement de mes seins et de mes fesses quand il en aura envie s’en être embêté par un bout de tissu qui déciderait de gâcher le spectacle.

Je me rapproche au maximum, prenant soin de rabattre mes cheveux devant moi.

- J’espère qu’on va pas croiser les flics !

Un dernier hoquet de rire, avant de me pencher en avant pour me coller contre sa queue aspirant le pré-sperme, mes lèvres tournant autour de son gland. Je peux sentir ce parfum sauvage d’homme, d’hormones, de sexe qui s’échappe de lui. Je m’étire en avant pour coller sa queue entre mes seins, appuyant bien dessus pour commencer à le branler, je viens recroqueviller ma tête pour pouvoir attraper encore une fois son gland dans ma bouche et le sucer en même temps. Mes grosses fesses bien en l’air juste à sa droite s’agitent rapidement, ça va lui faire un bon repose bras et doigts pour la route.

- Han…

Je peux déjà sentir mes tétons s'étirer et s'humidifier, des gouttes de lait perle sur le bout à force d’appuyer dessus. Une certaine particularité qui plaît à beaucoup d’hommes et de femmes.


Héraclès

Créature

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 7 mardi 30 mars 2021, 22:00:11

Enfin bien installé, mes yeux vont la dévorer, sur chaque partie d'elle comme une bénédiction. Un petit sourire à la boutade aussi mignonne qu'elle.

"J'me montrerai solide."

Aussi dur que mon engin. J'en ai des palpitations, mon gland vibre et gonfle à la seule présence d'elle ici. La détaillant toujours d'un regard appréciateur, j'écarte un peu plus les cuisses pour lui laisser toute la place nécessaire pour ce massage qui s'annonçait orgasmique. Aucun doute, aucune appréhension, seulement le désir de ressentir sa langue et la texture moelleuse de sa poitrine. De gros obus de chair qui font frémir à sa simple vision. Elle défait ses vêtements, j'me permets même de la renifler depuis ma position, un cocktail olfactif au parfum d'œstrogène aussi jouissif qu'enivrant.

Un autre boutade à laquelle j'peux toute de suite répondre.

"Nos vitres sont teintées. Tu vas pouvoir avaler mon sabre sans crainte."

Puis ses lèvres viennent butiner mon gland dégoulinant de pré-foutre. Ca me coupe la respiration, sa salive tiède et sa respiration brulante enveloppant le sommet de ma verge m'arrache un frisson dans toute la colonne. 

"Han, putain..."

La douce torture du plaisir s'amorce sur les chapeaux de roue et sa poitrine vient s'inviter à la fête. Elle s'approche davantage, le cul bien tendu et attrape l'entièreté de ma queue en l'étouffant entre ses mamelons chauds et moelleux dans un câlin qui m'extirpe un autre grognement. Me concentrant sur la route, toutes les sensations viennent frapper mon cerveau dans une tempête d'émotions et de ressentis. Ma bouche s'ouvre, se ferme, j'expire longuement et bruyamment. Et sur une ligne de droite, j'profite de regarder sa tête bouger de haut en bas et sa poitrine s'agiter dans le même mouvement. Ma main droite vient descendre comme sur un toboggan la cambrure de son dos, puis le bas de sa colonne avant d'attraper une fesse grasse et dodue en me mordillant les lèvres, la paume de la main jouissant du contact de sa chair.

Malaxé, pétrit, comme du bon pain. Une fessée cinglante pour apprécier voir tout ceci bouger alors que mon entre-jambe commence à bruler dans sa bouche, de plus en plus dur, de plus enserré à l'intérieur de sa paroi buccale. Mon majeur va commencer à titiller son anus serré, puis descendre pour écarter ses lèvres et y plonger entre elles pour commencer une valse odieuse et indécente dans un mouvement circulaire. Les bruits de succions couplées à celle de la viscosité de sa mouille donnent une fulgurante excitation supplémentaire qui me fait pousser des râles de plaisir. En plus, elle mouille beaucoup. Je retire mon doigt doucement dans ce filet de cyprine et commence à goûter cette sécrétion tiède, amère, et abondante. 

"Hmpf... Qu'est-ce que t'es bonne...J'ai hâte de bouffer tout ça."

Un nouveau regard sur sa turlute de l'enfer, j'en bouge mon bassin nerveusement pour chercher la profondeur de gorge et remonte ma cuisse pour écraser sa douce et grosse poitrine pour mieux étrangler ma bite. Et ce qui en écoule me fait hausser un sourcil curieux, puis me fait fendre un sourire carnassier devant ce lait couler sur mon bas ventre et mes cuisseaux.

"Alors, en plus d'être une grosse chienne en chaleur, t'es aussi une vache à lait. L'hybridation me plait beaucoup. Ca tombe bien, j'ai très faim en plus."

Le décor défile et le trajet progresse, tout comme la course de mon orgasme qui s'approche doucement.

"Tu fais ça magiquement bien...Han..."

Que je susurre en recommençant à la doigter en surface, cherchant son bouton de chair alors que mes autres doigt continuent de s'agripper contre son postérieur dont sa peau douce et charnue me tend encore plus, le gland dégueulant au compte-goutte un pré-sperme gras et gluant. A lui polluer la bouche malgré moi. 

Anastasya

Humain(e)

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 8 mercredi 31 mars 2021, 15:37:01

Mes joues se serrent autour de son gland si gros, pour aspirer la moindre goutte qui viendrait à sortir, alors que mes seins s’activent sur sa queue. L’englobant entièrement, ne laissant rien dépasser. Je descends pour venir presser ses couilles et le faire entrer un peu plus entre mes lèvres, ma langue en profitant pour le caresser. Découvrir ses veines qui palpitent, le sentir tressauter quand j’ose découvrir un endroit sensible. Le bruit de ses râles de plaisir arrive rapidement à mes oreilles, je peux sentir les muscles de ses cuisses se tendre sous mon poids.

Alors que sa main grimpe le long de mon dos, pour découvrir mon énorme postérieur ! Jeune j’ai souvent eu des moqueries à l’école et au collège sur la taille de mes fesses, c’est une vengeance aujourd’hui que j’arrive à avoir autant de conquête avec. Je comprends, les hommes ne peuvent pas se retenir de vouloir y rentrer ou de se branler entre ma raie.

Je le sens caresser rapidement mon anus, m'arrachant un long frisson pour descendre rapidement à hauteur de mes lèvres, pour y découvrir que je mouille déjà ! Pas besoin de forcer pour que ses doigts entrent en moi… Ses doigts… Un doigt ! Il m’avait prévenu en plus ! C’est vrai qu’ils sont gros ! Je remonte mes genoux qui sont sur le fauteuil pour lever encore plus mes fesses et lui donner la possibilité d’aller plus loin en moi.

- Hannnnn… Hannnnn…

La bouche pleine, je me mets à pousser des couinements tout en me tortillant sur le siège, je suis le mouvement de ses pénétrations quand il accélère j’enfonce sa queue plus au fond de ma bouche et s’il ralentit je me retire pour activer ma poitrine que je sers de plus en plus au point de laisser couler des filets de lait sur son bas-ventre et ses cuisses. Désolé pour le siège, il faudra payer pour le nettoyer…

J’espère bien qu’il a fait, car personnellement j’ai un appétit d’ogre ce soir, mais vu la bête il a l’air d’être endurant et de ne pas s’endormir après avoir fait son affaire. Je compte bien l’épuiser toute la nuit s’il le faut.

Je lâche un instant ma poitrine pour venir, passer ma langue sur toute la longue de sa verge jusqu’à ses couilles pour les prendre en bouche, l’une après l’autre. Ma langue commence à balai entre ses bijoux, avalant le lait que j’ai pu laisser échapper, alors que ma main se met à le branler énergiquement. Prenant le soin de monter le plus haut possible et descendre jusqu’à ma bouche qui retient encore ses merveilleuses bourses. J’enfouis mon nez entre ses poils, j’adore toujours son odeur de mâle puissant, avide de sexe. Et d’un coup, je me redresse pour m’empaler sur sa queue, une gorge profonde déformant ma bouche. Son gland vient taper contre ma glotte pour passer à travers et se loger au fond de ma gorge, mes joues se referment sur toute sa verge, alors que mes lèvres arrivent à toucher son bas-ventre ! Je reste de longues secondes comme ça, lui faisant apprécier l’humidité et la chaleur de ma gorge, mes seins s'écrasent contre son ventre et ses couilles en attendant. Je ne manque pas de gémir de plaisir appréciant aussi bien cette grosse sucette que j’ai dans la bouche que ses doigts habiles qui s’occupent de mes lèvres et de mon clitoris.

Héraclès

Créature

Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]

Réponse 9 samedi 03 avril 2021, 15:32:51

Râle après râle, ma queue vibre dans sa bouche dans un massage buccal indécent. Les bruit de succions et d'aspirations se mêlent aux sensations qui me transit de désir pour elle. La peau sucée, tété dans ses joues creuses qui boit mon pré-foutre gras et odorant. Complètement disparu derrière sa poitrine, elle brule sous la chaleur corporelle de celle qui lui fait vivre ses milliers de plaisirs.

De mon côté, j'pouvais l'entendre et l'apprécier avec un sourire avide, couiner à mes attention, alors que ses cuisses sont maintenant maculées de sa mouille abondante. Mes mouvements de bassins varient leurs vitesse et dans un claquement de lèvres bruyant, elle me branle avec sa poitrine, et m'extirpe des expirations qui devenaient maintenant des gémissements. Bave, sueur et sécrétions fusionnent entre elles dans le sillon de sa poitrine, pour un glissement mouillé encore plus jouissif.

"Putain, continues..."

Et pour sûr qu'elle continue. Même si je paye ce service, il est difficile de pas supposer qu'elle adore ça. Et c'est bien flatteur. Sa langue court sur le long de mon sexe, rappant sa peau humide avant de gober mes burnes. Nouveau sursaut de plaisir, le souffle court. Ce même pétale humide qu'elle maîtrise parfaitement fais rouler mes couilles dans sa bouche dans un balais à tordre le bas-ventre de plaisir. Si au début j'pensais que mes odeurs piquantes de testo' seraient une corvée pour notre grosse perverse, j'me suis clairement trompé sur toute la ligne. Pourtant, pas mal de nanas trouveraient ça repoussant, puant, bien trop odorant pour des narines raffinées.

Sauf si on est une grosse cochonne dans son genre.

Mes doigts continuent de frotter énergiquement une chatte moite et coulant de cyrpine pour mieux presser son bouton de chair, que je malmène avec la délicatesse d'un barbare. Son massage enserrant mon frein contre sa langue accélère la course de mon sperme brulant vers son urètre. Le regard embrumé par le plaisir sur la route, j'peux pas anticiper tout ce qui m'arrive et alors qu'on arrive à un feu rouge, j'entend une déglutition qui fait résonner sa glotte tandis qu'un rugissement me prends.

"Raaaaaaah !"

Une gorge profonde insoupçonnable, câlinant tout mon pénis dans son casier qui lui sert de bouche. J'retire ma main trempée désormais pour imposé une presse plus importante à l'arrière du crâne alors qu'un long râle m'égosille. Toute sa poitrine s'étale sur mon bassin, soufflant un soupir appréciateur encore ce lait qui coule le long de mes cuisses. Ma respiration s'emballe, perlant de sueur j'arrive enfin au parking de l'hôtel. Mais j'avais d'abord envie de jouir.

Lui attrapant la crinière d'une main, les fesse de l'autre, j'impose mon rythme de succion, en agitant sa tête de haut en bas. Rapide, autoritaire, violent, indécent, en expirant au rythme de ses vas et viens. Des fois, de grandes claques lui agitent son postérieur comme de la gelée. D'autres fois, mon majeur, cherche son antre, avant de lui ramoner la chatte comme si un pénis venait lui perforer l'utérus. Ecartant ses viandes au gré du ravage que mon doigt cause à l'intérieur.

"Elle est gourmande pour tout avaler ?"

Question rhétorique, elle avalera quoi qu'il se passe. 
« Modifié: samedi 03 avril 2021, 17:35:42 par Héraclès »


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