banniere
 
  Nouvelles:
Venez féliciter nos nouvelles administratrices pour les 9 prochains mois ici !

Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: [1]
  Imprimer  
Auteur Sujet: Déchéance[PV]  (Lu 587 fois)
Vanessa White
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 1065

avatar


Voir le profil
FicheChalant
Description
Agente du S.H.I.E.L.D
« le: Janvier 13, 2019, 02:49:59 »

Catherine Heauloy était une femme de conviction ; une Paladine au service de la couronne de Nexus, emplie de bonté mais aussi d’idéaux. Une femme forte et fière qui d’un côté pouvait se montrer dure, coriace et sévère mais de l’autre, douce et aimante. Un savant mélange qui faisait d’elle une Paladine populaire parmi les siens. D’aucun ne dirait qu’un jour elle pouvait sombrer ou perdre la Foi. Elle fut même bénie par l’Ordre Immaculé de Nexus pour sa morale inébranlable. Toutefois, il n’y avait pas que les honneurs qu’elle récoltait grâce à ses dons et sa personne. Si elle parvenait à autant faire ses preuves, c’était en grande partie par son efficacité.

Les rues de Nexus étaient plus sûres grâce à elle. Mais ce n’était guère suffisant à son goût ... Il demeurait un mal qu’elle parvenait difficilement à coincer. De longs moins d’enquêtes l’avait mené à une piste très sérieuse mais aussi très inquiétante. Depuis de nombreux mois, des disparitions survenaient, des viols en série et autre crime. Mais ce n’était pas l’œuvre d’un vulgaire malfrat de Nexus. L’enquête de Catherine l’avait conduite à tomber sur un nom, celui d’une femme. Rachele Florenza. Cette dame était à la tête d’un puissant réseau au fond de commerce aussi pervers qu’atroce. Toutes ces disparitions, ces drames, étaient non seulement provoqués par son réseau mais aussi, les victimes étaient emmenées loin. Très loin.

Catherine découvrit que cette mafia n’était réellement pas native de Nexus et utilisait un portail rejoindre leur repère, qui n’était alors même pas de ce monde. Quand elle trouva ce qui advenait des victimes, Catherine en eut froid dans le dos. Elle se demanda même si elle pouvait réellement faire quelque chose sans risquer de subir le même sort ; après tout, pour déraciner ce mal il allait falloir pour elle prendre d’assaut le portail et même le traverser pour s’assurer que plus jamais cette mafia reviendrait. Ses convictions prirent le dessus. Elle prépara une opération coup de poing où elle mena la charge contre le repère de cette criminelle ; une opération couronnée de succès ! Le portail était exposé et Catherine eut la preuve qu’elle était sur le point de faire effondrer le château de carte quand Rachele, en personne, décida de fuir plutôt que de l’affronter.

Si puissante et si riche et pourtant, fuyant face à l’adversité. Catherine brandit sa lame et demanda à ses confrères de sécuriser le repère pendant qu’elle traverserait le portail pour chercher et ramener cette femme, qui devait répondre de ses actes atroces devant la justice. Elle ne pensait pas un seul instant à ce qui pouvait l’attendre derrière ce portail ... La jeune femme le traversa, convaincue de sa victoire. L’arrivée fut tumultueuse ; elle débarqua dans un endroit inconnu et qui n’avait rien à voir avec ce qu’elle avait l’habitude de voir. Epée brandit, elle faisait directement face à une horde de personnes armées jusqu’aux dents. Jusque-là, sa lame lui avait bien servie mais en tant que Paladine, ce fut également sa magie qui lui avait sauvé la mise bien des fois, surtout face à ce genre d’arme qui tirait des balles.

Pensant pouvoir répéter le même stratagème, Catherine tenta d’utiliser ses pouvoirs mais à son effroi, rien ne se produisit. Un frisson parcourra son échine alors qu’elle retenta, sans résultats. Catherine grinça des dents, comprenant alors la gravité de la situation ; elle n’avait pas de pouvoir dans cette dimension. Mais, cela n’allait guère l’empêcher de mettre la main sur Rachele. Commençant à se battre, elle fut néanmoins rapidement surchargée et finalement, le combat prit brutalement fin quand la jeune femme sentit une vive piqure dans son cou. D’un geste rapide elle retira la source de la douleur et se rendit alors compte ... Qu’il s’agissait d’un dard. D’une sorte de fléchette. Le monde commença à tourner autour d’elle et malgré sa combativité, malgré qu’elle continuait de se battre, son corps faiblit et bientôt, elle s’écroula au sol, inconsciente.

À la merci de celle dont elle s’était jurée de mettre hors d’état de nuire.
Journalisée

Compte principal.

Pour voir la liste complète de mes comptes, cliquez ici-même !
Rachele Florenza
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 229



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #1 le: Janvier 15, 2019, 05:22:14 »

Max savait que mettre un pied dans le nexus et y devellope un business avait toujours été dangereux et instable. Il en était ainsi des dimensions gouvernés par des lois naturelles non euclidiennes comme la magie où le chaos. Mais les bénéfices d'un trafic d'esclaves exotiques vers les autres strates de la réalité avaient atteint de tels sommet que le danger d'un tel business ne pensaient plus lourd dans la balance.

La mafieuse avait alors pris une décision simple et radicale. Lancer les affaires, miser le paquet et... gérer les conséquences au fur et à mesure avec brutalité et efficacité. Cette politique avait bien fonctionné. Tout ceux qui s'étaient dressé sur son chemin étaient morts en d'horribles circonstances, les plus beaux spécimens avaient été épargné, mais pour subir un sort pire que la mort: être vendu dans le réseau vers les strates les plus abominables, les cercles infernaux.

Face à sa brutalité, à cette menace de déportation et de souffrance éternelle, les instances et les aventuriers du nexus avaient courbé l'échine où s'étaient mis à regarder ailleurs pour sauver leur vie. Enfin toutes, sauf une, les paladins...

Dirigés par une enquêtrice intelligente, tenace et profondément idéaliste, ils avaient commencé à déstabiliser le réseau. Et ça... Max ne pouvait le tolérer...
Alors pour envoyer un message fort et mettre fin une bonne fois pour toute aux dernières poches d'ordre et de courage qui lui tenaient encore tête au Nexus, elle avait décider de miser le tout pour le tout et abattre un de ses jockers...

Elle avait guidé l ordre de paladin et son enquêtrice vers un de ses hangars, un des rares pourvue d'un portail mais pour parvenir à ses fins, il lui fallait faire un... sacrifice. Car quand tout serait terminé, il ne resterai plu rien de cet endroit... ni de ses occupants.

Elle y avait laissé une cargaison d'esclave à destination de la Terre pour appâter les chevaliers, elle s'était même déplacé en personne pour forcer l' enquêtrice à se montrer. Et tout cela avait marché, ses indic étaient formel, l'assaut serait donné ce soir et la Paladine Catherine, béni de l'Ordre et du dieu de la justice le mènerait.

---La nuit de l'assaut---

Tout est prêt. Le sous plancher à été comblé de tans d'explosifs et de feu grégoie que l'explosion se verra dans tout le nexus. Les esclaves ont été trié avec soin, ceux qui ont le plus de valeur sont passé par le portail pour commencer leur conditionnement en jouet sexuel, les autres servent d'appat pour les paladins.

Max porte son grande robe fendu aux cuisses de couleur crème et son grand chapeau de velour noir. Surveillant la main d'oeuvre, elle trône, impériale, sur l'estrade qui supporte le portail. Dans son holster une arme bien particulière, sa préféré, celle qu'elle utilise pour chasser... chasser l'esclave revèche et résistant, celui qu'elle aime par dessus tout briser lentement... Et elle a déjà son idée sur sa prochaine proie.

En pensant à elle, Rachele caresse machinalement son arme avec concupiscence, elle a hâte de commencer le travail.

Soudain, les portes du hangars craquent sous le premier coup d'un lourd bélier, mais tiennent bon. Max prend une grande inspiration et prend un air surpris et déconfit pour que la ruse fonctionne.

- Ça commence ! Tout le monde en place !

Immédiatement, ses hommes de mains obéissent et se répartissent autour d'elle pendant que les mercenaires nexuciens, qui ignorent tout de son vrai plan, se positionnent devant les portes.

Après quelques coups, les portes cèdent et s écroulent dans un nuage de fumée. Quand celle-ci ce dissipe, une femme à la beauté radieuse dans son armure d'un gris immaculé se présente dans leur arche. Elle dégaine son épée et ordonne la charge. Une foule de braves champions en armure déferle alors à l'intérieur du hangars et se heurt aux boucliers et aux lances des mercenaires.
Mais plus que tout le reste, ce sont les balles des hommes de main de Rachele qui fauchent le plus de vie.

Rapidement, les paladins prennent l'avantage sur les mercenaires... mais sont stoppé net par les volées de coup de feu des armes terrienne. La paladine Exalté prend alors la tête de la charge et deploi un bouclier divin pour protéger ses amis. À cette instant, la victoire leur semble acquise... mais la démone responsable de toutes ces horreur prend alors la fuite en franchissant le portail.

Le piège se referme alors sur les conjurés. Plutôt que de fuir à toutes jambes ou inspecter les mieux, ces mieux imbéciles commencent à soigner leur blessures et libérer les esclaves de leur chaîne. Sans le savoir, chaque seconde qu'ils passent dans alors hangars les mène vers la mort.

Catherine ordonne à ses hommes de monter une tête de pont du côté nexus, loin d'imaginer que son ennemie est sur le point de sacrifier un portail pour l'avoir elle, tout en détruisant les siens. Plus inconsciente encore, elle leur demande de rester en retrait pendant quelle franchit le portail vers la dimension "Terre", ignorant totalement que dans cet univers inconnu, son dieu n'existe pas...

---Terre---

Catherine traverse un maeltröm de folie et de strates d'exigences, son esprit et son corps projeté à des vitesses inimaginables entre l'espace et le temps. Quand enfin elle franchit le bassin du portail, elle est prise de nausées et de tournie. Mais la pauvre héroïne n' a pas le temps de prendre quelques minutes pour se remettre. Déjà plusieurs hommes de main approchent d'elle armés de matraques télescopique et de tonfa.

Derrière elle le portail se referme subitement, comme si le lien avait été brisé, ou pire... le portail lui-même... la laissant seule pour affronter ces ennemis. Quand elle essai d'invoquer ses pouvoirs, rien ne se produit. Elle voit Max, cachée derrière ses hommes se mettre à rire, elle comprend alors ce qu'il ce passe. Si un seul des hommes de la démone dégaine une arme à feu humaine, elle moura...

Le combat commence, son armure et son épée, dépossédé de leurs enchantements lui semblent penser une tonne. Rapidement elle fatigue. Au début elle ne comprend pas pourquoi elle n'a toujours pas reçu une balle. Quand elle comprend enfin, elle en frissonne de dégoût et d'horreur et redouble d effort. La mafieuse ne veux pas la tuer... elle veux la garder en vie pour... non... elle se refuse de penser à cette horreur, elle a trop vue les esclaves brisée et odieusement transformé de Rachele, ce destin ne peut pas être le sien, c'est impossible.

Mais alors que ce dernier mot se forme dans son esprit, elle sent la piqûre froide de la flechette lui percer le coup, et un engourdissement cotoneux se rependre dans ses membres. La suite... n'est que chute... et obscurité...

---L'Asilum---

A mesure qu'elle revient a elle, la belle paladine se sent plus légère, mais curieusement, cela ne lui apporte aucune sensation de confort. Quelqu'un la porte, un homme, c'est l'odeur d'un homme... il la porte sur son épaule comme un sac de pomme de terte.

Elle à mal aux pieds et aux chevilles, elle a mal aux poignets, elle sent qu'elle n'est pas libre de ses mouvements... Elle sent, au plus profond d'elle-même qu'en ouvrant les yeux, elle ne vas pas découvrir que les derniers événements qu'elle a vécu... ne sont pas qu'un horribles cauchemar...

-Je crois qu'elle reprend connaissance Docteur.

Dit une voix masculine toute proche.

-Parfait, repose la par terre, elle va marcher, Max veux qu'elle sache se tenir sur ses "cadeaux".

Répond la voix d'une femme derrière. Catherine sent qu'on la prend par les hanches pour la faire glisser de l'épaule, puis qu'on la soulève par les flancs pour l'obliger à se tenir debout. Le sang de la jeune femme recommence à circuler plus vite, son coeur accélére et elle se réveille en sursaut. 

La lumière crue d'un long escalier qui déscend lui brûle les yeux. Elle découvre que son armure lui a été retiré pour ne lui laisser que sa belle robe blanche de Vierge Exalté. On lui a lié les poignets et les bras dans le dos avec une corde qui égratigne sa peau. On lui a passé de splendides escarpins à talons hauts aux pieds, mais la jeune guerrière n'en a jamais porté d'aussi hauts ! Ceux la lui arquent le pied au point de le briser presque et la force à marcher sur la pointe des pieds. Ses chevilles ont elles aussi été lié ensemble avec une courte corde qui lui mord cruellement les chaires et fait de chaque marche descendu un véritable supplice.

-Alé ! Déscend, esclave !

Lui crache le gorille à l'oreille en la poussant en avant. Son geste est si brutal que la jeune femme manque en tomber dans les escaliers, un de ses seins parfait sort de sous sa robe blanche sous ses propre yeux.


-Doucement Serguey, n'oubli pas ce qu'a dit le boss, elle la veux pour elle d'abord... nous verrons pour toi quand je commencerait à la soigner de sa personnalité actuelle.

Dit l'étrange brune aux cheveux court qui marche devant eux dans sa blouse de médecin. Quand la paladine essaie de parler, elle réalise qu'un bandeau rudimentaire de tissu lui rentre la bouche. Non, pas une simple bande de tissu, c'est... un dessous, une petite culotte... qui dégage une odeur familière, une odeur qu'elle est sur de reconnaître, sans parvenir à l'identifier.

Finalement le cortège arrive tout en bas des escaliers, devant un véritable sas plus thekan que terrien ou nexussien. A ce moment là brune se retourne vers Catherine, lui baisse son bâillon improvisé et lui dit:

-Cher patiente, soyez la bienvenue à l'Asylum, notre centre de réhabilitation pour esclaves égaré qui ont oublié leur place. Nous sommes ici pour vous soigner de vos illusions et de votre folie. Nous vous avons récupéré hérante et persuadé que vous étiez une paladine d'un monde imaginaire. Rassurez vous, nous allons tout faire pour corriger ça et vous renvoyer à votre véritable vocation. J'espère que ça vous rassure ?


Journalisée

Vanessa White
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 1065

avatar


Voir le profil
FicheChalant
Description
Agente du S.H.I.E.L.D
« Répondre #2 le: Janvier 26, 2019, 07:41:25 »

Un cauchemar. C’était le début d’une longue et périlleuse quête qui attendait Catherine qui émergeait lentement. On l’avait drogué ! C’était du moins ce qu’elle avait retenue de sa dernière image avant de sombrer. Elle avait senti une douleur vive et aigue, comme une piqûre de moustique voire d’abeille. Puis sa vision s’était troublée. Les ténèbres s’étaient emparées de son être, la plongeant de force dans un état comateux. Pourquoi sa magie ne fonctionnait-elle pas en ces lieux ? Était-ce lié à un quelconque artefact saugrenu qui bloquait ses pouvoirs ? C’était fortement possible !

Bien que pour le moment elle n’en savait rien. Elle se sentait légère, comme si on la portait. Émergeant lentement de son coma forcé, la femme sentait également l’air frotter sa peau et particulièrement ses cuisses. Un premier regard lui donna confirmation sur son état ; on lui avait retiré son armure, à son grand effroi. Elle fronça ses sourcils mais n’eut guère le temps de réagir quand on la saisit par les hanches, la déposant au sol pour qu’elle marche avec ses propres pieds. Cependant, elle se rendit très rapidement compte du problème que cela allait poser ; ses pieds étaient chaussés par de hauts, très hauts talons. Jamais elle n’avait porté de pareilles chaussures et cela lui provoquait une grande douleur rien qu’à être debout.

Grinçant des dents, Catherine réalisa qu’elle avait pieds et poings liés. La corde frottait sa peau de porcelaine et l’écorchait à chaque frottement, rendant la marche désagréable au possible. La marche fut donc dure et longue, surtout qu’elle ne parvint guère à parler ; sa bouche était bloquée par un tissu étrange, dont l’odeur était sensiblement familière sans qu’elle puisse définir exactement ce que c’était. La texture du tissu, sa douceur et son touché lui indiquèrent qu’il s’agissait d’un dessous. Rougissant de honte, Catherine commençait à comprendre ce qui se passait ; on l’avait drogué pour l’amener ici.

Dans cet asylum qu’elle s’apprêtait à franchir les portes. Fronçant ses sourcils et tentant de se débattre, elle regarda avec mépris la jeune femme qui s’adressa à elle. Esclave ? Monde imaginaire ? Pensait-elle sincèrement que la paladine allait avaler ça ? Bien sûr que non. La femme regarda cette tortionnaire avec un mépris flagrant, attendait que son bâillon se baisse pour lui répondre avec une invective. « Ce qui me rassure est d’avoir la confirmation que vous êtes belle et bien folle. Vous croyez vous en sortir aussi facilement ? Annihiler ma magie ne vous sera d’aucun secours, madame. » Répondit-elle fermement, avec conviction.

Tout ses souvenirs étaient intacts. Elle se souvenait parfaitement de sa vie de paladine, de ses déboires et autre. Impossible – dans l’état – de lui faire avaler une couleuvre aussi flagrante. « Amenez-moi à Max et vous serez peut-être épargnée, Mécréante. » Finit-elle par dire, fière et menaçante ... Même s’il était évident qu’elle n’avait rien pour menacer physiquement cette femme et son homme de main.
Journalisée

Compte principal.

Pour voir la liste complète de mes comptes, cliquez ici-même !
Rachele Florenza
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 229



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #3 le: Janvier 29, 2019, 11:12:46 »

Loin de s'offusquer du comportement de sa ravissante "patiente", l'étrange doctoresse lui sourit et lui caresse la joue en faisant une moue de pitié.

- Ma pauvre, pauvre enfant, si perdue dans ce monde cruel. Rassure toi, le déni est une étape normale, nous allons t'aider à la franchir. J'ai hâte de débuter ta thérapie pour te délivrer de cette colère et faire de toi une femme heureuse et épanouie.

Elle termine sa phrase en laissant glisser sa main de la joue délicate de la jeune paladine vers son cou, puis vers sa clavicule, pour glisser finalement sur l'étoffe de sa robe blanche, la ou saille la ravissante forme de son sein parfaitement galbé. Elle regarde sa poitrine d'un air lubrique en se mordillant la lèvre, puis pousse un petit soupir et reprend.

- Mais tu as raison. Tu dois d'abord rencontrer la directrice de l'établissement, elle a tenue à s'occuper elle-même de ton... "admission"...

Elle prononce ce dernier mot avec un sourire narquois et pervers au coin de la lèvre. Comme s'il s'agissait d'une plaisanterie de mauvais goût, un trait d'humour noir sordide. Puis elle fait signe à son homme de main de reprendre la marche pour la suivre vers le sas d'entrée de l' Asylum, Catherine remarque qu'il porte une mention en lettres noires: "ORIGINE: NEXUS / TERRA". Nul doute que c'est là que Max retient les jeunes femmes qu'elle a kidnappé, là que la paladine pourra retrouver ses concitoyennes nexuciennes et terranides. Le gorille tire sur la corde qui enserre la belle paladine avec cruauté pour la faire avancer vers le lieu de sa déchéance...

Au moment où Curie, la doctoresse, passe le pas du sas, celui-ci s'ouvre et déverse une lumière blanche et crue d'hôpital qui illumine le sombre escalier menant jusqu'ici.
Au delà de ces portes, la prisonnière entend un concert a glacer le sang, composé de cris, de gémissement et de hurlements tantôt de plaisir tantôt de souffrance.  Comme si des dizaines de jeunes femmes étaient torturés et violés dans cet endroit qu'ils appellent "asile"...

Quand Catherine franchit à son tour le pas de cette porte et s'engage dans le long couloir qui lui succède, elle découvre avec horreur que la vérité est bien plus abominable encore. Le long corridor en béton lissé, peint d'un blanc éblouissant, est percé de grands sas en verre portant des numéros. Et quand elle passe devant eux, elle peut apercevoir au travers le calvaire que subit une des jeunes femmes qu'elle avait jurée de retrouver et de sauver.

Derrière la première d'entre elle, elle reconnaît une des dernières victimes à avoir été enlevée, une jeune nexucienne a peine majeure qui venait de gagner un prix de beauté prestigieux... bien mal lui en avait pris. Le personnel de l'établissement est en train de s'occuper de son "admission". La jeune femme est enfermée dans une camisole de force qui recouvre le haut de son corps et emprisonne ses bras dans ses longues manches. Seul ses seins dépassent de l'étoffe pour la rendre plus desirable et l'humilier. On l'a bâillonnée, probablement parce que les hommes qui sont en train de la violer n'aiment pas entendre de hurlements...

Totalement incapable de résister ou de se défendre, la pauvre nexucienne plisse les yeux de douleur et gémit longuement pendant que la queue énorme du "soignant" lui foure sa petite chatte encore délicate.


L'homme de main tire sur la laisse de Catherine pour l'obliger à avancer, entrainant malgré elle la belle paladine vers une autre porte et un autre spectacle d'horreur.
Cette fois ci elle reconnaît une ambassadrice de Terra, une femme chat comme il en existe beaucoup dans leur monde, mais plus belle et plus charismatique encore que les autres. Une fois de plus, les attraits sexuelles de la jeune femme lui on coûté sa vie. Elle est attachée a une table d'opération, les jambes écartés, les membres sanglés pour l'empêcher de bouger pendant que des électrodes posé sur son sexe et ses zones érogènes l'élèctrifie. Un homme en blouse blanche la regarde souffrir et note sur son porte vue chaque élément qu'il trouve intéressant, probablement pour apprendre à connaître la sensibilité de cette race. La jeune femme hurle à la mort quand le courant la parcours et supplie faiblement pendant les quelques secondes ou ça s'arrête.
La paladine perd de vue la jeune femme au moment où celle-ci perd le contrôle de sa vessie et souille sa petite culotte.


Une autre femme en blouse blanche se présente alors à la doctoresse maléfique et lui dit avec enthousiasme.

- Docteur, le traitement de la patiente numéro 24 est presque terminé.

- Parfait... On peut toujours compter sur ces poulpes terranides pour faire du bon boulot... ça tombe très bien, j'ai envie de voir ça et la nouvelle esclave de la Directrice aussi... allons y...


Le cortège accélère alors pour atteindre une des dernières portes. En s'en approchant, Catherine peut entendre de petits gémissement épuisé de plaisir mêlé à des rires de démence. L'horreur de ce qu'elle voit alors est au delà de tout ce qu'elle a vue jusqu'ici. La patiente numéro 24, elle la reconnaît aussi, ci ce n'est qu'elle la connaît personnellement... C'est Tara Logard, une puissante barbare ashgardienne, une mercenaire au grand coeur avec qui elle a déjà combattu par le passé. Une femme au tempérament d'acier et à la volonté inébranlable. Quand les disparitions avaient commencé, elle s'était joint à la croisade de la paladine, offrant ses services gratuitement, avant de disparaître à son tour...

Tout est clair désormais, la barbare était allé trop loin, elle avait trouvé Rachele mais c'est elle qui avait perdue. Et à en juger par les marques qui couvrent son corps, ils avaient tenté de la briser mais sans y parvenir. Alors ces monstres avaient décidé de recourir au plus odieux et au plus déloyal des procédé...

Tara est enchaînées a un siège entièrement nue, la peau luisante de sueur, ses pieds baignant dans sa propre cyprine qui a coulé abondamment. Au mépris total de ses formidables capacités, on a totalement nié sa nature guerrière en ne lui laissant pas la moindre chance de se battre une derniere fois. Les  menottes qui la retiennent l'empêche d'utiliser sa force colossale et ses prouesse martiale pour resister a son bourreau qui peut profiter calmement et sans danger de sa prisonnière.

Ce bourreau est une créature effrayante venue elle aussi de Terra. Un humanoïde grand et maigre, mais dont la tête ressemble à une pieuvre pourvue de quatre tentacules. Positionné derrière la vaillante guerrière il lui masse brutalement les seins de ses doigts griffus. Il est trop tard pour la belle, les appendices bocaux du flageleur mental sont enfoncé dans la matière grise de Tara et fretillent de plaisir à mesure qu'ils dégustent sa cervelle.

- Elle a résisté jusqu'au bout, alors on a du prendre une décision pour pouvoir l'utiliser dans nos bordels sans risque... regarde... c est presque fini... c est le moment que je préfère...

Dit la doctoresse en obligeant la paladine à regarder le visage de Tara. Celle-ci vient de cesser de lutter, son regard semble soudain ce concentrer et fixer la glace, lançant un regard intense à Catherine, comme si elle lui adressait une dernière supplique. Puis le tentacule enfoncé dans son front se gonfle de toute la matière qu'il suce. Les yeux de Tara s écarquillent et sa bouche s'ouvre grand pour laisser passer un nouveau gémissement brisé.
Les bruits de succion et de déglutition emplissent la pièce pendant que les yeux de Tara se révulsent de plus en plus et qu'un sourire stupide se peint sur son visage.

Au bout d'un moment, elle pousse un véritable cris de plaisir et trempe à nouveau ses pieds de cyprine fraîche, elle a jouit de sa propre fin...

Le flageleur mental extirpe alors ses tentacules de la prisonnière, dont le regard est désormais perdu dans une extase permanente, un sourire stupide et vulgaire, pornographique même, figé sur le visage.


- Et voilà une nouvelle esclave heureuse. Notre ami le flageleur l'a libéré de tout ce qui ne servait à rien pour ne laisser que les appétits sexuels. N'est elle pas merveilleuse ? Regard le sourire sur son visage, elle a trouvé sa raison d'être et les clients vont lui donner beaucoup de plaisir.

Dit Curie en se retournant vers Catherine.

- C'est ce que nous voulons pour toi aussi, que tu sois heureuse...
Journalisée

Vanessa White
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 1065

avatar


Voir le profil
FicheChalant
Description
Agente du S.H.I.E.L.D
« Répondre #4 le: Février 09, 2019, 04:12:02 »

L’horreur qu’elle s’apprêtait à découvrir était pourtant à la hauteur de l’image qu’elle se faisait de Max. Cette femme qu’elle exécrait était capable de tout selon elle. Même des pires tortures possibles et imaginables. Ainsi quand elle entra dans le corridor et que ses oreilles furent agressées par tant et tant de cris, sa seule réaction fut de se crisper. Evidemment c’était douloureux, horrifique et dégoutant. Mais Catherine était une femme forte et solide, capable d’encaisser ce genre de choses. Même si, évidemment, une pareille vision provoquait en elle une colère qui allait devenir aveuglante, ce qui n’était pas une bonne chose.

Elle avança de force, malgré elle, se faisait affreusement mal à chaque pas à cause de ces talons bien trop hauts. Ses nouvelles chausses claquaient au sol à chaque fois, et provoquait une douleur très certaine. Mais la paladine resta de marbre, l’air dur et sévère. Même la main que passa la docteur sur son visage puis sa poitrine ne lui fit changer d’air ; au contraire, il se durcit et se raidit contre cette femme et son gorille qui la maintenait en place. Néanmoins, on lui déclara qu’elle allait bien voir Max et c’était une bonne chose. Voir cette dégénérée en personne sera un bon pas en avant pour mettre un terme à cette folie.

Cependant on lui offrit un petit tour de manège en lui montrant les pires tortures qu’on infligeait aux prisonnières ici. Tout ceci dans le but de les briser, de les détruire mentalement pour qu’elles deviennent des esclaves. Une véritable usine macabre. Il était du devoir ultime de Catherine de mettre un terme à tout ça avant qu’il ne soit trop tard. Mais pour le moment, sans magie et sans capacité d’utiliser ses mains, elle ne pouvait pas faire grand-chose. Elle se contenta de marcher jusqu’à cette dernière salle où son regard se posa alors, stupéfiait et horrifié pour la première fois, sur un visage familier.

« Tara ... » Dit-elle du bout de ses lèvres, voyant son ancienne sœur d’arme en train d’agoniser. Même si le terme était inexact, c’était pourtant ce que ressentait Catherine. La barbare perdait toute dignité et était en train de perdre la raison. L’affreuse créature tentaculaire la lobotomisa complètement, la transformant sous les yeux de la paladine en légume. Une image terrible et difficilement supportable qui pour la première fois, ébranla Catherine. « Monstres ... » Fut la seule chose qu’elle parvint à prononcer, avant de clôturer ses paupières quand Tara acheva sa transformation forcée. Elle ne désirait pas voir le résultat.

On lui expliqua qu’elle était désormais une esclave, vouée à être vendue à un client. On lui annonça également que c’était sa destinée à elle aussi ... Qu’elle était vouée à subir la même chose et à devenir décérébrée à son tour. « Jamais. Vous n’y parviendrez jamais, sorcières. Il est hors de question que cette chose me touche, il vaudrait mieux pour vous. Si vous pensez un seul instant à me lobotomiser, il va falloir trouver autre chose. » Dit-elle alors, le ton dur.
Journalisée

Compte principal.

Pour voir la liste complète de mes comptes, cliquez ici-même !
Rachele Florenza
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 229



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #5 le: Février 14, 2019, 05:14:34 »

Aux paroles courroucés de la Paladine, Curie la doctoresse maléfique et son acolyte échangent un regard complice et amusé, comme si ils partageaient une expérience commune ou une impression de déjà vu.

- Mais oui... mais oui chère patiente... vous avez raison... la directrice a d'autres projets pour vous, vous ne serez pas le prochain repas de notre flageller mental... enfin pas tout de suite huhu...

Ricane t'elle en reprenant la marche vers le dernier sas au bout du couloir, dépourvu de vitre lui. Catherine a juste le temps de voir plusieurs hommes d'affaires japonais entrer dans la cellule de Tara pendant que le monstre à tête de poulpe en sort. Ses derniers pas jusqu'à la fin du couloir sont accompagné par les gémissements puis les cris de plaisir de la belle et courageuse barbare devenue simple jouet sexuel nymphomane et décérébré.

Quand elles arrive devant le sas en bout de corridor, Curie prend la laisse des mains du gorille et tire elle même la paladine vers le porche en lui disant:

- La directrice n'a pas fini la précédente admission mais elle va faire une exception  et s'occuper de la votre en même temps.

Elle y est ! La porte va s'ouvrir et la confrontation entre le bien et le mal va commencer. Catherine paladine exalté contre la maléfique Max enfin. Elle va pouvoir l'affronter, la défier, jouer d'arguments contre son venin et lui dire sa façon de penser !

Enfin c'est ce qu'elle crois... mais au moment où le sas s'ouvre et lui révèle l'horreur qui se déroule là, sous ses yeux, elle comprend que son ennemie ne va pas lui accorder l'honneur d'une bataille de mots ou de coups.

Devant elle, la maîtresse des lieux se tient fièrement nue, uniquement vêtue de cuissardes et de gants en vinil brillant et affublée d'un string / god ceinture luisant de mouille et de salive. D'une main elle tient un long fouet en cuir pendant que de l'autre elle porte une cigarette à sa bouche.

- Ha ! Curie ! Tu arrive enfin, j'ai failli attendre... tu m'as apporté ma nouvelle pute ? Parfait, je voulais pas qu'elle rate ça...

Dit Max en se tournant à moitié vers les nouvelles arrivantes et en posant sur la paladine un regard méprisant et hautain. Ce n'est pas du tout une confrontation, c'est une humiliation  de plus, rien d'autre, Rachele ne compte pas offrir à Catherine le moindre honneur qui lui ai dû. Pour elle, c'est évident, malgré son exaltation, malgré ses faits d'armes, son courage, sa force, elle n'est que de la viande...

Pire encore, la belle blonde découvre ce que Curie entendait par "admission". Juste devant Rachele et son god trempé, une jeune femme , une belle brunette d'une vingtaine d'années est sanglé sur le dos à une table basse. Incapable de se défendre, elle hurle dans son bâillon en pleurant, son regard empli d'horreur posé sur la grotesque démone futanari et sa grosse queue qui rentre et qui sort de sa petite chatte. Un petit filet de sang mêlé à sa mouille comme seul vestige de son himène rompu.


Deux choses frappent sans doute la conscience de Catherine. D'abord la présence de la créature maléfique, ennemie jurée de son ordre puritain qui à jurée de combattre les succubes. Mais plus encore c'est la jeune femme que cette monstruosité est en train de violer qui l ' horrifi au plus haut point.

Soudain, en détaillant son visage, la paladine réalise pourquoi elle reconnaissait l'odeur que dégageait le sous vêtement utilisé pour la bâillonner. C'était tout simplement celle de cette jeune brunette qui n'est autre qu' Emilie Caldwell, sa meilleur amie et soeur Paladine Exalté !

Catherine réalise que Max à enquêté sur elle et a réussi à déniché toutes les personnes à qui elle tient ! Partie en pelerinage quelques semaines plus tôt, Catherine ne s'était pas inquiété de ne pas la voir revenir.

Emilie était la seule autre paladine de son ordre à avoir reçu l'exaltation de sa déesse, elle était presque aussi forte et belle qu'elle et toute aussi pure... enfin... jusqu'à ce que cette démone de lui vole sa virginité... la jeune femme était désormais à nouveau une humaine normale et sans pouvoir, la rupture de son himène l'ayant coupé définitivement de sa déesse. C'était le plus horrible sort qui puisse être infligé à une Exalté, du moins c'est ce qu'on croyait dans son Ordre...

- Alé esclave ! Vient ici, vien voir ta petite salope de soeur.

Ajoute Max pendant que Curie la traîne du bout de la laisse vers ce spectacle odieux. Quand la paladine se trouve juste devant son amie toujours en train de se faire baiser par la démone en gémissant de douleur et d'horreur, la mafieuse reprends en tirant sur sa cigarette.

- Mmm, tu vois esclave, ta copine paladine nous à été super utile. On avait besoin de savoir quelles étaient tes forces et tes faiblesses avant de t'attirer dans mon piège. Alors on a profité qu'elle était isolée pour la capturer.

Rachele souffle sa fumée sur en visage cramoisi d'Emilie.

- Au début elle disait rien. Mais quand on a menacé de la baiser à mort elle a accepté de cracher le morceau sur vos pouvoirs magiques. Elle nous a dit que vous les perdiez si vous perdiez votre virginité, par contre elle savait pas si c'était aussi le cas en cas de viol... Alors quand on ta capturé on à décidé de tester tu vois.

La pauvre paladine déchue grogne de douleur et de désespoir comme en réponse aux paroles de la mafieuse. Max se rapproche alors d'elle, se place derrière sa tête qu'elle empoigne entre ses deux mains. Puis elle lui retire son bâillon pour pouvoir lui enfoncer son god ceinture dans la bouche jusqu'à ce que le nez de la prisonnière bute contre le pli de son cul.

- Et tu sais quoi ? Votre déesse est vraiment une sacrée conne... elle aurait pu prévoir une close anti viol dans votre contrat. Au lieu de ça il suffi de vous baiser pour vous transformer en simple humaines huhu...

Ajoute telle en gloussant et en continuant de fourrer la bouche d'Emilie avec son chibre en plastique, échangeant un regard complice et pervers avec la succube futa.
Journalisée

Vanessa White
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 1065

avatar


Voir le profil
FicheChalant
Description
Agente du S.H.I.E.L.D
« Répondre #6 le: Février 23, 2019, 03:17:12 »

Catherine était entourée par des folles à tendances meurtrières. L’homme de main et la prétendue docteur semblaient amusés de la situation, ce qui était loin d’être le cas de la principale sujette. La paladine comptait bien se tirer de là et faire sortir toutes ces victimes mais, sans ses pouvoirs et sans un plan concret, y parvenir allait être dur. En attendant elle se fit conduire, enfin, à Max. La tête pensante, la clé de voute de ce réseau pervers et néfaste. La femme cible de Catherine. Celle pour qui elle était venue à la toute base, dans l’intention de faire cesser pour toujours ses activités. Un dernier sas s’ouvrit et voilà que la scène finale se révéla à ses yeux.

Il y avait bel et bien Max ici. Mais elle n’était pas seule ... Pour la première fois depuis son arrivée, voilà que la Paladine écarquilla pour de bon ses yeux, sous la stupeur et le choc. Une sœur, une camarade. Allongée, victime des sévices maléfiques de cette femme qui avait réussi à trouver la faille dans le cœur même des Paladines ... La virginité. Pire encore la présence d’une créature de sang diabolique suffit à rendre Catherine furieuse, outrée et choquée. Les succubes étaient les ennemies jurées de son Ordre, et la scène qui s’offrait à elle avait alors tout d’une horreur vivante. Une sœur d’arme se faisant corrompre, sous ses yeux, par une diablesse qui venait de lui prendre sa virginité. Lui ôtant donc tout espoir de redevenir une Paladine ...

C’était le pire châtiment possible. Catherine grinça des dents puis s’insurgea, invectivant Max et la diablesse sans pour autant que ça fasse effet. Se débattant, elle ne put se défaire de la laisse que tenait Curie, qui la força à regarder ce spectacle horrifiant. Elle venait de perdre une consœur ... C’était une chose terrible. L’indifférence de Max, puis son amusement quant à la situation avait le don de faire rapidement monter la colère et la haine en Catherine qui pour autant, tentait de ne pas se laisser submerger par ses émotions ; car celles-ci étaient la porte ouverte à la déchéance.

Un détail étonna cependant la jeune femme. S’il fallait perdre sa virginité pour perdre ses pouvoirs, pourquoi ne fonctionnaient-ils d’ores et déjà plus ? Ce lieu devait posséder une sorte d’inhibiteur, agissant comme une solution temporaire le temps que ces monstres violent et font déchoir les Paladines. Catherine regarda intensément Max, trahissant sa haine et sa colère envers elle. « Vous n’êtes qu’une sombre folle, une perverse, une saleté qu’il est de mon devoir d’éliminer à tout jamais ! Pactiser avec une Succube ne sera que la source de votre perte ! » Dit-elle furieusement à l’encontre de la femme. Pour autant, et étrangement malgré sa haine, Catherine ne parvenait pas à délier complètement sa langue face à Max. Pour quelle raison ? Elle n’en savait rien pour le moment.

Cette femme était la seule à lui avoir résister autant. C’était une ennemie coriace, féroce, n’ayant jamais eu peur des Paladines et tout particulièrement de Catherine. Au fond elle n’était pas une simple femme ni une simple ennemie ... Elle était, de plus en plus, une obsession pour Catherine. « Même sans notre lien avec notre Protectrice, nous vous ferons cesser vos atroces activités, sorcière. Je vous en fait la promesse ! » Dit-elle en détournant de force le regard, afin de ne pas voir l’obscénité de ce gode s’enfoncer dans la bouche de sa consœur ... Même si, les plus bas instincts de Catherine, provoqués et stimulés à force, commençaient lentement et doucement à lui susurrer de laisser au moins un œil.
Journalisée

Compte principal.

Pour voir la liste complète de mes comptes, cliquez ici-même !
Rachele Florenza
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 229



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #7 le: Mars 15, 2019, 09:04:48 »

Aux paroles rageuses de la paladine Rachele se contente de pouffer d'amusement en continuer de labourer la gorge de sa meilleure amie. Lui montrant ainsi que ses paroles sont veines et qu'elles ne l'empêchent pas de violer Emilie avec toute la sauvagerie qu'elle désir.

- Oui... Oui... c'est ça... ferme plutôt ta gueule de nouvelle petite pute et regarde, apprend, tu vas en avoir besoin. Vierna ! C'est bon ça suffi avec elle, elle ne m'amuse plus et elle ne me sert plus à rien maintenant qu'on tient sa copine. Préserve toi pour la nouvelle, je veux que tu garde tes couilles bien pleines pour elle...

La succube acquiesce avec un sourire pervers et retire son monstrueux pénis de la petite chatte violenté de l'ancienne paladine redevenue simple femme. Ses lèvres pubiennes distendues pendent de part et d'autre d'un orifice vaginal grand ouvert. Rachele fait de même et lui remet immédiatement le bâillon pour l'empêcher de parler. Preuve qu'elle n'est plus une femme mais bien un objet, un jouet sexuel sans aucun droit de s'exprimer. Emilie pousse un soupir épuisé de soulagement, son calvaire s'arrête enfin. Du moins le crois telle...

- Curie, amène moi ma nouvelle pute ici elle va prendre sa place pendant que sa copine Emilie monte au bordel. Amène la dans la salle commune et fixe le prix à 20... non 10 dollars, je veux que tout le monde lui passe dessus jusqu'à nouvel ordre, même le connard qui passe le balais.

En entendant ce qui l'attend, la jeune paladine fraîchement dépucelée se remet à hurler dans son bâillon et se débat de nouveau comme une diablesse dans l'espoir de se libérer de ses chaînes.

- NNNNNNN ! GNNNNNN !!

Ses hurlements emplissent la pièce et résonnent dans les oreilles de Catherine. La succube prend alors la parole de sa voix douce et envoûtante.

- Tu es sûre que ça ne risque rien de la détacher ? Même sans ses pouvoirs Emilie a réussi à casser le nez de deux de tes soignants avant que je ne la maîtrise.

- Tu as raison mon chérie. On ne va pas prendre de risque avec ces deux là.


Lui répond Rachele en saisissant une sangle en caoutchouc sur la table de travail. Elle la passe autour du bras d'Emilie qui essai en vain de se dégager, puis la serre fort. Toutes les veines du bras de la belle paladine se mettent à saillir pendant qu'elle hurle de plus belle.

- NNNNN ! ITIÉ.. NNNNN !

Pleure la meilleur amie de Catherine pendant que Max prend une seringue entre ses doigts et plante son aiguille dans un flacon contenant un liquide de couleur rose.

- Laaaa... laaaa... ne fait pas l'enfant, esclave... une grande fille comme toi n'a pas peur des piqûres quand même. C'est pour ton bien, c'est un vaccin... un vaccin qui va te guérir de ta colère, de ta peine, de tes peurs... tu vas voir tu vas adorer ! Tu ne pourras plus t'en passer, tu feras tout ce qu'on te dira pour en avoir encore huhu...

Le regard terrorisé d'Emilie ne quitte plus l'acier de la seringue que Rachele tient dans la main et hurle de plus en plus fort à mesure que celle-ci s'approche du plis de son coude, à l'intérieur du bras, la où la peau est la plus fine et la veine la plus grosse. Alors qu'elle est sur le point de piquer, Max se retourne à nouveau vers Catherine pour la narguer.

- Tu veux lui dire quelque chose ? Parce qu'après je ne sais pas quand vous vous reverrez ni si elle saura encore comprendre ce que tu lui dira. En tout cas rassure toi, on va bien s'occuper d'elle et elle sera très heureuse.

Rachele attend encore quelques instants, se délectent des supplications d'Emilie qui l'implore des yeux.

- ITIÉ... ITIÉ... NNNNNN... NNNNN ITIÉ...

Puis elle tapote la grosse veine saillante de son bras et y enfonce lentement l'aiguille.

- NNNNNNNNNNNNNNN !!!!!

Hurle la paladine en regardant la tige de métal s'enfoncer dans son bras.

- Alé ma belle... c'est l'heure d'aller au pays des merveilles...

Dit Rachele en pressant le piston et défait le garrot dans la foulée. Le hurlement d'Emilie s' étrangle doucement dans sa gorge et se transforme en gémissement de détresse, long et plaintif. Elle se met à papillonner des yeux avec lenteur pendant que ses globes roulent à demi dans leurs orbites, sa vision se troublant et se chargant d'images pornographiques fantasmé par son cerveau rendu malade. Elle se met alors à tourner la tête de gauche à droite, tout son corps se détend, elle qui était si combative, s'abandonne maintenant dans une pose alanguie et rêveuse.


- C'est bon, elle est prête pour le bordel, elle ne cassera plus le nez de personne.

Dit Rachele en détachant la jeune femme droguée de la table. Une fois libéré de ses liens, la mafieuse la pousse nonchalamment de celle-ci pour la laisser choir au sol comme un cadavre. Emilie s'effondre par terre et commence à ramper sur le sol en bavant.


Deux femmes en tenue d'infirmière arrivent alors et la prennent chacune par un bras. Elles la soulèvent et la traînent alors vers l'ascenseur menant au bordel, seul le bout de se orteils effleurent encore le sol.

- Où on vas ?

Dit Emilie d'une voie brisé et pateuse de junky.

- Tu vas au bordel ma chérie, faire gagner de l'argent à ta maitresse comme une bonne petite pute, tu vas avoir beaucoup de sexe, beaucoup de plaisir. Amuse toi bien...

- Sexe ? B... baiser ? Beu... baise... sexe...


Bredouille l'ancienne paladine pour toute réponse, la  drogue commençant à lui ronger le cerveau. La porte se referme derrière elle, abandonnant Catherine à son propre sort.

- Bien ! Maintenant passons à notre nouvelle pute. Curie, Vierna, attachez là à la place de sa petite sœur, la place et encore chaude et couverte de ses fluides. Je suis sûre qu'elle va adorer.

La succube s'approche de Catherine, de Curie et du gorille pour les aider à maîtriser la paladine pendant qu'ils l'allongent sur le dos comme Emilie et lui attachent les chevilles, jambes bien écartés  et les poignets inconfortablement derrière la nuque. La demone a une force herculéenne, impossible de lui résister.

Une fois que la prisonnière est bien attachée et ne peut plus se libérer, Max reprend.

- Écoute moi bien Esclave. Qui tu as été avant d'arriver ici je m'en tape maintenant que tu es à moi. Je m'en fou que tu sois une super guerrière, que tu ais des principes, des pouvoirs, un rang social. Ici tu es ma chose, ma pute, ma moins que rien et je te fais ce que je veux. 

Rachele vient se positionner derrière la tête de la paladine et s'accroupie pour que sa bouche effleure les oreilles de sa prisonnière.

- Ta copine Emilie, on a réussi à la capturer sur Terra parce qu'elle venait de tuer à elle seul un dragon rouge adulte qui terrorisait un village, elle était trop épuisé pour nous échapper. La seule récompense pour sa force et sa bravour c'est nous qui lui avons donné...

Dit elle en lançant un regard pervers et complice à la succube qui vient se positionner devant Catherine debout entre ses cuisses ouvertes.

- Sa récompense... on l'a torturé... on l'a violée. Je viens de la rendre accro à une drogue qui va la transformer en bimbo stupide et à l'heure où je te parle elle est en train de sucer des bites dans le plus minable de mes bordels pendant qu'on lui foure le cul et la chatte non stop. Tu ne me crois pas ? Regarde...

Rachele prend son smartphone, l'active et le présente sous les yeux de Catherine. Emilie est en train de se faire baiser comme elle l'a décri. Une forêt de queues en érection l'entourent et elle les saisit une à une en pleurant pour les sucer pendant que deux hommes en dessous d'elle la baisse et la sodomise.


- Voilà la récompense des petites salopes de paladines qui foutent leur nez dans mon business... et maintenant c'est ton tour...

La succube prend alors son énorme queue entre ses mains et commence à tapoter les lèvres pubiennes de la paladine du bout du gland.


- Regarde la, sale pute... cette bonne grosse queue qui va faire de toi une vrai femme... et t' arracher à ta précieuse déesse... qui ne pourra jamais te retrouver...

Ajoute Max alors que la succube commence à jouer avec l'entrée des levres de Catherine du bout du gland, entrant et ressortant sans jamais s'enfoncer pour la stimuler et la forcer a mouiller.
Journalisée

Vanessa White
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 1065

avatar


Voir le profil
FicheChalant
Description
Agente du S.H.I.E.L.D
« Répondre #8 le: Mars 28, 2019, 10:16:03 »

L’horreur n’avait donc pas de fin. D’abord Max, puis maintenant une Succube en chair et en os. Cet endroit empestait la luxure et la corruption, une véritable antre démoniaque. Catherine s’étonnait de moins en moins du sort qu’était réservé aux femmes ayant eut la triste malchance d’être conduite ici ; comment rester saine d’esprit face à tout cela, à moins d’être une fervente paladine comme Catherine ? De ses propres yeux, impuissante face à cette scène douloureuse, elle observait sa sœur d’arme et amie se faire violer, encore et encore. Par l’humaine la plus exécrable que possible mais également par une de leur ennemi juré ; une Succube.

Max cherchait à faire craquer la jeune femme. À la rendre folle coute que coute mais, quel qu’en soit le prix, Catherine ne cèderait pas. Si elle le faisait, tout cela n’aurait alors servit à rien. A cet instant, elle croyait encore au sauvetage des autres femmes mais ... Ce qui se passa ensuite brisa une première partie d’elle-même. Max ordonna de transférer l’autre paladine dans une autre pièce mais, vue comme elle se débattait, on lui injecta un poison. Catherine avait été retenue par les deux gorilles, alors qu’elle avait tenté de s’avancer pour empêcher cela. Elle entendit avec douleur les cris de son amie qui, petit à petit, s’amenuirent. Sous ses yeux horrifiés, elle regardait la jeune femme perdre vie dans le sens où son regard devint creux et ses paroles troubles.

Elle comprit définitivement ce qui venait de se passer quand Emilie se mit à parler de manière lubrique. « Non ... Non ... QU’AVEZ-VOUS FAIT ?! » S’écria alors Catherine, serrant ses dents pour éviter de justesse une larme de désespoir, de colère. Cette drogue venait d’achever les dernières défenses de la femme, la transformant en une greluche décérébrée et avide de sexe. Un châtiment insupportable à voir et à entendre pour Catherine qui se débattit de toutes ses forces, pour finir malgré elle attachée à la table « VOUS LE PAIEREZ, MECREANTE ! » S’écria-t-elle à nouveau avant qu’on l’attache complètement, la forçant à écarter ses cuisses, offrant alors son point faible à la démone.

Quand on lui présenta les images d’Emilie en train de s’adonner complètement à la débauche, Catherine détourna le regard. C’était impossible, tout ceci ne pouvait être réel. Emilie ne pouvait être cette chose ... Ce n’était pas elle. Et pourtant, Max était belle et bien parvenue à corrompre la jeune femme pour faire d’elle ce qu’elle était ; un sac à foutre. Une fine larme coula le long de la joue de la paladine alors qu’elle serra ses dents, tentant de ne pas céder à la Succube qui prenait plaisir à frotter sa queue monstrueuse contre son intimité. Catherine s’apprêtait à perdre son lien avec sa Protectrice, avec celle qui lui conférait espoir et protection. Le drame était inévitable et pourtant, elle continuait à se tortiller, à se débattre, mettant à rude épreuve les sangles qui tinrent le coup. Mais alors qu’elle pensait ne pas pouvoir tomber plus bas, chuter de plus haut, voilà que le pire arriva.

« Catherine, Catherine ... Laisse-toi envahir mon enfant. Laisse-moi te montrer tout ce que tu as raté depuis tant de temps, à cause de ta stupide et fausse Protectrice. Laisse-moi te changer en la misérable pute que tu as toujours été ! Cède ... SUCCOMBE À CE PLAISIR INTERDIT ! DEVIENS MIENNE ! » Entendit alors Catherine dans sa tête, comprenant immédiatement que la Succube était parvenue à s’infiltrer dans son être, dans son esprit ... Et bientôt dans son âme. Les émotions furent suffisamment fortes pour éroder ses défenses, résultant en une Succube parvenant à trouver son chemin en elle. Au sens figuré comme au sens propre, alors que la Succube grogna puis enfonça puissamment sa trique en Catherine, brisant à jamais le lien sacré l’unissant à sa Protectrice.

« HHNNN ! N-NOOOOOOOOON !!! » Gémit Catherine de douleur, de rage, de haine et malgré elle, malgré tout ... De plaisir refusé et interdit, alors qu’elle sentit fatalement se faire pénétrer, se faire violer par la pire créature existante au monde.
Journalisée

Compte principal.

Pour voir la liste complète de mes comptes, cliquez ici-même !

Tags:
Pages: [1]
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Dream Away - Le Grand Jeu
ChatBox