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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Vacances immergées [Lyli]  (Lu 955 fois)
Lola Anon
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FicheChalant
« le: Décembre 14, 2018, 04:06:18 »


Lola était déjà excédée par son nouveau lycée. Devoir errer avec la plèbe était très loin de la ravir, mais, en plus, elle y était confrontée en permanence du fait de son internat. Il fallait dire qu'elle n'avait pas l'habitude de profiter de si peu de luxe, mais devait néanmoins s'y conformer dans l'attente de trouver un logement à son goût. Et la riche héritière était exigeante. Très exigeante. Sa elle-même ne trouvait pas de manière de contenter la jeune femme, se voyant alors obligés de la laisser choisir pour ne pas subir ses foudres. Mais elle jugeait sa nouvelle ville si vulgaire qu'elle s'aveuglait sans faire son choix, s'encrant alors sans rien n'y pouvoir dans une routine d'étudiante lambda.

Mais son humeur n'allait pas en s'arrangeant. Aussi, la jeune femme finit par craquer. Elle décida en profitant de son statut exceptionnel de s'accorder deux semaines de vacances en plein mois de cours, qui n'étaient de toute façon pas suffisamment intéressant pour la génie qu'elle était. Elle ne prévint ses parents que de son absence, et non de sa destination, mais ces derniers ne s'en étonnèrent même plus. Il était impossible de l'en dissuader, et ce n'était pas la première fois qu'elle leur faisait le coup. Ils étaient de toute façon bien trop occupés pour s'en inquiéter, et savaient la jeune femme suffisamment maligne pour être rapidement plus considérée comme un danger que comme une victime. Lola, elle, savait parfaitement où aller. En utilisant à outrance les moyens colossaux que ses parents avaient mis à sa disposition, elle avait racheté un atelier en bord de mer qu'elle avait équipé des meilleurs outils disponibles sur le marché, tout en veillant à ce qu'il demeure secret. Il était situé dans une petite crique presque introuvable, à laquelle on ne pouvait accéder que par une route de plusieurs heures impraticable en voiture. De plus, l'endroit été équipé des meilleurs moyens de détection pour assurer à la jeune femme une sécurité maximale. Lola, elle, s'y rendait à moto. Elle savait piloter, et se fichait bien d'avoir son permis pour ce genre de choses.

Après un long voyage, elle exulta en se retrouvant dans son petit jardin secret. Ici, personne ne risquait de l'importuner, et elle ne devait se soucier d'aucune éthique. Elle était libre de travailler comme elle le voulait et c'était bien là l'essentiel. Alors qu'elle profitait de ses vacances imméritées, elle se retrouva alors bien vite confrontée à une autre de ses réalités. Ses rêves de luxures l'envahirent dès la première nuit, l'opposant à des assaillants oniriques venus simplement profiter de son corps sans qu'elle ne puisse se défendre. Les scénarios se bousculaient dans ses songes, ayant pour seule thématique commune de mettre la jeune femme dans les positions les plus humiliantes possibles, finissant toujours comme une vulgaire esclave pour ses tortionnaires. Lola se réveilla alors en sursaut, trempée de sueur et le corps en feu.

Légèrement honteuse, et hébétée de la violence de ses songes, la jeune femme sorti, nue, de son refuge. Son corps ne semblait pas rassasié, aussi, la jeune femme se mit à se caresser, se plaisant à imaginer que quelqu'un l'observait au loin assouvir ses plus bas instincts. Mais son réveil fut brutal, et, lorsqu'elle s'en rendit compte, la riche héritière se donna une claque pour reprendre sa consistance. Elle ne pouvait s'imaginer aussi bas dans l'échelle sociale, et ses rêves étaient littéralement contraire à ses objectifs de grandeur. Afin de reprendre un peu mieux ses esprits, la jeune femme se décida à aller nager, ce qui ferait également office d'entrainement quotidien pour ses vacances. En forme, la jeune femme revêtit un maillot deux pièces légèrement trop petit, mais qui la rendait on ne peut plus sulfureuse en dessinant les parties parfaites de son anatomie. Elle franchit alors le ponton et plongea dans l'eau, le froid venant rapidement raffermir ses délicats tétons désormais visibles à travers le tissu du maillot. Elle nagea de manière énergique pendant quelques dizaines de minutes, se retrouvant rapidement à quelques centaines de mètres de la plage privée. En voyant la distance qui la séparait du bord, la jeune femme ne fut pas rassurée, et décida de faire demi-tour, pressée de retrouver le plancher des vaches.
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Sirène


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FicheChalant
« Répondre #1 le: Décembre 14, 2018, 05:12:51 »

Le monde était remplit des ces lieux magiques et oubliés des civilisations. Perdu au bout d'un long chemin, flottant sur le sable d'une ile déserte ou encore au fond d'une forêt, ces lieux dépourvus de toutes activités humaines étaient toujours les plus beau. Alors quand une de ces indésirables créatures qui foulait la terre s'appropriait un de ces lieux de retranchement presque saint, il y avait de quoi sortir de ses gonds. En soit, ce n'était pas si grave. Même si les nuisances sonores de la moto qui s'était propagée à l'eau m'avait donné envie d'étriper le visiteur, la jeune conductrice était quant à elle calme et ne semblait pas faire de vague. Le problème n'était autre que sa présence qui me dérangeait, elle avait pénétré sur ce que je considérais comme mon territoire, et s'était sans le savoir cataloguée de proie.

Sortir de l'eau pour aller à sa rencontre aurait été une tâche dangereuse. Je ne connaissais rien de cette jeune femme qui même si elle avait des allures d'humaine, pouvait bien masquer des capacités insoupçonnées. Ce n'était pas rare même sur terre, surtout à Seikusu qui semblait être le triangle des bermudes du paranormal et de la luxure. J'avais préférée jouer la sécurité en pensant qu'elle finirait surement par plonger dans le piège d'elle même, sans le savoir. Après tout pourquoi s'isoler dans un coin si calme avec la mer à perte de vue si c'est pour ne pas y nager au moins une fois ? Confiante, j'observais de loin en attendant le bon moment.

Comme convenu l'occasion propice se présenta à l'un de ses réveils. Difficile de dire ce qui venait de se passer mais de loin à l'observer la tête à demi hors de l'eau, je devinais facilement l'excitation qu'elle ressentait. Je n'avais aucun quelconque pouvoir me permettant de détecter l'excitation à ma connaissance, mais étant une créature fortement liée à la luxure j'avais ce pressentis, cette sensation que son corps ne demandait qu'à être soulagée d'un lourd fardeau. J'ignorais encore à quel point j'avais raison et ses fantasmes profonds liés aux rêves érotiques, mais une choses était certaine : Elle venait de s'engluer toute seule dans cette grande toile qu'était l'océan, et ne pourrait en ressortir qu'avec ma permission.

*Nager aussi loin sans surveillance... La stupidité des êtres humains m'étonnera toujours*

Ils étaient si inconscients. Seul et perdue au milieu de la vaste étendu d'eau une crampe était si vite arrivée et pouvait facilement être mortelle. Une chance qu'elle ne soit pas sans surveillance... ou une malchance ? Une crampe aurait peut-être été préférable à ma main qui entoura subitement son mollet lorsqu'elle essaye de faire demi-tour, la plongeant d'un coups sec sous la surface de l'eau. La profondeur de l'eau se mesurait en dizaines de mètres, de quoi la faire se sentir toute petite. Mais le plus terrifiant devait-être cette pression qui continuait à la maintenir de force sous l'eau, et rien n'allait s'arranger puisque mon second bras passa autours de son torse, s'ancrant fermement sur sa poitrine. Mon autre main avait lâchée au même moment sa jambe pour ceinturer sa taille et ne lui laisser aucun espoir de s'en aller. La puissance d'un être aquatique une fois dans l'eau, était écrasante comparés aux humains.

On nage sans surveillance ? Comme c'est maladroit de ta part...

Ma voix douce et à la fois légèrement inquiétante raisonnait à ses oreilles, même sous l'eau, dévoilant que je n'étais pas qu'une assaillante ordinaire. Inutile de cacher ma vraie nature à une proie sans défense, loin de toute protection. Au contraire, autant brûler cette étape et profiter tout de suite de mon nouveau joujou, ignorant même le fait qu'elle soit plongée dans une apnée forcée pour peloter tout de suite son sein avec vigueur. Il y avait de la matière, et c'était plutôt plaisant de l'étirer dans tous les sens comme on pétrirait une délicieuse pâtes. Je ne m'en privais pas une seule seconde jusqu'à finalement la libérer de l'étreinte avec un petit rire, pour lui permettre de crever la surface de l'eau. Chose que je fais à mon tours.

Je commençais à me demander comment j'allais te punir, pour avoir élu domicile sur mon territoire sans permission. Alors merci d'être venue à moi toute seule !

Me dévoilant à elle, seulement vêtue d'un maillot de bain mauve de deux pièces, mes paroles peu engageante contrastaient avec mon charme naturel et espiègle.

Je veux bien faire un effort si tu te montres mignonnes et que tu t'excuses sincèrement d'avoir troublé ma tranquillité. A moins que tu ne préfères jouer au grand bleu...
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Décembre 14, 2018, 06:18:19 »


La jeune femme s'apprêtait à repartir sur la berge lorsque sa cheville fut brutalement agrippée. Elle n'eut le temps que de pousser un petit cri de surprise avant de disparaitre brutalement sous l'eau. Sans comprendre ce qui lui arrivait, elle sentit rapidement le puissant corps d'une humaine se presser contre le sien. Mais elle ne pouvait pas être humaine. Elle allait bien trop vite, et semblait bien trop puissante pour ça. La jeune héritière était malmenée, et entendit une curieuse voix résonner dans sa tête. Comment pouvait-elle bien faire alors que les seuls mots inaudibles qui sortaient de la délicieuse bouche de la jeune femme laissaient simplement échapper de précieuses bulles d'air. Car, n'ayant pas pu respirer de prime abord, ses réserves naturelles d'oxygènes allaient rapidement lui manquer.

Totalement paniquée, la jeune femme n'était pas au bout de ses peines. Sans pouvoir s'arracher de la solide étreinte de la créature, elle vit alors ses seins se faire brutalement malaxer comme personne n'avait jamais osé le faire. La jeune héritière ne pu alors s'empêcher de crier sous l'emprise, perdant toujours plus d'oxygène en gigotant comme une démente pour retrouver la surface. Mais soudain, comme elle était venue, la créature libéra son emprise et Lola pu retourner à la surface pour respirer l'air avec avidité. Son esprit était encore confus, et elle tachait de récupérer son souffle lorsque son assaillante fit surface. Lola la dévisagea avec un regard haineux, accusant brutalement le coup. Si la jeune femme était d'ordinaire terre à terre, elle était suffisamment intelligente pour savoir à quoi elle avait à faire. Une seule race légendaire supposait une telle aisance dans l'eau. N'importe qui d'autre qui aurait fait ce constat aurait été effrayé, surtout en prenant en considération ce que les légendes racontaient, mais Lola était bien trop arrogante pour ne serait-ce qu'avoir ces considérations. L'être lui était inférieur, comme tous les autres d'ailleurs, et elle comptait bel et bien lui faire savoir.

" Je me doute de ce que vous êtes, mais ne croyez pas que votre race inférieur m'effraie. Mon seul intérêt pour vous serait votre prix de vente auprès d'un éventuelle collectionneur, en plus de la satisfaction de vous voir réduite en esclavage dans un aquarium ou vous trouveriez finalement votre place. " L'héritière arborait un sourire narquois, bien décidée à assoir sa domination sur l'être mythique.

"Mais je suis dans un bon jour, alors je vais rejoindre la plage et vous laisser repartir. Si jamais vous êtes encore là quand j'y suis arrivée, je me ferais un plaisir de voir des chasseurs de créatures mythiques vous traquer jusqu'à ce que vous finissiez dans un bocal. Ai-je été claire ?"

Son ton était sans appel, mais cette évocation des différentes menaces qu'elle n'hésiterait pas à mettre à exécution avait inconsciemment excité la riche héritière, qui s'imagina un instant elle-même en esclave au mains des monstres sous-marins. Cependant, elle chassa bien vite ces pensées honteuses de sa tête pour commencer son trajet retour jusqu'à la plage.
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Sirène


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FicheChalant
« Répondre #3 le: Décembre 14, 2018, 07:49:45 »

Quel arrogance. Son courage égalant au moins son niveau de stupidité me laisse figée sur place, pendant que je l'écoute débiter ses conneries. Tout ce qu'elle dit n'as aucun sens, car je pourrais tout aussi bien la noyer sur place sans que personne ne s'en rende compte, et ainsi réduire à néant ses menaces, s'en rend t-elle compte ? Surement, elle ne peut pas être aussi conne, ce doit être la fierté qui parle à sa place. Fierté ou pas tant pis pour elle, elle venait de tirer sur la mauvaise corde. Ce qui étira d'ailleurs un long sourire sur mes lèvres car comme on dit : pas de punition sans bêtises... C'était comme me donner le feu vert... un immense feu vert sur son propre supplice.

Pourtant je la laissait s'éloigner, nager vers la plage sans même la rattraper. Le sable chaud était encore assez loin et au vu de notre différence de vitesse dans l'eau je la rattraperait de toute manière avant qu'elle ne m'échappe. Cela lui donnerait justement le faux espoir d'avoir gagné, tandis que je pouvais admirer ses compétences en natation de mon côté. Elle nageait bien, ses mouvements étaient superbes pour une humaine... Parfait, si elle était une sportive elle devait certainement être endurante, de quoi s'amuser d'avantage. Ce temps de s'amuser venait d'ailleurs de sonner et il ne me fut pas longtemps pour m'enfoncer sous l'eau et nager à toute vitesse dans sa direction, crevant la surface juste devant elle avec un large sourire, lui riant au nez. L'instant d'après, je disparais de nouveau pour apparaitre en un éclair dans son dos, et reprends ma position si plaisante. A savoir une main fermement ancrée dans l'un de ses seins bien en chaire.

Pauvre petite peste... es tu finalement idiote ? Je peux aussi te capturer et faire de toi ma chose.

Avec la tête hors de l'eau cette fois-ci elle peut parler et gémir même si elle le souhaite, mais quelle que soit sa réaction je ne reculerais désormais plus. Comme une vulgaire proie, je me permet même de lui mordiller la nuque pendant que je maltraite encore son gros seins dans ma main. Mon deuxième bras, tout aussi avide de vilains jeu se glisse le long de son ventre et sous son maillot, pour commencer à la doigter sans préliminaire... Comme un vulgaire objet née seulement pour offrir du plaisir à autrui.

J'espère que tu as un bon souffle...  Ce ne serait pas amusant de te voir étouffer trop vite.

Une promesse peu engageant qui lui laisse au moins le temps de prendre tout le souffle qu'elle veut cette fois, avant de passer mes jambes autours des siennes et de me laisser couler de tout mon poids avec ma prisonnière. L'eau est profonde, et durant toute la longue descente je lui malaxe son sein avec ferveur. Je le lui tord dans tous les sens avec plaisir, roule son téton sous mes doigts pendant que je la masturbe de deux doigts. Son corps a vraiment de belles formes il faut l'avouer, mon bassin collé à son derrière n'en dira pas le contraire. Mais moi aussi j'avais mes atouts et ma lourde poitrine écrasée sur son dos ne pouvait pas passer inaperçue. Pas même en tirant son téton très fortement jusqu'à l'obliger à se cambrer. Mais je me sentais un peu désolée de ne pas pouvoir m'occuper de ses deux belles orbes à la fois... alors j'eus une idée... J'allais lui donner l'occasion de participer.

Je me demande combien de temps tu peux encore retenir ta respiration. Mais t'en fais pas, il parait qu'ont peut avoir un puissant orgasme quand on manque d'oxygène... de quoi bien profiter avant de te noyer.

Je martyrise totalement son seins dans tous les sens et je la doigte avec une férocité telle que je semble vouloir la faire jouir... jusqu'à ce que je ne sorte de son sexe pour poser la deuxième main sur le pauvre sein qui était à l'abandon, arrêtant aussi de masser.

J'ai une idée, tu n'as qu'à te doigter toi même comme la bonne soumise que tu es au fond de toi. Si tu arrives à te faire jouir, je le prendrait comme un joli geste de soumission, et tu auras le droit de venir m'embrasser pour que je partage mon souffle avec toi.

Et c'est avec cette proposition que je pétrit ses deux seins en même temps, tout en roulant ses tétons contre mes mains. Bien sur, je lui libérait un peu les jambes pour qu'elle puisse se masturber efficacement au cas ou elle acceptait sa soumission. De toute façon même si elle réussissait par miracle à s'échapper la surface était loin et ses joues rouges ne présageaient pas une réserve d'oxygène encore élevée. Nous étions sous l'eau depuis un bon moment après tout.

Se soumettrait-elle ? Ou avait-elle encore assez de réserve de fierté pour préférer boire la tasse ? J'avais hâte de le voir mais je ne lâchais de toute façon pas sa poitrine que je torturais dans tous les sens.
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Lola Anon
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Décembre 14, 2018, 08:24:02 »

Tout en nageant vers la plage, la jeune femme ne put s'empêcher d'avoir un petit sourire en coin. Comme d'habitude, son discours avait suffit à se débarrasser de cette créature. Décidément, ils et elles étaient toutes les mêmes, quelle que soit leur race. Ce n'était certes pas des menaces en l'air, mais il fallait avouer qu'aucun d'entre eux n'avaient le moindre courage. Et la jeune femme aimait beaucoup en jouer. Cependant, sa satisfaction dut coupé cours lorsqu'elle apperçu l'espace d'un instant la sirène revenue vers elle. Elle n'eut cependant pas vraiment le temps de s'étonner que cette dernière avait stoppé net son élan, reprenant une prise assidue sur le sein de la jeune héritière qu'elle malaxait sans pitié.

Paralysée par la surprise et les propos de l'être mystique, la jeune femme comprit qu'elle avait fait une énorme erreur. Les seuls sons qui sortirent de sa bouche furent des gémissements de douleurs et de plaisir cumulés, tant le traitement était rude. Son intimité fut rapidement utilisée par la sirène qui s'amusait déjà avec son entrejambe inviolé. La jeune femme était bloquée, et servait littéralement d'amusement à l'être mystique. Elle n'arrivait pas à formuler la moindre phrase. La peur pu se lire un instant dans les yeux de l'impertinente héritière, et, l'instant suivant, elle avait disparut sous l'eau.

Une sévère torture aquatique commença alors. La sirène avait pressé ses seins dans son dos, et même Lola ne pouvait nier l'effet aphrodisiaque qu'ils produisaient sur elle. Pénétrée par les doigts de la dominante dans son intimité, et brutalement malaxée par l'autre main de cette dernière, la jeune femme n'arrivait plus à penser. Elle hurlait de douleur et de plaisir, laissant échapper de précieuses bulles d'air qui commençaient à manquer. La surface commençait à s'éloigner, et, bien vite, la rejoindre ne fut même pas un espoir. Elle étouffait, à la merci de la sirène qui jouait avec son corps. Elle se cambrait, s'agitait, mettant en valeur sa magnifique anatomie pour le plaisir des yeux de son assaillante. Plus elle manquait d'air, moins elle était capable de réfléchir. Comme l'avait dit la sirène, elle était devenue sa chose sans rien ne pouvoir faire, se laissant utiliser grâce à un simple instinct de survie primaire. Et ce dernier réagit instinctivement à l'injonction de l'être marin.

Alors qu'elle continuait ses cris silencieux à cause de sa poitrine lourdement molestée, Lola écarta ses cuisses pour dévoiler son intimité et commencer à se masturber avec frénésie. Le manque d'air décuplait ses réaction et ses sensations, qu'elles soient liées à la douleur ou au plaisir. L'urgence de la situation semblait l'exciter et, bien qu'elle ne se l'avouait pas, elle commençait doucement à se laisser aller à la soumission. Ses doigts s'agitant avec frénésie déclenchèrent subitement un orgasme puissant qui la fit se cambrer, et, au bord de l'évanouissement, elle regarda la sirène avec un air suppliant pour qu'elle lui laisse le droit de vivre.
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Sirène


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FicheChalant
« Répondre #5 le: Décembre 16, 2018, 03:37:19 »

Sa poitrine réagissait bien mieux qu'elle voulait le faire croire, ses tétons durcissaient et gonflaient pour dévoiler le plaisir intense qui bouillonnait en elle. Malgré le manque d'air... ou grâce au manque d'air ? Son plaisir semblait décuplé au point qu'elle ne mit pas longtemps à jouir une fois qu'elle commença à se doigter. Lorsque son corps se cambra et s'agita dans tous les sens sous l'orgasme je la retient plus fermement en tirant sur ses tétons de toute mes forces, jusqu'à ce que le plaisir retombe. Une fois retombé, le regard suppliant de la petite soumise me toise avec un désir de recevoir de l'air non dissimulé. Ses joues rouges comme deux tomates mures et son regard vacillant presque dans l'évanouissement montrent clairement qu'elle est au bout de ses limites, et que j'ai déjà gagné la partie. Si facilement ? Elle n'avait finalement qu'une grande gueule, et ne demandait qu'à être punie.

Tu veux peut-être un peu d'air ? Je ne sais pas, tu as vraiment été impolie avec moi... je n'en ai pas très envie finalement.

Je me jette alors sur son corps pour la plaquer sur le sable, les deux mains contre sa poitrine, en la toisant d'un regard fier et haut comme pour la regarder se noyer. Mais je ne suis pas si cruelle, et je n'ai qu'une seule parole. Dès que je lui ait fait assez peur, qu'elle a comprit la leçon et que sa bouche s'ouvre pour laisser s'échapper ses dernières réserves d'air, je me jette contre ses lèvres pour partager un langoureux baiser. Profitant de sa bouche ouverte j'y trouve aisément sa langue pour m'y agiter contre en pelotant toujours sa poitrine avec insistance. J'en profite pour tenir également ma promesse et partager de mon propre souffle. Quelle plus belle preuve d'amour peut avoir une prédatrice envers sa soumise, que de partager son propre souffle avec elle, sa propre vie ? Elle devait surement y prendre bien son pied à soulager ainsi ses pauvre poumons tout en m'embrassant.

Une fois regonflée à bloc, je lui saisit la main et nage avec elle au fond des eaux vers un autre lieu, une cavité sous-marine. C'était le genre de cavité comme il y en avait tant, mais souvent bien difficile d'explorations pour les humains à cause de leur structures labyrinthiques. Mais si on connaissait les chemins ne menant pas aux nombreux cul de sac étroits et sombre, on pouvait parfois y trouver de petites cavités sous marines en forme de dômes. C'était justement là que je me rendait avec cette petite peste dont j'ignorais même encore le nom, crevant la surface menant à une large grotte sans autre issus que ce tunnel sous-marin. Les reflets de l'eau sur les quelques cristaux incrustés dans la roches apportaient la luminosités nécessaires pour y voir clairement.

Ah ah ah je dois avouer que t'as quand même du souffle pour une petite peste, tu n'avais pas que de la gueule. Enfin... je dis ça mais tu as déjà commencé à agir comme une moins que rien en abandonnant toute dignité contre un peu d'air.

Je ne mâchais pas mes mots pour bien lui rappeler à quel point qu'elle venait de se rabaisser, et aussi pour bien lui faire comprendre que ce n'était pas terminé. Alors que je l'avais laissé contre le sol en lui accordant du temps pour reprendre du souffle après ce second round de natation, mon pied s'écrase contre ses lèvres pour la faire taire de la plus humiliante des façons. C'était bien plus efficace qu'un bâillon de cette position hautaine.

Si tu ne veux pas que je me montre excessivement vilaine envers toi j'attends des excuses, que tu me montre clairement que tu as compris ou était ta place.

Mon pied se lève de ses lèvres, pour rester auprès de son visage. Je comptais bien la voir s'humilier, observer s'il restait encore une quelconque once de dignité en elle ou si le peur de la noyade l'avait déjà réduite à néant.

Aller, baise mon pied en signe de soumission, et dis moi à quel point tu n'est qu'une petite catin. A quel point tu veux être souillée.

Avoir été traité de race inférieure ne m'avait pas forcément plu de la part d'une humaine...
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Décembre 17, 2018, 02:08:25 »

Lola était perdue, et, en entendant la sirène lui refuser la ressource pour laquelle elle venait de s'humilier, elle sembla paniquer. Au fond de la mer, sa seule échappatoire semblait s'évanouir doucement, et le manque d'air obstruait peu à peu sa vision. Elle ne pouvait pas mourir ici. Pas en tant que puissante représentant de sa famille, et pas à cause d'un être inférieur à elle. Elle refusait de s'abandonner à cette fin, et lâcha un cri noyé de surprise lorsque la sirène la plaqua violemment contre le sable. Cette dernière semblait être littéralement tombée amoureuse de sa jeune mais parfaite poitrine qu'elle malmenait avec une grande conviction. La bouche de Lola était à peine ouverte par un nouveau cri que la sirène y avait engouffré sa langue et son air. Si la jeune femme pouvait de nouveau respirer, elle se rendit compte que l'être marin en profitait allègrement pour s'amuser avec sa poitrine, pressant son corps divin contre le sien. L'espace d'un instant, la jeune héritière s'abandonna à se grossier baiser toutefois salvateur.

Ce dernier fut relativement court, et la jeune femme fut de nouveau tirée à tord et à travers au fond de l'océan par la prédatrice. Elle lutta pour retenir son souffle, ne pouvant pas faire autrement, bien aidée par son incroyable constitution et son incroyable endurance. Une seule pensée lui traversa la tête : elle serait parfaitement incapable de retrouver le chemin ou même, si c'était le cas, d'arriver à remonter en une seule apnée. Dans les eaux, elle était une proie idéale pour la sirène, et Lola comprit soudain que l'existence d'une telle race pouvait très bien aussi signifier l'existence d'autres races sous-marines tout aussi agressives et libidineuses. Elle devait s'en sortir, et vite, mais, pour le moment, elle n'avait pas la moindre idée de comment faire. Elle émergea en prenant une profonde inspiration avant de s'écrouler sur le sol caverneux, regardant autour d'elle tout en essayant de reprendre son souffle. La jeune héritière était encore très loin de comprendre qu'elle venait de troquer des vacances luxueuses et calmes dans un petit studio rénové contre un rôle d'esclave soumise dans une caverne au fond des mers. Elle le comprendrait d'ailleurs surement mieux après un solide dressage, mais, pour l'heure son arrogance avait reprit le dessus.

Encore légèrement sous oxygénée, la jeune femme vit le pied de la sirène se coller contre ses lèvres, l'empêchant de répondre à ses humiliantes paroles. Jamais personne n'avait osé s'opposer à elle, encore moins un être non humain. Lola savait qu'elle allait devoir mentir pour s'en sortir, mais hors de question qu'elle ne s'abaisse à lécher ce pied tendu, même si un curieux instinct sembla la faire hésiter une seconde. Puis la jeune femme se reprit, repoussant le pied d'une petite claque, et lançant avec une absence totale d'humilité.

"Espèce de trainée... Vous avez abusé de moi, et, pourtant, dans ma grande bonté, je suis prête à vous dédommager si vous me ramenez gentiment et immédiatement à la surface. Vous avez kidnappé une grande héritière, ou, dans votre jargon primitif, une véritable reine. Mais au lieu de vous punir, je vous promets de réaliser l'un de vos souhait le plus cher. A condition que vous soyez particulièrement docile."

Un sourire arrogant sur les lèvres, la jeune femme savait déjà que, dès qu'elle serait sur la terre ferme, elle s'arrangerait pour revendre la sirène aux premiers marchands d'esclave venu. Mais l'appat du gain faisait souvent craquer ses proies. Elle était loin de se douter que, dans l'histoire, elle était loin d'être la prédatrice, et que son destin était déjà scellé.
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Sirène


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FicheChalant
« Répondre #7 le: Décembre 17, 2018, 04:47:25 »

Et voila qu'elle recommence, c'était bien partie pourtant, était-ce si compliqué de se faire obéir ? Cette petite princesse autoproclamée de bas étage avait bien plus de caractère qui n'y paraissait, et la briser serait plus difficile que prévu. Tant mieux, en un sens. Jouer avec une coquille vide peut-être vite lassant, alors que cherche les limites d'une personne est une aventure bien plus distrayante. Sans un mot, alors qu'elle me ressort son discours réchauffé en me traitant de trainé et s'en se mettant toute seule sur un piédestal, je l'écoute en gardant un visage fermé. C'est avec ce même air impassible que je continue de la toiser quelques longues secondes après ses paroles sans aucun sens, avant de la saisir par les cheveux et de la trainer au sol. Rien de mieux pour la faire taire que de la faire ramper de force sur le sol, jusqu'à l'entrée circulaire et inondée. Mon pied s'étale sur sa tête et lui enfonce le visage sous l'eau de force. Oui, y a vraiment pas à dire, elle est vraiment plus poli lorsqu'elle est occupée à déblatérer des bulles d'air incompréhensibles plutôt que ses paroles hautaines.

Combien de fois je vais devoir t'enfoncer la tête sous la flotte pour que tu te taise enfin ? Moi j'ai tout mon temps ça ne me gêne pas.

Comme je sais qu'elle a bon souffle nul besoin de la ménager et je la laisse mariner un bon moment jusqu'à ce que son corps ne gigote de spasmes. C'est aussi le moment propice pour la défaire de son maillot de bain, après tout une catin n'as pas besoin de tant de dignité et se doit d'être toute nue devant sa maitresse. Je commence par le haut, que je dégrafe facilement et tire hors de son corps agité. C'est plutôt amusant de la voir gesticuler ainsi en sachant qu'elle est endurante, cela fait durer le plaisir. Mais bon il faut bien la remonter à un moment et je la laisse faire en m'asseyant toutefois sur son dos, profitant de sa position et du fait qu'elle doive reprendre son souffle pour lui ligoter les deux poignets derrière le dos. Son haut de maillot de bain humide fait office de parfait lien pour la ligoter. Un peu rudimentaire mais bon tant qu'elle ne peut pas bouger j'aurais un peu plus la paix.

T'as apprécié la plongée ?

La seule raison pour laquelle je la bâillonnait pas allait vite être évidente. Devant ses yeux, je laisse tomber ma culotte au sol, et me concentre un instant. Peu à peu, entre mes cuisses une bosse se forme, puis s'allonge progressivement jusqu'à former un membre masculin. Encore à moitié mou, je le lui expose avec un petit sourire narquois en passant mes doigts fin tout le long. Sa forme et son ampleur lui donne deja une petite idée de l'épaisseur que celui-ci peut atteindre.

Et voila de quoi te bâillonner convenablement mademoiselle la " reine " !

Je tire à nouveau sur ses cheveux pour la mettre à genoux et faire buter son petit visage de princesse contre la verge. Si je veux pouvoir m'occuper d'elle et de son derrière qui me fait tant envie, elle allait devoir le lubrifier bien comme il faut avec sa salive avant cela !

Vu comment t'as été rapide à jouir sous l'eau tout à l'heure, ça devrait t'exciter de la prendre jusqu'au fond de ta gorge.

Et cela demanderait un bel effort, elle s'en rendrait compte bien vite au fur et à mesure qu'elle l'excite à l'intérieur de sa bouche, si elle décide de se résigner à l'ordre. D'autant plus que... les éjaculations d'une créature hermaprhodite était très souvent copieuse...

Ou tu préfères encore faire la forte tête et que je te pousse au fond de l'eau maintenant que tu es attachée ? Dans les deux cas ça devrait t'exciter de toute façon... Je t'ai cerné n'est-ce pas ? Petite masochiste refoulée. L'insultais-je avec un rire, la toisant d'un regard aussi hautain que ses discours vulgaires.
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Lola Anon
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FicheChalant
« Répondre #8 le: Décembre 17, 2018, 06:02:35 »


L'arrogante héritière était satisfaite de son petit discours bien travaillé. Il avait déjà fait son effet, sauf que là, son caractère hautain allait plus lui desservir que lui servir, même si elle ne semblait pas du tout s'en inquiéter. Il fallait dire qu'elle avait été humiliée, et qu'une colère froide s'était emparée d'elle. Et les victimes de sa colère s'en souvenaient généralement à vie. Son ire était telle qu'elle oubliait partiellement où et dans quelle position elle se trouvait. Elle poussa donc un cri de surpris alors que la créature marine profitait de son sourire victorieux pour la saisir violemment par les cheveux et la trainer vers l'eau. Lola comprit alors qu'elle était allée trop loin. Elle se souvenait avec frayeur de cet instant entre l'extase et la mort forcé par la sirène qui s'était approprié sa poitrine, et la sensation d'être à deux doigts de mourir avait beau avoir été excitante, elle était très loin de vouloir le revivre une seconde fois. A l'instant où son esprit sombrait par maque d'oxygène, il lui était toujours impossible de savoir si la créature s'était lassée de ses petits jeux ou si elle prenait toujours un malin plaisir à la torturer.

"Sale trainée ! Lachez moi immédiatement ! Je-blblglouglou...-"

Elle n'eut pas le temps de finir ses insultes que son visage était pressé sous l'eau sans qu'elle n'ait pu prendre sa respiration au préalable. Maintenue par le pied vulgaire qu'elle aurait du lécher avec avidité quelques instants plus tôt, son corps tout entier s'agitait et convulsait pour essayer de sortir de l'eau, Ses capacités athlétiques lui permettaient malheureusement de prolonger son supplice, entendant les propos de la sirène mais ne pouvant y répondre. Son corps trempé été totalement dominé par l'être marin, et, heureusement pour elle, la trahison du corps de la jeune héritière n'était pas très visible. Suffoquer semblait beaucoup humidifier son intimité, et il était hors de question que la dominante ne le remarque. Cependant, le pire semblait se confirmer pour l'arrogante jeune femme, puisque, malgré ses mouvements de hanche et ses protestations étouffées dans la mer, la sirène avait réussit à lui ôter son maillot de bain, la laissant totalement nue dans la caverne marine. Mais Lola avait trop de chose à penser, et, comme la première fois, sa vue s'assombrissait à cause du manque d'oxygène. Ses muscles se tétanisaient peu à peu, son corps seulement secoué de spasmes. Lorsqu'elle crut que c'était la fin, humiliée de finir dans cette position, l'être marin la releva subitement pour lui permettre de prendre une grande bouffée d'air frais. Cependant, les tourments de la riche héritière n'étaient pas terminés. L'être marin s'était assise sur elle, et Lola pouvait sentir les fesses mouillées de la sirène presser son dos et sa poitrine contre le sol. Totalement nue, elle était désormais ligotée les mains dans le dos par son dernier vêtement.

La sirène se servit de nouveau des cheveux de la jeune femme pour la mettre à genou, trouvant visiblement cette prise aussi amusante qu'humiliante. Les mains dans le dos, Lola siffla.

" Vous allez me le payer, vous et votre race inférieure, je vous le promets..."

Elle vit alors la culotte de son assaillante tomber au sol devant elle, dévoilant une intimité féminine. Qu'allait elle faire maintenant ? Demande à une héritière d'un des plus puissants clan au monde de s'abaisser à la satisfaire ? Visiblement oui, mais à la différence prêt qu'une sorte d'incantation plus tard, la sirène présentait à sa victime un membre masculin en bonne et due forme. Lola lui jeta alors un regard haineux, s'apprêtant à refuser de le prendre en bouche. Cependant, elle n'avait pas envie de se retrouver à deux doigts de se noyer une nouvelle fois, qui pouvait tout aussi bien être la bonne. Mais elle n'allait pas laisser croire à la sirène qu'elle avait gagné pour autant.

"Profitez bien... Je veillerais personnellement à ce que vous soyez torturée pour avoir osé lever la main sur vos maitres."

Humiliée, et fermant les yeux car elle savait qu'elle n'avait pas le choix, la jeune lycéenne arrogante prit le membre en bouche, les mains toujours solidement liées dans son dos. Cependant, ce dernier était déjà de belle taille comparée au physique fin et parfait de Lola, et elle eut toute les peines du monde à le rentrer au complet dans sa bouche. Lorsqu'elle eut réussit, elle n'eut pas le temps de se dire que la sirène n'était finalement pas si bien membrée que ça que sa verge gonflait déjà à une vitesse alarmante, s'enfonçant dans sa gorge et obligeant sa mâchoire à se remplir d'un membre qui l'étouffait. En réalité, la sensation était encore bien pire que celle de se noyer, et, les yeux révulsés, la jeune femme cru littéralement mourir en donnant sa première fellation. Mais l'épaisse queue de la sirène n'en finissait plus de grandir, mettant à l'épreuve la peau élastique de la gorge de la jeune héritière. Cette dernière, en un dernier instinct paniqué, commença alors à essayer de reculer la tête pour sortir la verge enfoncée dans sa gorge, opération rendue difficile par les liens qui maintenaient ses mains dans son dos. En réalité, la croissance du membre ne devait même pas en être arrivée à son terme qu'il l'étouffait complètement, rendant l'acte de respirer impossible. Les larmes aux yeux, la jeune héritière se retrouvait bloquée et luttait pour ôter le membre marin, gagant et bavant comme la dernière des esclaves, jusqu'à ce que, finalement, elle ne parvienne à se reculer légèrement, prévoyant de se jeter en arrière pour reprendre sa respiration. Enfin, si la sirène percevait son geste, il lui suffirait simplement de la maintenir pour continuer à laisser son membre croitre en elle...
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FicheChalant
« Répondre #9 le: Décembre 18, 2018, 04:20:37 »

c'est qu'elle n'en démord jamais, toujours à déblatérer ses conneries comme quoi elle serait une entité supérieure. Au moins avec la verge dans la bouche ça lui évite de dire des bêtises, il agit comme le plus naturel des bâillons pour faire taire les pestes dans son genre. Son supplice lui en tout cas ne change pas, toujours privée d'air, mais d'une autre manière cette fois, je la regarde s'étouffer peu à peu, les yeux dans les yeux sans en perdre une miette. Je ne l'ai même pas touché que son sexe est humide, c'est qu'elle doit prendre gout à ce genre de punition cette petite catin. Alors quand elle veut se retirer, j'écrase ma main derrière sa tête et la pousse vers l'avant pour renfoncer la verge tout au fond de sa gorge. Si elle a les capacités pour tenir bon je ne vois pas pourquoi je m'en priverais d'autant plus que la punition est parfaite pour abuser de son corps de la plus humiliante des façons. Elle avait trouvé que de se doigter elle même pour sa propre survie était dégradant ? Alors que penserait-elle de mon pied qui quittait le sol pour se blottir entre ses cuisses et caresser son sexe.

Je préfère te prévenir, mes éjaculations sont très copieuse. Tu pourrais bien y perdre pied.

Mais profitons de l'instant présent, inutile de se presser. Sa gorge qui se resserre frénétiquement autours de mon membre épais pour tenter de l'expulser et respirer prodigue un massage d'exception. Elle palpite, chaude, et noyée dans la salive de la pauvre bourgeoise qui s'accumule dessus. Tiens d'ailleurs, c'est quoi son nom ? Aucune importance, une petite trainée n'en a pas besoin, ce qu'il lui faut c'est une bonne correction. Mon pied qui caressait gentillement son sexe pousse alors l'orteil contre ses lèvres intimes, comme pour lui faire comprendre que je la pénétrerait avec, qu'elle jouira contre comme une bonne chienne. Au même moment, je tire sur ses cheveux pour retirer la verge d'un coups sec de toute sa longueur éclaboussant une grand vague de salive.  Juste de quoi offrir une longue gorgée d'air à sa pauvre bouche suffocante, juste une poignée d'infimes petites seconde avant d'y replonger avec la même force. Cette fois elle n'en ressortira pas jusqu'à l'éjaculation finale.

Quel petite gorge étroite... Oh, il y a à peine la place, c'est si plaisant...

On devinait facilement sa forme même de l'extérieur, on y voyait même les nombreuses palpitation de la verge secouée petit à petit de spasme pendant les allez et retour limant sa gorge. Mais malgré ce mouvement balancier je n'en ressortais jamais, je ne lui laissais aucune goutte d'air et la laissait suffoquer. D'un part car il était plaisant de la voir dans cet état, mais également parce que le manque d'air contractait les muscles de sa gorge au fur et à mesure et massait la verge en feu. Elle prenait toute la place, et arrivée à son terme semblait bien trop grosse pour bouger. J'avais du mal à faire mes vas et vient tant qu'elle avait gonflé, elle était piégée dans cet étaux tel un sarcophage à tel point qu'elle ne pourrait jamais la sortir d'elle même avec ses mains liées, cette fois. Je lui lâchait d'ailleurs la tête pour qu'elle puisse avoir le loisir de se débattre en vain et voir par elle même qu'elle ne pouvait plus la sortir. Je voulais la voir pleurer devant cette pensée, voir les larmes ruisseler contre ses joues rouges et gonflées.

On dirait qu'il y a plus qu'un seul moyen maintenant... Mhhhh... Il va falloir la vider... pour la désenfler.

Le gros orteil martelait lui toujours son sexe humide, à croire que cela l'excitait de se retrouver dans cet embarras. Pourrait-elle en jouir ? Elle serait vraiment une petite masochiste très malsaine si elle y arrivait. Quoi qu'il en soit, ma verge palpita d'un coup plus rapidement, je voyais ses longues et puissantes pulsation vibrées dans sa gorge même de dehors. Et c'est quand je senti sa gorge essayer d'inspirer par réflexe un air absent, que les sensations furent trop bonne pour se retenir. mon corps trembla, mes jambes furent prises de spasmes et je hurla sans ménagement en levant la tête vers le plafond. L'instant d'après mon gland brûlant d'une fièvre intense expulsa une grande quantité de semence chaude au fond de sa gorge. La gorge de la pauvre soumise fut vite noyée de ce liquide chaud et chaque giclées n'étaient que les prémices de la suivante, n'offrant aucun répit pour avaler. Je lui avait bien dit que mes orgasmes étaient puissants... Il y en avait tant, et peu importe qu'elle arrive à tout avaler ou non, la cadence elle, ne faiblirait pas.

Ses prouesses en apnée ne prendraient fin qu'une fois que toute serait sorti jusqu'à la dernière goute. J'espère qu'elle aurait encore assez de force à ce moment pour se dégager d'elle même, car dans mon état d'extase si divine, j'en oubliais déjà sa sécurité alors que les giclées continuaient en ignorant toutes ses éventuelles supplications.
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« Répondre #10 le: Décembre 18, 2018, 07:39:08 »

Lola ne s'était jamais sentie aussi humiliée de toute sa vie, mais elle n'avait de toute façon pas le choix. La verge gonflait de manière inquiétante, et était déjà bien trop grosse pour son corps, sa bouche et sa gorges parfaite. Encore une fois, elle avait fait le mauvais choix. Se faire ainsi étouffer et risquer de mourir à cause d'une gorge profonde donnée à un être qu'elle jugeait inférieur lors de sa première fellation la renvoyait directement au statut d'un simple jouet que la dominante prenait un malin plaisir à utiliser. Personne n'avait le droit de la traiter ainsi et, pourtant, elle devait le supporter pour espérer retourner à la surface. Alors qu'elle n'en pouvait plus et essayer de retirer le membre - geste témoignant de son échec - la sirène la stoppa net en forçant sa tête a rester coller à elle. Lola poussa un cri étouffé, les yeux écarquillés, alors qu'elle se retrouvait dans une position encore plus inconfortable qu'auparavant. Ses mains solidement attachées dans son dos l'empêchèrent de se défaire de la poigne de l'être mystique alors que l'énorme membre continuait de grandir. Elle avait beau s'agiter, se débattre, elle ne parvenait en rien à extraire la colossale verge qui emplissait sa gorge en la déformant un peu plus chaque seconde. Ses cris étouffés reprirent brutalement. Une violente sensation de douleur et de plaisir venait de son entrejambe, et, incapable de bouger sa tête à cause de son bâillon mérité, elle mit quelques secondes à comprendre que l'orteil de la jeune femme s'amusait à la caresser.

Mais elle eut rapidement autre chose à penser. le membre grossissait toujours, étirant ses chairs et démontrant de l'élasticité de son corps qui serait une donnée importante dans d'éventuels supplices à venir. Les paroles de la sirènes agrandirent les yeux de la riche héritière humiliée. Profiter de sa gorge passait encore, mais se soulager en elle était autre chose. Elle se sentait soudain comme un vulgaire vidoir, et cette pensée était intolérable. Pourtant, alors qu'elle suffoquait et constatait que la verge n'avait toujours pas achevé sa croissance, se fut une puissante crainte qui remplaça sa colère. Tout ce qu'elle vivait n'était que démesure, et elle ne pouvait qu'envisager une infime partie de la quantité de semence disponible pour la sirène, et qu'elle serait visiblement forcée d'avaler. Elle se débattit davantage, mais sentait bien que ses muscles massaient involontairement l'énorme membre de l'être marin, et ne faisaient que le faire grossir davantage. Si elle avait pu crier, Lola l'aurait fait quand l'orteil de la sirène força l'entrée de son intimité. La si riche et fabuleuse reine qu'elle était venait littéralement de se faire dépuceler par l'orteil d'un être inférieur, qui profitait de sa curieuse humidité pour se frayer un passage. A bout de souffle, et manquant à nouveau de sombrer, la petit ingénue semblait bien involontairement prendre plaisir à se faire pénétrer par le pied de la dominante. Mais elle revint bien vite à elle alors que la sirène lui permettait de reprendre de l'air. Un instant, elle cru son calvaire terminé, s'apprêtant à insulter copieusement son assaillante, mais cette dernière semblait avoir simplement voulu faire durer son plaisir, et avait replongé son énorme membre dans la bouche de la jeune lycéenne.

La situation était encore pire, le membre continuait de gonfler et elle l'avait positionné bien plus profond dans la gorge de la jeune héritière. Ce dernier continuait toujours de gonfler en prenant peu à peu tout l'espace nécessaire. La sirène avait tort. Il n'y avait pas à peine la place. Il n'y avait pas la place, et seule l'élasticité du corps de l'héritière permettait le passage d'un tel monstre, même si cette dernière ne semblait pas le comprendre. Une autre aurait surement passé l'arme à gauche ou se serait évanouie sous un tel traitement, mais l'endurance hors norme de Lola lui permettait, malheureusement, de subir ce genre de supplice. Mais le membre ne cessait toujours pas de grandir, mettant à l'épreuve même le corps de la jeune femme. La sirène forçait un peu le passage avec quelques accoups quand son membre se retrouvait trop bloqué, testant visiblement les limites de l'humaine arrogante, mais, lorsque finalement la verge colossale fut à son paroxysme, cette dernière était totalement bloquée dans la pauvre gorge de sa victime toujours pénétrée par un vulgaire orteil. Lorsque Lola se rendit compte que la dominante cessait de maintenir sa tête, elle tenta de profiter instantanément de l'occasion pour faire sortir l'énorme membre. Mais elle se rendit rapidement compte que sa tête ne pouvait même plus reculer d'un millimètre. Fourrée jusqu'à la gorge, l'héritière étouffait et ses tentatives ne parvenaient pas à empêcher son supplice. Des larmes coulèrent alors sur ses joues sous le regard amusé de la sadique qui, elle, avait compris depuis bien longtemps que Lola ne parviendrait plus à ôter la verge. Mais l'étudiante ne semblait pas s'avouer vaincue, continuant ses efforts avant de sombrer définitivement. La voix de la sirène la fit écarquiller les yeux et elle se débattit de plus belle.

Mais vint rapidement le flot de semence qui emplit en une fraction de seconde sa gorge. Sa bouche était déjà pleine et le membre profondément enfoncé se soulageait sans qu'elle ne puisse vraiment décider d'avaler ou non. De toute manière, la voie de sortie éventuelle était parfaitement bloquée par l'énorme verge elle même. Lola se remplissait alors comme un vulgaire déversoir, sentant le liquide brulant rejoindre et remplir rapidement son estomac. La sirène ne cessait plus de se vider et la jeune héritière était impossible de recracher le moindre centilitre de semence. Remplie par la fontaine de semence, le ventre de Lola grossissait à vue d'œil alors que la jeune femme et ses yeux révulsés luttaient pour ne pas défaillir. Au bout d'un temps qui lui sembla interminable, le flot s'arrêta, la laissant toujours empalée et à moitié étouffée sur l'énorme verge qui ne se décoinçait pas. Elle resta alors ainsi quelques secondes, traversées de spasmes, puis, dans un effort surhumain, lutta presque une minute supplémentaire pour sortir le membre ancré dans sa gorge. Lorsqu'elle y parvint, elle se transforma en véritable geyser en sortant le surplus de sperme de son estomac, ce dernier retrouvant après quelques secondes un état normal. La jeune femme s'écroula alors dans la mare de semence qu'elle venait tout juste de créer, tachant de reprendre son souffle avec difficulté tout en crachant les derniers résidus de liquide. Elle se tourna alors vers la sirène avec une haine non dissimulée dans le regard.

"Comment osez vous faire subir ça à un de vos maitres.... Espèce de trainée... Vous n'êtes... Que bonne à être présentée dans un aquarium..."
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