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Jack Taylor

Humain(e)

Rappel au règlement [PV]

avril 05, 2019, 02:14:38 pm

La nuit est tombée depuis quelques heures sur le lycée Mishima. Si quelques athlètes se sont attardés sur le terrain de basket et qu’une poignée de fenêtres du bâtiment de la direction sont encore éclairées, le bâtiment est à peu de chose près, parfaitement vide. Toutefois, dans la pénombre d’une salle de classe déserte, un homme musculeux en bras de chemise baise la bouche d’une étudiante troussée et attachée par les poignets à la colonne d’arrivée d’eau. Ahanant avec effort pour ne pas s’étouffer sur l’énorme chibre qui s’enfonce dans sa gorge, sa bave tiède dégouline sur son menton et dégoutte sur son uniforme défait et froissé. Si de petites larmes perlent des coins de ses beaux yeux bleus, la lueur de défi que l’on peut y lire suggère qu’elle apprécie le traitement qui lui est réservé. D’un énième brutal coup de bassin, l’homme s’enfonce en elle jusqu’à la garde, écrasant ses bourses pleines contre ses lèvres entrouvertes. La pauvrette hoquette de surprise, produisant d’obscènes gargouillis étouffés, mais n’esquisse pas le moindre geste pour essayer de se libérer de ses liens, pourtant peu serrés.

« Hmm, sale pute », grogne-il éhontément, alors que sa silhouette se raidit enfin et que son vit jute de puissants monceaux de foutre brûlant dont il tapisse la gorge de la blondinette. Lorsque sa semence déborde, il se retire de sa petite bouche entrouverte et empoigne sa queue souillée pour l’agiter au-dessus du visage de l’étudiante, achevant de ruiner son délicat maquillage par d’ultimes jets incontrôlés. « Hmpf » Echevelée, la poitrine exposée et poisseuse de son jus, Amber lui sourit, visiblement comblée. Avec une surprenant délicatesse, l’agent Taylor – car c’est bien lui, se penche vers l’adolescente pour libérer ses poignets meurtris de la corde qui les entrave. Comment s’est-il retrouvé dans cette situation ? De la manière la plus simple qui soit. Il s’est attardé en dehors de ses heures de travail afin de terminer de corriger l’épais tas de copies qu’il lui reste, mais en passant devant l’une des salles de classe après être passé à la machine à café, il a entendu des soupirs lascifs qui se sont révélés être ceux d’Amber, la capitaine des pom-pom girls de l’équipe de basket le nez collé à la vitre de la salle de classe, le corps cambré vers l’arrière et sa petite main diaphane fourrageant dans les replis de sa culotte rayée. Il lui a alors semblé indispensable de rappeler les règles de la décence à la petite peste, qui lui a proposé de se faire pardonner en échange de son silence. Une offre qu’il ne pouvait bien évidemment pas refuser… Puis les choses ont un peu dégénéré. Un évènement somme toute relativement banal en ces lieux.

« Rhabille-toi et va prendre une douche, maintenant. Puis rentre chez toi, tes parents vont s'inquiéter. », lui glisse-il d’un ton impérieux, alors qu’il se dirige lui-même vers son pantalon, abandonné à même le sol. Il l’aurait bien baisée davantage, mais il est bientôt vingt et une heure et il ne souhaite pas passer la nuit sur place. Alors qu’il se rhabille, il jette un rapide coup d’œil vers la porte, qu’il a malencontreusement laissé entrouverte. Il lui semble avoir senti un regard sur sa nuque alors qu’il déchargeait dans la gorge d’Amber, mais il n’en est pas certain. S’il a été surpris, alors le voyeur a été suffisamment discret pour s’éclipser sans bruit. Bah ! Il se fait du mouron pour rien. Alors que la lycéenne quitte la salle encore un peu fébrile, l’homme s’approche de la fenêtre, en massant sa barbe de trois jours du bout des doigts. En contrebas, le match semble avoir pris fin et les joueurs s’en retournent au vestiaire en devisant gaiement. Remontant le zip de sa fermeture éclair, il fait volte-face et s’empare de son gobelet délaissé, avant de quitter la pièce en y trempant ses lèvres asséchées par l’effort. Froid, évidemment. Il n’a pas le courage d’aller s’en chercher un autre. Tant pis. Alors il s’en retourne d’un pas égal vers la salle des professeurs. Mais lorsqu’il y pénètre, il constate avec surprise qu’elle est occupée. Et pas par n’importe qui.


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