La sainte trinité de la baise, oral, vaginal et anal, Nicole était du genre à aimer la pratiquer au complet lorsqu’elle passait du bon temps avec une partenaire. Certaines personnes plus décadentes qu’elle rajoutait d’autres orifices sacrés mais quand bien même l’infirmière avait un certain niveau de perversion, elle n’en était pas encore à là et puis vu sa taille ce n’était pas vraiment possible. Elle savait se contenter de la trinité de base mais elle avait tout de même une préférence marquée pour l’anal, la longueur de son membre était moins handicapant en suivant ce chemin même si cela ne se faisait pas sans douleur pour ses partenaires, ce n’était pas sensé s’élargir autant qu’il le fallait pour laisser glisser son membre viril, mais c’était bien cela qui la faisait adorer la sodomie, elle aimait se sentir coincer et devoir lutter pour se mouvoir. Où se trouvait la notion de plaisir de ses partenaire dans ce qu’elle aimait dans cette pratique ? Nulle part, comme toujours avec Nicole, elle ne se souciait que de son propre plaisir, ce n’était pas pour rien que tout ce qu’elle savait faire pendant l’acte c’était de se glisser dans chaque trou possible et de pilonner comme une sauvage. Elle savait très bien comment prodiguer du plaisir autrement, quelle zone érogène attiser pour atteindre la jouissance sans même utiliser son membre mais à quoi cela pouvait-il lui servir si elle n’en gagnait aucun plaisir pour elle ?
A force de s’acharner comme un animal, il arriva ce qui devait arriver quand on décidait d’utiliser un vieux meuble usée pour faire des cochonneries : le bureau céda et les deux femmes tombèrent l’une sur l’autre, heureusement sans autre dégât que le meuble en morceau :
« Avec plaisir, j’aime jouer les bricoleuses, ou les déménageuses. »
Allusions non dissimuler au vieux films pornographiques un peu kitch, cela ne la dérangerait pas non plus de faire un match retour à domicile, même si ce ne serait pas de fait pas à domicile si c’était chez la danseuse. Elle la regarda se relever difficilement, bien atteinte par le sexe sauvage qu’elles pratiquaient depuis un certain temps maintenant, on pouvait la suivre en suivant les flaque de sperme qui coulait de puis son entrejambe, Nicole en rigola :
« Si tu te perds, ce sera facile de te retrouver en tout cas. »
La futanari se releva également pour rejoindre la strip-teaseuse qui venait de se mettre à quatre pattes sur le matelas au milieu de la pièce. Se plaçant derrière la lapine, elle lui claqua doucement une fesse avant de l’agripper pour l’écarter et faire de même avec l’autre pour dévoiler la petite rondelle fermée indiquant l’entrée de son anus. Elle remarqua également le pompon qui servait de queue à la lapine, vu où il était placé ce n’était pas un plug anal, elle bugua un instant dessus, ce n’était pas une blague quand elle s’était présenté comme lapine, mais ne s’en formalisa pas car après tout elle avait passé la moitié de sa vie à pouvoir changer ses parties génitales à volonté et à en modifier la taille jusqu’à finir bloquée dans sa configuration actuelle, alors une vraie lapine humaine pourquoi pas, ça ne l’empêcherait pas de lui déchirer le cul.
Sans attendre plus longtemps, elle vint appuyer son gland contre l’entrée pour en forcer l’ouverture sans préparations préalables. Cette fois-ci, contrairement à son insertion sèche et instantané dans le vagin de la lapine, elle se glissa dans son anus lentement, petit à petit en sentant le chemin se dilater difficilement pour la laisser explorer en profondeur :
« Putain ouai, c’est serré comme j’aime. Contracte bien, que ce soit encore meilleurs. »
Cela était tellement jouissif qu’elle ne pu se retenir de gicler encore une fois quand elle eut fini de s’insérer en entier, ses testicules posées sur les fesses de la strip-teaseuse. Elle lui agrippa les hanches avec force avant de commencer des va et vient ample tout en lenteur.