Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Brarok

Pages: [1]
1
Prélude / Re : Brarok - Guerrier en recherche de paix
« le: dimanche 10 juin 2018, 16:22:32 »
Merci, m'dame.

*Regarde la chatte reculer et hausse les épaules.* Euh, salut.

2
Prélude / Brarok - Guerrier en recherche de paix [Valikoyé]
« le: dimanche 10 juin 2018, 13:32:09 »
» Identité : Brarok. Juste Brarok.
» Âge : 55 ans.
» Sexe : Mâle.
» Race : Créature.
» Sexualité : Hétéro.

» Physique :
Physiquement, à quoi j'ressemble ? Faut t'faire un dessin ? J'suis c'qu'ils appellent "un porc". Ou une "abomination" selon certains débiles. Nan, la vérité, c'est surtout que ces connards ne sont même pas capable de dire correctement le nom de ma race. Et j'vais pas t'le dire, ça ne peut être dit que dans notre langue à nous. 'Fin bon, si on va au plus simple, en effet, j'suis un bon gros porc. Et j'te le dis, t'en trouveras pas beaucoup des aussi beaux que moi. J'étais l'étalon d'mon pat'lin, j'faisais tomber les pagnes comme j'découpe maintenant les têtes. Avec aisance et sensualité, hahaha. Non mais faut vraiment que j't'explique à quoi j'ressemble ? Putain, t'as des yeux. J'suis grand. Plus grand qu'toi, et note le bien. J'fais quoi... un peu moins d'deux mètres ou une connerie dans le genre ? Moi et les chiffres c'pas vraiment une histoire d'amour. Un mètre quatre-vingt, j'dirai. A vu d'groin. Et, bien sûr, j'suis quasiment aussi large que haut. Des années d'entraînement pour atteindre une taille pareille mon gars. Certes, y a du gras, mais plus y a d'gras plus y a d'moi à aimer hein ! Nan, mais y a pas qu'ça. Y a du muscle. Et du bon ! J'peux écraser ton p'tit crane rien qu'avec deux doigts. La force, ça m'connait. Oh, j'ai pas la musculature de dieu grec de ces tarlouzes qui ne pensent qu'à pavaner leurs pectoraux devant les donzelles. Oui, j'connais le mot pectoraux, pas besoin de tirer cette sale tronche. Moi, c'mes cicatrices que j'pavane. Des trophées d'guerre sur ma belle peau brune ! Y en a, ils décapitent et gardent les têtes, moi j'préfère garder les blessures. Chaque cicatrice c'la preuve que t'as survécu à un combat, et t'as vu comment mon corps est marqué gamin ?

Pourquoi j'ai une corne dans l'groin ? Pour faire parler les débiles, et putain ça marche bien. C'est culturel, ta gueule, tu peux pas comprendre. Note plutôt mes belles dents, comment elles sont longues. Et pointues. Bien pour déchirer la chair. Merci mère nature. 'Pis y a mon groin. J'peux ressentir la femelle en chaleur à des kilomètres. Ou le sang. Parfois les deux sont liés krkrkr ! L'reste, c'mon armure. Enfin, les semblants d'après l'arène. L'seul p'tain de truc que j'ai réussi à récupérer durant ma saloperie d'fuite. T'y penses pas sur le coup. Genre "ouais vas-y prend l'armure classe", t'as c'que tu portes et tu fermes ta grande gueule. Au moins, ça protège. Quelques plaques d'acier, les crânes des deux connards qui m'ont enfermés, un peu d'tissu pour lier et mon p'tain de baril. Y a quoi d'dans ? D'l'alcool maison. Non, goûte pas sérieux. J'suis pas doué et j'ai pas envie que tu crèves... Pas tout d'suite 'tout cas.

Oh, et y a ma fidèle hache aussi. Quoi ? Quel nom je lui ai donné ? Non mais t'es taré putain. Qui donnerait un nom à un putain d'objet ?

Mon baril s'appelle Fred.

Oh j'déconne p'tain, arrête de noter !

» Caractère :
Putain d'merde. Encore ? Mais j'en ai marre. Tu vas m'demander quoi après ? Mon histoire ?

Bah écoutes, j'suis l'bon samaritain d'ces dames. Un héros sans peur, sans reproches, qui n'veut baiser qu'au mariage. Ouais j'me fous d'ta gueule mais t'as vu c'que tu fais aussi débilos ? J'suis un guerrier. Un vrai d'vrai. J'prend mon pied sur l'champ de bataille, à éclater ma lame dans la tronche d'autres guerriers qui rêvaient aussi surement d'me faire la même chose. Eh, sauf que moi j'suis meilleur ! Une bête. Un génie, comme vous dites ouais. La baston, j'ai ça dans l'sang. Ça m'fait bander. Nan, pas littéralement p'tain. Tu m'vois m'battre avec une troisième jambe ? Problème d'locomotion. 'Fin bref, ouais, j'aime m'battre. J'aime sentir que ma vie est en danger, être à deux doigts d'crever mais d'quand même réussir à m'en sortir. Mais d'un autre côté... J'en ai marre, p'tain.

Genre, vraiment. S'battre, c'cool, mais à force tu deviens quoi ? Tu termines dans une putain d'arène mec. C'pas c'qui m'intéresse. J'adore m'battre hein, crois moi. Mais j'commence à m'faire vieux, et là, j'veux du calme. C'pour ça que quand tu vas t'barrer, avec mon gros coup de pied au cul, j'vais m'trouver un coin tranquille et m'y installer. Vivre ma p'tite vie, tranquille, loin de vos conneries. Tu m'demandes si j'vais y arriver ? J'pense ouais. Sauf que y a un p'tain d'soucis dans l'équation.

MA CHANCE BORDEL. Sérieux, vous dites comment vous ? L'cul bordé d'nouille ? Alors moi j'ai la chiasse vu comme j'suis vidé. J'ai pas d'chance, mon gars. Quedal. Zéro. J'me demande comment j'ai réussi à survivre jusque là avec c'que j'me promène derrière moi putain. J'prend une route, j'tombe sur une princesse en déplacement, qui attendait l'attaque d'un porc. L'univers entier a décidé d'emmerder quelqu'un pour s'calmer et voilà la victime putain d'merde. Et à chaque fois que j'pense que j'vais enfin m'poser, y a cette saloperie de malchance qui m'fait un bon gros doigt. C'vraiment l'pire, mec.

J'viol ? Ouais. M'arrive. Enfin, en récompense d'guerre tu vois. Bah ouais, si on éclate l'mari, on saute sa femme. C'logique non ? Nan mais vous vous êtes bizarres aussi. Nous, on connaît que la loi du plus fort. La loi d'la savane. D'la jungle ? Ah oui d'la jungle. C'tout. Tradition, tout ça tout ça. J'me considère pas comme un enculé, comme l'monstre à la fin d'votre donjon à la con. Mais j'fais c'qui me plaît, et votre moralité j'vous l'enfonce dans votre anus soyeux. Ouais j'connais c'mot ouais.

Autre chose que j'aime ? L'alcool. C'bon ça, tant que c'est fort. Oh, et le sexe aussi. P'tain, la baise. Ouais, ça, j'adore. Mais c'un peu l'espèce de maître mot chez nous, mon grand. Quoi ? Penis en tir bouchon ? Alors déjà tu retires c'balais que t'as dans l'cul et tu dis l'mot correctement. Ma BITE, voir même ma PUTAIN DE GROSSE BITE. Et non, il est pas en tirj'saispasquoi là. C'un bon gros chibre, un peu comme le votre. Juste en beaucoup plus gros.

» Histoire :
... Putain mais non.

Bon, j'te résume. J'suis né dans ma tribu y a d'ça plus d'cinquante ans. Une bonne tribu. On était pas très nombreux, mais on cognait fort. Y en avait d'autres, des groupes d'notre race. Ils s'faisaient tous la guerre entre eux, pour des territoires ou pour des culs d'femelle. Au fond, c'la même chose eh. Et certains f'saient appels à nous pour les aider. Du coup, dès que j'ai eu l'âge d'porter un bâton, j'ai accompagné mon géniteur au front. J't'abaissais des gars, avec un peu d'soucis quand même. J'étais p'tit, eux grands. Mais j'me débrouillais ! C'était un peu l'épreuve du feu. Genre, c'comme ça qu'on déterminait si l'chiard était décent ou si on devait l'jeter dans l'marais. Les bons sentiments, c'pas par ici non.

Du coup j'étais largement qualifié pour m'battre. J'ai donc continué, et c'la qu'on a vu mon talent. A même pas quinze piges, j'démontais aussi facilement les têtes qu'mon propre daron. Eh ouais, j'étais une bête. Petit à petit, j'suis ainsi devenu l'champion d'ma tribu. Invaincu mon gars. Oh, j'm'en prenais des coups. Parfois même exprès. Bah, t'sais, j'veux pas trop les humilier. Et s'faire défoncer sans avoir le plaisir de voir couler le sang d'ton adversaire, c'un peu la honte suprême. T'imagines, si y a un paradis des porcs ? Bordel, notre dieu il doit t'cracher dessus. 'Fin bref, j'me suis battu, longtemps. J'ai eu des tas d'victoires, aucune défaite. Même chez nous, on m'appelait l'monstre. Et là... Bah ça a commencé à m'ennuyer.

S'battre, baiser, bouffer, pioncer. Et répéter la chose. C'est sympa au départ, mais à force ça m'lourde. Du coup j'ai décidé d'me barrer et m'trouver un coin pépère, tu vois. T'as pas oublié c'que j't'ai dis plus tôt ? Ouais... la malchance.

J'me suis fait chopper par des humains. J'aurai du m'en douter hein. D'la bouffe bien trop belle pour être là au milieu d'une clairière. Mais j'avais les crocs. Donc forcément... J'ai sauté d'ssus. J'imagien qu'ils me pistaient d'puis un moment, ces connards. Bref. Ils m'ont choppés, et j'ai fini dans une arène, à m'battre contre d'autres créatures. Pendant quoi, dix, quinze ans ? C'était long, putain d'merde. Mais j'ai tenu bon. Grâce à ma force, ma détermination. J'ai tout défoncé. L'numéro un, là encore. J'étais la star. Mais merde, j'étais encore en train d'me battre. Encore ! J'en avais ma claque. A chaque fois, j'en revenais à cette même situation. M'battre, m'battre, m'battre. Sans rien faire d'autres. Du coup bah, j'ai profité d'un gusse qui préparait une espèce de révolution et j'me suis barré avec. Tout bêtement. J'me suis cassé aussi vite que possible, j'ai pris mon arme, un baril qui traînait, et j'ai repris les routes.

Ça fait bien un an maintenant que j'me promène sur Terra, à la r'cherche d'mon p'tit havre de paix.

» Autres
Quoi, c'pas fini ?

J'sais m'battre. Voilà, tu peux t'barrer maintenant.

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