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Messages - Cyanure Thompson

Pages: [1]
1
Prélude / Re : She's a maneater
« le: mercredi 25 mai 2016, 21:23:31 »
Haha merci <3

On vérifiera ça o/

2
Prélude / She's a maneater [Valawdée]
« le: mercredi 25 mai 2016, 21:12:56 »
Identité : Cyanure Thompson.
Âge : 320 ans et des poussières.
Sexe : Féminin, sans méprise possible.
Race : Démon (Succube).
Sexualité : Hétérosexuelle.

Histoire :

Domaine Thompson, en Enfer.

« Teh ! Comment cette parvenue voudrait-elle nous piéger ? Nous sommes intouchables. »

La voix nasillarde de Leandra, un succube âgée de plus de mille ans, résonna désagréablement aux oreilles de son arrière-petite-fille. Pourtant, elle ne dit rien, la petite Cyanure. Elle n’a pas vingt ans. Elle est encore considérée comme une enfant. Or, une enfant ne s’immisce pas dans les affaires des grands. Une enfant reste à sa place. Une enfant finit d’étudier les trois cents manières de faire jouir un homme sans le toucher. Une enfant se montre assidue dans ses études, et respectueuse envers ses aînées. Même si l’envie de brûler ces fichus parchemins, et de hurler à son ancêtre que la parvenue est plus qu’ambitieuse et retorse, est grande, une enfant contrôle sa colère et son agacement. Une enfant reste sagement agenouillée près du fauteuil de sa mère, gardant les yeux baissés sur son parchemin.

« Oui, grand-mère. Mais le bruit court-
Qu’il court ! Nous sommes de la lignée de Lilith en personne. Notre sang reste le plus pur de toutes ces pétasses. Ces dindes gloussantes peuvent bien rêver, tempêter ou intriguer, nous n’avons pas à nous en préoccuper. Nous sommes et nous resterons les favorites de Lilith, ainsi que de Lucifer. »

* * * * *

Trois cents ans plus tard, dans un loft à la sortie de Seïkusu.

« Mère, je vais être en retard ! »

Cyanure tempêtait pendant que sa génitrice ajustait le décolleté pourtant plongeant qu’elle avait mis. Ses longes cornes noires, recourbées vers le ciel, s’estompaient progressivement à mesure que le sortilège de dissimulation de sa nature démoniaque faisait effet. De même, ses grandes ailes, pareilles à celles des chauves-souris, disparaissaient, et sa queue caudale qui fouettait l’air dans son agacement ne fut bientôt plus qu’un souvenir.

« Comment veux-tu ramener à manger si tu ne montres pas un minimum ta poitrine, enfin ? »

Un minimum… Un minimum… Maïa n’était manifestement toujours pas au fait des us et coutumes de la terre. Cela faisait pourtant bientôt trois cents ans qu’elles vivaient dans cette dimension, et elle ne comprenait pas que sortir en ayant les seins à l’air valait, au mieux, des commentaires désobligeant et une mauvaise réputation, et au pire, une inculpation pour exhibitionnisme et une très mauvaise réputation.

« On n’est plus en Enfer, mère. Ici, les convenances sont différentes.
Oui, eh bien c’est complètement illogique. Depuis quand est-on offensé par la beauté des attributs féminins ? Et cette manie de cacher tes cornes, tes ailes et ta queue ? As-tu honte de ton glorieux héritage ?
Mère, cette dimension est différente ! Ne l’avez-vous pas encore compris ? Si les gens connaissaient notre nature, ils nous traqueraient, nous captureraient, nous tortureraient pour connaître nos points faibles, et ils nous feraient subir toutes sortes d’expérimentations, au prétexte de la science, de se protéger. Personnellement, je n’ai pas la moindre envie de passer ma vie en cage, affamée et torturée. Et je n’ai pas non plus envie de déménager encore une fois à cause de cette chasse aux sorcières. »

Se défaisant de l’étreinte maternelle, Cyanure réajusta le décolleté sur le sein rond et ferme qui avait été dévoilé.

« Je dois y aller. La magie de Cressida n’a qu’une durée limitée. A tout à l’heure, mère.
N’oublies pas de ramener un petit puceau pour ta grand-mère et ton arrière-grand-mère.
Oui mère, je m’en rappellerais. »

Franchissant le seuil du loft dans lequel sa famille avait élu domicile, Cyanure respira profondément l’air nocturne, attendant que ses derniers attributs démoniaques finissent de disparaître totalement. Levant ses prunelles ambrées vers la lune gibbeuse, la brunette finit par s’éloigner du porche. Elle n’était pas en avance : Il était presque une heure du matin. Elle allait devoir se contenter de ce qu’elle trouverait au Styx, le bar à la mode du moment. Mais, passé minuit, le choix se restreignait. Quant à trouver un puceau… Il lui faudrait une bonne dose de chance.

Téléportant son corps tout en courbes sensuelles et scandaleusement fermes, le succube arriva dans la ruelle qui bordait le Styx. A la lueur d’un lampadaire faiblard, elle observa ses traits fins en quête d’une imperfection à corriger. Son teint était naturellement hâlé, et elle n’avait eu besoin que d’un trait de khôl pour souligner son regard de braise, bordé par de longs cils sombres. Ses lippes ensorcelantes n’avaient été rehaussées que par une légère couche de gloss transparent, et le résultat était à la hauteur des fantasmes de beaucoup d’hommes. Quant à ses courbes, elles étaient captivantes : Une poitrine haute et arrogante, remplissant généreusement le décolleté déjà plongeant, associée à une taille délicate, des hanches pleines et un fessier bombé. De longues jambes sveltes terminaient le portrait flatteur de Cyanure, donnant l’impression qu’elle n’était plus grande que ce qu’elle n’était réellement. Et ce n’est pas ses escarpins vertigineux qui allaient contredire cette impression.

Adressant une grimace moqueuse à son reflet dans la vitrine de la pharmacie désaffectée, la démone se détourna et se présenta au videur, en tournant au coin de la ruelle.

En entrant, elle darda son regard de miel sur la faune présente. Se traînant d’une démarche lascive jusqu’au comptoir, elle huma discrètement l’air. Ses sens développés captaient toutes sortes d’odeurs différentes, d’effluves humaines envoûtantes. Par chance pour ses aïeules, elle sentit la présence d’un jeune homme encore vierge. Il exhalait cette senteur poivrée d’impatience et de pureté qu’elles affectionnaient. Ses prunelles whisky se posèrent sur le jeune mâle innocent, caressant sa silhouette si intensément qu’il le sentit. Quand il leva les yeux pour chercher ce qui lui provoquait cette sensation d’être observé, dédaignant momentanément ses amis, Cyanure aperçut la légère rougeur de ses joues et la jeunesse de ses traits. Il ne devait pas avoir plus de vingt ans. Esquissant un sourire mutin quand il croisa son regard, elle détourna les yeux en prenant un air faussement gêné d’avoir été surprise en pleine contemplation. Commandant une bière qu’elle but tranquillement, elle recommença son manège plusieurs fois durant l’heure qui passa. A chaque fois qu’elle croisait son regard, elle jouait la carte de la timidité. A plusieurs reprises, les amis de sa cible surprirent ses œillades, et ils finirent par pousser l’innocent vers elle.

Ce n’est qu’une fois que le jeune homme fut assis à côté d’elle, souriant d’un air assuré malgré l’hésitation qu’elle percevait en lui, que le succube déploya tout son charme. En moins d’une demi-heure, elle l’avait hameçonné et s’apprêtait à remonter la ligne. Cyanure avait plus de trois cents ans d’expérience à son actif. Le pauvre ne pouvait que succomber à ses appâts. Elle éprouva tout de même un petit pincement au cœur en l’accompagnant saluer ses amis avant de quitter le bar. Tout en manipulant les esprits encore assez alertes pour se rappeler ses traits, la démone regretta que ses aïeules soient autant de la vieille école.

Si Cyanure ne tuait jamais ses proies, il n’en allait pas de même pour les trois autres Thompson de sa lignée. Leandra, Mycelle et Maïa aimaient voir leurs victimes succomber sous leurs assauts charnels et métaphysiques. Elles étaient de celles qui préféraient piéger l’âme du mortel afin d’augmenter leurs pouvoirs. La jeune démone, elle, n’avait pas besoin de ces âmes pour renforcer ses pouvoirs. C’est Cressida, la sorcière qui s’était attachée à elles, qui le lui avait révélé en lisant son aura. Sa théorie, c’est que c’était lié à son géniteur. Comme Maïa n’avait aucune idée de l’identité du démon qui l’avait fécondée lorsqu’elle s’était décidée à procréer, Cyanure n’en savait pas plus.

Enlaçant sensuellement le mortel, la démone l’attira dans la ruelle dont elle venait tout en muselant ses regrets. Elle le poussa contre un mur, l’embrassant avec une tendresse veloutée, et -ne pouvant résister à l’envie de le goûter- elle se téléporta au loft en aspirant une fraction infime de sa force vitale. Après presque trois cents ans passés sur terre, la brunette avait perfectionné sa technique de transport. A présent, on ne pouvait même pas se douter que les molécules étaient transférées d’un lieu à un autre, sauf à observer l’environnement.

Sans cesser de l’embrasser, elle ouvrit la porte du loft et entraîna sa proie à l’intérieur. Immédiatement, les trois succubes de la maisonnée se matérialisèrent autour d’eux. Cyanure rompit le baiser et s’écarta discrètement pendant que les démones prenaient le relais. Tandis qu’elles l’entraînaient dans leur salle de jeux au sous-sol, la plus jeune ressortit. Elle se téléporta à nouveau en ville, et partit à la recherche de son propre repas.

Contrairement à la majorité des succubes, Cyanure avait vécu la plus grande partie de sa vie parmi les mortels. Elle n’avait passé que deux décennies en Enfer, contre presque trois siècles sur terre. Elle n’avait pas l’insensibilité de la majorité des démons quant au sort des mortels. Elle était sensible, et généreuse. Elle adorait la culture des humains, et elle avait leur sens des valeurs tels que la bonté, la loyauté, le courage, l’honnêteté ou la persévérance. Mais elle aimait également la sensualité débridée des démons. Elle n’avait pas froid aux yeux, et elle était presque aussi délurée que ses semblables. Elle n’avait peut-être pas la cruauté des membres de son espèce, mais elle était tout aussi avide de sexe que la majorité d’entre eux. Ce n’était pas un succube pour rien ! Elle appréciait même particulièrement la sauvagerie et la violence des ébats passionnés, la douleur qui se changeait en extase, l’humiliation qui sublimait la jouissance… Non, Cyanure n’était peut-être pas une dominante dans l’âme, ni même bisexuelle comme la plupart de ses consœurs, mais elle n’en restait pas moins un succube au plus profond de son être. C’était inscrit dans ses gènes.

Soupirant doucement, elle continua son chemin dans les rues mal famées du quartier de la Toussaint. Elle savait très précisément comment elle se nourrirait, et ça nécessitait de se rendre au milieu des criminels qui s’y cachaient. Son apparente fragilité, associée à sa tenue légère, devrait faire des appâts suffisants. Elle n’avait revêtu qu’une légère robe vaporeuse, au décolleté vertigineux qui dévoilait jusqu’à son nombril, et une paire d’escarpins qui feraient pâlir d’envie beaucoup de passionnées. La robe noire s’arrêtait juste en-dessous de ses genoux, mais soulignait à merveille ses fesses rebondies. Et Cyanure ne tarda pas à se faire accoster par un groupe de quatre hommes dont elle percevait le manque et le désir de se soulager avec elle. Juste parfait. Elle masqua son sourire, toutefois, et se prépara à déguster, dans tous les sens du terme. Quand ils en auraient fini avec elle, quand elle se serait assez nourrie, elle effacerait ses traits de leur mémoire, et elle reprendrait le cours de sa vie. C’est ainsi qu’elle fonctionnait depuis qu’elle savait maîtriser ses dons et ses appétits. Et c’est ainsi qu’elle continuerait.

Autre :

- Elle se nourrit de sexe et de la force vitale de ses amants, mais elle ne les tue jamais.
- Elle a la faculté de pouvoir embrouiller les esprits pour qu’ils ne se rappellent pas d’elle.
- La sorcière Cressida lance régulièrement des sortilèges pour qu’elle puisse se mêler aux mortels sans qu’on sache que c’est un succube.

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