Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Orbrea

Pages: [1] 2
1
La petite blonde ne semblait pas encline à utiliser l'eau qui se trouvait prés d'elle. Quelque chose qui échappait totalement à la logique de la gardienne : une ressource toute prête et proche à disposition, qu'attendait-elle ? Lâchant d'un ton sec qu'elle n'était pas d'humeur à jouer, le chef des esclavagistes eut un sourire ironique, qui ne démordit pas quand ce qu'il voyait déjà comme sa nouvelle acquisition leur laissa le choix des prochains évènements.

- OK, petit tas de glue, à ta guise. Lâchez l'elfe, les gars.

Obéissant à son patron, la prise sur Orbrea se desserra et la laissa choir dans l'herbe fraîche. Tout mouvement fut stoppé par le canon d'une arme qui fut braqué sur elle dans la foulée. Impuissante, elle ne pouvait qu'observer l'air amusé du marchand, mais également d'autres choses qui captèrent son attention.
La présence d'une quatrième silhouette qui sortait des fourrés derrière Lucie attira son attention : une jeune femme s'avançait doucement derrière la nouvelle slime, profitant de son retard pour la prendre en surprise. Mais avant que la gardienne n'ait pu avertir sa camarade, la femme avait déjà planté ses mains dans la masse informe que représentait maintenant Lucie... et qui, d'ailleurs, avait commencé à changer de couleur de façon drastique, passant d'un violet pâle à un orangé vif.

Les bulles qui apparaissaient sur la surface de son corps indiquaient aussi un changement de température... qui ne plut pas à l'attaquante, qui avait toujours ses mains engluées dans la masse collante. En quelques secondes, l'expression triomphante de son visage fut remplacée par des yeux écarquillés par la douleur d'une brûlure qui devait devenir de plus en plus grave au fil des secondes.


- AAAAAAAAAAAAAH !

Elle essayait de dégager ses mains, sans grand succès cependant : le slime était réputé pour être assez collant... ce fut après quelques secondes qu'elle y parvint, sortant désormais deux bouts de chairs brûlés à la place de ce qui avait un jour été d'excellents outils avides.
Ses collègues furent surpris par ce brusque revirement de situation, et ils reculèrent de plusieurs pas. L'arme qui tenait Orbrea à bout portant tomba sur le sol, et celle-ci s'en saisit... sans l'utiliser, cependant. Ce n'était pas comme si elle savait, pour commencer... et Lucie avait l'air de gérer assez bien les évènements.

Enfin, pas si bien que ça, quand on voyait que l'herbe verte et une partie des buissons autour d'elle avaient commencé à cramer...

2
Les terres sauvages / Re : La Cage de la Shaman [The xXx Gang]
« le: vendredi 29 août 2014, 21:56:41 »
Les choses ne se présentaient pas si mal, pensait la shaman en survolant presque le sol humide de la forêt. Les torches des villages aux alentours étaient encore allumés : la lumière formait autant de points clairs dans l'obscurité de la forêt que d'habitude. Leur proximité apportait encore un avantage... seul le calme environnant pouvait laisser penser que ces drôles de femmes ne s'étaient pas arrêtés à leurs frontières.
Il était de plus étrange que les filles n'aient croisé aucun corps des sentinelles sur leur route. Ces femmes les avaient-elles soudoyés ? Capturés ?

Le pire restait encore à venir, et ce fut un fait qui fut renforcé sous la remarque de Luciole, qui désigna d'un doigt hésitant d'épaisses ombres qui se faufilaient au travers des rangées d'arbres. Prise d'un mauvais pressentiment, Orbrea accéléra le pas... mais les panthères noires n'étaient pas réputés pour aller au pas, et elles rattrapèrent bientôt la cadence de la gardienne, qui grogna de frustration en se voyant prise au piège.

Et pour ne rien arranger, l'une des attaquantes sortit de l'ombre aussi soudainement qu'un courant d'air, apparemment très satisfaite d'avoir rattrapé ses proies, un chien d'une taille impressionnante se tenait sagement à ses côtés. Cela fit vaguement sourire l'elfe : vouloir effrayer des représentantes de la nature telles qu'elle avec un molosse et une poignée d'animaux sauvages montrait bien que Mistress n'était pas dans son élément le plus avantageux.

Cela dit, le comportement de ces bêtes n'avait rien de naturel : il fallait s'attendre à tout.

Les tuer étaient exclus - ça n'entrait pas dans l'idéologie que s'imposaient les deux elfes noires, et la blonde avait tout intérêt à ne pas le savoir. Les neutraliser leur ferait perdre un peu plus de temps... mais chercher une autre solution en prendrait tout autant, si ce n'était plus.
Le manque de choix augmentait la frustration de la gardienne qui serrait les dents, mais opta finalement pour le premier choix. D'un geste ample, elle brisa de son poing le tronc d'un jeune arbre environnant - peut-être de manière plus violente qu'elle ne l'avait espéré, la colère aidant. Le brisant en deux à pleines mains, un morceau fut balancée sur une des panthères qui ne réagit pas assez vite et encaissa le coup en pleine tête, avant de tomber inconsciente sur le sol. Les trois autres ne s'éloignèrent pas pour autant, surtout intéressés par Luciole qui se tenait plus prés d'elle. Celle-ci était alerte, des sortilèges en tête et le couteau de son amante toujours dans sa main brune.

L'autre morceau était pointé en direction de Mistress, en guise de gourdin prête à l'écraser. Les yeux dorés de la shaman brillaient de colère.


"Je ne prends pas en considération la parole de quelqu'un qui s'approprie la conscience d'êtres plus nobles qu'elle. Je vais te réduire en charpies... et tes amies regretteront de t'avoir suivi, crois-moi."

La colère déformait tant et si bien ses traits que même son amie ne la reconnaissait pas. On était loin de l'habituelle pacifiste qui arpentait les sols de cette forêt.

3
Le coin du chalant / Re : Que la nature est belle [demande permanente]
« le: vendredi 15 août 2014, 18:43:54 »
La deuxième idée me plaît bien :) je t'envoie un MP !

4
Les terres sauvages / Re : La Cage de la Shaman [The xXx Gang]
« le: vendredi 15 août 2014, 18:41:27 »
Debout dans la pénombre, les deux elfes se concentraient pour remonter doucement leur énergie magique et, en même temps, utilisaient leurs yeux pour voir dans l'obscurité et être au courant, pour pouvoir réagir à toute les situations possibles. Néanmoins, ce fut presque inutile de prendre autant de précautions : l'obscurité disparut en effet bien vite, chassée par une épaisse boule de lumière qui prit sa place au-dessus de leurs têtes, comme un étrange soleil.

Trois des attaquantes se dirigeaient lentement vers les deux sauvages qui se tenaient toujours dos à dos et ne les quittaient pas des yeux. Si pour Orbrea la situation était presque habituelle - les chasseurs d'esclaves n'étaient jamais très loin - il n'en était pas de même pour Luciole qui observait les trois membres du Gang avec inquiétude, bien qu'elle tentait de le cacher sous ses sourcils froncés. Sa camarade tenta de la rassurer en pressant discrètement sa main, avant de reporter son attention sur xXx et ses propos...

Enfin, moins sur ses propos que sur xXx, en fait.

Cette femme avait quelque chose d'extrêmement convainquant dans sa manière de parler, et dans son attitude générale, en fait. Malgré son côté austère et le fait que son amante soit juste à côté d'elle, l'elfe n'avait pu s'empêcher de remarquer que ce charisme provenait principalement des atouts gigantesques de la cheftaine du raid... encore plus lorsque cette énorme poitrine de libéra totalement de sa prison de tissu, ballotant doucement sous l'effet de la pression qui se retirait.
Le teint sombre de la shaman empêchait de remarquer ses joues qui s'échauffaient au fur et à mesure des paroles de la belle blonde.
Il fallait rajouter à ça les restes d'excitation des précédents ébats entre les deux elfes, et il en fallait de peu pour que la proposition fut acceptée, malgré tout ce qu'elle pouvait impliquer. Mais les tremblements de la petite apprentie qui se faisaient ressentir dans son dos l'empêchèrent de succomber aux charmes de cette plantureuse femme.

Luciole était une personne émotive de base, et elle n'était probablement pas prête à finir entre les griffes de furies pareilles. A peine habituée aux ébats avec son aînée, c'était encore une jeune femme innocente à qui le xXx Gang ne devait sûrement inspirer rien de bon. C'était aussi une des personnes qui comptait le plus pour sa camarade qui finit par quitter le décolleté de la Mistress des yeux, lui lançant un regard noir.

Dés lors, sans prévenir, ce fut avec un petit cri aigu que Luciole leva ses bras et qu'une étrange substance, semblable à une gerbe d'eau, alla éclabousser le corps de Magician qui se tenait devant elle, et qui fut forcée de reculer sous la pression du choc magique. Le mouvement libéra une brèche dans la barrière que formaient les Mistress avec leurs corps, et qui permit aux deux elfes de s'écarter, avant de s'enfuir en direction des bosquets qui entouraient le village...

Courant pendant de longues minutes au travers de la forêt, elles ne regardaient pas derrière elle si les femmes les suivaient ou pas. Si elles avaient tenté une échappée de cette manière, c'était que le combat ne les intéressait pas : ces femmes étaient au nombre de six, et - Orbrea pouvait en être sûre, maintenant qu'elles avaient été assez prés pour sentir leurs auras - bien plus puissantes que de simples chasseurs d'esclaves de bases qui traînaient leurs savates habituellement dans la forêt.
Épuisées par la course, les deux femmes s'arrêtèrent à l'abri d'un bosquet proche.


"Luciole..." souffla Orbrea, reprenant son souffle, les mains sur les genoux. "Depuis quand tu sais lancer des filtres anti-magies ?"
"Je l'ai appris le mois dernier... mais je ne suis pas encore au point..."

Un sort de ce niveau était en effet difficile à maîtriser, et ne devait pas avoir privé la magicienne longtemps de ses pouvoirs.

"Qu'est-ce qu'on va faire ?" Reprit la plus jeune, apeurée. "Ces femmes... elles sont comme tous ceux que tu croises toute la journée ?"
"... Non, avoua l'aînée, gênée d'une telle révélation. Non, elles n'ont rien à voir avec ce que je vois d'habitude."

Ses pensées tournaient autour de la voix de xXx, et de ses fabuleux attributs. Comme si c'était le moment de penser à ça, se ravisa-elle en secouant la tête. La petite voix de son ami répéta :

"Qu'est-ce qu'on doit faire ?.."

Même avec leur niveau, il était impossible de les avoir en étant juste deux. La solution convenait donc d'aller chercher dans les villages alentours du renfort, et aussi de les prévenir de la menace que représentaient ces étranges femmes...
Ragaillardie par cette idée qui paraissait bonne, Orbrea saisit donc la main de sa compagne et l'entraîna avec elle, lui demandant de surveiller les alentours alors qu'elles partaient en route du prochain village...

5
Les épaules de la shaman se détendirent en voyant que Lucie était certes devenu... quelque chose d'autre. Mais au moins, elle n'était pas morte ou à l'agonie. Les dieux soient loués.
Ça restait embarrassant, cela dit, et l'elfe mit un long moment avant de trouver ses mots, se rapprochant de sa "victime" avec lenteur. Celle-ci lui parlait avec humeur, pas très heureuse de sa transformation - ce qui était compréhensible.

Finalement, le seul truc qu'Orbrea crut bon de sortir fut une réponse d'assez mauvaise foi :


"...Mh, au moins, ta blessure a complètement guéri. Tu as vu ?"

Il n'y effectivement plus de trace de la plaie sur la jambe de Lucie... un peu logique, vu qu'il n'y avait plus de muscles ou de peau non plus. Ni d'os, d'ailleurs.
Mais un peu de fierté au plafond, quand même. Concernant sa responsabilité dans cette histoire, l'aveu de l'elfe se fit tout simplement en jetant la grappe de baies par terre, maintenant inutile.


"J'avais oublié ça. Dans la potion, je veux dire. C'est pour ça que tu te retrouves, hem... comme ça, maintenant."

Se grattant l'arrière de la tête, la shaman réfléchissait à une solution. Le plus simple aurait encore été d'aller au village le plus proche pour glaner quelques informations, mais la solution se révélait bien trop humiliante pour la pauvre sauvage, qui imaginait déjà Nora répandre la nouvelle comme une traînée de poudre. Cette andouille n'avait jamais su tenir sa langue.
D'autant plus qu'Orbrea n'était pas experte sur les slimes. Elle n'en avait à vrai dire que vu rarement dans sa vie, et en avoir une devant ses yeux entraînait sa curiosité. Son regard doré se perdait sur l'apparence de Lucie, notant qu'elle n'était pas habillée, d'ailleurs.
Mais de ce qu'elle en savait, la condition dans laquelle se trouvait la pette pyromane n'était pas dangereuse. Après tout, elle paraissait en bonne santé et en pleine maîtrise de ses moyens... enfin... presque, puisqu'apparemment, elle n'arrivait pas à marcher.

Cette réflexion faite, la Gardienne se figea d'un coup, alerte. Un sifflement se fit entendre dans son oreille droite, suivi par un bruit mou.
L'analyse de la situation fut brève : une flèche venait de traverser un des bosquets, et de frôler la tête d'Orbrea... pour se diriger ensuite vers Lucie, dont la nouvelle condition lui avait heureusement évité de se prendre un projectile en plein cœur. La flèche l'avait en effet traversé de part en part, et avait fini sa course dans la flaque d'eau derrière.

La shaman tenta de se retourner, mais elle ne fut pas assez rapide. Quelqu'un vint la saisir par derrière, lui faisant une clé de bras et empêchant son autre main d'attraper le couteau qu'elle portait à sa ceinture. Ainsi immobilisée, la surprise la gagna quand elle vit trois hommes à l'apparence assez amochée, mais toujours debout, sortir des fourrés aux alentours. Ils souriaient, heureux de leur trouvaille, et sûrement guidée par la sauvage qui n'avait pas dû faire assez attention en revenant, dans sa précipitation entraînée par la peur de trouver un cadavre à la place de Lucie.


"C'est elle qui a mis Erwan à terre, je la reconnais, commenta l'un d'eux en regardant la Gardienne. Elle est aussi balèze que belle, bravo Piers. On en tirera un bon prix !"


La dernière phrase fit sourire Orbrea, habituée à ce genre de situation qu'elle affrontait de temps et temps et dont elle s'était toujours tirée - elle n'aurait rien à faire à son poste, dans le cas contraire. L'attention générale se reporta ensuite sur Lucie qui n'avait pas pu bouger à cause de sa nouvelle apparence.

"Et ça, c'est quoi au juste ? demanda l'un d'eux avec dégoût. On l'embarque aussi ? Qu'est-ce qu'on va en faire ?"
"Évidemment qu'on l'embarque aussi ! Tu sais combien ça coûte, une slime sur le marché ?"
"Ça va nous dégueulasser la caravane, non ? C'est bizarre qu'elle n'ai pas déjà commencé à s'enfuir en courant..."

Visiblement pas dans le fantasme classique de la slime, l'esclavagiste qui tenait Orbrea et qui prenait probablement le rôle de chef soupira, ennuyée par la bêtise de son camarade.

"Je t'ai pas demandé ton avis, mon gars. Et les slimes ne courent pas, elles glissent."

Remarque juste, effectivement. Les slimes prenaient rarement la peine de se former des jambes : elles préféraient glisser sur leur propre masse, et pouvaient s'y prendre assez vite, d'ailleurs.
Orbrea observait sa camarade, ses yeux lui lançant des regards insistants, virevoltant à tour de rôle vers Lucie, les opposants et... l'étendue d'eau derrière eux, qui pourrait s'avérer mortelle pour quelqu'un, disons, incapable de ses mouvements et privé d'oxygène...

6
Même en sachant que le sort ne faisait plus d'effet au bout d'un certain temps, Lucie aurait eut du mal à aider à la répulsion du raid. Avec une jambe en moins, on se révélait assez peu efficace, à moins d'avoir des ailes... pas de potion connue d'Orbrea pour faire pousser ces appendices, malheureusement.

Elle y songeait, en croisant le fer de sa lance avec un potentiel esclavagiste qu'elle avait croisé en train de charger une cage pleine d'enfants terranides. Son niveau de combat n'était pas fameux, et cela laissait le loisir à la shaman de songer au sort de cette mystérieuse petite blonde.
Malgré les apparences, ce n'était pas si souvent que la shaman croisait des humains - amicaux, entendons-nous, les chasseurs d'esclaves s'apparentant plus à des pestes qu'à des humains, selon elle. Aussi la présence de cette inconnue l'intriguait.
Arriver jusqu'ici sans se prendre une flèche dans la tête de la part des sentinelles relevait d'un niveau assez supérieur à la moyenne. A moins-ci que ceux-ci aient préféré aller mater les villageoises dans les cascades aux alentours... ils s'étaient déjà fait tirer les oreilles pour ça, après tout. Mais bref.

Le corps de l'ennemi empalé par terre sur la lame de l'épaisse lance, la Gardienne grimpa à un arbre proche et observa les alentours de sa vue perçante. Le raid était presque entièrement visible de là-haut, et il semblait être maîtrisé par les combattants des alentours. Ceci vérifié, Orbrea descendit de l'arbre avec souplesse.


"Uh, qui va là ?"

Une voix familière se fit alors entendre et sa propriétaire ne tarda pas à se faire voir : la guérisseuse d'un des villages aux alentours, une jeune femme-tigre, qui avait soigné une mauvaise plaie de l'elfe quelques semaines auparavant. Orbrea enleva son masque, se rendant reconnaissable.

"Nora..."
"Oh, Gardienne, c'est toi ? Tu m'as fait peur, j'ai cru qu'il s'agissait encore d'un de ces intrus... je viens d'en croiser un..."
"Je vois ça, marmonna la sauvage, en voyant la pointe maculé de sang d'un poignard accroché à la ceinture de la terranide. Je croyais t'avoir dit de ne pas te promener en période de raid, non ?"
"Facile à dire, j'ai une épidémie à traiter et plus assez de perles bleues pour faire mes filtres, alors..."
"Mh..."

La shaman détourna la tête avec humeur, n'aimant pas que l'on conteste ces ordres.
Cela n'empêcha cependant pas quelque chose de tilter dans sa tête. Et de faire revenir son regard sur le panier de la tigresse.


"...Tu as dit qu'il te manquait quoi, Nora ?"
"Ben, des perles bleues... je les ai toutes vendues aux villages environnants, mais j'ai trop tapé dans la réserve et donc je..."

La femme stoppa sa tirade, en voyant la figure de son interlocutrice devenir toute blanche - ou plutôt grise, en l’occurrence.

"... Heu, Gardienne, ça va ?"
"Non, admit immédiatement la concernée. Je- j'ai oublié."
"... Hein ?"
"J'ai- je viens de fabriquer un filtre irisé pour une blessée un peu plus loin... et j'ai oublié d'y mettre des perles."

Il y eut un long silence uniquement brisé par le sifflement du vent dans les arbres et les cris des combattants portés par ce même vent. Puis, sans aucun avertissement, la guérisseuse fut prit d'un fou-rire incontrôlable qui prenait de l'ampleur au fil des secondes.

"Ça va, ça va !" cria la sauvage, énervée par cette réaction.
"Haha... excuse-moi, Gardienne... oh, j'en peux plus... Ha ha ha !"
"Donne-moi plutôt une grappe, au lieu de rire comme une hyène !"

La grappe tendue, la sauvage ne demanda pas son reste : morte de honte, son visage à nouveau masqué de la même couleur que le soleil couchant, elle quitta les lieux en laissant sa compagne tomber sur le dos, n'en pouvant plus à force de se tordre de rire.

Ce n'était pas tellement de se dire qu'une supposée protectrice des alentours n'était pas capable de ne pas se planter dans la composition d'un filtre guérisseur qui la faisait rire.
C'était plutôt les pensées du traitement qui allait s'imposer pour soigner la pauvre âme qui avait avalé une telle horreur.


---

C'était aussi ce que Orbrea se disait, en regagnant le plus rapidement possible les bosquets où elle avait laissé sa malheureuse victime se répandre. La grappe de perles dans sa main droite, elle atteignit finalement les orées du lieu et en franchit les remparts sans délicatesse, enlevant son masque au passage.

Sauf qu'apparemment, c'était trop tard.

7
Les terres sauvages / Re : La Cage de la Shaman [The xXx Gang]
« le: samedi 09 août 2014, 22:19:15 »
Les deux elfes contemplaient avec des yeux ronds la nouvelle venue. Une femme massive, sauvage, qui aurait presque pu passer pour une habitante des environs si elle avait possédé des attributs de terranides. De par sa force - celle de quelqu'un capable de détruire des charpentes à mains nues, mais aussi de par sa nudité, pas choquante en soi pour les filles habituées à la simplicité d'une vie dans la nature, mais qui révélait de généreuses formes et des muscles saillants... Sa présence en imposait, et même pour la Gardienne qui était déjà grande et musclée, ce morceau-là avait de quoi impressionner.

Celle-ci finit par jeter un coup d’œil méfiant, voyant cette étrange femme avancer vers elles. Cela dit, avant que Feral ne puisse faire un pas de plus, Orbrea eut le réflexe de se retourner et de taper dans l'une des colomnes de bois de la fondation déjà bien entamée - ce qui eut pour effet évident de faire s'effondrer l'habitation. Luciole la regarda d'un air effaré.


"Orb-"
"VITE !"

La coupable de cet évènement, en un éclair, attrapa Luciole par le bras et bondit hors de la maison, la laissant ensevelir son ennemie.

Les dégâts étaient cependant bien au-delà de la présence de cette sauvage, comme le constatèrent les deux shamans. Orbrea eut tout le loisir d'observer le paysage, ses traits tordus en une expression horrifiée.

Le village tout entier était embrasé. Ses habitants ne s'en sortaient pas, malgré les coups des sentinelles qui redoublaient d'efforts pour chasser les intrus de leur territoire. Ou plutôt des intruses.
Ce n'était pas difficile de les distinguer : voluptueuses, attaquantes... mais surtout, transpirant d'une aura démoniaque à plein nez. C'était une aura facilement reconnaissable, et pour cause : l'elfe avait un peu de cette énergie corrompue qui coulait dans ses veines. Les elfes noires étaient après tout, de base, des créatures impures. N'avoir pas de mauvaises motivations ne changeait rien à cette généalogie qui marquait aussi Luciole. Celle-ci lançait des regards troublés au gang, à la différence de Orbrea qui ne pouvait que les regarder avec une haine non contenue, les poings serrés.


"..."

Cette bande de perverses l'avait prise de court. Oh, ce n'était pas entièrement de sa faute, d'autres shamans traînaient après tout dans le coin et avaient dû se faire mettre hors de nuire au passage... c'était surtout la vue des innocents à terre, toutes ces personnes qu'elle était censé protéger.
Sa protection n'était que peu efficace face à six créatures de cet acabit, et la Gardienne le savait. Les deux mains néanmoins levées en direction du gang, elle profita de ses réserves d'énergies magiques encore pleines pour lancer un sort : la place du village fut prise dans un puissant courant venteux, qui envoya la plupart des corps affaiblis des villageois et les masses de Bitchmongers un peu partout dans les arbres aux alentours. Les Mistresses, quant à elles, si elles ne furent pas rejetées par dessus bord, furent au moins désarçonnées, et eurent l'occasion de rencontrer à la suite une épaisse boule d'énergie qui brûla tout sur son passage, cette fois-ci envoyée par la shaman encore en apprentissage.

L'ambiance redevint ainsi un peu plus calme, alors que de la fumée envahissait les alentours et rendait la visibilité plus difficile. Les elfes étaient capables de voir correctement dans la nuit : les torches avaient en effet été éteintes par le courant d'air magique, mais une vision nyctalope rendait les choses plus simples.

Dos à dos, les deux combattantes scrutaient les alentours, sans autre armes que leurs capacités magiques, pour l'instant. Le silence uniquement brisé par les aboiements des Bitchmongers et les cris d'agonie qui s'en suivaient donnait à cet instant l'image d'une scène cauchemardesque...

8
Les terres sauvages / La Cage de la Shaman [The xXx Gang]
« le: jeudi 07 août 2014, 22:02:13 »
Loin des lumières artificielles de Tekhos ou des lueurs violentes des lampes modernes de Nexus, les étoiles brillaient de mille feux sur les terres sauvages. Bien à l'abri dans leur huttes, il n'y avait que quelques villageois qui n'était pas d'humeur à faire la fête, ce soir-là. De manière générale, tout le monde participait en effet aux festivités qui battaient leur plein, rituel traditionnel où la nourriture et l'alcool coulaient à flots pour abreuver de plus belle chansons et danses ethniques. Le festival du Soleil était typique de ces contrées, et aucun village ne manquait une occasion pareille de se détendre et de faire la fête. Derrière leurs cœurs endurcis par leurs difficiles conditions de vie, les terranides libres savaient toutefois profiter de la vie.

Les rires et les cris donnaient de l'ambiance à la jungle environnante où l'on ne devinait pas que, malgré l'apparent relâchement, quelques sentinelles scrutaient de leur vision de nyctalope les alentours, pour vérifier que personne n'était sur le point de s'attaquer aux villages qui atteignaient, avec toutes ces festivités, une vulnérabilité à son seuil maximum.

Orbrea leur avait laissé sa place, ce soir-là.

La shaman avait beau être la gardienne des différentes tribus terranides de cette partie du continent et, par conséquent, passer moins de temps à bavarder avec elles qu'à les protéger, il n'empêchait qu'il y avait toujours une bande de terranides qui la croisaient peu de temps avant ce genre de fête et qui ne pouvaient s'empêcher de l'inviter à venir s'amuser avec eux. C'était devenu une activité que la jeune elfe s'accordait de temps à autre, pour éviter que sa discipline naturelle ne lui apporte trop de frustration. Il était important de rechercher un certain équilibre pour ne pas devenir définitivement aussi aimable qu'un ours des montagnes.

Ce fut donc avec plaisir, sachant ses tâches déléguées sur d'autres personnes, que la shaman participait au jeu du qui boira le plus, sous les yeux amusés d'une invité un peu spéciale, en directe provenance de Zon'da, la capitale des terranides.

Luciole était une amie proche de Orbrea. Plus jeune qu'elle, il s'agissait d'une shaman encore en apprentissage qui était envoyée par leurs maîtres de Zon'da jusqu'ici, pour servir de messagère et vérifier que tout allait bien. C'était une élève assez douée malgré le handicap qu'elle partageait avec Orbrea - ses origines de créature maléfique entravaient son apprentissage de la magie blanche, mais elle était assez maligne pour se concentrer sur d'autres domaines.
Elle finirait sûrement ici dés la fin de ses études... et ce n'était pas pour déplaire à son aînée, qui l'accueillait chaque année à la même date, et partageait un peu de bon temps avec quelqu'un de semblable à elle, qui pouvait la comprendre.

Le concours terminé - et remporté par la Gardienne haut la main qui salua les applaudissement à son égard d'un geste maladroit, Luciole entreprit de faire quitter la table à son amie, qui la suivit sans vraiment comprendre où elles allaient.

Une des huttes libres servit de réponse, alors que l'ambiance festive cédait sa place au calme et au silence du lieu. Jetant un regard interrogateur à sa compagne, Luciole ne manqua pas de pousser doucement son amie sur les couchettes à ras-le-sol, puis de lui tomber dessus pour éviter toute tentative de fuite. Un sourire éclaira les traits de la shaman, et ses mains tombèrent directement sur les fesses de la plus jeune. Celle-ci ne put s'empêcher de rougir, mais ne se dégagea pas.


"Quel affront, Gardienne, souffla-elle doucement. Et dire que je pourrais te dénoncer directement aux maîtres de la Caste... tu ne fais pas bien ton travail, après tout, ajouta-elle en souriant.
"Tu ne crois pas que c'est parce que tu me déconcentres un peu ?"

A cette réponse, s'ajouta une cabriole qui retourna les deux elfes et une main lascive qui se glissa sous le kimono de Luciole. Celle-ci gémit avec douceur. Les deux partenaires échangèrent vite un baiser, tout en s'offrant une étreinte qui n'était après tout qu'annuelle. Elle ne se voyaient que rarement, étaient incapables de placer des mots sur leurs sentiments respectifs. Mais chacune souhaitait le bonheur de l'autre, et elles étaient prêtes à se protéger mutuellement.
Les lèvres brunes d'Orbrea plongèrent rapidement dans le cou, puis le décolleté de sa partenaire, qui inclinait la tête en arrière, les yeux mi-clos. La plus jeune fut la première à être dévêtue par l'expertise de sa partenaire, pourtant pas forcément habituée aux plaisirs sexuels, vue son quotidien de semi-ermite. Mais l'alcool et la connaissance presque complète de ce corps et de ses désirs aidant un peu, Orbrea se retrouva vite à goûter aux lèvres basses de Luciole, déjà presque trempées.
Ces préliminaires avaient en plus un petit quelque chose de très excitant : l'idée que n'importe qui puisse soulever les plans de la tente pour les voir. Chacune se disait que, comme chaque année, ce qu'elles étaient sur le point de s'offrir l'une à l'autre résulterait sur une fin de soirée qui les contenterait toutes les deux.

C'était sans compter un brusque revirement de situation : l'arrêt de l'orchestre de percussions, et plusieurs cris qui firent relever la tête de la shaman, plongée entre les cuisses de sa compagne. Celle-ci, à moitié déshabillée, sortit aussi de sa transe pour jeter un regard interrogatif vers l'entrée de l'habitation.


"Que..."
"Tais-toi, grommela son amante, déjà consciente de ce qui s'était passée. Tiens, prends ça."

En quelques secondes, sa main dénicha une fine lame coincée entre sa ceinture et la lança à Luciole qui l'attrapa au passage. Les cris d'effroi avaient accueillis ceux de colère, au fur et à mesure que la situation se précisait. Si les sentinelles avaient été neutralisés, on pouvait s'attendre à des scénarios plutôt inquiétants...

Mais pendant qu'Orbrea essayait d'observer, au travers des pans de tissu de l'entrée, ce qui se passait, il y eut un bruit sourd qui les firent toutes deux sursauter. Le toit de paille venait d'être arraché, et ses fondations de bois brisées faillirent leur tomber dessus.
Se protégeant le visage de ses bras bruns, le regard de la Gardienne se retrouva vite sur la source de tout ce remue-ménage... pour peu qu'il n'y ait qu'une seule source à déclarer.

9
La pauvre petite gigotait comme un ver, pendu par le pied et à moitié découverte. Sur le coup, Orbrea n'en eut cure, pensant se retrouver en fait devant quelqu'un qui méritait bien ce genre de choses. Mais les paroles de la jeune blonde la plongèrent à nouveau dans le doute. Son histoire était cohérente, ça ne serait pas la première fois qu'un esclave serait recherché par un des membres de sa famille ou un ami. Mais pour arriver jusqu'ici - après tout une des régions les plus éloignées de la capitale, il fallait avoir de la force et une bonne dose de chance.

Déroutée, la sauvage se contenta donc de déposer doucement Lucie à terre, et tandis que celle-ci se redressait, de lui expliquer ce qu'il en était :


"Tu ne te feras pas attaquer dans cette zone-là, peu de villageois passent par ici. A peine quelques femmes pour venir puiser de l'eau... et elles ne se chargent pas de la capture."

Si cette inconnue avait été une esclavagiste, sans doute qu'elle l'aurait su et qu'elle se serait dirigée plus prés de ses proies... cette réflexion n'éteignit pas complètement la méfiance de la gardienne, mais ses épaules se détendirent un peu. Elle se gratta le derrière de la tête, le regard dévié, un peu embarrassée par son comportement abusif des dernières minutes.

"C'est vrai que je ne t'ai pas ménagé, mais je suis censée surveiller les alentours et arrêter quiconque n'appartient pas aux villages alentours. C'est mon rôle."

Orbrea s'agenouilla ensuite, et sans lui demander son avis, prit Lucie dans ses bras, de sorte de pouvoir la porter comme un jeune marié porte son épouse. Elle les emmena toutes deux en direction de l'endroit où elle avait posé les plantes et y déposa Lucie avec délicatesse.

"J'ai fait plusieurs rondes depuis le lever du soleil et je n'ai aperçu aucun autre intrus que toi et ces esclavagistes, ajouta l'elfe. Ton frère n'est pas ici, Lucie. Une fois que tu seras soigné, je t'emmènerais aux frontières des bois et tu pourras reprendre ta quête ailleurs qu'ici."

Il devenait d'ailleurs urgent qu'Orbrea se joigne aux forces des terranides qui devaient actuellement repousser le raid, mais elle ne pouvait pas laisser simplement Lucie ici, qui risquait de se retrouver en mauvaise posture. A l'inexpérience de l'elfe en matière de guérison, se joignait donc le manque de temps, et ces deux éléments stressaient la sauvage. Mais elle se devait de garder la tête froide.
Heureusement, la préparation d'un filtre de cicatrisation accélérée ne nécessitait pas beaucoup de temps. Le petit mortier en bois qu'Orbrea avait sur elle suffit à réduire les plantes en une poudre très fine. Ajouté à de l'eau versé dans un minuscule bol en bois - aussi petit qu'une tasse à saké, le breuvage fut vite concocté et Orbrea le tendit à sa compagne dans l'espoir que cela allait être efficace.


"Ça va t'aider à guérir plus vite..." expliqua-elle, sans fioritures.

De nombreux cris aigus se firent alors entendre au loin, accompagné d'une nuée d'oiseaux qui s'envolaient d'un bosquet d'arbres, au Nord. Ils semblaient assez éloignés.
Ces cris étaient des cris de guerre, pour ce que Orbrea en savait. Elle n'était pas capable d'évaluer la situation sans autre information, et se hâta de reprendre son masque, encore par terre. Avant de l'enfiler, elle s'adressa à la blonde :


"Il faut que j'aille voir ce qu'il en est... reste ici, cette fois-ci. Si tu essaie de bouger, le remède ne fera jamais effet... je reviendrais dés que je peux."

Ils ne passeraient pas par ce bosquet, trop occupés à s'attaquer aux villages où se concentraient leurs proies. Orbrea espérait que Lucie le comprendrait d'elle-même, alors qu'elle s'enfonçait de nouveau dans l'orée des bois sombres qui les entouraient, son masque de nouveau plaqué sur son visage, et la lance de nouveau dans sa main.

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Le coin du chalant / Re : Que la nature est belle [demande permanente]
« le: mardi 29 juillet 2014, 16:30:22 »
Avec Ahri ça me tenterait bien :) On s'en parle via MP ?

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Blabla / Re : Horloge parlante
« le: lundi 21 juillet 2014, 19:03:26 »
Je te conseille plutôt ce traducteur, perso.

Très fiable, je l'utilise pour mes études pour te dire :)

18:59

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Place publique / Re : Or noir [Theo/Ishtar]
« le: dimanche 20 juillet 2014, 23:30:45 »
Elle l'observait d'un regard ardent, ses yeux oscillant du visage innocent au renflement provocateur. Ce terranide semblait être un mystère à lui tout seul, renfermant les plus profonds secrets des deux genres connus. Cela plaisait à Orbrea, d'avoir quelqu'un d'aussi intéressant entre ses cuisses et pour elle toute seule. Elle n'était pas effrayée par cette apparente absence de genre défini : dans de nombreuses tribus des deux mondes connus, certains shamans se révélaient transexuels, après tout.

De plus, il y avait toujours cette bosse qui titillait son entre-jambe, maintenant qu'ils étaient dans cette position, et qui ne cessait de lui rappeler qu'en dessous de sa personne, il y avait au moins un garçon.

A la question du petit soumis, l'elfe se contenta de répondre par un sourire plein de sous-entendus. La question n'était pas vraiment valable, pour elle. Peut-être avait-il peur d'elle, de ses soudains élans de violence, mais tout son corps montrait qu'il en avait autant envie que son agresseur, si ce n'était plus.
Pour le rassurer un peu, Orbrea daigna tout de même lui caresser affectueusement la tête, alors qu'il était affairé à goûter à son décolleté. La sauvage sentit le pénis du petit Haiena trembler contre son propre bas-ventre, toujours humide. Elle posa un baiser sur le crâne de Theorem et respira longuement l'odeur de ses cheveux. Sa chevelure lui plaisait beaucoup, et elle s'imaginait déjà la tirer dans tous les sens lors de leurs prochains ébats.

Theorem sentit ensuite une main fine et brune venir se poser contre son ventre, le flatter comme celui d'un petit animal. Orbrea avait libéré ses poignets pour s'intéresser plus longuement au renflement gonflé de désir, désespéré d'avoir un peu d'attention.

Un regard à Theorem qui était toujours couché par terre, et un nouveau sourire qui en disait long, avant que la shaman ne s'affaire à enlever les lacets de son corsage en latex. Sa poitrine fut dévoilée au grand jour, encore luisante d'huile et de sueur, ses tétons bruns dressés par les soins du jeune travesti. Sa propriétaire poussa un soupir d'aise de les sentir enfin libérés. Le latex était après tout très moulant de nature, et serrait la peau à un point qui devenait au bout d'un moment désagréable, surtout pour une habituée des matières plus naturelles comme l'elfe noire.

Elle observait d'un air amusé le sexe de son partenaire. Ne prenant pas trop le temps d'admirer la finition de la lingerie, l'elfe usa de sa douceur habituelle en arrachant d'une main la culotte qui vola à l'autre bout de la pièce, coupé en deux. Ses doigts effleurèrent les cuisses de Theo, puis ses bourses blanches, avant d'arriver sur la rampe de chair qu'elle tapota du bout des doigts, visiblement très intéressée. C'était après tout la première fois que la jeune femme voyait un sexe masculin de si prés.
L'anatomie de la chose l'amusait beaucoup, ainsi que les réactions du petit terranide lorsqu'elle prit le pénis à pleine main et en fit coulisser la peau sensible. Elle se rappelait des quelques fois où, pendant ses rondes nocturnes, les couples de terranides sortaient et se faisaient surprendre par sa personne... voir dans la nuit se révélait bien souvent très utile.

Et c'est d'ailleurs sur cette pensée que, d'un mouvement de tête et sur un dernier sourire à Theorem, l'elfe utilisa un rapide sort pour éteindre toutes les lumières de la pièce. Plongé dans l'obscurité, le jeune mâle ne la voyait pas... mais elle le voyait entièrement, et entendait les battements de son cœur s’accélérer.

Il faut croire qu'elle jouait mieux les prédatrices que les gardiennes.

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Le coin du chalant / Re : Que la nature est belle [demande permanente]
« le: dimanche 20 juillet 2014, 21:45:43 »
Maintenant que j'ai un peu plus de temps pour moi, un up s'impose :)

J'ai particulièrement envie d'un RP axé sur un combat, donc n'hésitez pas si vous avez une idée précise sur le sujet !

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Il ne fallut pas longtemps à la shaman pour trouver tout ce dont elle avait besoin. De mémoire, toutes les plantes au creux de son poing seraient suffisantes pour soigner Lucie... pour peu que celle-ci soit encore là. Orbrea n'avait pas eu le temps de mémoriser son aura. Il y en avait des millions autour d'elle, d'animaux principalement, et l'aura d'un blessé n'était guère supérieure à celle des animaux. Il n'y avait plus qu'à prier pour que la petite blonde n'ai pas eu de mauvaises intentions...

Ce qui était bien mal la connaître, apparemment.

Pour toute réponse à sa tentative de fuite, Lucie put sentir le mouvement d'air d'un épais couteau... qui se planta dans le tronc d'un malheureux arbre, qui n'avait commis aucune autre faute que de se tenir trop prés de la petite fugitive.

Quelques secondes plus tard, Lucie put sentir ses talons se décoller du sol, alors que la propriétaire de la lance la soulevait par une jambe - celle saine, heureusement. La jupe de la blonde avait donc glissée, dévoilant ses dessous, mais ce n'était pas la priorité d'Orbrea, pour ainsi dire. Celle-ci avait assez de force pour lever entièrement son bras et soulever encore plus sa "proie", tout cela d'une seule main. De l'autre, elle finit par toucher son masque de bois et, après un instant d'hésitation, l'enleva de son visage.
Lucie pouvait donc à présent voir le beau visage de celle qui ne voulait pas la lâcher, mais surtout son profond regard doré - cependant, à cet instant, c'était avec une expression ennuyée qu'Orbrea la regardait. La maintenant toujours comme un vulgaire lapin, et rapprocha son visage du sien en détendant un peu son bras.


"Et on peut savoir où tu comptais aller comme ça ?" finit par dire la sauvage, laissant entendre pour la première fois depuis longtemps le son de sa voix - profonde et grave, mais surtout ennuyée pour le moment. "Je t'ai dit ne pas bouger d'ici. Les villages aux alentours sont en pleine furie à cause d'esclavagistes qui traînent dans le coin."


Cette dernière phrase la fit songer à quelque chose, et elle secoua Lucie avec colère.


"J'espère pour toi que tu n'en fais pas partie... j'espère pour toi que tu as une bonne raison de traîner dans ces forêts. Je t'écoute !"

L'elfe avait peur de s'être trompé sur toute la ligne en voulant soigner ce qui était peut être une rescapée du raid... et sa peur se traduisait en colère, ce qui expliquait pourquoi elle balançait Lucie d'un mouvement de bras, sa tête dangereusement proche d'un épais tronc d'arbre...

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Place publique / Re : Or noir [Theo/Ishtar]
« le: vendredi 11 juillet 2014, 20:18:12 »
La shaman continuait d'enrouler ses phalanges autour des mèches brillantes de cette chevelure rousse. Ses gémissements semblaient étouffés, pour peu qu'elle en pousse. Orbrea appartenait à cette catégorie de personne qui faisait l'amour presque en silence. Ce n'était pas pour autant qu'elle ne manifestait pas son plaisir, et ses hanches roulaient doucement contre le visage du petit terranide, ses cuisses entièrement ouvertes à présent et brillantes de sueur.

La main libre de l'elfe fut soudainement ravie par celle de Theorem qui s'appliqua à la poser délicatement sur sa tête. Cela surprit Orbrea, sur le coup. Le forcer contre son sexe pouvait sembler humiliant pour certains, mais il l'incitait à continuer ce geste... il aimait qu'on lui force la main, et c'était quelque chose d'assez surprenant à premier lieu. Mais cela fit sourire l'elfe noire, qui regarda la hyène avec affection.

Cette petite chose qui traînait entre ses cuisses était vraiment adorable.

Et ce fut sur cette pensée - et sur un dernier coup de langue bien placé - que les muscles de la sauvage se contractèrent : ses yeux s'écarquillèrent, ses doigts raffermirent leur prise au point de faire mal au possesseur de cette pauvre tignasse. Ses cuisses noires se fermèrent sur la tête de Tasha et l'emprisonnèrent au milieu de l'orgasme de leur propriétaire, lui inondant littéralement le visage. Le cri de l'elfe fut guttural, brutal, exprimant son plaisir sur plusieurs mètres à la ronde.
Suite à ça, sa musculature se détendit et le soumis fut libéré de l'emprise de sa partenaire. Le corps couvert de sueur, Orbrea ne resta pas longtemps amorphe, et se redressa sur le lit, contemplant la tête qui se trouvait encore entre ses jambes. Elle n'éprouvait pas de honte, elle n'éprouvait pas d'embarras, mais sous ses joues rouges et son regard enflammé, son esprit travaillait.

Ses yeux se posèrent sur le renflement du sexe de Theorem, sous sa petite culotte. Une vague de chaleur enflamma les reins de la sauvage. Sous ses airs d'ingénue, le terranide en voulait plus et encore plus. En deux temps trois mouvements, l'elfe était debout et avait basculé Theorem en arrière en lui attrapant les épaules. Il bascula par terre, sur le dos, accompagné de sa compagne qui lui maintenait les poignets à terre et l'observait d'un profond regard doré. La shaman se sentait dominante, maître de la situation, et cela la confortait dans ses prochaines actions.

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