Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Sujets - Héraclès

Pages: [1]
1
Centre-ville de Seikusu / Un renfort Céleste [PV Elemiah]
« le: vendredi 26 février 2021, 16:49:19 »
Aujourd'hui, c'est une journée plus affreuse que les autres. Peut-être, la pire de ma vie.

Adossé au pick-up de p'pa, on prend notre courage à deux mains pour rejoindre l'hôpital dans lequel m'man y séjourne depuis quelques jours déjà. Dans ses yeux larmoyant caché derrière ses sourcils grisâtre, j'ai bien compris que le coup de fil qu'il avait reçu était loin d'être un cadeau du ciel. Pour un rapide historique, m'man avait plusieurs symptômes inquiétant; une toux qui ne disparaissait pas, crachait du sang, s'essoufflait vite. On savait que le diagnostic serait pas bon.

On passe à l'accueil, on nous reconnaît facilement. Seul détail, c'est que j'dépasse de plusieurs têtes mon père, donc difficile de faire comprendre que j'suis de leur famille, leur fils qui plus est. En montant à l'étage, on rejoint donc l'aile affiliée au service d'oncologie. On passe la porte, ma mère est en train de dormir, notre médecin détient des radios dans les mains et l'infirmière note quelque chose sur son bloc note.

La dernière fois que j'suis allé à l'hôpital, c'était pour sauver Moya, une nana qui travaillait avec moi dans un chantier. On a traversé deux étages de béton d'un parking en construction avant d'être aspergé de propane qui a déclenché un incendie. Il a fallut purger mes poumons malgré ma régénération accéléré. Depuis, j'ai toujours un malaise de pénétrer à nouveau dans cet établissement. Peut-être la tristesse de regarder tout ses visages atteint par la maladie, la souffrance, le chagrin. Aujourd'hui je n'ai pas le choix devant ma matrone.

Au côté de mon père face au toubib, on se zyeute silencieusement pendant de longues et interminables secondes. Il va ouvrir la bouche, j'aurais aimé qu'il ne le fasse pas.

- Il n'y a pas de traitement.

La phrase résonne comme un coup de tonnerre. Le médecin nous dit qu'il évidemment désolé, mais moi j'entends rien d'autre que cette négation, martelant mon esprit infatigablement. La fatalité, tout est fini. Il y a plus rien à faire. Mon cœur se fissure, puis explose en mille morceaux, les genoux au sol, et la tête posée contre le ventre de ma mère adoptive, les yeux inondés de larmes. Le doc nous laisse seul, et j'essaie quand même de trouver des solutions. Coute que coute.

- Et... si j'lui donnais un peu de mon sang...?
- Ca l'a tuerai, tu le sais bien.

Il s'adosse au mur, j'pouvais l'entendre sangloté de son côté aussi. C'était la fin d'un monde. Notre monde.

***

J'ferme la porte à double tours de mon appartement. Un studio en faite. Tout est dans une seule pièce à part la salle de bain qui fait aussi chiotte. J'ouvre les fenêtres, parce que ça sens le mâle en rut, on voit même plus le sol à cause du linge sale, des magasines, des canettes, des cartons de nouilles, de pizzas et de burgers. Est-ce que j'avais envie de ranger tout ça ? Non, bien sûr que non. J'ai ni envie de faire le ménage, ni de faire quoi que ce soit.

J'avais envie d'un miracle.

Mon père disait que j'pouvais en accomplir. Pour l'instant ce n'est qu'une grotesque connerie. J'jette mon sac dans mon clic-clac avant de rejoindre le miroir de la salle de bain, crade comme tout le reste. Le blanc des yeux encore rouge depuis mes sanglots récents, j'essaie de trouver un semblant de lumière dans tout ce merdier. Raté. Dans ces moment-là qu'on fait le bilan. Le bilan de sa vie. Un réflexe ? Un message de son inconscient ? Aucune foutue idée.

- Pas de boulots stables, pas d'amis, pas de proches, pas de vie heureuse, ta planète d'origine est détruite et ta mère va canner sans que tu puisses faire quelque chose.

Mes lèvres tremblent, et mon poing part à côté de la glace pour empaler le mur. L'avant-bras et le poing à l'extérieur du bâtiment, je n'ai absolument rien senti. Et c'est bien ça le problème. Impossible d'être bourré, impossible de se piquer, impossible de se détendre. Et mes coucheries sont bien trop rares et violentes pour espérer être détendu. J'suis en dehors du cercle, un individu qu'on ne pas battre, casser et reconstruire pour le ramener à l'intérieur. J'peux même pas finir dans une institution. Pire, on peut que me plaindre.

Qu'est-ce qu'il me reste ? Dieu ? J'suis pas croyant. Je crois aux gens, et en leur capacité d'y arriver. Et pourtant, mes yeux vont chercher le ciel, ramenant mon bras qui fait passer l'air frais nocturne.

- Dieu, ou j'sais pas qui. Je ne sais pas ce que tu veux, et je ne sais pas ce que tu as prévu pour moi. Mais j'ai une mère formidable qui m'a ramassé il y a 20 balais pour me sauver la vie dans les couloirs de la mort. Je dois lui rendre la pareille. Par n'importe quel moyen.

Ma voix résonne dans ma salle de bain, la résonnance de la solitude. J'pousse un soupir et m'en vais m'affaler sur mon lit de fortune, où j'sais déjà que je ne vais pas fermer l'œil de la nuit. L'esprit tourmenté et le cœur en miettes.

Quelle nuit de merde.

2
Centre-ville de Seikusu / On a besoin d'un médecin ! [PV Teruna]
« le: dimanche 24 janvier 2021, 00:21:28 »
 
- Allez allez les gars !
- Bien compris chef ! Qu'on chantonne en cœur.

Dans le chantier, les collègues travaillent avec la banane depuis que nous arrivons à la fin de la construction. Un parking de plusieurs étages qui a eu beaucoup de complications. Yashida me garde à l'œil et me sourit voyant que j'ai cette fois mon casque sur la tête comme les copains même si mon crâne est "presque" invincible. Mais il avait raison, l'uniformité d'une équipe est une force pour travailler. J'mets même des gants alors que ça me sert également à rien. On a une nouvelle intérimaire qui vient d'arriver dans l'équipe, une nana qui s'occupe de la peinture des murs et des flèches de circulation. Autant dire qu'un paquet s'est mis à loucher sur elle.

Elle est pas mal, mais j'trouve qu'il manque un peu de... viande. M'enfin, l'heure était de travailler. D'ailleurs Yashida me parle au talkie.

*Héra ? Tu me reçois ? A toi.*
- J'vous reçois cinq sur cinq, boss. A vous.
*Tu fais quoi ? A toi.*
- J'remets les blocs de béton dans la beine du camion m'sieur, à vous.
*Ok Héra, attention de pas te casser un ongle, rejoins Moya quand tu as finis, elle a besoin qu'on pousse le bidon de peinture. Il est lourd pour nous, simples mortels...* Qu'il ajoute, d'un ton sarcastique.
- Bien reçu, Héraclès, terminé.

J'commence à empiler les blocs, des lests de grue pour être exact, qui peuvent varier de 500 kilos à 25 tonnes, dont les amortisseurs du poids lourd commencent sérieusement à fatiguer. Faudra y jeter un œil en retournant au hangar. Ma besogne terminée, j'm'envole en cherchant l'étage de notre chère nouvelle qui pousse sa chariote péniblement. Le poing et le genou au sol, elle sursaute à mon arrivée bruyant.

- Héra ! J'ai eu si peur !
- J'voulais pas, vraiment.

J'me mets sur le flanc en posant une main derrière le bidon sur un chariot à roulettes afin de l'avancer au rythme de son utilisatrice. L'odeur de la peinture fraîche remplit l'étage, voyant bien toute les indications faites avec une habilité précise et féminine.

- T'as pas chômé, beau boulot.

Elle rougit alors qu'elle dessine une immense flèche sur un pochoir.

- C'est pas bien compliqué tu sais...
- J't'assure que pour moi si. Tu te plais ici ?
- Ouais, ça va, j'ai eu des avances de Taku par contre.
- Tout le monde a des avances de Taku.

On se regarde brièvement avant de rire doucement. Puis son visage derrière son masque devient intrigué.

- Tu mets pas de masques ?
- Euh, bah j'en ai pas vraiment besoin...
- Oh, oui on m'a parlé de toi et de tes capacités... C'est vraiment trop bien.
- Pas tout le temps.
- Pourquoi ?
- Parce qu'on sort d'une norme qui rejette autrui. Sortir du cercle, à moins d'être battu, cassé et reconstruit pour y pénétrer de nouveau, impossible dans mon cas.
- On s'en fiche des normes, crois moi.

On se regarde brièvement, j'l'a remercie silencieusement de la tête. On poursuit notre route et j'entends comme des craquements. J'm'arrête, regarde le plafond, Moya également s'arrête. Juste le temps de la recouvrir de mon dos râblé que le plafond s'effondre sur nous avant de chuter et de traverser les deux derniers étages. Une quantité astronomique d'eau a fragilisé la structure avant d'inonder le bâtiment.

À présent sous les débris, j'me prends des fumées de propane faisant partie du réseau de gaz de ville en pleine poire alors que la poussière retombe. Elle n'est pas avec moi, j'me soulève de toute ma masse pour expulser un bloc de gravats à plusieurs mètres avant de constater que les dégâts sont catastrophiques. J'pousse une quinte de toux. Une grosse quinte, les gaz brulant mes sinus en énorme quantité. Des câbles électriques embrasent le miasme et propagent une déflagration qui m'enfonce dans un tas de débris plus loin. J'en sors évidemment indemne, les vêtements déchirés, mais rien de grave, hormis cette putain de toux...

J'hurle son nom en soulevant à la volée des monceaux et des monceaux de ruines. Une petite main plus loin bouge dans une fissure alors que l'incendie se propage et m'arrache les poumons.

- Moya !
- I...ci...

D'une poigne titanesque j'soulève les quelques tonnes au dessus de ma tête qui faisait barrage sans écraser sa victime toutefois pour l'envoyer valser avec les autres débris. Littéralement blessée de la tête au pieds, aucune idée si elle a des dommages internes.

- Doucement, j'vais te porter.
- Héra...Je...
- Tais-toi, économises toi.

Désormais dans mes bras et blotti contre mon torse, j'décolle comme une fusée en survolant la ville.

Pourvu qu'il ne soit pas trop tard. 

***

Arrivée à l'hôpital, j'me dis qu'effectivement appeler une ambulance aurait pu être une perte de temps, d'un franc coup d'épaule j'passe les urgences en hurlant d'une voix rauque et bestiale, non sans cacher une extrême panique.

- Elle a eu un grave accident, on a besoin d'un médecin !

Une équipe d'infirmières arrivent avec un lit avant de m'intimer à la poser dessus. Une autre quinte m'arrache la gorge et c'est de mes yeux ébahit que j'constate qu'une giclée de sang s'échappe de ma bouche pour finir dans le creux de ma main épaisse et calleuse. L'infirmière me regarde, me toise de haut en bas, j'dois pas être joli à regarder; les vêtements déchirés, carbonisés, en sueur, évidemment sans blessure si on oublie... Le filet de sang qui perle de ma bouche.

- Vous allez devoir nous suivre monsieur...
- Mais qu'est-ce qui m'arrive...

Cette quinte m'inquiète, pourquoi je souffre...? Alors c'est ça, d'être vulnérable ?

Merde.

3
Tekhos Metropolis / Une chute aux cœur d'une cité matriarcale. [PV Lied]
« le: samedi 23 janvier 2021, 15:17:27 »
Allez, encore une.

J'porte une énième poutre en métal qui finira sur un tas de poutres en métal pour la énième fois cette semaine. La construction d'un nouveau building lancé depuis quelques temps, j'ai été engagé à la maçonnerie pour les manipulations de force. Bizarrement j'assiste les véhicules qui sont censés prendre ma place. Mais ça va plus vite au moins, et puis, j'suis mieux payé qu'un salaire classique.

Seulement, le boulot est très binaire. Porte et pose. Porte et pose. Porte et...Bon, vous avez compris. Rien de transcendant. A ce moment, on est pas vraiment présent, nos gestes son mécaniques malgré les muscles qui travaillent. Le regard flouté, dans une sorte d'hypnose qu'on pourrait avoir quand on est au volant de sa bagnole pour rentrer chez soi. L'avantage d'être presque inépuisable, c'est de pas vivre les tourments physiques des terriens qui dégustent beaucoup, à l'usure du job. Mais comme moi, ils n'ont pas le choix.

On doit bouffer.

Dans mon état, j'regarde pas vraiment l'heure, seulement en train de broyer du noir. Pensant aux paroles de mon père biologique, qui doit être bien déçu de me voir faire ça. N'ayant aucun sens à ce que j'fais, ne compter pour personne, ne pouvoir aider personne. Du moins, pas à grande échelle. Est-ce que j'devrai m'en contenter? Hm, possible.

- Héraclès !

J'devrais pouvoir sourire alors, mais j'y arrive pas.

- Héra, merde !
- Hm ?

J'cligne des yeux à plusieurs reprises, comme pour retrouver un ancrage sur terre. Yashida mon patron de chantier qui me fait un signe de la main pour dire que c'est la fin de journée. Alors que j'suis sur mon tas de métal qui doit maintenant peser une centaine de tonnes. Une bonne journée de faite.

- J'arrive.

J'marche en trainant des pieds vers la sortie du chantier, des tapes amicales entre les collègues pour se féliciter du boulot. Le patron m'interpelle une main sur le torse.

- Héra, t'as encore oublié ton casque.
- Désolé, m'sieur, c'est pas un réflexe.
- Même si ton crâne ne risque rien, les autres c'est pas le cas. Je vais devoir prendre des dispositions sinon, et je sais que tu as besoin de ce travail.

J'le retire de mon harnais pour le foutre sur la tête, étirant un sourire timide.

- Allez, champion, demain même heure, avec ce truc sur la trogne.
- Bien compris patron.

On se dit tous aurevoir, on me propose de boire un café pour conclure cette journée, mais pas envie. J'refuse poliment pour prendre le chemin du retour. En m'envolant? Non pas cette fois, j'aimerai rester sur le plancher des vaches et marcher peinard sans prendre le risque de me prendre un oiseau par manque d'attention. Les mains dans les poches, une tenue de travail souillé par les gravas, le sable, la terre, la rouille et la peinture, sans oublier une sueur de mâle piquante pour le nez traduite par une gueule tout aussi dégueulasse, j'deviens un vrai répulsif pour les gens que j'croise sur mon trottoir. J'ai l'habitude de prendre une venelle qui est un p'tit raccourci pour aller plus vite à mon studio. Pianotant sur mon téléphone, j'fais pas trop attention ou est-ce que j'vais évidemment. De toute façon qu'est-ce qui m'attends...?

Et bien, j'm'attendais à tout, sauf ce flash blanc qui m'aveugle. J'crois même perdre connaissance dans un blackout.

Le bruit du vent me réveille alors que j'suis à ... Des centaines de mètres de haut ?! J'arrive en fendant l'air à une vitesse croissante, filant comme un boulet de canon vers le sol. Un sol qui se précise, on dirait une métropole, futuriste. Bordel, j'suis en train de rêver ?! J'vais trop vite, beaucoup trop vite, mon corps est comme paralysé parce qu'il voit, impossible d'utiliser mon don pour voler, mes yeux s'écarquillent à la vue d'un bâtiment qui grossit bien trop vite devant moi.

Merde, trop tard.

J'vois un mur, puis un sol, puis un mur, un autre sol, un bureau, des papiers, une salle de bain avant de traverser un autre mur que j'me retrouve de l'autre côté avant de voir un parc qui m'annonce le terminus.

Boom.

Dans un fracas, la collision avec le sol sonne comme un coup de tonnerre. Deuxième blackout. J'ouvre difficilement les yeux, essaie de chercher des blessures, mais rien. Juste avec encore plus de terre, de béton, de gravas sur le corps, habillé de vêtement déchiré de haut en bas. Le cratère a une circonférence d'une bonne dizaine de mètres alors que j'vois la lumière des sirènes. Montant difficilement, j'parviens à me hisser jusqu'au replat. Mais plusieurs canons seront pointés sur moi.

- Sortez de ce trou, les mains derrière la tête !

Une voix féminine. J'relève la tête, et c'est une floppée de paires de jambes, aussi sculptées les unes que les autres dans une cacophonie d'ordres qui me sont destiné, j'ai du mal à tout comprendre. En faite, j'comprends que dalle.

- Où est-ce qu'on est...

Une matraque part sur mon crâne, le métal se plie sous les regards ahurit dans cette auditoire dépourvus...D'homme ? Mais visiblement celle qui est en tête de groupe sort une pierre qui m'envoie une vague bizarre dans mon corps avant qu'un coup de cross me dévisse la tête. Les genoux au sol, des menottes dans un archétypes futuristes scellent mes bras en croix contre le torse alors que j'entends des espèces de fusils plasmiques charger devant moi. J'regarde derrière moi... Un énorme trou béant orne le building que j'viens de traverser et autour de moi, c'est un immense public apeuré qui me méprise du regard... Merde, j'ai fais du mal...? Le canon dans le creux de mon dos, on me fout dans un véhicule blindé prenant une direction encore inconnue... Mais qui n'a pas l'air commode.

***

J'essaie encore de m'approcher de la sortie de la cellule, j'reprends une autre décharge qui m'expulse contre un mur. C'est bien la première fois que j'ressens autant de douleur... Ils ont pris...

...Mes pouvoirs?

Deux gardes à l'entrée se tapent une marrade alors que mes traits se durcissent.

- Où suis-je ?
- Bienvenu à Tekhos, misérable mâle.

Tekhos... Je ne suis plus sur terre. Alors je suis seul. Comment j'ai pu finir ici ?

... Comment j'vais sortir de là..?


4
Une journée de repos aujourd'hui. Une paye vient de tomber, et arrive dans ma vie comme une bouffée d'oxygène. Ca n'empêche pas que j'me sens un peu seul. Sortir avec les collègues du boulot? Nan, pas d'humeur, même si leur compagnie est agréable. Pas envie non plus de regarder la télé, ni de geeker, ni même regarder un film insignifiant ou me perdre sur internet.

J'pourrai me payer un bon resto alors ? Hm, nan, un truc que j'finirais par regretter. Et c'est pas le moment de tout liquider. Alors pendant de longues minutes, j'reste allongé dans le creux de mon lit qui a prit le plie de mon poids pour regarder le plafond. On fait le point, et cette solitude continue de ronger mon être. Faute de pas pouvoir trouver quelqu'un, un peu de compagnie me ferai le plus grand bien.

Et puis, j'repense à cette petite renarde. Ouais. J'ai vraiment pris mon pied la dernière fois. Cette chaleur, pis ses soins ont été très agréables. Même si à la réflexion j'me suis trouvé assez dur, Etyhs a su "encaisser" mes ardeurs et mes pulsions. Et là, ça fais un petit moment que ça traine dans mon calbute. De toute manière, elle sera trop traumatisé pour refuser. Je n'ai qu'à la payer ? J'ai de l'argent maintenant. Et comme ça, elle ne pourra pas refuser également.

Et j'ai besoin d'une bonne dose d'œstrogène pour calmer cette solitude. 

Alors j'm'habille, d'un pantalon cargo marron et d'un t-shirt noir moulant, pis quitte mon studio pour m'envoler vers le Renard Blanc, cette boutique qui m'a sortit d'un sacré pétrin et m'a offert également une vraie consolation. Le meilleur endroit finalement? Aha. Volant entre les bâtiments, j'trouve sans mal le chantier à proximité qui maintenant est terminé depuis ma dernière venue. Un gosse a faillit crever si je n'avais pas fais quelque chose. Genou et poing au sol, j'atterri devant l'entrée dans un fracas sismique qui fait vibrer la porte.

J'repense à la première fois où j'ai tout envoyé valdinguer. Cette fois, on va y aller mollo. Alors j'ouvre délicatement le battant alors que la cloche fait sonner mon entrée. Un regard perdu dans tout ces cailloux tapent à l'œil et qui mine de rien cachent bien leur jeu. Un pas à l'intérieur, je cherche ses petites oreilles qui me démangent de salir. J'préfère me ramener sans m'annoncer, juste pour voir la surprise dans son visage. L'excitation fait tambouriner mon cœur dans mon torse solide et j'sens comme un creux dans le bas-ventre qui m'annonce enfin le moment de passer "a table".

Une autre fournée.

Mon regard se porte sur le comptoir, et se ferme dans des œillères quand j'vois une autre créature. J'pensais que c'était Etyhs pendant une seconde, mais non. Elle lui ressemble traits pour traits... A la différence que les yeux sont d'une autre couleur. J'avance d'un pas lourd dans sa direction, intrigué, mais emballé par de sombres idées. Impossible de lui donner un âge exact, mais elle a l'air d'avoir la candeur d'une adolescente. Ma voix grave résonne dans la pièce quand j'pose lourdement mes coudes sur le comptoir, pour la faire sortir de la lecture de son magazine.

- T'es qui ? Que j'demande directement. Etyhs a de la famille ?

Voyez-vous ça...

5
Prenons, l'air, un peu. Suffisamment.

Pas parce que les boulots m'ont ennuyé. Non. Juste que parfois, j'm'y sens à l'étroit. J'me retrouve bien loin de l'époque où j'trouvais le monde bien trop grand. M'man me disait "alors, rapetisse-le, imagine que c'est une grande île..." et elle avait raison. Des fois, visualiser ce que l'on décide, notre mental joue sur le physique et sur nos sensations.

Quand l'esprit gagne sur le reste, on gagne sur tout le reste. J'veux y croire, en tout cas.

Que faire dehors? J'ai décidé de vadrouiller à pied, me mélangeant à la foule, les dépassant de plusieurs têtes pour certains. D'autres s'écartent, me jugent, me toisent. Mais c'est un regard que j'ai l'habitude de recevoir. Je ne leur en veux pas, juste que c'est bizarre de rester intimidant avec toutes les créatures qui grouillent dans le coin.  Mon visage reste dur, et rien va m'empêcher de respirer l'air libre de la ville. Une bonne odeur envahit mes narines, apparemment on sert à bouffer quelque part.

Des ramens rapides. Ouais, c'est bon ces trucs. J'me rapproche du stand, une demoiselle s'y trouve derrière. Elle reculera de quelques pas quand elle me verra arriver, comme tout le monde, encore.

- B'jour. Pour des ramens s'il vous plait.
- Euh, oui, oui...
- J'vous prendrais sept boites.

Elle écarquille les yeux, j'fronce les sourcils. Bah quoi? J'ai besoin de me nourrir.

- C'est possible?
- O-oui.. ! Je m'y attèle, monsieur.
- Merci beaucoup.

J'essaie d'étirer un sourire amical, mais elle ne le remarque pas. Tant pis.

La commande va être sans doute longue, alors j'pianote sur mon téléphone en lançant Light Desert Online pour commencer mon farming journalier avec mon barbare. Mon épaule contre un lampadaire, il couine légèrement sous mon poids mais rien de dangereux. Ça y est j'ai mes 25K d'xp, plusieurs minutes sont passées, un petit soupir d'ennuie me prends.

Mais pas longtemps quand j'entends un hurlement. Un regard alarmé dans les parages. Un deuxième hurlement précise sa position. Merde. Un enfant, cours dans un chantier industriel alors que sa mère lui hurle de revenir. Le gosse a peut-être, 6 ou 7 ans. Une boule de démolition piloté par une grue automatique frappe contre un ancien building presque en ruine, il frotte le sol à chaque fois qu'il fracasse la vieille pierre.

J'm'envole. Poussant de toutes mes forces les bras en avant. Frictionnant l'air, j'arrive comme un missile devant le gamin, il venait en fait récupérer une peluche ensevelie dans les gravats. Il me regarde tout content alors qu'une sphère d'acier de plusieurs tonnes fonce droit devant.

J'm'interpose, la collision sonne comme un clocher d'église alors que j'suis blottit contre le métal. Mes pieds ont creusé un sentier jusqu'au petit qui n'a pas bougé. Il rigole, pas moi. les gravas restant sur l'acier m’ont ouvert pas mal de plaies sur le torse, et le métal a ouvert mon crâne qui me déchire de douleur et m'arrache un énorme feule, rugissant de toutes mes forces. J'me retourne doucement et saisis le petit qui a failli se faire disloquer injustement. Le choc vibre encore dans mon corps mais j'parviens à rejoindre la mère de ce petit. Mes bras, encore fort, le tend dans sa direction alors qu'elle s'effondre en sanglots m'inondant de remerciements que j'accepte d'un signe de tête, le regard dur, contenant le choc difficilement supportable.

J'reprends ma marche, et sans mes ramens. La bavure. Tenant mes côtes et mon crâne, j'redresse les yeux vers une boutique dont l'enseigne me dit quelque chose. Le Renard Blanc.

Hm, Le Renard Blanc. Des rumeurs disent que l'employée offrent des faveurs... Intéressantes. Mais j'ai surtout retenu sa boutique de cristaux donnant des effets particuliers. Et si j'pouvais me régénérer plus rapidement grâce a ces cailloux ? J'ai pris un boulet de démolition dans la tronche, mon crâne a pris forcément une fracture et les gravats mélangé au métal ont déchiré mon torse et mes vêtements au passage, il faudra du temps avant de me régénérer complètement.

Allons voir.

Le pas pressé, et lourd, j'essaie de m'essuyer le sang du crâne avant d'entrer dans un grand geste de la main qui fait claquer la porte. Trop fort, j'ai pas géré pour le coup, quel idiot. Elle rebondit un peu trop vite sur moi et  en esquivant, mon dos encombrant percute une rangée de cristaux qui se fracasse au sol.

Putain, non, pas ça.

- Oh non...

Un genou a terre, j'essaie de ranger mes bêtises, en regardant de chaque côté si j'suis pas seul...

Bravo Héra, t'es pire qu'un éléphant dans une boutique de porcelaine.

6
Il faut travailler.

J'me lève de mon lit de ce petit studio misérable où j'dois tout faire dans la même pièce. C'est le bazar et bien évidemment que j'veux pas tout ranger, ça sera pour une autre fois. Qui sera reporter une autre fois, et ainsi de suite. Les stores sont presque fermés, une lumière tamisée cache évidemment ce ravage pour relativiser sur le bordel que c'est. Un soupir me prend en repensant à ma situation.

Et j'en ai un peu marre. Pourquoi ? Parce que c'est au jour le jour que j'dois survivre. Pas foutu de décrocher un emploi, j'dois me donner un peu partout pour essayer de bouffer quelque chose. Bien sûr, mes besoins sont plus élevés que la norme si j'veux pas mourir ou être sous-alimenté.

Mon corps est peut-être infatigable, mais pas mon esprit. A travers le temps et l'usure, il se ratatine et visionne certaines idées négatives. L'abandon, le lâcher-prise, la reddition.

Des conneries que j'aimeraient balayer d'un revers de la main. J'peux jeter un bus sur plusieurs dizaines de mètres mais ça... Ca nous colle à la peau comme une gangrène qu'on ne peut pas amputer. Mais comme j'disais...

Il faut travailler. J'ai l'intime conviction que ce n'est qu'une épreuve à passer et que la lumière du soleil viendra frapper ma vie terne et ombreuse. Aujourd'hui, j'me suis inscris dans les boulots divers du journal pour proposer mes aides scolaires à domicile. J'sors des études, et j'peux aider les classes inférieures. Ca me changera des boulots physiques, mais aussi surtout parce qu'il y a pas de boulot de libre à ce niveau en ce moment. Alors faut se rabattre sur autre chose. Aurevoir les tenues dégueulasses de chantier pour mes vêtements quand même beaucoup plus confortables, que j'm'envole dans les alentours de la ville suite à un contact d'une famille qui demande mes services pour leur fille. Un pantalon cargo, des boots en cuirs pour tenir mon poids, et un t-shirt gris qui n'est pas censé me mouler autant que ça. Armé de mon sac à dos et des fournitures que j'avais gardé depuis mes études, j'utilise le GPS de mon téléphone pour trouver l'adresse évidemment en vol d'oiseau.

Le plan défile un relief de la ville. Une belle ville. En tout cas j'préfère son côté lumineux. Pas forcément parce que j'suis dans un déni de refuser son obscurité. Mais j'suis convaincu que personne n'est foncièrement mauvais ici. Juste que parfois, les choses nous dépassent.

J'arrive sans mal aux banlieues. J'trouve la boite aux lettres correspondante à la maison et m'approche de la porte. J'déglutis, tousse pour être sûr d'avoir ma voix sans la dérailler et toque avec le dos de l'index délicatement pour éviter de pulvériser le battant...

Allez, c'est juste des devoirs, de l'argent facile.


7
Le coin du chalant / Le Chalant d'Hercule.
« le: dimanche 17 janvier 2021, 23:13:35 »
Bonjour Le Grand Jeu.

Je suis à la recherche de Rps pour me lancer dans le Grand Bain.

J'suis évidemment pas regardant sur la taille des posts ou bien d'avoir une orthographe irréprochable.

J'propose ici quelques contextes en espérant que certains puissent vous convenir. Dans le cas contraire, j'suis dispo pour en discuter ensemble. Je cherche du Hentai comme du non Hentai. Dans le cas d'un éventuel Hentai, beaucoup de choses sont possibles, mais Héraclès a une affinité pour les ébats assez brutaux et sauvages, dans des débordements assez violents.

Dans ce cas, il faudrait une femme. Sinon, j'm'en fiche.

Héraclès est un jeune de 21 ans qui sort des études et bosse de gauche à droite afin de subvenir à ses besoins. Des boulots assez manuels. Il vit dans un studio de Kyoto où sa routine est malheureusement ennuyante. Metro-boulot-dodo. Il aime son prochain, mais il peut aussi le nuire selon le contexte. Héraclès est une force tranquille.

Sa particularité ? Il est d'une autre planète. Capable de soulever un poids lourd, s'envoler, utiliser son énergie vitale pour raser son environnement ou une peau casi indestructible, il est très difficile pour notre ami d'avoir le quotidien d'un simple terrien. Et pourtant, il n'a pas le choix...

Ce sont des grandes lignes, on peut personnaliser ça en temps voulu pour que tout le monde soit content, bien sûr.


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Les contextes :

Numéro 1 :

Altercation musclée.

On vous embêtes dans une ruelle et vous voyez Héra charger des meubles dans un camion. Instinctivement, vous avez l'impression qu'il peut vous sortir de là.

Numéro 2 :

Un soucis d'orientation.

Héraclès est perdu en ville, on lui a donné une adresse pour livrer un colis et il vient vous interpeller.

Numéro 3 :

Cul-sec et pied-bouche.

Il vient souffler dans un bar, des bonhommes viennent l'embêter. Une baston avec un nouveau copain?

Numéro 4 :

Alcool, soirée et...?

Une grosse soirée alcoolisée dans le quartier, beaucoup de gens sont invités. Une rencontre est possible? Qu'allez-vous faire?

Numéro 5 :

Oups, mauvais endroit... Ou pas?

Retour d'une séance de sport dans une salle qui ne connait pas, Héraclès se trompe de vestiaires et vous êtes là, en face d'un homme à l'odeur piquante dont le musc viril chatouille vos narines...

Numéro 6 :

"A vôtre service."

Héraclès vient vous voir pour un boulot que vous proposez. C'est aussi l'occasion d'échanger, à vous de voir si vous vous arrêtez qu'au salaire classique ou si une autre récompense vous viens en tête...

Numéro 7:

J'ai comme une envie de te malmener ~

Héraclès a passé une salle journée. Sur les nerfs, il vous croise, et une idée de se défouler lui vient en tête...

Numéro 8:

C'est ma chambre...Aussi.

Vous prenez une chambre d'hôtel, et dans un quiproquo administratif vous vous retrouvez dans la même chambre. Bizarrement, vous vous adressez à un vrai nounours qui ne veut pas causer de problèmes? Et puis, vous vous dites que c'est le moment de le titiller.

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Tout est modulable, et bien sûr si d'autres idées vous viens en tête, hésitez pas.

Dispo sur Discord et MP. Merci si vous avez pris le temps de lire, vous êtes trop cool.

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Prélude / Un Idéal d'Espoir derrière une Force Brute. [Keiralidé]
« le: dimanche 17 janvier 2021, 20:29:52 »
Identité : Héraclès.
Âge : 21 ans.
Sexe : Masculin.
Race : Extra-terrestre.
Sexualité : Hétérosexuel.

Physique :
– Quelle est la corpulence de votre personnage ?

Héraclès est un colosse facilement remarquable. Un mastodonte de 2m20 pour presque 180 kilos. De loin, il a bien entendu l'archétype du gros barbare sous stéroïde. Une musculature imposante, striée et dessinée moule ses vêtements.

– À quoi ressemble son visage, nez, yeux, bouche, cheveux ?

Une crinière hirsute entoure une mâchoire carrée, un visage assez dur dans un regard perçant aux yeux marron.

– Possède-t-il des traits particuliers qui le distinguent, des tatouages, des cicatrices ?

Cicatrice à la joue, épaule, et pectoral gauche.

– Comment a-t-il l'habitude de s'habiller ? Porte-t-il des armes ?

Il ne porte pas d'armes, ses vêtements sont souvent des pantalons assez amples dans des hauts moulants. Très casu' et standards. Lorsqu'il s'entraine il est uniquement en short, pour éviter de détruire sa garde-robe systématiquement.

Caractère :
– Quelles sont les qualités de votre personnage ? Ses défauts ?

DÉFAUTS

Volcanique - Distant - Bourrin - Borné - Gourmand - Indélicat - Bestial

QUALITÉS

Protecteur - Loyal - Altruiste - Bienveillant - Téméraire - Intrépide - Bon

Détails :

Héraclès est foncièrement une bonne personne. Il a du mal à projeter des idées obscures dans la perspective de nuire à autrui, chose qui est pour lui totalement invraisemblable. Il est extrêmement direct envers les gens, n'hésitant pas à dire ce qu'il veut, mais cela ne lui empêche pas d'écouter attentivement son prochain, dans le besoin ou pas. Il n'est pas rancunier, et accorde facilement son pardon. Ses parents lui ont également inculquer que la vengeance était une chose toxique pour la personne qui s'y abandonnerai, mais il sait au fond de lui que ses agissements pourraient être fatal pour son environnement et son entourage, ce qui fait de lui un grand maître dans le self-contrôle.

Pour autant, il peut arriver que le volcan entre en éruption. Arriver à ce stade, aucun discours apaisant peut lui rendre son calme et le seul conseil serait de s'écarter au plus vite. Son regard est biaisé par la colère et ses gestes sont alimentés par le simple désir de tout détruire dans une rage bestiale.

Il est également très discret et déteste se faire remarquer. Mais malheureusement son gabarit ne l'aide pas vraiment... C'est un homme très fier, borné dans ses décision mais cela ne lui empêche pas de prendre du recul sur ses actions et si une âme amicale l'encourage à la réflexion.

Sinon, il est particulièrement et sexuellement instinctif. Il a rarement eu de relations, mais les rares fois où c'est arrivé, il laisse libre à ses instincts presque animal, il annihile toute les conventions sociales pour se jeter brutalement comme un fauve en rut sur sa partenaire, la malmenant dans une voracité barbare. Cela n'exclu pas l'émergences de sentiments qui pourrait le rendre attentionné et aimant. 

 – De quoi a-t-il peur, ou n'aime-t-il pas ?

Il n'a absolument peur de personne ou de quoi ce soit hormis pour les siens.

– Au contraire, quelles sont les choses qu'il apprécie, par quel projet est-il motivé ?

Il désir pouvoir aider son prochain ou bien utiliser ses pouvoirs et ses capacités pour le bien commun.

– Comment se comporte-t-il avec les autres ? Quelle est sa vision de la société ?

Il est de naturel distant, mais possède toutes les cartes sociales pour pouvoir s'intégrer dans n'importe quelle conversation. Il est persuadé que son apparence ne l'aide à pouvoir à faire des rencontres ou de se faire des amis ou plus si affinités. Il estime que la société vit dans un cadre qui a besoin d'espoir, il cherche systématiquement le bon et le bien en chacun des individus, avec bien sûr la perspective de toujours protéger le faible contre le fort.

Histoire :

Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

– Qui étaient les parents de votre personnage ? Comment et où a-t-il grandi ?

Ses parents biologiques sont morts depuis la disparition de sa planète d'origine. Il est donc adopté par un couple de fermier dans la campagne de Kyôto et a grandi là-bas. (voir histoire)

– Quel(s) événement(s) marquant(s) ont fait de votre personnage ce qu'il est aujourd'hui ?

-> Voir histoire.

– A-t-il eu l'occasion de se faire des amis, des ennemis, des connaissances, de lier des relations amoureuses ?

Pas vraiment, malgré son cœur de nounours.

Autre :

Pouvoirs :

Le soleil est le principal acteur de ses capacités physiques, il en a absorbé ses cellules et ces dernières l'ont littéralement transformé. "Le soleil de la terre est plus jeune et plus brillant que celui de Novalis. Tes cellules se sont nourris de ses rayons. Ce qui a renforcé tes muscles, et ta peau. La gravité terrestre est plus faible, pourtant son atmosphère est plus riche."

Super force: Héraclès a une force considérable. Il a pu sortir un camion accidenté à quatre essieux d'un fossé, dont son PTAC était de 38 tonnes. Il ne sait pas s'il peut faire plus, mais cela lui coute une très grosse fatigue et des dommages internes s'il tire trop sur l'élastique.

Corps d'acier : Sa structure moléculaire extrêmement dense rend sa peau quasi-impénétrable, ses os quasi-infracturable, et se régénère de ses blessures, dégâts physiques, maladies ou plaies les plus graves en quelques minutes ou heures selon la gravité. Il n'est pas immunisé aux températures extrêmes, mais il y résiste tout de même fortement. Son endurance est largement supérieur à la moyenne.

Longévité : Son ADN Alien lui donne une immense espérance de vie, bloquant son corps à l'âge d'un homme de 30 ans.

Vol : Novalis a une gravité 30 fois plus importante que celle de la terre, lui permettant dans notre bas-monde d'en défier les lois et de pouvoir ainsi léviter, planer ou encore voler à sa guise.

"La Lueur Verte": Son potentiel énergétique vital. Cette aura verte s'est manifesté quand Héraclès vivait une profonde colère à l'idée de ne pas connaître ses origines. Cette force est une énergie tangible à l'intérieur de lui, avec son foyer principal se trouvant au centre du corps. En la retirant, Héraclès est capable de la manipuler et de l'utiliser pour des performances hors du corps. Capable de la libérer en orbes, en rayons mais aussi maelstrom d'énergie capable de terribles dégâts dans son environnement et ceci dans un gros périmètre (100m de diamètre maxi) On peut y voir des "niveaux" d'utilisation; d'abord ses yeux changent de couleurs, ensuite son corps gonfle, puis ses cheveux deviennent verts (au même titre que le Ki ou bien le chakra). Bien sûr, une utilisation excessive peut le conduire dans de graves états voir la mort. Cette énergie peut se manifester en autodéfense, notamment aux attaques ou intrusions psychiques.

Comment avez-vous connu le forum ? Une Kitsune adorable qui attend une visite musclée.

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