Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Yzmir

Pages: [1]
1
Yzmir rentrait son doigt dans l'embouchure de son professeur, surpris que se soit si aisé. Il se faufilait dans sa rondelle sans peine, il n'aurait même pas eu besoin de cracher dessus. L'elfe étala un large sourire, comprenant que son enseignant avait antérieurement eu des histoires avec des hommes ou des femmes avec un gode ceinture au choix. Il ne put s’empêcher de changer le mode de son téléphone pour passer en vidéo et enregistrer la scène, écartant son trou pour rentrer son majeur.

L'elfe colla la paume de sa main sur ses burnes tout en fouillant dans son cul, utilisant ses doigts comme crochet pour lui percuter la collerette et cherchant la petite bosse gonflée de sa prostate. L'elfe ne laissait rien au destin, l'anatomie de l'homme il la connaissait bien et quand il trouva son bonheur il appuya dessus pour faire réagir son instructeur. Il leva son téléphone pour ne rien manquer de sa réaction, en prenant la parole toujours avec sa voix suave :


"Un chien n'a pas à ordonner… IL !"


Yzmir déposa son mobile en mode paysage sur le bureau pour avoir sa main libre et appuya ses deux doigts sur la zone sensible beaucoup plus fort.


"ÉCOUTE !"


L'elfe donna une nouvelle tension toujours aussi sèche et percutante.


"SA !"


Une nouvelle fois dans le même tempo.


"PROPRIÉTAIRE."


Yzmir retira ses doigts, cette fois il fournit un coup de règle sur les fesses tendues de son instituteur et lui cracha dessus, pour l'étaler avec l'objet en plastique dont le bout pointu pivotait contre la rondelle de Taylor-Sensei cherchant à se frayer un chemin que ses doigts avaient ouvert.


"Ce n'est pourtant pas bien compliqué, je vous estimais plus intelligent. Mais ça me conforte dans l'idée du surnom que j'ai choisi."


Yzmir avait détendu la tension de la règle pour chercher dans son cartable des petits jouets qu'il espérait entreposer dans son casier pour le jour où il arrivait à piéger son enseignant… Le jour qui se présenta bien plus vite qu'envisager.


"En quelque sorte j'aime bien prendre mon temps et il ne faut pas être trop rapide… Car… Puppy va avoir du mal à gicler."


L'elfe claqua un élastique pour lui rappeler le garrot qui allait le rendre dément dans peu de temps. En attendant Yzmir empoigna des petits œufs vibrant qu'il fixa sur Taylor-Sensei avec du scotch. Un au niveau des ses couilles, un autre sur son chibre et le dernier juste contre son gland. Il prit les télécommandes pour les allumer les uns après les autres à la première vitesse. Il cajola la base de la hampe de son professeur tournant autour :


"Encore un peu de patience…"


Le dernier jeu arriva des boules de geisha, des billes en silicones avec des sillons pour davantage de plaisir. Chaque boule avait un moteur pour frémir comme les œufs, l'elfe rentra les boules une à une, ne manquant pas d'enfoncer son index à chaque fois. Une fois la tâche achevée, Yzmir fit le tour du bureau sans rien dire, laissant juste descendre sa jupe en marchant pour arriver devant la tête de Taylor-Sensei. Il monta la vitesse des œufs pour qu'il songe à autre chose et avoir le temps de lui saisir la tête pour la basculer en arrière contre le bureau juste à la hauteur de son chibre dressé. Et c'est à ce moment qu'il actionna les boules de geisha dans son cul à la moitié de la vitesse maximum, sous la surprise la bouche de son professeur s'ouvrit et sans attendre l'elfe s'engouffra d'une traite.


"LÀ !!! OOOOOOF !!"


Sa queue venait de rentrer d'une traite dans la bouche de Taylor-Sensei, ses couilles s'écrasaient contre son museau. Yzmir en n'avait pas une grosse, mais il parvenait quand même à franchir sa glotte et tordre la base de sa gorge. Yzmir ouvrit sa délicate bouche pour cracher sa jouissance :


"OOOOOFFF. CHIENNE. PUTE. TRUIE."


Des insultes qu'il avait abondamment entendues quand il était esclave et que c'était lui la chienne. Il ne savait pas la réaction que son enseignant allait avoir en sentant sa bite dans sa bouche, mais il espérait bien le maîtriser avec les vibrations de tous les sex-toys qu'il avait mis sur et dans lui. Et pour le moment il en tirait profit, lui baisant la gueule comme jamais, levant la tête vers le plafond se mordant les lèvres en même temps. Ses faibles mains venaient se poser sur son torse nu pour y enfoncer ses ongles. Son bassin claquait contre son visage, sa bouche, son nez de la bave maculant ses couilles. Pour plus de puissance l'elfe se laissa tomber en avant de tout son poids pour côtoyer le sexe de Taylor-Sensei… S'il se montrait docile, peut-être qu'il aura une bonne surprise.

2
Serenos ne se montra pas insistant sur la découverte du corps de l'elfe bien au contraire il arrêta sa recherche pour tenter de le conforter, tout en s'ouvrant plus sur lui et son passé. D'une main douce en restant assuré, il redressa son doux visage pour percer ses yeux et lui adresser la parole avec la plus considérable franchise. Si ce n'était pas le cas, le guerrier était le plus habile des menteurs.


"Jeune, petit et fragile… J'ai de la peine à vous croire…"


Yzmir tentait de s'assurer de la nature de ses paroles… C'était dur d'imaginer Serenos comme un être chétif de la corpulence de l'elfe à se faire violenter par autrui. Et le guerrier allait lui montrer la vérité avec l'aide de sa magie… Les yeux figés dans le vide, il voyait des fragments de sa vie d'autrefois… Pour l'elfe rien ne semblait clocher dans ces souvenirs et d'un coup tout se stoppa quand le soldat rompa le lien. Laissant les pupilles d'Yzmir filtrer l'obscurité et revenir au réel, bredouillant sans attendre :


"Vous avez eu la chance de changer… J'ai plusieurs milliers d'années, mon corps est figé dans le marbre… À mon tour."


Yzmir était un elfe qui possédait en lui aussi divers pouvoirs, certainement moins bien incroyable que ceux de Serenos mais de quoi lui transférer aussi son passé. Il posa deux de ses doigts sur le front du guerrier pour lui transmettre des images à son tour. Les images étaient moins pures que celles de Serenos dû au faible usage de ce pouvoir.


La première image était Yzmir dans une tunique blanche entourée de son peuple, il n'y avait nulle différence entre les hommes et les femmes. S'ensuit l'attaque des monstres tuant et détruisant tout sur leur passage et capturant l'elfe pour le charger dans une caravane. Le troisième mémoire était beaucoup plus flou, on voyait un soldat s'adresser à Yzmir l'insultant de tous les noms. On voyait que cela perturbait l'elfe de montrer ce genre de chose car l'image semblait se troubler, la voix se distendre… La suite était sur le marché aux esclaves quand il rencontra son propriétaire, un homme gras, qui l'entraîna sans tarder dans sa calèche.


L'avant-dernière scène encore vue sous les yeux de l'elfe, à la première personne affichait son propriétaire le forçant à le sucer devant circuler sous son ventre énorme, en sueur pour atteindre sa verge… Là encore l'image satura au moment où l'homme éjacula sur sa figure, avant de lui uriner dessus. Et pour le dernier souvenir… Yzmir qui se faisait prendre sur la banquette du véhicule, son propriétaire s'enfonçant dans ses fesses et tirant sur son membre sans douceur…


L'elfe rompit le contact juste après ça, il venait d'avouer sa véritable nature. Il était un homme… Ainsi que sa descente aux enfers :


"Ça a duré plusieurs années avant que je puisse m'échapper et m'efforcer de rebâtir ma vie… Désolé de ne pas être ce que vous espériez… Je comprends que vous ne soyez pas attiré par mon genre…"

3
L'elfe écoutait avec attention les récits de Serenos, les deux n'avaient pas eu la même existence. Des personnes parfaitement différentes tant physiquement que mentalement, il ne viendrait jamais à l'idée qu'Yzmir parte dans la forêt pour faire face à un ours. Dans son village, les occupants respectaient les territoires des animaux dangereux pour ne pas les perturber, ne possédant aucune arme ils devaient se montrer attentifs aux moindres détails surtout en période des passions où le courroux des bêtes pouvait se montrer dévastatrices.


"C'est très impressionnant ce que vous me racontez Serenos… Je ne pourrais être capable de faire de même. N'est pas…"


Yzmir coupe sa phrase en cours de route, voyant le guerrier faire volte-face dans sa direction. Il a le souffle court voyant devant lui de nouveau le buste du soldat… Ses yeux vairons percent son regard pour ne pas être tenté de papillonner plus bas. L'elfe s'efforçait de se reprendre bégayant, le fil de son idée bien loin à présent :


"N'est pas… N'est pas celui qui… Qui doit…"


Et rien n'allait s'arranger quand les mains de Serenos commencèrent à traverser son dos si menu. Il comprimait les jambes à son maximum, dissimulant comme il le pouvait son érection, l'elfe posa ses mains sur les abdominaux parfaitement dessinés de Serenos collant ses bras pour ne rien laisser transparaître à travers l'eau. Pivotant légèrement son visage qui rougissait à vue d'œil :


"Je suis confuse… Excusez-moi ! Je n'ai pas l'habitude d'être aussi proche d'un homme."


Yzmir mentait encore, à ce moment il aurait pu dire à la place : je n'ai pas l'habitude qu'on me regarde avec envie et non un bout de viande. Ou un chien. Les yeux de Serenos étaient différents de son ancien propriétaire, c'était une autre aura qui arrivait à lui. Énormément plus rassurante, loin de vouloir l'écraser, c'était si inattendu qu'il ne savait pas comment réagir et continuait de bredouiller :


"Il est possible de ne pas porter de cicatrices… Mon corps ne veut pas graver de récit aussi épique que les vôtres. Les seules blessures que j'ai sont au plus profond de mon cœur… On m'a déjà brisé plus d'une fois."


Le cœur de l'elfe ne s'accélérait au fur et à mesure que Serenos faufilait ses mains pour arriver à ses fesses. Il le voyait se rapprocher, d'ici peu il allait rentrer en contact et le soldat allait se rendre compte de la supercherie. Yzmir devait choisir, trouver une issue, continuer de mentir ou dire la vérité… Des souvenirs remontaient à la surface, la première fois qu'il avait vu des forces armées. Ceux qui l'avaient vendu sur le marché où il était chien qui s'était amusé à l'humilier car il c'était faits passer pour une femme… Et que son physique n'était pas avantageux. Les hommes avaient pris un malin plaisir à l'insulter, le maltraiter autant les soldats, que les autres esclaves et ensuite son propriétaire. Tout venait de remonter à la surface comme un tsunami, l'angoisse que cela recommence :


"Excusez-moi Serenos…"


Yzmir se retourna soudainement pour présenter son dos au soldat, se laissant tomber dans l'eau pour se dissimuler plaçant ses mains au niveau de ses cuisses… Penchant son visage vers l'avant, ses cheveux cachant ses émotions.


"Des hommes m'ont fait du mal par le passé… En vérité, j'avais déjà rencontré ces monstres par le passé… Ils étaient venus anéantir notre village et capturer les habitants pour les revendre. J'ai été esclave des années, j'ai réussi à m'échapper de mon possesseur et j'ai voulu rejoindre mon ancien village pour savoir s'il y avait des rescapés qui avaient eu la notion de faire comme moi… Et je me suis perdue, tombant nez à nez avec eux encore une fois…"


Yzmir avait décidé de dire une partie de la réalité de son ancienne vie et l'explication de ses cicatrices plus profondes.


"Les monstres, les soldats, mon propriétaire, les invités qu'ils faisaient venir dans sa demeure… Excusez moi Serenos, j'ai peur de vous décevoir, de ne pas convenir à vos attentes… De ne pas être celle que vous croyez…"


L'elfe tournait autour du pot sans avoir le cran de cracher le morceau… Il n'avait jamais eu de problème quand il prenait la personnalité de Lilas, en Yzmir c'était toujours autre chose, c'est pour ça qu'il n'arrivait pas à confesser sa véritable nature. Se recroquevillant sur lui-même, après tout ça son entrejambe ne voulait toujours pas descendre, hardiment tendue sous l'eau. L'image du combattant et ces contacts l'avaient mis dans tous ses états même après ce discours si grave.


4
Yzmir ne dit rien à la première interrogation de son enseignant, levant seulement les yeux dans sa direction se détachant de son cellulaire. L’elfe lui laisse le temps de la réflexion quand après plusieurs secondes il comprend l’objet de la séquence. Doucement, il ferme la porte de son bureau, il fait preuve d’un sang-froid parfait devant la situation. Énormément d'intervenants auraient déjà bondi sur Yzmir pour lui arracher le téléphone ou le menacer. Il montrait un léger rictus, tout en se levant de sa chaise pour accueillir Mr. Taylor d’une révérence en avant :


"Ce n’est pas de votre faute Taylor-Sensei, je voulais rendre mon devoir de mathématique quand je suis arrivée devant le bureau. Je ne voulais pas vous perturber dans vos ébats avec votre partenaire… Par contre j’ai trouvé qu’elle avait énormément de chance de vous avoir, ainsi je me suis permise d'immortaliser l'instant."


Il se leva appuyant sur son portable pour le mettre en veille et le placer dans la poche de sa jupe pour le ranger, avant de retirer ce qu’il se trouvait sur le bureau pour faire de la place.


"Taylor-Sensei je ne suis pas là depuis longtemps et j’ai entendu beaucoup de murmure sur vous… Et vos conquêtes. Je ne cache pas que vous êtes très séduisant, vous ne me laissez pas indifférente… Mais je n’aime pas comme vous traitez vos partenaires, c’est pour ça qu’aujourd’hui c’est moi qui vais diriger la situation, si vous refusez je vous laisse concevoir qui pourrait recevoir cette vidéo. Je ne suis pas certaine que tous les parents d’élèves, la police et le conseil de discipline soient d’accord avec vos pratiques."


Yzmir avait fini de déblayer le bureau et frappa dessus pour faire signe à son enseignant de venir se coucher dessus sur le dos, pour insister et lui faire comprendre qu’il n’avait pas d'alternative, l'elfe sortit son téléphone et le remua devant lui. Il reprit de sa voix fluette et mélodieuse :


"Je ne vais pas vous faire de mal Taylor-Sensei, après tout ça je supprimerais la vidéo laissez-vous guider..."


Paisiblement il s’approcha de lui pour venir lui bander les yeux avec son pull, accrochant les manches autour de sa tête pour que ça tienne en place puis Yzmir descendit sa culotte laissant sauter son sexe tendu, un soupire d’aise plana dans l’air sentant cette compression s’envoler. L'elfe était imberbe ne possédant nulle part des poils y compris pour son chibre. Il passa son doigt sur son gland, récupérant son sperme et l’étala sur les lèvres de son professeur avant de lui mettre en bouche :


"Humez Taylor-Sensei comme j’ai envie de vous, ça devrait vous plaire que votre interlude dans la salle des professeurs m’a tant plus !"


Yzmir renouvelle une nouvelle fois, nettoyant comme il faut son gland rouge bien ardent il se déplaça ensuite entre les jambes de son enseignant pour lui enlever son pantalon suivi de son sous-vêtement, se léchant les lèvres devant cette offrande accordée. L’elfe s’approcha plus proche pour souffler dessus et passer l'extrémité de sa langue tout le long de sa hampe encore poisseuse.


"Je vais vous expliquer les règles qui sont vraiment simples ! C’est moi qui commande ce soir, vous devez faire tout ce que j'exige sans riposter autrement je fais circuler la vidéo. Nous allons commencer par vous donner un nouveau prénom, avec moi vous serez Puppy le petit chiot."


Ouvrant la gueule, Yzmir prit ses couilles en bouche pour les aspirer, passant sa langue sur cette peau fripée et poilue pour l’aider à faire passer la pilule du sobriquet. Il tira dessus d'interminables secondes tendant la peau, avant de cracher le tout laissant un long filet de salive couler dessus.


"Voilà la première règle : m’écouter dans toutes les circonstances, la deuxième est très simple aussi : vous allez jouir uniquement quand je l’autorise."


Yzmir donna des derniers coups de langue sur son chibre considérablement plus colossal que le sien, se reculant après pour attraper dans le tiroir des élastiques bruns, il tira dessus pour s’assurer de la solidité. Il passa le premier autour de ses couilles, faisant un tour en plus suivi d’un deuxième et d’un troisième serrant au maximum opérant un garrot pour l’empêcher d’éjaculer quand il en a envie. C’est l’elfe qui choisira le bon moment et il avait tout son temps ce soir, il espérait que Puppy puisse tenir le coup. Le tout en place, il astiqua sa queue pour bien la tendre et qu’il puisse ressentir les premières sensations du garrot :


"Et la dernière règle si Puppy dit non, Puppy sera puni !"


La main d’Yzmir ce sera autour des couilles de son enseignant déjà comprimées et il attrapa une règle qu’il avait laissé sur le bureau pour lui donner un coup sec et puissant sur ses fesses laissant une petite trace rouge.


"Puppy est d’accord avec les règles ?"


L’elfe se rapprocha du cul de son professeur, regardant sa rondelle et crachant dessus, tournant ensuite son majeur autour il y enfonça sa première phalange écartant son trou étroit. Avant de poursuivre la suite, il voulait s’assurer que Mr. Taylor avait bien interprété et qu’il allait se tenir sage, gardant son doigt dans son cul, Yzmir sortit son téléphone pour prendre une photo souvenir de l'intégralité de la scène.

5
"Une faveur demande un retour…"


Yzmir ne s'attendait pas à ce type de réflexion venant de Serenos pour uniquement lui avoir demandé de lui frotter le dos.


"Voyez ça comme un remerciement après tout ce que vous nous procurez sans votre protection on ne serait pas arrivé jusqu'ici… Mais si vous le voulez vraiment je ne dirais pas non sachez-le !"


L'elfe regarda le soldat s'approcher, pouvant détailler à chaque pas un peu mieux son corps, il se retenait de ne pas regarder vers le bas… Chercher dans l'eau le miroir de son sexe ça serait trop voyant et mal venue. Les paumes toujours devant son propre membre pour le cacher, il canalisait son souffle et se relâcha quand Serenos lui exposa enfin son dos. Pouvant se montrer moins crispé et plus libre de ses mains qui progressivement se posèrent sur la musculature du guerrier. Yzmir avala un bon coup sa salive tentant de reprendre ses esprits :


"Pourquoi avez-vous fait la guerre ? Et qui voudrait assassiner un guerrier, il avait peur de vous ?"


Il s'efforçait de tenir une conversation comme il l'avait fait jusqu'à présent, se montrant curieux sur le sujet. La guerre il ne connaissait pas, il avait juste lu quelques notions dans des ouvrages et Yzmir avait encore du mal à concevoir un champ de bataille où les forces armées donnaient tout pour leurs causes en protégeant leur vie et celle d'un peuple.


"Mon espèce a le don de régénération, aucun de nous n'avons de marque semblable aux vôtres, c'est très impressionnant…"


Yzmir passait doucement ses doigts sur les sillons de couleurs différentes qui compensaient le dos du guerrier. Montant et descendant pour découvrir les routes de son histoire.


"Et même si nous avons la faculté nous soigner aisément, nous sommes des maîtres dans l'art de la guérison. Nous avons pris de l'habitude de soigner les animaux de notre forêt comme nous ne consommons pas de viande. Si j'étais là vous n'auriez pas eu des marques aussi majeur, votre protecteur aurait pu arranger ça avec des plantes des marais ou encore de la mousse de batifole."


Ce qui est fait ne pouvait être transformé à présent et peut-être que Serenos ne voulait pas effacer ses blessures pour se rappeler son passé et les erreurs qu'il avait pu commettre pour les avoir. L'elfe délaissa les marques des combats pour explorer le reste de son dos, il remplit le creux de ses mains d'eau pour faire couler le liquide sur le haut de ses épaules et se mettre à frotter.


"Pouvez-vous me narrer d'où vient la plus grosse que vous avez ?"


Cela allait permettre d'entretenir la conversation pendant que Yzmir tirait profit de sa position. L'écoutant parlé, il descendait petit à petit, ses mains longeaient sa stature passant parfois sur son torse et son ventre. Il descendit une première fois jusqu'à ses fesses s'arrêtant à la frontière, cherchant une réaction ou un stop de Serenos. L'elfe recommença une seconde fois, allant plus bas cette fois, ses doigts suivant les formes arrondies de son postérieur… Et la troisième fois, il s'aventura devant flirtant vers ses hanches et son aine.


Yzmir ne savait pas les réactions de Serenos, mais de son côté il sentait qu'il avait chaud… Ce contact était loin d'être désagréable pour lui, qui sous l'eau son sexe se durcissait entre ses jambes, devant totalement raide.

6
Yzmir eut bien fait d'insister, Serenos semblait hésitant au premier abord et après réflexion accepta que l'elfe aide à la réalisation du camp. La tâche était simpliste mais pas moins importante, il devait aller chercher du bois mort avec l'aide du guerrier dans les bosquets environnants. Il se montrait attentif cherchant des arbres morts à couper, Yzmir était un être de la nature vivant en harmonie avec il ne voulait pas enlever la vie à cette flore qui grandissait dans des conditions déjà bien arides. Après avoir trouvé le bois sec, Serenos s'efforça à la découpe et chargea les manches d'Yzmir pour le retour au campement.


Qu'il était bon pour l'elfe de se sentir utile et de ne pas uniquement attendre assis à regarder les autres. Les femmes de sa race avaient beau faire des commérages et se moquer du soldat elles ne se montraient pas productives et Yzmir ne leur prêta pas attention… Dans son village les femmes aidaient comme les hommes, jamais elles ne seraient restées là à se moquer… Même si cette situation était risible, elles n'auraient jamais osé rire de leurs sauveurs. Le deuxième aller pour ramener l'aliment du feu se mit en place une fois le bois déposé au campement.


À ce moment les langues se montraient beaucoup plus libres contrairement au premier voyage, Serenos cherchant à en savoir plus sur l'habitat d'Yzmir, il n'hésitait pas sur les réponses :


"Je sais que mon village n'est pas sur une île."


Ce qu'il pensait, quand les monstres les avaient capturés, tous les prisonniers avaient les yeux bandés. C'était possible que les caravanes passent quand la mer était à marée basse et qu'il ne sache rien. Ce n’était que supposition.


"Un ancien avait eu l'idée de vendre notre artisanat dans des contrées éloignées, j'ai décidé de l'accompagner pour lui apporter mon assistance. Il m'avait chargé de rentrer chez nous pour pouvoir informer mon peuple de nous rejoindre… Sauf que je suis impuissante… Les cartes que j'avais ont été détruites par les monstres…"


Yzmir continuait de broder sur l'histoire de son village qui n'était déjà qu'une légende ancienne, toujours avec cette peur envers l'homme qui était ancré dans ses veines. Des passages étaient plus ou moins boiteux, il finissait toujours par s'en sortir quand même face au guerrier tout en enchaînant les voyages entre le bivouac et la forêt pour ramener le bois. L'elfe commença à montrer plusieurs signes de fatigue, avançant moins rapidement, poussant plus vite sa respiration et sur son doux visage de la sueur et quelques tiraillements. Ce n'était pas si simple au bout du compte, Serenos profita de ce moment pour souligner qu'il y avait assez de branchages pour tenir la soirée et proposa à Yzmir d'aller se baigner.


"Vous êtes sûr ? Nous risquons pas de nous faire attaquer pendant ce temps ? Ou de nous blesser avec le peu de visibilité que le ciel nous offre ? L'eau doit être fraîche à cette heure non ?"


L'elfe montrait par ses vastes questions qu'il hésitait à aller à l'eau, ce qui était en contradiction avec son corps qui suivait en trottinant le soldat proche de la rivière. Yzmir savait qu'il avait besoin de se laver sa longue marche dans les contrées du chaos sans pouvoir faire son hygiène ne le laissait pas insensible avec son propre corps, il n'aimait pas se sentir sale. Devant la rivière il reprit :


"Vous êtes sûr, je ne vois aucun de vos soldats monter la garde, il serait…"


Yzmir resta bouche bée en voyant Serenos de Meisa enlever ses vêtements dévoilant son torse robuste entaillé par les combats passés ce qui rendait l'ensemble poétique. Le guerrier balafré sous un ciel étoilé au bord de la rivière, les femmes et les hommes chavirant devant sa splendeur. Il sentait ses joues rougir et il tourna son visage de quelques degrés pour détacher son regard de son corps, posant une de ses mains sur sa bouche cachant un sourire qui voulait en dire long sur ce qu'il venait de voir et laissant échapper timidement :


"J'arrive…"


Yzmir enleva uniquement ses chaussures et rentra dans le cours d'eau, trempant ses pieds pour jauger la température. L'elfe se tourna pour montrer son dos à Serenos, déboutonnant les premiers boutons de sa tunique pour laisser de l'espace et l'ôter par le haut. À chaque centimètre qu'il remontait, Yzmir s'enfonçait dans l'eau faisant disparaître ses fesses nues rapidement puis son dos, dévoilant qu'il ne portait pas de dessous. Il se mit immobile sur une pierre qui était là, lançant son vêtement sur la rive et se tournant vers Serenos. Ses bras passaient devant lui non pas pour cacher son buste, l'eau remontait jusqu'à ses épaules c'était surtout ses mains qui venaient se mettre entre ses cuisses cachant son sexe si celui-ci pouvait apparaître entre les reflets de l'eau. Se raclant la gorge détournant encore un peu le regard :


"C'est vrai qu'elle est bonne, c'est très agréable…"


La longue chevelure de l'elfe flottait autour de lui, formant une couronne d'or, ses yeux vacillaient entre Serenos et la surface de l'eau :


"Vos cicatrices ? C'est dû à des batailles contre des monstres . Elles sont impressionnantes… Mon peuple a la capacité de régénérer, nous n'avons pas ce genre de marque sur nos corps."


Yzmir savait qu'il tournait autour du pot, il s'était dit qu'il allait changer, oser et ne pas rester dans son coin, voir des occasions passer sous son nez. Ses doigts se serrant un instant cherchant la force au fond de lui, sa voix fluette et hésitante résonna comme une douce mélodie :


"Serenos… Vous, voulez que je vous frotte le dos ?"

7
Yzmir dévorait de son regard cette gourde, il voyait un fin filet couler le long du menton du combattant, ce précieux liquide il en mourrait d’envie juste au moins s'humidifier le palais. Il allait en avoir l’occasion, attrapant la gourde entre ses paumes, ses prunelles s'illuminaient d’une joie incommensurable. Baissant légèrement la tête, l’elfe se devait de remercier son interlocuteur : 


"Merci infiniment…"


L’eau sombrait abondamment dans sa gorge, prenant de grosses lampées, finissant par s’essuyer délicatement ses lèvres pulpeuses et reprendre la conversation originale :


"Je ne connais pas ces pauvres gens, malheureusement pour eux… Mon village ne se trouve pas dans cette région, je me suis trompée de route il y a plusieurs miles de là. J’ai dû marcher quatre bons jours dans la mauvaise direction avant de m’en rendre compte. Je ne sais pas d’où ces monstres venaient, à voir les occupants des cages personnes de mon village n’est là."


Bien sûr que non, puisque le village d’Yzmir avait déjà été ravagé par le passé et qu’il ne restait déjà plus que des ruines. L’elfe ne voulait pas conduire le sujet sur la table pour le moment, tant qu’il n’avait pas pleinement confiance en son interlocuteur. À son tour il se présenta sous le nom de Serenos Sombrechant de Meisa, cette identité ne lui évoquait rien. Yzmir avait vécu des milliers d’années, reclus du monde et quand il apprit l'existence d'autres espèces on lui marcha dessus, tout en l'enfermant dans ce qu'il pouvait nommer le gouffre de la folie, il avait même l'impression de mieux connaître la Terre que son propre monde. Mais par simple courtoisie :


"Je suis honorée de vous rencontrer Serenos Sombrechant, Meisa doit être une ville vivement florissante pour accueillir autant d'hommes forts, vaillants et beaux comme l'astre du matin. Dans cette obscurité, je suis chanceuse d'avoir été secourue par vos rangs."


Yzmir se comportait toujours comme une femme, dans sa voix qui était toujours aussi suave, sa gestuelle gracieuse quand il passait sa main dans ses cheveux, sa contenance élancée sous sa tunique, toutes ses manières de faire ne laissait aucunement penser qu'il était un homme en vérité. Juste après que la planification pour le retour se mit en place, Yzmir se retrouva dans le groupe de Serenos ceux qui n'avaient plus rien ou qui ne connaissaient pas l'emplacement de leur village. Ou les deux comme dans le cas de l'elfe qui était dans une position difficile.


Les orphelins et les soldats commencèrent leur route pour de nouveaux horizons, la troupe était bien encadrée en cas d'une attaque surprise. Il n'y avait pas beaucoup de bruit pendant la marche, le choc encore présent, la crainte de se faire repérer ou simplement le fait de ne savoir quoi dire à des inconnus. Établir une conversation n'était pas une mince à faire quand on se sentait inférieur en tout point. Le groupe s'éloignait des sentiers des monstres pour pouvoir se reposer dans une zone sans menace à côté d'une rivière, le ciel dégagé était magnifique, Yzmir contempla le spectacle des cieux pendant que les soldats préparaient le matériel.


Avant de pouvoir se détendre il fallait préparer le campement, les guerriers actifs connaissaient ce qu'ils avaient à faire. L'elfe voulait aider sans déranger, trouver une tâche qui lui convenait même ingrate. Mais ne pas rester sans rien faire, Yzmir ne voulait pas uniquement tremper ses pieds dans le cours d'eau en regardant les troupes travailler. Il se dirigea vers Serenos pour l'aborder, déposant sa main sur la sienne pour l'interpeller :


"Excusez-moi, je voudrais aider à la préparation du campement, je peux accepter les tâches déplaisantes que vous et vos soldats ne souhaitez pas réaliser… C'est la moindre des choses que je peux faire pour vous remercier. Je reste forte malgré mon apparence !"


Yzmir restait un homme à l'apparence de femme, il avait assez de vigueur pour porter des éléments lourds s'il le fallait. Ses doigts restaient accrochés à la main du guerrier pour insister sur sa requête et profiter de ce contact avec un homme qu'il n'avait pas eu depuis longtemps. Méfiant l'elfe en avait quand même besoin, actuellement c'était son seul pilier sur cette terre désolée. 


[Il faisait déjà nuit lors de mon premier poste, j'ai apporté l'idée du campement rapidement.]

8
Le monstre immonde chargea Yzmir comme un sac sur son épaule pour l'emmener vers les caravanes, les jambes et la tête en bas, les longs cheveux de l'elfe ramassaient la poussière, alors que son visage passait au-dessus de cette raie tout aussi immonde que son propriétaire,  poilue et odorante. Les bras ballants dans le vide, Yzmir pouvait se saisir du couteau que la créature portait à sa ceinture pour le planter dans les côtes et se libérer, et après… Il n'avait pas la force d'affronter toute cette armée, il continuait quand même de loucher sur ce surin au manche fait d'os et a la lame encore tâchée de sang de ses anciennes victimes. Le monstre se montrait avare en parole haineuse :


"Je n'aime pas les elfes, si j'étais le chef je tuerais même les femelles, ta race est si lamentable que…"


Le balourd arrêta de parler net quand des rugissements de bêtes ou plutôt de guerriers se mirent à fissurer l'air. L'ambiance changea en quelques secondes, la tension monta de plusieurs crans dans la horde monstrueuse la chef grondait dans une langue primitive pour essayer de serrer les rangs et se parer à riposter. Yzmir n'y voyait rien à cette bataille, il avait toujours en visuelle cette raie horrible qui s'agitait sous ses yeux vairons. Il y avait seulement ce bruit qui lui fracassait le crâne, posant ses mains sur ses longues oreilles pour les boucher. L'ouïe de l'elfe était plus sensible que celle des hommes et ce contrechant lui était abominable et pourtant c'était peut-être sa rédemption qui arrivait.


Yzmir sentit le corps du monstre flancher sur l'arrière, il s'effondrait de tout son poids, l'elfe eut le réflexe de poser ses mains sur le dos de son ravisseur pour soulever son corps et éviter de se faire écraser à l'impact. Quelques roulades s'arrêtant sur le dos, sous la brillance des étoiles un homme mûr nettoyait son épée, Yzmir sentit facilement la magie s'échapper des pores de sa peau, il voyait son aura tourbillonner comme des lucioles un soir de printemps. Quand sa main vint à se détendre pour lui offrir de l'aide, Yzmir l'attrapa du bout des doigts forçant sur son bras au sol pour se lever.


Tenant sur ses jambes il s'empressa d'apporter un soin à son vêtement et à ses cheveux pour dégager son minois. Il attrapa le tissu au niveau de ses hanches pour tirer dessus, Yzmir fléchit une jambe sur l'arrière en courbant son buste et sa tête vers l'avant, une révérence parfaitement exécutée. Quand il remonta sa voix fluette et douce contrastant avec les cris des soldats ne laissant découvrir qu'il était un homme :


"Merci pour votre aide précieuse, je ne sais où ces bêtes m'auraient conduite sans votre intervention. Je ne suis pas blessée, ils venaient seulement de me capturer, je tentais de fuir en me cachant dans les crevasses quand celui-ci réussit à m’attraper."


Yzmir cachait bien qu'il connaissait le sort que ces monstres lui destinaient et il ne voulait dire qu'il était un ancien serviteur. Il marquait une succincte pause le temps d'humidifier sa bouche et ses lèvres sentant le manque d'eau de ses plusieurs jours.


"Mon prénom est Lilas, je rentrais en direction de mon village quand je me suis égarée… C'est en voulant faire demi-tour que je suis tombée nez à nez avec cette horde. Ils en ont profité pour voler et détruire mes affaires qui ne voulaient pas."


Ce qui signifiait presque tout, réduisant en miettes sa boussole, déchirant ses irremplaçables cartes, ses maigres denrées alimentaires avaient disparu en quelques secondes dans leurs panses. Yzmir n'avait plus rien pour poursuivre sa route et devait se reposer sur le bon vouloir de cet individu pour lui tendre encore une fois la main et entendre son appel à l'aide. Il n'avait pas le choix, ou l'elfe allait périr seul dans le chaos.

9
Yzmir avait commencé le lycée depuis deux mois sur cette nouvelle planète qui était la Terre, à l'intérieur des murs de l’établissement scolaire il avait pris l'identité d'une lycéenne du prénom de Lilas. Il portait l'uniforme obligatoire qui était composé d'une jupe, d'une chemise, d'une veste, l'elfe apportait beaucoup d'attention à ne pas porter son bas trop court pour ne pas dévoiler ce qu'il se cachait en dessous. Ce commencement de sa nouvelle vie lui plaisait, pouvoir se sentir libre de faire ce qu’il voulait. Ne plus avoir peur à chaque instant de se prendre une punition pour des raisons qui lui échappaient. L’elfe pouvait enfin décider par lui-même et s’imposer, il pouvait parler sans retenue à d'autres personnes apprenant en même temps le langage des humains, il avait réussi à se faire quelques amies mais avait encore du mal à accoster les garçons qui marquaient sa préférence physique. Son passé l'obligeant à se montrer méfiant, il devait se protéger avant d'obtenir ce qu'il voulait. Il savait de quoi l’homme était capable et comment il pouvait abuser de sa personne. Il s'était juré de ne plus se laisser faire et d’obtenir malgré tout ce qu’il voulait.


Et ce que Yzmir voulait aujourd’hui était un professeur plus âgé en apparence - l’elfe à des milliers d’années - que lui ne le laissait pas indifférent, des rumeurs couraient qu'il aimait collectionner les conquêtes. L'aborder en fille n'était pas un problème, lui dévoiler ce qu'il avait entre les jambes était autre chose… L’elfe avait des grandes chances de se faire repousser et dénoncer, prendre ce risque n'était pas concevable pour Yzmir, avant de l’accoster il allait devoir se montrer prudent et préparer son coup. Il ne savait pas encore comme il allait s'y prendre pour le coincer et le faire devenir sien, tous les jours il se creusait la tête et c'est le hasard qui décida de faire avancer les choses.


En fin de journée, Yzmir avait fait deux heures supplémentaires pour rattraper un devoir en mathématiques au lieu de rentrer chez lui, il devait déposer sa copie dans le bureau des professeurs avant de quitter les lieux. Arrivant devant l'office, des bruits suspects battait l'air, ses oreilles d'elfe plus développées que celle des humains ne le trompaient pas il se passait des choses dans cette pièce. Curieux Yzmir s'approcha et se mit à espionner ouvrant légèrement la porte tout en se mettant à genoux pour se cacher. Il voyait une lycéenne les fesses à l'air sur un bureau et un enseignant arriver… C'était lui, son professeur qui ne le laissait pas insensible, prenant du bon temps en dehors des heures…


Yzmir se dit qu'elle avait bien de la chance et que bientôt ça sera à son tour, il sortit de sa poche son téléphone pour filmer la scène en cachette. Derrière la porte en bois il ne loupait aucun moment, filmait et photographiait les positions, détaillant tous les moments croustillants. C'était sa chance de l'avoir pour lui, les professeurs n’avaient pas le droit d’avoir des rapports avec les élèves, avec cette preuve de son comportement Yzmir pouvait le dénoncer à la police, aux parents d’élèves et le faire renvoyer. S’il voulait éviter tout ça, Mr. Taylor allait devoir l’écouter et se plier en quatre pour s’occuper de lui, qu’importe si c’était en réalité un homme.


La scène de sexe intense ne laissait pas Yzmir indifférent qui se surprit à se caresser par-dessus sa culotte, son membre tendu, son gland coulant de son excitation et son odeur s'enfermant dans le tissu. Quand le duo semblait avoir fini se mettant à chercher leurs vêtements, l'elfe en profita pour disparaître et s'évader dans le bureau de son enseignant pour patienter, il allait devoir passer ici pour récupérer ses affaires.


L'elfe se mit assis sur son fauteuil et passait l'enregistrement sur son téléphone en actionnant le son pour que Mr. Taylor ne doute pas un moment de ce que c'était. La scène était fraîche, il devrait facilement se souvenir des cris de son élève et de ses mots crus pendant qu'il l'ouvrait sur les bureaux de la salle des professeurs. Et Yzmir pensait bien qu’il allait se douter facilement de ce qu’il allait se passer, d'une manipulation rapide il envoya les preuves sur sa boîte mail pour garder des témoignage si Mr. Taylor essayait de s’emparer de son cellulaire. Croquer où se faire croquer, Yzmir avait appris et prenait les choses en main pour avoir ce qu’il voulait.

10
Yzmir ne restait pas tout le temps sur Terre, il passait son temps libre sur Terra essayant de récolter des informations sur son peuple pour retrouver les femmes encore en vie. Il voulait construire un nouveau village, retrouver une existence normale idyllique. Sur Terra les informations n’étaient pas gratuites, on pouvait payer avec de l’or ou en nature… La deuxième solution était plus simple à mettre en place, mais souvent les résultats n’étaient pas au rendez-vous… Les hommes profitant de la faiblesse de l’elfe pour ne rien lui donner et juste jouir du moment. Rien n’est facile dans ce monde…


Il avait décidé d’arrêter d’offrir ses charmes et de commencer des recherches seuls, il s'était dit que le meilleur moyen d’avancer était de retourner au point de départ. Où tout avait commencé, son village ravagé par les monstres. Des femmes avaient peut-être réussi à s’échapper et étaient revenues là pour laisser des indices ou même des hommes de son peuple encore en vie.


Il acheta des cartes pour essayer de visualiser la position de son ancien lieu de vie et prit la route comme il le pouvait. L'elfe était loin d'être un baroudeur, l'utilisation d'une boussole n'était pas sa spécialité et il avança dans la mauvaise direction à la moitié du chemin. Yzmir se retrouva sur des sentiers dangereux, à longer des ravins, traîner des pieds sur des terres désertiques pensant avancer dans la bonne direction. Il rationnait au maximum les ressources qu'il avait malgré la chaleur étouffante il buvait peu et ne mangeait pas beaucoup. Sa longue tunique en soie légère l'aidait à ne pas tomber cuire sous les rayons de cette boule de feu.


C'est au bout du cinquième jour qu'il comprit qu'il avait fausse route se dirigeant vers les contrées du chaos à la place. Perdant du temps bêtement, s'épuisant à la marche Yzmir s'en voulait en tout point il allait devoir rattraper son retard sauf qu'une mauvaise rencontre allait encore le ralentir. Les monstres qui avaient détruit son village étaient là, ils avaient établi un campement sur son chemin, de nombreuses caravanes toutes remplies de futurs esclaves, une véritable armée de créatures. L'elfe ne sachant pas cacher ses traces était dans une mauvaise passe, les éclaireurs l'avaient repéré et ils se mirent en chasse pour le capturer.


Le voile de la nuit tombant rapidement permit à Yzmir d'essayer de gagner du temps pour réussir à s'échapper. Il descendit dans des crevasses pour se dissimuler sous les étoiles, avançant dans l'ombre sur plusieurs kilomètres sans savoir où il se dirigeait réellement. En hauteur les grondements et les pas des monstres faisaient vibrer la roche froide où il prenait appui pour se mouvoir. Sans savoir que derrière lui des yeux sombres l'observait, une grosse main tordue lui attrapa l'épaule pour le soulever telle une plume et un son gronda :


"J'ai trouvé la vermine !"


Le monstre remonta l'elfe à la surface vers le reste de la troupe grondant encore plus fort :


"Une saloperie d'elfe… Elle va se vendre à un bon prix, les hommes aiment les filles exotiques, ne l'abîmer pas et aller la mettre avec les autres."


Je me revoyais deux ans auparavant, n'osant parler pour ne pas me faire démasquer s'ils apprenaient que j'étais un garçon ils allaient me tuer. Entre les mains de ces créatures immondes je n'étais rien et mes résolutions venaient de disparaître comme eau au soleil, s'évaporant vers le ciel. Seul contre eux ne je valais rien, un pauvre elfe au physique si maigrichon qu'on le prenait pour une femme sans défense.

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Prélude / Re : Yzmir, l'elfe qui veut changer sa vie. [Keiralidé]
« le: jeudi 14 octobre 2021, 22:48:24 »
Merci Keira.

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Prélude / Re : Re : Yzmir, l'elfe qui veut changer sa vie. [Keira]
« le: mercredi 13 octobre 2021, 20:42:21 »
S'il était le plus viril de son village, je me demande à quoi ressembler les autres elfes  ::)

Bienvenue !  :D

Anéa j'ai l'impression que tu n'es pas convaincu de ma virilité et celle de mon peuple.

*Ajoute à ses notes que ce week-end, il doit kidnapper un elfe.*

"Eh bah eh bah... Bon, si je repousse ma visite chez le barbier, ca devrait se faire..."

Entretemps, bienvenue \o/

@Anéa : À un buffet à volonté. -tousse-

Je peux faire barbier au besoin.

Merci à vous.


13
Prélude / Re : Yzmir, l'elfe qui veut changer sa vie. [Keira]
« le: mardi 12 octobre 2021, 21:44:46 »
Merci Kaixiu.

14
Prélude / Yzmir, l'elfe qui veut changer sa vie. [Keiralidé]
« le: mardi 12 octobre 2021, 20:20:02 »
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Identité :
Yzmir, mais se présente sous le nom de Lilas.

Âge :
Des milliers d'années, en apparence un adolescent.

Sexe :
Masculin

Race :
Elfe

Sexualité :
Bisexuel avec une préférence pour les hommes.

Physique :
Yzmir est un elfe, dans son village il faisait partie des hommes les plus virils avec sa carrure en voyant le monde réel il comprit rapidement qu'il était considéré comme une crevette. Il porte plus la morphologie une femme que d'un homme, élancé, fin, des fesses galbées et des jambes qui n'en finissent pas. Ses longs cheveux blonds aux reflets roux n'arrangent rien à la situation, légèrement ondulé il lui arrive en bas du dos. Ils encadrent son visage légèrement allongé, mettent en valeur ses yeux vairons un iris bleu et un iris vert. Même s'il vivait dehors, Yzmir a un grain de peau comme la neige laissant apparaître des taches de rousseur sur ses joues, son nez légèrement rouge et ses lèvres rosâtres bien charnues. Comme tout elfe il possède des oreilles un peu plus longues qui finissent en pointent, grâce à magie Yzmir peut les cacher quand il le souhaite. Globalement, il respire la pureté, l'innocence, ses gènes aident à tout ça et son système de guérison en soignant son corps à chaque instant pour n'y laisser aucune trace juste encore la sensation de douleur. Ce qui est perturbant lors de ses ébats, sa rondelle reprenant toujours sa forme initiale donnant toujours l'impression d'être vierge.

Caractère :
Dans son village Yzmir ne connaissait que les coutumes de son peuple ou tout le monde vivaient en paix, sans conflit, respectant l'équilibre de la nature. Il était très loin de savoir ce qui se passait dans le reste du monde, faire du mal à une personne n'était pas concevable pour lui. Quand son village se fit attaquer par les monstres, tout son paradis se fit piétiner comme un château de cartes. Le monde extérieur était hostile, le plus simple des hommes devenait un monstre à ses yeux. Il comprit que pour survivre il ne fallait pas se montrer docile et ne rien dire, qu'il devait réussir à s'imposer à sa manière. Les années passées avec son propriétaire, il se découvrit une force intérieure qui lui permettait de répondre, de prendre des décisions qui parfois lui valaient des punitions quand il allait trop loin. Il apprenait à tester, à jauger, à décrypter les émotions un apprentissage de longue durée. Maintenant qu'il est libre, il va pouvoir mettre tout en action et ne plus jamais se retrouver esclave à la botte d'un propriétaire.

Histoire :
Le peuple d'Yzmir vivait dans une forêt luxuriante, en territoire libre et neutre, un coin de paradis pour cette race d'elfe qui était spécialisée dans la médecine à base de plantes. Ils ne prônaient pas la guerre et était loin de s'imaginer les misères du monde ainsi que les rivalités qui se jouaient entre les hommes et autres créatures qui peuplaient Terra. Les journées passaient et se ressemblaient chez ce peuple, Yzmir était le fils du patriarche destiné à prendre la gouvernance quand il donnerait son dernier souffle. L'elfe passait son temps à étudier, apprendre la culture, les rituels des saisons et de la nature pour savoir quoi faire quand son temps viendra. De son temps libre il en profitait pour s'amuser comme un adolescent avec les autres enfants de son peuple.

Un matin, alors que le cercle doré se levait, une fumée noire volait vers le ciel, le peuple d'elfe se demandait ce qui se passait dans leur forêt. Les hommes les plus curieux se mirent en route vers celle-ci pour savoir ce qui se passait et rapporter des nouvelles. Le temps passait sans que personne ne revienne, la fumée devenait de plus en plus importante dans le ciel et les arbres au loin semblaient s'effondrer. Dans le village les voies s'élevaient de plus en plus quand un elfe sortit de la forêt ses vêtements de soie déchirés et du sang couvrant son corps. Ügwann se mit à crier :

"La mort ! La mort est là ! Il faut…"

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une flèche traversa sa boîte crânienne le clouant au sol devant son peuple. L'agitation se transforma rapidement en la panique quand des créatures passèrent les arbres, ils portaient des armes en tous genres, certaines tirant des flèches, d'autres des balles, voire des filets. Un des monstres qui se trouvaient sur l'arrière cria à des hommes :

"Tuez les hommes et capturez les femmes bande de sous-merde !"

Combat injuste, le peuple n'avait aucun moyen de se défendre, les hommes ne possédaient aucune arme et les corps tombaient dans l'herbe, le sang fusait dans l'air. Les femmes pleuraient et criaient la perte de leurs compagnons alors que des filets les retenaient au sol. Le chef comme les autres se fit abattre de sang-froid, Yzmir pensait que son tour allait venir quand un filet lesté le plaqua contre le sol. Les monstres pensaient vraiment qu'il était une femme . Dans son village, il faisait partie des hommes les plus virils avec sa carrure, ses cheveux blonds pouvant porter à confusion mais le reste de sa stature . Et pourtant, c'était l'occasion de pouvoir s'en sortir, essayer de sauver les femmes de son peuple et s'enfuir.

Les monstres chargeaient les femmes dans des carrioles les ligotant solidement et bandant leurs yeux. Lors du trajet un monstre demanda les prénoms de toutes les femmes arrivant à Yzmir, il savait qu'il ne devait pas parler sous peine de se faire démasquer. La créature se mit à lui crier dessus dans une langue inconnue quand une femme à côté de l'elfe prit la parole :

"C'est Lilas, elle est muette et ne pourra pas vous répondre !"

Le monstre se contenta de cette réponse avant de partir continuer son travail, Yzmir se montra très reconnaissant envers cette personne de son peuple qui venait probablement de lui sauver la vie. Il donna à chaque fois la moitié de son repas pour qu'elle puisse prendre des forces et la remercier. Après une bonne semaine de route, les prisonnières se mirent à entendre de l'agitation, des bruits inconnus et la voix du chef des monstres :

"J'en veux deux coffres d'or et un de diamants !"

"Seulement les deux coffres d'or."

"Non, je veux les diamants sinon je vais dans la ville voisine ! Ces esclaves viennent de loin et jamais personne n’a eu cette espèce. C'est mon offre soit rien !"

"D'accord donnez lui ce qu'il veut et descendez les esclaves pour aller les laver et les préparez pour la vente de ce soir."

Toujours les yeux bandés, le peuple d'elfe furent forcés à descendre, à la file indienne il se suivait en direction des douches extérieures pour un nettoyage rapide au jet. Les femmes criaient se retrouvant nues devant des inconnus sans savoir ce qu'il allait arriver toujours dans le noir le plus complet. Yzmir essaya de se glisser dans un recoin, se détacher de la file mais à chaque fois un coup de bâton sur ses fesses le remettait dans le droit chemin suivit d'un ordre :

"On ne bouge pas tant que je ne le dis pas, esclave !"

Et son tour arriva, il essaya de résister pour qu'on ne lui enlève pas sa tunique en soie et força le geôlier à lui déchirer et celui-ci ne tarda pas à s'exclamer :

"Chef on à une couille dans le tas ! Sans mauvais jeu de mots cette fois, il y a vraiment des couilles ! Ces putains de monstres ne savent même pas faire leur travail comme il faut."

"Laisse-moi voir ça… Il n’est pas trop mal pour un homme, je pense qu'on va pouvoir le vendre quand même, on a des clients qui aiment les tarlouzes dans son genre. Lave-le et on va l'emmener dans l'autre enclos."

"Profite en chaton, je vais te faire un petit massage en même temps !"

Le geôlier alluma le jet augmentant la pression directement sur le sexe d'Yzmir qui tomba au sol sous la douleur de ses couilles qui se faisaient écraser. Les bras ligotés dans son dos il se tortillait sur le sol pour essayer de se protéger, les rires gras du geôlier volaient dans le l'air, prenant un malin plaisir à continuer de la martyriser en ajustant le jet soit au niveau de son sexe, soit vers sa rondelle.

"Venez le chercher, il est propre !"

Des nouveaux geôliers viennent lever Yzmir et il a le droit avant de partir à un dernier jet contre sa rondelle pour le plaisir de l'entendre crier. Les hommes traînent l'elfe vers le quartier des hommes, ils l'enchaînent à un poteau lui retirant son bandeau. Le soleil lui brûle les yeux et pendant plusieurs minutes il ne voit rien du tout, une semaine sans apercevoir la lumière n'aidait pas. Seulement la voix d'un geôlier lui arrive aux oreilles :

"On t'a mis loin des autres pour ton bien, un cul comme ça tu ne passes pas la journée !"

Yzmir arrive enfin à discerner des formes au loin, des silhouettes enchaînées tout comme lui. Il y a des hommes, des créatures, certains sont mixés avec des attributs d'animaux. Vu le regard qu'on lui portait, il se sentait comme une pièce de viande et il était content d'être loin de ses hommes. Les chaînes à ses poignets l'empêchaient de bouger à sa guise, il ne pouvait même pas se mettre assis obligé de se tenir debout. Il resta planté là pendant des heures quand une voix résonna dans le camp :

"L'ouverture des portes est imminente soyez prêt !"

Quelques secondes après, des nouvelles personnes arrivèrent dans l'enclos, des femmes en majorité et quelques hommes. C'était des acheteurs qui venaient se fournir en esclaves, ils inspectaient les hommes sous toutes les coutures, quand un vieux monsieur rondouillard arriva devant l'elfe pour le commencer l'inspection.

"T'es mignon toi !"

Il passa sa main dans ses cheveux de blé, descendant dans son dos pour empoigner à plein mains ses fesses. Yzmir pouvait sentir son souffle rogue dans son dos et son haleine atroce qui lui piquait les yeux.

"Sur la pancarte il est écrit que ton prénom est Lilas, avec moi tu seras ma petite chienne."

Le porc passa ses mains sur le devant de l'elfe, l'entouraient complètement pour lui attraper son entrejambe, sa verge glissait dans ses doigts plissés jusqu'à le faire bander et le laisser comme ça.

"Tu vas venir avec moi !"

Son séjour dans l'enclos aux esclaves ne dura pas longtemps, le vieil homme l'acheta rapidement. Il l'emporta avec lui dans sa calèche et Yzmir comprit rapidement son futur, quand son propriétaire le chevaucha sur la banquette comme un animal enfonçant son membre à moitié dur dans son anus encore vierge, si serré. Comme une bête il se déchaînait secouant le corps de l'elfe, l'imbibant de sa transpiration acide, l'insultant de tous les noms possibles tous plus dégradants les uns que les autres. Une de ses mains s'abattait sur ses fesses pendant que l'autre serait le sexe d'Yzmir.

"Je ne jouirais pas tant que tu ne l'as pas fait ma petite chienne."

Comme jouir dans ces conditions atroces, la calèche s'arrêta arrivant à destination et l'homme ne lâchait pas l'affaire, astiquant le sexe de l'elfe et continuant de s'enfoncer en lui, l'écrasant sous sa graisse. Et le miracle arriva, Yzmir se mit enfin à jouir, couinant tout en giclant son propriétaire orienta son sexe pour que son sperme asperge son visage, glisse entre ses lèvres et ses cheveux. L'orgasme passé, il le fit tomber par terre entre ses jambes, son ventre tombant sur son membre.

"Tu es encore plus beau, souillé de la sorte ! Fini moi avec ta bouche et utilise tes doigts aussi, sinon on y retourne pour un deuxième round !"

Yzmir approcha son visage de ce sexe odorant et toujours mi-mou pour le prendre en bouche et commencer à le sucer. Sa non-expérience se faisait sentir, et l'homme attrapa sa tête pour le guider, l'elfe passa sa main entre les fesses flasques de son propriétaire pour chercher du bout des doigts sa rondelle et s'enfoncer à l'intérieur. Le vieil homme prenait ses aises, se laissant glisser sur la banquette et se servant de la tête de son esclave comme un jouet sexuel appuyant ses gros doigts sur son visage, le déformant de plus en plus avant de lâcher la sauce au fond de sa gorge. Le trop-plein gicla en dehors expulsant la tête d'Yzmir qui se prit une nouvelle fois une pluie de sperme au visage. L'homme grogna mécontent que l'elfe se retire si vite et pour le punir, il força sa bouche une nouvelle fois alors qu'il avait toujours la bouche pleine pour uriner à l'intérieur. Se vidant totalement, souillant encore un peu plus son petit esclave lui crépissant ensuite le facies.

Et ce jour Yzmir comprit la déviance des hommes, il n'avait malheureusement encore rien vu. Il passa deux ans aux côtés du vieil homme à subir tous ses caprices jour et nuit, à accepter son traitement, à s'occuper de tous les invités qui passaient dans sa demeure. Une vie de chienne, l'envie et la flamme de s'enfuir ne le quitta pas pour autant. Il voulait toujours retrouver sa liberté, retrouver son peuple, les sauver et construire un nouveau village cette fois avec des défenses. L'elfe réussit à saisir sa chance quand un marchand arriva avec de nombreuses babioles donc un collier avec une pierre violette qui semblait avoir une âme. Les couleurs à l'intérieur bougeaient, tourbillonnaient il expliqua que c'était un portail vers un autre monde qui se nommait Terre. Là-bas il y avait que des humains et c'était un tout autre monde, il conta tout ce qu'il savait et le propriétaire décida d'acheter ce trésor.

Le soir même Yzmir finit de satisfaire le vieil homme jusqu'à qu'il s'endorme d'épuisement et déroba le précieux collier. En quelques secondes l'elfe changea de monde pour arriver sur Terre dans un quartier qu'on pourrait dire typique. À l'aide de la magie elfique, il fit disparaître ses oreilles et commença ses premiers pas en homme libre. Il se renseigna sur ce que le marchand avait raconté… Yzmir mit plusieurs mois à essayer de s'accoutumer à cette nouvelle vie, il utilisa sa magie pour se créer une identité, avoir un logement, s'inscrire dans le lycée car il ne voulait pas aller travailler et c'était le meilleur moyen d'apprendre des choses sur ce monde.

Au lycée Seikusu il avait pris le nom de Lilas, ses années passées l'avaient marqué et il avait décidé de se faire passer pour une fille pour commencer sa nouvelle vie. Avec son collier, il pouvait facilement faire les retours entre les deux mondes.

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