Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Héraclès

Pages: [1] 2 3 ... 6
1
Les contrées du Chaos / Re : Le silence de l'agent.
« le: mardi 04 mai 2021, 12:29:47 »
"J'vais me gêner."

La molette remonte plus haute dans l'ampérage, et les arcs électriques commencent à apparaître, déchirant les pièces visibles dans un torrent de mèches bleues et blanches pour y voir son corps convulser de nouveau. Puis, j'coupe l'alim'. Sa peau échappe une fumée blanche et opaque, comme un moteur qui aurait surchauffé. L'air électrostatique encore présent me faisait hérisser le poil, alors que le vrombissement des câbles continue de se faire entendre au bout des pinces, laissant deux marques noirs carbonisées sur son postérieurs. Pas de cloques.

"Un cul en plastique. Evidemment." Que j'soupir, déçu.

Un grésillement dans le micro retenti dans le coin de la pièce. Nyx.

"Alors ? Du nouveau ?
- Que dalle. Elle n'est pas encore consciente qu'il n'y a que vous pour la sauver.
- Effectivement, on t'arrêteras que si elle parle. Tu le sais.
- Et donc ?
- Tu peux continuer.
- Trop aimable. Je suis quelqu'un de très patient, je peux vivre une éternité."

Son petit cul débranché, mes doigts vont entourer son cou pour l'écraser contre la table en métal, dans un geste fouetté, comme si je l'a martelais contre sa surface pour apprécier la voir rebondir. La table résonne dans un fracas d'acier. Des fixations, des vis, des morceaux de plaquages en métal s'envolent à la volée. Puis, je m'écarte. Il fallait réfléchir. Elle n'a pas essayé une seule fois de se défendre. Son corps encore fumant, je tourne autour d'elle, comme pour lui laisser une chance de bouger, malgré ses deux jambes hors service, son bassin carbonisé, son avant bras droit percé. N'importe quelle personne aurait craché le morceau. Et puis malheureusement, à force de la saccager, elle devient moins...Bandante.

Je devrais en profiter maintenant avant qu'elle ne devienne vraiment plus abordable ?

Alors je recule, dans un coin de la pièce, et je reste silencieux. Durant d'éternelles secondes. La laissant seule, face à elle-même, tapis dans l'ombre en regardant cette petite figurine réagir. Comme pour lui faire croire qu'elle a une petite seconde de répit, une bouffée d'oxygène factice avant la reprise des hostilités. Et prendre certainement les bonnes dispositions.

2
La cavalcade suit un rythme effréné alors que le temps s'égrène, lui remuant les entrailles avec la vigueur d'un Minotaure sous stimulant. Savourant chaque câlin que ses petites fesses font sur ma queue maculée de son liquide gluant. Les martèlements violents contre son derrière, infatigables, laissent maintenant des rougeurs écarlates sur sa peau, ses cuisses, tout comme son téton en qui en plus de pointer devient également fatigué d'être malmené sans répit. Pour une torture orgasmique.

A l'intérieur, je peux sentir la chaleur de son rectum soumettre sa compression autour de ma verge pour mieux l'étrangler, le tenir en étau pour lui extirper plus vite sa semence. Je lève mon genou contre l'intérieur du sien pour relever sa jambe, afin d'ouvrir davantage son vagin qui subit des claques cinglantes, les doigts raclant ses parois, ajoutant même le pouce pour rouler sur son clitoris durci par l'excitation, ils la baise comme si deux autres hommes venaient insérer leur pénis en elle avec la percussion d'un bélier puissant. Son corps n'est qu'une grosse balle de chair tambourinée de chaque côté, un tennis odieusement pervers et violent.

Mes bras l'entourent toujours, la prise d'un ours viril qui peut la briser en mille morceaux, respirant toujours plus fort à son rythme, mon torse vibre contre son dos pour faire rouler mes grognements, qui prennent des décibels à mesure que je m'approche de la jouissance, imminente.

Elle est devenue complètement folle. De moi, de ma queue, de mes violences. Un viol qui se transforme en coït animal. Hurlant sa soumission au moindres de mes gestes, comme si elle n'était qu'un instrument docile à tous mes plaisirs. Et je compte bien en profiter aussi. Un jeu de rôles vraiment pervers, mais amusant. Comment ne pas jubiler de plaisir quand sa soumise hurle le sien pour me demander de recommencer ?

- Mais oui pétasse, je vais continuer à te rabaisser. Même si tu es déjà plus bas que terre. Tout le monde va voir que tu n'es juste qu'une traînée qu'on peut froisser indéfiniment, une salope complètement timbrée folle de la bite de son agresseur.

Grondant comme un fauve, mes coups de reins s'accélèrent alors que je sens l'orgasme monter, encore, une ultime fois, m'empêchant de parler davantage, simplement poussé par la seule action singulière et primitive et lui défoncer le cul, afin d'assouvir le désir brûlant de jouir de nouveau.

- Han, han...GRAAH, putain, OUI ! Tu le veux mon sperme ? Supplies-moi, catin !

Quatre coups de reins féroces et bien plus violents lui matraquent les hanches et déforment son fessier avant d'y rester au fond pour lui hurler mon dernier orgasme. Mon corps entier se rétracte alors qu'elle est contre moi, le dos, le visage ruisselant de sueur contre sa crinière où ses grandes oreilles subissent une douche de salive à l'expiration de mon feule bestial. Après plusieurs bruits qui trahissent les jets de spermes brulants dans le couloir de son postérieur pour y incinérer tout sur son passage, le surplus va très vite dégueuler pour souiller nos jambes et mes bourses, collées contre le dos de ma main qui enfonce ses doigts dans le fond de sa chatte depuis le début de l'orgasme. Perforé ainsi de part en part.

Mon frein continue de bruler et cracher son fluide épais, et après un énième coup de rein qui résonne dans un clapotement visqueux et outrageusement abondant, je me retire, une longue lame saturée par mon sperme dans une éclaboussure odieuse tout comme mes doigts noyés de cyprine, pour m'allonger sur le dos. Ca y est, je suis vide.

- Bon sang... C'est incroyable de te baiser.

Le torse gonfle et dégonfle irrégulièrement, alors qu'elle est laissée lamentablement sur le côté, le corps relâché par mon étreinte musclée, comme une poupée de chiffon que j'aurai froissé. J'entends le téléphone vibrer, annonçant que la batterie arrive dans ses réserves. Je me redresse doucement, pour la surplomber de toute ma masse, et lui tapoter d'un geste humiliant le crâne, avec ma queue toute molle, crachant ponctuellement son venin sur son visage.

- Gentil chien-chien, j'ai fini. Que je finis par dire, magnanime.

Tirant ses queux vers moi, je lui assène une gifle douloureuse pour remercier à ma façon ce cul tendu amoureusement, qui continue de vomir et essayer de contracter son anus comme il peut. Avant de ricaner dans ma barbe pendant que je remet mes vêtements, et m'assurer que la vidéo est bien enregistré.

- Héhé, c'est dans la boite. Fais très attention, ma petite pute, je risque de repasser... C'est même certain.

Et sur ces mots, je la laisse sans lui laisser un geste de gratitude et enfin quitter son établissement. Je m'envole, pendant de longues minutes alors que mes yeux reprennent leur couleur d'origine. Mon sourire carnassier disparait, et mon corps se relâche. Arrivant en haut d'un building, il faisait déjà nuit... Mon corps tremble, il me remercie d'être aussi apaisé. Mais mon esprit... Mon esprit est bouffé par la culpabilité.

- Qu'est-ce que j'ai fait...

C'est horrible. Et c'est tout le temps ce calvaire qui m'anime. A force, j'ai construit un espèce de déni qui me sert lamentablement d'armure quand ces moments arrivent. Il n'y a rien qui m'empêche de continuer, même pas ma morale, même pas ma motivation, je perds le contrôle et c'est un trou noir jusqu'à ce que le mal soit fait. C'est terriblement, mais incroyablement bon. Comme un espèce de contrat, mon âme que j'aurai vendu au diable simplement pour savourer ce moment.

Un odieux moment de répit avant de recommencer, malgré moi.


3
Le coin du chalant / Re : Bagarre ! (Sur le ring comme au lit)
« le: samedi 24 avril 2021, 17:49:09 »
Coucou ! J'me lance !

Etre son adversaire me botte beaucoup, le soucis, c'est qu'il frappe un peu fort. A la limite user d'une technologie pour brider ses pouvoirs et rendre le combat d'égale à égale, sinon j'suis partant si t'as d'autres idées !

Bon courage sinon ! J'suis dispo en mp :)

PS : Si mon personnage t'intéresse, hein, si tu veux pas j'comprendrai o/

4
Quelques secondes. Le temps de profiter de l'orgasme qui m'électrocute encore un peu, soulagé du poids de la frustration comme un toxico qui savoure sa dose. L'impression d'être dans un nuage. Cette sensation n'avait aucun prix. Quitte à bousiller encore cette Kitsune pour mieux l'apprécier.

Et on dirait bien qu'elle n'a pas dit son dernier mot.

Je sens ses dents me pincer la main sous mon regard perplexe. Ca chatouille, un frisson parcourt mon corps mais évidemment pas de sang. Je suis venue ici en prenant un boulet de démolition, elle pensait à quoi au juste, me faire mal ?! C'est pathétique. Les narines pliées, le regard dur et les traits déformés par la colère je commence à fermer le poing dans sa direction.

- T'as essayé de faire quoi au juste ?! Tu vas voir que... *KOF* *KOF* *KOF*

Merde qu'est-ce qui m'arrive, mon corps s'affaiblit, les genoux touchent le sol alors que je tiens ma gorge qui est privée d'air. Ma force vitale s'échappe, j'vois trouble...Un pouvoir ? C'est elle ? Avant de commencer à agoniser, je concentre le mien au maximum avant de libérer une aura verte qui me dégage de cette prison illusoire. Avant de me redresser en grondant comme un fauve enragé.

- Toi... Que je grogne.

Je marche lourdement dans sa direction alors qu'elle rampe comme un misérable insecte à l'agonie, puis j'enfonce le talon de mon pied dans sa colonne pour mieux faire rouler ses vertèbres fragiles. Que je peux briser en mille morceaux d'une simple pression. Je la laisse hurler, s'étouffer également alors qu'elle se trouve prise en sandwich entre le sol et mon talon qui la piétine sans ménagement.

- T'es plus coriace que ta mère, je te l'avoues.

Ma main vient entourer son crâne, en écrasant ses oreilles pour la soulever à mon niveau, deux orbes verts illuminent mon regard qui la pourfend de part en part comme la dernière chose qu'elle verra. La colère coulait dans mes veines. De l'autre main viendra lui asséner une gifle à lui ecchymoser la joue, le revers reviendra aussitôt bleuter l'autre. Celle qui tenait son crâne va simplement glisser sur ses cheveux et la suspendre comme du gibier chassé. C'est tout ce qu'elle est.

- Donc, je serais encore plus méchant. Tu mérites une humiliation exemplaire.

Je lâche l'étreinte pour la laisser s'échouer lamentablement dos au sol. Directement en califourchon sur elle, mes genoux s'effondrent sur l'intérieur de ses coudes pour laisser choir ma queue veineuse, dégoulinant de filet épais de foutre puante sur tout son visage et commencer par mes doigts calleux et râblés d'écarter sa bouche, d'une main, avant de saisir mon membre de l'autre en pointant l'orifice dessus.

- Les moins que rien, les misérables, les serpillères, les filles de putes, les sacs à foutre, je leur pisse dessus...

Sans prévenir, le jet chaud et jaunâtre, presque acide, échappant sa fumée et son odeur irritante et piquante fait une courbe à haute pression dans son gosier que j'écarte avec une poigne en marbre.

- Haaan... Que je souffle, apaisé de sentir ma vessie se vider dans sa bouche. 

Le regard embué par le bien-être je constate doucement qu'elle perd connaissance à presque se noyer dans ma pisse abondante qui dégouline partout sur sa gueule et presque jaunir sa chevelure. Son corps inerte, mais sa respiration encore régulière en toussant mon urine bouillante qui laisse échapper sa vapeur dans la pièce, je me relève pour la retourner comme une crêpe, et la tenir comme une simple poupée gonflable.

- J'ai pas encore fini, crois moi...

Je m'approche du lit et cherche son anus que je prends même pas la peine de lubrifier pour y poser mon nœud énorme sur les bords et écarter son rectum dans un passage en force barbare. Ma main enroule ses deux queues de renard autour de son poing alors que je lui tire les cheveux de l'autre pour garder la cambrure comme un marionnettiste qui s'amuse à garder une posture à sa figurine. Je me range à l'intérieur dans un coup de bassin sec et rapide pour commencer à l'enculer dans cet étau de chair et brulant qui fait tendre mon frein pour des salves gluant de pre-sperme.

- Tiens, prends ça, je vais te briser et te jeter comme une capote usagée. Han...Han... HAN !

Le temps défile, et dans la pièce on peut encore m'entendre lui défoncer sauvagement le cul sans ménagement dans un clapotement visqueux, la chair claquée par mes violences, mais seulement mes gémissements font vibrer les murs. Dans ce corps inconscient. Bientôt, l'éjaculation fulgurante vient remplir son rectum tout en la badigeonnant de ce fluide toujours aussi gras et fumant. Rythmé par des gifles incessantes sur son postérieur, en étirant ses queues comme de simples élastiques, tout en tirant ses cheveux comme un acharné. L'esprit aveuglé par la soif et l'addiction de me vider toujours plus en elle.

Le visage transcendé par la folie.

Lui retournant le corps, dans un ultime élan j'écarte ses cuisses pour l'écraser de ma masse et la clouer dans un missionnaire, toujours aussi infatigable et lui assener des coups de reins qui vient transpercer son utérus comme une joute lancée à pleine vitesse. Et dans un dernier rugissement et une éternité plus tard, j'incinère ses ovaires dans une déferlante de semence brulante qui vient balayer tout son antre comme un raz-de-marée de lave après l'éruption final d'un volcan apocalyptique.

J'entends mon téléphone sonner, disant qu'il restait très peu de batterie. Le soleil vient de se coucher, et le regard sombre je récupère mes affaires et laisse le corps inerte dans ce lit imbibé de flaques et fluides tous aussi odieux et sales les uns que les autres. Un soupir d'aise, le regard absent, je quitte la pièce, sans regarder le champ de bataille que j'ai laissé derrière moi.

Le corps engourdi, mais surtout...

...Libéré. Mais à quel prix ?

Une question que j'ai horreur de me poser, en tout cas...

A bientôt, mes vide-couilles.

5
Prélude / Re : So sad, so true ♪ [Vanéalidée !]
« le: lundi 19 avril 2021, 10:25:47 »
Le vava est subliiiiiiime **

(Re?)Bienvenue ! o/

6
Les contrées du Chaos / Re : Le silence de l'agent.
« le: lundi 19 avril 2021, 10:16:50 »
Ca m'rappelle ces films d'il y a quelques siècles sur des jouets vivants. Sauf que là, c'est la version non censuré. Hé. Sa position à quatre pattes et quand même carrément suggestive. C'est un coup à bander malgré moi, mais c'est pas encore le moment. Puisque madame a encore le cran nécessaire pour tenir le coup. Mais je suis patient. 

"Nulle part ? Arrête de rêver le tas de ferrailles."

Je me redresse. Mon talon arrive comme un arbre qui s'enracine au milieu du dos dans un fracas cinglant, pour mieux l'écraser au sol et lui faire sentir le poids et la force colossale qui m'anime. J'pouvais même sentir ses vertèbres métalliques rouler sous mon pied. Ca pourrait se terminer là, l'écraser comme un gamin qui en a marre de sa figurine. Mais, c'est pas drôle, non ? Alors j'continue de la piétiner en bougeant le pied et sentir ses connectiques hurler sous la pression. Continuer à la bousiller, encore et encore. J'me sens bien con avec mon marteau quand j'me dis que je peux passer par la case rapide.

Mon bras se contracte. Jetant le burin comme une fléchette, elle va se loger dans sa cuisse et lui clouer la jambe au sol, tandis que mon pied se retire comme un rocher massif qu'on décolle de son cratère, lui redonnant son "souffle", si son organisme a besoin de respirer du moins. Je tourne alors comme un prédateur et avise son corps frêle et svelte, j'me demande si elle pourra accueillir mon mandrin, ou... Carrément si elle a un vagin pour faire se faire baiser. Mais si c'est une zone sensible...

"Ton petit minou et ton cul serré, c'est de la taule aussi ? Ne dit rien, j'vais y jeter un œil, ou un doigt..." Que je prononce d'une voix cruelle en me saisissant d'un énorme tournevis. 

Une main sur sa nuque verrouillée pour la coller sur le parterre sale et poussiéreux, j'arrache le burin dans une volée de pièces, et le plante dans sa cheville qui va de creuser le sol, avant de reproduire la même chose avec le tournevis sur l'autre jambe. Ramper n'est plus possible, s'enfuir n'était même pas envisageable. Seulement l'impuissance de voir sa croupe se faire relever pour apprécier l'odeur de sexe enivrer mes sens. Cambré comme le plus pitoyable des cabots.

"Mhhhh, jolie. Ca, c'est pas de la camelote..."

J'me mets à siffler, comme le premier des dépravés qui regarde une jolie donzelle marcher sur le trottoir et récupérer la batterie, laissant ses pinces traîner au sol avant de m'agenouiller devant ce petit cul délicieux.

"Tu crois que tu seras tranquille ? Je t'avais dis que j'en avais rien à cirer de tes réponses. Je te conseille de supprimer ces fameuses informations dans le disque dur pathétique qui te sert de cerveau. Parce que tu n'es plus ce que tu étais. Espion, coursière, salope, individu, peu importe. T'es juste mon jouet, qui finira suffisamment en morceau pour terminer dans une caisse à outils."

Les pinces froides et rouillées vont mordre son fessier, et je jubile en approchant ma main sur le molette d'ampérage, une nouvelle fois...

On dit que nous sommes tous ici pour une bonne raison. La mienne est très simple : Dégommer tous les salauds, et les salopes, s'il le faut.

7
Prélude / Re : Fight me. [Keira]
« le: samedi 17 avril 2021, 00:27:37 »
Appétissant tout ça...  ::)

Rebienvenue  :D

8
Les contrées du Chaos / Re : Le silence de l'agent.
« le: jeudi 15 avril 2021, 17:30:58 »
Silence.

Il sonne comme le feu vert de tous mes vices. Une à une, mes chaînes se cassent pour laisser parler l'animal qui tabasse la cage que j'lui ait construit dans mon esprit. Un ronronnement de fauve vibre dans ma poitrine alors que mes mirettes prennent une teinte dorée. Le sourire carnassier qui me trahit donne le ton pour la suite des festivités.

"Tu préfère fermer ta gueule ? D'accord. Ferme-là."

Un regard sur les outils qui trônent un peu partout. Passant mon regard d'un côté à l'autre, je laisse étirer de longues secondes en silence, l'ignorant comme si elle était déjà morte à mes yeux. M'enfin, le but est pas de la crever. Mais de la briser. Mais comme elle est à moitié tas de ferraille, les choses seront plus délicates. P'tete l'occasion de regarder plus en détails. Derrière un sourire espiègle, j'arrache ses vêtements comme un paquet cadeau qu'on veut découvrir à la hâte. Le haut, le bas, puis arrive les sous-vêtements. Un joli petit corps de femme aux formes aguicheuses.

"Oh... C'est mignon tout ça, un petit gibier..."

On peut donc deviner les jointures qui s'arrêtent aux genoux et au épaules. Je passe derrière, son crâne finit en cage entre mes phalanges, tout en écrasant ses oreilles, pour le passer en avant et voir d'autre détails mécanique qui seraient dans le dos. Seulement des orifices. Mon nez s'approche pour la renifler, tandis que mes doigts compriment sa boîte crânienne. Un peu plus, et elle peut finir en miette dans une compote de cervelle électronique . Elle sent terriblement bon, des fragrances féminines en m'en tordre le bas-ventre.

"Donc, t'es une machine. Juste une boite de conserve. Un simple jouet recyclable. Rien, en somme."

Un regard sur un objet en particulier, puis un grognement de satisfaction quand j'saisis une batterie et des pinces crocodiles. Soulevé comme de rien, j'place le boitier devant elle.

"Tu dois être épuisé, non ? Un coup de jus ? Si ce jus te plaît pas, j'ai le mien. Oh, puis tu goutteras les deux. Hm, on va dire la masse dans la jambe gauche, et... Le + au bras droit. Tiens ? Une molette qui permet de régler l'ampérage. Ils ont pensé à tout, t'as vu ?"

Sans prévenir j'fais rouler la molette à quelques ampères, et observe silencieusement la scène alors que j'commence à retirer mon haut, laissant mes muscles rouler sous ma peau en sueur en craquant doucement ma nuque, puis en roulant les épaules. Si les pièces en métal risquent pas grand chose, la chaire qui est au milieu se trouve dans le chemin électrique. Voir son corps convulser, les cordes vocales contractées, aucun son ne sort de sa bouche hormis des bruits étouffés par son châtiment. J'retire la masse de la main gauche alors que mon poing droit se dévisse pour s'écraser comme une pierre en marbre dans son estomac pour mieux la catapulter au fond de la salle avec sa chaise.

La collision fracassante, tant qu'elle rebondit pour choir face contre terre. Je m'approche alors, lentement, prenant un des pieds de la chaise pour la maintenir à l'envers, comme un gorille découvrant son nouveau jouet. Curieux... T'encaisse, et t'encaisse bien...

"Ouaw, tu pètes la forme en plus. J'adore."

Le jouet prit de nouveau, il fera deux tours au-dessus de ma tête pour l'envoyer valser contre le coin de la pièce. La chaise pulvérisée en morceaux. Elle rebondit encore, fait quelques roulés lamentable puis je la redresse aussitôt. Avant de saisir une autre chaise au côté de la table qui proposent assez de matos pour m'amuser longtemps. 

"Je vais t'abord te casser, te recycler en sac à foutre, puis te jeter comme une capote usagée."

Je la redresse sur ses quatre pattes et saisis un marteau et un burin. Rouillés, sales, rayés, usés. On est loin du neuf.

"Avec tout ça, y'a moyen de se faire un paquet de fric."

M'approchant sans m'annoncer vers l'équivalent des supinateurs de l'avant de l'avant-bras, je pose le burin et avec le marteau, il arrive en verticale dans un feule bestial pour frapper avec force dedans, le bruit éclatant comme un coup de fusil. L'outil déchire le métal pour s'empaler entièrement. Le burin arraché avec quelques connectiques qui tombent au sol dans une pluie de pièces, il va survoler son corps avec mon regard hésitant et surtout curieux de découvrir ce corps si synthétique...

"Alors, où est-ce que j'tape..."

9
Je pose alors le téléphone sur la table d'en face, caméra pointée sur nous.

- Je compte tout te prendre, ne t'en fais pas.

Le plaisir jubilatoire gagne encore un cran dans cette débauche malsaine et pourtant si excitante. Ronronnant comme un fauve  satisfait mais encore insatiable, tout en regardant cette pauvre renarde en rut perdre complètement la raison. Comme si j'avais cassé le jouet, et qu'il fonctionnait désormais différemment. Le réseau de veines entourant mon chibre sont encore bien gonflés, dégoulinant l'essence de nos plaisirs respectifs.

Elle a échangé ses plaintes pour des louanges, des cris apeurés par des gémissements en demande, je m'approche pour lui foutre la deuxième fournée dans son p'tit cul avec l'engouement de voir jusqu'où sa cervelle de perverse ira. Rien qu'à la voir écarter ses fesses pour me montrer le chemin, j'me branle nerveusement en passant une langue sur mes lèvres. Me satisfaire de ses étoiles dans les yeux et ce postérieur gracieusement offert. D'un geste autoritaire je retire sa main comme pour lui interdire de toucher ce que j'convoite comme s'il était mien, du moins, pour aujourd'hui. Posant les genoux au sol pour être à niveau, ma langue dérape sur son œillet, en empoignant sa queue dorsale pour mieux l'enrouler autour de mon poing pour le tenir immobile.

- Oh, oui... Une chienne délicieuse...

Puis, dans un vacarme produit par les lattes du lit, toute ma masse se retrouve sur le flanc derrière elle. Mon biceps passe en dessous de sa tête pour lui offrir un coussin musclé, pour mieux attraper sa poitrine que je pince, et malaxe comme une viande bonne qu'à ça. Mon souffle ardent sur son oreille, puis son visage, j'me mets à lécher continuellement sa joue pour la goûter, alors que j'ondule le bassin pour frotter mon sexe contre son cul, le maculant de pré-foutre jusqu'à ce que mon gland bute dessus. Tenant sa hanche fermement d'une main, j'avance comme une presse hydraulique pour commencer cette perforation entre les chairs sur des bruits odieux.  ​

- Ouh, c'est serré...

J'écarte ses chairs, difficilement, et pas trop vite pour éviter un déchirement qui ne ferait que me retirer ce plaisir, cherchant ses entrailles centimètres après centimètres. Ma queue enserré en elle seulement du premier quart, je m'amuse à faire de mini vas et viens pour faire profiter mon gland qui prend son pied à se faire étrangler pour mieux embraser l'intérieur de mon coulis transparent, bouillant et gras tandis que son visage se retrouve noyé dans ma salive que ma langue continue de produire. Mes mouvements deviennent nerveux, emporté de nouveau par un plaisir aveuglant.

- Tiens, prends ma queue, comme tu le souhaitais. Han !

D'un coup plus fort, mon membre se range entier dans ce nouveau casier à spermes que je ravage aussitôt par des coups de reins plus voraces. Augmentant l'amplitude, pour ouvrir comme une énorme bouche béante son cul qui devient mon nouveau jouet. Chaud, aussi ruisselant, le plaisir infini de sentir ses fesses câliner ma queue et rebondir contre mon bassin. L'écraser, la brutaliser si fort pour lui couper le souffle et agiter son corps tout entière.

- Je vais te casser en deux. Que j'gronde d'une voix puissante.

Maintenant bien installé en elle, lubrifié à outrance, je peux lâcher sa hanche pour aller plonger deux doigts massifs dans sa chatte, poignardé ainsi des deux côtés dans une double pénétration violente et impitoyable.

- La brave petite pute aux grandes oreilles, elle aime ça ? Oh oui elle aime ça ! Elle te rends cinglé ma queue, espèce de tarée...

Clapotement visqueux, ma queue veineuse faisait un véritable bruit de marteau contre son postérieur, ramoné férocement sans me soucier des dégâts que j'cause, autant que ma main qui malmène son vagin en y foutant un troisième doigt pour l'écarter davantage et ainsi défoncer tous ses orifices.

Sauf sa bouche, mais j'y viendrais.

10
Les contrées du Chaos / Re : Le silence de l'agent.
« le: mercredi 14 avril 2021, 14:17:32 »
 Bien longtemps que je n'étais pas pulsé par cette énergie. On a beau soulever des poids lourds, balancer des bagnoles, plier le métal. Cette énergie n'est pas palpable, ni mesurable, ni tangible. Il anime les corps autour de moi, des corps que j'enviais particulièrement. Cette pulsation qui bat au rythme du cœur.

L'Ambition.

Le goût de partir, le goût de tout quitter, le goût de refaire sa vie. Ça y est, j'y suis putain. Qu'est-ce qui s'est passé ? Un voyage sur Tekhos. Puis, un deuxième, en cherchant sur des dizaines de kilomètres ses portails à la mord-moi-le-nœud qui n'ont pas d'Algorithmes d'apparition du moins, rien que la terre ne connaisse. Ouais, tout est au pif, en tout cas c'est bien fait pour qu'on ait l'impression. Mais d'après mon père biologique, j'ai une très grande longévité. Alors j'utilise ce luxe pour chercher, traquer, pister, attendre, observer. Des longues nuits blanches avec un p'tit sac sur le dos à attendre qu'un truc apparaisse. Des fois en grouillant comme un rat entre les ruelles, en retournant la zone sous-marine. Même en reluquant les quartiers dans plusieurs kilomètres à la ronde.

Tout ça, pour cette énergie. C'était le seul merdier qui me donnait envie de vivre. Et j'étais prêt à traverser un building de nouveau comme sur Tekhos si nécessaire. Il y avait pas d’ennui, pas de lassitude. Oh, de la frustration, certes. Des sacrés coups de nerfs même. Mais rien qui n'entrave cette envie, cette pulsion, cette obsession. Je voulais partir. Terra avait l'air de cacher des secrets qui sont appelés à être percé. Et j'compte bien les découvrir.

Un mois. Jour pour jour. Que j'étais dehors à vagabonder comme le dernier des clodos.

Ma recherche s'est étalé bien plus loin du Japon. Le problème, c'est que j'prends pas l'avion. J'm'envole moi-même. Pas de visa, pas de passeports. Le Roi des clandestins qui mine de rien a pu parvenir à passer à travers les tours de contrôle aériennes. Survoler la mer de chine pour avoir les miches à Shanghai. Pas encore essoufflé de ma besogne, et j'ai eu raison. Aussi sale qu'un homme des cavernes, les vêtements usés, j'assiste sous mes yeux ébahit, à la lumière aveuglante d'un portail qui vient d'apparaître à 3h47 du mat' alors que j'dormais sur les docks. Ma crinière hirsute flotte dans l'air aux bourrasques de la faille, un bruit strident dans les esgourdes, et le cœur battant dans mon torse comme s'il pulsait pour la première fois. Dans une onde de choc, j'me propulse comme un boulet de canon à l'intérieur.

Le bruit, l'air, le son, les sensations. Tout disparaît dans un moment éphémère et à la fois éternel. Cette fameuse transition qui était bizarre la première fois, et tout aussi bizarre la troisième fois. La lumière s'engouffre et des terres sauvages et sableuses se précisent au loin.

Pour un crash tout aussi violent. 

***

"Hm.
- Alors Héraclès, oui ou non ?
- J'sais pas.
- T'as pas l'air du coin quand on t'écoute. N'importe qui aurait sauté sur l'occasion !
- Euh, si, si j'habite ici.
- Ou ça ?
- J'suis un nomade.
- Nomade, hein... Ecoute, t'es un gros molosse, tu es le profil parfait pour ce boulot. Mais je ne peux pas t'en dire plus tant que tu n'acceptes pas..."

Lied m'avait parlé d'Ashnard. Me disant que je n'avais pas besoin de connaître cet endroit. Faut croire que j'aurai dû lui poser quelques questions avant. Mercenariat, boulot lambda et aventures. Voilà l'emploi du temps des rares cinglés qui traînent dans le coin. Les contrées du Chaos sont sous leurs juridictions, à ne pas prendre au pied de la lettre parce que c'est l'anarchie ici. Même si certains comportements donnent pas envie, j'ai pas non plus l’envie de me foutre dans un sale pétrin si j'me retrouve devant quelqu'un qui maîtrise l'obsidienne pour me foutre KO. Et j'tombe sur ce Nyx. En tout cas il se fait appeler comme ça. Dans les ruelles d'une ville bien moche, sale et chaotique, j'taille la bavette avec ce p'tit mec tatoué partout sur lui. Il fallait survivre, et pour survivre, il faut de l'argent. Et ça commence à faire quelques jours où ça devient compliqué. Après un soupir hésitant, j'opine doucement du chef. Et c'est là qui me demande de le suivre.

On arrive devant un conteneur. Le caisson métallique est rouillé et rien ne donne envie d'entrer. J'grogne.

"Si tu cherches à me coincer, je peux te broyer vivant ici et maintenant.
- Du calme, le colosse. Il faut bien une couverture tranquille, pour travailler tranquillement..." Qu'il me répond d'une voix espiègle.

Il ouvre, c'est vide. D'un habile geste, les jointures d'une porte se disloquent dans le mur du fond. Ca donne sur des escaliers sombres et descendants. J'fais alors apparaître un orbe vert dans le creux de ma main pour y voir quelque chose. Nyx soupir avec un ton sarcastique.

"Un nomade, hein.
- Ouais, un nomade."

Il se met à rire et voilà qu'on arrive dans des couloirs obscurs, ça débouche sur un immense bureau, l'odeur du moisit, d'alcool et de bouffes dans des cartons, occupés par des gens armés jusqu'aux dents. Des écrans sur les tables, certains fonctionnaient, d'autres grésillaient, et un en particulier avait un focus net sur une personne attachée. En vision nocturne. Un p'tit bout de femme. Nyx pointe l'écran en tapotant du doigt.

"Tu vois, elle ? C'est une voleuse. Impitoyable, sans pitié, cruelle et égoïste.
- Qu'est-ce qu'elle a fait...?
- Du mal, à énormément de gens. Je te connais assez pour savoir que tu n'aimes pas ça toi non plus.
- Vous avez pas l'air d'être des anges, non plus.
- Il faut se défendre.
- Ça change quoi avec elle ?
- Elle profite du chaos pour nous conduire à notre perte !"

J'fronce les sourcils.

"Qu'est-ce que tu veux.
- Des réponses. On doit savoir pour qui elle bosse et couper le robinet à la source. On pense que t'es le profil parfait.
- J'ai jamais questionné quelqu'un. Pas dans ce contexte.
- Tu trouveras un moyen. Tu peux... Aussi en profiter.
- En profiter ?
- Regarde bien..."

Il zoom et effectivement...

"D'accord.
- Une liasse t'attends quand tu auras fait le boulot.
- Comme si c'était fait.."

On va voir qui va profiter du Chaos ma grande. Un mec m'accompagne, et les néons s'allument progressivement sur nos tronches, dans une pénombre quand même bien menaçante. Puis on arrive devant une porte blindée. Il sort un badge, le passe sur une borne, une lumière rouge passe au vert sur le boitier et le verrou se retire du flanc massif du battant. Deux spots aveuglent notre captive et sans un mot qu'on m'enferme à l'intérieur. La gueule que j'ai. Des cheveux poussiéreux, des haillons barbares qui me servent de vêtements. J'empeste la sueur, mes mains sont calleuses et le bout des ongles noirci par le travail manuel. Ma voix grave, rauque et puissante résonne dans la pièce quand il faut l'interpeller.

"Apparemment tu veux pas ouvrir ta petite bouche."

En la détaillant rapidement, j'peux voir que c'est une hybride, avec des prothèses cybernétiques tout à fait étonnant. Mais aussi voir que c'est une jolie créature. Tu vas voir, espèce de lâche que j'vais te briser petit bout par petit bout. Plusieurs outils sont dispatchés sur une table. J'ai fait de la mécanique, mais ça m'a l'air bien trop complexe pour essayer de faire un truc bien propre. Mes pas lourds s'approchent d'elle alors que mon ombre l'enveloppe de toute ma masse, dans un ultime élan magnanime.

"Est-ce que tu vas parler ? Cette question ne sera posée qu'une seule fois. Ensuite, j'en aurais rien à cirer."

Oh oui, refuse, s’il te plaît. Elle sent bon, elle est jolie et on est enfermé.

Merci Terra.

11
Y'avait pas de bons moments, et y avait pas de bonnes manières. Même l'empathie de la voir dans cet état n'existait pas tant que ça dans mon esprit. Nan, j'étais pris par la colère, la frustration de rien pouvoir piger, d'attendre, l'impression d'être dans une boîte si étroite et j'ai beau gueuler de toutes mes forces personne ne m'entend. Sauf Lied. Elle se met à parler, et j'peux enfin comprendre, même si la confiance n'était plus aussi présente. J'en ai oublié presque mon déjeuner, si la demoiselle ne m'avait pas fait une piqure de rappel en me le foutant sous le pif. Alors j'me fais violence. J'attrape une grande d'assiette d'œufs brouillés, éventre une baguette et avant d'y foutre une partie du plat à l'intérieur. Un bidon de jus d'orange que j'vide dans un grand verre puis mes doigts attrape à la volée des tranches de charcut' qui va rejoindre mon sandwich de fortune qui commence à disparaître aux premiers crocs.

La mastication est bruyante, une cacophonie pas agréable même si j'ai la bouche fermée. Mon regard reste acéré dans sa direction, et même si les choses deviennent plus claires, j'passe pas le meilleur moment de ma vie. Le cadre est dans un calme froid, et lourd. Éventuellement mon calme libidineux que j'parviens tout de même à savourer. Bizarre. Elle a pourtant toujours cette poitrine alléchante, ses yeux magnifiques, sa crinière rosée douce, soyeuse et parfumée. Mais, j'sais pas. Rien ne se connecte entre mes jambes. Mueller. Elle... Brille moins. J'vais pas m'en plaindre, au contraire, j'suis plutôt heureux de pas la violenter contre mon gré.

J'prends connaissance du quotidien d'une Tekhane en écoutant le sien. Elles se sont vraiment démerdé pour que les hommes servent vraiment à que dalle. Même pour faire des mioches elles ont des alternatives. Aurevoir la fécondation naturelle, tout est piloté par leur technologie. C'est presque effrayant. Elle a toujours été une figure si j'comprends bien, que ça soit dans le mannequinat et aujourd'hui la politique. J'me demande si sa mère exploratrice spatiale a pu aller sur ma planète quand elle était encore entière... Hm, nous le saurons probablement jamais. Sinon, j'réalise qu'elle est mon antipode. J'peux pas dire que je comprends ce qu'elle ressent. Quand j'étais petit, je pouvais facilement casser l'os de quelqu'un sans m'en rendre compte. Je n'ai jamais vécu les épidémies de grippes, et d'autres conneries à l'école. Faire des vaccins ne marchait pas non plus. Soit la piqure cassait, soit... La piqure cassait. Plus elle allait dans son passé plus sa voix prenait un ton plus sec, et émotif. J'ai mis un doigt où il ne fallait pas.

Faut croire que tout le monde vit avec leurs démons. Et visiblement, elle continue de se battre même si les cicatrices ont l'air fraîches. Et enfin...

Belphy.

Si les rares fois où j'en entendais parler me donnaient une vague idée de comment l'appréhender, les choses sont maintenant claires. J'ai vu comment ces soldates s'en sortent. Obsidienne, armes hypers dangereuses et s'en est fini de moi. J'espère pour elle qu'elle viendra avec assez de matos si elle ose venir me menacer. En attendant, j'mise sur la diplomatie de ma comparse pour éviter de transformer ce merveilleux endroit en champ de ruines. Quant à sa cousine, hm, j'attends de voir. Mais il faut espérer qu'elles ne viennent pas empiéter sur mon extraction. Pas le temps d'en placer une, elle se barre et me laisse là. La culpabilité commence à me travailler. Mais j'crois que je vais avoir besoin d'air. Alors j'gobe une autre pilule, termine ma bectance avant de sortir d'ici.

Une bouffée d'air. Putain, elle fait du bien celle-là.

C'était un peu comme mettre ma situation en pause, et saisir l'occasion de découvrir un peu le paysage. Là comme ça, j'dirais que c'est bien différent de notre propre planète même si le dépaysement est là. Fallait prendre une direction, là ? Non, plutôt par là. Ouais, non, plutôt par là-bas, j'le sens bien. Les mains dans les poches, j'fais mon bonhomme de chemin. Une campagne dont le relief reste quand même assez varié. J'approche après quelques minutes de la lisière d'une forêt. J'crois entendre des gloussements. J'me cache contre une pierre, et en échappant un regard furtif j'vois que c'est deux donzelles qui pique-niquent. Elles se prennent en photo dans un selfie attachant, puis s'embrasse en amoureuse avant d'attaquer leurs tartines. Hm, c'est mignon. J'reste un peu plus loin et m'engouffre dans la direction opposée. Me conduisant à un immense bassin. L'eau danse timidement au gré des brises légères, si propre qu'on y voit à travers. Quelques galets dorment sur le rivage, la tentation d'en prendre pour quelques ricochets est assez forte.

La première pierre saisit, elle siffle bruyamment dans un geste fouetté surhumain alors que le projectile fait des dizaines de rebonds. Putain, ça fait du bien. Libérant un souffle libérateur, la tentation est encore plus forte, alors je m'approche d'un rocher qui doit bien faire son poids, l'équivalent d'une bagnole peut-être. Il décolle du sol en arrachant la terre avec lui et dans un grognement, j'le balance dans le ciel alors qu'il rétrécie déjà à vu d'œil, pour mieux choir dans une bombe d'eau violente.

- Haha...Hahaha...

J'rigole de ma bêtise, puis me rappelle que j'dois me faire discret. Alors je reprends ma balade, pour deux bonnes heures encore...Mais l'esprit tranquille.

***

Après un soupir appréciateur, j'ferme la porte derrière moi. L'évènement de ce matin résonne simplement comme un vieux vestige qui tient plus debout, comme si j'avais laissé toute cette frustration à l'extérieur. Peut-être que j'avais besoin simplement de ça. Après tout, on m'a sorti d'une cage, pour me foutre dans un blindé avant de m'indiquer la chambre. Pas eut vraiment de moment comme celui-ci finalement. J'remarque sans mal ce petit bout de femme à la cuisine et une gêne commence à m'envahir subitement. J'y suis allé un peu trop fort, surement. Mais sa question a pourtant une note plus agréable que tout à l'heure, alors que j'me rapproche et répond spontanément de la même manière.

- Trois poissons, s'il te plaît. Oh, t'en fais pas, même brûlé ils auront le même destin. Que j'termine en tapotant mon estomac.

Pendant ce temps, j'me saisis d'une éponge et nettoie un peu la table avant de chercher des assiettes et couverts propres. Quelques fois, mes yeux fuiteront timidement vers elle, pour ensuite me concentrer sur ma besogne. C'est une main délicate sur mon épaule qui viendra attirer mon attention. Les pilules fonctionnent toujours, bonne nouvelle. Mes traits s'attendrissent dans l'évolution de son discours. On a vraiment fait n'importe quoi. La situation est vraiment merdique, et des fois, on perd le contrôle. Alors par imitation, ma main va engloutir son épaule, délicatement toutefois.

- Je...J'suis désolé, aussi. J'ai pas était très tendre, alors que tu m'as sorti d'un immense pétrin. Navré d'avoir fait resurgir des vieux démons. C'était pas le but, j'voulais simplement retirer un peu ce voile dans ce monde si mystérieux. J'ai tout foiré. D'accord, la table est prête, et c'est avec plaisir de t'avoir à mes côtés.

J'fends un sourire timide, puis tapote son épaule affectueusement avant de chercher de l'eau dans un pichet et du pain frais. Une révélation me vient alors subitement en tête alors que nous sommes à table.

- Tu vas rire, mais c'est la première fois que j'mange seul avec une femme. Certainement la première fois que j'me baladerais avec également.

D'habitude je n'en fais qu'une bouchée. Mais là, pour la première fois, j'profite simplement de la présence féminine avec toute la bienséance qui m'anime, et franchement, c'est pas si désagréable.

- Tu connais un peu le coin ? J'ai trouvé un magnifique bassin dans un immense bois. Que j'demande alors que le plat m'arrive sous le nez. Hm, ça sent bon. Bon app'.

Les premières bouchées seront aussi voraces que les dernières.

- Chi tu connais d'autchre chendroits, che veux bien te souivre ! Que j'articule la bouche pleine.

Sinon, j'veux bien jouer les guides improvisés. Et ne pas oublier ces putains de médocs.

12
Le coin du chalant / Re : Des RP pour Amy
« le: lundi 05 avril 2021, 00:23:10 »
Avec plaisir ! J'ai pas trop de préférence sur le sujet abordé, on peut en discuter en mp !

Si mon personnage t'intéresse, bien sûr.

La bise o/

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Zone Sous-Marine / Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]
« le: samedi 03 avril 2021, 15:32:51 »
Râle après râle, ma queue vibre dans sa bouche dans un massage buccal indécent. Les bruit de succions et d'aspirations se mêlent aux sensations qui me transit de désir pour elle. La peau sucée, tété dans ses joues creuses qui boit mon pré-foutre gras et odorant. Complètement disparu derrière sa poitrine, elle brule sous la chaleur corporelle de celle qui lui fait vivre ses milliers de plaisirs.

De mon côté, j'pouvais l'entendre et l'apprécier avec un sourire avide, couiner à mes attention, alors que ses cuisses sont maintenant maculées de sa mouille abondante. Mes mouvements de bassins varient leurs vitesse et dans un claquement de lèvres bruyant, elle me branle avec sa poitrine, et m'extirpe des expirations qui devenaient maintenant des gémissements. Bave, sueur et sécrétions fusionnent entre elles dans le sillon de sa poitrine, pour un glissement mouillé encore plus jouissif.

"Putain, continues..."

Et pour sûr qu'elle continue. Même si je paye ce service, il est difficile de pas supposer qu'elle adore ça. Et c'est bien flatteur. Sa langue court sur le long de mon sexe, rappant sa peau humide avant de gober mes burnes. Nouveau sursaut de plaisir, le souffle court. Ce même pétale humide qu'elle maîtrise parfaitement fais rouler mes couilles dans sa bouche dans un balais à tordre le bas-ventre de plaisir. Si au début j'pensais que mes odeurs piquantes de testo' seraient une corvée pour notre grosse perverse, j'me suis clairement trompé sur toute la ligne. Pourtant, pas mal de nanas trouveraient ça repoussant, puant, bien trop odorant pour des narines raffinées.

Sauf si on est une grosse cochonne dans son genre.

Mes doigts continuent de frotter énergiquement une chatte moite et coulant de cyrpine pour mieux presser son bouton de chair, que je malmène avec la délicatesse d'un barbare. Son massage enserrant mon frein contre sa langue accélère la course de mon sperme brulant vers son urètre. Le regard embrumé par le plaisir sur la route, j'peux pas anticiper tout ce qui m'arrive et alors qu'on arrive à un feu rouge, j'entend une déglutition qui fait résonner sa glotte tandis qu'un rugissement me prends.

"Raaaaaaah !"

Une gorge profonde insoupçonnable, câlinant tout mon pénis dans son casier qui lui sert de bouche. J'retire ma main trempée désormais pour imposé une presse plus importante à l'arrière du crâne alors qu'un long râle m'égosille. Toute sa poitrine s'étale sur mon bassin, soufflant un soupir appréciateur encore ce lait qui coule le long de mes cuisses. Ma respiration s'emballe, perlant de sueur j'arrive enfin au parking de l'hôtel. Mais j'avais d'abord envie de jouir.

Lui attrapant la crinière d'une main, les fesse de l'autre, j'impose mon rythme de succion, en agitant sa tête de haut en bas. Rapide, autoritaire, violent, indécent, en expirant au rythme de ses vas et viens. Des fois, de grandes claques lui agitent son postérieur comme de la gelée. D'autres fois, mon majeur, cherche son antre, avant de lui ramoner la chatte comme si un pénis venait lui perforer l'utérus. Ecartant ses viandes au gré du ravage que mon doigt cause à l'intérieur.

"Elle est gourmande pour tout avaler ?"

Question rhétorique, elle avalera quoi qu'il se passe. 

14
Zone Sous-Marine / Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]
« le: mardi 30 mars 2021, 22:00:11 »
Enfin bien installé, mes yeux vont la dévorer, sur chaque partie d'elle comme une bénédiction. Un petit sourire à la boutade aussi mignonne qu'elle.

"J'me montrerai solide."

Aussi dur que mon engin. J'en ai des palpitations, mon gland vibre et gonfle à la seule présence d'elle ici. La détaillant toujours d'un regard appréciateur, j'écarte un peu plus les cuisses pour lui laisser toute la place nécessaire pour ce massage qui s'annonçait orgasmique. Aucun doute, aucune appréhension, seulement le désir de ressentir sa langue et la texture moelleuse de sa poitrine. De gros obus de chair qui font frémir à sa simple vision. Elle défait ses vêtements, j'me permets même de la renifler depuis ma position, un cocktail olfactif au parfum d'œstrogène aussi jouissif qu'enivrant.

Un autre boutade à laquelle j'peux toute de suite répondre.

"Nos vitres sont teintées. Tu vas pouvoir avaler mon sabre sans crainte."

Puis ses lèvres viennent butiner mon gland dégoulinant de pré-foutre. Ca me coupe la respiration, sa salive tiède et sa respiration brulante enveloppant le sommet de ma verge m'arrache un frisson dans toute la colonne. 

"Han, putain..."

La douce torture du plaisir s'amorce sur les chapeaux de roue et sa poitrine vient s'inviter à la fête. Elle s'approche davantage, le cul bien tendu et attrape l'entièreté de ma queue en l'étouffant entre ses mamelons chauds et moelleux dans un câlin qui m'extirpe un autre grognement. Me concentrant sur la route, toutes les sensations viennent frapper mon cerveau dans une tempête d'émotions et de ressentis. Ma bouche s'ouvre, se ferme, j'expire longuement et bruyamment. Et sur une ligne de droite, j'profite de regarder sa tête bouger de haut en bas et sa poitrine s'agiter dans le même mouvement. Ma main droite vient descendre comme sur un toboggan la cambrure de son dos, puis le bas de sa colonne avant d'attraper une fesse grasse et dodue en me mordillant les lèvres, la paume de la main jouissant du contact de sa chair.

Malaxé, pétrit, comme du bon pain. Une fessée cinglante pour apprécier voir tout ceci bouger alors que mon entre-jambe commence à bruler dans sa bouche, de plus en plus dur, de plus enserré à l'intérieur de sa paroi buccale. Mon majeur va commencer à titiller son anus serré, puis descendre pour écarter ses lèvres et y plonger entre elles pour commencer une valse odieuse et indécente dans un mouvement circulaire. Les bruits de succions couplées à celle de la viscosité de sa mouille donnent une fulgurante excitation supplémentaire qui me fait pousser des râles de plaisir. En plus, elle mouille beaucoup. Je retire mon doigt doucement dans ce filet de cyprine et commence à goûter cette sécrétion tiède, amère, et abondante. 

"Hmpf... Qu'est-ce que t'es bonne...J'ai hâte de bouffer tout ça."

Un nouveau regard sur sa turlute de l'enfer, j'en bouge mon bassin nerveusement pour chercher la profondeur de gorge et remonte ma cuisse pour écraser sa douce et grosse poitrine pour mieux étrangler ma bite. Et ce qui en écoule me fait hausser un sourcil curieux, puis me fait fendre un sourire carnassier devant ce lait couler sur mon bas ventre et mes cuisseaux.

"Alors, en plus d'être une grosse chienne en chaleur, t'es aussi une vache à lait. L'hybridation me plait beaucoup. Ca tombe bien, j'ai très faim en plus."

Le décor défile et le trajet progresse, tout comme la course de mon orgasme qui s'approche doucement.

"Tu fais ça magiquement bien...Han..."

Que je susurre en recommençant à la doigter en surface, cherchant son bouton de chair alors que mes autres doigt continuent de s'agripper contre son postérieur dont sa peau douce et charnue me tend encore plus, le gland dégueulant au compte-goutte un pré-sperme gras et gluant. A lui polluer la bouche malgré moi. 

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Zone Sous-Marine / Re : Quand la lumière baisse [Héraclès]
« le: mardi 30 mars 2021, 01:04:15 »
Elle a quand même bien de la chance. Si j'baisais pas aussi rarement, j'aurai peut-être décliné l'offre, ou bien j'aurai réduit la somme. Mais là, franchement, j'suis beaucoup trop à cran pour refuser une pareille opportunité. Son joli petit minou qui a embrassé ma queue plus tôt m'a laissé une belle trace de mouille tiède sur le froc. En plus de bosser tapin, c'est aussi une grosse chaudasse.

Que des bonnes nouvelles, si c'est pas le paradis ça.

Ses petites mains se veulent affectives en se glissant dans le bas de ma colonne non sans m'arracher un frisson alors qu'elle m'expose le menu de la soirée : bouffe à volonté. Et ce, dans la plus grande des perversions. Ça donne aussi une idée dans quel cadre elle aime faire ça, et j'vois qu'à ce niveau c'est open bar. Autant de jolis mots qui me font encore plus bandé que j'le suis déjà, mon pantalon est salement déformé et j'peux même voir que des gens de la boîte l'ont reluqué avec une grimace un peu gênée. J'm'en tape.

Ses phalanges palpent mon postérieur de buffle, et moi je juge bon d'enlacer ses épaules d'un énorme bras protecteur alors que nous sortons de la boîte pour aller au Parking. Le videur me toise un peu étonné pensant que j'allais rester plus longtemps, puis me lâche un sourire taquin quand il reluque le gros cul de madame. J'hausse simplement les épaules en lâchant un clin d'œil. Étant dans la zone sous-marine, j'ai pris une chambre d'hôtel à quelques bornes d'ici, le dôme sous-marin nous donne son plus joli panorama alors que j'déverrouille mon pickup et lui ouvre la porte avant de la rejoindre.

Une grande inspiration, surexcité et en rut alors que j'défais mon pantalon pour sortir un mandrin plus grand et plus large que son avant-bras, libérant une chaleur odorante d'un musc viril et entêtant, maculé d'un pré-sperme épais et gluant déjà, alors qu'il pulse vers le haut au rythme de mes battements de cœur par de larges veines.

Décalotté déjà, je lui laisse le soin de la regarder, avant d'étirer un sourire espiègle.

"On va faire de la route, alors, est-ce que tu suces aussi bien que tu sais parler ? J'veux bien avoir une petite démonstration. Si j'pouvais apprécier ton derrière en le tendant bien vers le haut ça serait merveilleux. Et peut-être que ta poitrine voudrait prendre ma queue en sandwich aussi ? Fais toi plaisir, ma queue n'attend que toi. On a tout le trajet, attention, j'ai de gros doigts..."

Il y avait un certain plaisir à pouvoir tout commander. Comme si, j'me retrouvais dans un rêve pervers qui assouvissait tous mes désirs. Et j'ai bien prévu des les assouvir un par un, et abuser de chaque particule de cette coquine. J'recule légèrement mon siège et attends que cette dépravée s'installe correctement avant de démarrer et passer la première vitesse. Le levier positionné derrière le volant, elle n'aura aucun mal à s'affaler pour me tendre cette croupe grasse que j'compte torpiller dans tous ses trous plus tard.

En route, et bonne pipe, Héra.

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