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Messages - Karuta Roromiya

Pages: [1] 2 3 ... 7
1
Ayant encore peu d'endurance sexuelle, Karuta avait joui avant Marion, qui lui dit qu'elle était contente de sa performance mais qu'elle allait devoir s'entraîner un peu plus pour être à un bon niveau. De plus, Marie lui rappela qu'elle ne portait pas ce gode-ceinture pour son plaisir, mais pour celui de sa partenaire, et qu'elle ne devait pas arrêter de la pénétrer avant qu'elle n'ait joui.

« Nnnyyyuuu... bien maîtresses. Et pardon maîtresse Marion... de ne pas vous avoir faute jouir. Oouuhh... »

La maid se sentait forcément un peu déçue de ne pas avoir assuré, mais la façon dont ses maîtresses lui parlaient lui faisait bien comprendre qu'elles disaient ça pour la conseiller, pas pour la critiquer. Elle eut ensuite l'occasion de s'exercer à nouveau, quand Marie se coucha à son tour sur le lit pour se faire prendre par leur servante.

« Mmrraaww... »

Comme pour Marion, Karuta commença par jouer un peu avec ses fesses et sa culotte. Elle caressait et pressait ces deux bosses de chair rebondies, savourant leur douceur et leur moelleux, tout comme la douceur du tissu de la lingerie fine qu'elle portait. Ses caresses avaient pour but de bien exciter la demoiselle avant qu'elle ne commence à la pénétrer.

« Hhhmmm... »

Après lui avoir bien caressé les fesses, Karuta enleva la petite culotte de Marie et utilisa sa bouche pour aller flatter ce joli derrière. Des baisers, des léchouilles, et même des petites morsures du bout des dents. L'excitation la rendait audacieuse et joueuse, ce qui était normal pour un chaton comme elle.

Finalement, après s'être bien échauffée, la maid guida son sexe en plastique vers l'entrée intime de Marie. A ce moment, elle sentit Marion se coller dans son dos et lui proposer son aide pour baiser sa sœur. Son ton était assez excité, la jeune fille en avait des frissons juste en l'écoutant.

« Nnnyyyuuu... oui maîtresse Marion. Je serais ravie... d'avoir votre aide. »

Mais en quoi cela consistait-il ? Vu la façon dont elle l'avait dit, elle n'allait pas se contenter de lui donner des conseils oraux, elle voulait faire quelque chose de plus érotique.

2
Karuta avait peur de mal s'y prendre vu que c'était la première fois qu'elle portait un gode-ceinture, mais Marie et Marion semblaient plutôt confiantes dans les capacités de leur servante. Si elle n'y arrivait pas tout de suite, elle pourrait revenir s'entraîner sur elles le lendemain. En plus, leur mère serait heureuse de voir qu'elle sait s'y prendre avec ce genre de jouet.

Je peux rendre... maîtresse heureuse... avec ça ? Ooouuuiii !

La maid était folle de joie d'entendre ça. Rien que de se dire qu'elle pourrait faire plaisir à Evangeline en apprenant à utiliser ce nouveau jouet, cela lui donnait plus d'énergie pour faire l'amour à Marion. Mais apprendre à manier cet engin allait lui demander une certaine adresse.

Karuta commença par bouger doucement son bassin d'avant en arrière, essayant de trouver le bon rythme pour pénétrer Marion. Elle délogea le gode-ceinture de son intimité plusieurs fois en se retirant trop, elle tâtonnait et hésitait sur la façon dont elle devait s'y prendre, mais plus elle allait et venait, plus elle comprenait ce qu'elle devait faire pour donner du plaisir à son amante.

« Hhhmmm... nnnyyyaaa... »

Après un début un peu chaotique, la petite chatte trouva peu à peu son rythme de croisière. Elle allait et venait dans l'antre intime de sa maîtresse avec son gode-ceinture en faisant des mouvements amples et pas trop rapides pour bien savourer la sensation du corps de sa maîtresse frémissant à chaque fois que le gode s'enfonçait en elle. A mesure qu'elle prenait confiance en elle, elle accélérait un peu, mas toujours en faisant attention de s'enfoncer profondément dans la chatte de son amante. Elle sentait que c'était ce qui aimait le plus.

« Aaahhh... ooouuuiii... »

Avec le plaisir qui montait rapidement dans son corps, Karuta avait de plus en plus de mal à faire preuve de précision dans ses gestes. Elle continuait de taper profondément dans l'intimité de Marion, mais elle délaissa peu à peu les mouvements langoureux pour accélérer et bourrer sa maîtresse. Elle miaulait comme une salope en chaleur, et ses mains caressaient la peau douce de son amante.

« Nnnyyyuuu... maîtresse... ggrroouu... c'est... trop... bon ! »

Entre les mouvements d'allée et venue dans le corps de Marion et les vibrations du gode logé dans sa chatte, Karuta ne tint pas longtemps avant de jouir. Sa mouille jaillit de son antre, coulant tout autour des sangles de son gode-ceinture, et la jeune fille couina de joie pendant de longues secondes avant de sentir le plaisir passer. Elle se délogea ensuite de l'antre de sa maîtresse, sans savoir si elle avait réussi à la faire jouir.

« Alors... aaahhh... vous êtes contente... maîtresse ? »

3
Une fois dans la chambre des jumelles, Karuta fut prise par la main et ses jeunes maîtresses lui expliquèrent qu'elle allait jouer un peu avec elles. Ensuite, elles iraient voir leur mère pour lui expliquer que le petit chaton était fatigué et avait besoin de repos. Comme ça, elle sera tranquille jusqu'au lendemain matin.

« Mmmrrraaawww... merci maîtresses... c'est très gentil. »

Suivant les consignes des filles d'Evangeline, Karuta alla ouvrir la petite boîte joliment décorée qui se trouvait sur la coiffeuse. A l'intérieur, il y avait un gode-ceinture posé sur un coussin de soie, ce qui donnait un certain niveau de luxe pour un jouet sexuel. Pour plus de confort, elle enleva sa culotte avant d'enfiler le jouet sexuel. Elle eut un peu de mal à attacher convenablement les sangles autour de sa taille à cause de tous les spasmes qui la parcouraient, mais une fois équipée, elle retourna voir les jumelles, excitée comme une puce et prête à se dépasser pour elles.

« Aaahhh... laquelle... veut passer... en premier ? »

Mais c'était à elle de prendre la décision. La maid hésita pendant un moment, les jumelles étaient toutes les deux magnifiques dans leurs nuisettes, leurs culottes et leurs bas blancs. Mais finalement, elle porta son choix sur Marion. Elle préférait le rose au bleu.

Karuta s'installa au-dessus du corps de Marion et passa quelques secondes à observer son joli corps. On aurait dit une poupée avec sa silhouette fine, sa peau lisse absente de toute imperfection et son élégant visage. Ensuite, elle posa ses mains sur son bassin, pelotant ses petites fesses dodues juste comme il fallait. Elle sentait le tissu délicat de sa culotte et le moelleux de sa chair sous ses doigts, c'était un vrai plaisir de la caresser.

« Hhhmmm... nnnyyyaaa... »

Après avoir bien caressé le derrière de son amante, la maid attrapa les bords de sa culotte et la lui retira avec délicatesse. Ses fesses étaient encore plus jolies une fois nues. La jeune fille se laissa guider par ses pulsions et alla lécher ces deux bosses rebondies, douces et chaudes. La peau de sa maîtresse n'avait aucun goût, mais elle lui semblait pourtant délicieuse.

« Gggrrrooouuu... »

Et finalement, elle fit ce que les jumelles attendaient : elle écarta les jambes de Marion et fit entrer son gode-ceinture dans son vagin. Grâce au sextoy toujours logé en elle, la maid prenait son pied sans avoir besoin d'un autre stimulus, elle devait juste donner le plus de plaisir possible à ses jeunes maîtresses.

« Maîtresse Marion... je... hhhmmm... je n'ai encore... jamais fait ça... alors... ooohhh... pardon si je le fais mal. »

Karuta plaça ses mains sur le matelas du lit, de part et d'autre du corps de Marion, et elle commença à bouger son bassin pour pénétrer son amante. Tout ce qu'elle espérait à présent, c'était que sa maîtresses soit contente de sa façon de faire.

4
Karuta commençait un peu à regretter de s'être laissée aller au plaisir avec Marie et Marion. Si elle continuait à salir le sol avec sa mouille, jamais elle ne pourrait terminer son ménage. Heureusement, ses maîtresses étaient compréhensives et elles la laissèrent faire son travail. Repartant vers leur chambre, elles s’arrêtèrent juste un moment pour dire à leur maid de venir les rejoindre une fois qu'elle aurait terminé de nettoyer les couloirs.

« Bien maîtresses. »

La jeune fille ne pouvait qu'imaginer ce qui l'attendait, mais le gode toujours logé dans sa chatte poussait plutôt son esprit à se représenter des scènes érotiques. Peut-être que les jumelles allaient l'attacher à leur lit, ou bien lui faire nettoyer leur chambre toute nue, ou juste jouer avec elle comme elles le feraient avec un petit chat. En tout cas, quelque soit le scénario qu'elle envisageait, il se terminait toujours par un orgasme délicieux, et elle en mouillait d'avance.

A cause de l'excitation qui parcourait sans cesse son corps, Karuta eut un peu de mal à bien avancer dans le ménage. Dépoussiérer les meubles, nettoyer le sol, ranger les étagères... la moindre action d'ordinaire simple lui demandait une grande concentration pour qu'elle ne risque pas de faire un faux mouvement et de casser quelque chose. Finalement, il lui fallut presque trois heures pour faire le travail qui lui restait, un travail qu'elle aurait pu accomplir en une heure si elle n'avait pas eu ce jouet sexuel entre les jambes. Elle commençait vraiment à le trouver gênant.

Une fois ses corvées terminées, Karuta se rendit dans la chambre de Marie et Marion, comme ces dernières l'avaient ordonné. En arrivant, elle eut le plaisir de voir ses maîtresses très légèrement vêtues. L'une portait une nuisette bleue, l'autre une nuisette rose, toutes deux étaient en culotte avec des bas blancs. Elles étaient à la fois sexy et mignonnes, les culottes et les bas étaient bien couvrants là où les nuisettes étaient quasiment transparentes et où la jeune fille pouvait facilement deviner les contours de la poitrine de ses maîtresses. Elle prit aussi le temps d'observer la chambre des sœurs, une belle chambre de princesse avec un lit à rideau, une coiffeuse, des armoires sans doutes pleines de superbes tenues et quelques vêtements laissés bien en vue.

La maid entra timidement dans la pièce. Revoir les jumelles après le petite interlude coquin qu'elles lui avaient donné la rendait toute chose, et leurs tenues légères n'arrangeaient rien.

« Alors maîtresses... nnnyyyuuu... que dois-je faire ? »

Est-ce qu'elle était là pour ranger ou pour jouer ?

5
Karuta, qui ne voulait pas prendre de retard sur ses corvées, décida de profiter de la compagnie des jumelles en restant dans les couloirs pour pouvoir travailler en même temps. Marie et Marion acceptèrent, et la maid reprit son travail. Elle sentit les mains de l'une des jeunes filles soulever le bas de sa robe et l'autre baisser un peu sa culotte, juste ce qu'il fallait pour dévoiler ses fesses. Le gode était toujours bien installé en elle. Au début, la servante qu'elle allait juste avoir droit à quelques caresses sur son petit cul, voir quelques fessées, mais Marie décida plutôt de lui enfoncer quelques doigts dans son entrée secrète, de quoi la faire frémir de surprise et de joie.

« Ooohhh... »

Et pendant ce temps, Marion décida de venir caresser ses seins, mais sans la déshabiller comme l'avait fait sa sœur.

« Nnnyyyuuu... »

Les filles étaient diablement douées. Chacune de leurs caresses faisait délicieusement frémir Karuta, qui avait bien du mal à se concentrer sur son travail, mais elle faisait de son mieux. Elle époussetait les étagères et le mobilier, nettoyait tout ce qui devait l'être, mais les multiples spasmes de plaisir qui traversaient son corps la faisaient travailler plus lentement.

« Mmmhhh... maîtresses... vos caresses... sont si bonnes... »

En avançant dans son travail, la maid arriva à une table sur laquelle se trouvait un chandelier. Elle enleva les bougies et commença à le lustrer avec son chiffon, mais elle finit par faire le rapprochement avec son jeu avec Rosa dans la chambre d'Evangeline. Ce chandelier était aussi long et rigide que les godes avec lesquels elle s'était amusée, et quand son esprit fit le lien, son corps commença à chauffer encore plus.

« Mmrraaww... aaahhh... »

Après seulement quelques minutes de caresses, Karuta se sentit atteindre l'orgasme, et sa mouille coula dans sa culotte ainsi que le long de ses cuisses. Marie et Marion semblaient très amusées par l'état de leur chaton, mais ce dernier s'inquiétait surtout des saletés qu'elle laissait sur le sol.

« Oh non... nnnyyyuuu... il faut que je nettoie ça. »

Restait à savoir si les jumelles allaient la laisser faire.

6
Karuta se rendit vite compte que la façon dont elle avait avoué son envie aux filles d'Evangeline n'était pas convenable. Heureusement, Marie et Marion la rassurèrent en lui disant qu'elles étaient gentilles. Marion sortit une laisse qu'elle attacha au collier de la maid et lui proposa de les suivre pour avoir ce qu'elle voulait, mais elle devrait rattraper son retard dans le travail ensuite. Sinon, elles pouvaient s'occuper d'elle ici pendant qu'elle faisait son ménage. Et elle ne savait pas quoi faire.

« Nnnyyyuuu... je ne sais pas... Maîtresses. »

Elle ne pouvait pas négliger son travail pour assouvir ses pulsions primaires, mais maintenant que les filles de sa maîtresse le lui avait proposé, elle se voyait mal refuser l'idée. De plus, elle n'était pas encore assez bonne pour réussir à se concentrer suffisamment pour faire son travail tout en recevant une bonne dose de plaisir sexuel.

« Je ne peux pas... laisser le travail non terminé. Que dirait... mmmrrraaawww... maîtresse Evangeline ? »

D'un autre côté, elle serait tout aussi agacée de la voir bâcler son travail. Mais finalement, l'appel du devoir fut le plus fort pour elle.

« Maîtresses... si vous le permettez... mmmrrraaawww... j'aimerais continuer mon travail... pendant que vous vous... occupez de moi... nnnyyyuuu... pour voir si j'arrive... à faire les deux en même temps. »

Même si elles lui avaient laissé le choix, c'était à Marie et Marion de décider si elles étaient d'accord pour câliner leur chaton au milieu des couloirs ou bien si elles voulaient malgré tout l'emmener dans leur chambre.

7
Karuta salua les jumelles en essayant de rester la plus neutre possible, mais ces dernière remarquèrent vite que le chaton de leur mère rougissait. Elle s'approchèrent donc d'elle en l'observant et en l'interrogeant sur ce qui n'allait pas. Marion supposait que le chaton avait peut-être ses chaleurs, et Marie insisitait pour qu'elle leur dise tout. Alors évidemment, la maid ne pouvait pas refuser.

« Maîtresse Evangeline... m'a mis un gros gode dans la chatte. Il faut que je travaille... avec ce jouet en moi... jusqu'à demain. Mais dès que je bouge... nnnyyyuuu... je le sens dans mon intérieur... hhhmmm... et ça me donne chaud. »

D'ailleurs, avoir les filles d'Evangeline aussi près d'elle ne l'aidait pas à se calmer. Karuta voyait la malice qui pétillait dans leurs yeux, comme si elles cherchaient une occasion de la manger toute crue, et cela l'excitait.

« Nnnyyyuuu... vous sentez très bon... maîtresses. »

Elle avait dit ça sans réfléchir, et réalisa rapidement qu'elle avait outrepassé son rôle de servante, alors elle se dépêcha de s'excuser.

« Pardon, je n'aurais pas dû dire ça. Je suis vraiment désolée. »

Plus elle restait proche des jumelles, plus la jeune fille avait du mal à retenir ses envies. Elle s'imaginait déjà avoir droit à un nouveau coït entre leurs mains, miauler de tout son souffle en prenant son pied, et se faire prendre grâce au gode logé au fond d'elle.

« Mmmrrraaawww... je sais que ce n'est pas bien mais... ooouuuhhh... j'ai très envie... de faire l'amour... avec vous. »

8
Karuta se demandait comment elle allait faire pour tenir toute une journée avec ce gode dans la chatte. Evangeline la rassura en lui disant qu'elle aurait le droit de se reposer si la tension devenait trop forte, et qu'elle pourrait aussi se le faire enlever avant la fin du temps imparti. Contre une punition.

Non. Je tiendrai. Je sais que je tiendrai.

Elle pouvait également compter sur les conseils éclairés de Rosa. Elle lui expliqua qu'elle pouvait se masturber un bon coup quand elle se sentait proche de venir afin d'apaiser sa chaleur intérieure. De plus, leur maîtresse lui avait dit qu'elle n'avait pas le droit d'enlever le gode elle-même, mais quelqu'un d'autre pouvait le lui retirer s'il en avait envie. Enfin, elle avait le droit d'éteindre la vibration. Le but de ce dressage n'était pas seulement de développer son endurance sexuelle, cela devait aussi lui apprendre à comprendre ce qu'un ordre lui permettait ou non.

« Hhhmmm... je vois. Dans ce cas... ooohhh... je ferai... de mon mieux. »

La démone doutait que la maid puisse tenir plus d'une journée, mais cette dernière était très motivée. Une fois Evangeline partie, elle retourna se mettre au travail. Le manoir n'allait pas se nettoyer tout seul.

Après une heure de ce petit jeu, Karuta était déjà très remuée. Même avec la vibration éteinte, la présence de ce sextoy dans son antre intime se faisait sentir. Elle avait dû faire une pause dans le nettoyage pour pouvoir se masturber et évacuer la chaleur qui bouillonnait en elle. Mais plus le temps passait, plus elle parvenait à s'y faire. Selon elle, ce n'était qu'une question de temps avant qu'elle ne soit pleinement efficace dans cette situation.

Alors qu'elle faisait la poussière dans un couloir, Karuta croisa les filles adoptives d'Evnageline, Marie et Marion. Les souvenirs de son dernier coït avec elles lui revinrent en mémoire, et elle ne put s'empêcher de rougir en les voyant. Cependant, elle n'oublia pas de les saluer en s'inclinant respectueusement comme devait le faire une servante. Restait à voir si les jumelles allaient remarquer sa présence ou passer leur chemin comme si de rien n'était.

9
Debout devant Evangeline, tenant les pans de sa robe en l'air, Karuta regarda sa maîtresse s'accroupir devant elle pour lui baisser sa culotte jusqu'aux genoux. La maid s'attendait à quelque chose de délicieux, et elle ne fut pas déçue quand elle sentit un gode de bonne taille s'enfoncer dans son vagin. Finalement, sa maîtresse remonta sa culotte pour maintenir le jouet en place et lui expliqua en quoi allait consister cette partie du dressage.

-Voilà la consigne est simple, tu ne dois jamais le retirer. Tu le garde tout le temps en toi et ça jusqu’à ce que je décide moi de te l’enlevé. Ce qui peut arriver d’ici plusieurs jours.
Enfin ça c’est en temps normal, pour toi sa serra jusqu’à demain ou tu viendras me retrouvé à la même heure pour que je te le retire. En attendant tu fais ta vie et ton devoir normalement. Tu as le droit de jouir, mais ça ne doit pas te ralentir sur ton travail, même si tu as les cuisses trempées.


« Nnnyyyuuu... »

Tenir jusqu'à demain sans le retirer ? Karuta commença réellement à s'inquiéter, non pas parce que l'exercice ne lui plaisait pas, mais parce qu'elle n'était pas sûre de réussir. Elle en était encore à découvrir le sexe, son corps était plutôt sensible, alors comment allait-elle bien pouvoir tenir avec un gode aussi imposant qui vibrait dans son minou ?

« Aaahhh... maîtresse... mmmrrraaawww... il est si bon. »

Rosa eut droit au même traitement, Karuta se sentit même excitée de la voir se faire baisser le string par Evangleine pour être fourrée à son tour. Mais contrairement à elle, la démone semblait avoir l'habitude, ce qui paraissait normal vu qu'elle avait été dressée de cette façon.

« Haaannn... je... aaahhh... »

La maid commençait à sentir ses jambes trembler. Le plaisir était si grand, il inondait son corps et lui donnait tout le temps envie de couiner. Sa mouille coulait abondamment dans sa culotte, ainsi que le long de ses jambes. Et avant même que sa maîtresse ne puisse lui donner ses nouveaux ordres, elle jouit et ses jambes perdirent leur force, au point qu'elle tomba par terre, atterrissant lourdement sur les fesses.

« Aaahhh... nnnyyyaaa... »

Même après cet orgasme, Karuta n'avait aucun instant de répit, le gode continuait de vibrer en elle. Elle pensait qu'elle ne pourrait jamais travailler comme d'habitude avec cette chose logée en elle, mais elle savait qu'elle devait y arriver si elle ne voulait pas désobéir à sa maîtresse. Elle alla donc demander un conseil à quelqu'un qui avait plus d'expérience qu'elle pour ce genre de défi.

« Rosa... hhhmmm... comment tu fais... pour avoir l'air... aussi calme ? »

10
Karuta avait encore envie de jouer avec Rosa, mais elle pourrait toujours le faire plus tard. On lui avait proposé de découvrir comment Evangeline avait dressé la démone, alors elle avait saisi l'occasion. Leur maîtresse leur ordonna de se rhabiller, ce que la maid fit sur le champ. Elle commença par remettre sa petite culotte entre ses jambes, qui se retrouva immédiatement mouillé quand elle entra en contact avec sa vulve trempée, puis elle réajusta son soutien-gorge pour un maximum de confort, et enfin elle renfila sa robe de soubrette et réajusta ses oreilles ainsi que sa queue de chat. Une fois revêtue, elle voulut aider sa maîtresse à ranger la pièce, mais elle n'en avait pas reçu l'ordre alors elle ne bougea pas.

Une fois ses deux servantes prêtes, Evangeline demanda à Karuta d'approcher. Elle allait être la première à profiter de cette expérience, sans doute parce que Rosa savait déjà à quoi s'attendre vu que cela avait fait partie de son dressage. La jeune fille se plaça devant sa maîtresse et souleva sa robe, la retenant par les pans comme sa maîtresse le lui avait ordonné.

« Je suis prête maîtresse. Je m'en remets à vous. »

Même si elle ne savait pas à quoi s'attendre, la maid faisait aveuglément confiance à cette femme. Depuis son arrivée, elle ne lui avait apporté que des bonnes choses, elle avait compris sa personnalité et ses pouvoirs cachés et elle s'en accommodait. La jeune fille savait qu'elle n'avait qu'à obéir en toutes circonstances et tout irait bien. Cependant, elle appréhendait quand même un peu après ce qui s'était passé quand Evangeline avait voulu utiliser sa magie pour lui faire connaître le plus grand des plaisirs. Mais si cela faisait partie du dressage de Rosa, alors il y avait peu de chances que ce soit quelque chose de trop intense.

11
Alors qu'elle était en train de se faire plaisir en suçant un bon gros gode, Karuta entendit Evangeline lui dire qu'elle était surprise de voir à quel point son esclave devenait une vraie gourmande de luxure et lui soumit une proposition : soit elle calmait Rosa en suivant les consignes de leur maîtresse, soit elle goûtait à la consigne que la maîtresse donnait tous les jours à la démone, une consigne faisant partie de son dressage.

« Nnnyyyuuu... c'est si dur... de choisir. »

Elle avait envie de faire les deux. Elle avait envie de s'envoyer en l'air avec Rosa en suivant les ordres d'Evangeline, mais elle voulait aussi voir de quoi avait été fait le dressage de la démone pour le comparer avec le sien. Choisir l'un des deux voulait dire renoncer à l'autre, mais elle devait se décider sinon elle allait passer à côté des deux. Alors elle s'interrogea sur ce qui était le plus excitant pour elle : être dirigée par sa maîtresse pour faire l'amour, ou bien laisser sa camarade démone jouer avec son corps. Et finalement, elle se décida.

« Je veux... aaahhh... découvrir le dressage de Rosa. »

Karuta était définitivement une profonde soumise. Elle arrêta de s'enfoncer le gode dans la bouche et dirigea son regard vers la démone. Cette dernière était à côté d'elle, à quatre pattes, en train de sucer le gode avec lequel elle avait joui un peu plus tôt.

« Alors Rosa... mmrraaww... tu vas me montrer... comment notre maîtresse t'a dressé ? »

12
Karuta prenait son pied en se masturbant, et elle était tellement concentrée sur Evangeline qu'elle ne voyait pas que Rosa la regardait avec une envie dévorante. Le gode logé dans son intimité vibrait délicieusement tandis qu'elle le faisait aller et venir dans son intimité en produisant des bruits humides très érotiques. Mais le plus excitant vint après, lorsque sa maîtresse releva le bas de sa robe et qu'elle commença à se caresser en montrant son entrejambe à ses esclaves.

« Aaahhh... maîtresse... nnnyyyuuu... »

En voyant qu'Evangeline était si excitée par le spectacle qu'elle s'était mise à se toucher elle aussi, Karuta se sentit envahie d'une grande joie qui se manifesta par un gain d'énergie dans ses masturbations. Le gode s'enfonçait plus vite et plus profondément en elle, elle se tripotait les seins de son autre main et laissait sa voix éclater dans une série de gémissements et de miaulements de bonheur. Son plaisir était même si grand que son corps émit à nouveau cette drôle de lueur violette qui était apparu la dernière fois qu'elle s'était transformée. Heureusement, cette fois, son plaisir n'était pas assez grand pour mener à une transformation, il y avait juste de quoi la faire briller.

Je me sens bizarre.

C'était comme si son corps était devenu tout léger, une sensation agréable qui la porta plus loin dans son plaisir. Elle n'avait aucune idée du pouvoir qui sommeillait en elle ou de la façon dont elle pouvait l'utiliser, elle savait juste que cette lumière n'apparaissait que lorsqu'elle prenait son pied.

« Nnnyyyuuu... maîtresse... AAAHHH ! »

Quand Karuta atteignit l'orgasme, son corps brilla plus fort pendant quelques secondes, puis la lumière disparut quand son plaisir retomba. Cet orgasme l'avait bien soulagée, mais elle n'en avait pas encore assez. Elle retira le sextoy de son antre humide et le porta à sa bouche pour le lécher et savourer le goût de son propre jus. Ensuite elle retourna vers la boîte à jouets de Rosa et en sortit un autre gode, bien plus gros que le précédent.

« Hhhmmm... parfait. »

Comme avec le gode précédent, elle commença par mettre celui-ci dans sa bouche, le suçant avec appétit. Une fois bien dégusté, elle irait le mettre dans sa chatte, pour le plus grand plaisir d'Evangeline.

13
Royaume Terranide / Re : Le bal des Poupées
« le: janvier 28, 2019, 10:28:00 pm »
La femme que Karuta devait sucer avait tout d'une bonne dominante. Un sexe masculin pour dompter ses amants, une prestance impressionnante, un homme tenue en laisse, une autorité naturelle... le tableau était parfait. Avant d'avoir pu aller chercher la queue de la femme, la maid se fit attraper par les cheveux et forcée d'avaler cette grosse saucisse, ce qu'elle aurait de toute façon fait.

« Hhhmmm... »

Elle sentit la main de Mélinda s'abattre sur ses fesses, ce qui la fit sursauter, et elle se mit à sucer cette queue joufflue et veineuse pendant qu'elle se faisait pénétrer. Elle réalisa vite qu'elle était prise dans un merveilleux sandwich sexuel, avec la vampire d'un côté et la femme en latex de l'autre. Les coups de butoir sur son bassin la faisaient bouger d'avant en arrière à un rythme suffisant pour qu'elle puisse procurer une belle fellation à l'amante qu'elle flattait devant tandis qu'une autre la prenait derrière.

Oh oui, mais quel délice ! Pourvu que ça dure des heures !

Comment une jeune fille qui n'avait jamais entendu parler de sexe six mois auparavant pouvait tout à coup se transformer en une femme aussi gourmande ? Evangeline l'avait éveillée au sexe, ses dresseuses l'avaient entraînée, mais c'était durant cette fête qu'elle concrétisait vraiment ses connaissances théoriques. Et jusqu'à présent, elle prenait son pied et comblait ses amantes, ce qui lui faisait plaisir et faisait plaisir à sa maîtresse.

Bien qu'heureuse de satisfaire les invitées de sa maîtresse, Karuta se posait quand même des questions. Était-ce normal qu'elle aime autant se faire sauter ? Elle aimait ça encore plus que de manger un bon repas quand elle avait très faim ou d'aller aux toilettes après s'être retenu pendant des heures. Si elle continuait sur cette voie, faire l'amour allait devenir un impératif biologique pour elle. Et avait-elle vraiment envie de devenir une simple prostituée qui ouvre la bouche et écarte les cuisses sur commande ?

« Hhhmmm ! »

Difficile de réfléchir convenablement dans ces conditions. La maid aimait tellement se faire prendre en sandwich par deux puissantes femmes membrées, à avaler de la bite par la bouche et par le minou. La femme en latex la félicitait pour son talent de suceuse, la vampire la récompensait avec sa queue toujours plus grosse et dure dans son antre. Et même après qu'elle ait joui, la servante continua son œuvre parce qu'elle savait qu'elle le devait. Et elle ne s'arrêterait qu'une fois que ses amantes en aurait assez.

Il se passa bien cinq minutes avant que la femme qui enfonçait sa trique dans la bouche de Karuta n'atteigne l'orgasme et qu'elle ne répande sa semence dans la gorge de la maid en souriant.

« Aaahhh... quelle brave chatte. Je crois... que j'ai encore envie... de ta jolie bouche. »

Mais à ce moment, une autre femme arriva. Une jeune demoiselle aux cheveux rouges vêtue d'une longue robe noire et dont l'aura dégageait quelque chose de... démoniaque.

« Un instant très chère. »

« Eh ! Qu'est-ce qui vous prend ? »

« Nous avons tous le droit de profiter de cette belle créature. Vous avez eu votre gâterie, maintenant c'est à mon tour. »

La femme souleva alors le bas de sa robe avant de le laisser retomber sur la tête de Karuta, enfouissant le joli minois de la maid sous son vêtement. La demoiselle se retrouva face à un élégant tanga en dentelle noire finement travaillée et un porte-jarretelles qui retenait les collants de la femme. Elle savait très bien ce qu'elle devait faire, alors elle baissa le tanga et se mit à lécher l'intimité de sa nouvelle amante en appuyant fermement ses doigts sur ses fesses pour avoir une bonne prise.

« Oui... très bien mon chaton... haaannn. »

14
Pour Karuta, utiliser l’œuf vibrant sur sa fente était déjà un bel effort, mais Rosa lui montrait qu'elle pouvait aller bien plus loin. La démone s'était collée un œuf vibrant sur chaque téton et se tenait à quatre pattes devant Evangeline tandis qu'elle s'enfonçait un plug dans les fesses. Non seulement elle était audacieuse, mais elle était aussi très excitante.

« Ooohhh... oui... »

La maid s'appliquait à être la plus excitante à regarder en se masturbant avec son œuf. Même si elle n'avait pas l'expérience de Rosa, elle n'en restait pas moins jolie et désirable, c'était à elle de bien se mettre en valeur pour faire plaisir à sa maîtresse. Elle passait le jouet sexuel le long de sa vulve, titillant son clitoris par à-coups pour se donner plus de plaisir. Elle continuait aussi à fantasmer en s'imaginant être tripotée par sa maîtresse qui jouait avec son gentil chaton.

« Aaahhh... maîtresse... nnnyyyuuu... »

Karuta se laissa aller au plaisir de la masturbation jusqu'à en jouir, laissant gicler sa mouille de son entrejambe. Ce deuxième orgasme la secoua car il était très proche du premier, mais Evangeline ne lui avait pas dit d'arrêter alors elle devait continuer. Pour aller encore plus loin dans sa démonstration de plaisir solitaire, elle retourna fouiller dans la boîte de Rosa et en sortit un joli gode de belle taille en plastique rose. Étant habituée au sexe avec des femmes, la jeune fille n'était pas des plus adroites avec une verge à gérer, mais elle savait quand même quoi faire.

Karuta caressa le jouet d'une main comme si elle le branlait pendant quelques instants puis elle commença à le lécher sur toute sa longueur comme une grosse glace. Elle l'enduit de sa salive jusqu'à ce qu'il soit bien humide, puis elle ouvrit grand la bouche et se mit à le sucer.

« Hhhmm... »

En plus d'être excitant à regarder, c'était aussi un bon entraînement pour elle afin qu'elle apprenne à se servir de sa langue pour flatter une grosse queue. Elle enchaîna les vas-et-viens dans sa petite bouche de salope en essayant de bien montrer à quel point elle aimait ça. Cette fellation dura pendant presque dix minutes, pendant lesquelles elle se régala à avaler cette saucisse en plastique, mais le meilleur restait à venir.

« Nnnyyyuuu... »

Un petit miaulement pour attirer l'attention d'Evangeline puis elle dirigea le jouet sexuel vers son intimité encore ruisselante. Il rentra en elle avec une grande facilité et elle se mit à le faire bouger. Mais tout à coup, elle appuya sur un bouton qu'elle n'avait pas vu lorsqu'elle avait pris le gode, et ce dernier se mit à vibrer.

« AAAHHH ! »

Elle n'avait pas prévu cela, mais ce n'était pas désagréable.

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Royaume Terranide / Re : Le bal des Poupées
« le: décembre 19, 2018, 07:35:41 pm »
Karuta savait qu'elle serait amenée à devoir coucher avec certains des invités d'Evangeline au cours de cette fête, mais elle ne s'attendait pas à tomber sur quelqu'un comme Mélinda. Vicieuse, dominatrice, endurante, passionnée... elle avait toutes les qualités d'une bonne amante. Allant et venant dans la chatte de la maid avec son mandrin, elle multipliait les claque sur son cul, la faisant gémir à chaque coup.

« Aaahhh ! Encore, encore ! Nnnyyyaaa ! »

Mais avec tout ce bruit, d'autres convives ne tardèrent pas à affluer vers le coin dans lequel se trouvaient le couple Warren, Karuta et Ariman. Ils étaient surtout intéressés par le petit chaton en pleine extase, dont la maîtresse ne tarda pas à proposer la bouche pour faire une gâterie à l'un de ces messieurs. En bonne esclave, la demoiselle ouvrit grand la bouche et attendit.

Pendant quelques minutes, rien ne se passa. Peut-être les convives étaient-ils trop absorbés par le spectacle qui s'offrait à eux, ou bien ils avaient un peu honte de se mettre à faire l'amour au milieu de la salle de réception. En tout cas, un homme se décida finalement à enlever son pantalon et à présenter sa queue en érection devant le visage de Karuta.

« Tu sais quoi faire mon chaton. Et applique toi bien surtout. »

Évidemment, la servante ne le fit pas attendre et commença par lécher son vit long et dur pour le couvrir de bave et en apprécier la chaleur. Une fois l'apéritif terminé, elle prit tout ce sexe en bouche et l'aspira entre ses lèvres. Depuis le temps, elle avait compris comment sucer un homme pour que celui-ci prenne un maximum de plaisir. Sa tête avançait et reculait au rythme des pénétrations de Mélinda, sa langue se baladait tout le long de cette hampe de chair qui pulsait en enflait entre ses lèvres. L'invité ne retenait pas ses gémissements, montrant clairement qu'il adorait ce qu'on lui faisait.

L'homme, qui était déjà bien excité, ne tint pas deux minutes avant de se relâcher dans la bouche de Karuta en couinant. La maid avala les filaments de sperme qui jaillissaient dans sa bouche avec appétit, puis elle libéra le sexe de l'invité qui se rhabilla avant de reculer.

« Tu es douée ma belle. Je reviendrai peut-être te voir plus tard. »

Mais en attendant, le chaton allait à nouveau être sollicité pour ses talents de suceuse. Sauf que cette fois ce ne fut pas un homme, mais une femme qui se présenta. Une femme hermaphrodite, qui avait retiré sa culotte et soulevé le bas de sa robe pour bien montrer à la servante à quel point sa queue pouvait être assoiffée.

« Aaahhh... à table mon chaton... le repas est servi. »

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