Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Olympe / Re : Retour au bercail. [Charlotte]
« le: mardi 25 décembre 2012, 18:42:38 »

Charlotte fut surprise quand son poing frappa le visage du Dieu. Quoi, elle n'avait pas été si rapide, et elle n'était pas si forte quand même ! Pourquoi il n'avait pas évité le coup ? A vrai dire, elle en fut tellement surprise qu'elle cessa de bouger, son poing dans la joue de Kyô. Son regard marron doré le scrutait, attendant une explication à ce comportement. Et elle eut rapidement une réponse.

L'os de son poignet eut un craquement sinistre, qui lui fit pousser un "haaannnnn" de plaisir réel. La douleur descendait le long de son bras, s'invita le long de sa colonne vertébrale. Par Arès, qu'elle adorait ça... Charlotte en eut des frissons, et sa respiration un peu saccadée, déjà, exhalait par moment quelques gémissements. La menace toute relative de Kyô ui arracha un sourire satisfait : souffrir ? Avec plaisir. Elle était prête à signer n'importe où, n'importe quoi, pour une petite séance de torture.

Cependant, le jeu changea brusquement. Avait-elle été trop loin ? Charlotte n'en avait pas la moindre idée. Et elle aurait bien incapable de s'en rendre compte, de toute manière. Evidemment, elle aurait du se rendre compte que Kyô ne réagissait plus de la même manière. Que cette colère noire qui émanait de lui n'était pas une aura divine, mais bien l'émanation d'un revirement total de ses sentiments. Adieu, la bonne humeur et l'agacement, bonjour... Oh, à ce niveau là, ce n'était plus de la colère...

Charlotte était très résistante à la douleur. Arès, dans ses accès de rage, lui avait brisé tous les os plusieurs fois ; des bêtes des Landes avaient déjà laissé la prêtresse dans un état qui relevait du "tas de chair mâchouillé et informe avec une robe rouge en lambeaux". La douleur, sur le long termes, les séances de torture interminable, elle adorait ça. Mais un membre sauvagement arraché ? Chacha ne hurla pas. Les  yeux exorbités, le sang déserta son visage, la rendant presque aussi pâle que sa chevelure. Son coeur rata bien quelques battements, même, et chaque "bom-bom" était assourdissant dans ses oreilles. Là, à terre, elle pouvait voir une flaque se former à ses côtés, et ses cheveux baigner dans son propre sang. Appuyée sur son bras droit encore valide, la jeune fille restait atterrée par ce spectacle. Autour d'elle, il n'y avait plus rien, plus personne. Juste, cette flaque de sang, et cette douleur qui lui irradiait tout le corps.

Une douleur qui ne lui faisait aucun bien.

Cependant, très vite, ses autres réflexes reprirent le dessus. Le sang encore présent dans son organisme faisait battre à toute rompe ses tempes. Un bond en arrière, et elle aurait aimé saisir le sai dissimulé près de sa cuisse gauche, ravivant la douleur de son membre maintenant fantôme. Charlotte réagit de manière automatique, de toute façon trop déstabilisée pour comprendre quoi que ce soit. Sa main droit se précipita à sa ceinture pour prendre sa faux. Le manche se déplia, mais Charlotte ne changea pas sa prise. Elle fendit l'air trois fois, profitant de l'élan de son bond pour tourner une fois sur elle même. Le haut de sa lame saisit plusieurs chaînes, en entraina d'autres. Elle regagna le sol, et une danse macabre commença.

Comment définir cela autrement ? Son arme fauchait, attrapait les lignes qui se tendaient vers elle pour les couper dans leur élan. Bien entendu, elle récolta plusieurs coupures, mais Charlotte avait un but : Kyô. Son regard, plus proche du doré que du marron doux habituel, et n'exprimait qu'une chose : "Toi, je vais te bouffer". Charlotte n'était pas encore habituée à l'absence de son bras gauche, et perdait parfois l'équilibre. Ses mouvements étaient aussi bancals qu'elle, ses gestes saccadés. Sa faux attrapait les chaînes, les enroulait, et d'un mouvement savant, elle parvenait à se débarasser de la prison d'anneaux. Et elle avançait comme ça, jusqu'à atteindre son but. Son arme à la lame émoussée fonça vers le maître des lieux, juste le temps de le distraire, pour l'approcher suffisamment. La sueur perlait sur son visage d'albâtre, et sa main droite libre saisit Kyô au poignet. Son regard était sombre, assassin. Au contraire de ses paroles, qui n'étaient qu'un murmure :

- T'avais pas le droit de... De prendre mon bras. Rend moi mon bras. Ou donne moi le tien !

Sa poigne aurait sans doute du s'affirmer, en vain, évidemment. L'adrénaline chutait, et Charlotte tangait sur elle même. Elle bafouilla un Rends moi mon bras... avant de s'évanouir aux pieds du Dieu.

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Olympe / Re : Retour au bercail. [Charlotte]
« le: dimanche 18 novembre 2012, 23:32:57 »

Si le rire d'Itami no Kyô l'avait surprise, Charlotte ne fit pourtant aucune remarque. Ben quoi ? Elle n'allait pas être nulle et être au service d'Arès, quand même. Forcément qu'elle était forte !

La suite, par contre, se voulait plus intéressante. Si, si, c'était le but. Mais franchement... N'était-ce pas trop en demander à Chacha, de philosopher sur la vie. Aussi se contenta-t-elle se répondre le plus simplement du monde, le regard en biais :

- Bah tu sais, t'as le droit de pleurer, hein. N'importe qui a le droit de pleurer. Mais c'est naze. Moi j'aime pas les gens qui pleurent pour geindre sur leur sort, juste.

Ses doigts fins revinrent se servir dans le plat principal, et elle prit une pomme en plus. Elle mâchouilla sa viande, croqua bruyamment dans son fruit, tout en écoutant le Dieu en face d'elle. Mais elle ne le regardait pas, reprise de cette furieuse envie d'observer tout ce qui l'entourait. Mais une chose était sure : s'il espérait lui faire peur en parlant de torture, il se gourait de personne. Ce qui attira l'attention de Charlotte, c'est quand il avoua qu'il l'aimait bien. C'était trop bizarre, parce que personne n'aimait Charlotte - sauf Arès - et qu'on la fuyait comme la peste en temps normal. La pomme a moitié mangée fut jetée en l'air, rattrapée, et ainsi de suite, de manière machinale.

- On sait que tu feras rien de tout ce que tu as dit. Détruire le monde, ça ne sert à rien, parce que t'auras plus rien à gouverner. T'sais, j'ai appris un truc, un jour. En fait, tous les Dieux vous êtes pareils : vous êtes forts, vous avez de l'ambition, mais vous êtes tous égocentriques. Votre seul but, c'est d'être au-dessus des autres. D'augmenter votre propre pouvoir, et pas celui des autres. Mais tu sais, Kyô, j'ai une mauvaise nouvelle.

Son sourire est large et enfantin. Elle rattrapa sa pomme une dernière fois, et l'écrasa entre ses doigts :

- T'es ptet fort, mais tu me tueras pas. Parce que t'es pas un Dieu de la mort, et ça ne te servira absolument de rendre un autre dieu plus puissant. Alors, tu feras ton boulot de Dieu de la souffrance ou j'sais pas quoi, et tu me feras souffrir. Moi, je vais me battre, et tu vas devoir te battre, et ça, c'est bon pour Arès. T'as vu comment je suis une super prêtresse ? Je pense à tout.

Charlotte se redressa d'un coup de reins pour se mettre debout, et s'étira un peu.

- Tu sais, j't'aime bien aussi. Parce que tu veux te battre, et que j'adore me battre. Et j'vais te confier un secret, Kyô au nom à rallonge. Tu sais pourquoi je suis une si bonne prêtresse ? Tu sais pourquoi Arès a pas à s'inquiéter pour moi ? C'est parce qu'outre le fait que j'adore me battre contre n'importe qui, ben j'ai pas peur d'avoir mal. Au contraire.

Ses yeux s'illuminèrent, sur ces derniers mots. Elle sautilla sur place une fois, deux fois, avant de se précipiter à mains nues vers Itami no Kyô. Sa course était souple et rapide, malgré les bottes à talons et plateforme qui auraient pu la faire chanceler - sans doute une histoire d'habitude... En tout cas, Charlotte finit par bondir, poing en avant, visant le visage de Kyô. Sans doute qu'elle ne le touchera pas, mais au moins, ça le motivera peut-être un peu plus vite à se bouger les fesses pour se battre. Et, pensa Charlotte, peut-être qu'il arrêterait de chercher à la faire philosopher sur des trucs chiants. De l'action !! Il n'y a que ça de vrai !

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Olympe / Re : Retour au bercail. [Charlotte]
« le: mardi 13 novembre 2012, 22:08:41 »

Charlotte s'était approchée à quatre pattes, comme un chat, pour venir chiper dans les plats, avant de revenir à sa place, sur le coussin, quelques morceaux de viande dans une main. Viande qu'elle mâchouilla distraitement en le regardant réduire en cendres un de ses fidèles. Oh, elle n'était pas n'était pas choquée. Juste déçue que le spectacle soit aussi court... En tout cas, elle n'avait rien osé dire quant à la réponse de Kyô, préférant lui servir un de ces sourire niais dont elle avait le secret - parait qu'avec une tête mignonne, on peut se faire pardonner n'importe quoi. Mais elle n'était pas d'accord.

- Je ne suis pas d'accord.", signala-t-elle d'ailleurs, la bouche pleine. Ce n'était, de fait, pas très compréhensible, et sa protestation ne fut d'ailleurs pas relevée.

Assise en tailleur, Charlotte se dépêcha de finir ce qu'elle avait dans la bouche pour mieux s'expliquer - parce que si, les faibles sont ceux qui pleurent, pour elle, ceux qui se laissent aller à trop de sentiments. Quoique le point de vue du Dieu "avec plein de titres" se tenait, d'une certaine façon. Mais la voilà soumise à un test. Il y eut un tintement vers le plafond. Contrairement à n'importe qui, Charlotte ne dressa pas la tête. Et son regard changea brutalement. La gamine énervante et immature se retrouva avec un regard plus sombre, et concentré. Sa main fila sous sa robe.

Les chaines se détendent brusquement, et précipitent leurs lames assassines vers la prêtresse. Sa main lance quelque chose vers le plafond et bloque une chaine. Puis elle se laisse aller en arrière, et Charlotte se redressa en une pirouette, en équilibre sur une main. Les quatre premières lames se fichent dans le sol. D'une impulsion de la main sur laquelle elle se tient, la jeune femme évite une nouvelle lame alors qu'elle se redresse sur ses deux pieds. Encore trois lames qui se plantent là où elle se trouvait. Un simple pas en avant, et on pourrait presque l'imaginer clamer un "Tadaaaaa !" qui gâcherait tout l'effet classe de la scène, alors que les dernières chaines se tendent, croisées derrière elle. Sauf que Charlotte lève un doigt, comme pour prendre la parole. Mais avant cela, elle rabat la totalité de sa chevelure d'albâtre sur son épaule droite, penche la tête de ce même côté, et tend  la main gauche en coupe. Elle lève à nouveau le doigt, pour signifier : "On attend, la suite arrive."

Clang. Ce qu'elle a jeté un plafond tombe - un sai, dont la poignée tombe directement dans sa main tendue. Et Charlotte se mord la lèvre pour diminuer l'intensité du sourire qui ravage son visage. La dernière lame, qui avait été retenue au plafond, descend en piqué rapide, à peine prise d'un mouvement de balancier. Le côté tranchant entame son épaule près de l'omoplate, et érafle le dos de Charlotte, qui inspire profondément, et se redresse lors de la caresse de la lame. Et quand celle ci se plante au sol, c'est un soupir de soulagement, teinté de plaisir, qui traverse ses lèvres.

Oui, elle est barge. Et accroc à la douleur.

Ce petit plaisir solitaire accordé, Charlotte fait danser le saï entre ses doigts pour le tenir normalement avant de retirer la lame qui a éventré le coussin, le saisir, et se rasseoir dessus. Et elle avait gardé son air mystérieusement mature.

- Je disais donc : je ne suis pas d'accord, sur le coup des larmes et de la faiblesse. Il y a un temps pour tout : pleurer sur un champ de bataille est une perte de temps, et d'un ridicule sans nom. Une personne qui ne peut contrôler ses sentiments au bon moment est faible.

Hélas, voilà que la lueur enfantine réapparait dans le regard marron doré de Chacha. La douleur de la large coupure qui court le long de son dos la lance, et lui donne des frissons de plaisir. Elle soupire, avant de se reprendre :

- La différence entre la souffrance et la faiblesse... Elle est très simple. La faiblesse, c'est naze. La souffrance, elle est justifiée. Les faibles doivent mourir, et sans honneur. J'ai bon, c'est la bonne réponse ?

Cette dernière partie agrémentée d'un grand sourire niais. Chacha regarda dans son dos la plaie qui commençait déjà à cicatriser - c'est triste, quand même, que la blessure n'ait pas été assez profonde pour qu'elle souffre plus longtemps.

- Hey, c'est grave si je mets du sang sur ton sol ? Et... Heu, sur ton coussin ? Nan parce que tu sais, le tissu rouge, c'est vachement pratique pour ça. Pour cacher les tâches indésirables.

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Olympe / Re : Retour au bercail. [Charlotte]
« le: mercredi 31 octobre 2012, 18:02:32 »
Charlotte se prend le coussin sur la figure avec un sourire amusé, avant de finalement s'allonger sur le ventre dessus. Ses pieds, dans ses bottes blanches aux semelles épaisses, battent dans l'air alors qu'elle écoute Kyô. Quoi ? Elle veut pas être distraite - si c'était le cas, sans doute se serait-elle invitée à un combat, parce que CA, c'était marrant. Mais pourtant, une chose la fit frissonner, au niveau de la nuque. Ses yeux brillèrent. Et son sourire la firent paraître un peu inquiétante...

La douleur. Ce gars là, il savait lui parler. Charlotte aurait adoré dire oui, et elle du se mordre les lèvres pour ne rien dire. Ce n'était pas la colère de Kyô, qui lui faisait peur, ni la colère presque palpable dans la pièce. C'est juste qu'elle n'était pas sûre que Arès apprécie qu'elle prenne du bon temps avec un de ses neveux - non que son avis comptait réellement, mais quand même... Etre privée de coups pendant des mois, c'était une punition qui méritait d'être prise en compte, ça.

Bref, les yeux brillants, sa rangées de dents blanches du haut mordant sa lèvre inférieure, Chacha devait faire preuve d'un incroyable self contrôle pour ne pas sauter partout pour demander à Kyô de lui montrer comment il pouvait lui faire mal. Elle se contenta juste de faire retomber brusquement la tension - la sienne, en tout cas - en laissant sa tête tomber sur le côté, puis de rouler sur le dos, sur le sol dur et froid, avant de répondre, nonchalante :

- Je croyais juste que t'étais faible. Moi j'aime pas les faibles. Si t'avais pleuré comme une fillette, je serai partie, c'est tout.

Charlotte n'avait pas vraiment l'art et la manière d'apaiser les esprits... Ce n'était pas son rôle non plus. En tout cas, son hôte gueula encore, après la femme chat de tout à l'heure - décidément, ils ne savaient vraiment pas recevoir les gens, ici ! - histoire qu'elle aille chercher à manger. Ah, oui, c'était une bonne idée, surtout que l'estomac de Charlotte approuva l'idée, aussi. Le gargouillis la fit rire. Puis il lui posa une question, à elle. La prêtresse en rouge et blanc regarda Kyô, à l'envers évidemment, et ses lèvres laissèrent échapper un "Heuuuuu" des plus éloquents. Charlotte se tourna à nouveau, pour revenir sur le ventre, avant de décider de s'asseoir en tailleur, le coussin devant elle. Et elle réfléchissait. Durement. Le regard doré vers le plafond, un doigt sur les lèvres.

- Je sais pas. J'ai dormi dans un temple à lui sur Terre, et il m'a donné un coup de pied dans les côtes pour me réveiller. Et puis voilà. J'aime bien me bagarrer, et il aime bien me taper, alors, je suppose qu'on y trouve chacun notre compte !

Ces derniers mots étaient soulignés d'un grand sourire angélique, presque enfantin comme toujours. Mais très vite, ses lèvres se dégradèrent en une moue boudeuse :

- Je suis pas une imbécile. Arès n'aime pas les imbéciles. Je sais me battre, et établir une stratégie. J'adore me battre, je suis même cultur... cluti... Bref, je suis intelligente. Mais quand je m'ennuie, et que je n'ai rien à faire, je préfère m'amuser ! C'est pour ça que tout le monde dit que je suis bête et immature, JUSTE PARCE QUE J'AIME M'AMUSER !!!

Ces mots ont été hurlés pour tester l'écho du temple. Et au grand sourire amusé de Charlotte, nul doute que l'écho lui semble parfait. Mais très vite, elle reprend une mine neutre, et désintéressée. Il ne faudrait pas que Kyô devine qu'elle attendra qu'il tourne le dos pour hurler tout son saoul dans son temple... Hin hin hin...

- Mais je suis une super prêtresse, tu sais. En fait, je suis même la chef des prêtresses d'Arès. T'es impressionné, hein !! Tu crois que Arès prendrait une imbécile en super chef ? A-ha !!

Charlotte chantonna, fière d'avoir rabattu le caquet de ce prétentieux. Elle croisa même les bras, le dos droit, le sourire extatique. Une attitude qui perdit de sa superbe quand le ventre de la demoiselle s'exprima à nouveau. La voilà qui boude encore.

- Bon, elle fait quoi, ta prêtresse ? Tu vois, moi, je mettrai pas autant de temps. Et je sais m'occuper des invités d'Arès !! Elle...

Et là, la jeune femme sut qu'elle ne devait pas finir sa phrase par : "elle est nulle, ta prêtresse". Sans doute sa conscience qui avait choisi ce bon moment pour s'exprimer.

- ... est chouette, ta couleur de cheveux !! C'est du vrai noir ?! Moi c'est du vrai blanc !

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Olympe / Re : Retour au bercail. [Charlotte]
« le: dimanche 28 octobre 2012, 23:16:38 »

Aaah ! Les histoires de famille. Un truc qui donnait des frissons à Charlotte. Elle avait eu un père, et c'était tout... C'était largement suffisant, et au moins, on ne s'y perdait pas. Sur l'Olympe, par contre, tenter d'établir un arbre généalogique... C'était à s'arracher les cheveux. Une personne pouvait être mère, soeur, tante et amante en même temps. Du grand n'importe quoi. Alors forcément, quand l'inconnu lança qu'Arès était son oncle, ça ne l'avançait pas beaucoup. Combien de neveux et de nièces devait-il avoir, le Dieu de la Guerre (Sans parler de ses enfants...) ? La bouche de Charlotte se mua en une espèce de moue qui trahissait sa haute réflexion... Et qui se retrouva rapidement interrompue lorsque Kyô lui prit la main pour l'entrainer à sa suite.

Il marchait vite, très vite, trop vite. Charlotte ne pouvait pas le suivre autrement qu'en sautillant gaiment, et en chantant à tue tête "Prom'nons nous, dans l'Olympe, tant que l'chef n'y'est pas. Si le chef y était, il nous casserait !" sans même savoir si en Olympe, il y avait un chef. Ou une chef. En tout cas, l'étranger semblait dire vrai, puisqu'il se dirigeait sans hésiter vers un endroit précis, un temple, pas trop en ruines, mais gardé par une femme chat. La chanson de la prêtresse s'était arrêtée aussi brusquement qu'elle, et Charlotte cracha en sourdine (juste histoire de faire le chat, il ne fallait pas chercher plus loin.) et attendit qu'elle finisse de hurler. Charlotte s'était d'ailleurs accroupie, et jouait à désordonner quelques pauvres brins d'herbes qui ne lui avaient rien fait. (En réalité, Charlotte boudait. Ce n'était pas juste que ce soit le brun qui se soit pris la baffe. Elle aurait préféré que ce soit à elle qu'on fasse un tel cadeau de bienvenue. Pff ! Les prêtresses ne savaient vraiment pas accueillir les invités !)

La bouderie fut assez courte, puisque finalement, la femme chat finit par les laisser entrer dans le temple. Elle y était seule, et cela donna un air sinistre à l'endroit qu'ils traversaient - Charlotte trouvait ça excitant de savoir que des fantômes pouvaient même être cachés derrière chaque pilier. Hélas ! Aucun fantôme, et encore moins d'instruments de torture accrochés aux murs. Cet endroit était uniformément ennuyeux, en somme. A se demander pourquoi Charlotte restait là, donc. Parce que oui, soudain, elle avait envie de chasser des fantômes dans l'Olympe - il devait bien il y en avoir quelques uns, non ? Mais, elle devait faire preuve de cette "politesse" qui ne lui plaisait pas, et au moins partir en disant "au revoir".

Elle s'assit pourtant sur le sol dur et froid après que l'ancien Dieu des lagomorphes se soit installé dans ses coussins, et lui raconte qui il était. Kyô, Kyô, Kyô... Ah, mais bien sûr, Kyô !! Charlotte sourit :

- Je connais pas de Kyô. Enfin si, je te connais toi, maintenant. T'es le premier Kyô que je rencontre, c'est chouette, hein ?

Et cela suffit visiblement à Chacha pour qu'elle oublie qu'elle voulait s'improviser chasseuse de fantômes.

-  Mais t'es un dieu bizarre, quand même. T'as plein de titres, ça sert à rien. Pourquoi t'as plein de titres ? Et pourquoi t'as arrêté ton fils ? Fallait lui dire de pas faire de bêtises... Ou bien le garder enfermé dans une cave, et le taper pour lui faire comprendre !

Elle avait souligné le mot important de cette dernière phrase en frappant le poing dans son autre main. Avec Charlotte, forcément, tous les problèmes du monde pouvaient être résolus par des coups. D'ailleurs, elle envoya des coups de poings, telle une boxeuse, dans le vide en reprenant :

- Comment t'as fait pour le battre ? C'était un combat épique ? Y'a eu du sang ? Des os brisés ? Et...

Elle s'arrêta, pencha la tête sur le côté, alors que ses grands yeux marron-doré fixaient Kyô :

- ... Et pourquoi ça a l'air de te rendre triste ?

Aaah, Charlotte était pire qu'une enfant, agaçante avec ses "pourquoi" incessants. Mais elle était curieuse, elle voulait tout savoir, même si elle l'oubliait dans les heures suivantes.

Mais surtout, cette dernière question était importante : pourquoi était-il triste ? Etait-il faible, ce Kyô ? Parce que Charlotte, elle n'aimait pas les faibles. Et encore moins les prêtresses qui réservaient les baffes monumentales à leur Dieu, sans en offrir aux invités.

6
Olympe / Re : Retour au bercail. [Charlotte]
« le: dimanche 21 octobre 2012, 21:42:49 »

S'excuser ? Charlotte ? D'ailleurs, elle pouffa à ces mots, et donna un coup de poing qui effleura à peine l'étranger.

- Te demander pardon ? Tu crois au lapin de pâques ou quoi ?

Telle une gamine, Charlotte sautilla autour de l'inconnu. Un tour. Deux tours. Elle avait du le voir sous toutes les coutures, et elle s'arrêta droit devant lui. Avant de lancer, insolente :

- Pardon.

Le genre de mot qui sort juste pour faire plaisir à son interlocuteur, en fait, même s'il était dit sur le ton de la parfaite toute petite fille repentente. Parce que pour Charlotte, c'est lui qui aurait du faire attention à une pauuuuvre et frêêêêêle jeune fille comme elle. Elle était assez bruyante pour qu'on s'écarte de son chemin. Ah !

Elle tapa une fois dans ses mains. Mais oui, c'était ça, le truc bizarre ! Il ne s'était pas écarté de son chemin ! Tout le monde sur l'Olympe l'évitait, mais pas lui ! Sa bouche s'était étirée en un grand "Oh !" silencieux, les yeux brillants. Lui, c'était un étranger vraiment sympa, et Charlotte décida qu'elle allait retenir son visage... Quoique bon, elle n'allait pas vraiment le décider... C'était l'intention qui comptait, non ?

En tout cas, loin de se formaliser d'avoir été "gamine" ou de "déshonorer Arès" (la blague !), Charlotte fit encore le tour de Kyô, et son babillage commença. Qui a dit que l'Olympe était calme, hein...

- Pourquoi t'étais parti ? Ca te plait pas, l'Olympe ? T'es pas né ici ? Moi aussi j'aime bien retourner un peu chez moi, des fois. Mais après, Arès est grognon, et patati, et patata... Ah !

Et la voilà qui se plante à nouveau devant l'étranger. Au garde à vous.

- Je m'appelle Charlotte - aux fraises ! Prêtresse d'Arès ! Arès il s'en fiche, tu sais, que je manque de biésan... Bianscé... Enfin, les trucs que t'as dit. Tant que je fais mon boulot de prêtresse, tu sais, le reste... C'est pas ma nounou !

Quoique... Charlotte pencha la tête sur le côté, les yeux vers le ciel, perdue dans ses pensées. Arès, en nounou... Nnnnn... Non. Le bonnet n'irait pas au dieu de la Guerre. Le tablier non plus. Du coup, la demoiselle à la chevelure blanche saisit la manche de Kyô, et fit ce que toute demoiselle mature faisait dans ces cas là : elle tira dessus à plusieurs reprises.

- Alleezzzzzz, dis moi qui tu es, et pourquoi tu es partiiiiiiiiii !!!

7
Olympe / Re : Retour au bercail. [Charlotte]
« le: samedi 20 octobre 2012, 23:03:33 »

Le Mont Olympe ! Un endroit calme, trop calme, qui reflétait l'ennui de tous les immortels qui y vivaient. Fort heureusement, il y avait une prêtresse ici qui débordait de joie de vivre, et qui en plus de faire son boulot de prêtresse plus que bien, avait été livrée avec différentes options sans aucun rapport avec le Dieu qu'elle devait servir. En bonus dans votre pack Charlotte : chants à tue tête - où elle revoyait avec une joie enfantine les comptines les plus classiques à sa sauce... - chien de garde, tondeuse à gazon - enfin, elle aplatissait l'herbe quand elle décidait que le moyen le plus rapide pour arriver en bas du mont Olympe, c'était de rouler, rouler, rouler...

Vous voyez le genre...

Ajoutons à cela que Charlotte, cette charmante demoiselle, était en plus prêtresse d'Arès, et prête à tout pour que la guerre apporte toujours plus de pouvoir à son grand boss... Ce cocktail détonnant donne une espèce de tarée sur pattes qui cherche la bagarre, tout en se faisant plaisir en prenant quelques coups. Et ce jour là, après une journée relativement mouvementée - elle avait provoquer une trentaine de personnes sur l'Olympe, plus de la moitié d'entre eux lui avait répondu... A distance pour la chasser comme une sale bestiole gênante, ou au corps à corps, et les pauvres étaient maintenant dans un sale état. Le problème de Charlotte, c'est bien ça : sur l'Olympe, il y avait Arès, et il y avait des gens. Encore, ses soeurs prêtresses de guerre, elle se souvenait vaguement de leurs visages, et de leurs noms. Les autres... C'était une autre histoire. Elle aurait pu aller chercher les poux à Héra sans savoir qui elle était. Et si Chacha oubliait tout le monde, personne ne pouvait ignorer son existence... On se demandait parfois pourquoi elle avait été choisie...

Ce soir là, c'était le calme plat. Et même après une journée mouvementée, où elle aurait du être fatiguée, et bien... Charlotte s'ennuyait. Il lui suffisait de peu de repos pour repartir dans l'action. Sautillant gaiement entre les temples, elle s'était mise en tête de trouver le temple le plus moche... Histoire de n'en faire plus qu'un tas de pierres. Le respect ? Elle ne connaissait pas, sauf celui qu'elle devait à Arès. La chanson du moment ?

♫ Jean Petit qui danse
Jean Petit qui danse
De son doigt il danse
De son doigt il danse
De son doigt, crac ! crac !
Et de son doigt, crac ! crac !
Hey ! Ainsi danse Jean Petit ♪


Oh oui, elle faisait des reprises toutes gentillettes, des fois - même si là, le pauvre Petit Jean se faisait briser les membres cités... Charlotte ne regardait pas forcément où elle allait, les yeux rivés sur le sol... Mais soudain, quelque chose l'arrêta.

Enfin, quelqu'un.

La prêtresse cligna plusieurs fois de ses yeux candides, grands ouverts, vers l'obstacle... Avant de balancer la science qu'elle ne possédait pas :

- Les étrangers n'ont pas le droit d'être sur le Mont Olympe ! T'es qui ? Pourquoi t'es là ?

Car oui. Charlotte ne connaissait pas le vouvoiement.

8
Blabla / Re : Re : Les personnages fictifs avec qui vous aimeriez RP
« le: lundi 20 août 2012, 21:15:00 »
Charlotte aux fraises.

Ouiiiiiiiiiiii ? ♫

9
Blabla / Re : Horloge parlante
« le: mardi 13 septembre 2011, 22:20:16 »
Le Dieu des collants bleus, SP  :o ?

22h19 *va flooder pour se faire taper par plante-modo ♥ *

10
Blabla / Re : Horloge parlante
« le: mardi 13 septembre 2011, 22:15:23 »
Oui Maître ? Besoin de votre défouloir sexy ?  ::)

22h15

11
Prélude / Re : Une des prêtresses d'Ares ... ou pas.
« le: samedi 05 février 2011, 17:03:13 »
*se love contre Hera* Oui, Madame la Maman de mon Maître, je suis folle.

*lui fait un bisou sur la joue, lui met une main aux fesses avant de s'en aller en rigolant comme une demeurée. Finalement, n'a pas perdu sa journée ! S'en va se péter les doigts à force de taper dans un mur s'entraîner*


(PS de la modo : au fait, tu me dis quand tu as fait les corrections, hein ^^; )

12
Prélude / Re : Une des prêtresses d'Ares ... ou pas.
« le: samedi 05 février 2011, 16:47:00 »
*revient en boudant.*

Raven, t'es pas drôle. Elle avait l'air de vouloir se défouler, et je suis un défouloir. T'es pas sympa avec tes copines prêtresses. Maintenant, Elosia va être frustrée !

*s'en va en boudant et en marmonnant.* "T'façon, personne ne m'aime..."

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Prélude / Re : Une des prêtresses d'Ares ... ou pas.
« le: vendredi 04 février 2011, 23:31:26 »
(From Miya : Pas de soucis ^^ )


*regarde les sacs de sable. Les poings d'Elosia. Re-les sacs. Souriiiiiiiiiiire. met une tape dans le dos au point d'en bousculer Elosia* Copine \o/ *s'en va en courant et en riant comme une gamine / demeurée *

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Prélude / Re : Une des prêtresses d'Ares ... ou pas.
« le: vendredi 04 février 2011, 21:34:48 »
*met un grand coup dans le dos d'Elosia... Ca lui fait mal à la main et elle en sourit bêtement*

Bienvenue copine prêtresse o/

(En mode "Miya Modo" : Tu as quelques fautes à corriger, rien de bien méchant. ^^ Bon, le temps de changer de compte, et je te revalide x) !)

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Olympe / Re : [Cyanne] Deux prêtresses
« le: mercredi 05 janvier 2011, 17:38:17 »
La prêtresse timide sembla s'illuminer lorsque Charlotte parla de l'eau. La jeune femme accéléra le pas, contente d'avoir pour une fois une compagne de jeu. Ce n'était pas tous les jours que Chacha trouvait quelqu'un d'assez fou pour la supporter elle, ainsi que ses jeux. Resserrant donc un peu plus sa prise sur la main de sa copine du moment, la prêtresse d'Arès accéléra le pas.

- Ouiiii !!! L'eau est par là !!

La pente se faisait, au fur et à mesure, moins raide, et Charlotte put commencer à courir sur le sable brulant. Se battre dans l'eau ? Un concept intéressant auquel elle n'avait jamais pensé ! Etonnant, n'est-ce pas ? Non, pour Charlotte, l'eau servait à prendre un bain, à être éclaboussée partout, et éventuellement, si la piscine était assez profonde, à rester jusqu'au moment où la noyade deviendrait inévitable. Doux moment de flottement, où l'esprit semble vouloir quitter le corps qui se détend, mais où la volonté de vivre finit par pousser le tout hors de l'eau.
Après de longues minutes de marche, une oasis se découpa enfin à l'horizon. Charlotte lâcha la main de Cyanne - il serait plus correct de dire qu'elle cessa de la broyer, et elle se retourna vers sa compagne. Faisant preuve de sa maturité légendaire, la prêtresse désigna le point d'eau, au milieu du désert, et les yeux brillants , elle dit :

- La dernière arrivée là-bas est une poule mouillée !!

Ca n'avait aucun sens, comme souvent quand elle parlait... Et comme la digne folle qu'elle est, Charlotte s'élance vers l'oasis dans un cri strident, les bras levés au ciel... Et comme très souvent, la capacité de concentration de Chacha disparut, et elle en vint presque à oublier sa compagne. Virant ses bottes, puis sa robe dans sa course, et du coup, seulement vêtue d'un débardeur et d'un jupon blancs, la jeune fille arriva enfin sous couvert des rares palmiers, et elle s'arrêta juste devant l'eau. Regardant dans tous les sens, avant d'aviser un arbre plus penché, elle se précipita vers lui, monta dessus, courut sur son tronc, et après un nouveau cri strident qui résonna longtemps, Charlotte plongea, ou plutôt, se laissa tomber, cul en premier, dans un "Plouf" des plus explosifs. C'est une fois qu'elle sortit la tête de l'eau qu'elle reprit conscience qu'elle n'était pas venue ici seule, et elle nagea - enfin, bougea les bras et les jambes de façon vaguement synchronisée - jusqu'à Cyanne...

... Qu'elle éclaboussa d'une gerbe d'eau puissante lancée avec son bras.

- C'est toi le chat !

Et avec son rire enfantin, Charlotte s'éloigna à nouveau.

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