Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Thyia Tapsus

Pages: [1]
1
Le vacarme du convoi reprend peu à peu possession du monde.

À travers l'ouverture béante laissée par la porte détruite, j'entends les roues qui grincent, les bêtes de trait qui soufflent lourdement, les voix graves des ogres qui retournent à leurs tâches. Comme une marée qui se retire puis revient, la vie reprend son cours autour de nous.

Pourtant, mon attention demeure fixée sur Lui. Sur cet être que je pensais comprendre quelques instants plus tôt, et qui devient plus complexe à chaque minute.

L'eau glisse lentement le long de mes bras tandis que je reste appuyée contre les rebords brisés du bassin. Je pourrais observer les dégâts. Le cadavre étendu sur le parquet. Les éclats de bois. Les traces de mon propre passage.

Mais c'est vers Weyrith que mon regard revient toujours. Je repense à l'ogre. À sa taille. À sa force. À cette hache qui aurait pu fendre plusieurs hommes d'un seul mouvement. Je repense surtout à l'instant où il s'est incliné. Non pas par peur. Non pas par soumission. Par choix.

Cette idée continue de m'échapper.

Dans les profondeurs de l'Océan Étincelant, les choses sont plus simples. Les créatures obéissent aux courants, aux instincts, à la nécessité. Le puissant écrase le faible. Le faible fuit le puissant. Les règles sont immuables.

Ici… elles semblent se plier à quelque chose d'autre. Quelque chose que je ne connais pas encore.

Mes doigts effleurent distraitement la surface de l'eau. Les ondulations s'éloignent en silence, venant mourir contre les bords du bassin. Je les regarde disparaître avant de relever les yeux vers lui.
Tu m'as appelée étrangère.

Ma voix demeure calme, portée par l'humidité ambiante comme un murmure venu d'ailleurs.
Pourtant, depuis mon arrivée ici... c'est toi qui me parais le plus étrange.

Je m'attends presque à le voir sourire. Ou se vexer. Ou répondre immédiatement. Mais ce n'est pas réellement sa réponse qui m'intéresse. C'est ce qui se trouve derrière. Ce qui pousse un ogre à suivre un homme plus petit que lui. Ce qui pousse des assassins à traverser des armées pour essayer de l'atteindre. Ce qui pousse cet homme à continuer de s'avancer alors que tout ce que je lui ai montré devrait l'inciter à la prudence.

Mes lèvres s'étirent alors légèrement. Pour la première fois, ce n'est ni une menace ni un rictus prédateur. C'est un sourire véritable. Discret. Presque malicieux. Comme celui d'une enfant qui vient de découvrir un mystère particulièrement intéressant.
Je crois que je commence à comprendre pourquoi tant d'êtres tournent autour de toi.  Tout comme ce Kor-ap-sham qui a l'air de t'en vouloir et dont je ne connais pas la signification.

L'eau autour de moi frémit. Pas sous l'effet de la colère. Pas sous l'effet du combat. Sous l'effet de ma curiosité.

Lentement, un mince filet liquide quitte le bassin. Puis un second. Puis un troisième. Ils s'élèvent dans l'air comme s'ils ignoraient la gravité avant de se rejoindre entre nous. Le voile qui se forme n'a rien d'agressif. Il danse doucement. Presque paisiblement. Une membrane d'eau limpide suspendue dans l'espace.

Pourtant, à mesure qu'elle s'épaissit, les reflets changent. La transparence s'assombrit. Comme si les profondeurs de mon océan remontaient à la surface. Comme si les abysses eux-mêmes ouvraient lentement les yeux.

Je sens leur présence derrière le rideau. Je sens les peurs qu'il pourrait révéler. Les souvenirs qu'il pourrait arracher à l'obscurité. Tout ce que les êtres cachent même à eux-mêmes.

Mon sourire s'accentue imperceptiblement. Non parce que je veux le blesser. Ni parce que je cherche à le vaincre. Mais parce que, pour la première fois depuis mon arrivée sur ce monde, je rencontre quelque chose qui mérite véritablement d'être exploré.

Alors je plonge mon regard dans le sien, et ma voix devient presque douce.
Tu m'intrigues, Weyrith.

Le rideau ondule lentement entre nous.
Plus que les ogres. Plus que les assassins. Plus que cette terre entière.

Un léger silence s'étire. Puis mes yeux brillent d'une curiosité sincère. Presque dangereuse.
Alors montre-moi.

L'eau frémit. Les ombres commencent à s'agiter derrière le voile.
Dis-moi ce qui se cache au fond de toi.

2
Le bassin tremble autour de moi, parcouru de vibrations irrégulières que les vents de Weyrith ne cessent de provoquer. L’eau ressent tout avant les corps. La colère. L’intention. L’hésitation. Et celle qui émane de lui fend l’espace avec une brutalité presque palpable.

Je le regarde glisser sous l’impulsion de ses vents. Ils répondent à sa volonté avant même que ses muscles n’achèvent leurs mouvements. Ce n’est pas simplement de la magie. C’est devenu instinctif chez lui. L’air l’écoute comme l’eau m’écoute.

Et surtout… il apprend vite.

Mes premières attaques ne le surprennent déjà plus. Il observe. Il adapte. Il comprend. Chaque turbulence qu’il crée dans le bassin perturbe immédiatement ma manière de structurer l’eau près de lui. Il a déjà compris que je suis plus dangereuse lorsqu’elle reste calme.

Autour de nous, les tentures claquent brutalement sous les bourrasques. L’eau éclate contre les parois du chariot en pluie froide. À l’extérieur, le campement ralentit peu à peu. Je perçois les ogres qui s’approchent malgré eux, attirés par l’agitation sans réellement oser intervenir. Le bois extérieur gémit sous leur poids. Des voix grondent à voix basse. Certains rient nerveusement avant de se taire presque aussitôt.

Ils sentent qu’un prédateur se trouve ici. Peut-être plusieurs.

Je me redresse lentement dans le bassin. L’eau glisse le long de ma peau pâle encore incomplètement reformée, épouse mes formes avant de retomber dans un clapotis discret. Mes griffes apparaissent brièvement lorsqu’une nouvelle rafale traverse la pièce, et mes yeux restent fixés sur lui sans jamais dévier.

Il veut imposer sa domination. Je veux comprendre jusqu’où elle s’étend réellement. Puis quelque chose change.

C’est infime. Une anomalie dans les mouvements du chariot. Une respiration retenue. Un déplacement trop discret pour appartenir aux ogres massifs qui entourent le véhicule. Quelque chose avance derrière Weyrith avec l’intention de tuer.

Je le comprends avant même de le voir.

L’assassin surgit de l’ombre, rapide, précis, une lame déjà levée dans un mouvement destiné à frapper là où l’armure manque. Et je disparais.

Le bassin explose dans un bruit sourd lorsque mon corps cesse d’être solide. L’eau quitte brutalement la baignoire, traverse l’espace à une vitesse anormale et contourne Weyrith sans même le toucher. Pendant un instant, je ne suis plus une forme. Seulement un flux.

Puis je réapparais derrière lui. Ou plutôt autour de l'importun.

L’homme n’a même pas le temps de comprendre ce qui l’atteint. L’eau se referme sur son visage, sa gorge, son torse, s’enroule autour de lui avec une violence silencieuse. Chaque mouvement qu’il tente ne fait qu’aggraver son enfermement. Je sens immédiatement sa panique traverser son corps. Son cœur accélère. Ses muscles se contractent désespérément tandis qu’il cherche de l’air là où je ne lui laisse plus rien.

L’eau s’infiltre partout. Dans ses oreilles. Dans sa bouche. Dans ses poumons. Dans chaque tentative de respiration.

Ses gestes deviennent désordonnés. Mous. Puis son corps commence déjà à céder. Ses mouvements ralentissent jusqu’à disparaître complètement.

Le silence revient presque brutalement après cela.

Le cadavre s’effondre lourdement sur le parquet détrempé. Et déjà, je me retire.

L’eau abandonne l’intrus aussi vite qu’elle l’a englouti. Elle reflue le long du sol, remonte les rebords du bassin et s’y rassemble avant que ma silhouette ne se reforme lentement dans l’eau troublée.
Comme si je ne l’avais jamais quittée.

Je reste immobile quelques secondes, observant Weyrith à travers les gouttes qui ruissellent encore le long de ma peau et de mes cheveux pâles.

Puis je parle enfin, d’une voix toujours étrange dans cet air sec qui n’est pas le mien.
"Celui-là n’était pas intéressant. Trop faible."

Je n’attends aucun remerciement. Ce n’était pas une protection. Pas un acte héroïque. Seulement une démonstration.

Une manière de lui montrer que malgré ma faiblesse actuelle… je reste dangereuse.

3
Les contrées du Chaos / Par les eaux, sois ressuscitée ! -- Weyrith & Thyia
« le: mercredi 29 avril 2026, 15:09:35 »
Je ne bouge pas. Pas encore.

Le silence à l’intérieur du chariot n’est qu’une illusion. À l’extérieur, le monde ne s’est pas arrêté. Je l’entends continuer, lourd, vivant, imparfait. Des pas résonnent, profonds, irréguliers, faisant vibrer le bois sous leur poids. Des voix s’élèvent, graves, rugueuses, sans retenue. Les ogres. Ils ne combattent plus. Ils déplacent, rangent, reconstruisent avec une brutalité presque méthodique. Leurs gestes sont simples, mais efficaces. Leur présence forme une masse diffuse que je perçois sans la voir.

Certains s’approchent.

Leur curiosité est palpable. Elle n’a rien de discret. Elle ne cherche pas à se cacher. Ils regardent sans comprendre, attirés par ce qu’ils ne peuvent pas nommer. Je sens leur attention peser, mais je ne leur rends pas encore ce regard.

L’eau me maintient. Elle m’aide à me reformer, à me stabiliser, mais elle ne suffit pas. Elle n’est pas l’océan. Elle ne me reconnaît pas. Chaque mouvement reste coûteux, chaque instant hors de mon élément laisse une trace dans ce que je suis. Pourtant, je tiens.

Parce que lui est là.

Sa présence tranche avec tout le reste. Elle n’est pas diffuse. Elle ne se perd pas dans le chaos ambiant. Elle s’impose. Sa voix, lorsqu’elle résonne, coupe le monde extérieur sans effort. Elle ne demande pas. Elle affirme.

Je sens ce qui l’entoure.

Ce ne sont pas des flux d’eau. Ce n’est pas quelque chose que je connais… mais cela répond. Cela se plie à sa volonté. Les vents. Ils l’enveloppent sans l’entraver, prêts à réagir. Il ne se contente pas d’exister dans cet environnement. Il agit dessus. Il le contrôle.

Lorsqu’il parle de commandement… je comprends. Mais je ne réponds pas immédiatement.

Je laisse le silence s’installer entre nous. Il s’étire, se charge, devient presque tangible. À l’extérieur, quelque chose de lourd chute. Un grondement suit, puis un rire épais. Rien de tout cela ne l’atteint. Rien de tout cela ne m’atteint.

Alors, lentement, mes yeux s’ouvrent. Je ne cherche pas son regard. Je sais déjà où il est. Je le vois.
Je ne me redresse pas. Je reste immergée, immobile en apparence. Pourtant, quelque chose change.

L’eau autour de moi réagit. Un frémissement, à peine visible, mais suffisant. Ma présence revient.
Tu te trompes.

Ma voix ne traverse pas l’air comme la sienne. Elle glisse, altérée, comme si elle devait franchir une densité invisible avant de l’atteindre.
Je ne reçois pas d’ordre. Pas de toi.

Je le regarde plus attentivement. Il ne recule pas. Même maintenant. Alors je me nomme.
Je me suis prénommée Thyia.

Ce n’est ni une offrande, ni une concession. C’est un fait.

Sous l’eau, mes doigts bougent à nouveau. Cette fois, le mouvement est plus assuré. Je sens encore la faiblesse dans mes gestes, mais elle ne m’empêche plus d’agir. Elle ne fait que limiter l’ampleur de ce que je peux faire.

Je ne cherche pas à mesurer sa puissance. Elle est déjà là, évidente. Je veux voir autre chose. Sa réaction.

Sans prévenir, l’eau autour de mon bras se contracte. Elle se densifie, se tend, puis se projette vers lui avec précision. Ce n’est pas une vague. C’est une lame. Fine. Rapide. Contrôlée. Pas destinée à tuer. Destinée à révéler.

À l’extérieur, les ogres continuent de s’agiter, mais certains ralentissent. Leur instinct capte le changement, sans qu’ils puissent en comprendre la cause. Une tension différente s’installe.

À l’intérieur, tout se joue ici. Et moi… j’observe.

Parce que s’il tient… alors il devient intéressant.

4
Je ne quitte pas l’Océan Étincelant. Je m’en détache. Ce n’est pas une décision. C’est un glissement. Les eaux ne résistent plus. Les profondeurs se taisent. Même les abysses n’opposent plus rien que je ne comprenne déjà. Le combat contre ce que vous appelez marins m’a ouvert l’appétit, la soif d’apprendre, de vous observer, d’essayer de vous comprendre.

Alors je cherche. Pas un lieu. Pas une proie. Quelqu’un.

Un courant différent apparaît. Je ne le vois pas. Je le ressens. Il ne vient pas de l’océan. Je le suis. Ce que je traverse n’est ni eau, ni air. Ce n’est pas un monde.
Pas encore.

C’est un passage. Un entre-deux instable où les formes n’existent qu’à moitié, où même moi… je vacille. Puis… la rupture. Je chute. Quelque chose m’arrache à moi-même. Je n’ai aucune notion du temps qui passe.

Le contact est brutal. Le sol est dur. L’air est sec. Vide. Hostile.

Je bouge. Par nécessité.

Mais déjà, quelque chose se brise. Le flux ralentit. Ma peau se tend. Se fissure. Ce qui me compose… s’appauvrit. Je cherche de l’eau. Il n’y en a pas.Voilà un bien étrange paysage. Je marche probablement plusieurs kilomètres. Je ne trouve toujours pas de quoi humecter mes lèvres, hydrater mon cou et mon visage. Rien. Toujours rien.

Alors je cherche autre chose.

Des présences. Elles sont nombreuses. Brutales. Désordonnées.

Je m’approche. Le sol tremble.

Le bruit est constant. Violent.

La guerre.

Je les observe.

Ils ne fuient pas. Ils avancent. Leurs corps se brisent, et ils continuent. Le sang coule, et ils ne s’arrêtent pas. C’est… différent.

Parmi eux, certains attirent davantage mon attention. Massifs. Denses. Leur chair est épaisse. Leur structure… lourde.

Les ogres. Je les regarde. Longtemps.

Leurs mouvements ne sont pas fluides. Ils sont directs. Brutaux. Mais efficaces. Ils encaissent. Ils frappent. Ils persistent.

Je m’interroge. Comment tiennent-ils ? Leur corps est imparfait. Leur équilibre est instable. Et pourtant… ils avancent.

Je veux comprendre.

Mais déjà, je ne tiens plus. Chaque instant m’éloigne de moi-même. Chaque seconde assèche ce que je suis. Je ne suis pas faite pour ce lieu. Je ne combats pas. Je n’en ai pas la capacité. Je cède. Ce n’est pas une chute. C’est une disparition.

Le monde se fragmente. Les sons se déforment. Puis, plus rien.


Quelque chose revient.

D’abord, une sensation. Infime. Un contact. Ensuite, le flux. Faible. Mais réel. L’eau. Elle ne me reconnaît pas. Elle n’est pas l’océan. Mais elle me maintient.

Je me reforme. Lentement. Incomplètement. Et alors…

Je le sens. Lui. Sa présence tranche avec les autres. Elle ne se disperse pas. Elle ne tremble pas. Elle impose.

Je reste immobile. Mais je l’observe.

Il est proche. Très proche. Je perçois le mouvement de l’air autour de lui. La tension contenue dans ses gestes. Il ne recule pas. Il ne fuit pas. Je m’attarde. C’est rare. Même ici.

Mes doigts frémissent sous l’eau. Un mouvement infime. Contrôlé. Je ne l’attaque pas réellement. Pas encore. Je teste. Pas sa force. Sa réaction. S’il hésite. S’il détourne le regard. Ou s’il reste.
S’il reste, je l’attaquerai véritablement au moins une fois. Parce que s’il reste…

Alors peut-être… ce monde contient enfin quelque chose qui mérite d’être compris.

5
Blabla / J'épouse, j'esclavagise, je tue
« le: mardi 24 mars 2026, 16:07:49 »
J'épouse Kilian car je le torturerai bien un petit peu.
J'esclavagise Anéa parce qu'elle tue les démons,
Je tue Catalina. Désolée pas le choix.

Adel Esplana, Lyli, Shun.

6
Blabla / J'offre mon corps à....dix
« le: lundi 23 mars 2026, 12:55:35 »
Dois-je apporter un 4 quart ?

7
Le coin du chalant / Et si l'Océan Etincelant vient à vous ?
« le: dimanche 22 mars 2026, 21:37:25 »
Chalant de Thyia


Méthodes de Communications

Dans la mesure du possible, en ces lieux. Sinon passez par Sa Majesté l'Empereur d'Ashnard. Quoique non, je ne vais pas l'embêter avec cela. Assez plaisanté. Mettez un petit mot ici et si vous avez Discord, je saurai vous contacter.

Pour les RP, j'ai une préférence sur le forum, ce qui fait plus... officiel.  ;)


Niveau d'Activité et Niveau Recherché

Houlaaaaa, un peu de compréhension je vous prie, je suis toute neuve niveau RP. *tousse derrière ma main.*
Je n'ai aucune préférence. Faut déjà que vous ayez envie de m'approcher.


Les sujets tabous ou non-désirés

Tout ce qui est impropre. Incitation au suicide, scatophilie, urophilie, violence envers les plus jeunes, les gangbands... Bref vous l'aurez compris.
Pour le reste, cela se discute.


Les paramètres acceptables

Tout ce que je n'ai pas cité.

Les Trames

- Je vais quitter Terraufair, à vous de voir si vous souhaitez tenter de m'arrêter.
- Il se pourrait qu'après un certain nombre de jours de marche je sois à court d'eau et dans ma grande mansuétude, si vous me portez secours, je n'attenterai pas à votre vie.
- Vous êtes en difficulté et cela fait un petit moment que je ne me suis pas défoulée.
- Comme j'erre sans véritable but en dehors de trouver mon "Maître", nous pouvons nous rencontrer n'importe où en dehors du lieu de vie des êtres à plumes.
- Si vous avez des idées, je suis prête à vous lire.


Les Doublettes

Ah non ! Je vous ai dit ne pas aimer les choses à plusieurs.

8
Prélude / Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant [Vanéalidée !]
« le: dimanche 22 mars 2026, 21:14:07 »
Tant que vous avez pris plaisir à lire ma fiche, cela me va.  ;)

Merci pour l'accueil et la validation.

Promis, je vais tenté de ne pas trop tuer !  ;D

9
Prélude / Re : Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant [Anéa]
« le: dimanche 22 mars 2026, 01:19:04 »
Je vous remercie toutes et tous.

Que Grâce vous soit rendue Ô Divine Anéa ! ;)

10
Prélude / Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant
« le: jeudi 19 mars 2026, 23:39:01 »
Votre Majesté est trop bonne !  :D  ;D

11
Prélude / Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant [Vanéalidée !]
« le: jeudi 19 mars 2026, 19:28:15 »
Identité : Nom : TAPSUS
Prénom : Thyia
Âge : (apparence et réel) ~25 ans, ~ 200 ans. Je n’ai pas d’âge.
Mais si tu tiens à compter… alors compte les marées.
Sexe : Féminin
Race : Avatar
Sexualité : Hétérosexuelle

Physique :

Forme Humanoïde
Je ne respire pas comme vous.

L’air m’est tolérable, mais ce n’est pas lui qui me fait vivre. Ce qui circule en moi… est plus ancien, plus lent. Un flux silencieux, une marée enfermée sous ma peau. Si tu regardes assez longtemps, tu la verras. Elle ne se cache pas vraiment.

Au jugé, je mesure 1m75. Mon poids ? Il est inconstant. Oscillant entre une légèreté irréelle et une densité oppressante. Certains disent que je ne pèse rien. D’autres… qu’ils ont eu l’impression de porter l’océan.

Ma chair est pâle, presque translucide. Elle capte la lumière sans jamais la garder. Je ne brille pas… je réfléchis. Comme une surface d’eau immobile, juste avant qu’elle ne cède.

Mes cheveux ne tombent pas. Ils dérivent. Longs, clairs, animés d’un mouvement qui n’appartient pas à ce monde, ils flottent autour de moi comme s’ils refusaient toute contrainte. Même ici, même loin de l’océan… ils obéissent encore à ses lois.

Mes yeux n’ont pas été faits pour rassurer. Ils observent. Leur teinte change. Douce, parfois. Profonde, souvent. Et lorsqu’elle s’assombrit… ce n’est pas la lumière qui disparaît. C’est autre chose qui remonte.

Mon corps est marqué. Des formes sombres, mouvantes, parcourent ma peau. Elles ne sont ni tatouées, ni gravées. Elles vivent. Elles frémissent lorsque je me rapproche de ce que je suis réellement.

Mes mains, elles, trahissent toujours ma nature. Mes doigts sont fins, trop peut-être. Et à leur extrémité… des griffes. Subtiles. Presque élégantes. Translucides, comme du verre humide ou de la glace sombre. Elles peuvent caresser sans blesser… ou entailler sans prévenir.

Je n’ai pas besoin de choisir.

Et parfois, je cesse d’être entièrement solide.


Forme Abyssale
Il existe une version de moi que je ne montre pas. Pas par peur. Par nécessité.

Lorsque je cesse de contenir ce que les profondeurs ont laissé en moi… mon corps ne suffit plus.

Il se brise. Ma peau se délite en flux liquides, mes membres se déforment, s’étirent, se reforment. Mes contours disparaissent.

Je ne suis plus une silhouette. Je deviens une présence. Une masse mouvante. Une pression constante.
L’eau m’entoure. Même lorsqu’elle n’existe pas. L’air s’alourdit. Chaque mouvement devient lent, comme si le monde entier plongeait avec moi.

Et dans cette forme… je ne suis plus seule. Mes yeux ne sont plus uniques. Ils sont partout.

Et lorsque j’utilise le Rideau des Cauchemars sous cette forme, il ne se dresse plus. Il t’engloutit.


Caractère :

Je ne suis ni cruelle… ni bienveillante. Ces notions changent trop vite pour avoir de la valeur. Je suis cohérente.

Je n’agis jamais sans raison. Je ne protège pas sans nécessité. Chaque geste, chaque décision… suit une logique simple : révéler ce qui est enfoui.

Vous êtes fascinants. Pas pour votre force. Pas pour vos corps. Pour vos peurs. Vous les cachez. Vous les évitez. Vous les niez avec une obstination presque admirable. Et pourtant… elles vous définissent plus que tout le reste.

Moi, je ne détourne pas le regard. Je n’ai pas besoin de briser quelqu’un pour le vaincre. Il suffit souvent de lui montrer ce qu’il refuse de voir.

Certains s’effondrent. D’autres… avancent. Ceux-là m’intéressent. Je ne cherche ni reconnaissance, ni haine. Je n’en ai pas besoin. Mais je respecte ceux qui affrontent ce qu’ils sont réellement. Eux, je ne les noie pas.


Histoire :

Je ne suis pas née. Je me suis formée dans les profondeurs de l’Océan Étincelant. Là où la lumière ne descend plus. Là où les chants cessent. Là où le monde devient pression et silence.

Sa surface est un mensonge. Un voile de douceur.

Je l’ai observée longtemps, sans jamais m’en approcher.

Au-dessus, les eaux sont calmes. Accueillantes. Les créatures y dansent. Les navires y passent. Les êtres y rient.

En dessous… il n’y a que l’attente.

Je n’avais pas de forme stable. J’étais un mouvement. Une intention. Une conscience diffuse, accrochée aux courants froids qui serpentent entre les forêts d’algues géantes et les carcasses de galions engloutis.

J’ai appris en observant.

Les bancs de poissons qui se déplacent comme un seul corps. Les ondins qui chantent sans comprendre qu’ils sont écoutés. Les sirènes… qui, elles, savent.
Elles m’ont sentie. Elles ne m’ont pas approchée. Elles ont fui.

J’ai exploré les épaves. Le bois brisé. Le métal rongé. Les coffres ouverts trop tard.
J’y ai trouvé des traces de vous. Des objets sans vie… mais chargés d’émotions persistantes. Peur. Désespoir. Espoir inutile.

Je ne comprenais pas encore. Mais je ressentais.

Plus je descendais… plus le monde changeait. Les couleurs disparaissaient. Les sons aussi. Même les créatures se faisaient rares. Et pourtant… je n’étais pas seule.

Je l’ai compris le jour où quelque chose m’a trouvée. Je ne l’ai jamais vu entièrement. Personne ne le peut. Mais j’ai senti son regard. Pas comme le vôtre. Pas dirigé. Pas limité. Un regard vaste. Lent. Inévitable.

Puis le fond s’est ouvert. Les ténèbres ont bougé. Et elles m’ont testée.
Ce n’était pas une attaque. C’était une épreuve.

Des formes sont venues à moi. Immenses. Fragmentées. Des tentacules, des masses, des extensions d’une chose trop vaste pour être contenue dans une seule existence. Elles n’ont pas frappé. Elles ont observé. Puis elles ont resserrées.

J’ai fui. À travers les failles, entre les roches, dans les courants.

Elles ont suivi. Sans précipitation. Sans effort. Comme si la distance n’existait pas pour elles.

J’ai résisté. J’ai tenté de me dissoudre. De disparaître. De devenir autre chose.
Elles ont insisté. Toujours. Jusqu’à ce que fuir perde son sens.

Alors j’ai cessé de lutter… comme je le faisais. Et j’ai changé. Pour la première fois, j’ai laissé les abysses entrer en moi. Pas les repousser. Pas les éviter. Les accepter.

Mon corps s’est brisé. Ma forme s’est étendue. Déformée. Multipliée. Je ne fuyais plus. Je répondais.

La pression a changé. Le silence aussi. Quelque chose… a reconnu ce que je devenais. Je n’ai pas gagné. Je n’ai pas perdu. Mais elles se sont retirées. Lentement. Comme si j’avais cessé d’être une possibilité.

Et depuis… je ne suis plus une proie.

Après cela, l’océan m’est devenu différent. Je ne le subissais plus. Je le comprenais.

Je suis remontée des failles abyssales vers les plaines obscures, puis vers les récifs. Les couleurs sont revenues. Les chants aussi. Les créatures m’ont regardée autrement. Certaines se sont approchées. D’autres ont continué de fuir.

J’ai observé les baleines. Leurs chants portaient plus loin que tout ce que j’avais entendu. Elles ne parlaient pas de peur. Elles parlaient de mémoire.

J’ai traversé les forêts d’algues. Touché les coquilles géantes. Ressenti la vie… sans menace. C’était nouveau.

Puis j’ai atteint la surface. Le ciel. Instable. Changeant. Bruyant. Et vous.

Vos navires. Vos voix. Vos émotions.

Je ne fus pas accueillie. Je fus vue.

Au début, ce n’étaient que des silhouettes. Des formes mouvantes à la surface. Le bois d’un navire. Des voix déformées par l’eau. Je me suis approchée. Lentement. Curieuse.

Ils m’ont aperçue avant que je ne comprenne ce qu’ils étaient. Le silence est tombé. Puis les cris.

Je suis sortie de l’eau. Pas entièrement. Juste assez pour les observer sans déformation. Leur peur était immédiate. Instinctive. Pure.

Ils n’ont pas cherché à comprendre. Ils ont attaqué. Le métal a sifflé. Les projectiles ont traversé l’air et mon corps avec. Je ne les ai pas évités. Je n’en avais pas besoin. Les lames ont pénétré ma chair… sans résistance. Comme si je n’étais déjà plus là.
Alors j’ai bougé. Mon corps s’est dissous. Mes contours ont cédé. Je suis devenue flux. Je les ai contournés. Traversés. Reformée derrière eux. Certains sont tombés avant même de comprendre. D’autres ont tenté de fuir. Mais ils étaient déjà dans l’eau.

Je n’ai pas prolongé. Ce n’était pas nécessaire.

Le silence est revenu. Brisé seulement par le bois qui craquait… et les corps qui dérivaient.

Je les ai regardés. Longtemps. Ce n’était pas de la haine. Pas de la colère. C’était… une réponse.

C’est ce jour-là que j’ai compris. Je ne serais jamais perçue autrement. Alors j’ai cessé d’espérer. Et j’ai commencé à chercher.

Je ne cherche pas à dominer. Je cherche à être arrêtée. Quelqu’un. Quelqu’un capable de traverser mes cauchemars… sans céder. Quelqu’un capable de voir jusqu’au fond. Et de ne pas fuir.


Autre :
Pouvoirs

Rideau des Cauchemars

Je dresse un voile d’eau dense, suspendu entre toi et moi.

Si tu le regardes… il te regarde en retour. Tu n’y vois pas une illusion. Tu vois ton illusion. La plus profonde. La plus enfouie. Celle que tu refuses de nommer.

Ton corps réagit comme si c’était réel. Ta peur aussi. Plus tu fuis… plus elle devient tangible.

Traverse-le, si tu en es capable.

Étreinte Cryo-Abyssale

L’eau m’obéit. Sa température… encore plus.

Je peux la rendre douce. Ou la transformer en froid absolu en une fraction de seconde. Geler la surface de ta peau. Ralentir ton sang. Immobiliser ton corps avant même que tu comprennes.

Le froid n’est pas une attaque. C’est une attente.


Corps Ondoyant

Je ne suis pas obligée d’être solide.

Les coups peuvent me traverser. Les formes peuvent se dissoudre. Je peux devenir fluide… et me reformer ailleurs.

Tant qu’il y a de l’eau, je ne suis jamais vraiment loin.


Appel des Profondeurs

Je peux recréer ce que j’ai connu. La pression. Le silence. L’écrasement lent des abysses.

Même hors de l’eau… tu peux te sentir couler. Et plus tu luttes… plus tu descends.


Faiblesse

L’eau me maintient. Sans elle… je décline.

Après quelques heures, mon corps se rigidifie. Ma fluidité disparaît. Mes mouvements deviennent imparfaits.

Après un jour… mes pouvoirs vacillent. Après plus encore… la douleur apparaît. Comme si quelque chose en moi… s’évaporait.


Possessions : ne possède ni monture ni habitation, pour le moment.

Comment avez-vous connu le forum ? Par Weyrith

Avez-vous des doublettes ? Allez savoir….

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