Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Weyrith

Pages: [1] 2
1
L’affrontement fut d’une brutalité rare, attirant une bonne partie du cortège tout en le tenant à distance. On ignorait quoi faire. Certains montaient une intervention sans trop savoir s’ils devraient s’exécuter. On se mit à chercher des informations vers le sommet de la hiérarchie, pour comprendre, pour définir un plan.

Avant que tout ça se profile, tout était fini.

Dans la salle d’eau, Weyrith vit le bassin exploser et le corps de la créature se liquéfier pour se projeter vers lui. Il n’eut pas une seconde pour réagir et son instinct fut de concentrer les Vents autour de lui afin qu’une bulle le protège. Mais le guerrier savait que cette perturbation ne pouvait s’entretenir éternellement dans un milieu aqueux. Elle finirait par s’étouffer, sa réaction stoppant en laissant l’Empereur face à la fureur de l’élément primordial prêt à l’engloutir. Il devait réfléchir vite pour ne pas mourir, trouver un moyen de…

La seconde suivante, il comprit que l’attaque n’était pas pour lui. Un bref hoquet l’avait alerté avant que la bouche et le nez de l’assassin soient immergés dans cette bulle d’eau vivante. Le réflexe l’avait condamné, ses poumons se remplissant instinctivement d’eau en relâchant leur air par grosses bulles paniquées tandis que l’intrus cherchait instinctivement à survivre, avalant en se débattant, en tendant de griffer, agripper, lacérer. En vain.

Prudent, gardant les Vents près de lui, Weyrith, la tête légèrement penchée sur le côté, observa la scène d’yeux curieux, fixant le visage anxieux de celui qui avait voulu le tuer et voyant la vie quitter son corps. Il s’affaissa lorsque l’eau commença à se résorber au sol pour retourner vers le bassin détruit. Les Vents la tinrent à distance par prudence et réflexe, et l’Ashnardien se tourna lentement vers la silhouette se reconstituant maintenant au milieu des débris. Son regard croisa celui, abyssal, de Thyia, et ses mots lui tirèrent des yeux arrondis une seconde avant qu’un sourire amusé se dessine sur ses traits.

Et l’Empereur commença à glousser, faisant un pas de côté pour se mettre de profil, avisant la victime et la détaillant quelques secondes avant de retourner son attention vers elle.

« C’était un maître du Kor-ap-sham, fit-il remarquer, comme si elle allait en saisir le sens et la valeur de l’individu qu’elle venait de tuer. »

Face au manque de réaction, les gloussements se transformèrent en un rire vicieux. Mais de lourds pas annonçaient déjà une interruption avant que Mogdarr ne débarque, enfonçant la porte en la faisant éclater et se présentant avec une énorme hache et une escorte de gardes d’élite.

« Majesté ! cria l’Orc en se préparant au combat. »

« Repos, Mogdarr ! »

Le général s’arrêta, sans trop comprendre. Puis, il regarda l’assassin au sol avant de revenir à sa salle d’eau anéantie et au duo se tenant là. Il dévisagea son ami joueur et l’inconnue, immobile, froide, qui se tenait là, bien vivante et en forme. Il abaissa son arme et fut imité par ses hommes, mais un reniflement mauvais en parvint tout de même.

« Vous auriez pu éviter de tout casser. Où je vais me laver, maintenant ? Dans l’auge des béhomants, comme quand on battait la campagne ? »

« Cette salle méritait un rafraîchissement, général. Je veillerai à ce qu’elle soit rebâtie avec tout le confort qui t’est dû, la rassura Weyrith avec humour. »

Mogdarr bougonna, inspira profondément, soupira, mais il fit signe aux gardes de sortir et s’abaissa bien bas pour saluer cet être plus petit et frêle que lui qu’il reconnaissait sans jamais hésiter comme son supérieur.

« Tu veux qu’on envoie un dragon sur un de leurs bastions, Majesté ? »

« Le jeu est ainsi fait, Mogdarr. Nulles représailles contre le Kor-ap-sham ! »

L’Orc grogna, mais il accepta, et se retira en laissant la porte béante, désormais assortie au reste des lieux. Enfin seuls, ou presque, Weyrith et Thyia purent encore discuter.

« Alors… Thyia… Tu cherches des adversaires de taille, c’est ça ? »

2
Lorsque la créature ouvrit finalement les yeux, Weyrith eut un mouvement de recul. Il ne s’agissait pas de peur, mais d’un réflexe défensif. Il ne savait pas à quoi s’attendre, mais il ne s’attendait certainement pas à la férocité tranquille de ces iris d’un turquoise glacial lui rappelant la banquise qu’inspirait sa pigmentation d’albâtre. Leur dureté posée inspirait une force cachée et brute qui mit le guerrier immédiatement en garde. Ses sens, déjà à l’affût, se concentrèrent sur elle et ses alentours. Il repéra le trouble du bassin sans pouvoir vraiment l’identifier, mais il sut que le milieu aqueux autour d’elle, et auquel elle était étroitement liée, vivait autour d’elle.

Lorsqu’elle ouvrit enfin la bouche, ses mots lui arrivèrent avec un délai troublant, comme si l’air auquel elle était accoutumée n’était pas le même. Comme si elle n’avait jamais été faite pour communiquer ici, avec lui, avec ses semblables. C’était un être d’un autre milieu, d’un autre monde. Elle le lui confirma en refusant son autorité, le scrutant tout en affirmant son indépendance à son égard. L’Empereur se révéla assez contrarié par cette posture, car partout où il posait le pied la loi d’Ashnard prévalait. Le fort commandait et, partout où il posait le pied en personne, sa force prévalait. Même sur les terres nexusiennes, en campagne, il contrôlait ce qu’il touchait, leur loi ne revenant qu’à son départ et au retour des troupes de la vaste mégalopole. Alors, il se moquait bien d’où elle pouvait venir. Elle était sous son autorité.

Il s’attendait à devoir faire prévaloir son droit à commander. Si elle ne le connaissait pas, elle le connaîtrait bientôt. Le rapport de force entre les deux individus s’installait rapidement et la manière dont elle donna son nom fit pressentir à l’Elfe le combat à venir. Il ne tira pas d’arme, cependant, ni ne chercha de quoi se défendre. S’il avait bien cerné cette Thyia, il n’en aurait pas besoin. Il ne serait qu’encombré.

Et, en effet, l’attaque arriva, soudaine, brutale. Une ligne d’eau se matérialisa entre eux, fonçant sur lui, cherchant à le frapper. Elle ne visait rien de vital. Peut-être ne connaissait-elle pas sa physiologie. Elle ne frappait pas à un endroit avisé non plus. Peut-être n’était-elle pas une guerrière. Quoi qu’il en soit, elle arriva vite et sans crier gare. Weyrith serra les dents et jura en se projetant sur le côté. Les Vents le portèrent, le faisant glisser sur le parquet, tandis qu’une bourrasque invisible brisait la lame aqueuse, la faisant plier pour l’éloigner l’instant nécessaire, et la maintenant à distance. Mais le fameux bretteur qu’il était savait que le danger pouvait venir de partout dans ce bassin, et il focalisa son attention non pas sur elle, mais sur l’eau. Il ferma les yeux, se concentra et écouta.

A la surface, une autre perturbation fit frémir l’air, secouant ses particules invisibles. Il en fut alerté. Inconscient de ses pouvoirs très puissants, il mettait souvent ses capacités sur le compte des mauvaises choses, s’imaginant un sixième sens ou des réactions instantanées lorsqu’il ne réagissait qu’à une vitesse normale à des choses qu’il avait senti instinctivement sans le comprendre. Il pivota, cette fois, au moment où la lame se forma, glissant si soudainement qu’il fut très brièvement flou à l’œil du commun. Et il rouvrit les yeux pour planter ses iris couleur lavande sur elle, dans lesquels ses pupilles brillaient d’un feu ardent.

« Tu n’as pas l’air de comprendre face à qui tu te trouves, Thyia. Laisse-moi faire des présentations d’usage ! »

Furieux, il s’élança vers le bassin. Une lame tenta de l’atteindre, mais un geste rageur du bras s’accompagna d’un tourbillon d’air qui empêcha l’eau de garder une structure cohérente en surface. Dans le même temps, il empêcha malgré tout Weyrith d’avancer jusqu’à elle, permettant à Thyia de monter une défense.

3
Le temps passait, lentement. Weyrith n’était pas homme à patienter, mais il était aussi curieux. Bien des gens étaient déçus qu’il ne mette pas cette curiosité au service de son éducation fort lacunaire, tandis que ses adversaires s’en réjouissaient. Mais il pouvait se montrer curieux, et alimenter une patience insoupçonnée juste pour savoir, pour satisfaire cette curiosité.

Cette femme, cette créature, allait-elle survivre et se reconstituer, comme le mage semblait l’avoir pensé ? Il n’en savait rien, mais il était bien curieux de pouvoir en témoigner. Il avait déjà vu un élémentaire d’eau, une fois, et c’était une manifestation magique bien plus mystérieuse et étonnante qu’elle. Bien sûr, nul ne lui avait dit qu’elle était un élémentaire, mais telle était sa perception, puisqu’elle était si liée à l’eau ; une approximation destinée à combler l’ignorance.

Bien sûr, il ne passa pas le temps à ne rien faire, la fixant sans un mot ni un geste. Il eut droit à la visite de Mogdarr, qui se montra bien contrarié de devoir aller se laver au bassinet comme à l’époque des maraudes avec ses compagnes, mais ne protesta pas outre mesure. De ses compagnons, en dépit du gabarit, il était sans doute le plus obéissant. Et cela remontait à loin, à cette époque où ils s’étaient retrouvés et où Weyrith, mû par la prophétie de l’Oracle, avait imposé son autorité sur lui en combat singulier. Rien, depuis, n’avait laissé penser au fier Orc que les choses puissent en aller autrement entre eux. Puis, il y avait eu quelques serviteurs cherchant à le satisfaire, des missives passées oralement par la porte ; tous déboutés au demeurant, laissant finalement l’Empereur et sa mystérieuse compagnie seuls.

Il s’était installé dos au mur et avait fermé les yeux, semblant faire la sieste, quand elle avait fini par bouger. Il l’avait vue se rétablir entièrement, mais jamais manifester la moindre trace de vie, et il s’était demandé si elle pouvait le voir ou le percevoir d’une manière ou d’une autre. Gardant les Vents autour de lui, il avait ainsi feint le repos et, enfin, un léger mouvement provoqua une ondine à la surface de l’eau dans de légers clapotis. Et Weyrith ouvrit les yeux, appelant à lui plus de vents. Il les garda hors d’ici, les faisant se rassembler en rafales tourbillonnantes, invisibles, et imperceptibles d’ici, mais se prépara à se défendre tandis qu’il se redressait.

Lentement, curieux mais prudent, il fit un pas après l’autre en direction du bassin où reposait toujours la blanche créature, immobile, sans vie en apparence, mais bel et bien éveillée. Il en était certain. Il approcha jusqu’à pouvoir bien la voir, abordant sa nudité avec l’indifférence d’un homme en ayant vu d’autres, et attendit quelques secondes de voir un autre geste la trahir ; en vain.

« Tu caches bien ton jeu, dit-il alors. Mais je te commande de me dévoiler ton nom ! Car je suis Weyrith, Empereur d’Ashnard et ton maître de droit en ces lieux. »

Se sachant bien épié, il se prépara à tout, se positionnant subtilement de manière à s’apprêter au combat.

4
Nexus désignait par Contrées du Chaos tout ce qui se trouvait au-delà de son territoire, et y incluait Ashnard. Ashnard, évidemment, désignait par ce terme tout ce qui se tenait entre Nexus et l’Empire. C’était une vaste terre de royaumes épars, mineurs et désunis, et de territoires anarchiques ou décentralisés, aux mains de clans et de tribus sans rois, que les vastes armées traversaient pour se faire la guerre et taxaient de multiples façons à chaque fois. Bien sûr, qualifier Ashnard de chaotique n’était pas usurpé, mais jamais l’Empire n’admettrait de voir son instabilité caractéristique lui valoir la même place que les entités barbares qu’il qualifiait comme telles.

Ainsi, Ashnard mettait un point d’honneur à affirmer sa supériorité. Son influence se ressentait loin et, lorsque ses armées se mettaient en marche, elles faisaient trembler la terre de leurs pas, roues et fers, et l’air de leurs cors, clairons et percussions. De larges et vastes colonnes se mettaient en mouvement pour la moindre offense, écrasant tout sur leur passage et ne laissant rien derrière elle de ce qui avait déconvenu à l’Empereur.

L’Empereur Weyrith survolait ce jour-là une colonne de son vieil ami Mogdarr tandis qu’elle faisait chemin vers un bastion d’Orcs devenu trop puissant et désobéissant. Il était temps de réduire leur nombre drastiquement et de les disperser, comme cela se faisait de tous temps et depuis toujours. C’était un bon moyen de garder les troupes en forme et de leur faire un rappel des bases. Les Orcs étaient des adversaires désordonnés mais redoutables. Face à eux, une discipline de fer et une stratégie adaptée faisaient la différence entre victoire et défaite, et chaque rencontre avec eux rappelait aux hommes l’utilité d’une bonne organisation.

Mogdarr, lui aussi, pourrait faire usage du rappel. Lui-même était des races ogresques et devait se voir parfois rappeler l’intérêt de la patience et de la planification au combat. Lorsque Weyrith posa son immense dragon noir sur l’énorme chariot de commandement du général, son ami monta jusqu’à lui pour l’accueillir de sa stature monumentale, frappant l’alliage enchanté de son armure de jais et d’or du plat d’une main qui eut aussi bien pu être un gantelet d’acier nain.

« Tu nous fais l’honneur de ta présence, Majesté ? »

« Il y a trop longtemps que nous avons croisé le fer ensemble, mon ami. Et je me lasse des batailles rangées. Le chaos orc me fera le plus grand bien. »

Mogdarr éclata d’un rire gras et sonore qui fit sursauter les vigies et le mage clairvoyant présents sur le toit du chariot.

« Y en a qui doivent déjà paniquer au palais ! »

« Ou se préparer à prendre ma place. Je m’en chargerai en rentrant. »

L’empereur eut un sourire sadique à ces paroles et il descendit vers les appartements du général afin de discuter campagne, mais aussi et surtout aventures, femmes et bagarre.


- - - ~ ~ ~ ⊂☼⊃ ~ ~ ~ - - -


La bataille avait été sanglante et victorieuse. Les forces ashnardiennes avaient combattu avec ardeur, supportant l’assaut orc incessant derrière des formations de barrage maîtrisées et à l’aide de roulements synchronisés des troupes, décimant les rangs ennemis à l’aide de flèches, de sorts de destruction et de boulets jusqu’à ce que la masse critique soit atteinte. L’élite avait alors sillonné les rangs et était entrée dans la bataille, rencontrant des ennemis furieux, mais épuisés, qui résistèrent peu avant d’être mis en déroute par le mélange de sortilèges de combat et d’acier runique qui leur était opposé. Les campements avaient été abandonnés par des bandes se dispersant anarchiquement et ils avaient été saccagés. Huttes et idoles avaient été détruits. Les individus retrouvés avaient été exécutés et exposés pour l’exemple. Les chefs capturés furent amenés sur le chemin de repli de leurs armées et décapités, leurs têtes empalées comme une barrière funeste et un avertissement.

Dans la mêlée, Weyrith et Mogdarr s’étaient repus, et c’est vidés de leur appétit de sang qu’ils se retrouvèrent dans le chariot de commandement sur le retour, buvant, mangeant et baisant à l’envie, célébrant la vie et la victoire sur la mort tandis que cortège funéraire et troupes prenaient le chemin de leurs pénates.

C’est sur ce chemin que le chariot fut arrêté et qu’un garde se présenta, réveillant les deux illustres d’un air embarrassé. Visiblement, il ne s’attendait pas à ce que l’Empereur soit encore là, et il déglutit en lui signalant que l’avant-garde avait mis la main sur une prise intéressante. Peu content d’être réveillé, même s’il ne dormait que très peu (son temps de sommeil lui était d’autant plus précieux), Weyrith laissa son ami dormi et se vêtit de sa tunique de repos, noire et brodée d’or, ceinture pourpre de velours à la taille, avant de quitter le chariot massif et de suivre le garde. Une monture lui fut proposée et il la monta avant de galoper jusqu’à l’avant des troupes, ce qui lui prit bien un quart d’heure.

Chaque troupe avait son wagon logistique, un convoi de chariots bâchés ou ouverts contenant leurs provisions et armes, mais aussi le nécessaire au campement, des roulottes rouges de prostituées, des voyantes et autres prêtres et shamas et des hôpitaux de campagne roulants. C’est dans un de ces derniers qu’on conduisit l’Empereur, et qu’il découvrit, allongée sur un lit de camp, une curieuse créature. Humaine d’après ses traits dominants, elle était cependant d’une blancheur d’albâtre immaculée. Sa beauté frappait immédiatement, même si elle avait clairement vu de meilleurs jours. Elle était ridée et sèche, les traits tirés et la peau flasque par endroits. Ça et là, elle semblait même se craqueler et se fendre par petits morceaux. Immédiatement, Weyrith avait dressé un voile de Vents autour de lui le protégeant de tout contaminant et il entra dans une vive colère.

« Tu as osé me conduire dans un mouroir potentiellement contagieux, crétin ?! »

« Paix, Votre Majesté Impériale, lança un magicien d’une voix profonde. Cette femelle n’est pas contagieuse. Ni même malade, Messire. »

Hésitant, Weyrith serra la mâchoire mais finit par lâcher le garde dont il avait déjà saisi les poignets, tournant son attention vers le spécialiste, analyste de la magie et détecteur de mages. Il alla à son côté tandis qu’il imposait ses mains à divers endroits de la mystérieuse inconnue, établissant son diagnostic.

« Qu’est-ce qu’elle est, et qu’est-ce qui lui arrive, maître ? »

« Je ne puis répondre à la première question, Messire. Pour la seconde, en revanche, je peux me prononcer avec certitude. Cette créature, quelle qu’elle soit, est étroitement affiliée à l’eau. Je… doute que ce soit sa forme véritable. Son affinité est vraiment… C’est un cas rare, Votre Majesté. Je- »

« Qu’est-ce qui lui arrive ? »

Weyrith perdait patience et le magicien, tout probe et dévoué qu’il était, déglutit et laissa la science au placard pour une réponse simple :

« L’eau, Messire. Elle est associée à l’Eau, c’est son élément, ça lui est vital. J’en suis certain. De l’eau la sauvera. »

L’Empereur leva un sourcil étonné et sarcastique, retournant à l’arrière pour ouvrir le rideau donnant sur l’étendue rocailleuse et aride qu’ils traversaient à ce moment. Il referma et revint vite, comme s’il lui avait fallu cette observation pour avoir la certitude d’avoir bien appréhendé leurs alentours.

« Si c’est le cas, qu’est-ce qu’elle peut bien foutre ici ?! »

« Peut-être aura-t-elle les réponses en se réveillant, Votre Majesté Impériale ? Mais je ne saurais que presser humblement Votre recours. Son temps est compté en minutes à ce stade, je le crains. »

« Hmmm. Merci pour ton service, magicien. Tiens ! »

Il sortit une petite bourse d’or qu’il lui lança, et donna ses ordres au garde. Une minute plus tard, un chariot avait été vidé et un triple équipage de chevaux y avait été harnaché pour aller vite. Le lit de camp fut installé sur le plateau libre et bien sanglé avant un galop effréné vers l’arrière. Arrivés au chariot de commandement, on réquisitionna quelques-uns des ogres tirant la forteresse roulante pour vite monter l’inconnue jusqu’aux appartements du général, où Weyrith prit le relais lui-même. Un coursier parti devant, encore haletant, supervisait le remplissage de l’énorme baignoire de Mogdarr, qui était presque remplie grâce au système de pompe relié à la réserve d’eau du véhicule géant. Il immergea la beauté blanche et soupira, chassant tout le monde avant de s’asseoir sur un tabouret présent là, veillant la récupération de celle dont il ignorait encore tout, sinon son affinité élémentaire rare à l’Eau.

5
Prélude / Re : Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant
« le: vendredi 20 mars 2026, 07:06:35 »
T'as de la chance d'être dans un lointain royaume, toi... ::)

6
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: vendredi 20 mars 2026, 02:47:32 »
RP et HRP font 2. ;D

7
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: vendredi 20 mars 2026, 00:25:20 »
Prendras-tu plutôt mon corps, Saël ? ;D

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Prélude / Re : Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant
« le: vendredi 20 mars 2026, 00:24:20 »
Je sais. ::) ;D

9
Prélude / Re : Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant
« le: jeudi 19 mars 2026, 23:11:07 »
Elle est très originale ! J'aime beaucoup tes idées !

Bon retour ici ! Au plaisir de jouer bientôt ensemble. ;D

10
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: dimanche 15 mars 2026, 01:21:38 »
Négociations à quatre bras !

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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: samedi 14 mars 2026, 22:33:59 »
On pourra s'expliquer tous les deux !

12
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: vendredi 13 mars 2026, 23:20:10 »
Pour la peine, tu peux poser tes 10 doigts sur moi !

13
Préliens généraux

14
Scénarios généraux


Arkhavel Solmyrion

Identité : Arkhavel Solmyrion
Fonction : véritable Grand-Maître du Cercle de l’Oubli
Espèce : Humain ?
Origine : Terra ?
Groupe : E.S.Per, Créature, Avatar… ?

Note : Arkhavel Solmyrion est un être mystérieux et profondément maléfique. J’ai volontairement donné peu d’informations sur lui dans ma fiche, aussi peut-il être largement adapté. Haazheel Thorn des Chroniques de la Lune Noire est évidemment une inspiration, mais très vague. Solmyrion n’a pas de grande armée ni de culte majeur. Il suit cependant un plan patient et ancien aux buts secrets et il a jusqu’à l’Empereur d’Ashnard dans sa poche. C’est plus un Palpatine pré-reveal de l’ombre, si on devait faire un parallèle. Je l’imagine comme le servant de divinités lovecraftiennes lui donnant longue vie et pouvoirs, mais vous pouvez en faire un peu ce que vous voulez !

Les origines d’Arkhavel Solmyrion sont mystérieuses. Il s’est révélé à la petite compagnie de Weyrith dans un manoir à la frontière d’Ashnard, il y a plusieurs décennies, quand celui-ci cherchait à échapper aux troupes de l’Ordre Immaculé toujours sur leur piste. Il n’avait pas révélé grand-chose à cette époque, mais, le chef de bande mortellement blessé, il lui avait offert de sauver sa vie, lui donnant puissance et force par un rituel occulte et lui permettant de vaincre.

Il lui révéla qui il était, mais n’en dit que peu. Il lui révéla surtout les plans de paix et d’alliance de l’Empereur Varkhion avec Nexus, espérant le rallier à ses plans, mais Weyrith préféra refuser. Solmyrion n’abandonna pas, cependant : lui-même ou ses maîtres obscurs lui avaient révélé la puissance cachée de l’aventurier et il se montra généreux, lui obtenant grâce et fief à Ashnard.

Des années plus tard, les révélations d’Arkhavel s’étaient pourtant avérées exactes : l’armée ashnardienne fondait et s’ennuyait et Varkhion préparait une ambassade pour Nexus. L’Oubli avait fomenté une rébellion, qui fut écrasée mais contribua à sévèrement fragiliser l’empereur. Rejoignant Grendel, le fief de Weyrith, Solmyrion obtint enfin sa carte maîtresse, jurant d’effacer tout souvenir de son père, le baronnet qui avait tué sa mère et marqué sa jeunesse par la violence. C’était bien assez pour le persuader de s’engager finalement contre le trône.

Après que Weyrith ait insulté la cour impériale pour lui avoir refusé une audience au palais impérial, Varkhion était prêt à agir contre lui. Arkhavel le prépara à l’affrontement final en prétendant faire de lui, « L’Élu », le Grand-Maître du Cercle de l’Oubli, un titre qu’il remplit déjà en fait. Le rituel donna son plein potentiel à l’engeance démoniaque, mais le mit aussi sous le pouvoir de l’Oubli, Solmyrion possédant désormais les moyens de l’éliminer d’un simple sort.

Plus tard, Arkhavel envoya un fidèle l’informer que l’empereur voulait qu’il retrouve pour lui les premiers attributs impériaux magiques d’Ashnard dans la nécropole du premier empereur. C’était un mensonge, mais Weyrith le crut et les récupéra après une âpre lutte. Prenant le commandement des rebelles survivants envoyés sur ordre du Cercle, avec son armée et ses nouveaux pouvoirs, Weyrith élimina ainsi Varkhion et monta sur le trône, plaçant un homme naïf du Cercle au pouvoir suprême.

Depuis lors, Arkhavel continue de bouger ses pions sous l’ombrelle bienveillante et protectrice de son petit empereur. Mais il fait face à des interférences multiples, de la part d’agents nexusiens, de concurrents ashnardiens, d’aventuriers héroïques et, évidemment, du véritable père de Weyrith, Pazuzu, qui cherche à arrêter ses plans pour que son propre mystérieux pari puisse aboutir.



Zzrelyith Noir-Sang

Identité : Zzrelyith
Fonction : Commandeur des Exilés, Baron de Grendel
Espèce : Drow (Elfe Noir)
Origine : Menzoberranzan, Terra
Groupe : Créature

Note : Menzoberranzan et « l’Ombreterre » ont fait l’objet d’un complément de script plutôt léger que nous respecterons dans la limite de nos libertés créatives. Au-delà de ses origines, le Zzrelyith n’en est pas spécialement affecté de toute manière. Son nom est libre, son apparence aussi. Ses origines sont essentiellement une inspiration pouvant être suivie ou non. L’important est son statut présent et son lien d’opportunité avec Ashnard.

Zzrelyith est né dans la cité sombre et matriarcale de Menzoberranzan il y a des siècles. Survivant aux épreuves de la jeunesse, il y est devenu le compagnon d’une prêtresse très ambitieuse dont il a commandé les troupes, s’élevant à ses côtés pendant plusieurs décennies en supportant sa violence et sa perversion, prix de sa protection. Après l’avoir sauvée d’un complot ayant presque réussi, il songeait avoir gagné une véritable légitimité, mais la paranoïa avait empoisonné l’esprit de sa maîtresse, qui le soupçonna d’avoir été complice et tenta de l’éliminer. Ses lieutenants vinrent à son aide et la prêtresse fut vaincue par leurs forces combinées.

Désormais sans maîtresse et coupable de toute faute que l’on pourrait vouloir lui imputer dans le cadre de sa mort violente, Zzrelyith dut se résoudre à faire comme d’autres avant lui et à prendre la fuite. Il cacha le décès le temps de rassembler ses hommes et de faire fabriquer un faux ordre d’expédition, et quitta Menzoberranzan avec ses troupes, s’activant dès qu’ils eurent passé les postes avancés et ne s’arrêtant qu’une fois à l’abri.

Les années suivantes, ses Exilés et lui remontèrent progressivement plus loin vers la surface, jusqu’à s’engager dans les maraudes en surface et le commerce d’esclaves vers l’Ombreterre. A côté, ils participaient aussi à la défense des cités supérieures contre les Orcs, plus libres à cette profondeur. Ils se déplaçaient sous terre au gré des opportunités à la surface, se faisant progressivement connaître à Nexus autant qu’à Ashnard, et à travers tout Terra, le récit de leurs phalanges hérissées de piques et de pointes commençant à servir de menace pour les enfants méchants.

Pendant la période précédant l’avènement de Weyrith au pouvoir, Ashnard était devenu un terrain de chasse privilégié, les mesures de désarmement de Varkhion, l’empereur d’alors, réduisant les capacités de réponse impériales. Mais, peu après que Weyrith ait prit le pouvoir, les choses changèrent radicalement.

Zzrelyith menait sa dernière maraude avant de retourner vers Nexus lorsque son repli fut coupé par des troupes ashnardiennes. Encerclé par l’empereur en personne, il fut surpris d’être convié à des pourparlers et de se voir proposer un accord. Weyrith avait besoin de troupes dignes de ce nom après le règne de Varkhion et la sanglante guerre civile l’ayant menée au pouvoir. Il offrait aux Exilés la baronnie de Grendel, son propre domaine, contre leur assistance en campagne et la fin de leurs maraudes dans l’Empire. Ainsi, les Exilés trouvèrent un foyer, temporaire tout du moins, et se retirèrent dans la forteresse de Grendel d’où ils creusèrent un accès à l’Ombreterre.

Voilà des décennies qu’ils respectent leurs accords, et un dilemme se pose aux Drows de Grendel : doivent-ils renoncer à leur ancien mode de vie et s’établir, ou rompre leurs accords et reprendre leurs anciennes activités ?

15
Préliens de Weyrith


Les Weyrith (illimités)

Identités : au choix
Fonction : au choix
Espèce : au choix
Origine : Ashnard, Terra
Groupe : au choix

Note : Parce que chaque occasion est bonne pour une orgie, et ce à dessein, les enfants de Weyrith n’ont pas une parenté certaine. On connaît leurs mères, évidemment, mais pas forcément le père. Beaucoup portent les traits elfiques de l’Empereur, et certain·e·s peuvent même avoir un air de famille évident, mais la paternité est globalement difficile ou impossible à établir. L’idée est que les nobles ne tenteront pas d’attenter à la vie de parents potentiels à de si bonnes positions, car une claire révélation de leur lignage pourrait ouvrir des opportunités. Évidemment, la Couronne fait tout son possible pour empêcher toute enquête.

Weyrith a produit une longue lignée depuis le début de son règne, et sa dynastie porte son nom. Beaucoup ont déjà atteint la majorité et plusieurs l’atteignent chaque année. En tant qu’enfants de l’Empereur et en vertu du népotisme endémique de l’administration impériale, tous reçoivent de bons postes dans la bureaucratie ou des fiefs importants. Pour Weyrith, c’est aussi une manière de contrôler l’État en postant sa Famille à tous les postes importants.

Certains enfants ont cependant refusé et ont taillé leur propre route. D’autres ont été supplantés par meilleur qu’eux lorsque la différence de compétence et de talent était trop grande pour justifier leur maintien. Vous pouvez être un de ces dépossédés, ou un de ces rebelles, ou incarner un haut dignitaire impérial membre de la dynastie.

Il n’y aura pas d’inceste !

Par soucis de lisibilité et pour éviter des doublons, voici la liste des membres de la dynastie à ce jour :
· …
· …
· …


La princesse de Sylvandell

Identité : (Prénom au choix) Korvander
Fonction : Épouse impériale
Espèce : Humaine
Origine : Sylvandell, Terra
Groupe : Humain

Note : Le prélien s’appuie sur un complément de script existant. S’il le rectifie partiellement, l’essentiel tient. Par respect pour le·a joueur·euse parti·e, ne reprenons pas l’identité d’Alice et partons sur une idée originale :

Quand Weyrith s’est élevé au trône impérial, Sylvandell a fait partie des dépendances refusant de reconnaître son autorité. Après des années de paix sous Varkhion et une courte mais violente guerre civile, Ashnard paraissait, en effet, assez fragile pour être défié, et le roi d’alors pensait pouvoir inspirer une plus large rébellion pour faire imploser l’empire.

Weyrith lui-même se déplaça, cependant, et sa maîtrise inégalée des Vents a rendu les fiers dragonniers impuissants. D’une lance, le nouvel empereur transperça le grand-maître de leur ordre et s’attribua son armure, ses armes et ses dragons. L’humiliation était terrible, mais le pire restait à venir.

Après une victoire écrasante, les Ashnardiens forcèrent le roi à signer un traité modifié par lequel sa dynastie, seule connue porteuse de la bénédiction des dragons, à fournir une épouse à Ashnard et à les remplacer à leur mort. C’était non seulement humiliant au plus haut point, mais cela forçait aussi une révolution dynastique, les Korvander ayant toujours évité les conflits de succession en n’ayant qu’un seul enfant et héritier. La tradition devait être brisée, sinon quoi Ashnard avait prévu de lourdes punitions en cas de défaut de s’y confirmer.

Au fil des décennies, Weyrith a ainsi pris pour épouses trois princesses Korvander, laissant vivre les Humaines jusqu’à ce que, l’âge avançant, elles périssent et doivent être remplacées. L’héritière du roi fut donnée en première et eut un frère, Tywil, le roi actuel, et une sœur. Tywil a vu ses deux sœurs être englouties par Ashnard et y a déjà envoyé sa première fille. A présent, on lui réclame une nouvelle fille, signe d’un nouveau deuil.

Par chance et pour sa plus grande tristesse, sa seconde fille a atteint l’âge approprié et Sylvandell n’aura pas à payer les conséquences d’une rupture du traité de vassalité. Mais cela signifie que, sa grande sœur à peine livrée au feu, elle doit à son tour se marier à Ashnard.

Là-bas, elle sera entourée de cousines et cousins et de nièces et neveux, car Ashnard cultive avidement le sang des Korvander, chacun des Weyrith porteur pouvant devenir un prétendant légitime au trône de Sylvandell et renverser les Korvander si nécessaire. Elle a conscience de sa véritable mission : empêcher, par sa dévotion, que l’empereur songe à en arriver là.


Les offrandes papuannes (0/3)

Identités : au choix
Fonctions : épouses impériales
Espèces : Humaines ; autres possibles
Origines : Papua, Terra
Groupes : selon l’espèce

Note : Il existe déjà un complément de script ne nécessitant pas de révision et vous donnant, sur la fin, des informations pour choisir votre province le cas échéant. Par respect pour l’auteur·rice original·e, merci de respecter sa création dans vos libertés d’adaptation !

Papua est un vassal instable d’Ashnard. Vaste, puissant, riche, il dépend surtout de l’empire pour les structures lui permettant d’asseoir sa position, mais n’en a pas strictement besoin. Ainsi, les rois issus de l’ancestrale dynastie des Thoris, s’ils sont techniquement gouverneurs militaires ashnardiens, sont aussi des souverains particulièrement autonomes et dotés d’une aura particulière à Ashnard.

Pour cette raison, les Thoris n’ont pas été contraints à sacrifier leur lignage aux appétits matrimoniaux du couple impérial. En revanche, ils ont dû s’engager à trouver une alternative acceptable. Papua était fortement décentralisée, les Thoris y ont vu l’occasion de renforcer leur autorité sur les nobles par proxy.

Ainsi, les familles régnantes des quinze provinces du royaume (les 14 dynasties locales et celle des grands vizirs de Papua dirigeant la capitale pour les rois) durent s’engager à respecter un pacte âprement débattu : elles devaient fournir trois épouses simultanément à l’empereur. Un tirage au sort a défini leur ordre, et les trois premières ont ainsi fourni les premières offrandes papuannes à Ashnard. Depuis, à chaque décès d’une épouse, la famille suivante désignait une de ses filles pour la remplacer.

Ainsi, le mécontentement limité des nobles et leurs engagements envers l’empire permettaient aux Thoris de les garder calmes, tandis que l’empereur, en revanche, nouait lui-même des liens particuliers avec chacune de ces dynasties sans intermédiaire royal. Le jeu était potentiellement dangereux et chacune des élues avait pour mission claire de rendre la cause de leur propre famille aussi intéressante que possible pour Weyrith.

Par soucis de lisibilité et pour éviter des doublons, voici la liste des offrandes et leurs origines à ce jour :
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La druidesse d’Ashnard

Identité : au choix
Fonction : Druidesse, épouse impériale
Espèce : au choix
Origine : Eriendor, Terra
Groupe : selon l’espèce

Note : La province ashnardienne d’Eriendor possède son propre complément de script. Celui-ci donne peu de détails, mais respectons-le dans notre liberté d’adaptation.

Eriendor étant une province mineure d’intérêt essentiellement commercial pour Ashnard, et n’ayant pas de structure de pouvoir centralisé fort, la contrée a plutôt été historiquement enjointe à fournir un Druide de talent à la couronne impériale ashnardienne. Depuis le règne de Weyrith, l’accord a changé, cependant, l’Impératrice Lethyssia sélectionnant elle-même la désignée parmi les meilleures druidesses d’Eriendor ; et le physique est évidemment un critère important. En effet, la druidesse choisie est aussi destinée à devenir une épouse impériale.

En tant que druidesse majeure d’Eriendor et que beauté féminine, ce personnage a été récemment sélectionné pour rejoindre la cour impériale et, donc, épouser l’empereur.


Les épouses ashnardiennes (illimitées)

Identités : au choix
Fonctions : épouses impériales
Espèces : au choix
Origines : Ashnard, Terra
Groupes : selon l’espèce

Note : Si vous avez du mal à imaginer le genre de groupe ou organisation pouvant compter, je vous joins deux compléments de script, les vampires du clan Warren et le culte de Sod-Oni, les deux pouvant éventuellement se qualifier et peut-être vous inspirer dans une certaine mesure.

Entrent sous cette ombrelle les filles représentant les grands clans, les grandes familles, les grandes cabales et les religions influentes ayant été appelées à fournir des épouses impériales et n’entrant pas sous d’autres cas de figure. Si des « doublons raciaux » sont possibles (il peut y avoir plusieurs vampires, plusieurs démones, plusieurs prêtresses…), évitons les « doublons narratifs ». Aussi, je joindrai là les éventuels comptes déjà associés ou créés sur la base de ce prélien :
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