Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Clochette Tintelune

Pages: [1]
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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: samedi 10 janvier 2026, 12:42:43 »
Après la guirlande humaine, qui provoqua hurlements de rires et de joies de la part des gosses, Clochette revint se caler contre la solide stature du Père Noël. Elle retrouva -avec un plaisir certain- la grande main qui venait se poser contre son flanc, le pouce qui venait caresser la courbe de sa poitrine et -progression depuis la dernière fois- agacer un téton qui devint bien vite roide sous les attentions de l’homme. Comme pour lui signifier qu’elle n’avait absolument rien contre ces délicieux attouchements, la fée déguisée en elfette glissa un bras dans le dos du colosse. Utilisant le rythme de leur pas pour camoufler son geste, elle souriait avec un soupçon d’espièglerie alors que sa paume de sa main venait tester la fermeté des muscles fessiers.

Le tour des magasins de l’étage ne prit guère de temps. Un petit arrêt dans chaque, deux trois photos avec le Père Noël -supplié par les enfants- portant un ou deux mômes sur ses épaules, et ils étaient repartis jusqu’au suivant. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on leur indique de descendre d’un étage pour recommencer le même cirque. Il n’y eut rien de bien spectaculaire à cet étage. Clochette en profita pour clarifier la situation avec l’homme qu’elle appelait Daddy. Ses effleurements n’étaient plus du tout accidentels. Les regards appuyés de la blondinette sur la silhouette massive de son compagnon -lancés dès que personne ne faisait attention à elle- étaient sans équivoques. Sous sa jupe verte, l’absence de sous-vêtement commençait à être problématique. Parce que le petit jeu qu’elle avait entamé, et qui consistait à frotter ses rondeurs féminines contre la silhouette musclée du Père Noël, faisait son petit effet.

Alors qu’ils descendaient finalement au premier étage, la fée prenait garde à ne pas trop desserrer les cuisses pour marcher, accentuant accidentellement le déhanché de sa démarche, afin de ne pas laisser suinter trop bas la preuve physique de son désir. Ses ailes, jusque là bien sagement repliées dans son dos, recommençaient à frétiller, libérant par moment des nuages de poussière dorée à peine perceptibles. Mais ceux qui les inspiraient -généralement des couples maintenant que les jeunes délinquants étaient partis, lassés- devenaient peu à peu plus tactiles avec leurs partenaires.

Le tour des boutiques de l’étage était presque fini. Clochette avait remarqué une dernière boutique avant l’escalator, mais les organisateurs semblaient vouloir l’ignorer. Trouvant cela particulièrement injuste pour le ou la propriétaire de « Tsuyu Silk », la fée friponne laissa ses pas la guider vers ce qui s’avérait être une boutique de lingerie, entraînant avec elle le Père Noël qu’elle ne voulait pas quitter d’une semelle. L’un des organisateurs vint les voir pour essayer de leur faire comprendre que cette boutique n’était pas dans le programme, mais la petite blonde ne se laissa pas faire.

« Oh, euh, on n’a plus vraiment le temps, il faut qu’on se rende au dernier point de passage au rez-de-chaussée pour le main event
- Vraiment ? Mais il ne reste que cette boutique, ça ne va pas prendre longtemps ! En plus, regardez ! Ces femmes semblent absolument ravies ! Je pense qu’elles ont très envie d’avoir un bon de réduction ici !
- Oui, mais, euh… Ce n’est pas-
- Vous avez raison, ce n’est pas bien de doucher leurs rêves.
- Non ! Je veux dire, il faut-
- Arrêteer de perdre du temps en bavardage, tout à fait ! Allez, viens Daddy, on a des photos à prendre ! »

Et la blondinette dépassa l’organisateur d’un pas décidé. Malgré sa petite taille, la fée savait clairement s’imposer. La gérante de la boutique arborait un sourire amusé, ayant parfaitement entendu la conversation. Mais elle joua le jeu de Clochette et les accueillit chaleureusement. Certains hommes présents semblaient mal à l’aise tandis que leurs femmes regardaient les ensembles proposés à la vente avec intérêt. Les enfants, eux, n’avaient d’yeux que pour le Père Noël et son elfette.

Pour changer un peu, le photographe proposa à Clochette d’être celle qui prendrait place sur l’épaule du Père Noël tandis que les enfants seraient amenés et portés par leurs parents pour s’installer sur les genoux du Père Noël. Il argua qu’elle ne devait pas peser bien lourd -vrai- et que ça ne changerait probablement rien pour le colosse. Intriguée -et peut-être aussi excitée-, l’exilée de Neverland tourna un regard interrogateur vers son compagnon.

« Qu’en penses-tu, Daddy ? Demanda-t-elle avec un sourire en coin, se trémoussant légèrement alors qu’elle frottait ses cuisses l’une contre l’autre sans pouvoir s’en empêcher. »

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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: lundi 05 janvier 2026, 12:53:24 »
Dès qu'elle sentit la main rassurante du Pèrr Noël sur sa hanche -et contre les rondeurs de sa poitrine-, la fée blonde se laissa aller à s'appuyer contre lui tout en marchant, ses ailes sagement repliées dans son dos. Tout en offrant un sourire aux familles qui les entouraient par-delà la haie de vigiles, elle tourna suffisamment la tête pour lancer un regard amusé à son complice du jour.

« Après ce qu'il vient de se passer ? Aucun risque que je te lâche d'un battement d'aile, Daddy, offrit-elle en réponse, se lovant un peu plus sous son bras protecteur. »

Dand le magasin, alors que la jeune femme souriait et saluaient les familles amassées, elle entendit l'un des vigile leur demander d'aller prendre place près de l'immense fauteuil vert sapin -décoré de guirlandes dorées- où des photos seraient prises pour ceux qui le désiraient. Après un coup d'œil au colosse, Clochette révisa son jugement sur le fauteuil à l'apparence confortable : Il serait à peine assez large pour la stature du Père Noël.

Derrière le siège se trouvait une grande pancarte peinte de manière à représenter l'intérieur cosy de ce qui devait être une vision de l'atelier de Santa Claus. Tandis que ce dernier était encouragé à s'asseoir sur le fauteuil, Clochette fut invitée à aider les enfants à s'installer sur les genoux de Daddy pour prendre une photo. De bonne grâce, la fée se plia à cette exigence et commença à porter le premier enfant de la file -pas plus de trois ans à priori- pour l'aider à grimper sur la cuisse du colosse.

« Santa… Est-ce qu'on peut prendre une photo avec ton elfe aussi ? Demanda-t-il bien moins élégamment que cette traduction le laissait penser.
- Merveilleuse idée ! Prenez place sur l'autre genoux, Clochette, ce portrait sera fabuleux ! Approuva le photographe, poussant la fée qui s'était reculée hors champs à retourner vers le colosse rouge et blanc. »

N'essayant même pas de protester en entendant l'agrément du reste des familles qui attendaient, la jolie blonde se glissa à côté de Daddy, dans le dos de l’enfant pour ne pas trop s'imposer quand même. Mais le photographe la dirigea bien vite à rectifier sa position en venant la faire s'installer précisément en face du gamin, sur l'autre cuisse du Père Noël.

La photo prise, la jeune femme aida le petit à redescendre et fit monter le suivant avant de reprendre la même place que précédemment sous les encouragements de l'enfant. Elle laissait le soin à Daddy de faire la causette aux mômes, se contentant de sourire à la caméra. Et ainsi de suite, pendant bien une petite heure.

Au bout d'un moment, la fée déguisée en elfette commença à se trémousser un peu sur la cuisse du Père Noël, adoptant les poses demandées par le photographe. Sa croupe vint d'ailleurs -à plusieurs reprises- appuyer contre l'entrejambe mâle. Innocemment, d’abord. Puis parfois de façon tout à fait délibérée, lançant une œillade taquine à son complice. Bien entendu, toujours subtilement pour ne pas attirer l’attention indésirable des familles autour d'eux. Et puis la fin du photoshoot devrait arriver bientôt, à en juger par la position des vigiles qui se rapprochaient.

Il faudrait encore recommencer ce cirque à l'étage du dessous, cependant. Clochette commençait à vraiment s'amuser, ça tombait bien !

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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: dimanche 28 décembre 2025, 21:54:16 »
Les yeux écarquillés, la fée blonde observait la scène, ayant reculé d'instinct. Elle ne comprenait pas vraiment ce que voulaient ces personnes -ces hommes- et faisait confiance à Daddy pour protéger Mariko. Le colosse ne la déçut pas, bien entendu, détournant adroitement les spectateurs trop empressés sans faire preuve de violence. Mais Clochette était toujours sous le choc de ce soudain déchaînement de passions, probablement inconsciente du fait que sa poussière de fée désinhibait les plus sensibles.

Quand le Père Noël loupa un loustic particulièrement vivace, bien que trop empressé et maladroit, Clochette laissa échapper un petit cri tirant vers les aigus, un carillon retentissant presque comme l'ombre de sa voix. Le décolleté de Mariko craque dans un bruit qui semble résonner malgré le brouhaha de la foule et la musique festive en arrière-plan. Une brusque inhalation traduit le choc de la japonaise. Dans un geste dont elle n’avait pas conscience qu'elle avait initié, la fée donna un coup sec sur les phalanges accrochées au tissu déchiré.

Peut-être était-ce la surprise du geste, ou le soudain battement d’ailes de la blondinette, mais l'homme relâcha son emprise et Mariko s'empressa de couvrir sa poitrine brièvement exposée.

« J'en connais un qui ne recevra pas la visite du Père Noël, gronda la fée en agitant un index désapprobateur comme elle avait vu une mère le faire avec un gamin dissipé. Tu as été un vilain garçon, tu ne recevras que du charbon ! »

Mariko, s'étant réfugiée -sous les flashs des appareils photos- derrière le colosse en habit festif, ouvrit de grands yeux devant la sortie de Clochette, un rire s'étranglant presque dans sa gorge. Imperturbable, la blonde continuait d'agiter son index sous le nez du type qui ignorait comment réagir. Son état confus ne dura pas longtemps, cependant, et il afficha un air lubrique alors qu'il venait attraper son entrejambe d'une main et posant l'autre sur la cuisse de la fée, juste au-dessus des collants.

« Ooh, oui, j'ai été un très vilain garçon ! Il va falloir me punir très fort, hein ma petite elfe cochonne ? Tu veux venir prendre le bâton pour me battre ? J'te préviens, il est solide, faudra y mettre du tien pour l'empoigner comme il faut ! »

Fronçant les sourcils, la blondinette ne savait pas quoi répondre à ce qu'elle considérait être du charabia, inconsciente des subtilités du langage qu'elle venait à peine de maîtriser. Le rire gras du type -qui profitait de sa surprise pour faire monter sa main plus haut, dangereusement près de sa féminité- lui indiquait qu'il y avait une notion scabreuse sans qu'elle ne puisse mettre le doigt dessus. Quand elle se rendit compte que l'inconnu profitait de son désarroi pour attraper le fin sous-vêtement imposé avec le costume de Mariko, la fée gronda sourdement et s’écarta brusquement.

Bien entendu, le sous-vêtement craqua et resta dans la main de l'impudent. Pinçant les lèvres, Clochette tapa du pied sur le sol et aurait bien donné un coup dans les côtes de l'homme si les vigils n'avaient pas réussi -finalement- à se frayer un chemin dans la foule et empoignaient les individus trop excités.

Soulagée, Mariko profitait de la large silhouette du Père Noël pour observer les dégâts de son costume.

« Il est irrécupérable, je le crains. Je n'ai pas de rechange en plus, je n’ai plus de costumes de rab… Fais chier ! Je vais devoir vous laisser continuer seuls pour les activités… Je demanderais un accompagnement des vigils dès le début la prochaine fois… Putains d'obsédés… »

Défaite, maintenant les lambeaux de son corsage comme elle le pouvait, Mariko leur tourna le dos et s'éloigna d'un pas rageur, en maugréant, vers les toilettes les plus proches.

Sans culotte, mais malgré tout décente, Clochette tourna un regard perdu vers Daddy avant que les vigils ne leurs fassent signe de monter rejoindre le magasin comme il était prévu dans le planning. La blonde passa devant, poussée par l'homme en costume noir qui allait faire signe au Père Noël de faire pareil. Bien entendu, le déhanché de la fée-elfe ne s'accentua pas juste parce qu'elle savait que le colosse lui emboîterait le pas. Ce ne serait pas… comment dirait Mariko ? Professionnel ?

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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: lundi 22 décembre 2025, 22:06:26 »
Le jeune homme qui les interpella semblait parler d'une façon assez étrange, selon la fée qui ne s'était familiarisée avec la langue seulement quelques jours plutôt. Mariko, semblant peu farouche, ne fit que hausser un sourcil peu impressionné avant de commencer à prendre la pose à côté de Clochette. Servir de modèle, même pour la branlette d'un type assez peu courtois et semblant s'affranchir des conventions sociales, ne la dérangeait pas. Après tout, si elle atteignait son rêve de devenir mannequin, elle s'attendait à ce que cet individu isolé ne soit pas le seul à vouloir se faire la main sur une photo ou vidéo d'elle.

L'accident avec le téléphone lui décrocha toutefois un rire amusé alors qu'elle revenait glisser un bras sous celui de la blonde à ses côtés.

« Fais pas attention à ce genre de type, ma belle. Globalement, ils sont inoffensifs. Juste pas très futé…
-   Okay… C'est quoi un ifwone ?
-   Tu connais pas Ifwone ? Mais tu viens d’où ma chérie ? C'est juste la marque de smartphone la plus cher du monde, alors que ce n'est pas forcément la meilleure !
-   Um… De Neverland… »

Abandonnant l'idée de savoir ce qu'était un « smartphone », la fée entraîna la japonaise -qui répétait silencieusement, en fronçant les sourcils, le nom du Pays Imaginaire sans toutefois comprendre- pour terminer de monter les dernières marches de l’escalier qui bougeait pourtant tout seul. Les regards des promeneurs et des clients du magasin se baladaient entre les deux elfettes en tenue légère et le Père Noël qui attendait en haut. De nombreuses autres personnes avaient sorti des appareils similaire à celui du crétin qui avait laissé échapper le sien. Clochette se demandait toujours ce qu'étaient ces appareils tandis que Mariko prenait la pose à ses côtés, soufflant des baisers vers les objectifs qui clignotaient avec les flashs ou qui filmaient la courte procession.

« Père Noël, venez donc nous rejoindre pour vos fans ! Offrons leur de quoi encadrer sur leur cheminées, s’exclama la brunette en venant attirer le colosse entre elle et Clochette. Avec un peu de chance, ça fera le buzz sur internet et je pourrais me vanter de ça pour me vendre au prochain qui voudra m'engager. Et si les photos sont bonnes, j'ai peut-être mes chances pour du mannequinat ! Je n’aurais pas pu rêver mieux comme acolytes, même avec les personnes qui devaient venir à l’origine. Vous êtes très photogéniques tous les deux ! »

Tout en parlant, la japonaise souriait à la foule et prenait des poses, glissant un bras contre la taille du colosse en se réfugiant sous son bras musclé.

« Sois pas timide, ma Clochette ! Montre leur cette tenue qui te vas à ravir ! Fais-leur voir à quel point on forme une bonne équipe avec le Père Noël… Voilà, rapproches-toi et colles-toi à lui ma belle ! »

Un peu perdue, la fée obtempéra. Elle n'avait absolument rien contre le fait de se frotter à Daddy, mais elle ne comprenait pas trop l'intérêt de le faire devant tous ces gens qui avaient des petits appareils rectangulaires braqués vers eux.

Finissant par hausser les épaules, l'exilée de Neverland imita sa collègue en souriant radieusement, un bras autour de la taille de l'homme -sous celui de Mariko- pour coller sa poitrine contre le torse puissant. Ses ailes battirent distraitement, secouant un nuage de poussière dorée qui se répandit autour d'eux pour commencer à titiller les cerveaux des spectateurs. Les gens se mettaient à rire plus facilement, à se montrer plus tactiles, ou encore à se montrer plus désinhibé.

Quand Mariko décréta que la séance photo était finie, cependanr, ce qui devait arriver… Arriva. Les spectateurs -surtout masculins, à vrai dire- protestèrent bruyamment. Certains tentèrent même de s'approcher pour empoigner les deux elfettes. Mariko laissa échapper un petit cri de détresse quand l'un d'eux réussit à s'emparer de son bras tandis que Clochette reculait prestement derrière la silhouette imposante de Daddy, ses ailes battant furieusement en suivant l'augmentation de son rythme cardiaque.

Et aggravant peut-être les choses…

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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: dimanche 21 décembre 2025, 13:27:46 »
La réponse du colosse quant à son nom ne l'avançait pas vraiment. Mais elle prit la dernière phrase comme une suggestion et résolut de l'appeler Daddy, dorénavant. Si elle avait facilement adopté le langage dominant de la ville, et quelques uns en plus qu'elle avait surprit au détour de ses promenades dans les différents quartiers de la ville, elle n’avait pas pour autant le bagage culturel pour aller avec. Elle venait d’un monde principalement enfantin, déjà, et les seuls interactions adultes qu'elle avait provenaient de Crochet et de son équipage. Même la tribu d'indiens se conformaient à l'état d'esprit de Neverland.

Un sourire amusé étira ses lippes alors qu'il expliquait avoir été embringué dans l’affaire par hasard. Ils étaient deux, comme ça. Pour l’instant, elle ne le regrettait pas non plus. Distraitement, ses ailes battirent encore une fois, carillonnant discrètement et relâchant un nouveau nuage de poussière dorée. La pièce scintillait presque dans la lumière postprandiale qui entrait par les grandes fenêtres.

Quand sa dernière question lui fut retournée, pas un instant la jolie blonde envisagea de mentir ou déguiser la vérité. C'est donc avec sincérité qu'elle expliqua sa situation.

« J'ai été happée par un tourbillon magique qui agitait Neverland, et éjectée dans ce monde il y a quelques jours. L'adaptation fut compliquée, tout est si différent ! Soupira-t-elle en continuant sa descente le long des vertèbres de Daddy. L'air est presque irrespirable, les plantes et la nature sont pratiquement en cage, l'atmosphère y paraît alourdie par des responsabilités trop grandes pour les gens qui y vivent… Mais j'ai trouvé un petit parc que j'aide à se rebeller contre ces diktats humains. J'ai bien rigolé en voyant la tête de ces barbares, qui se prétendent jardinier, quand ils ont remarqué les racines des arbres détruire cette abomination qu'ils appellent « goudron ». Ou quand ils se sont rendus compte que les fleurs ne poussaient plus selon leur grille trop ordonnée. »

Ses doigts venaient juste de détendre quelques nœuds dans le bas du dos de l'homme quand la porte se rouvrit et qu'un employé -portant un bonnet rouge avec de la fourrure blanche autour de la tête et à la pointe du bonnet- leur indiqua que tout était prêt pour le départ de l'animation de Noël.

Avec un soupir de dépit, et sous l’œil presque exorbité de l'employé qui ne s'attendait pas vraiment à une telle scène, la fée retira ses doigts de la peau de Daddy. La poussière de fée qui flottait dans la pièce manqua de faire éternuer l’employé au départ. Mais alors qu'il l’inspirait finalement normalement, ses pupilles se dilatèrent légèrement et une agréable sensation de flottement s'insinua dans son esprit. Perdant un peu de sa raideur professionnelle, l'homme reluqua alors ouvertement la silhouette voluptueuse de la blonde, s'attardant particulièrement sur la croupe à peine couverte par la robe.

« Allons-y, Daddy, s'exclama-t-elle avec innocence après qu'il ait remit son haut. Je parierais que Mariko arrivera comme une furie si on tarde trop. Cet évènement à l'air de lui tenir à cœur. »

Suivant l'employé, qui s'arrangea pour se mettre à côté de Clochette et pour l'effleurer tout à fait par accident, les deux « animateurs » se rendirent alors au dernier étage du magasin pour commencer la tournée. Mariko finit par les rejoindre, époussetant des traces de farine sur sa tenue d'elfe.

« Aaah, vous voilà ! Le massage s'est bien déroulé ? Je regrette vraiment d'avoir dû m'éclipser. Ces abrutis n'arrivaient pas à allumer le four, et ils essayaient de détruire les pâtisseries en s'imaginant devoir leur donner de meilleures formes… »

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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: jeudi 18 décembre 2025, 23:21:45 »
Les mains de la fée ne tarderaient pas à se réchauffer alors qu'elles s'employaient à caresser la peau nue des larges épaules du colosse. Ses doigts agiles tâtaient un peu, puis appuyait et malaxait doucement, presque tendrement, les nœuds qu'elle trouvait.

A en juger par la réaction de l'homme, elle ne devait pas trop mal se démerder. Même si le seul homme qu'elle ait jamais massé était physiquement très différent, moins colossal, les gestes revenaient vites.

« Mmh-mmh, laissa-t-elle échapper tandis que la pulpe de son index appuyait sur un muscle un peu trop tendu à son goût. C'est parce que j'en suis une. Les ailes ne vous ont pas paru suspectes ? Répondit-elle distraitement en se focalisant sur le muscle un instant. »

Quand elle fut satisfaite, ses mains reprirent leur vagabondage à la recherche d’autres soucis similaires. Peu à peu, dénouant en quelques gestes les nœuds -probablement à cause du stress- les mains de la blonde faisaient leur chemin dans le dos immense du Père Noël.

« Vous vous appelez comment, au fait ? »

Oui, parce que c'était bien beau de l'appeler Père Noël dans sa tête, mais elle est censée l'appeler comment en vrai ? Elle se voyait mal l'appeler « Père » ou « Papa », d’une part. Et, d'autre part, « Noël » semblait étrange, pour la jeune fée. Mais, c'était peut-être un nom, en plus d'être une fête ? Qu’est-ce qu'elle en savait, après tout ? Elle venait de débarquer ici…

« Et comment vous êtes-vous retrouvé à faire ce… travail ? »

Peut-être qu'il était comme Mariko et qu’il travaillait dans l'évènementiel ? Ou comme elle et il s'était fait alpaguer dans le magasin ?

Les deux paires d'ailes de Clochette battirent l'air alors qu'elle se détendait en faisant le massage, provoquant un petit carillon presque sur l'air de « Jingle Bells ». Les plantes vertes de la pièce semblaient s'orienter vers la fée blonde tandis que la poussière dorée scintillait dans l'air.

7
One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: mercredi 17 décembre 2025, 23:16:50 »
Mariko était définitivement en train de dévorer le « Père Noël » du regard, qui que ça puisse être. Clochette, plus mesurée, se contenta de sourire à l'homme tandis que la japonaise se pâmait, s'éventant même avec ses mains.

« Oh, mais vous ne méritez rien de mieux que le meilleur, enfin ! Protestait la brune à la limite de s'accrocher au bras du colosse. »

Du regard, la blonde essayait de savoir ce qu'on attendait d'elle exactement. Mais si elle avait assimilé la langue locale parlée, la lire était une autre paire de manche.

Mariko, devant la question du barbu, lui offrit un grand sourire ravi.

« Bien entendu, vous êtes le roi ici ! Nous sommes vos humbles servantes ! Pas vrai Clochette ? Oh, je vous en prie, on va s'installer en salle de pause. Nous ne devrions pas entrer en scène avant une demi-heure, juste le temps de vous détendre un peu ! Suivez-moi ! »

La japonaise était un vrai moulin à parole. La fée resta un instant stupéfaite en voyant la brune passer un bras sous celui de l'homme, l’entraînant avec elle en direction de la pièce fermée en face du stand. Secouant la tête, et faute d'autre chose à faire, elle leur emboîta le pas.

« Ah, tenez, installez vous sur le banc de massage. Il est normalement réservé pour Mila, notre masseuse officielle, mais elle est en congés pour les fêtes. Vous retirez votre haut ? Je vais chercher les huiles de massage et-
- Mariko ! On a besoin de toi aux pâtisseries. D'urgence ! Héla une nouvelle fois, faisant sursauter Clochette qui observait la brune se saisir d'une bouteille dans un casier au mur.
- Oh… Le visage de la japonaise se décomposa brièvement avant qu'elle ne reprenne une expression joyeuse et avenante. Bon, tant pis, faut que j’ailles voir ce qu'ils ont encore foiré. Ce n'est pourtant pas compliqué de foutre des pâtisseries au four et de les en enlever… Clochette, chérie, tu veux bien te charger de détendre le Père Noël ? Tu es une bénédiction, ma belle ! »

Avant même que la blonde ne puisse répondre, Mariko lui avait fourré la bouteille d'huile dans les mains et se dirigeait vers la sortie d'un pas presque martial.

Cillant un instant, bouche bée, la fée observa la japonaise s'éloigner dans son costume d'elfette sexy avant de se tourner vers l'homme.

« Um… Une chance que je sache masser ? »

Le regard émeraude de la jeune femme se posa alors sur le barbu, superposant presque sa silhouette massive à celle -plus féline, plus étroite- de Crochet. Non seulement le capitaine pirate l'avait initiée au sexe, mais il lui avait aussi appris tout ce qu'elle savait sur le massage. Bien qu'en général, peu importait qui massait qui, l'ouvrage se terminait avec des ébats enfiévrés.

Constatant que le géant -elle ne lui arrivait pas aux pectoraux- avait suivi les instructions de Mariko, la fée agita ses ailes un petit peu -faisant entendre un bruit de clochettes dans la pièce et tomber un peu de poussière de fée au sol- et s'approcha en débouchant la bouteille. Elle fit couler un peu d'huile dans la paume de sa main et reposa l'huile à côté. Se frottant les mains, elle esquissa un sourire.

« Si vous voulez me guider pour que je masse plus particulièrement où vous êtes tendu ? »

Vraiment, elle n'avait rien de mieux à faire. Déjà, elle se félicitait d'avoir accepté l'offre de Mariko. Ne serait-ce que pour la vision offerte à ses prunelles.

Ses mains huilées commencèrent alors à s'arrimer sur les épaules larges du Père Noël, ses doigts s'employant déjà à masser les muscles et les nerfs qu'ils trouvaient. Clochette se voyait déjà offrir un massage complet au colosse. Inexplicablement, elle l'associait au désir, au plaisir des sens.

8
One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: mardi 16 décembre 2025, 21:42:51 »

Cela faisait maintenant quelques jours qu'une Clochette déboussolée avait été projetée dans ce monde sans rien d'autre que les vêtements -faits de feuilles tissées entre elles- qu'elle portait sur le dos et sa débrouillardise. La fée blonde avait voleté dans les rues polluées, toussant à en cracher ses poumons, avant de trouver refuge dans un parc. Attirée par la verdure, elle avait vite déchanté en constatant la superficialité des lieux.

Les arbres étaient enclavés dans des parterres, taillés régulièrement dès qu’ils dépassaient les limites imposées, maltraités par la pollution d'un air qu'ils peinaient à rendre respirable. Les fleurs étaient sans originalités, nettement plantées et implacablement prisonnières d'un terreau appauvri, quand elles n'étaient pas arrachées par les doigts gourds d'enfants insouciants ou d'amoureux transis. La pelouse était soigneusement tondue, sans égards pour son besoin de grandir. Les mauvaises herbes étaient déracinées sans pitié, inondées de produits chimiques néfastes pour les sols.

Partout où Clochette se posait, elle ne voyait que misère et désolation. Neverland lui manquait plus que jamais.

Malgré tout, la présence de cette créature pleine de magie, et intrinsèquement liée aux éléments naturels, faisait déjà des miracles. Les jardiniers de la commune se plaignaient que les mauvaises herbes repoussaient plus vite que jamais, que les fleurs semblaient décidées à changer l'ordre méticuleux dans lequel elles étaient plantées, que les racines des arbres remontaient et détruisaient le goudron sous lequel elles étaient enterrées. Et la petite fée, pas plus grande qu'une main humaine moyenne, prenait un malin plaisir à encourager cette rébellion. Bientôt, se promit-elle, la nature aura repris ses droits sur ce petit bout de verdure.

Quand elle n’était pas occupée à fomenter le soulèvement des plantes dans ce petit parc planté au milieu de la ville, l’exilée de Neverland tentait de se familiariser avec l’air pollué des rues sous sa forme humaine, avec le dialecte de ces gens si normaux et fades. Peut-être était-ce parce qu’elle était un être fondamentalement magique, mais l’apprentissage de la langue ne fut pas si ardu que cela. Non, ce qui était le plus laborieux, c’était de se fondre dans la masse. Ses deux paires d’ailes ne lui facilitaient pas le travail, bien sûr, mais la réaction la plus récurrente était de la féliciter sur son cosplay, quoique ça veuille dire. Bien entendu, c’était ensuite suivi de questions sur son bien-être, les gens cherchant à comprendre pourquoi elle n’avait pas froid avec ce temps glacé qui s’était abattu sur la ville juste à temps pour les fêtes de fin d’année. Ses pieds nus soulevaient beaucoup de questions aussi. Mais, en définitive, personne ne s’en souciait assez pour y faire quelque chose et la fée était libre de repartir dès que la conversation l’ennuyait.

Il n’y avait pas que des prétendus bons samaritains, cela dit, et la blonde dû plusieurs fois courir puis reprendre sa taille de fée alors que des pervers en tout genre essayaient de l’attraper. Elle était la source de ces rumeurs selon lesquelles il y avait un esprit qui hantait la ville, qui aguichait d’honnêtes gens pour ensuite les laisser en plan.

Mais Clochette n’écoutait pas les rumeurs, facilement distraite par tout ce qu’elle voyait, qu’elle découvrait. Elle ignorait les gens qui s’étaient emmitouflés dans de grosses doudounes pour subir le froid, réchauffée qu’elle était par la magie de son être et son lien avec la nature.

Ce jour-là, la blondinette avait tenté de braver le centre commercial. Son regard d’émeraude s’émerveillait sur toutes ces lumières festives, ces monticules de sucreries, ces paquets brillants tout enrubannés. Elle flânait, le regard distrait, quand une femme l’aborda soudain.

« Oh, ma chérie, j’adore ton costume ! Est-ce que tu aimes te déguiser ? Parce que je peux te proposer un petit boulot sympa, si tu veux ! La fille qui devait m’aider n’est jamais venue. Elle serait malade, apparemment… Tss, on ne trouve plus personne de fiable pour ces petits boulots… »

Pleine d’entrain, la brunette qui venait de lui parler aidait à monter un stand où, une pancarte le promettait, le Père Noël viendrait plus tard pour prendre des photos avec ceux qui le voulaient, pour une somme tout à fait modeste.

« Oh, et ces ailes font plus vraies que nature ! Tu pourrais même les garder, pour aller avec le costume… T’es partante, ma belle ? »

Sans vraiment comprendre comment, voilà que Clochette se retrouvait embringuée dans l’installation des décorations de Noël du magasin, habillée d’une tenue d’elfette qui lui allait délicieusement bien, selon Mariko, la brunette qui s’était auto-proclamée sa meilleure amie du jour. Elle passa un moment à débattre de si elle devait reprendre sa taille de fée pour fuir, ou bien endurer le spectacle encore un peu. Ce qui la décida, finalement, ce fut l’apparition du Père Noël. L’homme, immense et large d’épaule, attisa sa curiosité immédiatement. Il se dégageait de lui une étrange aura. Il avait un je-ne-sais-quoi qui attirait son attention.

Mariko, à ses côtés, se pâmait déjà devant le colosse vêtu de rouge et de blanc. Elle alla se présenter, toute pimpante, en traînant une Clochette médusée derrière elle.

« Aaah, enfin, la star de ce stand ! Enchantée de vous rencontrer, Papa Noël, minauda-t-elle. Je suis Mariko, je serais l’une des elfes qui vous aidera aujourd’hui. Et voici… »

La brunette tourna la tête vers la blonde, ses grands yeux en amande brillant de curiosité et d’un peu de culpabilité.

« Oooh, je suis désolée ma belle, je ne t’ai même pas demandé ton nom !
- Clochette, répondit simplement la fée en adressant un sourire à Mariko, le ton de sa voix portant un léger carillon dans l’air.
- Oh, j’adore ! Ça te va tellement bien ! S’extasia la japonaise en sautillant presque sur place, avant de se tourner de nouveau vers le Père Noël. Voici donc Clochette, la deuxième elfe à votre service pour aujourd’hui. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas ! Nous sommes là pour ça. Une petite soif ? Nous arrivons avec une boisson de votre choix. Un petit creux ? Vous aurez l’embarras du choix ! »

La fée osa un petit sourire vers l’homme costumé, inclinant la tête dans une parodie de servilité. Elle ne cessa pas de l’étudier pour autant, son regard caressant presque le corps musclé du colosse barbu. Pour une raison mystérieuse, la libido de la fée -dont elle avait été rendue consciente par Crochet- se réveillait en la présence de ce géant à la carrure impressionnante. L’après-midi s’annonce particulièrement intéressant, songea-t-elle en lissant la jupe de son costume tandis que ses doigts de pieds se recroquevillaient puis se détendaient dans ces chaussures imposées par le costume.

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Identité : Clochette Tintelune.
Âge : Impossible de savoir avec précision. Des siècles, des millénaires ? Elle se présente sous la forme d’une jeune femme (ou fée) d’environ 25 ans.
Sexe : Féminin.
Race : Fée (Créature).
Sexualité : Strictement hétérosexuelle.

Physique :

Clochette est une fée. De ce fait, elle est normalement aussi grande qu’une main humaine moyenne. Elle possède un corps souple et séduisant, tout à fait féminin. On pourrait la penser fragile, avec sa taille fine soulignée par ses hanches généreuse, la taille menue de ses épaules ou ses longues jambes fuselées. Mais elle a le dos solide, la belle. Assez pour supporter son harmonieuse et sulfureuse poitrine.

La fée possède également un visage aux traits fins, doux, avec un petit nez mutin surmontant une paire de lèvres pulpeuses de la teinte d’un fruit bien mûr. Ses grands yeux font penser à des émeraudes, tranchant avec sa peau laiteuse et sa crinière d’or.

Si la fée à gagné l’aptitude à adopter une forme humaine, elle ne reste malgré tout pas bien grande. Elle peut peut-être atteindre le mètre soixante quand ses longues boucles d’or sont ramenées en un chignon sur le haut de son crâne. Et, que ce soit sous sa forme humaine ou féérique, la jeune créature ne quitte jamais sa robe fétiche, faite de feuilles d’arbre tressées et cousues entre elles, mettant en valeur autant sa poitrine arrogante que sa taille fine ou ses hanches fertiles. La robe s’arrête à mi-cuisse, cachant à peine une féminité glabre qui n’a jamais connu de sous-vêtements.

Enfin, la belle n’a jusque-là jamais eu besoin de chaussures et se trimballe donc pieds nus en permanence.

Caractère :

Sa nature féérique fait de Clochette un être facétieux, émotif et hyper-sensible. Elle a du mal à prendre les choses au sérieux, en général, sauf quand ça la concerne personnellement. Bien qu’elle ait apporté son soutien indéfectible pendant longtemps à Peter Pan, la petite charmeuse est un être profondément égoïste. Il n’y a qu’à voir comment elle s’était sentie menacée quand Wendy Darling avait débarqué à Neverland, le Pays Imaginaire, avec ses frangins, amenés par Peter lui-même.

Clochette, émotive et hyper-sensible, peut à tout moment passer de la joie la plus intense au chagrin le plus tragique, ou encore entrer dans une rage puissante avant de se retrouver en train de supplier pour qu’on la tringle férocement. Cette dernière partie est récente, cela dit. Jusque-là, entourée par des garçons prépubères, la belle n’a jamais été tourmentée par ses hormones. Mais depuis que celles-ci ont été réveillées, la petite fée s’est découvert un appétit sans fin pour les plaisirs de la chair.

On ne peut cependant pas dire que Clochette est d’une grande intelligence. Ce n’est pas un fin stratège et, si elle l’est moins qu’au départ, elle reste une fée naïve qui peut aussi bien faire confiance rapidement qu’entretenir une rancune farouche pendant des siècles.

Histoire :


Clochette a toujours vécu à Neverland, le Pays Imaginaire. Elle y est née, de l’imaginaire d’un enfant probablement, et elle a éclot dans une fleur de nénuphar. Si, au début, la petite fée s’est contentée de découvrir les lieux, elle a vite été prise de fascination pour un garçon qui revenait sans arrêt, qui explorait, qui jouait, et qui planifiait de ne jamais quitter les lieux. Quand elle a enfin cessé de l’observer pour lui parler, elle a été captivée. Enivrée par le garçon, par sa soif d’aventures, elle a fini par décider de rester avec lui pour toujours. C’est lui, qui l’a nommée, à cause du petit bruit tintinnabulant qu’elle faisait lorsqu’elle riait. Un petit son de clochettes, qu’il disait, et elle a adoré.

Clochette et Peter vécurent longtemps seuls, jusqu’à ce que le garçon décide d’aller parcourir le monde humain à la recherches d’enfants ne désirant pas grandir. C’est ainsi que les Garçons Perdus ont commencé à arriver sur Neverland, d’où ils ne prévoyaient pas de partir. Ensemble, la petite bande a continué de vivre des aventures épiques, se servant de leurs imaginations pour créer des mondes fantastiques, des combats homériques, et des scènes de banquets festives.

Puis le Capitaine Crochet débarqua sur la scène. Ce n’était pas le produit de l’imaginaire d’un enfant, lui, ça non ! C’était un adulte, un vrai ! Grand, à la chevelure sombre, ténébreux… Il n’avait pas encore perdu sa main, au début, mais se battait avec un crochet de boucher, d’où son nom. Un vrai méchant qui désirait conquérir Neverland et piller les trésors s’y trouvant. Lui et son équipage commencèrent à piller les côtes de l’île, dérangeant la tribu d’indiens qui y vivaient et prit même Tiger Lily en otage. La petite princesse indienne était une grande amie de Peter et des Garçons Perdus. Sentant son paradis menacé, le jeune garçon entreprit alors de contrer le Capitaine Crochet à chacun de ses plans diaboliques.

Clochette ne saurait dire combien de temps s’écoula alors. La lutte entre Crochet et Peter était inlassable, provoquant des blessures dans les deux camps. Un jour, Crochet perdit sa main sous les crocs acérés d’un crocodile. Mais, dans son équipage, il possédait une enchanteresse qui -si elle ne pouvait pas faire repousser sa main avec la magie- le sauva de la perte totale de sang et lui greffa son crochet fétiche au bout du moignon.

La lutte continua, encore et toujours. Clochette luttait d’arrache-pied avec Peter pour sauvegarder Neverland. Arriva Wendy Darling et ses frères, un beau matin. Ils étaient accompagnés par Peter lui-même, et la petite fée sentit sa place menacée. Bien que faisant bonne figure, elle n’appréciait pas particulièrement l’humaine, l’érigeant au rang de rivale pour l’attention de Peter.

Le temps passant, Wendy finit par retourner dans le monde des humains, avec ses frères, et Clochette avait de nouveau l’attention entière du garçon qui ne voulait pas grandir. La bataille avec Crochet continua, et Peter restait toujours un petit garçon facétieux qui voletait grâce à la poussière de fée offerte par sa petite compagne minuscule.

Lors d’un affrontement particulièrement sévère, Clochette fut touchée par un éclat de plomb. Découvrant du même coup que les fées étaient particulièrement vulnérables à ce métal, la petite blonde ne pensait pas en réchapper. Perdant rapidement du sang, laissée pour morte par Peter après que ce dernier avait échappé de peu à un boulet de canon, Clochette acceptait déjà que sa fin était inévitable. Elle serait probablement la première personne qui mourrait à Neverland.

Mais l’enchanteresse de Crochet la trouva avant qu’elle n’expire. Avec la bénédiction du Capitaine, qui voyait là un bon moyen d’enfin vaincre Peter Pan, elle la sauva. La magie à l’œuvre fut intense. Clochette état aux portes de la mort et l’enchanteresse dévoila tout son talent tandis qu’elle repoussait l’inéluctable. Elle travailla pendant des heures durant, jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite de ses efforts.

Clochette avait été sauvée, et par ses ennemis.

Pendant sa convalescence, la petite fée eut la surprise de constater que toute cette magie utilisée sur elle avait entraîné des conséquences imprévues. Alors qu’elle discutait avec la magicienne, perdant un peu le contrôle de ses émotions parce que l’enchanteresse n’arrêtait pas de dire de vilaines choses sur Peter, elle se retrouva soudain bien plus grande qu’elle n’y était habituée. De taille humaine. Dans la moyenne basse, mais humaine malgré tout.

Perdue, apeurée, Clochette fut cependant rassurée par la magicienne. Ce n’était pas la fin, et peut-être qu’elle pouvait retrouver sa taille de fée, si elle se calmait un peu ?

Effectivement, quand la jeune femme eut arrêté de faire son cinéma, elle put se concentrer et souhaiter très fort retrouver sa taille habituelle. Alors que sa convalescence se terminait, elle prit plus de temps pour se remettre et apprendre à maîtriser ce nouveau don.

Avec surprise, elle n’avait pas une seule fois vu le capitaine pirate tandis que c’est l’enchanteresse qui passait le plus clair de son temps avec elle. Quand les matelots venaient lui rendre visites, ils étaient tous gentils, lui souhaitant de se rétablir vite. Le responsable du plomb dont l’éclat avait blessé la fée s’était même confondu en excuses. Il n’avait jamais voulu lui faire du mal il souhaitait juste l’impressionner assez pour qu’elle fuit.

Finalement, Clochette était tout à fait remise. Elle maîtrisait sa taille également, éliminant la raison pour laquelle elle était resté si longtemps à bord du navire pirate. Faisant part à la magicienne de son envie de repartir, de retrouver Peter, elle fut surprise de recevoir sa bénédiction. Elle était libre de partir quand elle le désirait… Mais si elle voulait bien dîner avec le capitaine avant, avec sa taille humaine, ce serait chouette quand même.

Acceptant, un peu méfiante mais suffisamment confiante après ce séjour sans troubles, Clochette se retrouva à partager une volaille rôtie accompagnée de petits légumes avec le terrible Capitaine Crochet. Qui ne lui paraissait pas si terrible, à présent que l’appréhension était passée. Naïve, facilement influençable, la petite fée se fit retourner l’esprit à tel point qu’elle recula son départ. Chaque soir, elle dînait avec Crochet, et chaque soir, elle repoussait un peu plus le moment de partir.

Quand elle prit finalement son envol, ce n’était pas la Clochette avide de retrouver Peter qui voletait dans le ciel nocturne. C’était une petite fée qui avait compris -ou qui avait été persuadée perversement- que Peter faisait du mal aux enfants et se faisait du mal à lui-même en refusant de grandir. Grandir faisait parti de la vie, et rester à jamais coincé dans son enfance était tragique ! Jamais ils n’expérimenteraient la vie telle qu’elle devait être, c’était du gâchis ! Jamais ils ne découvriraient les plaisirs qui pouvaient exister entre un homme et une femme, ainsi que Clochette l’avait découvert au terme d’un de ses dîners avec Crochet.

Armée de ses meilleures intentions, la belle suivit scrupuleusement le plan établi par Crochet et la magicienne. En quelques semaines, les Garçons Perdus avaient exprimé leur souhait de retourner chez eux, de grandir enfin, et Peter avait dû se résoudre à les laisser partir. Il ne restait plus que lui, pour protéger Neverland. Les Indiens, bien que natifs du Pays Imaginaires, ne lutteraient que si leurs terres étaient menacées.

Crochet mena alors son attaque. Son agente infiltrée distrayait suffisamment Peter pour qu’il puisse le capturer. Et la magicienne fit état de son pouvoir considérable en influençant l’esprit du garçon pour qu’il souhaite finalement, lui aussi, rentrer chez lui et grandir.

Débarrassé du Garçon Qui Ne Voulait Pas Grandir, Crochet se proclama alors Roi de Neverland.

Mais le Pays Imaginaire n’est pas une simple contrée. En son cœur, c’est une entité vivante, façonnée par les milliards de rêves d’enfants. Neverland refusait de se laisser dominer par un adulte, et la magie qui l’avait créé se rebella. Un maëlstrom de courants magiques se réveilla, formant des vortex un peu partout, ébranlant la contrée comme jamais auparavant. Clochette, malheureusement, fut l’une des victimes de ce tourbillon infernal d’énergies mystiques. Happée par un vortex, elle fut éjectée dans le monde humain après un temps indéfinissable.

La voilà ainsi, perdue, échouée à Seïkusu. Petite fée haute comme trois pommes qui voletait dans ce monde moderne et industrialisé, ou bien séduisante jeune femme -pas très grande- qui se trimbalait pieds nus et en petite tenue dans les rues, le résultat était le même. Elle était exilée de Neverland et devrait apprendre à vivre seule, à se débrouiller dans ce monde inconnu. Elle n’avait plus Peter à ses côtés. Elle n’avait plus les Garçons Perdus. Elle n’avait plus l’enchanteresse, ni même Crochet.

Survivre ne devait pourtant pas être bien difficile, mh ?

Autre :

Clochette est une fée. En tant que telle, elle est très sensible à la nature.
Elle a aussi acquit la capacité à adopter une taille humaine.
Enfin, à la suite de ce tourbillon de magie qui l’a éjectée du Pays Imaginaire, elle a la capacité de sentir le surnaturel. Sorcières, vampires, démons, mutants… Failles vers Terra…
Ah, et si la poussière de fée que produit Clochette permet de voler pendant une durée déterminée, elle peut aussi rendre... Stone. Oui, addiction comprise. Mais sans les effets néfastes sur la santé.

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