Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Voir les derniers messages - Em

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Voir les derniers messages

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Em

Pages: [1] 2 3 ... 8
1
[Je vais passer à la troisième personne, plus facile pour prendre un rôle plus général]

Alysse n'eut pas à attendre bien longtemps avant qu'Em ne l'aperçoive de son coin de rue. À l'arrivée d'Axel, il décida qu'il n'y avait aucun intérêt pour lui d'être perçu de son débiteur, qui prenait déjà des grands airs malgré sa situation précaire qui, à tout moment, pouvait risquer de convaincre Em qu'il était temps pour lui de montrer à ce jeune homme la signification du mot "phobie", lorsqu'appliqué consciemment et volontairement sur une autre personne. Et Em le pourrait; Axel ne serait pas la première personne qu'il rendrait simplement incapable de vivre en société par cette méthode.

Alysse apparut et entra dans la petite rue menant à la Villa, et Em la suivit sans le moindre son. Et alors qu'elle s'extasiait toute seule de la grande demeure, Em fit les quelques pas silencieux qui le séparait de sa future victime, et passa un bras autour du sien.

"Pas mal, hein?" demanda-t-il avec un grand sourire aux lèvres. "Sérieux, y'a des gens qui ont juste un peu trop d'fric."

Et sans lui laisser vraiment le temps de jeter un coup d'œil autour, ou de se demandait où se trouvait son petit ami, il traina l'étudiante avec lui pour la guider vers la porte. Sans même frapper, il entra, et le son de la musique et le brouhaha de la "p'tite fête" échappa aux cloisons. Il tira Alysse avec lui à l'intérieur et l'emmena au premier lieu d'intérêt; la cuisine.

À l'intérieur se trouvait déjà quelques personnes autour d'un îlot de cuisine où avaient été entassé grand nombre de bouteilles, certaines qu'Em évaluait valoir aisément un ou deux mois de loyer pour un salarié japonais, mais que ces jeunes crétins s'enfilaient avec l'abandon de ceux qui n'ont jamais connu la faim ou la privation.

Plutôt que d'opter pour l'alcool fort, Em remarqua immédiatement la table à manger, où déjà quelques étudiants s'étaient rassemblés pour improviser un jeu de beer-pong. Il eut un bref sourire et regarda Alysse.

"Alors, ma belle, prête à rencontrer tes pairs en boisson?"

Sans la moindre gêne, Em lui mit une petite tape aux fesses pour l'encourager à s'avancer vers la table, et se plaça à son côté, observant la partie en cours. Celui qui se trouvait devant eux n'avait que deux verres restants, et était bien en voie de perdre son duel. Il lança la balle, et rata encore sa cible.

"Ah, mais c'est pas vrai!" s'exclama-t-il.

Son adversaire lâcha un ricanement avant de s'emparer d'une balle dans un de ses verres avec des baguettes. Il la secoua et, avec une adresse parfaitement nipponne et presque avec une pose digne d'un drama, lança la balle du bout de ses baguettes. Elle retomba deux fois sur la table avant de tomber dans le premier verre, rebondir dans la bière pour ensuite retomber dans le deuxième.

Avec un râle de découragement, le perdant but ses deux verres.

C'est alors qu'il remarqua la présence des deux "nouvelles" venues, et il exclama ses salutations et une invitation à prendre sa place, et Em fit un clin d'œil à Alysse.

"En duo, ma belle?"

2
La jalousie est un bien vilain défaut, surtout quand le problème est tout autre. Entre nous, bécoter sa copine était juste pour lui rappeler qu'il n'y avait rien qu'Axel était capable de faire qui puisse m'empêcher de faire comme bon me semble. On pourrait penser que l'idée même de m'être déplaisant lui serait inconcevable, mais faut croire qu'être autour de sa nana lui redonnait ses couilles. Si ce n'était du fait que sa colère était tout simplement insignfiante et impotente tout comme sa bite, je lui aurais peut-être montré ce que je cache à mon tour, mais il y a un temps pour tout, et pour le moment, ce qui était important, c'était d'assoir ma domination sur sa petite personne, de lui rappeler qu'il était dans la merde.

Tout en marchant, j'envoie quelques textos. Autant avoir autant de contacts possibles à cette petite fête. La succession de réponses fut presque immédiate ; en moins d'une heure, les "copains" et les "copines" ont leur horaire de libre, et je laisse le plus riche de la bande frimer et offrir la villa de ses parents pour héberger l'événement. Ils sont tellement désespérés, ces jeunes, à faire les paons que ça vole un peu le plaisir de la chose, mais bien loin de moi l'idée de faire genre que cela me déplait.

Axel, pour sa part, ne reçoit que l'adresse et "Sois-y". Pas une invitation, pas une requête, c'est bel et bien un ordre.

Pour sa part, Alysse reçoit son invitation autour de 23h, avec la localisation GPS pour qu'elle ne se perde pas, des petites photos des ensembles que je teste pour lui donner l'impression que c'est pas 100% planifié. Évidemment, j'ai déjà décidé ce que je porte. S'habiller n'est pas une science difficile à maîtriser.

À 00h, je suis sur place. Et encore une fois, ces fils de fric n'ont pas déçu. Clairement pas une baraque de banlieue. En plein cœur du centre ville, à quelques minutes de marche de l'Université, sur trois étages, et sans doute un sex-dungeon dissimulé quelque part pour cacher les secrets sordides du propriétaire des lieux. En d'autre termes; parfait. Seul petit souci; j'avais dit peut-être dix personnes, et juste en étant planté dehors, je peux au moins en noter plus d'une vingtaine. Ca fait déjà un peu moins "p'tite fête" et plus "rave d'hormones". Mais je note que malgré la musique, l'insonorisation est quand même acceptable; même devant l'établissement, faut prêter l'oreille.

Tac. Tac. Tac. Tac.

Ne reste plus qu'à attendre.

3
"Aaaah !! Em ! Tu m'as fait peur...eh ! Je te l'ai déjà dit en plus; ne passe pas tes bras comme ça autour de mon cou sans crier gare ! Je risque un jour d'avoir une attaque tu sais ?"

"J'ai crié ton nom~"

Et donc, parce que je l'avais annoncé, techniquement, j'ai tenu parole. Ma logique, tout comme mes faux papiers, est incontestable. Honnêtement, si la daube payait pas autant, et si les caïds locaux étaient pas des emmerdeurs, j'aurais pu faire avocat. Dans une autre vie. Hé, je pourrais ouvrir une firme d'avocats, avec un petit groupe de goules… hé, il doit y avoir au moins une bonne poignée d'intellos en droit que je pourrais transformer en petits pantins obéissants et… ouais, non, pas bonne idée.

Aaaahem.

"Oh, rien de bien formel, c'est juste un petit groupe de quelques copains et copines qui se rassemblent. J'crois qu'il y a trois mecs et deux filles de nos classes. Après, il y a deux autres filles qui viennent des classes de droit, deux mecs qui font arts culinaires, et trois qui viennent des classes de théâtres.

Pas besoin de préciser

Donc, deux avocates, deux cuisiniers, et trois sans-avenirs, comme dirait certains parents. Honnêtement, y'a plus hétéroclites comme groupe, mais ca fait au moins beaucoup moins "rassemblement d'étudiants dans le but de faire des conneries" quand y'a au moins deux dans le groupe qui sont supposés avoir un diplôme et une carrière à la fin de tout.

"De toute façon, règle numéro un de toute petite-fête; toujours apporter des vêtements de rechange." Que je lui dis en contournant son pupitre pour m'assoir dessus, posant mes jolies bottes (20000 yens que j'ai pas payé! MUAHAHAHAHAHA!) sur celui d'Axel. "Je pensais laisser ma fantasie parler une fois que je serai devant mon garde-robe~"

Je la regarde alors et je lui souris pour ensuite me pencher sur elle et examiner son visage. Du pouce, je détaille ses cils, puis ses pommettes, et ses lèvres.

"Hm… je pourrais faire des merveilles avec ce joli minois, si tu me laissais enfin te faire un beau maquillage~"

Je sens mes pieds être poussés et retomber sur le sol, mais je continue d'ignorer les frustrations, jalouses et anxieuses pas si discrètes d'Axel. Il sait que la raison que je traine autour de sa nana, c'est parce qu'il me doit du fric.

"Je vais te texter l'adresse~ Je vais devoir faire un détour par chez moi."

Parce qu'il me faut non seulement changer de fringues, mais aussi récupérer ma cache. Pas question d'aller dans une petite fête sans avoir l'opportunité de me faire de la thune, et un joyeux festin.

"À bientôt!"

Je lui laisse à peine le temps de réagir que je lui colle un piou sur la joue, histoire de faire grimper la colère d'Axel, et je saute sur mes pieds, fait un quart de tour et je me sauve, sans courir, vers la porte, disparaissant derrière.

4
Vive les classes du soir, quand même. Et vive les faux-papiers.

Y'a vraiment que dans des coins tarés comme Seikusu où un ministre de l'éducation s'est dit "hé, on pourrait faire tourner l'université 24/24, 7/7" et se dire "Tout va bien aller". Bande de cons, franchement. Mais faut croire que ca ne déplait pas à tout le monde, et mieux encore, c'est que c'est que c'est tout fait pour moi. Encore heureux qu'il n'y aucun autre connard de suceur d'hémoglobine qui s'est intéressé à l'université jusqu'à maintenant. Manquerait plus que d'avoir un putain de conflit de territoire.

Oui, oui, je sais, vous vous demandez "Mais comment Em a réussi à entrer à l'université? Je croyais que c'était un p'tit con!". Eh bien, déjà, je vous emmerde, j'suis pas un p'tit con, j'ai fait trois fois l'université, d'abord, et deuxièmement... avec des faux papiers, bien sûr! Mais pas n'importe quel genre de faux papiers. Nan nan, là, on parle du top du top, une identité fabriquée de toute pièce, avec des témoins à la carte et même des faux parents pour faire bonne mesure. C'est ainsi qu'Emiko Seto, la petite garce résidant dans la banlieue de Seikusu, a fait son entrée pour la... errr... quatrième fois?... à l'Université.

Et maintenant, la question à 100 balles. Pourquoi est-ce qu'Em se fait passer pour une étudiante d'université? Eh bah, parce que ce qui est très marrant avec l'Université Universelle de Seikusu, AUTRE que le fait que déjà, ils font absolument tout, de la faculté de droits à la médecine à la politique, mais en plus... bah, c'est Seikusu, hein. Y'a du richard, y'a du plebe, y'a du fils de politicien et du délinquant à la pelle. C'est probablement l'un des rares universités où plus de la moitié des étudiants sont des gaijins en visite (vous direz "comme Em", mais Em, ça fait 30 ans qu'il se fait chier à apprendre le japonais, allez-vous faire foutre). Et ce que tous ces cons ont en commun, c'est qu'ils sont tous à la recherche d'une façon de s'échapper de leur petit train-train journalier. Tous à la recherche de la bonne daube pour s'éclater l'esprit et donner à papa-maman des bonnes raisons de se rendre compte que, finalement, l'avortement, c'était peut-être la bonne chose à faire.

Donc, j'fais ma petite routine. Je rentre en classe, je fais les cours, je fais semblant de faire partie de l'environnement. Et putain, être entouré de ces explosions de testostérones, plein de vie et plein de pulsions incontrôlables... c'est presque assourdissant. Je n'ai presque qu'à sourire pour qu'un de ces p'tits débiles de jocks se prenne la grosse tête et se laisse tenter par une petite rencontre "romantique" dans les vestiaires. Et vous pourriez croire que y'a que les mecs, mais NOPE! Même les nanas tombent dans le panneau; rien de tel que de leur proposer quelque chose qui scandaliserait leurs ancêtres pour s'assurer qu'elles feraient tout ce que vous voulez.

... enfin, j'exaggère. À peine.

Ces derniers temps, ma principale fascination, c'est la petite ingénue de la classe. Alysse Evans. Alors, je sais ce que vous pensez ; "Gaijin-alert". Mais vous n'auriez qu'à moitié raison. Si vous en croyez son histoire, bien entendu.

Honnêtement, c'est presque la victime parfaite. Elle a de bonnes notes, les gens la trouvent généralement charmante et de bonne nature, son copain a trois piges de plus qu'elle et en voie de faire médecine. Honnêtement, on pourrait croire qu'elle n'a aucun problème.

Mais elle en a deux.

Le premier, c'est que son charmant petit copain a un secret. Un secret qui pourrait ruiner ses chances de terminer ses classes; un petit, tout petit, problème d'addiction aux narcotiques. Rien de bien significatif, juste qu'il ne peut pas se passer de sa dose bi-quotidienne.

Le deuxième, c'est qu'il a une ardoise, et que je sais pertinemment qu'il n'a pas le fric pour payer, parce que personne n'accumule une dette de près d'un million de yen s'il a les moyens de le payer. Et pour cela, y'a toujours une conséquence. Et pour lui, la conséquence est relativement simple.

"Alysse-chaaaaan!~"

Caricactural, vous direz? Peut-être. Un, deux, trois pas et je suis déjà sur elle, bras autour de ses épaules, penché par-dessus son dossier de chaise.

Voilà trois mois déjà que je me tape l'incruste dans leur petit couple. Malheureusement pour Axel, il se trouve que sa copine a une excellente personnalité et une bonne volonté. Bonne nature, polie, travailleuse, académiquement performante, sinon manquant de discernement. Certains pourraient simplement la décrire comme "facile à exploiter", mais ça fait des mois que je bosse dessus, et tout récemment que j'arrive à l'arracher, au moins de temps en temps, à son abruti de petit copain.

Mais cette fois, c'est la bonne.

"On va à la p'tite fête, ce soir?"

Les petites fêtes. Tous les étudiants vont, à l'occasion, à une "petite fête". Toutes les petites cliques se forment, des petits intellos jusqu'aux abrutis qui sont à une commotion cérébrale de voir leur carrière (et leur espérance de vie) partir en fumée. Pour ces jeunes, c'est une façon de se détendre, considérant la pression parentale simplement inhumaine qu'ils doivent supporter, mais aussi de faire des liens. Et, pour des gens comme moi, de faire un peu de business.

"Allez, quoi ~ Même ton copain, il y va ~"

5
Blabla / Re : Horloge parlante
« le: lundi 01 juin 2026, 16:39:24 »
*Jette un faux test de grossesse dans la poubelle et se barre avec les cadeaux*

Muahahahahahaha :D

11:39

6
Blabla / Re : Mon voisin du dessus
« le: lundi 01 décembre 2025, 19:42:19 »
Oh, tu sais, VDD, si ton VDD veut que tu le domines, j'ai tout ce qu'il faut chez moi~

7
Blabla / Re : J'épouse, j'esclavagise, je tue
« le: mercredi 26 novembre 2025, 01:27:01 »
Alors, dans l'ordre~

J'épouse Je suce Randal, parce que c'est clairement la grossbit du groupe
J'esclavagise Je m'assoie sur le visage de Lucian, parce qu'il a clairement la langue pour~
Je tue Je bute Killian, parce qu'il est plus fort que moi ::)

Dei, Rubis, Lynn

8
Les alentours de la ville / Re : Comme un poisson dans l'eau~ [Lyli]
« le: mardi 07 octobre 2025, 06:08:16 »
Gnnné!? HEIN!? Euh…! HEIN!?

Mais qu'est-ce qui s'passe, putain de merde de sa mère la sorcière en rut!?

J'arrive plus à monter! Et j'ai tellement plus assez d'air que, même morts, mes poumons s'enflamment. La lumière de la surface, la lumière de l'éclairage de la plage, s'éloigne! Putain, mais qu'est-ce que…

- Tu nageais vers le haut, et te voilà de nouveau au fond ! Qu’est-ce que tu ressens ?

Ah non, hein! Ca va bien, les voix dans ma tête, je croyais qu'on avait réglé ce problème en '40! Et en plus, c'est bizarre, ça ne sonne pas du tout comme mes voix. Non, c'est plus hautain, plus posé aussi, et moins dans les injures. Oh putain. C'est pas les voix dans ma tête, c'est la voix de quelque chose d'autre… de
quelqu'un d'autre.

- Tu as peur ? Ca te fait mal ? Oh tu dois avoir tellement envie de respirer pauvre chose…

-Blblblbl! BLBLBLBLB!

Alors, oui, je sais; pas super malin de gaspiller les quelques bulles qui me reste dans les poumons, mais dans la panique, m'exprimer me semble tout à fait adapté! Et quoi que c'est, ca me tourne autour. Alors, j'dis pas que je crois être la seule saloperie morte-vivante au monde, ou même la seule créature non-humaine qui se fait passer pour, mais alors, déjà, des trucs sous-marins, déjà que ça me fout une angoisse pas permis, mais en plus, ce truc-là a une tête de meuf. Des cheveux roux. Et la capacité de respirer sous l'eau.

Oh putain.

C'est la P'tite Sirène. HAH! Nique ta mère, Hans Christian Andersen, espèce de Danoise sans saveur! T'as peut-être écrit une histoire déprimante sur elles, mais moi, j'en ai zyeutée une! DANS TES DENTS! Pareil pour toi, Friedrich de la Motte Fouqué!

- Tu sens bizarre toi, dis donc… mais dis moi plutôt, petite psychopathe, c’est toi qui est à l’origine de ce macabre petit jardin sous-marin ? Si tu es sage et que tu promets de ne pas recommencer, je veux bien te laisser respirer… à moins que tu ne préfères suffoquer, à toi de voir.

Alors, d'abord, de quoi j'me mêle, et puis, j'suis peut-être pas grand fan de la littérature classique, d'autant plus que j'ai les pédérastes en horreur et qu'Homère s'est probablement tapé plus d'un élève de son temps avant même que l'église catholique ne s'y mette, mais je suis pas mal sûr que les sirènes peuvent pas se la faire noblesse comparé à moi! C'est pas pour rien, le stéréotype de la blondasse qui traine les gros marins musclés dans la flotte.

Mais j'peux pas vraiment protester, et plus je traine, moins je suis confortable, et je suis pas prêt de pouvoir chasser mon Feu de Vie. Elle veut une promesse, l'autre? Okay.

Je lève ma main droite, la gauche sur le cœur.

-Blalole d'lolle.

Mais aha! Elle ne saura jamais que pendant que je donnais ma parole, j’avais les jambes croisées!

Alors, je sais ce que vous vous dites; "Mais Em, c'est les doigts qu'il faut croiser, pas les jambes, sinon, ca veut rien dire!" Eh bah, quand on a mon âge, mes p'tits cons, faut trouver de nouveaux trucs. Le truc des doigts croisés, ça date d'avant les Sopranos, et comme les Sopranos, ça a trainé trop longtemps, et les gens ont pigé la combine. Donc, maintenant, je croise les jambes, et ça fait pareil! Et en plus… j'ai pas à me justifier. Surtout pas à vous autres. Qui que vous soyez.

9
Les alentours de la ville / Comme un poisson dans l'eau~ [Lyli]
« le: mardi 30 septembre 2025, 00:27:39 »
La plage de Seikusu, 17 Juillet 2025

Température? 42 putains de degré, et en pleine nuit.

Normalement, c'est pas un problème, la température, mais c'est pas normal de ne pas avoir chaud et de ne pas suer dans ces températures, et comme ce con de Kenzo s'est fait un plaisir de me trimballer à la plage, ben, j'allais quand même pas rester tout sec. Donc, un petit coup de Vigueur dans les veines et hop, je me retrouve à mouiller mon t-shirt comme si j'étais de retour à Târgoviște à éviter les Chasseurs et ce gros con de Dracula.

Enfin, bref; il y a une raison à ma folie.

Voyez-vous, Kenzo, c'est pas un mec lambda que j'ai trouvé. C'est un mec dont le monde pourrait se passer. Si j'suis pas un enfant de cœur, Kenzo, c'est le mec qui les a tous enculés. Je parle d'un mec qui a buté sa mère, piqué le blé de son père, a passé le plus clair de son lycée à harceler, violer et voler, et les quelques jeunes années de vie adulte qu'il a accumulée avant de tomber dans ma mire, il faisait pas bien mieux.

Enfin, là, c'était spécial; Kenzo s'en est pris à une de mes goules. La p'tite Mia. Treize ans de bons et loyaux services, et voilà que ce bâtard la chope, l'embarque dans sa bagnole, la traine jusqu'à un terrain vague, lui passe dessus et finit le tout en lui trouant la peau à coup de tournevis. Même pas un couteau, le salopard; un tournevis. Si ce n'était pas des capacités des goules à encaisser, elle serait morte, la p'tite. Alors, pas le choix; il a touché à ce qui est à moi, donc, j'vais m'le faire.

C'est remarquable ce qu'un site de rencontre peut aider à organiser. Même un mec aussi crashé dans la tête que Kenzo cherche une meuf, et donc, une opportunité. Et ça n'a pas été bien difficile pour moi de l'chopper; le mec, déjà, a probablement glissé à droite sur tout ce qu'il a vu. Après, fallait juste vendre l'idée d'être en besoin d'un homme beau, grand, fort pour me protéger et me tenir la main dans la vie. Ah ouais. Alors, j'veux pas être méchant envers Rubis, mais j'ai littéralement calqué son profil psycho. J'vais lui devoir un cadeau.

Le jeu de chasse n'a même pas duré plus de quelques semaines; dès la première conversation, le mec avait déjà rempli mon téléphone avec sa puante. Quelques semaines plus tard, et il se la jouait comme quoi il allait me laisser en plan et se casser. Mais il revenait de suite, avec plein d'excuses. Et donc, après quelques semaines de plus à le faire trainer, il m'invite à la plage, un tête à tête romantique.

Bingo.

Connard.

La plage est déserte, donc même pas besoin de se la jouer discrète. Je marche avec lui, et je vois à son regard ses pensées. Il n'est pas vraiment venu pour draguer, ni pour séduire; son œil est dérangé, et je vois le sang affluer à sa tête. J'entends ses veines lui péter aux tempes. Je vois aussi que son sac est bien lourd, et pas avec de l'équipement de plage. Tant mieux.

Je fais genre que je suis contente, et je m'approche.

En moins d'une seconde, il sort un point américain de sa poche et il me frappe à la tempe. Le Vitae absorbe le coup, mais je fais genre je tombe au sol. D'autres coups, encore, et j'encaisse, je fais mine d'avoir mal pour satisfaire ses pulsions, puis j'arrête de bouger. Il me traine vers la flotte. Il continue de me trainer, et il commence à nager, toujours avec son sac dans l'autre main.

Il nage pour un bon moment, j'ai envie de dire quinze bonnes minutes. Les rares fois où je respire, c'est quand je parviens à discrètement me faire flotter jusqu'à la surface, avant qu'un autre geste ne me tire sous l'eau.

Et, lorsqu'il s'arrête, je frappe à mon tour.

Je lui fous un coup de pied en plein visage, et mon gros orteil déloge son œil. Il va pour hurler, mais je l'agrippe à la gorge et je lui enfonce la tête dans l'eau. Je lui enfonce alors mes dents dans la nuque, et je déverse mon poison dans ses veines. Il lutte avec l'énergie du désespoir, mais il est déjà trop tard; ses bras commencent à peser plus lourd que du plomb, ses poumons se figent, son sang s'épaissit, et ses derniers instants sont une série d'anévrismes et de blocages cérébraux.

Alors, je le draine. Jusqu'à la dernière goûte. Et je fouille dans son sac pour en tirer les poids de gym avec lesquels il allait me faire couler au fond. Hah. Au moins, on avait la même idée.

Je lui attache les poids aux lacets, et je le fais couler de plus en plus bas; là, il rejoint les autres.

Je sens mes joues s'étirer dans un sourire satisfait; enfin, une bonne chose de faite.

Je regarde vers le haut, et je me rappelle, à la sensation de brûlure qui me prend les poumons, que je ne suis pas encore tiré d'affaire.

Je commence à nager vers le haut.

10
Prélude / Re : The Crimson - A votre saignée !
« le: mardi 26 août 2025, 21:06:50 »
PFFF! UN VAMPIRE NORVÉGIEN!? MON CUL!

Y'A QUE DES LUPINS DE MES COUILLES EN NORVÈGE!

JE LE SAIS!

C'EST L'AUTRE TEPU QUI ME L'A DIT!

MENSONGE! ARNAQUE!

*Em se fait trainer dans le couloir vers la sortie, en continuant d'insulter le nouveau vampire*

(Rebienviendue)

11
Centre-ville de Seikusu / Re : Quand la musique est bonne [PV Em]
« le: vendredi 22 août 2025, 01:39:52 »
Je dirais pas que je pourrais faire virer sa jaquette à n'importe qui, mais… putain ce que j'suis bonne, quand même. C'est qui la plus forte? C'est Emily. Même Rubis, qui a passé l'âge d'avoir sa première expérience au collège entre deux pétards ne peut pas me résister! Et ce même sans alcool!... Enfin… euh… juste un peu d'alcool. Donc, j'arrête de la faire languir. J'lui rend son patin et je glisse mes mains sur ses seins, les massant dans mes mimines. Avec un corps pareil, elle pourrait faire tomber qui elle veut, mais à la place, c'est elle qui tombe, et dans la gueule du l… euh… hm… j'suppose que c'est pas la gueule du loup. Nan, c'est pas adapté. Et les chauves-souris ne bouffent pas les humains... et le piège à sangsue… ah, puis merde.

Je laisse tomber mon analogie, et je la redresse sur le canapé. Je me penche sur elle, et je lui roule un autre french kiss, choppant ses jambes et la tirant vers moi, la forçant un peu à faire épart des jambes pour me laisser la place, et j'm'approche plus. J'l'embrasse dans le cou, et je presse mon buste contre ses nichons pour les écraser un peu entre nous, et j'lui suce la lèvre inférieur alors que le baiser se briser avec un gros *shlop* bien sonore.

"Si tu veux plus, alors, reste comme ça, et ferme les yeux."

J'attends qu'elle s'exécute, parce que la connaissant, elle est juste parfaitement incapable de désobéir, et j'lui pose un baiser sur les paupières.

"Triche pas, hein~"

Et je descends du canapé, toujours penché sur elle, et je pose un baiser sur sa joue, puis son cou. Je suis tenté, j'avoue, de lui faire un Baiser, en bonne et due forme, encore une fois, mais je me retiens. C'est pas bon d'abuser des bonnes choses, et elle était déjà un peu drainée. Ah, y'a encore un peu de sang ici. Je règle la situation d'un coup de langue. Alors que je lui bécote le cou, je lui retrousse encore la jupe, et mes mains trouvent sa culotte. Et quand je la retire, je remarque que cette salope cachait une surprise de taille, alors que je fais lentement descendre son sous-vêtement vers le bas de ses jambes.

"Tu sais, pour une nana qui rougit à tout, tu portes des trucs fort indécents~"

Je jette le sous-vêtement dans un coin de l'apartement, et je reviens contre elle, cette fois descendant jusqu'à ses mamelles, et putain, quelle paire. Non, je dis pas ça légèrement; c'était presque grossier pour une nana aussi frustrante d'avoir un corps roulé comme une actrice porno. Gâchis de potentiel. J'pourrais faire tellement de thune à la filmer!

Oh, puis, encore une fois, j'laisse tomber.

"T'as d'la chance que j't'aime bien, Ru~"

Parce que normalement, j'ai pas de scrupule; un petit coup d'hypnose, et dans trois mois, elle est au milieu d'un gang bang de rue dans une toilette publique en train de se faire tringler par dix mecs dont elle ne connait ni le nom, ni la provenance. Mais j'réserve juste ce genre de trucs aux connasses. Et pour toutes ses failles, Ru n'était pas une connasse. P't'être une conne, mais dans ce monde, tout le monde est con.

Je lui dévore les nichons, tout en glissant une main entre ses cuisses. Je joue pas souvent avec des nanas, mais je connais les trucs, et j'ai fait assez le tapin pour savoir ce que je fais, et donc, je frotte mon majeur contre sa petite perle d'orgasme, et je la fais tourner sous mes doigts.

Et je ne la fais pas attendre trop longtemps. Juste un peu; j'aime pas utiliser mes mains. Je dirais même, je suis plus… oral.

Je me laisse glisser plus bas, et je lui agrippe les cuisses, pour la tirer jusqu'au bord du canapé.

"Bouge pas, sinon, tu perds~"

Et je tire la langue; hop, sur la cuisse. Et je fais lentement glisser ma langue sur sa cuisse, remontant lentement vers le haut, posant des baisers sur sa peau, et remontant vers sa chatte. Et encore une fois; quelle chatte. Enfin… chatte… un minou, quoi.

Est-ce qu'elle se rase? Ou est-ce qu'elle n'a juste pas de poil en bas?

Oh, et puis, que m'importe.

J'enroule mes bras autour de ses cuisses et je lui tire le bassin vers ma tronche, et je pose ma bouche sur ce petit minou sans défense, et lèche le rubis de Rubis. Je le lèche, je le suce, je le mordille, et je le suce encore, et je l'empêche de se faire violence; elle doit encaisser, et c'est tout.

12
Centre-ville de Seikusu / Re : Quand la musique est bonne [PV Em]
« le: lundi 17 février 2025, 03:06:16 »
– Je… C’est pas juste… C’est beaucoup trop bon… Je… J’ai envie de beaucoup plus… C’est injuste…

Et voilà le sourire de con qui revient ; comment voulez-vous que j’fasse autrement ? Même moi, qui suit plus du genre à me rouler sur le ventre et offrir le cul à qui veut, qui a plus d’hommes sur mon tableau de chasse que je n’aurais le temps de le remplir de nanas, j’peux pas faire autrement que la regarder se trémousser sous moi ; comment elle bouge, comment elle soupire, comment elle s’accroche. J’suis p’t’être une petite merde des rues, mais quand une nana comme Rubis criait ses petites suppliques en piaillement d’oiseau.

–C’est vraiment injuste… pourquoi… pourquoi t’es pas un homme ?

Alors, je vous vois venir, les petits yeux dans ma tête qui regardent la scène. Vous vous dites « Ouais, mais Em, il va lui flasher sa queue et la frapper avec en lui criant ‘SURPRISE, SALOPE !’ », hein ? Oui, je sais que c’est ce que vous pensez. Eh ben, vous apprendrez, bande de petits connards à deux ronds, qu’Em, c’est une ordure. Il prend avantage des nanas innocentes et vulnérables. Il devrait assurément être banni de l’université depuis qu’il a sucé l’équipe de foot universitaire pour leur soutirer les sous de papa et la coke de maman. Il fait passer le chapeau de ses meurtres occasionnels sur des sans-abris. Tout ce que vous voudrez ! Mais Em, il a des standards. Lesquels, j’suis pas sûr, j’les ai jamais vraiment observé, mais des standards tout de même.

Et donc, non, Em ne va pas flasher sa mimi-queue à Rubis. À la place, je lui colle un autre patin, et je lui saisis ses hanches rondes et fines, et je retrousse sa jupe un peu plus, dévoilant ses cuisses et l’attirant contre mon bassin. Je me colle à elle, je lui mord les lèvres, je la dévore en couvrant sa bouche de rouge à lèvres noirs, je me penche sur l’autre côté de sa gorge et je lui suce le cou, non pas pour le mordre, cette fois, mais pour y faire des suçons.


– Mec, meuf, bébé… ca veut rien dire…

Je la pousse contre le fond du canapé, et je me place derrière elle pour la coincer entre mon corps et le dossier du canapé, avant de glisser mes mains sur elle, une main dans son chemisier ouvert, et d’un geste des doigts, je fais sauter son soutif pour libérer ses seins, dont je viens en emprisonner un dans ma main, l’autre se retrouvant donc écraser contre le tissu du canapé qui se frotta contre son téton alors que je massais sa mamelle. Et putain, je savais qu’elle était roulée, la mimine, mais ca m’étonne encore moins que les mecs lui courent après maintenant que j’ai la main dessus ; c’est du marshmallow, ses nichons ! C’est tout mou et tout doux !

Mais, pas le temps de la laisser languir. Je fais glisser mon autre main sur sa cuisse, et je remonte jusqu’à son aine, griffant doucement la peau sur mon passage, alors que je lui suce et lèche l’oreille.


– Je peux tout faire, chérie ~ Je peux te rouler des patins, bouffer tes nichons, mordre tes cuisses, caresser ton cul, et si t’es gentille, j’vais peut-être même te grignoter en bas… et si tu veux plus encore…

Je lui souffle doucement dans la nuque.

– Tu vas devoir le demander~

13
Centre-ville de Seikusu / Re : Quand la musique est bonne [PV Em]
« le: jeudi 30 janvier 2025, 22:22:07 »
– Je dois dire que tu es un excellent coussin Emily, très confortable ! Combien je te dois pour la location de ta personne ?

– J’crois pas qu’tu peux payer mon prix, puce.

Mais Em, que vous dites, ignares que vous êtes, t’es qu’une trainée de bas étage, tu peux pas coûter bien cher ! Eh bien, détrompez-vous. Toute pute, même occasionnelle, que je suis, je charge pas que du fric, mais je fais mon déjeuner, aussi. Alors, peut-être bien que j’veux faire quelques suçotements à cette tête en l’air, mais j’veux qu’elle prenne son pied à un tel point qu’elle s’en rendrait pas compte.

Oh, et puis, après, pourquoi pas ?

Je la renverse sur le canapé, et je lui grimpe dessus.


– Tu sais quoi ? P’t’être bien qu’tu l’peux.

Et j’me penche sur elle, cachant complètement la vue à Seto alors que je colle ma bouche à la sienne, et je lui roule une pelle. Mais une bonne, hein, une vraie. Avec la langue, la salive, les frottis de sa langue contre la mienne. Six bonnes secondes, puis une pause de deux, avant de revenir à l’assaut à pleine bouche, passant mes bras autour de son cou fragile, resserrant mes cuisses sur les siennes, l’empêchant de bouger.

Seto se lève, et je l’entends dire un truc du genre ‘j’vais pisser’, mais avec des mots plus polis, comme un mec qui essaie de pas trop s’imposer ; et il ferait mieux. Ce con a tout ruiné, deux fois de suite. Alors, ouais, casse-toi. Si t’es trop une lopette pour pécho une nana comme un homme, j’ai pas besoin d’toi.

Et je m’applique, mais sérieusement. Si je me fies aux mœurs sexuelles de Rubis, j’peux parier qu’elle n’a jamais été galochée comme ça. Ou du moins, que l’autre pétouille qui a clamsé ne s’est jamais soucié de lui en mettre plein la vue. Je lui roule des pelles, les unes à la suite des autres, en la serrant un peu plus fort, puis je brise les pelles, et je viens lui bécoter, la joue, et je viens lui mordiller l’oreille.


–Relaxe,que je lui dis, j’ferai rien de trop inapproprié. Profite. J’embrasse bien, alors, embrasse-moi. J’ai des jolies hanches, et un beau cul, alors, touche-les si tu veux. Si tu veux pas, tu aimes les câlins, non ? Alors, câline comme tu veux.

Et je reprends les galoches, je remue les hanches contre les siennes, je presse mon torse contre ses seins et je l’écrase sous mon ‘poids’, même si y’a pas moyen que je sois plus lourd qu’elle. J’suis maigrichon, après tout. J’lui touche tout ; les hanches, les flancs, les côtes, les seins, le cou. Puis, je viens lui embrasser la mâchoire, et je descend jusqu’à son coup, et je lui fais un suçon. Un gros suçon. Un suçon qui prend un bon deux minutes.

Et un suçon qui, par la même occasion, lui envoie vague après vague après vague d’un plaisir si intense qu’il est comparable à une série d’orgasmes. Une chaleur se répand partout en elle, comme un venin ; son cerveau s’embrouille, ses tétons s’érigent, ses cuisses deviennent moites, son abdomen devient chaud comme la braise, parce que je ne me contente pas de lui faire un suçon ; j’en profite pour la drainer un peu. Et enfin,
enfin, mon appétit se calme. Je ne bois pas beaucoup, peut-être juste un bon petit litre de sang, mais juste assez pour calmer mon estomac. Une fois rassasié, je retire mes lèvres de son cou et je lèche la plaie saignante, faisant disparaître les quatre marques de morsure dans son cou.

Et je reviens à la charge de ses lèvres extasiées.

14
Centre-ville de Seikusu / Re : Are you a genie ? [Jessica Rabbit]
« le: mardi 21 janvier 2025, 06:23:30 »
Elle ne s’est pas fait attendre. J’aurais pu être surpris, mais en rester sur le cul alors que je ne l’avais sentie arriver avant même qu’elle n’apparaisse dans la pièce… Ouais. Même moi, je peux pas feindre. C’est comme un instinct, comme quelque chose qui dansait sous ma putain de peau. C’est pire encore que de sentir un connard de Tzimisce de trop près avec ses délires malsains, pire encore que de lire dans l’esprit tordu d’une goule et te perdre dans sa tête. Là, ça va plus loin ; c’est comme si quelqu’un me forçait à savoir des trucs que je ne pouvais pas savoir.

Et bordel, ca me fout le trac ; parce que je peux pas résister, je peux rien faire pour me prémunir, et j’suis un vampire, merde, une putain de créature pluri-centenaires ; les humains, ils ont écrit des bouquins sur nos capacités (bon, okay, ils ont vachement exagéré des trucs, et simplifié d’autres, mais c’est pas le point). C’est pas censé fonctionner, ces trucs-là. Mais là, c’est comme si deux putains de perceuses essayaient de me perforer le cerveau par les tempes. Je peux presque les entendre crisser contre ma boite crânienne.

Jessica est devant moi, et putain, je sais pas si ce sont ses fringues ou le regard qu’elle me jette, mais juste à la voir, je comprends immédiatement pourquoi l’autre trouduc la voulait pour lui. De fait, c’est même pas son apparence, c’est juste sa proximité ; je la sens dans ma peau, je sais qu’elle est là pour me servir, pour me plaire, et qu’elle ferait pas mal tout ce que je veux. Un humain normal, qui n’a jamais résisté à une pulsion de toute sa vie de merde, n’avait aucune chance de résister à cette conviction secrète. Pour eux, c’est game over. Mais moi, c’est pas pareil. Moi, j’ai la Bête.

C’est elle qui parle la première :

- C’est vous désormais ?

– Ouaip. C’est bien ce qu’on dirait.

J’crois que mon ton sort mal, mais en même temps, j’ai mal, bordel. J’suis mal.

– Em ?

Je frisonne quand elle prononce mon nom. Le nom que je me suis donné, et pourtant, de sa bouche, on dirait que c’est le seul nom que je n’ai jamais eu. Si mon cœur pouvait battre, en ce moment, il le ferait. Il essayerait de me sortir de la poitrine, juste du bonheur que sa voix me suscitait. C’est encore plus extatique que l’ecstasy, plus fort que la coke ou l’héroine. Je suis mort, mais je me sens vivant. Je viens de manger, et de bien manger, mais j’ai encore la dalle.

– Quoi ?

– Voulez-vous que l’on se débarasse de...ça ?

Je regarde la loque que j’ai buté. Je ne ressens rien à sa vue. Je me lève, je marche, et je lui flanque un coup de pied au visage, avant de me tourner vers Jessica, marcher vers elle et de tendre la main, trouvant le paquet de cigarette dans la poche de gauche. Je lui en prends une, et je sors un briquer de ma poche. Pas un briquet à flammes ; le feu m’angoisse par sa nature. Un briquet électrique. Je le presse contre la cigarette et je tire un bon grand coup dessus. Une. Deux. Trois fois, et le tabac s’embrase. Je range le paquet dans sa poche et je tire ma première bouffée, puis je passe un bras autour de la hanche de Jessica, et je l’attire plus près, plaquant presque mon pif dans ses bouées, soufflant la fumée sur la droite.

– Nan, je lui dis. Y’a rien qu’on peut faire. Il est vide. Mais quelqu’un viendra ramasser.

Je lève les yeux vers elle, et de la main qui tenait la cigarette, je replace une de ses mèches rousses, en lui caressant la joue du pouce.

– T’as pas l’air bien colère de savoir que j’l’ai buté. J’ai même l’impression que t’es vachement contente.

Okay, peut-être pas à sa tête ; elle montrait rien, mais je le sentais. J’avais l’impression qu’elle jubilait. Qu’elle s’abstenait elle-même de se défouler sur le cadavre frais du mec que j’avais buté. Okay, c’est pas forcément pour elle que je l’ai fait, je dirais même que si ce n’était pas de son attitude de merde, je l’aurais peut-être même pas remarqué, mais le fait est que ça lui a bénéficié.

– J’te l’reproche pas. J’crois qu’y’a rien de pire que d’bosser pour une sous-merde.

Et j’en sais quelque chose ; avant d’être libre de faire ce que je veux, j’avais passé des années à bosser pour mon engendreur, et encore plus à jouer les petites frappes pour les connards de Sydney. Nan, bosser pour quelqu’un qui vous fait chier, c’est un coup à péter une crise de nerfs. Et de là, j’peux juste assumer qu’elle pouvait pas le buter elle-même. Après tout, je ressens pas un manque de désir de liberté, pas que je sache si c’est même possible.

– T’es Jessica ? Jessica Rabbit, right ? J’t’ai vue chanter au Cabaret Bleu.

Je l’observe un moment, puis j’étire un sourire qui montre légèrement mes dents.

– Ouais… je crois qu’on va bien s’entendre, toi et moi.

Je lui prends la main et je la tire vers la porte, puis vers l’étage, et finalement au travers du bar, non sans lancer un pouce rapide à Lily pour lui faire signe que j’avais fini avec son sous-sol et que j’avais fait le plein. On sort dehors, à l’air frais, et je me tourne vers elle.

– T’as une piaule ? Tu veux aller à la mienne ? Qu’est-ce que tu veux, en fait ?

15
Centre-ville de Seikusu / Re : Quand la musique est bonne [PV Em]
« le: mardi 21 janvier 2025, 06:22:54 »
– Emily, tu… Tu as quelque chose là…

J’avale ma gorgée en clignant des yeux alors que Rubis m’adresse la parole ; non mais de quoi je me mêle, sérieusement ? Si j’ai envie de me tartiner de jus de tomate, je fais encore ce que je veux, non ? J’suis chez moi ! Enfin… chez Seto, mais techniquement, si Seto m’appartient, ce qui lui appartient m’appartient aussi, non ? C’est logique ! Vive le système féodal !

En vrai, j’suis pas vraiment si fâché que ça. J’exagère un peu mais comme je peux pas dire ce que je pense, autant que je le pense encore plus fort, nan ?

 Je la vois qui se lève et s’approche. Tiens, bizarre, je croyais qu’elle resterait à distance. Mais comme elle se lève, je sais qu’elle déconne pas, que j’ai probablement effectivement quelque chose sur la gueule, donc j’essaie d’atteindre le bout qu’elle m’indique avec la langue, mais n’ayant pas la dextérité linguale de Scooby-Doo, ca ne semble pas avoir marché.


– J’l’ai eu ?

Rubis m’essuie du pouce, et fait une vanne. Lorsque je la voie approcher son doigt de sa bouche, et simultanément, presque par réflexe, je tends le bras pour essayer de l’arrêter, mais trop tard, elle a déjà goûté. Omerde. Oh merde, Oh putain, oh non. Non mais ça, faut pas !

Elle panique. Bien sûr qu’elle panique ! Moi aussi, je panique ! Pourquoi elle met des trucs randoms dans sa bouche !? Attends, non, pourquoi elle met des trucs randoms que je ne VEUX PAS qu’elle mette dans sa bouche ? Elle aurait pu sucer le petit bout rouge de Seto, à la place ! Mais non, à la place, elle me met dans la merde. Dans la panique, alors qu’elle me choppe la tronche et m’examine comme une auscultatrice à deux ronds ! De réflexe, je lui enlève les mains et je les tape, répétitivement alors qu’elle essaie de me reprendre le visage.

–Non mais ça va, arrête ! Arrête ! C’est rien !

Elles sont chiantes, ces mortelles ! Encore une fois ; mais de quoi je me mêle ? J’entends Seto ricaner derrière elle ! Il se paye ma tête, le batard ! OoooOOoh, je vais tellement le cogner… non, pis ! PIS ! je vais le topper, le fils de pute ! J’vais lui défoncer sa rondelle et le forcer à m’appeler daddy ! Merde ! On rit pas de son domitor ! Ça ne se fait pas ! Je bois l’intégralité de ma bouteille, je me lève, je la jette dans l’évier, je vais chercher un carton de lait, je reviens vers Rubis, j’ouvre le carton de lait et je lui enfonce le bec dans la bouche.

– ALLEZ ! GLOUGLOU !

Alors, on se calme, je lui fais pas boire l’intégralité du truc, juste assez pour noyer le goût ferreux. Alors, faut que je trouve une excuse à ce qui pourrait donner à du jus de tomate un goût de sang… et je déclic. Putain, idée de génie.

– C’est rien, c’est juste du jus de tomate avec lequel j’ai déconné un peu ! J’ai fait des mélanges chelous, mais j’veux pas gaspiller, c’est tout !

Haha ! Sauvé !

Même Seto me regarde avec un air de ‘attends, c’est quoi ces conneries’, et surtout n’est pas 100% convaincu que cette explication puisse satisfaire Rubis, mais ça va, quoi, sans être conne, Rubis, elle a pas non plus inventé l’eau chaude, et elle sait pas ce que je fais de mes temps libres, alors, j’ai de bonnes chances de m’en tirer, même si c’est un peu bateau.


– Nan mais sérieux, bois pas ces trucs. Y’a que moi pour boire ces trucs, et c’est bien comme ça.

Je la pousse de nouveau vers le canapé, et je m’assoie en biais de Seto, qui avait repris sa place, avec elle. Seto lui tend donc son brevage, et je le tiens pour Rubis, gardant celle-ci assise entre mes cuisses.

Pages: [1] 2 3 ... 8