Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Clarity Terrazzini

Pages: [1]
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Blabla / Re : Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: samedi 27 décembre 2025, 14:50:51 »
Un regard dédaigneux salue la remarque sur Nickelback. La brune ne sait même pas de quoi il s’agit, mais elle en déduit que ça ne doit pas être de la qualité.

« Comme si j’allais m’abaisser à faire écouter de la musique de barbares aux gens. Non mais, vous savez qui je suis ? La virtuose du piano de Tekhos ? La grande Clarity Terrazzini ? »

Haussant les épaules si l’homme ne reconnaît pas le nom, elle branche son téléphone à la prise dédiée et lance l’un des concerts qu’elle avait donnés, les notes de piano s’élevant sur l’air festif des fêtes de fin d’année. Voilà, là, c’était supportable.

Dommage qu’elle ne pouvait plus jouer comme cela à cause de ses prothèses, sinon elle se serait certainement installée à ce piano qui trônait dans un coin de la salle.

Catalina, de son côté, esquissait un sourire lascif alors que Serenos lui rappelait leurs étreintes qui auraient pu être léthales -pour lui- mais qui se sont toujours bien terminées.

« Si je m’en rappelle ? Ce souvenir fait parti du palmarès de mes tentatives ! Comme la fois où c’est mon rouge à lèvre qui était empoisonné. Je pensais vraiment vous avoir, ce jour-là, surtout après cette gâterie sous la table lors de votre session avec vos conseillers… »

S’appuyant légèrement contre le Roi, elle rit doucement.

« Je n’ai, hélas, rien préparé pour ce soir, Votre Majesté. Je crains que vous ne soyez tout à fait tranquille, au moins à mon égard… Reprenons du champagne, voulez-vous ? »

Et pendant que la Veuve Noire flirtait avec le souverain sans s’en cacher, la gorgone cillait rapidement alors que tout un tas de délicieuses sensations se diffusait dans son corps. La panique de son « agresseur » lui passait totalement au-dessus de la tête.

Elle ne reprit véritablement ses esprits que lorsque l’elfe appliqua un carré de tissu sur sa peau meurtrie puis guérie.

« Oh… Wow… Um- Wow. »

Elle n’arrivait pas encore à penser clairement, le corps en ébullition comme si elle s’amusait avec Hadrian. Avant qu’elle ne puisse remercier la femme, celle-ci était partie. Elle tourna alors le regard vers Em, ses prunelles se teintant d’amusement derrière les verres teintés.

« Eh, j’avais raison en fait ! Ha ! Triompha-t-elle, ravie que sa langue ne l’ait pas induite en erreur. Peut-être qu’il faudrait que je demande à Vanessa si l’effet d’en redemander agit tout de suite ou plus tard… Je ne ressens rien de tel pour le moment… Juste une… Um… Intense satisfaction. Par les tétons de Gaïa, c’était une sacré expérience ! Peut-être que le cerveau des gorgones est immunisé contre les effets indésirables ? »

Elle réfléchissait tout haut à présent, sans toutefois s’éloigner d’Em, ou se relever.

Quant à Cindy, la demi-déesse fille d’Hadès, elle sniffait quelque chose dans l’air, curieuse, qui la mena jusqu’à l’elfe.

« Je n’avais jamais senti une présence comme la vôtre, commença-t-elle en s’arrêtant à ses côtés, sa crinière brune brûlant de flammes bleues sous l’excitation de la jeune déesse. Je suis Cindy, fille d’Hadès. Et vous ? »

2
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: jeudi 25 décembre 2025, 15:59:04 »
Pour atteindre ton but de neuf orgasmes en une heure ?

3
Blabla / Re : Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: jeudi 25 décembre 2025, 15:58:04 »
Cypress paraissait perplexe en écoutant Em. Sa langue darda de nouveau entre ses lèvres, sentant l'air, et elle fronça les sourcils.

« C'est dingue, c'est vraiment la même odeur de cadavre qu'un vampire ! Vous êtes sûr ? J’imagine que j'ai encore l'odeur d'Hadrian en tête alors. Mh. Mes excuses ! »

Songeuse, elle s’écarta pour laisser la pauvre créature goth respirer et lui ôter les serpents -qui s'y intéressait d'un peu trop près- du visage. Mais elle vacilla, se tordit la cheville, dérapa et tomba sur Em en essayant de se rattraper. Elle se griffa le dos de la main au passage, faisant perler le sang.

« Oups. Quelle maladroite… Vous n'auriez pas un pansement ? S'excusa-t-elle en brandissant sa main blessée sous le nez d'Em. »

Pendant ce temps, Catalina riait doucement aux paroles de Serenos.

« Ha, mais ça, très cher Serenos, c'est parce que j'y infusait toute mon affection ! L'attention aux détails est cruciale, vous savez ? Vous vous rappelez de ces billes pour le bain qui libéraient doucement un gaz inodore destiné à vous asphyxier et à vous faire perdre connaissance pour faire croire que vous vous étiez noyé ? C'est dommage, j'avais oublié que c'était votre servante qui préparait vos bains. »

Entre alors Clarity, vêtue d'une veste en cuir noir, d'un bustier de satin rouge et d'un pantalon moulant en jean blanc. A l'entente de la musique, elle se figea et grimaça.

« Ah non! Non, non, non, ça ne va pas du tout ! Qu’est-ce que c’est que cette… Ce bruit ignoble ? Mes oreilles ! Attendez, qui est responsable de la musique ici ? J’ai à vous parler ! Vous allez voir ce que c’est que de la vraie musique, j’en ai sur mon téléphone ! »

Déverrouillant l’écran du smartphone hautement technologique venant de Tekhos, la jeune femme aux prothèse de main robotique remarquablement discrètes s’avança d’un pas décidé, le talon de ses bottines claquant contre le sol tandis qu’elle faisait défiler les vidéos de ses concerts du temps où elle jouait encore du piano comme une virtuose.

4
Blabla / Re : Qu'écoutez-vous en ce moment ?
« le: samedi 13 décembre 2025, 21:23:35 »
The Hills of Tanchico, tiré de la série "La Roue du Temps" <3

5
Blabla / Re : Profil MBTI - Votre personnalité
« le: samedi 13 décembre 2025, 21:20:59 »


Ah ?


6
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: samedi 13 décembre 2025, 21:12:02 »
Six peu de mots, c'en est charmant !

7
Blabla / Re : Horloge parlante
« le: samedi 13 décembre 2025, 21:10:23 »
21h10 : Travaille à atteindre les messages nécessaires pour lire ce message non-lu qui me nargue :o

8
Blabla / Re : J'épouse, j'esclavagise, je tue
« le: samedi 13 décembre 2025, 21:09:46 »
Mmh, on va dire que j'épouse Kaïto, j'esclavagise Ryo (pour abuser de lui) et je tue Chloé, sorry !

Shion, Rubis et Mielle ?

9
Blabla / Re : Mon voisin du dessus
« le: samedi 13 décembre 2025, 21:07:39 »
Que fait une princesse telle que ma VDD à parler de fion ? :o

10
Prélude / Re : Polite as fuck
« le: dimanche 09 janvier 2022, 00:37:46 »
 8)  :-*

11
Prélude / Polite as fuck [Vanéalidée !]
« le: dimanche 09 janvier 2022, 00:30:09 »
Identité

Nom, prénom : Terrazzini, Clarity.
Âge : Vingt-neuf ans.
Sexe : Féminin.
Sexualité : Hétérosexuelle expérimentée.
Race : Humaine mutante (résistance physique, guérison et endurance accrue, elle le découvrira plus tard. Peut utiliser les sons comme arme ou défense, mais elle le découvrira plus tard aussi).

Physiquement

Clarity n’a pas l’air bien menaçante, à première vue. Un petit bout de femme, pas très haute, pas très épaisse, aux formes cependant voluptueuses. Sa chevelure brune est rarement attachée, toujours laissée à voler au gré du vent. Pas vraiment lisses, mais pas vraiment bouclés, et s’arrêtant au niveau de ses épaules, la crinière sombre encadre un visage fin, aux lèvres gonflées et toujours ornées de rouge, au nez droit et aux prunelles d’un vert jade saisissant. Une fine ligne de sourcils arqués surmonte ses yeux aux longs cils ébène.

Le plus souvent, on peut l’apercevoir vêtue d’un simple jean noir, un peu délavé, probablement troué aux genoux et contre la cuisse droite. Elle arbore aussi un débardeur simple, blanc, à bretelle épaisse, au décolleté généreux pourvu de lacets facilement manipulables. On ne trouvera pas de trace de soutien-gorge pour soutenir les rondeurs de sa poitrine, et un simple tanga sous le jean taille basse. Aucun ornement particulier ne décore ses oreilles ou ses doigts, mais une veste en cuir noir est régulièrement ajoutée, protégeant son teint d’ivoire des rayons agressifs du soleil, allant de pair avec des lunettes de soleil arrondies. Trois bandes blanches marquent le cuir au niveau de ses biceps. Elle porte aussi un raz de cou noir aux motifs floraux pour habiller sa gorge. Enfin, elle complètera la tenue par une paire de bottine noire, à la semelle crantée. Une paire de bottines pourvues de talons aiguilles, et d’une semelle à plateforme sur le devant, pour la rehausser et mettre en valeur son fessier rebondi.

A sa ceinture, elle y a souvent une arme de poing d’aspect futuriste qui faisait -au choix- taser ou arme laser. Et, glissés dans ses bottines, une paire de couteaux de lancer.

Le détail qu’on ne remarque pas forcément, ce sont ses mains. Elles paraissent normales, au premier abord. Des mains délicates aux longs doigts fins, portant régulièrement une cigarette à ses lèvres grenat pour qu’elle en tire une bouffée. Si une attention plus soutenue y est apportée, on peut remarquer que l’imitation chair est bien faite, mais les jointures semblent trop prononcées. Si on est assez près pour lui prendre la main, on remarquera une certaine dureté sous la peau douce. Un passant anodin penserait sûrement qu’il s’agit d’un effet de son imagination, mais un connaisseur reconnaîtrait la sensation de prothèses robotiques.

Mentalement

Pour décrire Clarity, certains utiliseraient les termes « farouche », « chaude » et « vulgaire ». Il est vrai qu’elle ne se laisse pas facilement faire, qu’elle est soupçonneuse de tout et de tout le monde, et qu’elle n’a pas sa langue dans sa poche. Elle n’a pas toujours été ainsi, cependant. Elle était, avant, un modèle de vertu, de politesse et de confiance. Mais ce n’est plus le cas, alors on ne va pas s’y attarder.

Clarity n’est pas femme à rester sans rien faire devant une injustice, mais là où elle agissait prudemment autrefois, elle ne cherche plus à faire dans la dentelle à présent. Si elle voit quelque chose qui la hérisse, elle intervient, balançant coups, jurons et couteaux de lancers sans distinction de race ou de genre.

Elle n’est plus toute blanche non plus. Son innocence s’est envolée, et elle s’attends au pire de la part de tout le monde. On ne la reprendra pas à partager des visions utopiques, à attendre le prince ou la princesse charmante, ou encore à tendre l’autre joue quand on la blesse. Déjà, elle n’a plus aucun espoir -et plus aucune confiance- dans les utopies. Ce ne sont que des rêves pour les plus pathétiques. Ensuite, elle n’attendra pas la princesse charmante puisqu’elle n’éprouve aucune attirance pour la gent féminine. Si avant elle se croyait frigide, elle a découvert qu’elle était finalement purement hétérosexuelle. Et, enfin, si on la blesse, elle répond au centuple.

Elle n’est pas arrogante, ou orgueilleuse, mais elle sait ce qu’elle vaut. Et ça ne l’empêche pas de le prétendre, parfois, lorsqu’on l’emmerde un peu trop. Elle fait rarement de menaces en l’air. Tout ce qu’elle menace, elle l’applique.

Elle est en revanche entêtée, et ne se laisse pas facilement convaincre de changer d’avis. On peut la décrire comme brave, mais il s’agit d’impulsivité le plus souvent. Elle ne craint pas de se salir, ou de se déguiser, mais elle a du mal à modifier son langage dans ce dernier cas.

Le dernier détail, qui peut paraître incongru, c’est son amour des pianos. Et des musiques au piano. Elle ne cesse de dire que c’est un point d’attache à son passé, parce qu’en dehors de ça il ne reste rien de la jeune fille qu’elle était.

Biographie

Clarity est née sur le territoire de Tekhos. Vite abandonnée aux écoles de l’état, aux nourrices et autres suppléants parentaux, elle ne connaît que très peu sa mère. Ses mères. Parce qu’elles sont toutes deux de sexe féminin, évidemment.

Elle a grandi de manière solitaire, trouvant son évasion dans les livres principalement. Elle n’était guère du genre à aller vers les autres filles de son âge, et préférait mille fois lire un bon bouquin en écoutant de la musique plutôt que de se forcer à être mal à l’aise en compagnie de ses pairs.

La musique, d’ailleurs, est devenu très tôt un composant clé de son existence. Classique, orchestrales, épique. Clarity adorait principalement le son du piano, et dès qu’elle en a eu l’occasion, elle a commencé à apprendre dans son coin. Aidée de bouquins sur le sujet, elle n’a jamais pris de leçons de piano jusqu’à ce qu’elle arrive à l’âge de quinze ans.

A cet âge-là, l’une des éducatrices qui s’occupait d’elle découvrit son talent pour le piano et arrangea pour qu’elle suive des cours. Une fois diplômée des cursus généraux, Clarity se concentra sur ces cours de piano et devint rapidement une élève assidue et prometteuse.

A dix-huit ans, elle commença à jouer en concert. A vingt ans, son nom était connu partout à Tekhos. A vingt-trois ans, on lui coupait les mains.

Pour en arriver là, cependant, il y a une petite histoire quand même.

Devenir célèbre n’était pas le but de Clarity lorsqu’elle a commencé à apprendre le piano. Elle voulait juste faire naître de la beauté du bout de ses doigts. Elle n’a pas pris la grosse tête quand son nom était sur toutes les lèvres, mais elle n’a pas été plus méfiante que cela non plus. Un soir, après un concert de charité dans les bas-fonds de la métropole, elle se fit aborder par un homme.

Effrayée, dans un premier temps, Clarity se laissa peu à peu charmer par l’homme, et découvrit enfin qu’elle n’était pas frigide. En quelques mois, leur relation cachée évolua et la jeune femme ne pouvait pas maintenir le secret plus longtemps. Elle l’aimait, et elle souhaitait l’épouser. Elle voulait qu’il partage sa vie, au lieu d’être relégué comme un citoyen de seconde zone. Elle décida donc de s’en ouvrir à ses deux mères, mais aussi à sa professeur de piano et à son agent.

Elle n’espérait pas un accueil chaleureux, pour l’homme qu’elle aimait. Mais elle n’espérait pas non plus une boucherie. Elle savait qu’il serait dur de faire prévaloir ses désirs, mais elle était déterminée.

On lui interdit d’abord de le revoir. Elle passa outre, pour la première fois de sa vie. On lui assigna ensuite une garde du corps, qui battit son amant jusqu’à l’inconscience. Mais Clarity tenait bon, et son amour aussi. Ils redoublèrent d’ingéniosité pour continuer à se voir.

L’affaire de sa liaison choquante avec un homme fit bientôt les gros titres quand le secret s’éventa. Les médias s’en donnaient à cœur joie, discréditant son talent, et sa famille. Mais Clarity n’en démordait pas. Elle aimait cet homme, et elle l’épouserait.

Elle prit la fuite du « domicile familial » et partit vivre clandestinement avec lui. Ils se cachaient, les autorités la recherchant, mais ils étaient tous les deux et ça lui suffisait. Un soir, cependant, on les retrouva. On les sépara, et la jeune femme vit arriver ses deux génitrices dans la salle d’interrogatoire dans laquelle elle était retenue. Elle se vit exposer un plan où elle admettait s’être fait droguée et embobiner par l’homme qu’elle aimait, où elle devrait le renier publiquement et ensuite épouser la femme qu’on lui aurait choisi.

Elle refusa.

On apporta l’homme face à elle, une arme sur la tempe. Et on lui reposa la question. Dans le regard de son aimé, elle y vit la même détermination qui l’habitait.

Elle refusa à nouveau.

Le coup partit, et son amant n’avait plus de tête. Malgré ses larmes, malgré ses cris déchirants, elle redressa la tête.

Et elle refusa de plus belle.

Elle ne pouvait peut-être pas vivre avec lui, mais elle refusait de se conformer aux diktats de la société tekhane, tout ça pour que ses génitrices puissent accéder au Sénat.

Ses mains furent attachées aux accoudoirs de la chaise, et on apporta une scie laser. On lui posa la question encore une fois, alors que la lame s’approchait de la chair de ses poignets.

En larme, presque pétrifiée de terreur, Clarity eut pourtant le courage de refuser à nouveau.

Elle avait vingt-trois ans, et elle n’avait plus de mains. Mais elle n’accepta jamais le marché proposé.

Reléguée dans une cellule, nourrie deux fois par jour, elle résistait encore, et encore. Et, un jour, elle trouva l’opportunité de s’échapper.

Saisissant sa chance, elle n’hésita pas et prit la poudre d’escampette. Elle déserta le centre-ville et se réfugia dans les bas-fonds. Elle retrouva des contacts, et fit couper sa longue crinière sombre en une coupe garçonne. Elle rencontra un prothésiste qui accepta de lui modeler des mains robotiques contre un morceau de piano quand elle sera à nouveau complète. Elle accepta avec joie.

Le procédé prit quelques mois, mais Clarity finit par retrouver des mains. Il lui fallu encore plusieurs mois pour qu’elle s’y habitue, qu’elle retrouve sa mobilité, et elle fut enfin prête à payer sa dette.

Mais c’est là que le drame reprit. Peu importe l’effort qu’elle fournissait, elle n’arrivait pas à jouer du piano comme elle le faisait avant. Au mieux, elle fournissait des morceaux de qualité moyenne. Une torture pour ses oreilles habituées aux sons fantastiques qu’elle pouvait tirer de l’instrument. Dépitée, elle proposa de bosser pour le prothésiste jusqu’à ce que ça comble sa dette.

Et il refusa. Il argua que la douleur de ne plus pouvoir poursuivre sa passion était un châtiment suffisant, et que sa bonne volonté à payer malgré tout lui suffisait. Il lui proposa plutôt de l’aider à quitter le territoire de Tekhos pour se refaire une vie ailleurs.

Elle accepta.

A partir de ce jour, Clarity vadrouillait sur Terra, évitant soigneusement Tekhos et ses représentantes. Elle s’endurcit, et enterra définitivement la jeune femme qu’elle avait été. Parfois, elle accepta des contrats de mercenariat, quand ça n’allait pas contre ses idéaux et ses principes. Le plus souvent, elle préférait rester en solitaire. On ne la reprit plus à être trop confiante, ou trop optimiste. On ne la revit plus tomber amoureuse bêtement. Cependant, elle ne disait pas non pour satisfaire ses bas-instincts. Mais elle refusait de s’attacher.

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