One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« le: mardi 13 janvier 2026, 06:09:17 »Avant de fini notre tournée en retournant à notre point de départ qu'est le rez-de-chaussée, Clochette décide de forcer notre petit groupe à s'arrêter à une boutique de lingeries. Et comment dire ? Personne ne semble pouvoir lui ôter cette idée de la tête ou la convaincre de poursuivre. Moi non plus d'ailleurs vu ma réponse à sa question.
« Tu as parfaitement raison, ma raisonnable elfette. Surtout que les clients semblent être au rendez-vous. Si ils achètent cela fera autant plaisir au personnel de la boutique qu'aux responsables du centre commercial, nan ? » Ma question, posée à l'organisateur, le laisse sans réponse et ce dernier fini par accepter du moment que la chose ne traîne pas trop en longueur. Et vu que cet arrêt ne risque pas d'intéresser les enfants, je suggère à leurs parents de les accompagner directement en bas avec deux membres du personnel pour les installer de manière à pouvoir passer en priorité pour les dernières photos qui seront prisent au pied du sapin après son allumage.
Il ne reste donc plus que des couples sans enfants, certains membres de l'équipe qui supervisent ce passage et qui en profitent pour échanger avec la gérante de la boutique, le personnel de la boutique en question... et nous deux, Clochette et moi. A ma grande surprise, les cabines d'essayages sont prises d'assaut alors que je m'approche de la jolie blondinette bien excitée en lui glissant à l'oreille « Est-ce que tu penses pouvoir te retenir jusqu'au bout ? J'ai vu comment tu serrais les cuisses depuis un moment. En plus tu ne portes pas de culotte. »
Mon regard balaie la zone pour m'assurer que personne ne nous regarde pour une fois. Ma main profite de cette opportunité pour se poser sur sa cuisse. Sa peau est tellement douce que je me perds dans cette sensation le temps d'une seconde avant de me reprendre et faire aller ma main jusqu'à l'intérieur de celle-ci et remarquer que sa peau est humide. Vu les températures plutôt douces, je doute que ce soit de la transpiration. Je pourrais aller plus loin, remonter jusqu'à la source de cette fuite et pourtant je n'en fais rien.
Je retrouve mon grand sourire en retirant ma main de là tout en lui glissant « J'ai peut-être une idée pour arranger ça. » pour ensuite demander l'attention de tout le monde. Puisque les enfants ne sont plus là, je suggère de faire quelques photos avec les vendeuses et la gérante pour qu'elles puissent les afficher dans leur magasin. Cela donnera une touche festive à leur boutique tout en faisant de la publicité à la boite d'évènementiel dont le nom apparaîtra quelque part sur la photo. Et vu le monde qui va bientôt passer en caisse, même si leurs essayages me semblent un peu long, le personnel risque d'être rapidement occupé.
De mon côté je me laisse palper par les vendeuses qui semblent avoir encore moins froid aux yeux que Clochette. Certaines laissent même échapper quelques commentaires bien coquins auxquels j'aurais répondu dans d'autres circonstances. Les vilaines vendeuses... Certaines vont finir sur ma liste pour recevoir une visite surprise dans les prochains jours pour vérifier si elles pensaient chacun de leurs mots. Mais cela attendra. Car une fois les photos terminées je demande à notre organisateur si on peut faire une pause « On n'a pas arrêté depuis tout à l'heure. Est-ce qu'on pourrait faire une pause ? Comme ça on pourra offrir un final de qualité aux gens qui seront là. ». Et l'homme accepte, un peu résigné « Bon, d'accord. Prenez tous 10 minutes puis on se retrouve directement en bas pour le final. Et ne trainez pas ! »
Beaucoup de nos collègues du soir soufflent de soulagement et certains vont jusqu'à me remercier. En l'espace de quelques secondes le petit groupe qui nous entourait s'est dispersé. Certains se sont même rapprochés pour aller faire des emplettes dans la boutique de lingeries. Je vais finir par croire qu'il y a une énergie étrange qui frappe cet endroit car les gens sont plus excités que je le pensais par cette période de fête.
Et en parlant d'excitation, je me tourne vers mon assistante pour lui faire un clin d'oeil tout en lui lançant « Allons nous occuper de ton "petit" problème. » alors que ma main se saisit délicatement de son petit poignet. Grâce aux badges qu'on nous a donné en arrivant nous pouvons accéder à des zones normalement interdites aux clients. En seulement une trentaine de secondes, nous voilà dans une pièce vide qui est sûrement une pièce de maintenance du réseau électrique. A moins d'une grosse panne, personne ne devrait s'y rendre.
« Quelqu'un n'a pas été très sage ce soir. » Maintenant que nous sommes seuls, ma main se glisse directement entre ses cuisses et c'est les grandes eaux là-dedans. Sans lui demander plus de détails ou une permission, je me glisse à genoux, pose mes mains sur ses cuisses et commence à laper ses lèvres intimes imbibées de jus avec une délectation certaine et une efficacité sans pareille. Il faut dire que j'ai des années de pratique derrière moi.








