Le Grand Jeu

Bac à sable => One Shot => Discussion démarrée par: Randal Dragunov le lundi 17 novembre 2025, 10:59:23

Titre: Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le lundi 17 novembre 2025, 10:59:23
Cette nuit est la nuit parfaite, je peux le sentir dans chaque cellule de mon être. Cette nuit est celle où je vais mener à bien mon plan pour mettre la main sur le fameux collier de Ramsès qui est détenu par un riche idiot qui a passé son temps à l'exhiber sur les réseaux sociaux en laissant une bimbo le porter durant plusieurs soirées caritatives. Le commanditaire m'a déjà donné un quart de la récompense, donc pas besoin de m'emmerder à chercher un receleur plus tard.


- Mmmm... Revoyons le plan une dernière fois.


Dans cette pièce sombre qui est tout juste éclairée par la lueur d'une faible ampoule chancelante située au plafond, je regarde le plan des lieux. Point d'entrée, point de sortie, accès de secours au cas où le plan initiale dérape. Je mémorise chaque aspect en fermant les yeux pour imaginer les pièces dans mon esprit grâce aux photos envoyées par mon client.
Si jamais le pire doit arriver, il me reste la possibilité de "créer une sortie" par la force brute en me servant de mon épée qui peut couper quasiment n'importe quel bois ou métal comme si c'était du beurre.


- Tout est bon. Je ferai mieux d'y aller.


J'attrape et enroule la carte avec un plan de la villa dans laquelle je dois entrer ainsi que des photos de repérage pour tout balancer dans un tonneau en métal. Ma main se glisse dans ma poche droite pour en sortir une boite d'allumettes. J'en craque une et la balance à l'intérieur sans plus de cérémonie pour admirer le spectacle avant de me retourner et me diriger vers la sortie de cette planque qui ne me servira plus que de lieu de dépôt une fois l'objet en main.


==========


Ce soir c'est la pleine lune. Un spectacle toujours aussi captivant que problématique pour un voleur car elle offre plus de lumière à ceux qui chercheront à me barrer la route. Heureusement pour moi, la sécurité est moins rigoureuse que d'habitude vu que le propriétaire de la villa, et du collier, est parti la veille à l'étranger. N'importe qui supposerait qu'il a emmené le collier avec lui. Ou qu'un objet aussi précieux se trouverait dans une banque, un lieu hyper sécurisé pour des clients fortunés. Alors que pas du tout. Cet idiot préfère duper son monde pour faire des économies. Et cela m'arrange énormément.

L'infiltration se passe bien pour le moment alors que je ne suis pas un homme discret de nature. Avec un physique aussi imposant que le mien on m'engage plus souvent pour des missions de protection ou des trucs casses-pipes qui consistent à occuper des super-héros pour faire diversion. Dès que je tente un coup du genre en solo il m'arrive une saloperie. Et bien souvent à cause d'une seule et même personne. Argh ! Rien que de penser à cette bonne femme me donne des frissons... et pas que. Mais évitons de penser à elle, ça risquerait de l'invoquer.


- Aaaah, merde !


Perdu dans mes pensées je n'ai pas vu un garde passer car je ne m'attendais pas du tout à le voir ici. Aucun agent de sécurité n'était censé se trouver ici. C'était pas dans le plan. Et puis merde ! D'un bond en avant je me retrouve face à lui en une fraction de seconde pour lui coller une droite qui le couche au sol. Malheureusement il a eu le temps de sonner l'alarme avant que je m'occupe de son cas.


- Foutu pour foutu...


J'attrape l'épée géant dont la lame est d'un rouge cramoisi et la soulève des deux mains en prenant le temps de calculer où se trouve la pièce que je dois atteindre et me tourne de quelques degrés sur ma droite. Là, je la fais tomber de tout son poids. Une vague d'énergie fais disparaître tout ce qui se trouve sur son chemin pour me permettre d'accéder au collier plus rapidement et je ne perds pas une seconde pour mettre la main dessus.
Car comme pour les murs, je ne gaspille pas mon énergie en tentant d'être discret car cela n'aurait aucune utilité. D'un geste sec je tire et arrache l'avant du coffre, saisit le collier et quelques babioles pour moi au passage.


- Bon, j'ai plus qu'à me tirer.


C'est alors que j'entends des voix et des bruits de pas qui se rapprochent en grand nombre. Sûrement le reste des agents de sécurité qui veulent en découdre pour pas perdre leur boulot. Sauf que ça ne me concerne pas et que je n'ai aucun mal à quitter les lieux en seulement quelques secondes. Le temps qu'ils arrivent dans la pièce vide, je serais déjà en train de regarder la villa depuis la colline qui surplombe cet endroit coupé du reste de la ville.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le lundi 17 novembre 2025, 21:56:42
Calamity Tavish n’était pas une jeune femme ordinaire. Non pas qu’elle ressemble à un monstre, non. Loin de là. Au contraire ! Avec sa longue crinière d’or, son teint pâle et ses prunelles ressemblant à des saphirs, l’écossaise était même plutôt jolie femme. Ses courbes très féminines ne laissaient pas insensibles, et elle le savait. Elle en jouait, même.

Non, si Calamity n’était pas une jeune femme ordinaire, c’était parce qu’elle avait un étrange pouvoir. Un « Super Pouvoir ». Ce petit bout de femme mesurant à peine 162cm possède un « sixième sens ». Pas dans le vague sens « j’ai un mauvais pressentiment » de quand le cerveau voit des signes avant-coureurs d’une catastrophe sans toutefois les relier forcément entre eux tout de suite. Plutôt dans le sens « Pourquoi est-ce que j’ai l’impression qu’il faut que j’aille dans cette ruelle sombre alors que le chemin pour rentrer chez moi est à l’opposé ».

Elle avait découvert ce pouvoir avec l’adolescence. Du moins, elle avait appris à composer avec à cette période. Le soir, après les cours, elle suivait ce « sixième sens » et empêchait des accidents, le braquage de l’épicerie du coin ou encore elle arrivait à temps pour faire fuir un homme qui menaçait de violer une pauvre étudiante qui semblait s’être perdue dans les rues mal famées d’Edimbourg. Avec le temps, elle l’avait affiné. Elle pouvait maintenant choisir sur quoi ce pouvoir agissait. Et elle s’était créé une identité secrète. Après les cours, la nuit et le week-end, Calamity devenait alors « Présage ». Super-héroïne qui agissait en tant que justicière dans les rues de la capitale écossaise.

Depuis quelques temps, elle avait ajusté son « radar » sur un vilain bien précis. Parce que, si la première fois où elle l’avait empêché de commettre un méfait avait été un heureux accident (et elle l’avait laissé dans un état intéressant pour que la police le retrouve), elle avait tellement apprécié le contrer et lui « rendre la monnaie de sa pièce » qu’elle avait décidé d’en faire sa mission personnelle.

Plusieurs fois, depuis cet incident, elle avait fait échouer ses plans diaboliques. Calamity prenait goût à ce petit jeu. Elle ne comptait pas arrêter de sitôt. En plus, ça rendait service aux autres héros.

Ce soir-là, la blonde de vingt-six ans sentit son « sixième sens » s’activer. Sans perdre de temps, elle enfila la tenue moulante qu’elle s’était créée -appréciant tout particulièrement l’emblème de l’œil qui était devenu sa signature- et s’était échappée de la soirée à laquelle elle assistait. Ainsi vêtue de blanc, de mauve et d’argent, la jeune héroïne suivit son instinct et se dirigea vers la colline à la sortie de la ville.

Pour s’être déjà baladée dans le coin, Calamity savait qu’il existait un réseau de grottes souterraines sous ces collines et tumulus. Et son pouvoir lui disait qu’elle devrait emprunter l’un de ces boyaux caverneux pour arriver à sa destination.

Sans perdre de temps, Présage se glissa dans le tunnel et suivit ses serpentements jusqu’à ce qu’elle arrive finalement au pied d’un escalier taillé dans la roche. Elle y grimpa, avec précaution, et finit par déboucher dans un renfoncement qui se tenait au sommet d’une des collines qu’elle visait. Décidant de s’asseoir après avoir soigneusement masqué l’entrée dans le renfoncement, la blonde attendit que l’occupation de sa soirée arrive enfin.

Elle n’eut pas longtemps à attendre. Quelques minutes, tout au plus. Assise sur son rocher, les jambes croisées, le dos droit et les mains soigneusement posées sur le genou, Présage souriait. Un masque blanc strié de mauve couvrait le haut de son visage, au-dessus du nez, ne laissant que ses yeux de visibles.

« Eh bien, ça alors ! Quelle surprise de vous trouver ici, cher ami… S’annonça-t-elle d’une voix traînante, moqueuse. »

Vu la carrure du Super-Vilain, on était en droit de se demander comment la brindille qu’était Présage arrivait à avoir le dessus. Mais c’est là qu’entrait à nouveau en scène ce don si particulier qu’elle possédait. Du moment qu’elle avait l’issue qu’elle désirait bien en tête, ce sixième sens lui permettait d’éviter agilement les coups et d’ainsi dominer l’homme. Il ne fallait juste pas qu’elle soit déconcentrée trop souvent.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le lundi 17 novembre 2025, 23:41:33
Bon, bon... Tout ne s'est pas exactement déroulé comme prévu, mais l'essentiel reste que j'ai le collier et aucun témoin ne pourra donner ma description à la police ou à ses satanés super-héros. Le poings que j'ai collé à ce garde l'a assommé et suffira à embrouiller sa mémoire pour un moment. Si il retrouve l'usage de sa mâchoire. Plus que satisfait, je lance le collier dans les airs à plusieurs reprises en ricanant pour finir par le ranger histoire de ne pas l'endommager bêtement. Faudrait pas qu'on réduise ma part sur un geste aussi stupide.


- Plus vite je rapporte ce truc à la planque, plus vite je suis payé et plus vite je pourrais sortir m'amuser en ville. En plus personne connait ce tunnel. Ce boulot était trop facile.


C'est ce que je pensais du moins car en m'approchant de l'entrée du tunnel je peux apercevoir une ombre au loin. Le client ? Non, on dirait plutôt une femme. Une concurrente ? Ça m'étonnerait vu que le boulot est resté discret et une poignée de personnes seulement étaient au courant de ce que j'allais faire ce soir. Alors qui ça peut être ? Une civile ?


- Urrgh...


On peut voir une grande grimace se former sur mon visage quand je finis par reconnaître à qui appartenait cette ombre. Comment il pourrait en être autrement vu qu'elle a foutu en l'air mes 3 derniers casses en solo ? Elle ose se faire passer pour une super-héroïne alors qu'elle n'a rien d'héroïque vu les moyens qu'elle emploi pour avoir le dernier mot. Me faire avoir une fois ça peut passer encore. Mais trois ? Sans parler du moment où les flics m'ont trouvés. Tous les mecs avec qui j'ai pu bosser, et même des nouveaux, se sont payés ma tronche durant des semaines. Alors pas question que ça finisse comme les dernières fois.


- T'es pas un peu loin de chez toi ? Y a rien à voir par ici.


Sa présence ici n'a rien d'un hasard et je n'arrive pas à mettre la main sur ce qui peut justifier la chose. Comment elle a été mise au courant ? Une fuite ? Son pouvoir à la con ne peut pas être aussi puissant, sinon elle aurait déjà été recrutée par les plus grands groupes de super-héros. Il y a forcément un truc pas net dans tout ça. Ma première idée est de faire l'innocent et de me barrer. C'est pas comme si elle pouvait me barrer la route de toute manière.


- Bref, j'ai autre chose à faire, donc... A jamais.


Je tourne la tête en direction des escaliers qui mènent au tunnel en me convainquant que ça passerait alors que je suis certain que ça ne va pas suffire à l'arrêter.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le mercredi 19 novembre 2025, 13:23:06
Un sourire amusé flottait sur les lèvres de la blondinette. Ses prunelles claires ne quittaient pas le criminel tandis qu'il la reconnaissait et grimaçait.

« Allons, allons, Tank, darling. Est-ce une manière de saluer une amie ? Je t'ai connu plus… affectueux. »

Elle se lève alors qu'il se dirige vers l'escalier camouflé. D'un pas léger, Présage se glisse dans le dos de l’homme, sa main droite venant malicieusement donner une tape affectueuse sur son fessier.

« Ne me dis pas que tu n'as pas apprécié notre dernière… joute, mh ?[/color] »

Un petit rire lui échappe alors que sa main gauche -suivant cet instinct quine la trompait jamais- venait agilement, discrètement, subtiliser le collier volé.

« Tu ne peux pas dire que je ne me suis pas bien occupée de toi. J'ai souvenir d'avoir eu droit à une explosion de joie de ta part, continua-t-elle pour le distraire. Si les flics n'étaient pas arrivés aussi vite, tu aurais été presque décent pour les accueillir… »

Menotté, mais décent. Un sourire narquois orne ses lèvres alors qu’ellese remémore l'instant. Puis elle s'écarte, aussi vive qu'une anguille, pour se retrouver directement devant l'entrée des souterrains, le collier subtilisé accroché à sa ceinture comme un trophée. D'un geste, elle déverrouille l'accès et s'y engage en lançant par-dessus son épaule, d'une voix moqueuse : « Tu viens ? »

Et elle fit tinter le collier en descendant les escalier d'un pas assuré, agile et d'une démarche volontairement aguicheuse.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le mercredi 19 novembre 2025, 13:45:07
Au fur et à mesure qu'elle s'amuse à me titiller les souvenirs de nos précédents accrochages me reviennent à l'esprit. Tout le monde la croit naïve et innocente alors qu'ils ne savent pas à quel point elle peut être perfide et sournoise quand il n'y a personne pour en être témoin. En plus des souvenirs il y a des sensations qui reviennent au point de me distraire quand elle vient mettre la main sur le collier que je viens de voler. Merde !

Elle n'est ni particulièrement rapide, ni spécialement agile pour éviter mes attaques et pourtant je suis incapable de m'imaginer alors qu'elle s'éloigne pour rejoindre le tunnel qu'elle n'aurais jamais dû connaitre. Va falloir que je touche deux mots au connard qui m'a filé ce tuyau qui est aussi troué qu'un morceau de gruyère.

Utiliser l'effet de surprise et me lancer en avant sur elle sans l'avertir pourrait marcher. Sans réfléchir mes pieds s'enfoncent dans le sol pour prendre appuie et je me lance en avant telle une fusée, la main ouverte et orientée vers ses hanches pour lui reprendre le collier.


- Put-... Arrrrgh ! Merde !


Sans comprendre ce qui m'arrive, voilà que je dévale les escaliers tête la première. Ma tête est la première à se cogner contre la pierre car mes bras n'ont pas le temps d'amortir ma chute. Et même quand j'essaie ils sont trop grands et trop épais pour être déployés à temps.

Très vite nos positions sont alternées. D'habitude je me penche vers le bas pour observer cette crevette blonde. Là... Je dois lever la tête pour l'observer trôner en haut des escaliers pendant que je me mets une baffe pour me réveiller. Ce genre de chute blesse plus mon égo que mon physique car je n'ai subis aucun réel dégât.

Je me contente de me redresser et de donner des coups sur mes fringues pour en virer la poussière. Frustré, un poil énervé, une veine fait son apparition au-dessus de mon œil droit avec que je lève le bras, paume vers le ciel, dans sa direction.


- Rends-moi ça avant que je m'énerve.


Entre ma descente des escaliers et les souvenirs des moqueries que j'ai subi les dernières semaines, autant dire que ça bouillonne déjà comme une cocotte-minute dans ma tête.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le jeudi 20 novembre 2025, 13:04:28
Pirouette sur la gauche, lui dit son instinct. Et Calamity ne réfléchit pas plus loin. Elle tourne sur elle-même, se rapprochant du mur, tandis qu'elle descend deux marches de plus. L'imposant criminel plonge, passant à quelques centimètres de ses hanches, et dévale l'escalier tête la première. L'héroïne s'arrête er s'accoude à la rambarde, toisant l'homme qui termine sa chute en bas. Un petit rire lui échappe. Elle ne s’inquiète pas, Tank est résistant. Il lui faudrait bien plus que ça pour se retrouver blessé.

« Tu n'es pas joueur aujourd’hui, mon chaton, soupire la facétieuse blonde. Il faut te détendre un peu. Regardes-moi ça, cette posture rigide… Mais ne t'en fais pas, je sais exactement ce qu'il te faut ! »

Passant une main à sa ceinture, Présage descend quelques marches d'un pas lent, ne semblant pas craindre le moins du monde une quelconque perfidie. Arrivée presque à portée de main du colosse, elle lui offre un sourire qui n'augure rien de bon.

D'un bond, la main qui était à sa ceinture se lance vers celle -tendue- du criminel tandis qu'elle lui saute dessus. Ses jambes s'enroulent autour de la taille masculine, un bracelet métallique bien spécial cliquète au poignet offert de Tank, et l'impulsion donnée par son corps pousse l'homme à reculer de quelques pas. Juste assez pour que la blonde, profitant de l'effet de surprise, parvienne à refermer le second bracelet des menottes contre un anneau fixé sur le mur de pierre derrière lui, juste à hauteur de ses épaules.

Ils ont fier allure, ces deux-là. Elle, arrimée à la taille de son adversaire avec une main contre son épaule et l'autre encore sur la paire de menottes. Lui, une main menottée au mur et une séduisante petite créature collée à son torse. Calamity rit soudainement, sa poitrine se soulevant avec sa cage thoracique et cognant probablement contre le menton masculin alors qu'elle rejette la tête en arrière.

Même s'il récupérait le collier, à cet instant précis, il ne pourrait rien en faire. Elle ne se sent donc pas particulièrement menacée dans cette position qu'ils ont. Elle ne relâche pas son emprise sur lui, remontant sa main doucement contre le bras du colosse pour venir emprisonner sa mâchoire alors qu'elle redresse la tête.

« Tu vas voir, tu seras aussi détendu qu’après de longues vacances quand j'en aurais fini avec toi, susurra-t-elle contre ses lèvres avant de venir l'embrasser voracement pendant de longues minutes, ne rompant le baiser que lorsque le besoin d'air se fit pressant. »

Lestement, elle détacha ses jambes pour se laisser glisser au sol. Ses mains caressent son torse encore couvert et se dirigent diligemment vers une partie bien précise de son costume, défaisant agilement les attaches qu'elle commence à bien connaître pour libérer l'épais mandrin qu'elle sait s'y cacher.

Avec un regard mutin, l'héroïne se laisse glisser jusqu’à ce qu'elle se retrouve à genoux devant le sexe libéré. Elle le ne lâche pas du regard pendant qu'une main vient s’enrouler autour du vît, que ses lèvres s'arrondissent pour venir happer le gland violacé. Elle lui a laissé une main de libre à dessein : pour qu'il l'arrête s'il en avait vraiment envie, ou pour accompagner les mouvements que ferait sa tête pendant qu'elle le sucerait avec appétit. N'était-elle pas aimable de lui laisser ce choix ?
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le jeudi 20 novembre 2025, 20:00:15
A peine ai-je le temps de me redresser en lui tendant toujours la main pour qu'elle me rende l'objet qu'elle m'a subtilisé, que je suis entraîné en arrière par l'impulsion de sa charge. Mon bras se plie et est entraîné dans mon dos sous l'effet de la surprise pour se retrouver attaché à un mur de pierre. La garce a bien joué son coup. Mes yeux ont tout juste été en mesure de suivre ses mouvements. Le fait de me sauter dessus et d'enrouler ses jambes autour de moi tel un serpent a fait son effet.

Entre son bassin qui se frotte contre mon bassin musclé et ses nichons qui viennent titiller mon menton, comment est-ce que je suis censé garder les idées claires ? Je n'ai pas le temps de pester ou de la menacer que la voilà qui vient m'embrasser à pleine bouche. Ses lèvres douces et sucrées ne feront pas retomber ma colère. Elle peut me rouler des pelles aussi longtemps qu'elle voudra que ça ne changera strictement rien. Sentir sa langue vicieuse se faufiler dans ma boucher pour lécher la mienne non plus. Toute la chaleur qui se dégage de son corps. Toute l'excitation qui transparait dans le moindre de ses gestes. Rien ne me fera flancher.

Je suis tellement concentré sur le fait de me libérer que je ne remarque pas immédiatement qu'elle a arrêté ce qu'elle faisait pour descendre d'un étage. Mon corps ne fait que réagir à ses gestes en respirant fort l'air un peu saturé et poussiéreux des lieux. Mon coeur bat plus rapidement et c'est uniquement à cause de ma cavalcade dans les escaliers. Ce n'est pas parce qu'elle...


- Oooouuuuh !


Un courant d'air sur une zone sensible me ramène très vite à la réalité. Comment est-ce qu'elle est passée de sur moi à sous moi en l'espace d'une seconde ? Je n'étais quand même pas perdu dans mes pensées tout ce temps. Si ? Merde, encore un de ses sales tours. Attends un peu que je montre ce que je.... Aaaahn, mais, non ! Mon regard est plongé dans le sien alors que la pointe de ma queue molle disparaît dans sa bouche.


- A-Arrête ! Ca ne marche pas... avec... moi.


En terme de force physique je suis au moins 10 fois plus puissant qu'elle. Alors pourquoi je me sens aussi fébrile dès que sa langue s'agite sur mon gland ? Le pire c'est lorsque je peux la sentir s'insérer sous mon prépuce. Elle le fait exprès ou c'est un accident ? Ma main libre s'approche fébrilement de son front pour se poser dessus et la repousser. Oui, je dois la repousser. Je suis en train de la repousser.

Alors pourquoi elle arrive à continue ? Je me sens tout ramollo à certains endroits. Comme si mes forces se rassemblaient au niveau de ma bite pour lui offrir ce qu'elle veut. En même temps se faire sucer est loin d'être désagréable, même de la part d'une garce qui m'a fait passer pour le dernier des guignols à plusieurs reprises.
Fais chier ! Pourquoi je commence à me sentir assez bien au point de ne plus lui en vouloir ?

La paume de ma main qui était sur son front glisse toute seule dans sa longue chevelure blonde pour s'y ancrer et tirer sa tête dans ma direction. Chaque centimètre de mon chibre qui vient se mettre au chaud dans sa bouche humide prolonge mon soupir d'extase en conséquence. Dans mon état actuel elle pourrait me faire ce qu'elle veut que je m'en contrefous complètement. Le plaisir qu'elle me procure dépasse les moqueries.

Je la garde coincée durant des secondes. De longues secondes. Des dizaines de secondes. Un peu plus longtemps que le temps qu'elle a passé à m'embrasser tout à l'heure. Est-ce qu'elle est en train de manquer d'air et de se débattre ? Impossible à dire car j'ai les yeux fermés et le visage levé vers le plafond du tunnel. Tout ce que je peux sentir ce sont des éclaboussures sur mes cuisses. Allez, dans le doute je vais la relâcher maintenant que je commence à durcir pour lui afficher un adversaire à la taille décente.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le samedi 22 novembre 2025, 15:05:38
Le regard brillant, Présage sent la queue durcir entre ses lèvres à mesure que sa langue la flatte. La main qui maintient sa tête contre l’aine masculine ne la gêne pas. Pas encore du moins. Tant que la trique s’obstrue pas sa gorge, la belle peut facilement respirer par le nez. Et quand elle déglutit, sa langue presse la chair en cours de rigidification contre son palais. Ses mains ne sont pas en reste, flattant les derniers membres du service trois pièces. Elle le sent paradoxalement se détendre au fur et à mesure qu’il durcit. Et ça l’excite.

Enfin, la pression de la main diminue. Calamity ne tarde pas à commencer à faire coulisser le sexe de Tank entre ses lèvres. D’abord d’un rythme lent, langoureux, se laissant le temps de flatter le chibre veineux de sa langue. Se laissant l’opportunité d’aspirer délicatement la peau sensible. Puis plus vite. Sa tête pousse contre la main qui résidait toujours dans sa crinière blonde à chaque fois qu’elle recule jusqu’à ce que seul le gland demeure au chaud entre ses lèvres. Et elle le tourmente du bout de sa langue, traçant la corolle et le méat, avant de la caler de plus belle au fond de sa gorge. Toujours plus profondément, toujours plus vite.

Ses grands yeux bleus se mettent à larmoyer alors qu’elle pousse jusqu’à ce que ses lèvres touchent la base du sexe érigé et s’y verrouillent tandis qu’elle contracte sa gorge autour de la tête qui s’y niche tout au fond. La belle adore sentir le criminel abandonner la lutte tandis qu’elle l’avale jusqu’à la garde. Le voir rendre les armes face à la fellation qu’elle lui impose, ça l’excite encore plus. Et comme il est endurant, Présage ne craint pas de le faire venir repeindre sa gorge avec son foutre. Elle sait qu’il y en aura une autre fournée après.

Décidée à lui offrir un moment détente inégalé, et à le sentir exploser au fond de sa gorge, l’héroïne redouble ses efforts pour lustrer sa queue. Elle augmente la cadence, invitant subtilement l’homme à s’accrocher de plus belle à ses boucles blondes, et fait buter ses lèvres contre son aine. Encore, et encore, et encore. Son étreinte sur les bourses pleines se fait plus ferme mais toujours aussi délicate. Et son regard… Oh, son regard ! La blonde garde les yeux levés vers le colosse, lui offrant un regard empli de désir. Elle est obscène et indécente, à saliver abondamment autour du chibre qu’elle dévore.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le samedi 22 novembre 2025, 17:28:24
Les sons de succion que fait sa bouche humide qui pompe ma queue avec avidité me donne des frissons dans tout le corps. Garder les yeux fermés donne l'impression que les sensations procurées par la blonde sont décuplées. Plus les secondes avancent et moins je retiens mon plaisir.


- Aaaah ! Merde... C'est trop bon. Continue !


Le dernier ordre est accompagné d'une pression de ma main sur son crâne pour la faire revenir vers moi sans lui demander son avis. Et je veux la voir s'étouffer sur ma bite. Je ne suis pas surpris de constater qu'elle me regarde droit dans les yeux. Cette sale nympho en manque doit être aux anges en me contrôlant par le bout de la queue avec sa bouche qui a dû en voir passer des queues avant la mienne. Quitte à ce que les choses finissent mal pour moi, il est hors de question que je ne rentabilise pas chaque seconde passée dans cet endroit pourri.


- Tu veux ma queue ? Je vais t'la donner !


Ses pupilles bleues qui se plissent quand j'appuie trop fort sur son crâne. Humides à cause des enchaînements que je lui fait subir de force. Qui pourrait résister à ce regard embrasé de salope ? Je peux lire dedans sans aucune difficulté. Elle aime ça. Elle aime jouer à la soumise. Elle aime qu'on l'a traite comme une chose car elle en retire un immense plaisir.

Cette main qui me chatouille et masse les couilles depuis tout à l'heure me fait remuer les hanches sans que je n'y fasse gaffe. Bien souvent les femmes se contentent de pomper comme des aspirateurs alors qu'elle... Elle... Elle t'offre la totale à chaque fois. De l'écume s'accumule sur ses lèvres car je ne lui laisse plus le temps d'avaler sa salive. Le liquide fluide au début devient plus épais et visqueux. Allant jusqu'à lui coller au menton et aux joues quand je fais claquer mon pubis brutalement et à répétition contre son petit visage délicat.

Ma bite est tellement dure, tellement gonflée, que sa bouche est pleine. Par moments je m'amuse à faire basculer sa tête sur la gauche pour déformer sa joue en appuyant dedans avec mon gland. La voir se faire souiller est tellement agréable et satisfaisant. Je me sens tout puissant alors que j'ai une main attachée dans le dos. Et quand je repars lui baiser la gueule, le trop-plein de salive gicle de sa bouche de manière vulgaire et dégoûtante.


- Aaaah, putain ! Je vais jouir ! Ta bouche de garce va enfin servir à quelque chose.


Après ce qui s'est passé lors de notre dernière rencontre je n'ai pas éjaculé une fois. Dans ma tête le fait de jouir me faisait penser à ces flics qui m'avaient chopés dans la foulée. Plus terrible tue-la-trique, j'en connais pas à ce jour. Alors entre sa bouche chaude et humide, sa main qui manipule mes couilles comme si elle voulait me les vider et mon envie de me venger, je vais pas me gêner pour la souiller comme la dernière des putes.

Je ne la préviens même pas quand j'écrase son crâne de toutes mes forces entre mes cuisses au moment de l'explosion.


- Kuuuuh ! Arrrrrggggh !


Mon bassin est attiré de quelques centimètres vers le sol alors que je gicle comme rarement ça a pu m'arriver avant. Une épaisse pâte gélatineuse s'échappe de ma queue par flots entier pour repeindre et remplir la bouche de la blonde sans que je lui laisse l'opportunité de prendre de l'air. Elle va avaler. Avaler à s'en étouffer ou voir mon sperme lui ressortir par les narines.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le dimanche 23 novembre 2025, 11:42:43
Diligemment, Calamity avalait et flattait la trique de Tank qu'elle s'était appropriée sans demander. Elle savait qu'il aimait qu'elle s'en occupe comme elle le faisait, même s'il appréciait moins la partie où elle le laissait prêt à être cueilli par les flics. Mais elle attendait encore qu'il réveille son côté dominateur pour profiter pleinement de l'expérience.

Elle n'eut pas à attendre longtemps, cela dit. Il sorti finalement de son hébétude pour prendre les rênes. Et le regard brillant qu'elle dirigeait à son encontre semblait le remercier alors même qu'il venait cogner durement contre sa gorge, prenant un rythme plus brutal que ce qu'elle avait initié.

La main contre son crâne se faisait ferme et autoritaire. A genoux devant lui, les cuisses écartées et sa fleur suintant du plaisir qu'il déclenchait chez elle, Présage laissait entendre à quel point elle aimait ça, à quel point elle voulait sa queue effectivement, à grands renforts de gémissements qui s'étouffaient contre la masse de chair qui venait déformer sa gorge, ses joues.

Elle sentait la salive s'amasser au coin de ses lèvres, mousser devant la puissance et férocité des coups de reins dont Tank la gratifiait. Elle sentait ces fluides couler contre son menton, goutter contre son décolleté. Respirant par le nez, par à-coups, l’héroïne ne pouvait que subir alors que ses mains s'agrippaient aux hanches masculines pour se maintenir ou continuaient à flatter les bourses pleines qu'elle espérait bien vider cette fois-ci. Mais elle subissait avec délice cet assaut sauvage entre ses lèvres, contre sa gorge.

 Ses grands yeux de saphir, mouillés de larmes mais si expressifs, s'efforçaient de ne pas le lâcher du regard. De communiquer à quel point il la comblait en ravageant sa gorge accueillante. Et à quel point elle brûlait de le sentir se déverser en elle.

Ce qui ne tarda pas à arriver, d'ailleurs. Le nez bloqué contre son aine, Calamity eut la joie de sentir des jets de foutre chaud couler dans sa gorge alors qu'elle peinait à déglutir autour de la queue plantée en elle. Il était généreux avec la dose et la blonde sentait le sperme qui venait jusqu’à couler à la commissure de ses lèvres, joignant les épais filets de salive qui s'y trouvaient encore.

Quand, enfin, le flot se tarit, quand la blonde sentit le criminel relâcher la pression de sa main contre son crâne, elle releva la tête. Libérant enfin le chibre épais après en avoir aspiré la moindre parcelle à mesure qu'elle redressait la tête, la jeune femme haletait mais paraissait très heureuse d'avoir reçu toute cette attention. Avec un sourire en coin, la belle récolta même la salive mêlée au sperme qui avait coulé et suça ses doigts avec un air des plus salaces.

Indécente, avec ses lèvres rougies, ses yeux larmoyants et ses cheveux emmêlés par la main de Tank, Calamity n'en avait pourtant pas fini avec lui. La dernière fois, ils avaient été interrompus alors que les flics se montraient plus efficaces que prévu. Cette fois, dans ces tunnels oubliés, il n'y avait pas ce risque. Et elle comptait bien en tirer avantage pour se retrouver remplie par le criminel de tous les côtés et de toutes les façons imaginables.

« Tu en avais bien besoin, mmh ? Ronronna-t-elle après s’être nettoyée de façon tout aussi obscène qu'elle avait été souillée. Ne t’inquiètes pas, c'est loin d’être fini. Les flics ne risquent pas de débarquer alors que l'apéritif est à peine commencé. »

Et, avec un petit sourire prédateur, elle vint se coller à lui, ses mains parcourant le corps mâle tout en défaisant habilement les attaches qu'elles pouvaient trouver pour dévoiler le colosse dans toute sa splendeur, tel Adam au premier jour. Ses lèvres venaient le taquiner tandis qu'elle faisait glisser le fourreau de l'immense épée pour le poser délicatement par terre.

« Comme c'est de ma faute si tu t'es retrouvé ainsi plein la dernière fois, je vais me vais me faire pardonner. Je te laisse choisir l’ordre et la manière dont tu vas me remplir. Ça te conviens, mon cher Tank ? »

Quand elle eut fini de le mettre à nu comme elle le pouvait, la blonde lui offrit un sourire radieux. Elle se hissa sur la pointe des pieds pour venir lui mordiller le lobe de l'oreille.

« Je te laisse même le choix de si tu me veux en tenue d'Ève ou bien si tu préfères me souiller avec ma tenue. Ne suis-je pas généreuse, mmh ? »
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 23 novembre 2025, 13:57:15
Le corps humain est une machine incroyable. Même une personne que l'on déteste véhément peut vous faire ressentir des choses incroyables lorsqu'elle s'y prend de la bonne manière. Avant chaque giclée, lors d'une fraction de seconde, je peux presque sentir ma bite gonfler en pompant le sperme qui se déverse ensuite dans la bouche de cette folle furieuse qui en redemande toujours plus. Ma main a beau se presser sur son crâne pour la forcer à avaler quitte à s'en étouffer. Et elle, elle avale. Encore et encore alors que ça déborde de tous les côtés.


- Urrrrgh ! Mffffff !


Je me surprend à grogner comme un sanglier en rut à chaque fois que je pousse mes hanches vers son visage que je tire vers moi. Tout est fait pour ne pas la lâcher avant de me vider dans sa gorge et que le goût de mon sperme lui reste en mémoire pour des jours entier. Tout comme nos rencontres qui m'ont laissé des souvenirs amers. Un autre soupir m'échappe, les lèvres pressées l'une contre l'autre, alors que je la regarde libérer ma queue luisante et souillée de sa bouche déformée.
D'ordinaire un homme perd en solidité et en vigueur après une éjaculation. Sauf qu'elle fait tout pour l'empêcher. Ce regard obscène qui pue le sexe est dirigé vers moi pour me montrer à quel point elle aime ça. Allant jusqu'à s'amuser avec d'épais filets formés par un cocktail de salive et de sperme. C'est tellement crade... J'adore ça.

Après un tel spectacle elle n'a pas besoin de jouer avec moi en me déshabillant sur place. Ma trique ne risque pas de disparaître ou de diminuer. Peut-être même que ma bite est encore plus dure qu'avant car le petit courant d'air qui règne sur ma peau humide le fait tressauter d'envie.


- Généreuse ? Moi je dirais en chaleur. Cette fois je vais te baiser si fort que tu pourrais plus marcher pour sortir d'ici.


Avec ma main libre je saisis sa cuisse droite pour la lever et la plaquer contre moi. Pourquoi attendre ? Baiser habiller est même encore plus excitant que de se mettre à poil. Mais mon objectif principal est ailleurs. Quitte à dévoiler nos envies, je ne vois aucune raison de cacher ce que j'ai en tête.


- Ce soir je vais me vider dans tous tes trous. Les remplir jusqu'à ce que ça déborde.  Et quand ce sera fait, je finirais en venant repeindre ta jolie petite gueule d'ange avec mon sperme.


La jambe de la blonde levée et bloquée, ma main arrache sa culotte de force sans lui demander son avis. Avec un peu de difficulté étant donné ma position et mon bras bloqué, je parviens à placer mon gland encore sale à l'entrée de sa vulve. Pas d'attente, pas de frottage sur ses lèvres pour la préparer. Ma grosse queue la poignarde aussi sèchement qu'elle l'a fait avec sa gorge plus tôt.
A peine dedans, je glisse de nouveau ma main sur sa cuisse qui me sert à garder l'équilibre dans cette position plutôt inconfortable. C'est une fournaise là-dedans. Heureusement pour cette nympho qu'elle mouillait déjà pour me permettre d'entrer sans difficulté car sinon elle l'aurait senti passer.


- Quel genre de nana mouille autant en pompant une bite ? Putain !


Mon bassin remue de façon à faire se soulever son petit corps fragile. Je veux qu'elle ressente toute ma puissance dans chacun des coups de rein que je vais lui mettre. Que les coups répétés de mon gland au fond de son trou résonnent jusque dans son cerveau.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le lundi 24 novembre 2025, 18:56:43
Un frémissement d'anticipation courant contre sa peau, la jeune femme sourit de toutes ses dents en écoutant la réponse de Tank. Elle ne se fait pas prier quand il soulève sa cuisse pour la caler contre ses hanches, et elle s'accroche à ses épaules afin de l'y aider. Un petit halètement d'impatience souligne le moment où sa culotte se retrouve arrachée, ruinée par la force du criminel, et c'est un gémissement d'extase qui glisse hors de ses lèvres entrouvertes pour saluer l'introduction du chibre dans sa fleur trempée.

« Oooh, oui… Souffle-t-elle en se hissant complètement sur lui à l'aide de ses mains, venant enrouler ses jambes autour de sa taille alors qu'il est calé bien au fond de son intimité. Et si vraiment je ne peux plus marcher… Mmh, alors peut-être que je te détacherais pour que tu me ramènes chez moi… »

Lui offrir ainsi de découvrir où elle habitait ne lui faisait pas peur. Son sixième sens, verrouillé sur sa personne, la préviendrais bien vite de toutes « représailles » qu'il pourrait avoir envie d'exécuter. Le pire qui pourrait arriver serait de dévoiler son identité civile. Mais même ce détail ne l'embêtait pas.

Le genre qui… aaah, oui ! Qui aime vraiment ça ! S'exclama-t-elle dans un gémissement tandis que ses reins accompagnent les mouvements de bassin du colosse. Le genre… Ooh, oui, comme ça ! Le genre qui n'a pas peur de te supplier de la ravager avec ta grosse queue, Tank, mmmh… »

Oui, peut-être bien que Calamity était nymphomane sur les bords. Elle n’avait en tout cas aucun scrupules à se montrer docile et obéissante quand il s'agissait d'avoir ce qu'elle voulait. Ou agressive et déterminée. Peut-être que ce n'était pas très héroïque de sa part, mais elle était humaine avant tout.

Ses hanches se balançaient, cognant contre le bassin de l’homme, tandis qu'elle l'aidait à la ruiner comme une petite chienne en chaleur. Elle profita de sa position, accrochée aux épaules et à la taille de Tank, pour pousser contre le mur, l'incitant à se tourner et à la coincer contre le mur auquel il était attaché. A la plaquer contre la roche pour mieux lui casser les reins avec ses coups de butoir brutaux.

« Ah, putain, oui ! Défonce-moi Tank, gémit-elle en arquant ses reins. Remplis-moi jusqu’à ce que j’en dégouline, s’écria-t-elle crûment alors qu’elle griffait les épaules de l’homme en s’accrochant férocement à lui. »

A cet instant, elle ne pensait plus du tout au collier qu’elle lui avait subtilisé. Elle ne songeait qu’à la sensation absolument délicieuse, indécente, de son chibre qui la fourrait sans merci. Elle ne pouvait penser qu’à la sensation de son corps contre le sien, à la manière dont ses hanches cognaient contre les siennes, la faisant se sentir remplie, complète et absolument décadente.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le lundi 01 décembre 2025, 23:06:41
A chacune de nos rencontres c'est la même rengaine avec elle qui prend le dessus et moi qui me retrouve complètement rincé de bout en bout. Aujourd'hui les choses vont changer. En tout cas je vais profiter de chaque occasion qu'elle va m'offrir. A commencer par ses chevauchées multiples qui me permettent de la plaquer le dos contre le mur pour mieux la baiser.

Mon coeur bat si fort dans ma poitrine que j'ai l'impression de l'entendre résonner dans mes oreilles alors que j'halète lourdement en la regardant droit dans les yeux les secondes suivantes. Malgré le fait d'avoir une main coincée, je ne me gêne pas pour poser la seconde sur son petit cul parfait. Sa peau est chaude, brûlante même... et pourtant si douce en même temps que c'est presque criminel.

Chaque gémissement de se part fait gonfler et durcir ma bite le temps d'une fraction de seconde. Chaque mot qui s'échappe de se bouche m'offre un regain d'énergie pour la pilonner plus fort contre ce mur sans penser au risque d'effondrement. La seule chose que je veux voir détruite c'est elle. Tout ce qu'elle mérite c'est d'être baisée sans aucune pitié pour la rendre méconnaissable.


- Ce soir c'est toi qui va finir au sol, incapable de te lever.


Un coup de rein de ma part vient confirmer mon premier propos. Tout mon bassin ondule dans un mouvement compact pour qu'elle ressente toute mon énergie. Mon gland vient cogner et s'écraser au fond de sa chatte tout en écartant tout ce qui est sur son passage. Les mots qui s'échappent de ma bouche sont accompagnés de longs soupirs car l'oxygène commence à manquer. Ma gorge est de plus en plus sèche vu que je respire la bouche ouverte.


- C'est fini... De jouer avec moi. Tu vas jouir, encore et encore, au bout de ma queue. Et quand je l'aurais décidé, je viendrai te remplir ta chatte et souiller ton visage d'ange.


En remarquant qu'elle tient en place en se retenant à mon corps comme si elle était suspendue au rebord d'une falaise, ma main commence à malaxer son cul avec poigne. Le manque d'espace ne me permet pas de venir claquer dessus aussi fort que je le souhaite même si ça ne m'empêche pas d'essayer et de reproduire le geste à plusieurs reprises. Je veux l'entendre crier encore plus fort. Qu'elle me dise à  quel point elle aime ça et qu'elle en veut encore plus.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le mardi 02 décembre 2025, 21:11:00
L’héroïne ne lâchait pas sa prise sur Tank, enivrée par le plaisir qu'il lui offrait. Elle était tout à fait partante pour finir incapable de marcher, pour peu qu’il la ramène chez elle -ou chez lui- afin de remettre le couvert autant de fois qu’il le pourrait. Elle n’avait peut-être qu’un pouvoir de prédiction, mais son organisme mutant était malgré tout plus endurant qu’une simple humaine.

Mais la seule chose qui sort quand elle ouvre la bouche, ce sont des gémissements, des cris d’extase alors qu’il prend possession de son intimité à grands coups de triques, qu’il la secoue sans ménagement sur son chibre épais. Présage n’est plus qu’un amas de nerfs électrisé par chaque coup de rein donné. Elle n’a plus rien d’héroïque ainsi malmenée, appréciant chaque instant de cette étreinte sauvage, brutale. Et elle ne peut que l’encourager, encore et encore, d’une voix qui se brise parfois alors que ses chairs se contractent autour de son amant.

« Aaa-aah, oui, Tank ! En-Encore ! Halète-t-elle avec difficulté. Remplis-moi, aaaah, partout ! »

Et alors qu’il commence à tenir sa croupe, à malaxer de sa main libre, la petite blonde s’arque contre le colosse, sa tête venant cogner le mur sans qu’elle ne s’en rende compte. L’orgasme est arrivé sans prévenir, à l’écouter lui dire à quelle sauce elle allait être mangé. Fulgurant, étourdissant. Le cri de jouissance s’étrangle dans sa gorge tandis qu’elle semble verrouillée contre le criminel, accrochée autant avec ses cuisses qu’avec ses bras.

« Haaa, Tank, putain… Exhale-t-elle finalement alors que son corps s’assouplissait de nouveau. Et d’un, mmh ? Plaisanta-t-elle, le souffle court, en ramenant son front contre le torse de son amant. »

Mais un orgasme était loin de la rassasier, bien entendu. Surtout avec le programme alléchant que lui avait promit l’homme. Et son regard clair, empli de lascivité alors qu’elle levait les yeux vers lui pour l’observer entre ses cils, l’indiquait tout aussi clairement que la manière dont ses reins repartaient déjà pour contrer chaque mouvement du malfrat, pour faire s’entrechoquer leurs bassins à chaque coups, tandis que sa cyprine coulait contre lui, gouttant au sol.

« Je vais tellement jouir que ton costume sera bon à changer, susurre-t-elle avec un sourire en coin, ses yeux roulants parfois dans leurs orbites alors que ses chairs sensibles étaient sollicitées encore et toujours. »
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le mercredi 03 décembre 2025, 21:26:50
Mon calme s'est envolé depuis un bon moment désormais. Tout ce que je me contente de faire c'est de ressentir depuis que cette sauvage m'a sautée dessus. Entendre sa voix avait pour habitude de me faire monter les nerfs. Sauf que là c'est mon excitation qui grimpe en flèche à la place. Alors la sentir mouiller autant rien qu'en se faisant pilonner contre un mur comme une chienne ne risque pas de m'aider à baiser le rythme ou penser à la suite des évènements. Anticiper un mouvement plus de 5 secondes dans le futur relève du miracle.


- C'est que le premier, ouais !


Sa petite chatte étroite ne suffit pas à me calmer suffisamment pour que le rythme de mes coups de reins en pâtissent. Est-ce que mon corps est simplement guidé par mon envie de la dominer ou est-ce qu'il reste encore un peu de ma rancune dans le mélange ? Dans l'un comme dans l'autre, elle va prendre cher aussi longtemps que je banderai. Je l'ai décidé et je vais m'y tenir.


- Un costume ça se change.


Les mots ont du mal à sortir de ma bouche car je respire de plus en plus lourdement. Chaque syllabe est accompagnée d'un coup de butoir violent en elle alors qu'un large sourire satisfait déforme mon visage. Ce soir les rôles sont échangés. Et cela ne changera pas. En tout cas ce n'est pas l'impression qu'elle donne vu la façon avec laquelle elle me regarde depuis un moment déjà.
Certains muscles de mon corps commencent à me tirer à cause de notre position. Mais je continue à laisse mon bassin effectuer ses mouvements de pendule pour s'enfoncer en elle aussi fort et vite que possible dans ce tunnel ou chaque son résonne et ou de la poussière ne cesse de tomber ici et là avec les vibrations provoquées par nos corps.


- Alors que toi... Je vais te remettre à ta place ce soir. Et ça va commencer très rapidement.


Faire durer les choses est clairement dans l'ordre du possible si je calme le rythme. Sauf que mon objectif est ailleurs. Quoique... C'est une idée à creuser. Pas tout de suite, mais plus tard peut-être. Là, sur l'instant T, je carbure comme une machine pour faire gémir aussi fort que possible la belle blonde que tout le monde pense si innocente. Son visage défiguré par le plaisir et l'orgasme ferait tomber des gens de leur chaise par dizaines si ils la voyaient.

Quand je sens la sauce monter une nouvelle fois je ne me retiens pas un instant et je ne la préviens pas non plus d'une quelconque manière. Ce n'est que par la biais d'un énième coup de rein surpuissant qui soulève tout son petit corps frêle que le liquide chaud et gélatineux qu'elle a pu savourer plus tôt commence à s'expulser dans sa chatte trempée. Ma main s'ancre dans la peau tonique de son petit cul comme pour y imprimer son empreinte afin qu'elle y reste gravée des jours durant.

Chaque jet fait tressauter ma queue qui repousse subtilement ses parois serrées qui massent la peau sensible et veinée de mon membre avec pour objectif de récupérer chaque goutte de ce précieux nectar. Les muscles de mon bras me brûlent désormais à force de la tenir alors que je viens redonner un nouveau coup de rein qui fait gicler le sperme qui dégouline de sa fente trop pleine. Tous les coups suivant font éclabousser le liquide blanc dans toutes les directions.
Me vider en elle est tellement bon. Même si je ne vais pas lui offrir ce plaisir de le savoir en l'exprimant oralement. Non, j'ai un nouveau statut à assumer en devenant le dominant permanent de cette relation.


- T'aimes autant te faire remplir la chatte que la bouche. Je peux le voir dans tes yeux.


Avec autant de délicatesse que je me suis enfoncé en elle jusque là, je me retire rapidement en offrant un peu de répit à ma main qui la gardait en place. Ma queue reste sale. Une bonne partie de mon gland est encore couverte de sperme et un petit filet épais continue d'en dégouliner pour souiller le sol. Cette petite démonstration devrait avoir fait son effet auprès d'elle.


- Ne va pas t'imaginer que c'était le remplissage dont je t'avais parlé. On ne fait que commencer. Mais tu vas me détacher et on va aller ailleurs pour continuer.


De la main je lui saisis le visage au niveau du menton en baissant mon regard dans sa direction. J'ai assez de force dans les doigts pour maintenir une poigne ferme, mais pas trop dure non plus. Juste ce qu'il faut.


- Je n'ai même pas encore commencé à te souiller comme tu le mérites. mais ça va vite arriver, rassures-toi. Et... Oui, on va faire ça chez toi. Ce sera plus drôle de marquer mon territoire là-bas.


J'ignore si ça va marcher même si je suis plutôt optimiste. Cette nymphomane semble insatiable. Tout ça risque de se retourner contre moi si je me foire. La tentation est trop grande. J'ai envie de tenter ma chance et de voir jusqu'où je peux aller avec elle en prenant les devants.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le jeudi 04 décembre 2025, 19:25:10
Si, en temps normal, c’est Présage qui mène la danse, la situation est toute autre ce soir. Et la blondinette n’est absolument pas contre ce changement. Elle adore sentir la poigne solide de Tank contre son corps, alors qu’il serre son cul si fort qu’elle en aura probablement un bleu le lendemain. Elle se complaît dans cette attitude dominante qu’il a adopté. Chacun de ses mots la laisse tremblante, soupirante, alors qu’il ne cesse de venir marquer son passage dans sa petite chatte trempée. Elle ne peut que murmurer, gémir, soupirer… Crier son nom. Comme une ode à sa virilité. A la manière dont il cogne aux portes de son utérus à chaque coup de rein.

Calamity n’a presque plus de souffle pour démontrer son enthousiasme. Heureusement, voilà qu’elle le sent se ficher profondément en elle. Encore. Et encore. Et elle ressent chaque tressautement de son chibre qui tapisse son intérieur de ce foutre épais, gluant, qu’elle a goûté précédemment. Ses ongles griffent ses épaules, sur le costume qu’il porte encore, tandis qu’elle sent un autre orgasme -moins puissant- faire s’étrangler un cri dans sa gorge. Apparemment, rien que le fait de le sentir la remplir suffit à ce que l’extase dévaste ses sens.

« Fiou, marmonne-t-elle en essayant de reprendre ses esprits alors qu’il s’était finalement retiré, laissant des coulées de fluide sirupeux descendre le long de ses cuisses rougies. Te détacher, mmh ? »

Elle sourit, adossée au mur alors que ses jambes ont du mal à retrouver leur stabilité. Elle peut toujours sentir sa chaleur qui se propage à son corps alors qu’il reste à proximité. Son regard clair reste attiré par le chibre qui luit dans la faible luminosité des lieux. Elle ne l’en détache que lorsqu’il attrape son menton pour la forcer à lever la tête vers lui. Un frémissement la fait se tortiller contre le mur alors qu’il ne perd pas cette attitude autoritaire. Elle en perd presque le souffle, ses lèvres s’entrouvrant d’elle-même tandis que le sens de ses paroles est enfin compris par son esprit prompt à la distraction.

« Oh, si tu insistes… Lâche-t-elle finalement dans un soupir, un sourire amusé luttant pour ne pas se montrer sur ses lippes rougies. »

Son corps, cela dit, trahissait le trouble qui l’agitait alors qu’elle se sentait incapable de lui refuser quoi que ce soit dès lors qu’il lui parlait de la sorte, qu’il la dirigeait de cette manière. Sans que ses prunelles bleues ne quittent celles du malfrat, Calamity glissa une main légère à sa ceinture pour en retirer les clés des menottes. A tâtons, elle chercha la serrure des petits bracelets d’argent pour y insérer la clé. Après un clic signifiant l’ouverture, elle tira sur la paire de menottes pour libérer le poignet de son amant les raccrochant à sa ceinture.

« Je veux bien t’emmener chez moi, mais tu me portes ! S’exclame-t-elle finalement en retrouvant un peu de ses esprits. »

Un sourire salace étira cette fois franchement ses lippes tandis qu’elle levait les bras pour qu’il la prenne contre lui, contre son torse, afin qu’elle noue ses chevilles dans son dos et revienne s’embrocher sur sa queue pour toute la durée du trajet. Rien n’empêchait, en effet, de lier l’utile à l’agréable.

« J’te guiderais, t’en fais pas, rassura-t-elle avec un clin d’œil. »

S’il acceptait, si effectivement il consentait à la prendre dans ses bras pour qu’elle puisse profiter de son chibre pendant qu’il marchait, elle le guiderait. Elle lui ferait prendre les ruelles où l’on ne croise jamais personne. Elle lui ferait prendre des raccourcis, jusqu’à finalement arriver en vue de l’immeuble dans lequel elle avait un petit appartement de quatre pièces. Elle lui donnerait le code de la porte d’entrée, et le numéro de l’étage. Ainsi que le numéro de son appartement. Elle lui dirait absolument tout ce qu’il devait savoir pour finalement pénétrer dans son intimité, figurativement parlant. Elle ne craignait pas que ça lui retombe dessus sans qu’elle ne le voit venir, après tout. Et elle se demandait même si, connaissant son adresse, il ne s’arrêterait pas « à l’improviste », de temps à autres, pour venir la remplir comme elle aimait si bien.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le jeudi 04 décembre 2025, 20:10:00
La première phrase qui traverse mon esprit est "Cool, ça marche" en entendant sa réponse. Et malgré cela mon corps s'arrête une fraction de seconde quand je vais pour attraper sa main pour l'aider à se relever. Aucun macho ne réagirait de cette façon. Si ? Il faut que je trouve une solution de repli rapidement car j'ai déjà initié le mouvement. Réfléchir, réfléchir, réfléchir ! Non, pas réfléchir. Agir ! Oui, c'est bien ça d'agir de manière instinctive.


- Vaudrait mieux, sinon je t'abandonne en pleine rue comme tu l'as fait avec moi les autres fois. Et tu devras craindre autre chose que les flics.


La main libérée de la menotte va chercher la sienne et tire son corps si léger contre le mien. Sa poitrine s'écrase au passage sur mon torse musclé en même temps que son parfum assiège mes narines. A terme je vais la porter comme elle me l'a demandé. Mais pas tout de suite car je dois continuer d'imposer ma façon de penser et de faire jusqu'au bout. Pour se faire, ma main encore un peu endolorie au niveau du poignet se glisse entre ses cuisses et écarte ses lèvres intimes à l'aide de quatre doigts. Ce simple geste fait tomber au sol tout le sperme qui en coulait petit à petit jusque là. A l'instar de ma queue, j'initie un doigtage en règle en mélangeant et frottant le reste de mes fluides encore en elle contre ses parois sensibles.


- Laisse tout sortir. Ma bite prendra le relai pour le reste du trajet jusqu'au moment où je déciderai de revenir te remplir. Tout dépendra de mon envie.


Avec l'aide d'un bras placé dans son dos pour l'aider à rester debout en équilibre, je poursuis ma visite exploratrice. Rarement j'ai pu les enfoncer dans une chatte aussi brûlante et humide que la sienne. On dirait presque qu'elle tente de les aspirer quand je tente de les retirer pour mieux y retourner. Même ma paume entre dans le jeu en se frottant contre son bouton en prenant soin de ne pas aller jusqu'à la faire jouir. Son orgasme aussi dépendra de mon bon vouloir.


- Bon, on a perdu assez de temps ici.


Le son humide produit par la sortie de mes doigts m'excite terriblement et il suffit de regarder ma queue remuer de haut en bas pour le constater. Sans perdre de temps inutilement, ma main sale et partiellement couverte de cyprine et de foutre se pose sous une des cuisses de la blonde pour lever son corps et venir le faire s'empaler sur ma queue. Là où est sa place légitime. Cette soirée risque d'être longue, intense et complètement folle.

En l'espace de quelques instant nous nous retrouvons hors du tunnel et aux abords de la ville. Ce coin là je le connais. Inutile donc de lui demander exactement où elle veut m'emmener. Je me contente de ses premières indications un peu vagues en pensant être tranquille. L'endroit idéal pour faire une pause.


- Descends et pose une jambe sur ce banc que je te prenne en levrette. C'est la position préférée des chiennes après tout.


On ne va pas rester ici trop longtemps. Tout ce que je veux c'est souffler et réfléchir à ce que pourrais lui faire faire cette nuit, même si j'ai déjà pas mal d'options qui me trottent en tête. Se retrouver dehors, en pleine ville, est beaucoup plus excitant que de baiser dans un tunnel isolé. Ici il y a ce frisson d'être découvert.

D'ailleurs, je suis a peine retourné dans sa chatte une minute que je peux entendre deux vois s'approcher de nous. A leur dégaine et leur façon de parler il s'agit de deux geeks. Des ados d'à peine la vingtaine qui ne réalisent ce qui se passe devant eux qu'une fois à 5 mètres de nous.
Juste avant qu'ils lèvent la tête vers nous j'arrache la cape de la nympho et la pose sur sa tête pour servir de masque improvisé.


- Alors les jeunes, c'est pas une heure pour sortir. Mais ce soir... c'est votre jour de chance.


Au début les deux jeunes se regardent en tournant la tête de chaque côté pour tenter de repérer une caméra cachée quelque part alors qu'il n'en est rien. Puis ils fixent avec envie les seins et le cul de la belle blonde qui remuent au rythme de mes coups de rein car je ne vais pas m'arrêter pour eux. Cela semble même exciter ma partenaire.


- Si vous lui présentez vos queue, elle vous branlera avec plaisir.


Le bémol c'est qu'ils pourront uniquement lui éjaculer dessus ou sur la cape qui protège son visage. Après, ça reste déjà une expérience unique qu'ils pourront raconter à tous leurs amis plus tard car ça n'arrivera jamais deux fois dans leur vie.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le samedi 06 décembre 2025, 20:03:39
Décidément, cette attitude qu’il avait la rendait toute chose. Cette autorité qu’il dégageait… Et ses doigts ! Présage gémissait contre lui alors qu’il les faisait explorer son antre encore trempée, gorgée de foutre, de cyprine et d’envie. Ses reins accompagnaient les mouvements, son souffle se faisait court, et elle allait sûrement avoir un autre orgasme d’ici pe-

Un geignement plaintif s’échappa de ses lèvres entrouvertes tandis qu’il retirait ses doigts. Elle était si proche ! Ce geignement fut toutefois vite remplacé par un petit couinement de plaisir tandis qu’il la portait pour la faire s’empaler sur sa trique. La blonde sourit contre l’épaule de l’homme, s’accrochant à ses épaules et serrant les cuisses autour de ses hanches pour venir nouer ses chevilles dans son dos. Ainsi arrimée, elle ne tomberait pas !

Ils sortent du tunnel, et elle lui donne la direction générale de son appartement pour commencer. Tandis qu’il marche, elle profite du balancement de son bassin contre le sien, de ce sexe qui est confortablement installé entre ses cuisses. Elle s’efforce de ne pas gémir et ne fait que soupirer contre son épaule, exploitant sans vergogne les mouvements de ses pas pour contracter ses chairs autour de lui.

Quand il s’arrête, elle fronce les sourcils. Mais ses paroles effacent bien vite cette expression. Elle n’a absolument rien contre de petites pauses sur le chemin, et elle s’exécute sans broncher. Le bruit mouillé et obscène de sa queue épaisse qui quitte son fourreau humide l’enchante, de même que le chuintement qui se répète quand il revient se caler entre ses reins. La blonde ne fait pas gaffe à ce qui les entoure, et son sixième sens ne voit pas l’intérêt de la prévenir de l’arrivée des deux passants. De toute manière, Tank se charge de couvrir son visage pour qu’elle ne soit pas reconnue. Elle lâche quelques petits gémissements tandis que l’idée de se faire prendre ainsi devant des passants devient réalité. Elle pousse même l’audace jusqu’à redresser le buste afin d’exposer sa poitrine arrogante.

Calamity n’a rien contre un peu d’exhibitionnisme. Faire participer ces deux passants, en revanche ?

Ah, ça passe aussi, à en juger les frémissements de son corps quand le malfrat propose que les deux jeunes sortent leurs queues afin qu’elle se charge de les branler. Ils sont d’ailleurs prompts à accepter, et la blonde ne tarde pas à sentir deux sexes masculin glisser dans les mains qu’elle a ouvert à leur intention. Ses doigts se referment sur ces tiges qui durcissent à vue d’œil -même si elle ne les voit pas- avant de changer de position pour que ce soit plus confortable.

« Ces biscuits chinois avaient raison ! Marmonne l’un deux tandis qu’elle le branle vigoureusement. "Une rare opportunité va se présenter à vous", qu’il disait. Ha ! J’a-dore ! »

L’autre répond par un grognement, observant Tank un instant avant de saisir la main qui le branle pour s’en servir lui-même. Présage ne rechigne pas, le laissant utiliser ses doigts fins enroulés autour de sa queue comme il l’entendait.

« J’vais lui recouvrir les seins de foutre, mec ! S’excite-t-il, son autre main venant agripper l’un des généreux seins aux tétons érigés. Ça ne vous dérange pas si j’libère ses loches, hein m’sieur ? Mais, visiblement, le contact avec le tissu ne lui plaisait guère. »

Il n’attendit d’ailleurs pas la réponse de Tank pour arracher le fin tissu élastique qui moulait sa poitrine. Avec un gémissement approbateur, il se rapprocha en retirant la main de l’héroïne de sa trique. Il attrapa sa poitrine à pleine main, la forçant à redresser la tête pour que la cape sur son visage ne le gêne pas, et vint caler son chibre entre les deux monts féminins.

« Aaah, ouais, beaucoup mieux ! Si tu veux en profiter, mec, va falloir que tu m’dise avant que j’y jute ! Pu-tain, elle est trop bonne ! »

Et il se déhanche en serrant les seins opulents de la mutante contre sa queue veineuse. Un fantasme à lui devenu réalité.

Son pote ne tarda d’ailleurs pas à émettre le souhait d’en profiter, et il se recula pour lui laisser la place. Et Calamity, pendant qu’ils se faisaient plaisir contre son corps ? Elle gémissait comme une petite chienne sous la cape qui masquait ses traits. Elle ondulait pour répondre à chaque coup de reins de Tank. Elle se sentait partir vers l’orgasme à vitesse grand V. Sentir les deux jeunes hommes lui éjaculer dessus sera probablement la goutte qui la fera passer de l’autre côté.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 07 décembre 2025, 00:08:13
Toute cette situation évolue à une vitesse folle comme je pouvais m'y attendre de la part de gamins dont les hormones leur travaille le cerveau à longueur de journée. C'était soit ils se barraient en courant par peur, soit ils fonçaient tête baissée histoire d'avoir une expérience qu'ils n'oublieront jamais de leur vie. Par contre, je suis surpris d'en voir un prendre ses aises en allant venir s'amuser avec ses gros seins sans attendre mon autorisation. Dans d'autres circonstances je lui aurais aplati la face contre un mur.

Mais ce soir il n'y a qu'une seule personne sur qui j'ai envie de me déchaîner et mon énergie lui sera uniquement consacrée. A tel point que je la fais basculer en avant de quelques centimètres quand le second geek prend la place de son copain en plaçant sa queue frémissante entre ses seins glissants. Et ça, d'un simple coup de rein puissant. Une façon bien à moi de montrer à tout le monde qui dirige ce petit jeu où ils ne sont que des invités.


- Alors les jeunes, ça fait quoi de se faire branler par une salope avec des nichons comme les siens ? Vous aimez les sentir s'écraser sur votre bite quand vous pressez assez fort dessus ? Ben elle aussi. Cette chienne adore qu'on joue avec son corps, c'est pour ça que vous l'entendez gémir depuis tout à l'heure.


La présence des deux petits jeunes est du pain béni pour abuser d'elle de bien des façons. Autant physiquement que psychologiquement afin d'assoir ma domination. Et je ne vais pas me gêner. Bouder mon plaisir alors que tous les voyants sont au vert serait un crime. C'est donc avec un certain aplomb que je repars de plus belle en venant la prendre plus vigoureusement sur un rythme soutenu. Que l'inconnu en face d'elle en profite moins n'est pas mon souci. Je peux sentir ma bite être si dure qu'elle force le passage en elle sans rencontrer de difficulté. Mon gland se fraie un passage en elle par la force en profitant du lubrifiant naturel que la blonde nymphomane produit en bonne quantité.
Cette sensation humide et brûlante me procure un regain d'énergie en boucle. Dès qu'elle presse trop sur mon sexe, mes hanches se réveillent et viennent lui en remettre une couche la seconde suivante. L'alchimie entre nous deux est plus qu'évidente désormais.

Sauf que les minutes passent et je ne compte pas rester toute la nuit ici. Pas pour le compte de deux personnes que j'ai poussé à participer dans l'unique but de faire passer un message. C'est avec les mains ancrées sur ses hanches que je la maintiens en position pour l'empêcher d'aller où que ce soit pendant qu'elle prend son pied et que les deux débiles finissent leur affaire. Ce qui n'est pas loin. En même temps ça doit être leur première expérience sexuelle.


- Bougez-vous, j'ai pas toute la soirée. Elle est attendue ailleurs.


Pour se faire prendre par tous les trous jusqu'à ce que le soleil se lève. Heureusement que l'avertissement suffit à les motiver assez car ils se remettent très vite dans le sens de la marche. Leurs places s'échangent et le premier retourne entre les mamelles de la blonde dont il se sert cette fois plus directement avec l'envie évidente de cracher. Avec ses mains il écrase les deux masses de chair sur sa bite en grognant comme un possédé jusqu'à ce que le jus gicle sur son menton. Le liquide doit probablement passer à travers le tissu de la cape. En tout cas il y reste collé sur ce qui doit être le menton de la blonde vu d'ici.
De son côté, son ami se fait branler par la main experte. Et il imite son ami en balançant une véritable purée jaunâtre sur le front de la belle. Sa cape a beau être épaisse, la chaleur et le poids de tout ce fluide doit se faire sentir par sa peau délicate.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le dimanche 07 décembre 2025, 18:06:39
L’héroïne blonde n’avait clairement plus l’air aussi glorieuse. Martelée d’un côté par le chibre épais du malfrat, faisant bouger son opulente poitrine qui servait à branler un jeune geek face à elle pendant qu’elle branlait le second à ses côtés, le tout avec une cape violette lui couvrant le visage. Mais la jeune femme adorait ce traitement et elle se donnait à fond. Ses gémissements se transformaient peu à peu en cris, tandis que l’orgasme s’approchait. Les mouvements frénétiques entre ses seins ne faisaient rien pour calmer le jeu, surtout quand des jets de foutre jaillir de ce gland qu’elle ne pouvait qu’apercevoir sous les mouvements de sa cape.

« Oh, oooh, oui ! Haletait Présage alors que le liquide sirupeux collait au tissu indigo, atterrissait même contre sa gorge dévoilée. Aaaah, plus fort, encore ! Suppliait-elle d’une voix entrecoupée de petits couinements de jouissance. »

Le second type sembla prendre ses encouragement à la lettre, emprisonnant la main sur son chibre pour donner de violents coups de reins, exaltés, jusqu’à ce qu’il se décharge lui aussi dans un grognement de satisfaction. L’héroïne pouvait sentir les jets poisseux alourdir le tissu contre son visage, le collant à sa peau sur ses joues, ses lèvres, son menton. Le foutre coule le long des pans de la cape, goutte sur sa poitrine offerte, tandis que les deux jeunes hommes halètent, finalement vidés.

« Aaah, m’sieur, merci !, s’exclame l’un d’eux en utilisant la main toujours sur son chibre pour essuyer le sperme qui macule son gland.
- Ouais, c’était super ! Vous faites ça souvent ? Ajoute le second en s’essuyant sur les lambeaux de l’uniforme de la belle. »

Et pendant ce temps, Calamity atteint enfin l’orgasme. Tout son corps se crispe, vibre, alors qu’elle redresse la tête en criant. Ses mains agrippent la première chose qu’elles peuvent -les deux chibres encore sortis qui commençaient à mollir- tandis que sa fleur dégouline contre ses cuisses tant le plaisir qui s’en échappe est abondant.

« Haaa, putain, ouiii… Couine-t-elle manquant de faire basculer la cape quand elle rejette sa tête en arrière. »

Heureusement, le sperme refroidissant colle le tissu contre sa peau. Tout juste les deux jeunes peuvent-ils apercevoir sa gorge pâle, son menton volontaire et ses lèvres pulpeuses.

« Merde… Qu’est-ce que je donnerais pas pour fourrer ma queue entre ses lèvres de suceuse ! S’exclame l’un deux d’une voix étranglé à cause de la main qui comprime délicieusement sa queue vidée. »
- On aurait dû filmer… Jamais personne nous croira… Ajouta l’autre en se rapprochant pour gifler sa poitrine arrogante à pleine main, assez peu dérangé par la prise ferme contre sa trique. »
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 07 décembre 2025, 23:17:21
Demander aux deux geeks de s'activer semble efficace car ils obéissent rapidement à ma demande. Enfin bon, soyons francs, c'est surtout qu'ils n'en pouvaient plus à force d'entendre en femme couiner comme une chatte en chaleur en leur tenant le manche. En dehors de leurs esprits loufoques, cela n'a dû arriver que dans les vidéos pornos qu'ils ont trouvés sur internet. Vivre ce genre de situation vous changer un homme. D'ailleurs ils me font bien rire en me demandant si on fait ce genre de sexcapades souvent.


- Justement, on voulait tenter un truc nouveau ce soir. Et ça semble lui plaire.


Ses gestes confirment la chose car elle se tend comme un piquet sur un énième coup de bite de ma part. Me voilà à souffler comme un sanglier à cause de la pression exercée par sa chatte sur mon membre durant les secondes qui suivent. Un spectacle qui ne laisse pas ses camarades de jeu du moment de marbre. Ils sont tous fous et ne savent plus où donner de la tête les secondes qui suivent.


- Vous avez raison, c'est un moment important. Il faut marquer le coup et garder un souvenir. Sortez vos téléphones.


Pendant qu'ils s'exécutent j'en profite pour remettre quelques coups de reins à la blonde qui tremble encore au bout de ma bite. Et quand elle commence à redescendre un peu, je me retire très lentement. Ce n'est qu'une fois le membre à l'air que les ados réalisent ce qu'elle se prenait depuis le début. En même temps tout est imposant chez moi. C'est ainsi que la nature m'a fait et je ne peux rien y changer.


- Descends et mets-toi à genoux. Oui, comme ça, par terre. C'est là qu'est ta place après tout.


La commande exécutée, je me tourne vers les deux jeunes qui s'étaient reculés un bref instant pour leur dire de venir la rejoindre en se mettant chacun d'un côté d'elle. Toute cette situation semble émoustiller la belle blonde qui se retrouve bouche et menton dévoilée et dont seul la moitié supérieur de son visage est masquée. Ainsi que l'opulente et indécente poitrine déborde de son costume maltraité.


- Quant à vous deux, collez vos queues contre son visage par-dessus sa cape. Et prenez autant de selfies que vous voulez.


Cette proposition ne tombe dans dans l'oreille de sourds vu la vitesse avec laquelle ils se précipitent pour prendre ce qui va être le tournant de leur adolescence. Au début ils viennent s'écraser contre elle en prenant soin d'éviter de se frotter contre les restes de sperme de l'autre. Plusieurs clichés sont donc mal cadrés ou flous. Mais ils finissent par parvenir à leurs fins en levant chacun un bras. On peut voir leurs visages, leurs bites sales et une femme agenouillée entre eux à moitié à poil.

Histoire de leur offrir un petit bonus, je m'approche d'eux avec la trique toujours dressée et qui forme un angle droit avec le reste de mon corps. Mon gland se présente bien vite aux lèvres de la blonde alors que les jeunots reculent de quelques pas. L'un d'eux décide de filmer cette fois mais je l'arrête.


- Tututut ! Tu peux prendre d'autres photos si tu veux, mais pas de vidéo. Après, peut-être que tu verras en apparaître sur le net à l'avenir.


Il sera pas difficile pour les personnes qui verront un jour toutes les photos prisent ce soir là d'en déduire que la femme qui apparaît dessus est une seule et même personne. Au début je me contente d'enfoncer qu'un tiers de ma bite pour la faire baver copieusement dessus à un rythme rapide. Mais très rapidement je me mets dans l'idée de la faire reculer jusqu'à ce que sa nuque vienne se coincer contre le banc. De là, je pose mes mains sur le dessus du mobilier urbain pour m'offrir un angle en diagonale pour mieux visiter sa gorge.
Des sons humides et de respirations compliqués se font entendre. Un autre spectacle qui ravit les jeunes qui en profitent le temps que ça durera car mon uniquement but est de les amuser avant de m'arrêter au bout de 2-3 minutes.


- Bon, faut qu'on y aille. Je veux pas rameuter tout le quartier en la faisant hurler.


Faire quitter ma queue à cette ventouse qui lui sert de bouche n'est pas simple au premier abord. Le *pop* qui suit me fait frissonner et je ne perds pas mon temps pour la faire reprendre sa position initiale une fois les intrus partis car elle sera plus à l'aise sans la cape sur sa face. Sans parler de l'odeur de sperme qui doit l'imprégner.

Cette fois, direction son appartement.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le lundi 08 décembre 2025, 19:00:19
Surfant sur les vagues de plaisir qui la ravagent, Calamity ne sait plus où donner de la tête, tirant légèrement sur les chibres de nouveau raides qu’elle tient pour venir les inciter à se frotter contre sa poitrine. Elle n'écoute que d'une oreille, ne comprenant pas forcément ce qui se dit avec l'esprit autant sollicité par son orgasme, mais comprend très vite quand Tank lui ordonne de venir se mettre à genoux par terre après s'être retiré d'elle. Lui occasionnant par la même occasion un geignement plaintif de ne plus se sentir aussi remplie.

A genoux, assise sur ses talons, la belle ne voit rien de ce qui se passe mais ressent l'approche des deux jeunes. Gémissant sourdement, elle redresse le buste pour mettre en valeur ses seins pointant avec arrogance, et ses mains viennent aider les inconnus à caler leurs chibres contre son visage. Elle pousse même le vice jusqu’à ouvrir la bouche et laper les couilles qui se présentent parfois, ou bien un gland près de ses lèvres, rendant les photos prises encore plus érotiques.

Quand ils s'écartent finalement, laissant des traînées de sperme et de liquide séminal maculant ses joues, Présage peut sentir que c'est le colosse qui se présente ensuite à sa bouche déjà ouverte pour l'accueillir. Avec moult gémissements assourdis par la queue qui coulisse rapidement entre ses lèvres, la jeune héroïne ne se prive pas pour saliver abondamment, lubrifiant le sexe qui goûte sa cyprine.

Ses mains, laissées désœuvrées, viennent alors frotter son bourgeon tandis que Tank la pousse à reculer la tête jusqu’à ce qu'elle soit bloquée par l'assise du banc derrière elle. Et si, jusque là, il ne touchait qu’à peine sa glotte, la profondeur changea rapidement. C'est une Calamity ravie qui accueillait le reste de la trique bandée au plus profond de sa gorge, , bavant toujours plus sans que ce ne soit cette fois volontaire. Elle se tortillait également, frottant frénétiquement sa perle, alors qu'il venait cogner avec ferveur contre les parois cannelées de sa trachée.

La blonde ne veut pas le laisser se retirer de ses lèvres alors qu'ils étaient si bien partis, et ses lèvres se resserrent sur le manche qui recule, tentant de le contrer en l'aspirant toujours plus. Il n'est pas faux de constater que la belle est insatiable, une fois lancée. Un petit soupir plaintif suivit le « pop » du gland qui s'échappait de ses lèvres, et Présage avait adopté une moue boudeuse.

Qui s'effaça rapidement quand son amant retira la cape qui couvrait son visage et la reprit contre lui, sur sa queue veineuse toujours dressée.

« Oooh, Tank, soupira-t-elle contre son oreille. Qu’est-ce que j'aime ce que tu me fais faire ! »

Regardant autour d'elle pour se rappeler où ils étaient, la belle ondula ses reins en s'accrochant aux larges épaules de son amant et lui susurra les prochaines instructions pour se rendre à son appartement.

« La prochaine à droite. Mmmh… Au stop à gauche. Aaah, oui… La deuxième à gauche. Oooh… A droite encore une fois. Mmmh, Tank… Ah, on y est.

Descendant finalement de son perchoir, après avoir gratifié Tank de quelques minutes de twerk contre lui, sur sa queue, la blonde tape le digicode afin d'ouvrir la porte d'entrée, laissant le colosse voir qu'il s'agissait de 04567.

« 6éme étage. Avec ascenseur. Et à cette heure-ci, soit les voisins sont en soirée, soit ils dorment. Il ne devrait y avoir personne pour nous déranger si on retient un peu l'ascenseur…, sourit-elle, taquine. »

Après l’ascenseur, le numéro de la porte de son appart était le 33. Juste en face des portes de l'ascenseur. Et elle laissait toujours sa porte déverrouillée, ne craignant pas vraiment de se faire dévaliser sans que son instinct le sente.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le mardi 09 décembre 2025, 07:01:49
Jamais de ma vie je ne m'étais retrouvé dans un état d'excitation comme celui qui me guide ce soir. Il faut dire que ce n'est pas tous les quatre matins qu'on fini une journée avec une nympho qui s'accroche à vos épaules comme si rester plantée sur votre bite était vitale pour elle. Car c'est l'impression qu'elle est en train de me donner au fil des minutes.

A chaque fois que je retire ma queue d'un de ses trous, je peux remarquer le changement d'expression sur son visage. Il y a plus qu'une déception. On dirait un manque. Ma bite est sur le point de devenir sa drogue favorite. Si je joue bien mes cartes ce soir, ce sont les prochains mois... Ou même les prochaines années qui seront bien différentes de ce que j'avais pu m'imaginer.

Sur le trajet qu'elle me détaille, je m'amuse à la faire balancer à des rythmes différents sur mon membre sans y aller trop fort. Pas par considération pour elle ou par peur de nous faire remarquer. Juste pour la faire patienter et garder les sensations les plus puissantes pour le moment opportun. Comme celui qui semble me tendre les bras maintenant que nous sommes en bas de chez elle.

Elle n'avait pas besoin de me balancer ce sous-entendu car quelque chose a fait tilt dans ma tête dès qu'elle a parlé d'ascenseur. On parle d'un vieux fantasme commun à tout un tas de personnes dont je fais partie. Ainsi qu'elle visiblement. Et vu qu'elle a fait exprès de taper son code d'entrée sous mes yeux, elle doit espérer que cette scène se produise régulièrement à l'avenir.

Ma main droite qui était restée collée à son petit cul tout se temps s'en éloigne un bref moment pour appeler l'ascenseur qui descend tranquillement pour retourner tout aussi vite à sa place initiale. Pas pour la maintenir en place, mais pour soulever son corps lentement dans les airs. Sa petite fente humide réagit de la même manière que sa bouche en tentant de me retenir en m'aspirant et en s'agrippant sur mon chibre épais et pulsant d'envie sans pour autant réussir à le garder en elle.

Vraiment ! C'est la première fois que je vois ma bite dans cet état. Elle est tellement dure et raide comme un piquet. Si épaisse et pulsante d'envie tout en étant couverte d'une épaisse couche de mouille après avoir passé tout ce temps au chaud. Si je remue les hanches rapidement on pourrait sans doute l'entendre fendre l'air.

La blonde repose les pieds au sol en même temps que les portes ne s'ouvrent devant nous et je la fait entrer immédiatement en posant une main sur son épaulealors que l'autre soulève sa cape pour la faire tomber sur une partie de sa poitrine.


- Apuie pas tout de suite.


Il y a assez d'espace pour accueillir au moins une dizaine de personnes là-dedans. Et il a de grands miroir de chaque côté avec des rembardes de sécurité. Certains de ses voisins ont du la mater en douce de temps en temps en espérant être discrets. Une discrétion qu'on va jeter aux ordures ce soir.

Sa cape retournée, ma main vient claquer sa fesse droite avec fermeté pendant que je pousse avec l'autre sur son épaule pour la faire se pencher en avant de quelques centimètres. Elle est brûlante d'envie et veut s'envoler vers un autre orgasme au plus vite. Je commence à sentir ces choses après l'avoir vu prendre son pied plusieurs fois ce soir. C'est pourquoi je vais jouer un peu avec elle avant de m'y remettre.

Durant une bonne vingtaine de secondes je me contente de laisser ma main pétrir et caresser son petit cul rond. Ponctuant la chose de petites tapes dessus pour la faire réagir autant que possible.
L'entendre gémir, en se laissant faire au bout de mes doigts, est tellement agréable que je ne pourrais sans doute jamais m'en lasser. Et sa frustration va perdurer aussi longtemps que mon bon vouloir en aura décidé. Mais je ne suis pas un monstre pour autant. C'est pourquoi je décide de rester dans son dos pendant que trois doigts viennent s'infiltrer dans sa chatte humide pendant que ma large paume se frotte contre ses fesses de haut en bas.


- Regarde-toi ! Le regard voilé par l'envie de sexe pendant que tu te fais doigter dans l'ascenseur que tu prends tous les jours.


C'est que je commence à y prendre goût également. Ce petit jeu m'excite terriblement alors que je découvre une facette de ma personnalité dont j'ignorais tout jusque là. Pas comme elle qui est une nympho de bout en bout. D'ailleurs mes doigts s'amusent à s'insérer plus loin et plus rapidement en elle à chaque seconde. Sur la fin c'est même mon pouce qui vient rejoindre la fête en effleurant son oeillet. Il s'y frotte d'abord. Puis il appuie dessus juste ce qu'il faut pour le provoquer sans y pénétrer.


- Désormais, chaque fois que tu regarderas ton reflet ici, c'est ce visage que tu verras. Et tu te souviendras de la sensation de mes doigts en toi. Remuant au fond de ta chatte trempée. Jouant avec l'entrée de ton anus.


Ce n'est qu'à force de répéter la chose que cela s'imprimera dans son esprit. Il faudra donc que je pense à passer la voir régulièrement pour jouer avec elle ici même. Jusqu'au point où elle se mettra à mouiller rien qu'en entendant les portes de l'ascenseur s'ouvrir.

Deux minutes se sont écoulées maintenant et je pense qu'il est temps de monter chez elle.


- Vas-y, appuie sur le bouton si tu y arrives.


Cette simple tâche n'est pas si facile pour elle vu que je ne la laisse pas faire facilement. Mes mains ne cessent de la malmener pour lui compliquer la vie jusqu'à ce qu'elle réussise, que les portes se ferment et que l'on parvienne au 6ème étage.

A peine arrivés à l'intérieur de l'appartement tout s'enchaîne très rapidement. Il fait sombre à l'intérieur et pourtant ce n'est pas ce qui m'empêche de lui saisir les poignets et les maintenir en l'air tout en la plaquant contre le premier mur disponible après avoir fait claquer la porte derrière nous d'un geste du pied.
Mon autre main vient saisir ma bite et la diriger de nouveau en elle. L'entrée se fait sans aucune difficulté de toute manière. Le temps a fini par modeler sa fente aux dimensions de ma queue en même temps.


- Merde ! Ma bite devait te manquer. Tu es en train de l'écraser. Quelle salope !


L'envie de la prendre comme ça doit la surprendre autant que moi. Jusque là j'ai pu me contrôler sans trop de difficulté. Me savoir chez elle avec ce sentiment de toute-puissance est tellement grisant que je n'ai pas cherché à réfléchir. Pour le moment je vais juste profiter et voir où ça va nous mener les prochaines minutes.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le mercredi 10 décembre 2025, 19:15:58
Ramener un homme chez elle, l'héroïne me l'avait encore jamais fait. Et quel homme c'était ! La blondinette ne revenait pas du changement qui s'était opéré chez lui, ce soir. Pas qu’il n'était pas assertif en temps normal, mais c’était elle qui était ordinairement l'instigatrice de ce qu'ils faisaient. Il était toujours très enthousiaste -passé les premiers instants de grognements, parce qu'il savait qu'elle allait le laisser ensuite vidé et à la merci des forces de l'ordre- mais elle devait le travailler au corps pour qu'il se laisse aller.

« Oooh, Tank…, soupira-t-elle en se penchant, suivant le mouvement intimé par sa main sur son épaule. Prends-moi dans l'ascenseur, ne put-elle s'empêcher se murmurer en sentant ses mains s'occuper de sa croupe tendue. »

Le bougre a décidé de la faire languir, cependant. Elle exprime sa frustration autant que le plaisir qu’elle prend tandis que ses doigts viennent s'inviter entre ses lèvres intimes, fouillant son cœur brûlant. Elle ne peut lui répondre verbalement, mais le regard qu'elle lui lance en regardant dans le miroir en face est probablement assez expressif. Ses mains se crispent sur la rambarde alors qu'il joue avec elle.

« Oooh, oh oui ! S'écria-t-elle en le sentant effleurer sa rondelle serrée, ne pensant pas qu'il allait un jour tenter de venir s'y introduire. »

Elle ondule sa croupe contre lui, espérant pousser suffisamment pour que son pouce y pénètre par « accident », mais il est trop adroit. Calamity est certaine qu'elle ne pourra penser qu’à ça la prochaine fois qu'elle prendra l'ascenseur. Son regard accroche la mouille qui coulent contre ses cuisses, qui vient s’échouer contre le sol, et elle gémit de plus belle en songeant aux réactions des prochains qui prendront l’ascenseur.

L'un de ses bras se lève pour essayer d'appuyer sur le bouton, mais les attentions du malfrat sont décidément trop distrayante. Ce n'est pas avant plusieurs minutes que ses doigts appuient enfin sur le bouton. Une fois qu'elle a réussi, elle se laisse alors complètement distraire par les sensations qu'il lui offre, se tortillant sans cesse sous l’effet de ses doigts.

Elle ne se rends même pas compte qu'ils sont arrivés, laissant le colosse la guider jusqu’à son appartement, ayant tout juste assez de mémoire physique pour ouvrir la bonne porte. Et elle retrouve enfin la sensation grisante de sa queue qui la pourfend, contre le mur de l'entrée, réagissant aux stimuli avec un grand cri d’extase.

« Putain, ouiii ! Défonces-moi, Tank ! Remplis-moi de foutre !, s’exclame-t-elle en arquant les reins pour mieux le sentir cogner contre l'entrée de son utérus, et contre le point sensible juste à côté. »

Elle se laisse gagner par la fièvre qui était montée autant durant le trajet dehors que dans l’ascenseur, encourageant son amant d’une voix qui s'étranglait parfois sur un gémissement. Elle voulait qu'il la prenne partout dans l'appartement. Contre le mur, dans la cuisine, dans la salle de bain, dans le salon… Dans son lit, aussi. Elle voulait se souvenir de lui à tout moment. De sa queue qui la ramonait, de ses mains qui la maltraitait avec délices…

Finalement, après autant de temps à flirter avec la limite d'un nouvel orgasme, l'héroïne finit par franchir la ligne alors que Tank cognait à un endroit particulièrement sensible, érogène, en son centre.

« Taaaank, s'exclama-t-elle d'une voix brisée, s'arquant encore plus contre lui, serrant les cuisses autour de ses hanches. »

Les yeux révulsé, ses parois compressant la trique épaisse, Présage inonda encore un peu plus son amant. Mais ce n'était que le début. L'héroïne délurée réservait encore pas mal d'endurance pour que le criminel puisse la ravager de tous les côtés. Et si besoin d'un remontant ? Le frigo et le bar étaient pleins.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 14 décembre 2025, 14:48:38
Aucune des femmes avec qui je me suis envoyé en l'air jusqu'à aujourd'hui réagissaient de la même façon que cette folle du sexe. Jouer avec elle avait pour objectif de l'exciter et la titiller. Mais jamais j'aurais pu penser que ça suffirait à la faire jouir à peine le couvert remis. Sa cyprine gicle fort contre mes ventre et a probablement arrosé mon bas de manière copieuse. Il faudra que je pense à y jeter un œil plus tard quand on aura un moment de répit et de la lumière. Pour le moment aucune de ces deux choses ne me sont accessible.


- Shhhhhh !


C'est avec une voix douce et pleine de contrôle que je lui fais comprendre de baisser le ton. Même la force de compression exercée sur chaque centimètre de ma tige gonflée et pulsante sous l'afflux régulier de sang ne suffit pas à me faire m'arrêter. Un nouveau mouvement de hanche vient faire se lever son corps un peu plus dans les airs alors qu'elle semble mettre toutes ses forces dans ses fines gambettes pour s'accrocher à ma taille. Nous sommes beaucoup trop différents de toute manière. Et en particulier pour ce qui est du physique. Si son orgasme n'est pas encore terminé alors il est hors de question que je la laisse reprendre son souffle.
Toute cette action commence à se faire sentir entre la chaleur et la sécheresse qui attaque ma gorge. Est-ce que les sportifs de haut niveau courent aussi dans ces conditions ? Atteindre leur objectif doit passer avant leur bien être. La seule différence c'est que le mien n'a rien de noble ou d'inspirant. C'est donc à puissants coups de rein que ma bite revient écarter les parois de cette chatte qui tente de me coller ou frotter les veines qui parcourent la peau sensible de mon organe. Chaque pénétration propulse son petit cul en l'air de quelques centimètres pour la faire retomber sur ce piquet immobile.

Son ascenseur ne sera bientôt plus le seul endroit qui lui fera revivre des vagues de plaisir en mon absence. Je veux que chaque pièce de son appartement soit lié à un souvenir précis. Une position dans laquelle je l'ai prise, un enchaînement d'orgasme, un petit jeu bien sale auquel on s'est adonné. Tout est bon à prendre pour assumer mon nouveau rôle dans sa future existence.

Pour le moment je remue en retenant mes forces car je n'ai pas envie de finir chez ses voisins. Avec ma force il ne serait pas trop compliqué pour moi de l'encastrer dans le mur et la faire traverser celui-ci. Mes hanches s'occupent donc de tout le travail en effectuant des mouvements ondulés qui vont vers le haut et non vers l'avant. La blonde a déjà dû s'habituer au fait de se retrouvée suspendue en l'air et privée de liberté de mouvement avec le trajet.


- Tu entends ça ?


Le calme règne dans la pièce quand je ralenti le rythme un très bref instant. Juste le temps nécessaire pour que le son de nos corps qui claquent l'un contre l'autre assiège de nouveau ses oreilles. En dehors de ces sons humides qui se répètent à l'infini l'immeuble semble être totalement calme. Peut-être que je respire un peu fort pendant que je regarde fixement, avec un grand sourire sur les lèvres, son visage qui remue de haut en bas par ma faute. Son regard brille presque dans l'obscurité.


- Il n'y a que nous ici. Toute la nuit tu vas entendre tes propres gémissements de plaisir alors que ton corps me suppliera de lui offrir un autre orgasme au plus vite. Pendant que je te glisserai à l'oreille les pires saloperies qui me viendront en tête.


Un léger ricanement accompagne mon affirmation avant que je n'ouvre la bouche et lui offre ma langue... que je retirerai au dernier moment lorsqu'elle tentera de m'approcher. Une manière de lui faire comprendre que désormais il n'y aura plus qu'une seule personne qui décidera du reste de cette soirée.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le dimanche 14 décembre 2025, 20:18:55
Alors oui, Calamity était bruyante dans son appréciation de Tank, dans ses orgasmes. Il était possible qu'elle finisse par réveiller un voisin qui finirait peut-être par venir taper à la porte. Mais c'était un problème pour Future-Calamity.

Par égard pour le criminel, cela dit, la blonde baissa d'un ton. Elle vint même planter ses dents dans l'épaule de son amant pour étouffer les cris suivants alors que son corps ne relâchait pas la pression autour de sa queue, que les vagues de l'orgasme restaient aussi violentes que les coups de reins prodigués.

Elle redressa la tête, cependant, et écouta avec un gémissement alors que leurs bassins qui s’entrechoquaient livraient un son qui allait probablement resté gravé dans son esprit dès qu'elle passerait la porte de son appartement. Le regard plongeant dans celui de son amant, l'héroïne se sentit partir une nouvelle fois quand Tank lui expliqua qu'elle ne cesserait de penser à lui, peu importe où elle se trouvait dans son appart.

« Pu-tain…, haleta la blonde en s'accrochant désespérément à lui, ses yeux se révulsant à nouveau. Ouiii… Aaah, viens… Viens me remplir… je t'en prie… Oooh ! Remplis ta petite chienne de ton foutre délicieuuux ! »

Distraitement, Présage se dit qu’elle allait devoir sortir la serpillère pour le carrelage de l'entrée. Elle ne doutait pas qu'une mare de cyprine se formait avec la puissance de ces orgasmes que Tank lui offrait. Il ne faudrait pas qu'ils glissent, après tout.

« Mmmh, Tank…, susurre-t-elle d'une voix faible. Tu vas m'assécher si tu continues… Et inonder l'immeuble… »

Ce pour quoi elle n'émettait certainement pas de protestation. A vrai dire, il y avait peu de chose qu'elle refuserait à son amant, dans cet état. S'il lui demandait de se mettre à quatre pattes et d'aboyer, elle le ferait avant de venir lui lécher les pieds, les mains, la queue… Elle se découvrait une facette de petite salope, ce soir. Et la nuit ne faisait que commencer…
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le lundi 15 décembre 2025, 19:03:18
Ce genre d'échange on n'en trouve que dans les vidéos pornos ou les mangas pour adultes. Le genre de phrases exagérées qui ont pour unique but d'exciter un public masculin. Ou alors en très grande partie. Flatter l'égo d'un homme restera toujours un bon moyen de le pousser à se dépasser. Et cela, peu importe les circonstances. Le seul détail qui importe ici c'est que je n'ai pas besoin de ce genre d'attention maintenant que je contrôle complètement la situation et cette femme qui me supplie de la prendre par tous les trous si l'envie m'en dis. Seigneur... J'ai tellement d'idées, toutes plus dégueulasses les unes que les autres, qui me viennent en tête et il est impossible de les trier dans mon état actuel.

Si la situation était différente je ferai durer le plaisir autant que possible car la peur de ne pas poursuivre existerait quelque part dans mon esprit. C'est donc avec l'esprit léger que je me mets à la pilonner encore plus fort que les secondes précédentes. Les sons de ma propre respiration qui se veut désormais plus lourde résonne dans l'entrée de son appartement pour passer outre les bruits produits par mon corps qui empale le sien de manière continue. Mon gland gonflé et dégoulinant de pré-sperme glisse contre son col en venant le cogner de toutes ses forces pour lui arracher plus de cris de plaisir.


- C'est bon ! Continue ! Supplie-moi encore et peut-être que j'accepterai de remplir ta chatte de salope avec mon sperme.


Tout ça c'est du baratin car je compte bien me vider les couilles dans sa chatte trempée d'un moment à l'autre. Peut-être même qu'elle doit sentir que certains de mes muscles se crispent car je veux contrôler le moment fatidique. Ou alors elle est trop excitée et portée par son seule plaisir que ce qui l'entoure fait partie d'un autre univers.

Une main vient la motiver en se fracassant brutalement sur sa cuisse dans un son qui aurait pu me rendre sourd. A l'instar d'une explosion en chaîne, ce simple geste... quelque peu brutal, suffit à la faire frémir suffisamment fort pour me provoquer un petit orgasme. Ou plutôt une éjaculation non anticipée. La pression soudaine qu'elle exerce sur ma queue est si soudaine et intense que c'est moi qui lâche sans le vouloir.

Pour ne rien laisser paraître je laisse mon corps se détendre et balancer la sauce sans aucune retenue. Ca coule, ça dégouline. Mon sperme gicle dans sa fente brûlante et étroite pour finir par la remplir bien rapidement. Sa mouille est vite rejointe par un liquide blanc et gluant au sol.


- Mnnnnn ! Pfoouuuu ! Je me sens un peu plus léger.


Je fais exprès de revenir mettre quelques coups de rein en elle comme si je faisais secouer ma bite après avoir pissé. Un certain détachement peut se faire ressentir dans mon attitude, ma voix et mon regard pendant que je termine ce premier échange avec elle.


- J'ai besoin d'une douche.


Ma main relâche sa prise sur ses poignets pour la laisser retomber à même le sol. Mon regard ne s'attarde même pas sur elle pendant que j'enlève mes fringues avec mes deux mains désormais libres. Certaines parties de mes habits sont déchirées. Probablement l’œuvre de cette furie lorsqu'elle m'a sauté dessus la première fois dans le tunnel.
Il n'y a plus aucune animosité qui m'habite, ou alors elle est assez faible, alors que je viens lui attraper sa crinière blonde pour lui faire lever la tête dans ma direction.


- Reste pas plantée là. Où est la salle de bain ?


Ce n'est qu'une fois la réponse obtenue que je me dirige dans la direction indiquée tout en la tenant par la tignasse. L'intérieur est bien plus frais, ce qui est plutôt agréable. D'un simple geste de mon autre main j'ouvre la cabine et la fait entrer de sorte à ce qu'elle se retrouve désormais à genoux face à moi. L'odeur de ma queue sale doit être encore plus forte ici que dans l'entrée. Peut-être même qu'elle lui remplit les narines vu sa proximité.
Devant ses pauvres pupilles bleus se trouve un épais bout de viande au repos. Couvert de sperme, de mouille et sûrement des restes de salive. Chaque souffle de la belle héroïne le fait trembler un petit peu pour lui prouver qu'il n'attend que sa participation pour se remettre en piste.


- T'attends quoi ? Ma queue va pas se laver toute seule ! Ta bouche est là pour ça. Je veux que tu lèches, que tu lapes chaque recoin.


Je pourrais la frotter sur son visage innocent, mais je veux que cela vienne d'elle. De toute manière je doute qu'elle y mette de la mauvaise volonté si elle tient à ce que je m'occupe d'elle le reste de cette soirée.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le mardi 16 décembre 2025, 19:34:31
Est-ce que sa sensibilité à la suite des orgasmes déjà eu la rendait plus facilement réceptive au plaisir que le criminel lui procurait ? Probablement. Est-ce que ça la faisait atteindre un nouvel orgasme plus vite et pour plus longtemps ? Possiblement. Dans tous les cas, Calamity ne se souvenait pas avoir autant flotté au septième ciel que ce soir. La moindre sollicitation de Tank la faisait basculer. Du moins, elle en avait l'impression. Et ce ressenti ne se trouva pas démenti par la suite alors qu'elle peinait à revenir sur terre en sentant que son amant déchargeait enfin entre ses reins.

« Pu-tain…, souffla-t-elle en tremblant alors qu'elle touchait de nouveau le sol. »

Et que ses jambes hésitèrent à porter de nouveau son poids.

Ses prunelles ne quittaient pas le colosse qui se désapait finalement, lorgnant sur ses muscles puissant qu'elle avait senti à l'œuvre depuis le début de la soirée.

« Mmmh… ? Oh ! Oui. Par là, indiqua-t-elle d'un bras en gémissant de la prise dans ses cheveux. »

Elle avait été tellement obnubilé par le corps nu du malfrat qu'elle avait un peu perdu le sens du temps, de la réalité. Et la main du colosse qui ne quittait pas sa crinière -la poussant à l'accompagner, à le guider vers la salle de bain- n'arrangeait pas les choses. Distraitement, elle se dit que c'était une chance qu'elle possède son costume en triple exemplaire, parce qu'il était déjà aussi ruine qu'elle.

Se rattrapant à genoux dans la douche, la belle loucha presque sur la queue de Tank devant ses yeux. Même au repos, elle était impressionnante. Et elle sentait autant le sperme et la cyprine que l'héroïne elle-même.

Brusquée par le ton du criminel, mais pas douchée dans son enthousiasme, elle lui offrit un sourire tout à fait licencieux avant de reporter son attention sur la colonne de chair au repos. Malicieusement, elle souffla dessus un peu pour le plaisir de la voir tressauter, avant de pencher la tête et le buste afin de venir cueillir cette queue souillée par-dessous, ouvrant la bouche en grand pour la laisser glisser contre la moiteur de sa gorge et de son palais.

Verrouillant ses lèvres alors qu'elles entraient en contact avec l'aine masculine, Présage entreprit d'aspirer le membre lourd pour le débarrasser des fluides qui le rendait poisseux. Redressant le buste, elle ne tarda pas à le faire coulisser dans sa bouche affamée, sa langue frottant contre la peau délicate pour en absorber la moindre trace de leurs nectars. Encore, et encore, jusqu’à ce qu'il ne soit plus que luisant de salive lorsqu’elle l'extirpa de ses lèvres après quelques minutes.

Venant enserrer la base du sexe entre ses doigts, sa langue agile venait maintenant jouer avec le gland, se glissant sous la corolle, contre le méat, absolument méticuleuse dans son entreprise de nettoyage. Elle le torturait peut-être, lui adressant des regards scabreux alors qu’elle s’occupait de sa trique, exagérant parfois ses mimiques juste pour le plaisir de voir sa réaction. Puis elle délaissa le gland, mais commença à faire coulisser la queue dans sa main, alors qu’elle s’intéressait finalement aux joyaux qui contenait ces fluides dont il l’avait remplie. Sa bouche les happa, d’abord une par une, puis les deux en même temps. Elle suçotait, aspirait, léchait avec délectation ces réceptacles de semence fortement mis à contribution ce soir. Elle poussa même le vice à venir laper l’intérieur des cuisses de l’homme, ne manquant absolument pas une goutte de son foutre qui avait éclaboussé alors qu’il la remplissait.

Enfin, satisfaite de sa prestation, l’héroïne gourmande décida de frotter le chibre nettoyé contre ses joues, sortant la langue pour lécher quand elle le passait contre ses lèvres, et se redressa tout à fait, restant à genoux mais loin d’avoir l’air de s’en plaire.

« Est-ce assez propre pour toi, Tank chéri ? Lui demanda-t-elle langoureusement, espiègle, alors que sa main n’avait jamais relâché la hampe et que son autre main était venue masser ses bourses quand ses lèvres les eurent délaissées. »
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le mercredi 17 décembre 2025, 19:25:50
Cela remonte à plusieurs années maintenant alors que les souvenirs de cette journée si particulière me resteront toujours en mémoire quelque part. Un type plus âgé qui me montrait les ficelles m'avait emmené dans un bordel à la fin de notre seconde mission réussie. A cette époque j'y connaissais rien en femmes et je n'en menais pas large malgré le fait que je possédais déjà un physique plus imposant que la normale. La femme avec qui j'ai passé cette folle nuit avait accepté de faire tout ce que je lui avais demandé quasiment.

Les deux situations ne pourraient être plus différentes cependant. D'un côté parce que je suis plus affirmé et confiant dans mes choix et ma façon d'être. Les années m'ont permis de mûrir et de découvrir de quoi j'étais réellement capable dans mon domaine. Mais ce qui est le plus flagrant c'est l'attitude de la femme en face de moi ce soir. Ce qu'elle dégage n'a rien à voir avec la prostituée du bordel. Ses envies sont différentes. Je peux le sentir jusque dans mes os.

Chacun de ses gestes pue la perversité. En plus de ses regards aguicheurs qui me donnent envie de prendre sa bouche de suceuse par la force et déformer sa gorge au passage. Je veux y enfoncer ma queue et voir son conduit étroit se déformer sous mes assauts répétés pendant que je beugle mon plaisir comme une bête. Pourtant je me retiens en restant fixement sur place pendant qu'elle exécute son ordre en prenant soin autant de ma queue souillée que de mes boules déjà plus que suffisamment mises à contribution. Cette attention particulière attise mon envie et je suis incapable de le cacher. Le fait de prendre son temps est aussi agréable que frustrant.

Un frisson me fait trembler alors que je la regarde avec un énorme sourire sur le faciès tandis qu'elle me demande si je suis satisfait en frottant son visage chaud et délicat contre ma hampe brûlante. La chaleur dégagée par sa peau et la douceur de ses mains se propagent dans tout mon membre. Chaque contact, même le plus léger, contre mes veines fait tressauter légèrement ma queue qui veut se remettre à l'action.


- C'était parfait. Et je suis sûr que tu viendras me réveiller avec cette petite bouche baveuse de la même façon quand je déciderai de passer la nuit ici.


Son massage est tellement agréable que je me laisse faire durant de longues secondes avant de décider de faire ce pour quoi je suis venu la première fois. A savoir prendre une bonne douche pour me détendre et envisager la façon de passer la soirée à lui faire un tas de trucs bien sales qu'elle ne refusera probablement pas. Je suis même sur le point de me baisser pour la saisir par le bras afin de la faire se relever et me rejoindre quand une envie soudaine interrompt tout.


- Merde... Bouge pas, j'ai pas terminé. Viens là et ouvre en grand.


Ce que je m'apprête à faire est totalement fou et pas du tout prémédité. La chose ne m'excite même pas et c'est uniquement ma curiosité qui me pousse à prendre un risque inconsidéré. Toutes ces éjaculations sans faire de pause m'ont donné envie de pisser et la cuvette est visible à quelques pas de nous. Alors pourquoi l'envie de lui faire boire mon urine est aussi tentante ? Parce que je peux le faire ? Sans doute.
Chaque seconde qui passe et qui ne me fait pas changer d'avis me rapproche du moment fatidique. L'envie est trop forte. Et une main ou une lèvre de la jolie blonde au mauvais endroit me fait céder alors que mon gland est à portée de ses lèvres si délicates.


- Aaaaaah, ça fait du bien.


Un énorme poids quitte mes épaules dès que les premières gouttes quittent mon sexe pour venir arroser sa langue et se frotter à l'intérieur de ses joues. Pisser est aussi agréable et relaxant que d'éjaculer quand on a la vessie trop pleine. A tel point que ma main droite vient se poser de manière instinctive sur le haut de son crâne pour appuyer dessus dans ma direction et lui faire bouffer ma queue. Qu'elle ne soit pas en mesure d'avaler et que le liquide lui ressorte de force de la bouche ne me vient pas un instant à l'esprit. Ou alors je m'en fous totalement. La seule chose dont j'ai envie, et besoin, c'est de me soulager avant de passer à la douche.

Quand ce sera terminé on pourra passer au lavage. Puis la bouffe et sans doute un petit programme à la tv pour souffler avant de remettre le couvert aussi longtemps que j'aurais la trique. Un programme qui devrait plaire à cette traînée.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le mercredi 17 décembre 2025, 21:46:53
L’idée que Tank passe la nuit chez elle -pas seulement ce soir mais à l'avenir également- fait frissonner la blonde d'un sentiment de plaisir et de désir farouche. L’idée de se lover contre ce corps puissant la nuit, de se réfugier dans la chaleur de ses bras… Elle pourrait presque s'en pâmer. Et si on ajoutait à l'équation des scènes de sexe furieux et déchaîné, des réveils coquins et copieux… La petite héroïne salope s'en réjouissait d'avance.

Le regard toujours levé vers le colosse, Calamity ne bronche pas alors qu'il lui demande -qu'il lui ordonne- d'ouvrir la bouche. Elle s'exécute, pensant qu'il voulait retourner besogner encore un peu sa gorge avant la douche, et fut bien surprise lorsqu’elle se retrouva avec de l'urine qui lui giclait contre la langue, qui coulait dans sa gorge.

Surprise, oui, mais pas dégoûtée pour autant. Elle le prouve d'ailleurs en refermant ses lèvres sur ce mandrin qui se soulage, le regard toujours levé vers Tank tandis qu'il se relâche tout à fait. Ses mains agiles s'agrippent à ses cuisses tandis qu'il la pousse à prendre son chibre plus complètement au fond de sa gorge. Le liquide chaud qui lui remplit la bouche la pousse à déglutir, avec peine, tandis que le surplus s'échappe de ses lèvres pourtant verrouillées autour de l'organe virile.

Elle n'avait jamais eu l'occasion d'expérimenter cette pratique particulière, jusque là, mais elle ne s'en plaignait pas. Elle était perverse et délurée à ce point. Elle prenait goût à se faire utiliser de toutes les manières auxquelles pensait Tank.

Quand il eut fini, et que la blonde ne se fut même pas étouffée avec cette abondance d'urine, elle ne le relâcha pas tout de suite, coulissant la trique encore un peu entre ses lèvres avides. Mais il fallait bien commencer à se doucher, aussi s'écarta-t-elle avec regret, se relevant avec l'aide du malfrat.

Se débarrassant rapidement de son costume ruinée, elle le balança hors de la douche à l'italienne. Le tintement contre le carrelage lui rappela brièvement qu'il faudrait qu'elle en retire ses accessoires, et le collier subtilisé, avant de le jeter.

La douche, en elle-même, n’avait rien de remarquable. La petite blonde s’employa à aider son amant à se décrasser, ses doigts fins courant le long de sa peau nue, savonnant puis aidant à rincer. Elle lui demanda s'il pouvait s'occuper de savonner son dos pendant qu'elle faisait un shampoing rapide, et lui indiqua un placard en face de la douche où il pourrait trouver des serviettes éponges bien moelleuses pour s'essuyer.

« Mmmh, tu veux manger un truc ? Je n'ai pas dîner ce soir… Proposa-t-elle en se séchant vigoureusement les cheveux. »
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le mercredi 17 décembre 2025, 22:19:50
Bon sang... Jamais de ma vie je n'aurais pensé pisser devant quelqu'un. Alors pisser directement dans sa bouche était un concept totalement abstrait dans mon esprit. Pourtant je viens de le faire avec un tel aplomb et la blonde a tout avalé en se régalant presque au passage. Toute la scène me revient à l'esprit alors que je suis en train de l'aider à se savonner le dos après qu'elle se soit occupée de moi. Les sons, les images, les sensations. Avoir ses lèvres collées à ma queue pendant qu'elle tressautait à chaque giclée de liquide continue de me faire de l'effet. Le reste se fait machinalement entre le séchage et l'enfilage de boxer.
Mes fringues ne sont plus en état d'être portées, ou alors juste pour rentrer chez moi le moment venu. En attendant un sous-vêtement suffira amplement car de toute manière je n'aurais pas besoin de fringues vu ce que l'on compte faire les prochaines heures. Elle à la rigueur peut se changer pour rendre les choses plus excitantes le moment venu.


- C'est pas une mauvaise idée. Contrairement à toi, j'ai l'estomac vide. Faut que je fasse le plein d'énergie pour tenir le reste de la nuit.


On sait tous les deux que l'on n'est pas venu s'installer chez elle pour jouer à des jeux de société ou regarder des séries sur Netchill. Jouer la carte de la facilité en commandant de la bouffe sur internet pour nous faire livrer m'a traversé l'esprit. Surtout que ce genre de situation peut être pimentée de bien des manières. Mais je préfère opter pour l'option plus sage en testant ses talents de cuisinière.


- Qu'est-ce que tu me proposes de beau ?


La serviette que je tiens dans la main gauche continue de m'essuyer les cheveux alors que je m'approche d'elle pour poser la droite sur ses hanches. Son corps est si fin comparé au mien que je n'ai aucun mal à toucher une partie de son dos avec ma paume et de son ventre plat du bout des doigts. Cette peau si douce et délicate est très agréable au toucher d'ailleurs. Sa douceur me donne envie de rester comme ça sans m'en détacher même si il faudra bien s'y résoudre.
Comment un si petit corps peut contenir un tel appétit sexuel ? Il va falloir que je prenne le temps d'étudier la question sous toute les coutures pour obtenir des réponses à mes questions.


- Tu sais quoi, je te laisse choisir. Surprends-moi !


Une petite claque sur son cul vient argumenter ma remarque pendant que je la précède en quittant la salle de bain. Perdu dans cet appartement inconnu, ma main part de manière instinctive à la recherche d'un interrupteur pour allumer la lumière et une fois fait je remarque l'état de l'entrée. Il y a mes fringues au sol pas loin, un cadre qui a subit le même sort et des bibelots renversés sur les meubles mais qui sont parvenus à rester dessus par miracle.

Le salon n'est pas loin et c'est ma prochaine destination. Mes pas me guident vers la première fenêtre visible afin de l'ouvrir et faire entrer un peu d'air frais. Cet air frais hérisse les poils de ma peau et me donnent la chair de poule quelques instant alors que je me retourne pour me poser sur le sofa afin d'allumer la télé. A l'écran s'affiche le segment sportif d'un journal télévisé.

On est vraiment bien ici. Le cul vissé dans le cuir moelleux, les bras étendus et de l'air frais qui va et vient directement sur ma peau nue. Le tableau sera parfait lorsqu'elle reviendra avec la bouffe.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le jeudi 18 décembre 2025, 18:28:22
L'héroïne blonde ne pouvait s'empêcher d'apprécier le corps de Tank a travers le reflet du miroir devant lequel elle se brossait et tressait les cheveux pour éviter les nœuds. Elle ne pouvait s’empêcher d'apprécier la puissance contenue qui émanait de lui, sa présence dans ces lieux intimes. La main du colosse contre sa hanche, couvrant une partie du dos et de son ventre en même temps, la faisait frissonner délicieusement. Regardant dans le miroir -large et haut, il pouvait aisément se voir dedans- elle lui offrit un sourire alors qu'elle énumérait ce qu'elle avait en stock pour manger. Un petit gloussement salua la claque sur son cul, et la réponse du malfrat.

« Un repas surprise, c'est noté !, ricana-t-elle, à moitié tentée de lui dire de s'allonger sur le canapé et de lui laper la chatte. »

Tandis que le géant criminel se dirigeait dans le salon, Présage termina de se sécher et enfila un petit kimono noir en synthétique. Nouant la ceinture à sa taille pour que les pans couvre sa poitrine et le devant de son corps jusqu’à mi-cuisse, elle glissa ses pieds nus dans des claquettes estivales qu'elle utilisait comme chausson avant de se pencher pour retirer tout les objets accrochés à son costume, les déposant dans un tiroir, et de jeter le tissu ruiné dans la poubelle.

Une fois dans la cuisine, elle ouvrit le frigo d'un air songeur. Puis ses prunelles s'illuminèrent alors qu'elles se posaient sur des bols en terre cuite vernie remplis de stovies préparé dans le weekend. Les sortant du frigo, elle alluma le four et arrangea les deux bols dedans.

Passant la tête dans le couloir, elle avait une vue imprenable sur le salon et constata que Tank avait trouvé la télé et s'occupait en regardant ce qui passait aux infos. Satisfaite, elle prépara des langoustines avec de la mayonnaise maison pour l’entrée, et apporta des couverts ainsi que deux petites assiettes sur la table basse.

« Langoustines en entrée, déclama-t-elle théâtralement en prenant place à ses côtés. Bon appétit ! »

Avec entrain, elle dévora les langoustines déjà décortiquées, regardant parfois la télé mais observant surtout la réaction du colosse. Quand les assiettes furent nettoyées, et que le four déclara que le repas était chaud par un petit « ding » audible du salon, elle se leva, ramenant la vaisselle sale, et ne tarda pas à revenir avec les deux bols fumants.

« Je ne sais pas si tu as déjà goûté des stovies, mais celui-là c’est la recette de ma grand-mère. Pommes de terre, oignons, agneau, mariné dans de la bière brune. Un délice ! »

Et Calamity lui pose le bol devant lui, avant d’ajouter un « Attention, c’est chaud, le bol était dans le four aussi ! » en retirant les épais gants ignifugés qu’elle avait jusque-là.

Quant au dessert, elle avait quelques glaces au congélateur, un gâteau aux quatre épices à peine entamé, de la chantilly et du coulis de chocolat dans les placards…
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le samedi 20 décembre 2025, 07:42:56
En voyant la qualité de l'entrée qu'elle apporte dans le salon dans son petit kimono noir, je me dis que j'ai bien fait de ne pas commander un truc rapide depuis mon téléphone. Ces langoustines ne restent dans les assiettes que quelques secondes seulement car elles sont aussi bonnes qu'elles en avaient l'air et j'ai une faim de loup ce soir. J'aurais pu lui dire à quel point ce début de repas était plaisant si elle n'était pas repartie aussi rapidement chercher la suite.

Tout ce que je peux faire c'est regarder son petit cul se déhancher tandis qu'elle s'éloigne de nouveau en direction de la cuisine. Ce petit moment d’accalmie est étrange car tout n'a été que provocations et sexe sauvage depuis qu'on s'est croisé ce soir. Et c'était tout autant le cas lors de nos rencontres précédentes. De toutes les situations que j'avais pu envisager vivre avec elle, me retrouver en boxer sur son canapé en train de déguster de bons petits plats était tout en bas de la liste. En partant du principe qu'elle y serait apparue.

Quand les plats arrivent, un arôme subtil me fait déjà saliver sans avoir de visuel sur le plat en question. Des stovies ? Non, jamais entendu parler. Probablement un plat venu d'un autre pays. On peut faire le tour de la map monde en ville grâce à ses restaurants et pourtant ce nom ne me dit rien du tout.

Sans perdre de temps, mais tout en écoutant son avertissement, j'attrape une grande cuillère et la plonge dans le bol. Une fois la cuillère à portée de mes lèvres, je souffle doucement dessus pendant plusieurs secondes histoire de ne pas me brûler et goûte.


- En effet, c'est super bon.


J'enchaîne rapidement avec deux autres cuillères pour me remplir la bouche quitte à ressemble à un hamster durant quelques secondes. Là-dedans ça mastique sévère pour tout engloutir dans la foulée. Parce que, ouais, j'avais vraiment très faim et l'entrée n'a fait qu'attiser mon appétit.


- Merci grand-mère pour tout ça.


Après un autre passage dans le bol et ma bouche, mon regard se tourne vers la belle blonde pour respirer un peu et ne pas engloutir le contenu du plat trop rapidement. Pour la première fois je prends le temps de détailler les traits de son visage qui m'apparaît d'une autre façon. Probablement parce que je ne l'a regarde pas avec les même envies.


- Tu cherches à me donner une raison de passer ici plus souvent ? Parce que si tu cuisines comme ça régulièrement, tu risques de me voir souvent. Aucun homme ne peut résister au combo baise et bouffe, tu sais.


Ma main droite dépose la cuillère sur la table basse pour venir se coller contre son menton et sa joue l'instant suivant. Le regard plongé dans ses pupilles brillantes, je m'avance vers elle pour l'embrasser plus délicatement que les autres fois. Pour autant cela n'a rien d'un baiser lambda car ma langue va vite chercher la sienne de manière vulgaire. Dès qu'elle est en position, elle se met à tourner autour de la sienne pour la titiller, la caresser alors que nous gardons tous les deux la bouche ouverte. Sa bouche à le même goût que son plat et ça me donne encore plus faim. Mais je veux prendre mon temps désormais.

L'échange de salive terminé, je retourne à mon plat pour l'engloutir avec appétit sans me précipiter. Il est question de profiter de chaque seconde et chaque bouchée. Comme ce sera le cas pour la suite de cette longue nuit qui s'annonce aussi intense qu'épuisante.

Les bienfaits de ce délicieux repas se font très vite sentir. Je me sens plus détendu et satisfait maintenant que je suis repus. Bon... il me reste encore pas mal de place pour le dessert si il y en a un. Sans bouger du canapé je la laisse énumérer les choix disponibles et mon cerveau ne met pas bien longtemps avant de se décider.


- Apporte le chocolat et la chantilly. J'ai bien une petite idée derrière la tête. Le genre qui devrait te plaire.


Après tout ce qui s'est déjà passé je n'ai plus du tout aucune gêne à son égard. Mon propre corps ne se cache plus non plus. Entre la bouffe déjà engloutie et mes pensées perverses, une bosse commence à se former une nouvelle fois sous mon boxer en pensant à ce qui va suivre.

Quand elle s'éloigne une seconde fois pour retourner à la cuisine, mon regard se pose de nouveau sur son petit cul. A la seule différence que cette fois les pensées les plus impures qui soient occupent mon esprit. C'est fou quand même. Je devrais me sentir satisfait après tout ce qu'on a déjà fait. Pourquoi est-ce que j'ai envie de remettre le couvert ? Pourquoi est-ce qu'elle me fait autant d'effet ? C'est parce que je suis dans une situation qui m'offre une liberté totale ?

Une fois revenue, je lui prends ce qu'elle a dans les mains et pose le tout sur la table basse de manière hasardeuse et la fais se tourner dans ma direction pour la faire grimper sur mes genoux. D'un geste rapide je tire sur les pans de son kimono pour dévoiler ses petites épaules. Sa grosse paire de seins s'agite ensuite sous mes yeux en se soulevant sous l'effet du tissu qui s'écarte. Chaque main vient en saisir un pour le caresser délicatement pendant que ma bouche s'approche de la sienne pour lui rouler une nouvelle pelle baveuse.
Ma langue n'a aucun mal à retrouver la sienne pour s'enrouler autour alors que mes doigts font la même chose avec ses tétons pour les faire durcir. De son côté elle doit sentir que je suis bien excité de mon côté avec mon boxer qui est bien remplit maintenant que je viens de reprendre des forces grâce à elle.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le dimanche 21 décembre 2025, 11:28:22
L’idée qu'il vienne souvent avait en effet effleuré l'esprit de la jeune femme, et le sourire qu'elle lui renvoya quand il posa la question devait être radieux et mutin. Qu'il apprécie sa cuisine était absolument vital si elle ne voulait pas être condamnée aux plats à emporter. Parce que, oui, l'héroïne se voyait déjà en train de cuisiner en grande quantité avec l’espoir qu'il s'arrête chez elle le soir. Ou le midi, ou tout autre moment de la journée quand elle n'était pas à la fac.

Le baiser partagé, obscène mais délicieux, réveilla de plus belle sa libido. Et la blonde ne pouvait s'empêcher de laisser son regard caresser le corps presque nu du malfrat à ses côtés. A l'énumération des desserts qu'elle fit ensuite, son regard brilla plus particulièrement en mentionnant la chantilly et le chocolat. Comme elle l'espérait, il choisit ces deux ingrédients.

Le cœur léger et battant d’anticipation, Calamity ramena la vaisselle sale à la cuisine, les glissant rapidement dans le lave-vaisselle, avant d'ouvrir placard et frigo pour en sortir le nécessaire à une prolongation gourmande de la soirée.

C'est presque en virevoltant que l’héroïne revint dans le salon, la bombe de chantilly pleine dans une main et le tube de coulis de chocolat dans l'autre. Et l’envie qui pulsait de nouveau entre ses reins s’exprima par un chuintement mouillé alors qu'il la faisait s’asseoir à califourchon sur ses genoux après avoir posé les ingrédients sur la table. Quand il ne tarde pas à s'occuper de sa poitrine qui pointait déjà avec arrogance, elle laissa sa tête basculer en arrière dans un soupir lascif.

La sensation de chacune de ses mains autour de chaque sein est délicieuse. Celle de ses lèvres, de sa langue, contre un téton érigé… l'est encore plus. Ces sensations délicieuses la font soupirer de plus belle, arquant le dos afin de s’offrir un peu plus tandis que ses hanches ondulaient sur les genoux masculins. Sans sous-vêtement, sa féminité se frottait directement sur le boxer de l'homme, le gorgeant presque de ce nectar qui était déjà bien présent.

« Oooh, Tank… Soupira Présage, les yeux mi-clos. Aspire bien… Aaah… oui… »

D'une main, elle s'accrochait à ses larges épaules. De l’autre, elle caressait une main qui s'occupait de sa poitrine, la poussant à englober le sein en entier et à presser relativement fermement, déclenchant d’autres petits soupirs de délice et des ondulations appuyées sur la virilité mâle.

Tu ne veux pas goûter un peu de chantilly… Mmmh… Ou de chocolat… Alors que mes seins en sont enduits ? Suggéra l'héroïne coquine, gourmande et espiègle. »
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 21 décembre 2025, 18:33:54
Avec cette nouvelle relation je n'ai pas besoin de son approbation pour profiter d'elle comme je l'entends. C'est donc avec une certaine surprise que je vois mon corps accepter son geste et venir jouer avec sa poitrine encore plus brutalement quand elle me pousse à le faire en posant sa main par-dessus la mienne. Elle aime quand c'est dur... ou plutôt quand on mélange sensualité et brutalité. Trouver le bon dosage lui fera perdre la tête plus vite qu'il ne le faudrait pour dire ouf.

Ma bouche, elle, aspire fort sur son sein pour finir par le recracher dans un son qui résonne fort au point de m'empêcher d'entendre le début de sa phrase suivante. Je l'écoute tout en remontant doucement en embrassant sa peau délicate qui sent si bon depuis qu'elle est sortie de la douche. D'abord le haut de sa poitrine, puis sa clavicule, son épaule et pour finir, sa gorge si délicate.


- Chaque chose en son temps, ma belle. Laisse-moi profiter et j'en ferais autant pour toi après.


Me revoilà à l'embrasser en jouant toujours avec sa poitrine pendant de longues secondes. Son corps me fait tellement envie que je suis incapable de garder mon autre main inoccupée. Celle-ci se met à glisser rapidement dans son dos pour venir caresser ses cuisses toniques et son petit cul sans rester plus de quelques secondes au même endroit.

La regarder et la sentir onduler de tout son corps contre mes muscles épais me donne des pulsions tellement sales contre lesquelles je lutte du mieux possible. Rien ne m'empêche de tirer sur mon boxer et de la faire s'empaler sur ma bite de nouveau et repousser le dessert à plus tard. Elle ne fera rien pour m'arrêter et demandera même que je continue de la prendre jusqu'à ce qu'orgasmes s'en suivent.

A chaque fois que ma main se pose sur une de ses fesses je peux sentir une petite décharge électrique me parcourir la colonne vertébrale. Mes doigts viennent s'agripper à sa peau avec fermeté en cherchant à s'y enfoncer tels une ancre et y poser les amarres indéfiniment. Mais une fois de plus, cela attendra le bon moment.

Peut-être par souci de ne pas pouvoir me contrôler, je prends sur moi en lâchant son parfait petit cul pour attraper la bouteille de chantilly et je vise ma propre langue avec la pointe et presse très légèrement le levier pour qu'une petite quantité se dépose dessus. Puis je lui fais comprendre de venir la chercher.
Une fois sa langue au contact de la mienne, nos bouches se collent l'une à l'autre dans un baiser crémeux. J'avais juré de n'en avoir utilisé qu'un peu et pourtant j'ai la sensation d'en avoir plein la bouche. La sensation est plus pâteuse mais sans être désagréable.

Très vite je finis de me détacher et m'éloigner de sa bouche pour suivre sa proposition à laquelle j'avais déjà pensé avant qu'elle ne m'en parle et étale de cette crème fouetté sur la pointe de son autre sein qui n'avait eu droit qu'à un massage en règle. Et le traitement sera différent car il est accueilli par mes dents qui le grattent aussi délicatement que possible pour enchaîner avec une forte aspiration.
A peine la chantilly dévorée que je recommence en venant, cette fois, presser la peau de son sein en le saisissant à pleine main pour faire ressortir davantage son mamelon maltraité. Je m'amuse à lui faire subir tous les traitement possibles et imaginables en le léchant, le suçant, l'aspirant et le mordillant pour ensuite passer au second jusqu'à ce qu'elle me dise qu'elle ne peut plus. Ce n'est qu'à ce moment là que j'arrêterais tout pour lui dire de prendre son dessert à elle.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le lundi 22 décembre 2025, 20:43:39
Calamity sentait le désir reprendre les rênes alors que Tank jouait avec ses seins. Elle s'arquait contre lui pour les lui offrir pleinement, la tête rejetée en arrière, quand elle n’est pas occupée à l'embrasser, la blonde profitait pleinement de l'instant, frottant sa fleur contre ce dard qu’il lui tardait de sentir encore en elle. Ses mains s'occupaient comme elles le pouvaient, caressant le torse nu de son amant, ses épaules larges, ses biceps qui roulaient sous sa peau. Elle le griffait parfois, alors qu'un pic de plaisir la faisait frémir.

Sans cesser de faire frotter sa féminité contre la protubérance qui déformait le boxer masculin, les yeux mi-clos, elle ne manqua pas l'occasion de venir l’embrasser à nouveau dès lors qu'il déposa de la chantilly sur sa langue. Le baiser qui s'ensuivit fut gourmand autant que salaces, la blondinette mêlant sa salive à celle de l'homme et au condiment, faisant danser sa langue dans ce paradis crémeux pour mieux partager cette gourmandise.

Elle n'en laissa cependant pas une goutte quand le baiser se termina, haletant doucement contre la gorge du malfrat tandis qu’il se penchait pour reprendre la bombe. La fraîcheur de la crème contre la pointe de son sein n'arrangea pas l'érection du téton, roide depuis que l’homme avait joué avec de ses doigts auparavant.

« Ah, mon dieu, Tank… Encore ! Gémit-elle dans un frisson en sentant les dents du criminel caresser sa peau sensible. »

Si sa poitrine n'était pas la zone la plus érogène de son corps, celle qui lui apportait les plus délicieuses sensations, le colosse savait pourtant en tirer le meilleur. Présage était incapable de s’empêcher de se tortiller contre lui. Ses reins fourmillant de l’extase qui montait, elle se trouva de plus en plus vocale alors que cette formidable torture continuait.

A se frotter contre lui de cette manière, sa perle était tout aussi délicieusement stimulée que ses tétons. Les sensations grimpaient en flèche alors qu'il ne montrait aucune intention de faiblir dans l'intensité de ses caresses. Déjà, la belle héroïne tremblait, au bord de la jouissance. Un coup de dent plus tard, un frottement particulièrement appuyé, et la voilà qui basculait. Un cri d’extase quitta ses lèvres entrouvertes, venant mourir contre la gorge de l’homme alors qu'elle venait l'y embrasser.

Quand les vagues de plaisir cessèrent, que ses couinements de délice perdirent en intensité, Tank était toujours à maltraiter sa poitrine avec succès.

« Aaah, Tank… C'est trop… Mmmh, trop bon… trop sensible… Aaah ! Parvient-elle à souffler, se tortillant toujours sur ses genoux après avoir complètement imbibé son sous-vêtement de ses fluides. Laisses-moi prendre soin de toi aussi… Je t'en prie… »

Et quand il cessa enfin cette torture vraiment trop efficace, un soupir lascif effleura ses lèvres avant que la blonde n'y dépose un baiser léger. Avec un sourire en coin, les yeux brillants et la respiration pantelante, Elle glissa de ses genoux pour se retrouver par terre, s'insérant entre ses cuisses avec un air taquin.

« A moi de prendre mon dessert maintenant, susurra-t-elle en attrapant la bombe de chantilly et le tube de coulis de chocolat. »

L'aidant à se débarrasser du boxer encombrant, et ruiné, elle fixa un regard captivé sur la turgescence dressée devant ses yeux. D'une main adroite, elle dévissa le tube de coulis pour ensuite en déposer le long de la verge, en faisant des petites vaguelettes dessus sans que ça ne coule par terre. Puis elle déposa des petits points de chantilly dessus, avant d'en recouvrir le gland violacé. Reposant les deux ingrédients, elle se lécha les lèvres d'un air affamé, gourmand.

« Manque plus que de la glace pour un bon Banana Split, plaisanta-t-elle avant de venir arrondir ses lèvres autour du gland plein de crème fouettée. »

Elle prit son temps, vicieuse et tendre à la fois, lapant la chantilly, utilisant la crème et sa salive pour le faire baigner dans ce délice sucré, avant de finalement avaler le trop plein quand elle commença à faire coulisser le chibre entre ses lèvres. Le coulis était plus épais, plus collant, et Calamity adora le challenge de nettoyer complètement la trique veineuse avec ses lèvres et sa langue. Ses mains reposaient en-dessous, maintenant la base et massant les bourses fortement mises à contribution ce soir. Tandis que sa bouche progressait le long de la rigidité mâle, la blonde leva les yeux vers le colosse pour observer ses réactions.

Avec un clin d’œil, l'héroïne entreprit de finalement venir attraper le chocolat qui se trouvait à la base, forçant pour que le gland passe le goulet de sa gorge. Les yeux larmoyants, la belle se concentra pleinement pour arriver à ses fins. Elle ne s’arrêterait pas avant qu'il ne lui offre sa propre crème en complément du dessert. Ou s'il indiquait qu'il préférait passer à autre chose.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le mardi 23 décembre 2025, 21:45:40
Un repas ça se partage, un peu comme une bonne baise. C'est donc tout naturellement que j'offre sa chance à ma nouvelle cuisinière préférée son tour de venir se régaler. Mon regard suit sa silhouette alors qu'elle se glisse délicatement entre mes cuisses pour retrouver ce qui semble être sa place privilégiée.


- Tu l'as bien mérité, alors régale-toi.


Me remplir le ventre m'a procuré un regain d'énergie et cela s'affiche sous le regard de l'intéressée. Un trique droite et pulsante d'envie se présente à la jolie blonde alors que je termine de baisser mon boxer avec une certaine difficulté vu à quel point il était bien rempli. Je ne peux m'empêcher de trembler autant que ma queue lorsqu'elle se lance dans un dressage culinaire pervers qui semble lui mettre l'eau à la bouche.

Je me demande ce qui est le plus étrange entre le froid et la texture de la crème qui vient trôner sur mon gland brulant. Très rapidement je vois ma queue se transformer en dessert géant sous mes yeux alors que sa bouche gourmande allait et venait dessus pour en savourer chaque recoin. Cette situation ressemble à celle de la douche tout en étant tellement différente. J'ai du mal à expliquer dans quelles proportions ceci dit.


- Je pourrais te regarder jouer avec ma queue durant des heures. Mais attends, laisse-moi t'aider à tout prendre dans ta petite gorge étroite. Là... vas-y... Haaan, ouais, tu y es presque. Hoooouuuuu !


En l'observant tenter de vouloir me prendre en entier alors que ses mains sont collées à mes burnes, l'envie de m'amuser avec elle alors qu'elle souffre légèrement est trop forte. Ma main vient donc se poser toute seule par-dessus son crâne pour appuyer dessus alors que j'entends rapidement les signes du manque d'air. Qu'elle est ma réaction ? C'est simple, je presse encore un peu plus en soupirant doucement de plaisir en l'encourageant de ma voix la plus chaleureuse possible.

Sa gorge se contracte de toutes ses forces autour de ma bite dont le large diamètre fait barrage pour l'empêcher de reculer tant que je ne décide pas du contraire. Plusieurs secondes passent et ce n'est qu'un fois arrivé au bout que je la libère très lentement. Même ma main glisse pour finir par se poser sur son visage en larmes.


- Bravo ! Tu arrives à la prendre toute entière. Mais attention à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Ca va te demander du temps et de la pratique pour pouvoir la prendre toute entière sans t'étouffer. Même si j'adore sentir que je te coupe la respiration.


Dans mon état actuel d'excitation je pourrais la soulever et la balancer dans le canapé pour la baiser comme la salope qu'elle est. Ce n'est d'ailleurs pas l'envie qui manque. Tout ce dont j'ai besoin ou envie, là, sur le moment, c'est d'abuser d'elle sans lui demander son avis ou ses envies. Que ce soit en ravageant sa chatte qui soit être trempée ou en lui explosant sa belle gueule d'ange. Alors pourquoi je me lance dans un tout autre projet ? Ma bite tremble d'anticipation à l'idée de se remettre au chaud dans l'un de ses trous alors que je la colle contre son visage.


- Monte sur le canapé !


L'ordre est lancé alors que je me relève en lui retirant sa friandise de la bouche histoire d'échanger nos places. Je la veux à genoux sur le canapé, dos contre moi. A peine en position, je remonte son kimono pour mieux voir son adorable petit cul que ma main se met à caresser sans attendre. Il me fait tellement envie. Je veux y goûter de bien des manières alors que ma main continue de se frotter à la peau douce comme la soie de celui-ci pendant que je récupère le chocolat avec l'autre.

Sans l'avertir, je commence à badigeonner sa croupe des deux côtés pour ensuite balancer le coulis qui est tombé sur la table ou à côté. En toute franchise je m'en fous. Le plus important est sous mes yeux. Mes genoux viennent cogner fort contre le sol alors que je me laisse tomber et m'avance vers elle pour planter mes dents dans sa fesse gauche d'abord. Putain ! Enfin ! Je viens racler délicatement sa peau pour récupérer le chocolat étalé dessus pour ensuite lécher le côté opposé avec tendresse tout en utilisant mes mains pour toucher et palper tout ce qui est possible sans calculer le moindre geste. C'est désordonné, possessif. Le tout accompagné de sons humides de baisers et de succions successifs.

Au bout d'une minute de ce traitement, je décide de faire glisser trois doigts, comprimés les uns contre les autres, et de les enfoncer dans sa chatte. Ils y entrent sans la moindre opposition. Je crois même qu'ils se font aspirer fort dès la première phalange. Il vaut mieux qu'elle soit prête car je compte encore la faire jouir en la doigtant tout en lui bouffant le cul à ma manière.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le mercredi 24 décembre 2025, 16:59:21
Sentir le gland forcer contre sa gorge -bousculer sa luette pour se caler au fond alors que ses lèvres caressent l'aine masculine- rendait la mutante plus que trempée. Elle avait beau avoir les larmes aux yeux, la sensation de sa gorge qui se dilatait pour accepter le mandrin serait presque suffisant pour la faire basculer à nouveau et repeindre le tapis. Le manque d'air jouait également dans l'état, à la fois pitoyable et extatique, dans lequel elle était. La main de l’homme qui la poussait à le prendre en entier la fit frémir de délice alors qu’elle frottait ses cuisses poisseuses l'une contre l'autre.

Bien entendu, quand il la relâcha, qu'il s'extirpa avec lenteur d'entre ses lèvres, la blonde toussa, manquant de s'étouffer au brusque afflux d'oxygène dans ses poumons. Mais elle geignit également, regrettant déjà sa présence et l'absence de foutre avec lequel se repaître.

« J'adore quand tu m'étouffes avec ta grosse queue, Tank, susurra-t-elle d'une voix rauque en s'installant comme il le voulait, tournant la tête pour le regarder malgré ses yeux et son visage trempés de larmes et de salive. »

Un petit gémissement lui échappa en sentant ses mains contre sa croupe rebondie. Elle gigota en réponse à une impulsion venant de son instinct, écartant les cuisses pour lui offrir tout l'accès nécessaire à ses explorations, et cala ses avant-bras sur le dossier du canapé.

« Oooh, putain, oui… Gémit Calamity en arquant les reins au moment où elle sent les dents du criminel contre sa peau diaphane. »

L'héroïne se trémoussait contre lui alors qu'il léchait avec application le coulis étalé, gémissant sourdement, étouffant presque le son en mordant le cuir du canapé. Elle l’encourageait d'une voix tamisée par l'obstacle entre ses dents, le plaisir irradiant tout son corps tremblant.

« Aaah, oui… Tes doigts… Ooh, me font tellement de bien… »

Même si elle le désirait, elle était incapable de lui mentir, dans cet état d'excitation intense. De toute manière, son corps parlait pour elle, trahissant son désir avec le moindre soubresaut que provoquait la sensation de cette exploration digitale.

Incapable de retenir son orgasme, Calamity s’exprima bruyamment contre le canapé alors que tout son corps semblait se raidir, ses parois intimes se verrouillant autour des doigts qui coulissaient en elle. Les yeux fermés, l'héroïne retrouvait avec joie cette sensation de planer tandis que son nectar trempait probablement la main du colosse.

« J'ai… j'ai besoin de toi… de ton gros chibre en moi, Tank… S'il te plaît… Remplis-moi encore… Partout… haaa… Haleta la blonde alors que son corps tremblant s'affaissait contre le dossier du canapé. »

Elle se fichait que le bruit de leurs ébats réveille ses voisins, elle voulait se sentir écartelée par sa queue, inondée de foutre au point d'en suinter de partout. Elle voulait qu'il la dévore, qu'il la ravage, qu'il laisse son empreinte sur son corps. Fiévreuse, elle voulait être rassasiée pour s'endormir dans ses bras ensuite.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 28 décembre 2025, 21:37:41
Chaque orgasme que je lui fait produire boost mon égo. Autant dire que ce soir il prend plus de place que moi dans la pièce. Sentir mes doigts se faire écraser et mon bras asperger de sa mouille ne me dérange pas un seul instant. Ce genre de réaction de sa part me donne même envie de poursuivre sur ma lancée et voir dans quel état ma nouvelle chienne en devenir va se retrouver. Ma langue entre alors en contact avec son bouton sensible sans que mes doigts ne sortent de son orifice détrempé. La voir dans cet état par ma faut est jouissif au possible.

En l'état je pourrais la baiser car je bande comme un taureau. Ma queue est tellement dure que je peux sentir les légers souffles de l'air sur les veines de ma tige. Au bout mon gland salive comme un ado devant son premier film de cul. Alors qu'est-ce que j'attends ?


- Ici c'est moi qui décide. Contente-toi de prendre ton pied comme une bonne salope.


Ma langue, encore collée contre sa vulve, monte délicatement jusqu'à arriver à un autre recoin de son cul que je n'ai pas encore eu la chance de saluer. Plus tôt j'ai pu lécher en surface ce petit derrière sculpté à la perfection. Là, la pointe de ma langue s'amuse à venir titiller l'entrée de sa rondelle en y pénétrant juste de quelques millimètres. Chaque soubresaut de son corps pourrait me faire entrer par accident, donc je prends toutes mes précautions. Ce que je cherche à faire c'est jouer, l'exciter comme pour une expérience scientifique.


- Ton cul m'a l'air bien serré. Laisse-moi vérifier ce qu'on a là.


Les trois doigts qui s'amusent à trifouiller dans sa chatte depuis plusieurs secondes en sortent difficilement et couverts de fluide. Rien de surprenant là-dedans. Ma main humide et souillée vient se coller à son tour sur sa fesses brûlante alors que l'index s'approche et son étoile brillante et y pénètre tout doucement. L'entrée est lente et profonde.


- Hoouu, ce trou ne doit pas être souvent utilisé vu ta réaction. Rassure-toi, je vais vite remédier à ça dans un avenir proche. Mais en attendant...


Sans la prévenir, le doigt s'enlève pour y retourner en mimant une pénétration durant une dizaine de secondes. Elle doit être encore plus mûre que tout à l'heure. Pour m'assurer qu'elle ne tombe pas dans les pommes avant la fin, ma main vient claquer sa cuisse. Puis j'en fais de même sur ses seins en leur mettant un coup d'un mouvement verticale en bas en haut. Complètement surexcité et guidé par ma seule envie de la dominer, mon geste se termine par la saisir de sa tignasse. Je force pour faire son corps se courber en arrière dans le seul but de voir son regard pendant que je suis au-dessus d'elle.


- Supplie-moi de te baiser. Prouve-moi à quel tu en as besoin et peut-être que je ferais de toi ma chienne attitrée.


La bite en main, mon gland se frotte de manière inlassable contre ses lèvres intimes sans jamais y entrer. Dès qu'elle tente le moindre mouvement de recul pour me forcer à la pénétrer, je déjoue son petit manège. Ce n'est qu'une fois qu'elle aura cédée complètement pour cette première partie que je prendrais la peine de l'embrocher comme cette bête de sexe insatiable qu'elle est.


Et quand elle décide enfin d'obéir...
- Bien ! Tu mérites au moins ma queue pour cette fois. Profite, car il faudra mériter les suivantes.


La pénétration est aussi sèche que brutale, une main posée sur son épaule pour me maintenir en équilibre et me permettre de l'enfiler de manière répétée avec l'objectif de lui couper la respiration. Tout de suite je peux sentir mon gland cogner au fond de sa chatte étroite tout en faisant claquer mon pubis contre son cul qui doit être encore sensible après mon jeu précédent. Son corps est désormais à moi et je peux en faire ce que bon me semble, non ? Pour tester la chose j'enroule ma main dans sa chevelure blonde en tirant une nouvelle fois dessus en arrière tout en lui demandant "Tu l'aimes toujours autant mon gros chibre ?".
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le lundi 29 décembre 2025, 22:57:12
L'adresse de Tank pour la faire grimper aux rideaux n'est plus à démontrer. Qu'il enchaîne avec sa faculté à la rendre folle de désir, trempée et suppliante à son encontre, n'est que la suite logique.

La blonde était tremblante sous sa langue inquisitrice et ses doigts joueurs. Son corps appelait à son toucher, à une bonne chevauchée, mais il se retenait pour mieux la rendre éperdue, brûlante de ce besoin qu'elle avait de sentir à nouveau son chibre épais la pourfendre avec ardeur. Et quand il commença à agacer sa rondelle, l’héroïne plongea encore plus dans cette tourmente de délice qu’il déclenchait en elle. Elle murmurait des paroles incohérentes, gémissait bruyamment et ondulait férocement contre lui, en vain. Il restait toujours à la lisière, à la limite, juste pour la rendre toujours plus fébrile.

Se faire maltraiter aussi délicieusement plaisait énormément à Présage même si ça la rendait folle. Elle tressaillit alors que la main du colosse frappait sèchement sa poitrine, un cri lui échappant tandis que ses doigts se crispaient sur le dossier du canapé. Et quand il ramena sa tête en arrière, arquant le corps souple de la jeune femme, il put voir que ses pupilles dilatées mangeait presque entièrement ses iris claires tant elle était captive du désir insatiable qu'il faisait naître en elle.

Elle ne perdit pas de temps pour le supplier quand il le demanda, son corps cherchant à tout prix à le sentir l'écarteler encore, à le sentir la mouler à sa trique veineuse. Elle suppliait crûment autant que désespérément, s'offrant corps et âmes juste pour qu'il vienne à nouveau se fourrer dans le brasier ardent qu'était devenue sa fleur trempée.

« Oooh, Tank, je t'en supplie ! Prends-moi comme la dernière des traînées ! Aaah, je t'en prie, je suis toute à toi, défonces-moi comme une chienne… Mmmh, putain, j'ai besoin de ta grosse queue ! »

Et enfin, quand il s'inséra -aisément- dans le canal sur-lubrifié, Calamity manqua d'en jouir sur le coup. Son esprit s'éparpilla aux quatre vents, les dernières traces de lucidité dans son cerveau surchauffé s'évanouissent comme neige au soleil alors qu'il la tringle brutalement, qu'il agrippe sa crinière comme les rênes d'un cheval pour mieux la cambrer.

« Ah, putain, oui ! Ooh, c'est t-tellement booon ! Lâcha-t-elle d'une voix étranglé avec la position de son cou ainsi courbé vers l’arrière. J-J'aime quand… Aaaah… Quand elle me remplit ainsi… J'ai besoin… de la sentir p-paaaah-rtout en moi… Ooooh, Tank ! »

Ses cris, ses couinements de plaisir, s'élevaient dans l'appartement sans qu'elle n'en fasse grand cas. Toute son attention était focalisée sur le frottement intense et extatique qui avait lieu dans sa féminité ainsi labourée. Il n'était donc pas surprenant qu'elle soit surprise par la nouvelle vague de jouissance qui déferla en elle tel un raz-de-marée, provoquant les intenses contractions de ses muscles autour du sexe qui la faisait sienne.

Pendant un -court- instant, Calamity n'entendit plus rien d'autre que le battement de son cœur affolé, le flux de son sang qui résonnait dans ses tympans. Elle loupa les coups toqués à l'entrée, d'un voisin inquiet en entendant ses cris. Perdue dans l'intense capharnaüm de l'extase qui la chamboulait, l'héroïne n’entendit pas la porte -mal fermée- qui s'ouvrait dans l’entrée.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le jeudi 01 janvier 2026, 18:43:07
Pour le moment je n'ai visité, et souillé, qu'une petite partie de l'appartement dans lequel je compte bien passer beaucoup plus de temps dans un avenir proche. Jamais de ma vie je ne me serais imaginé pouvoir baiser une nana de manière aussi violente et qu'elle y prenne du plaisir. Plus de cogne fort contre son col, plus je fais claquer ma main sur son cul ou plus je tire sur ses cheveux et plus elle semble y trouver son compte. Ce qui se passe sur ce canapé tient plus du documentaire animalier que du film de cul.

Même l'endurance dont je suis assez fier commence à diminuer de manière significative. De la buée s'échappe de ma bouche car mon souffle est brûlant. Du feu sortirait de ma bouche que ça me surprendrait qu'à moitié tant ma gorge est sèche. La faute au fait de respirer avec la bouche grande ouverte tout en remuant le bassin comme une brute qui cherche à casser sa proie en utilisant tous les muscles de son corps.

C'est d'ailleurs sur un énorme coup du hasard que j'entends la porte grincer dans l'entrée entre deux gémissements de l'autre salope en chaleur. L'option la plus sûre et évidente serait de m'arrêter pour la prévenir et lui demander de faire partir l'inconnu qui est entré chez elle. Une autre possibilité consisterait à l'inviter à participer comme on a pu le faire avec les deux ados dans la ruelle. A la seule différence que la personne en question doit forcément la connaître et la croiser régulièrement dans l'immeuble.
Ou alors... une troisième option un poil plus dégueulasse et humiliante pour elle.

De toute manière elle n'aura pas son mot à dire tant que je serais là pour décider de son sort et prendre toutes les décisions. D'une main ferme j'enfonce la tête de la belle blonde visage contre un coussin en donnant presque l'intention de vouloir l'étouffer dedans alors que je tourne la tête en direction de la porte qui sépare l'entrée et le salon.


- Tu peux entrer. Par contre, j'suis un peu... occupé là. J'ai les deux mains prises.


Dans les secondes qui suivent un homme, dans la quarantaine avec un look de hipster pousse la porte et fais juste passer sa tête par curiosité afin de voir qui venait de lui parler. Le bougre devait s'attendre à une voix de femme vu que c'est la blondasse qui occupe les lieux.


- Désolé mec, on a pas fermé la porte d'entrée ? Faut dire que j'avais autre chose en tête avec la nana que j'ai ramené. Cette salope était tellement en chaleur que ça a vite dégénéré. Regarde ! Cette pute ne doit même pas nous entendre tellement elle prend son pied.


J'illustre mes propos en venant écraser un peu plus mon corps sur le sien en menaçant de faire céder le canapé qui va finir abandonné sur le trottoir dans quelques jours car il ne sera plus bon à rien. Le fait qu'un inconnu me regarde en train de la pilonner comme un animal ne me pose aucun soucis. Je crois même que ça m'excite un peu car je ne sais plus si je dois me concentrer sur notre échange ou sur cette chatte à déformer.


- C'est original comme façon de rencontrer les voisins. Surtout que je squatte juste l'appart pour un jour ou deux. D'ailleurs... tu veux goûter ? Cette pute ne dis jamais non à une bite et elle suce aussi bien qu'une pro.


Ce n'est pas chez moi, mais je peux au moins jouer les hôtes vu que je suis le seul en mesure de pouvoir le faire.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le samedi 03 janvier 2026, 16:16:35
Calamity ne reconnaissait rien ni personne, dans l’état où elle était. Ivre de plaisir, du désir qui rugissait dans ses veines, l’héroïne ne ressemblait en rien à l’étudiante qu’elle paraissait être aux yeux de ses voisins. Et quand Tank lui poussa la tête dans les coussins, elle ne protesta pas, arquant même un peu plus les reins pour ressentir pleinement les coups de reins furieusement assénés. Si elle l’entendit parler, ce fut assourdi par le coussin dans lequel il appuyait son crâne, étouffant ainsi ses gémissements, ses cris, ses suppliques pour en avoir plus.

Le voisin entré dans l’appartement par curiosité -et peut-être inquiétude- à cause des cris et des gémissements, se retrouva bouche bée devant le spectacle sous ses yeux. De la jeune femme il ne voyait qu’une crinière blonde et un corps souple malmené par un colosse qui la pilonnait sans vergogne. Les yeux écarquillés, Fergus O’Leary mit un instant avant que les paroles de l’homme ne soient comprises par son cerveau en état de choc. Et quand assimila le contenu de la conversation, ses yeux aussi pâles qu’un glacier s’illuminèrent d’une lueur concupiscente. L’homme aux courts cheveux roux avait toujours admiré sa voisine de loin, fantasmant sur elle dans l’intimité de sa chambre ou de sa douche. S’il la croisait régulièrement et lui parlait amicalement, il n’avait jamais espéré avoir plus, d’autant qu’il avait bien dix ans de plus qu’elle et ne fréquentait pas les mêmes lieux. Alors se voir offrir la chance de la culbuter, même en compagnie d’un inconnu… Il n’y réfléchit pas à deux fois avant d’accepter en débouclant la ceinture de son jean délavé et en le faisant glisser contre ses jambes. Il ne perdit pas de temps à retirer sous-vêtement et t-shirt par la suite.

« Ah ça, j’veux bien goûter ! Cette pétasse me friendzone depuis qu’elle est arrivé, si on peut dire ça comme ça… »

Parler de la jeune femme en ces termes revenait souvent dans ses fantasmes. Avoir l’occasion de le faire en vrai était plutôt satisfaisant. Ce qui le serait encore plus, ce serait quand il aurait fourré sa queue entre ses lèvres qui ne demandaient que ça.

« Tu permets ? Demanda Fergus en indiquant la tête de Calamity encore coincée dans les coussins. »

Il n’attendit pas vraiment de réponse. L’invitation avait été claire et Fergus n’était pas de ceux qui la refuserait. Saisissant la crinière blonde d’une main, il lui redressa la tête et l’attira vers lui, la forçant à appuyer le buste contre le dossier du canapé.

Enfin libérée des coussins, la blonde ne perdit pas de temps pour continuer à gémir, les yeux fermés, ne semblant pas remarquer qu’il y avait une autre personne dans la pièce. Ce ne fut que quand un gland poussa contre ses lèvres, s’insinuant dans sa bouche ouverte dans un petit cri d’extase, qu’elle rouvrit les yeux et découvrit son voisin en train de prendre possession de sa gorge.

S’il était moins imposant que Tank, il était malgré tout bien pourvu par la génétique. Il se retrouva bien vite à forcer le goulet de sa gorge, étouffant les sons qui voulaient s’en échapper, jusqu’à enfouir le nez de l’héroïne dans les poils roux de son pubis. Comme l’avait dit Tank, Calamity ne s’offusqua pas de ce nouvel arrivant. L’instant de surprise passé, elle se mit en devoir d’offrir à Fergus tout le savoir-faire oral qu’elle possédait. Même s’il ne la laissait pas vraiment déployer ses talents, profitant surtout de pouvoir lui baiser la bouche comme il en avait tant rêvé.

Toujours perdue dans les limbes du plaisir après son précédent orgasme, l’écossaise ne redescendait jamais vraiment mais voguait d’une vague à l’autre, son corps tremblant et se crispant quand elles étaient particulièrement intenses. Et avec deux chibres qui l’empalaient chacun d’un bout, la vague suivante fut tout aussi intense que la crispation de ses doigts contre les hanches du voisin alors que sa gorge se resserrait autour du gland qui l’envahissait.

« Aaah, t’avais raison, mec. Elle kiff ma queue au fond de sa gorge ! Tu crois que je peux la facefuck salement ? J'ai toujours voulu faire ça... »
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 04 janvier 2026, 09:41:04
Au bout d'un moment je vais finir par me demander ce qui ne tourne pas rond dans cette ville. Il suffit de proposer à un inconnu se faire branler ou pomper pour qu'il accepte sans hésiter et finir le froc sur les chevilles la seconde d'après. Ou alors c'est l'énergie sexuelle de ma jolie blonde qui les fout dans cet état ? Ca expliquerait un tas de choses ceci dit.

De mon côté je le regarde faire alors qu'il me demande si il peut se servir. Et le voisin ne se gêne pas pour venir occuper de nouveau la délicate bouche de celle sur qui il a clairement fantasmé des dizaines d'heures au fil du temps. En la voyant se mettre à engloutir cette nouvelle bite sans ronchonner je me suis posé une question instantanément. Est-ce qu'elle serait du genre à aimer finir dans un gangbang ? Ce genre de nana insatiable est faite pour ce genre de baise totalement folle ou plus rien n'a de sens excepté celui de la prendre en même temps par tous les trous. Voilà une piste à creuser pour plus tard.

Sucer la bite de son voisin me rend bien plus service qu'il ne le pense. Car à l'instant où elle a remarqué sa présence, sa chatte s'est mise à m'écraser plus fort et elle n'arrête pas depuis. A mon tour de frissonner plus régulièrement sur cette délicieuse sensation de caresse insistante et presque possessive de ses parois sur chaque veine de ma tige qui a de plus en plus de mal à les repousser cette fois. Me voilà enfin face à un vrai challenge. La blonde m'offre une réelle résistance plus que bienvenue. Si seulement cela pouvait durer jusqu'au bout.

Peut-être que son voisin aussi a des super-pouvoirs ? Car le salaud me demande un truc qui pourrait bien rendre ma situation proche de la perfection. C'est alors avec un immense sourire que je lui réponds en ralentissant légèrement le rythme.


- C'est plutôt à elle qui faut poser la question, non ?


Le voisin lève ses deux mains comme pour me laisser faire en voyant que je finis par arrêter de la marteler tout en laissant ma queue bien logée au fond de sa fente humide. D'ailleurs, à ma grande surprise, je peux sentir quelques stimulation de sa part sans que j'effectue le moindre mouvement. Ce détail me procure encore plus d'énergie et d'envie alors que je saisis la longue crinière blonde qui est devenue collante avec toute la transpiration qu'elle a absorbée depuis sa sortie de douche. Je tire vers le haut sans pour autant lui faire recracher la bite avec laquelle elle se gavait en lui demandant de manière provocatrice et presque froide.


- Ton voisin préféré demande si il peut te baiser la gueule comme un vulgaire sextoy. C'est vrai ? Tu adorerais ça ? Tu veux qu'il te baise la bouche si fort que tu n'auras pas le temps d'avaler ta salive qui va gicler partout sur lui et le canapé ? Non, ça le dérangera pas. Pense quand même à avaler quand il te crachera dedans, c'est la moindre des choses quand on reçoit quelqu'un.


Comme pour la réveiller et relancer la situation, un coup de rein sec fait lever son corps de quelques centimètres en même temps que sa chatte revient me stimuler plus fort qu'avant. Si l'idée de se faire défoncer la bouche l'excite à ce point, je m'attends à vivre des montagnes-russes également quand le voisin va se mettre au boulot.


- Ouuuuh, putain ! T'as à peine commencé qu'elle m'écrase la queue. Vas-y, continue ! Fais-la s'étouffer sur ta bite jusqu'à la dernière seconde. Elle pourra respirer quand elle aura les deux trous qui débordent de sperme.


On ne risque pas d'oublier cette première soirée passée ensemble de si tôt.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Catalina Taylor le lundi 05 janvier 2026, 13:21:31
Calamity était réellement aux anges. À la fois pilonnée par Tank et par Fergus, elle ne se faisait pas prier pour exprimer son délice par des gémissements étouffés et par des contractions -volontaires et involontaires- des muscles de sa féminité. Quand le colosse lui posa la question, elle opina comme elle le pouvait alors que la queue du voisin était toujours fichée dans sa gorge, gémissant de plus belle pour signifier son accord enthousiaste. On lui avait toujours apprit à ne pas parler la bouche pleine, alors elle trouvait d’autres moyens de communication…

Sitôt que Tank eut fini de parler et l'eut relâchée, les mains de Fergus agrippèrent son crâne comme si sa vie en dépendait. Il ne perdit pas de temps avant de commencer à fourrer sa gorge, poussant toujours plus fort, toujours plus loin. Si au départ il faisait attention à ne pas trop l'étouffer, l'excitation de la situation lui fit bien vite perdre les pédales. Il se croyait en train de rêver, pilonnant cette bouche accueillante et cette gorge étroite avec de plus en plus de hargne, essayant de retenir au mieux la jouissance qui se rapprochait dangereusement.

La « pauvre » héroïne était bousculée des deux côtés, et elle en redemandait encore. Malgré son visage bientôt mouillés de larmes à nouveau, malgré la dilatation progressive de sa trachée, elle surfa bientôt sur une nouvelle vague d’extase. Si ses reins comprimèrent de plus belle le chibre épais qui la défonçait, sa gorge ne tarda pas à se resserrer également autour du gland qui s'y était logé. Et ce simple mouvement déclencha l'éjaculation pourtant retenue depuis quelques minutes par la volonté de Fergus.

Il se relâcha tout à fait, appuyant fermement contre le crâne de la blonde pour s'y vider avec un grondement satisfait, sa queue pulsant à chaque jet de foutre déversé, à chaque déglutition amorcée par sa voisine si sexy.

« Aaaah, bordel, sa gorge est tellement serrée… Putain, j'viens de lui remplir la gueule et je la sent encore me presser comme s'il m'en restait… Aah, salope, t'aimes ça, hein ? Petite pute… S'extasia Fergus d'une voix enrouée, caressant la chevelure blonde avec une certaine tendresse mâtinée se satisfaction. »

Encore une fois, perdue dans les limbes de l'extase, Calamity n'entendait pas vraiment tout ce qui se disait. Elle adorait se sentir ainsi remplie, fourrée par deux belles queues vigoureuses. Si elle le pouvait, elle en redemanderait encore.
Titre: Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
Posté par: Randal Dragunov le dimanche 11 janvier 2026, 21:51:01
C'est malin, le voisin a fini son affaire alors que ma queue est toujours logée au fond de sa chatte trempée en attendant de se vider une dernière fois. Pourtant l'objectif était bien de la farcir complètement alors qu'elle se faisait embrocher comme une volaille qui tournoierait dans un four à la bonne température. Me voilà désormais seul à pousser comme un forcené dans son trou toujours aussi étroit que la première fois car elle ne semble plus avoir autant de répondant que dans le tunnel. Et visiblement elle n'est pas la seule à nécessiter un petit recadrage.

- C'est pas une petite pute, mais MA pute. Je t'ai laissé t'amuser un peu alors ne va pas prendre tes aises.

Les secondes qui suivent ne seront que brutalité gratuite contre le corps de la blonde qui n'a rien demandé et rien fait pour mériter ça. Ma main vient claquer contre le haut de sa cuisse pour toucher son cul à la même occasion. Puis je la fait se tourner un peu pour pouvoir saisir un de ses nichons et mon affaire se termine en lui tirant les cheveux pendant que je décris la situation à son voisin.

- Ce petit cul est à moi et je vais y imprimer la trace de ma grosse cul même si elle aura du mal à s'asseoir durant plusieurs jours. Pareil pour ses seins qui viendront me branler aussi souvent qu'ils me serviront de boules anti-stress. Et cette belle gueule d'ange ? Elle finira tous les jours couverte de sperme gélatineux et collant quand elle viendra me sucer pour me réveiller.

Heureusement pour ce frustré que je suis quelqu'un de partageur. Tant qu'il n'essaie pas de faire le malin dans mon dos ou qu'il abuse de ma gentillesse en cassant ma nouvelle poupée blonde. Et histoire de lui faire comprendre les choses je viens saisir ma proie par les poignets et je la fais glisser pour se retrouver dans une sorte de cowgirl inversé où chaque coup de rein fait remuer tout son corps qui retomber sur ma lance massive pour m'aider à entrer encore mieux en elle.

Tout ce dont j'ai envie là c'est de l'entendre hurler. La voir baver car elle est incapable de respirer correctement et la sentir complètement soumise à mes attaques répétées. Je lui tiens les deux bras écartés dans son dos pour lui bloquer toute liberté de mouvement. Mon corps tout entier me brûle et l'orgasme n'est plus qu'à quelques pas. Des grognements sauvages s'échappent de ma bouche à chaque coup de rein. Bordel ! La force que je mets dans mes hanches me donne la sensation que je pourrais briser son corps en deux si je ne fais pas attention et ce n'est pourtant pas suffisant pour m'arrêter.

Et là, sans un mot, le coup de grâce arrive. Mes lèvres se pressent si fort l'une contre l'autre qu'elles finissent par bloquer tout son qui voudrait s'en échapper. A force d'enfoncer mes doigts autour de ses poignets je risque d'y laisser une trace qui restera sur sa peau plusieurs jours. Mais le plus intense se passe en elle. Une déferlante, un tsunami vient inonder sa fente pour la repeindre en une fraction de seconde. Presque en même temps que ma bite explose en elle on peut voir du sperme gicler de sa chatte pour souiller le sol et la table basse qui est à quelques centimètres de nous.

A qui la faute ? A cette traînée qui m'écrase depuis de longues minutes et qui ne semble pas pouvoir se calmer.