Le Grand Jeu
Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre => Centre-ville de Seikusu => Le quartier de la Toussaint => Discussion démarrée par: Ezakiel le jeudi 27 août 2009, 17:06:08
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[HRP: Pour les intéressées, la fiche de la demande de RP se trouve ici --> http://hentai.forum-rpg.net/index.php?topic=2106.0 (http://hentai.forum-rpg.net/index.php?topic=2106.0) ;)]
Ezakiel descend de la voiture de son oncle, qui lui dit avant de repartir
<< Si tu es paumé, n'hésite pas à m'appeler, je serai surement dans le coin !
- Ne t'inquiète pas oncle Pierre, de toutes façons je ne pense pas m'aventurer bien loin. >>
L'oncle sourit, puis finit sur un clin d'oeil en disant
<< Si tu tombais sur une jolie petite japonaise, je ne pense pas que tu resterais dans le coin. >>
Le jeune garçon, désespéré, ferme la portière, laissant le conducteur hilare repartir. Ezakiel murmure, tout en observant le véhicule s'éloigner de plus en plus
<< Il est vraiment grave avec ces allusions à ce sujet... >>
Il se retourne, se retrouvant face à face au gigantesque centre commercial. Rien a voir avec les magasins français, c'est la première pensée qui vient à l'esprit du garçon ébahit devant cet énorme bâtiment. S'approchant de l'entrée déjà bondée, il tente avec mal de se faufiler à l'intérieur. Si il est là en ce moment, c'est surtout pour oublier l'angoisse qui le saisit depuis quelques jours. Et si le lycée lui refusait son entrée ? Que ferait-il ? Pour le jeune garçon, ce lycée représente sa dernière chance pour accéder, une nouvelle fois, aux études... Une fois à l'intérieur du magasin, le garçon est encore plus stupéfait. Il regarde tout autour de lui. Tout semble hors réalité: des jeux de lumières tous les dix mètres, des rayons semblant être par milliers se divisant parmi une multitude d'étages, un brouhaha constant...
<< Bienvenue au Japon, hein... ? >>
Soudainement, une personne le bouscule, manquant de s'écraser lamentablement sur le sol. C'est une femme, pressée visiblement. Enfin, ça, c'est commun aux japonais. Elle le rattrape alors de justesse, le regarde à peine et criant presque
<< Désolée ! >>
Et repart se noyer dans la foule. Bien entendu, elle parlait japonais, mais Ezakiel a étudié cette langue à l'époque où il était en cours, en France. C'est, pour lui, la plus belle langue au monde. Une sonorité particulière et poétique, voilà ce qui charme le garçon dans cette langue. Après s'être remis du choc, il cherche quelques longues minutes le plan du gigantesque complexe. Finalement trouvé, il le lit avec attention. Rayon musique, troisième étage, escalator gauche. Intéressant pour lui, qui est un véritable fanatique de la musique japonaise, et plus particulièrement de Visual-Kei. En France, le choix de ce style de CD reste restreint, c'est alors pour lui l'occasion d'étoffer sa collection. Rendu à l'étage désiré, il se lance dans une laborieuse recherche. Combien de CD sont disponibles ici ? Des milliers et des milliers. Guettant en premier lieu une quelconque indication "Visual Kei", il finit par trouver assez facilement. Quelques mètres suffirent pour se rendre dans la catégorie désirée. Ezakiel est aux anges à la vue du choix disponible. Il commence ses fouilles, tel un archéologue, observant minutieusement les noms de groupes
<< Whaa !! Je dois rêver, c'est pas possible autrement ! D'espairsRay, Moi dix Mois... Et dir en grey... Il y a même du ClearVeil ! >>
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Alana était une fois de plus au centre commercial. Cette fois, elle portait un mini haut, moulant, et un jean qu'on pourrait quaifier de même. Elle avait noué une partie de ses cheveux en une petite queue derrière sa tête et mit quelques barettes pour faire joli. Une fois sur place, on l'avait invitée plusieurs fois à aller prendre un café, elle refusa plusieurs fois. L'un de ses courtisants se fit cependant plus insistant et elle se vit dans l'obligation de se dépêcher pour le semer. Sans faire exprès, cette pesudo fuite l'avait fait rentrer dans quelqu'un. Mais elle n'avait pas le temps. Elle se dépêcha de l'aider à se relever et reparti, criant un "Désolée!!" par dessus son épaule. Et puis tout fut terminé, le bonhomme n'était plus en vue.
*Bon débarras...*
Songea la rousse. Elle se mit donc en quête d'une boutique intéressante et c'est en passant devant le magasin de disques qu'elle vit celui qu'elle avait poussé un peu plus tôt. Elle décida d'aller s'excuser dans les formes cette fois-ci.
S'approchant doucement, elle se racla légèrement la gorge pour lui signaler sa présence et ne pas le prendre par surprise.
Son exaltation devant les groupes qu'il avait sous les yeux la fit sourire.
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Ezakiel est soudain tiré de son monde, étant ramené par un raclement de gorge. Sans réellement savoir pourquoi, il sent que ce raclement lui était destiné. Le garçon se retourne alors, se retrouvant face à une jolie jeune femme, le fixant bel et bien. Se rendant compte de son récent comportement quelque peu étrange, il repose tout de suite sur le présentoire les CD, manquant d'en faire tomber d'autres dans sa hâte. Puis, il se retourne d'un coup, tremblant.
A son tour, il se racle la gorge, tentant de reprendre son sérieux tant bien que mal. Il tente alors de demander, de la façon la plus normale possible, voir légèrement snob:
<< Oui ? Voulez-vous quelque chose en particulier ? >>
Sa voix aussi tremble. Au final, il se demande pourquoi il continue encore de tenter de jouer la carte de la classe. Cela le rassurerait-il ? Peut-être bien, oui. Ezakiel à soudainement un déclic. Il a l'impression de connaitre la personne qui se trouve en face de lui. Seulement, impossible de l'identifier complètement. Tant pis, il le saura surement bientôt. En attendant, le français profite du superbe paysage qui lui est offert depuis la venue de la belle.
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La pretresse ne put s'empêcher de sourire en voyant l'empressement du jeune homme à remettre tous les CD en place, manquant de ce fait de tous les faire tomber. C'était touchant. Elle croisa les bras et arqua un sourcil lorsqu'elle l'entendit parler d'un ton si... Hautain! Il ne collait absolument pas avec la scène qu'elle venait de voir. Mais admettons.
"C'est moi qui t'ai bousculé. Je t'ai vu et j'ai pensé que ça serait bien que je revienne m'excuser "dans les formes" si tu permets cette expression. Un rapide "désolée" lancé comme ça à la vavite, quand on manque de faire tomber quelqu'un, ça n'est pas très poli."
Elle lui sourit. Il était assez mignon. Mais d'une façon générale, Alana aimait les blonds. Elle n'était donc pas un juge très objectif.
Le tutoiement était venu naturellement. Il n'était pas bien vieux, elle détestait vouvoyer les gens. Ca creusait un fossé qui lui paraissait infranchissable avant l'utilisation de la deuxième personne du singulier. Alors que quand on tutoyait directement, tout de suite ça mettait à l'aise, sur un pied d'égalité.
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Bien que véritablement surpris par les initiatives louables de la jeune femme, Ezakiel sent son rythme cardiaque ralentir. En l'entendant parler, le garçon se sent de plus en plus en confiance, mettant de côté au passage son rôle du mec distingué. C'est clair, ça ne lui sied pas. De plus, à son grand étonnement, Ezakiel se sent pour une fois capable de parler à une personne du sexe opposé. Cela peut paraitre effectivement risible, mais pour lui, c'est un signe. Quel genre de signe ? Aucune idée à vrai dire. Mais peu importe, il continue alors, avec une aisance quasi totale.
<< Ho... Oui, je me disais bien que je t'avais déjà vu quelque part. Tu sais, je ne t'en veux pas vraiment. D'ailleurs, ça serait même plutôt à moi de m'excuser. Je viens de France, et là bas, les gens ne sont pas aussi... Comment dirai-je... Actifs ? Du coup, je suis resté planté en plein milieu de l'entrée, je n'ai sûrement pas du gêner que toi. >>
Le garçon sourit, continuant d'observer, l'air de rien, la magnifique femme venant présenter ses excuses. Puis, Ezakiel, de plus en plus confiant, demande à celle-ci:
<< Tu t'appelle ? Moi c'est Ezakiel, Ezakiel Urion. >>
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Finalement, la discussion s'engageait. C'était sympa. Il avait eu l'air de se détendre après les excuses de la jeune femme, ce qui était encourageant. Son ton hautain avait disparut, fort heureusement, pour révéler le jeune homme que semblait être finalement Ezakiel. Un jeune homme un peu timide, un peu perdu, mais vraiment gentil. Oui, vraiment très gentil, puisque maintenant il se rendait responsable de l'inatention d'Alana. Elle eut un petit rire.
"La description que tu fais n'est pas très flatteuse pour les Francais."
Elle ignorait si la France de Terra était semblable à celle de la terre. Il faudrait revérifier.
"Et tu sais, ici, même quand on est pressé, on est censé faire attention à là où on va, ne rentrer dans personne et si ça arrivait, s'excuser serait la moindre des choses. Mais apparamment, j'ai manqué à tous mes devoirs."
Elle sourit, sincèrement. Fait qui n'était guère commun. Lui tendant la main le voyant se présenter, elle ajouta.
"Enchantée Ezakiel."
Cette remarque la faisait toujours sourire, vu que c'était elle l'enchanteresse.
"Moi c'est Alana. Alana Isidor. Ca te dirait de prendre un café, ou un truc du genre avec moi? Je te l'offre. Ca me donnera l'occasion de me faire pardonner et à toi, de me parler un peu de la France. Je ne suis jamais allée."
Et tout en disant cela, elle se tourna vers la sortie, sans partir cependant, attendant une réponse d'Ezakiel.
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Alana ? Quel joli prénom. Un joli prénom pour une jolie jeune demoiselle. Elle se retourne, faisant quasiment dos au garçon maintenant, puis lui invite à prendre un café ou autre chose, afin de lui parler de la France. Ezakiel se dit qu'il ne voit vraiment rien de bien intéressant à raconter à son interlocutrice à propos de son pays natal mais, après tout, est-ce une raison valable pour refuser cette invitation ? Bien sûr que non. Le jeune homme s'empressa de répondre à Alana.
<< Si cela ne te gêne vraiment pas, je n'y vois aucun inconvénient, bien au contraire. Mais... Il semblerait que nous ne soyons pas en accord sur la personne qui doit réellement des excuses à l'autre. Que pourrai-je faire pour m'excuser à mon tour ? >>
Suite à ses mots, Ezakiel adresse un large sourire à la jeune femme, et commence à emboiter ses pas. Puis, il arrive au niveau de Alana et se place à sa gauche, sans oublier ses yeux qui se baladent toujours à cetains endroits précis... Le garçon en a d'ailleurs honte. Simplement, la tentation est bien plus forte que sa raison, et il préfère mille fois succomber à ses fantasmes qu'il se fait depuis le début de la rencontre, plutôt que d'y résister.
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Réponse affirmative, Bien! On arriverait peut-être à quelque chose.
La remarque du tout jeune homme, ainsi que son sourire ammusa Alana, qui lle lui rendit d'ailleurs, visiblement ravie.
"Tu viens déjà de te faire pardonner, tu as accepté mon invation."
Et cela dit, elle guida Ezakiel à travers le centre commercial, remarquant de temps en temps les regards qu'il laissait sur quelques points bien précis de ses courbes. Plutôt que de s'en offusquer, elle s'en trouva flattée. Arriver à faire vaincre ses inhibitions à un jeune homme encore timide était une grande victoire. Pour l'encourager, prétextant avoir chaud, elle fit un peu glisser la fermeture éclair de son haut, qui se fermait par tel sur le devant, offrant à la vue du jeune homme un décolleté honorable.
Et puis ils arrivèrent au café.
"On se met en terrasse, tu veux bien?"
Sans trop attendre sa réponse, elle l'entraîna à l'extérieur, s'asseyant à une table libre, au soleil. Une petite brise fraîche venait refroidir légèrement l'atmosphère. Une serveuse, fort apétissante, vint prendre leurs commandes. Alana commanda une boisson fraîche à base de limonade et de grenadine et lança un regard interrogateur au jeune homme quand ce fut à son tour de commander.
"Alors, tu prends quoi?"
Question plus ou moins à double sens.
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Plus il discute avec Alana, plus Ezakiel se demande si, elle aussi, elle n'aurait pas des idées derrière la tête. Une fille comme elle, avoir ce genre d'idée avec un garçon comme lui ? Pour le jeune homme, cela révèle encore que du pur fantasme. Enfin, ça, c'est ce qu'il pense... Les deux jeunes personnes s'assoient à une terrasse, en plein soleil. Il fait assez chaud, encore plus depuis que Alana a décidé d'offrir au garçon une appréciable vue d'ensemble sur une partie de sa poitrine. Cependant, une légère brise vient caresser leur visage, et heureusement. Ezakiel déteste la chaleur. Du moins, les climats chauds. La chaleur d'un corps humain, ça, c'est une autre histoire. La jeune femme lui demande ensuite "ce qu'il veut prendre". Est-ce encore un hasard ? Seraient-ce ses idées qui seraient mal placées ? Ou bien, tente t-elle réellement de lui faire des avances ? Le blondinet n'y croit pas trop, mais tente tout de même de lui fournir une réponse aussi ambigüe que la question. On ne sait jamais. Après tout, qui ne tente rien n'a rien.
<< Je prendrai, pour le moment, un simple jus d'orange à la liqueur de litchi. Quelque chose de frais, pour commencer... Prendre quelque chose de chaud de ce temps, du moins sur cette terrasse, serait un véritable suicide. >>
Le jeune homme espère juste que, si son interlocutrice ne fait finalement pas d'avance, cette phrase ne lui paraitra pas trop suspecte. Il attend ensuite que la commande arrive, sans prononcer un mot, vérifiant qu'il n'aie pas offusqué sa charmante compagnie. Mine de rien, en y réfléchissant, c'est son premier véritable contact au Japon. C'est plutôt... Sympa. Vraiment plaisant même. Une idée vint à la tête de Ezakiel, mais il n'ose pas en faire la demande. Pourtant, ça lui brûle les lèvres. Il bouge son pieds, signe de nervosité. Tant pis, il sent que si il ne fait pas cette demande, il le regrettera, alors il se lance.
<<Au fait... Alana... Tu sais, tu es la première personne avec qui je sors en ville. Alors, je me demandais si tu... Enfin, vraiment si tu veux hein, je n'en tiendrai pas rigueur si tu refusais... Mais... Je voulais savoir si cela te gênerait d'être en quelque sorte mon guide dans cette ville ? Vraiment, si tu ne veux pas, je comprendrai très bien ! Après tout, on ne se connait que depuis une poignée de minutes, alors... Enfin voilà... >>
Le revoilà en état de stress. Pathétique, il faut bien l'avouer. Peut-être même qu'il vient, à l'instant, de tout mettre à l'eau.
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Ahahah! Réponse aussi ambigue que sa question. C'était chou. Si la prêtresse n'avait pas été en face de lui, elle aurait hoché la tête de droite à gauche en souriant. C'était mignon quelqu'un de timide qui essayait de faire des sous entendus. C'était parfois peu subtile, ou bien confus. Voire des fois tellement subtile que le sous entendu passait inaperçu. Là en loccurence, ça s'insérait plutôt très bien dans le contexte. Tellement bien d'ailleurs que la rouquine se demanda s'il avait fait exprès. Peut-être pas. Sur son visage, aucun signe distinctif. Bref.
Jus d'orange à la liqueur de litchi? La liqueur n'est-ce pas de l'alcool? En plein après-midi? Et il avait chaud? Intéressant.
Elle sourit, d'un sourire candide de celle qui ne comprend rien à la vie et n'a absolument pas perçu le sous entendu d'Ezakiel, et renchérit même sur un ton léger:
"Oui tu as raison. Il fait tellement chaud, que prendre un truc comme un café ou un chocolat ferait le même effet qu'un sauna. Ou presque."
Comme ça, sur le ton de la conversation. Les commandes arrivèrent, un diabolo pour elle, son jus d'orange/liqueur pour lui, avec une paille pour elle o/. La nervosité du jeune homme ne lui échapa pas, mais ça ne servait à rien de le brusquer. Il se déciderait à lui parler lorsqu'il serait prêt, voilà tout. Prenant la paille dans sa bouche, elle commençait à boire sa boisson, toute contente, quand il finit par se décider.
Sa demande la flatta beaucoup, surtout que leur relation n'avait pas commencé du bon pied, elle avait faillit le faire tomber quand même. Mais elle doutait d'être la bonne personne pour cela, ne connaissant pas très bien encore le coin. Cela dit, le fait qu'il la prenne pour une personne pouvant convenir pour le guider était une preuve qu'elle s'adaptait facilement à la vie sur Terre.
Relâchant sa paille, elle le fixa avec gentillesse.
"Je ne pourrai pas te faire faire le tour historique de la ville, je ne suis pas là depuis assez longtemps, mais je veux bien te montrer les endroits importants si tu veux. Et puis tu auras toujours le temps et l'occasion d'embaucher un guide digne de ce nom plus tard. Allez, lève ton verre et hauts les coeurs!"
Fit-elle pour lui rendre le sourire, alors qu'il semblait gêné, le gratifiant d'un clin d'oeil, tendant sa propre boisson pour trinquer avec lui.
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Sa demande n'avait pas l'air de l'enchanter plus que ça. Tant pis, au moins, il aura essayé, il n'en revient toujours pas d'ailleurs. Alana levant son verre, le garçon en fait de même, faisant s'entrechoquer doucement les deux boissons. Ezakiel entame sa commande par une première gorgée. Le litchi a l'air encore meilleur ici. Un véritable délice. Il repose ensuite son verre sur la table. Depuis quelques minutes déjà, il se sent à l'aise, il a du moins le minimum d'aisance demandé pour ce genre de situation. Une envie de fumer le prend soudainement, et se demande si il peut réellement se permettre de fumer une cigarette face à cette belle demoiselle. Il fumera plus tard, ce n'est pas si important que ça.
Le français boit une nouvelle lampée. Ils n'ont pas hésiter à forcer sur la liqueur, c'est sûr. Ezakiel sent déjà l'alcool monté à la tête, alors qu'il n'en est qu'à la moitié de son verre. Ce qui ne lui déplait pas forcément, au moins il sera totalement décontracté. En fait, Ezakiel n'a aucun mauvais souvenir lié à une éventuelle consommation trop élevée. Le si peu de soirées auxquelles il a participé par le passé, il a toujours su boire assez pour se libérer de sa timidité, se lâcher, sans pour autant être malade. En espérant que ce grand verre corsé lui suffise pour se lâcher. C'est plutôt bien parti en tout cas, car il ne manque pas d'imagination en ce qui concerne les sous entendu, qu'il trouve de plus en plus subtiles. Sa main saisit à nouveau son verre déjà suintant, et enchaine la conversation.
<< Dis-moi, quel âge as-tu ? J'essaie depuis le début de te donner un âge, mais je n'y arrive pas. A te regarder, je serai tenter de dire que tu es une jolie adolescente, qui possède la fraicheur d'une fille de 16 ans, seulement ton comportement est digne d'une jeune adulte. >>
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L'alcool en pleine journée. Quand il faisait chaud. Combinaison mortelle. Au fur et à mesure qu'Alana voyait le verre d'Ezakiel se vider, elle l'observait, son visage, ses muscles, se détendre de plus en plus. Il semblait moins nerveux, plus entreprenant. Moins timide. Elle comprit donc que l'alcool le déshinibait presque complètement. Intéressant.
Sa question ainsi que ses remarques la firent sourire.
"En fait j'ai tout juste 19 ans. Et toi, quel âge tu as? Et qu'est-ce qui t'ammène dans notre beau Japon? Tu t'y plais pour le moment?"
Elle continuait de sirotter tranquillement sa limonade à la grenadine, jouant du bout de sa paille avec les galçons. Avec la chaleur qui faisait, elle eut une idée. Du bout de sa paille, elle print un des glaçons qu'elle mit dans sa bouche. c'était gelé! Après en avoir fait fondre une partie, pour enlever le sucre, elle le remit dans sa main et le passa sur son cou et sur la naissance de sa gorge du bout des doigts. C'était frais, ça faisait un bien fou.
"Je me demande bien ce que tu peux trouver comme compensation ici. Tu verras, quand je te ferai faire le tour, qu'il n'y a rien de bien exceptionnel dans le coin!"
[En manque léger d'inspi, sorry :x]
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[Je peux comprendre, pas de soucis sur ce point ;)]
Voyant la jolie demoiselle se rafraichissant avec un de ses glaçons, la température corporelle du garçon, elle, augmentait. Son envie pour Alana est maintenant débordante, et il a bien du mal à la contenir. Il faut absolument qu'il sache si son interlocutrice a réellement envie de lui, où si il nage simplement en plein fantasme. Comment va t-il pouvoir en être certain ? Une seule chose est sûre: si il réussit à cerner le but de la jeune femme, il n'hésitera pas à lui faire plaisir...
<< J'en suis moi aussi à ma dix neuvième année d'existence, et c'est au bout de la seizième année que j'ai commencé à faire n'importe quoi en cours. Du coup, je n'ai pas eut d'autre choix que de venir au Japon, car le lycée Seikusu est le seul qui puisse m'accepter et que je puisse rejoindre, grâce à mon oncle qui vit ici. En tout cas, le si peu que j'ai pu voir de cette ville m'a l'air vraiment intéressant. J'aime beaucoup la vivacité de sa population, je me fais même parfois bousculer. L'avantage, c'est que cela m'aura permit de faire la rencontre d'une superbe créature. >>
Ezakiel, à la fin de son monologue, adresse un large sourire à Alana. Non. Ce n'est pas assez explicite pour qu'elle comprenne clairement les envies du français, et il s'en doute. L'alcool l'a complètement sonné, et il se sent d'attaque pour tenter une approche un peu plus... "intime".
<< Et puis, je suis sûr qu'il y a un tas de moyens de s'amuser ici... Tu ne trouves pas ? J'avoue que j'ai quelques idées qui sont loin d'être politiquement correctes et qu'il faut une personne... Consentante pour ce genre d'activité. J'imagine que tu vois de quoi je parle, alors, si ça t'intéresse, en plus de me faire visiter la ville, tu pourrais par exemple me faire visiter des endroits plus spécifiques... >>
Ca y est. Tout a été dit. Il le sait, il le sent, encore quelques secondes avant l'instant de vérité. Malgré un calme à peu près réservé par l'alcool, le garçon sent son coeur faire quelques bonds.
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A la première tirade d'Ezakiel, Alana avait incliné la tête histoire de dire "tout le plaisir est pour moi." Elle était très flattée que l'incident du choc lui soit pardonné. Bien sûr, le regard du jeune homme à son encontre ne lui avait pas échapé et lui avait même donné un prétexte pour afficher un grand sourire.
Décidant de le faire mijoter encore un tantinet, elle renchérit sur la discussion.
"Quand tu dis que tu as commencé à faire n'importe quoi, tu sous-entends quoi exactement?"
Ne vous méprenez pas, la question qu'elle avait posé l'intéressait vraiment. Mais elle aurait pu la poser à un autre moment, quand elle aurait senti Ezakiel un peu moins "chaud". La phrase lourde de sous-entendu fit s'esclaffer la prêtresse, au rire tintinabulant. Ca n'était pas le genre de proposition qu'on pouvait se premettre de lui faire, et se débiner ensuite. Elle verrait bien s'il jouait aussi bien de sa langue un peu plus tard... Elle se leva, laissant la fin de sa boisson.
"Soit. On commence par la ville alors ça te va?"
Le jeu était simple. Elle voulait savoir si en allumant Ezakiel un peu plus pendant qu'elle lui ferait faire le tour de la ville, s'il tiendrait jusqu'à ce qu'ils soient dans un endroit assez intime et correct pour partager un moment plus intime ou combien de temps il tiendrait avant de la plaquer au mur et de réclamer son "dû". Parce qu'il était évident dans les yeux de la jeune femme qu'elle avait parfaitement comprit où il voulait en venir et exprimaient une invitation constante à aller plus en avant.
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Alana semble joueuse. Le garçon comprend alors, après tout ce temps, le jeu de la jeune femme. Combien de temps peut-il se contrôler ? Tout le temps qu'il faudra, même si cette exercice lui semble difficile. Après la proposition de de Alana, un sourire au coin des lèvres, répond:
<< Ca me va. Tu as déjà une idée de ce que tu pourrais bien me montrer ? >>
Il boit la dernière gorgée de son verre. Déjà ? Ca se boit beaucoup trop vite. Le français pose le verre, l'éloigne légèrement en le faisant glisser sur la table. Puis, il regarde son nouveau guide, et continue la discussion.
<< Avant d'y aller, je vais te parler de ma scolarité en France si tu es tant intéressée. En un mot, je dirai qu'elle était désastreuse. J'avais de très bonnes notes, des capacités en cours. J'étais premier de ma classe, deuxième de mon lycée. Mais bon, ça, c'était avant de commencer à m'ennuyer... En fait, sans vouloir être prétentieux, je t'assure qu'avoir de bons résultats sans fournir aucun effort, finalement... Ce n'est pas aussi plaisant qu'on pourrait le penser. L'ennui s'est installé, et j'ai commencé à m'occuper d'une autre façon. Je faisais tout pour, excuse moi le mot, emmerder mes professeurs. Colle sur la chaise, feu dans les poubelles, marqueur indélébile sur la quasi totalité du tableau... Tout ce qui était faisable, je le faisais. Bien entendu, j'avais quelques règles fixées par ma propre personne. Par exemple, je ne voulais en aucun cas impliquer l'entourage de mes "victimes", ni mettre en danger la vie de celles-ci. Tu vois, ce n'était finalement pas pour être méchant, mais bien pour m'occuper... >>
Ezakiel s'arrête, réfléchissant à son passé au fil de ses mots. Même si à l'époque ces challenge étaient pour lui une fierté, aujourd'hui s'en est une honte.
<< Je regrette. Vraiment... J'ai été égoïste. Je me suis occupé au dépend du travail de mes professeurs. Le pire, c'est que c'étaient des gens honnêtes et qui assumaient pleinement leur rôle. A part un ou deux cons... Oui, vraiment, si je devais retourner en arrière, je zapperai toutes ces idées que j'ai pu avoir pendant cette période... Normal que l'Académie Française m'aie refusé l'entrée dans tous les lycées de France. >>
Ayant peur de la réaction de la demoiselle, Ezakiel n'ose pas la regarder. Il regarde son verre, où quelques gouttes se baladent encore le long.
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Voulant quitter cette terrasse trop chaude à son gout, la prêtresse s'avança pour saisir le bras d'Ezakiel et le tirer vers la sortie. Une fois qu'il fut debout, plutôt que de relâcher le jeune homme comme elle aurait dû, elle garda son coude dans le sien, et l'entraîna négligemment dans les rues avoisinantes.
Tout en marchant, elle écoutait ce qu'il disait. Elle ne comprenait pas bien pourquoi s'il avait de bonnes notes et avec facilité il était obligé d'aller en cours, vu que selon elle, une fois que quelque chose était acquis, la chose était réglée, mais n'ayant jamais été à l'école elle-même, son ignorance était compréhensible. Mais bon, autant ne pas l'admettre, ça semblerait étrange. Voyant qu'il fuyait son regard, elle mit son index sous le menton du mélomane et l'obligea à tourner son regard vers elle.
La rouquine souriait.
"Je ne sais pas où je t'emmène!"
Lança-t-elle gaiement.
"Quant à ce que tu as fait, laisse-tomber les regrets. Tu n'as tué personne et la possibilité de voir quelque chose de nouveau t'es donnée. Tu devrais plutôt être reconnaissant et cesser de te fustiger. la vie continue, et si ça se trouve, le Japon t'apportera bien plus que ce que tu aurais pu avoir en France!"
Cela dit, elle lui adressa un sourire rayonnant et ôta son index sur menton d'Ezakiel. Ils arrivaient en vue du lycée. Elle le montra du doigt.
"Tiens, c'est là que tu vas aller!"
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Ezakiel se sent vraiment bien aux côtés de la belle rousse. Pourquoi ? Il n'est pourtant pas du genre "garçon à fille", et le fait qu'elle lui tienne le bras devrait le mettre mal à l'aise. Il en est de même pour ce doigt, posé avec douceur sur son menton. Au lieu de ça, il espère que ce moment dure encore quelques temps. Ce la ne fait pas longtemps que le garçon a rencontré Alana, et déjà il l'affectionne beaucoup. C'est un mélange assez étrange, mais intense. Il l'adore, et d'un autre côté, il ne peut s'empêcher d'avoir des pensées complètement obscènes sur sa personne. La situation n'est pas banale pour le français, qui se trouve entre le remord et l'excitation. Que va t-il se passer ensuite ? Il écoute son guide parler, plus concentré sur le son de sa voix que sur le contenu de la conversation elle même. Puis, Alana lui montre du doigt un établissement scolaire, lui disant que c'est ici qu'il ira. Le jeune homme lit le panneau se trouvant sur le portail. "Lycée Mishima". Il le contemple, avec admiration. L'établissement est gigantesque, ce qui est d'ailleurs surprenant pour un lycée. Du moins, en France, ce n'est pas commun.
<< Tu y es toi, dans ce lycée ? >>
Il ne sait même plus si il a posé auparavant cette question. A vrai dire, il ne sait même plus où il en est. Ezakiel espère une réponse positive à sa question, évidemment. D'une, pour ne pas se retrouver seul dès la rentrée, puis afin d'avoir plus de temps encore avec elle. Ezakiel essaie de se ressaisir. Après tout, il a fait la connaissance de la jeune femme à la hâte... Il le sait, il ne doit pas fonder trop d'espoir dans ce genre d'approche. S'arrêter à une relation sexuelle serait le meilleur. C'est ce que pense le garçon.
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Coulait des regard vers Ezakiel, le trouvant avec parfois un air étrange, comme torturé. Inquiète, elle espérait qu'il lui en parlerait si quelque chose clochait. Elle ne tenait pas à lui faire passer un mauvais moment après des instants si prometteurs dans le café. Nous verrons bien...
Elle observa le lycée en même temps que lui, pensant qu'il était plein de jeunes à la sexualité brimée ou bien exacerbée, qui ne demandaient qu'à en jouir, encore et encore. Un soupir lui échapa.
C'est en quittant son expression lointaine et un brin de malice qu'elle répondit à la question du jeune homme.
"Peut-être, peut-être pas... Peut-être certains jours, peut-être pas d'autres. Tu verras bien."
Elle lui sourit et déposa un baiser sur sa joue.
"Allez viens, je vais t'emmener voir le parc maintenant et on terminera par la piscine. Ca te va?"
Elle lui sourit et le tira par la main pour l'entraîner dans son sillage vers le grand parc le plus proche, celui où tout le monde venait faire un tour quand il faisait beau. Il y avait un lac dans lequel on pouvait se baigner, quelques jeux d'enfants et des petits coins ici et là un peu partout.
"C'est super agréable ici au printemps, mais l'été il fait tellement chaud que le lac est blindé. Dans ces cas là, il vaut mieux prendre un bain d'eau froide! Ou aller à la mer."
Fit-elle en souriant.
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Le garçon lance quelques regards discrets vers Alana, de temps en temps. Il la sent à son tour perplexe. Se peut-il que Ezakiel lui transmet malgré lui le si peu de malaise se trouvant en lui ? Non, il ne veut pas. Tout ce qu'il veut, c'est continuer sans aucun accroche, que tout se passe pour le meilleur du monde et qu'aucun des deux protagonistes ne regrettent ce bel après midi. Alors, il décide de se laisser de côté toutes ces questions qui le tourmentent tant, et profiter au maximum de l'instant présent, sans se soucier du futur. Sûr que si la jeune femme connaissait l'état actuel du français, elle le trouverait complètement ridicule et sans intérêt. Cette pensée l'attriste, rien qu'en essayant de s'imaginer la situation.
Il ne comprend pas la réponse fournit à sa question, mais s'en trouve tout de même déçu. Quoique veut dire la réponse, elle est tout autre qu'un oui franc. Alors, Alana dépose un baiser sur sa joue. Quel agréable contact, ses lèvres sont douces et chaudes. Ezakiel sent une sorte de frisson le parcourir de part en part. Il a à peine le temps de répondre à la proposition du programme de la fin de l'après midi qu'il se laisse guider bêtement par la jolie, qui lui prend maintenant la main. Son corps commence à réagir, de façon tout à fait masculine. Gêné, il tente de ne pas y prêter attention, espérant que le nouvel invité décide se la jouer profil bas. Une fois arrivé au parc, le garçon observe le décor, tout autour de lui. C'est joli. Très joli même. Ce lieu est directement désigné comme étant le lieu de méditation du jeune homme. Le lac est étincelant, le regarder donnerait envie à n'importe qui de sauter dedans, même aux plus réfractaires à la baignade.
<< Je comprends que beaucoup de personnes viennent ici. C'est paisible, propice aux réflexions qui sont parfois pas très simples, je pense passer beaucoup de temps ici. >>
Il lance un sourire à la rouquine. Son pouce se met, instinctivement, à caresser le dos de la main de Alana. Il espère simplement ne pas repousser la fille, ce qui serait contraire à ses intentions. Ses yeux se baladent furtivement sur le corps de celle-ci, toujours autant, voir plus, emplis de désir pour ces formes parfaites et alléchantes. Seulement, cet endroit ne semble pas tout à fait indiqué pour laisser libre cours aux plaisirs de la chair. Devra t-il encore attendre avant de pouvoir enfin profiter de ce véritable bijou ?
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En bonne prêtresse d'Aphrodite qui se respecte, l'état d'Ezakiel, son niveau de désir, ne lui échappa. Pas plus qu'elle n'avait été dupe dans le café. Consultant rapidement sa montre, elle se dit qu'il avait suffisamment mariné quand même. Le pauvre, il avait dû quand même attendre quelque chose comme deux bonnes heures, entre le moment où il avait commencé à la regarder avec insistance et maintenant qu'ils étaient au parc. Sa réflexion la fit sourire.
"Je suis pas sûre, après la fin des cours il y a pas mal de gamins, ça crie, ça joue de tous les côtés... Enfin là tu as la chance de le voir presque vide, tant que les gens sont au travail, dans les magasins ou ailleurs. On pourrait peut-être en profiter tu crois pas?"
Souriant, elle souhaita parvenir à le surprendre en l'embrassant rapidement sur la bouche, le guidant ensuite vers un coin un peu plus ombragé, un peu plus isolé, un peu plus intime du parc. Elle le tirait en marchant à reculons, le dévorant des yeux, pour ne s'arrêter qu'une fois stoppée par un arbre. Elle relâcha ensuite la main d'Ezakiel, qu'elle avait tenue tout du long.
"Alors, est-ce qu'entre tous les défis que tu t'imposais au lycée, il y en avait en rapport avec des membres du sexe opposé?"
Son regard se voulait provocant et langoureux, sa posture lacive. Serait-ce suffisant pour encourager Ezakiel?
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Tout fut si rapide. Alors que le temps semblait tourner au ralenti durant ces dernières heures, l'entreprise de la jeune Alana, elle, ne prit que quelques brefs instants. A peine Ezakiel eut le temps de comprendre ce qui se tramait qu'il se retrouve là, plaquant la belle jeune femme contre un arbre, à l'abri de rares mais malgré tout potentiels regards indiscrets. Il sent son coeur s'emballer, sa respiration s'accélérer. Pourtant, le garçon n'est pas terrifié. Non. Cet état, il n'a qu'une seule et unique cause: l'envie. Une envie qu'il réussit à canaliser pendant un après midi entier, une envie qu'il va dans un instant pouvoir laisser s'exprimer, s'épanouir. Mais n'y a t-il réellement que l'envie qui le rend aussi fébrile ? Il peut percevoir, au fond de lui, une sorte de peur. Celle de décevoir Alana. Pourquoi ? Quand elle lui demande si il a déjà relevé ce genre de défi, Ezakiel répond:
<< Non... Jamais... Mais je dois t'avouer que ce défi me tente beaucoup... >>
Les rares relations qu'il eut jusqu'ici n'étaient rien d'autre qu'un plaisir bestial, à la limite de prendre ses compagnes sexuelles pour des objets d'assouvissement. En même temps, les filles qu'il côtoyait que quelques rares fois n'étaient rien d'autre que des dépravées. Des filles avides de sexe, sans aucune affinité réelle. Cela lui convenait très bien. Aujourd'hui, tout est différent. Le garçon aurait préféré que ça se passe de la même manière que par le passé, mais ce n'est pas le cas. Pourquoi cette sensation de barrière ? Qu'est-ce qui l'empêche de la prendre comme ces vulgaires trainées à l'époque ? C'est pourtant évident... Cette fille... Elle est tout, sauf une trainée. Quelque chose en lui le poussait à se retenir. Un minimum, bien entendu, car c'est une chose difficile avec cette superbe créature.
Alana... Elle a beaucoup trop de valeur aux yeux du jeune homme pour qu'il se permettent n'importe quoi avec elle. Après seulement une demie journée ? C'est décidé. Il saura rester soft, n'allant que dans l'originalité si sa compagne sexuelle le lui demande. Le visage du français approche celui de la rousse, doucement, jusqu'à ce que leurs lèvres se frôlent. Hésitant, il continue d'effleurer la bouche pulpeuse, alors qu'une de ses mains se pose avec douceur sur une joue, qu'il caresse tendrement. Ezakiel se décide enfin à pincer les lèvres de la belle, toujours avec attention, tandis que sa deuxième main se promène avec légèreté sur une hanche, se faufiler sous le haut de Alana.