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Asami n'était pas une mauvaise élève, cependant, ses notes n'étaient pas parfaite - En réalité, celles de personne ne l'étaient de toute façon réellement - et, de ce fait, une aide pouvait évidemment être mise à profit, et elle serait d'autant plus intéressante qu'étant en dernière année de lycée, la jeune fille devait donner le meilleur possible. Ainsi, comme ses parents l'avaient proposé, elle prenait divers cours de renforcement, dans toutes les matières : Beaucoup se passaient au lycée ou d'autre établissements spécialisés, en petits groupes, mais pour diverses raisons - Comme des activités sportives, ses frères à garder - elle ne pouvait pas en suivre certains de cette manière, et les mathématiques faisaient parti de ces quelques matières.
Cependant, bien que ses notes y étaient plus qu'honorable, cette matière étant peut-être sa préférée, et pas question de faire l'impasse sur celle-ci. Du coup, la solution de cours particuliers avait été trouvée : Ils pouvaient être donnés par des étudiants ou de "vrais" professeurs, cependant la deuxième solution était plus coûteuse et, il faut l'avouer, moins agréable - La peur de se retrouver seule avec un adulte froid et intransigeant hantait presque Asami - aussi la jeune lycéenne avait choisi, conjointement avec ses parents, une jeune adulte pour donner ces cours de mathématiques. Les cours devaient avoir lieu relativement régulièrement au foyer familial, à une heure de l'après-midi somme-toute assez avancée.
Aujourd'hui devait être le premier cours, non seulement de mathématique mais le premier cours particulier que recevait Asami en général, ce qui la faisant un peu angoisser. Bien évidemment, largement moins que si ç'avait été avec un adulte, mais tout cela restait relativement obscure pour elle : Allait-ce être détendu ou au contraire très scolaire, que se passerait-il si Asami avait le malheur de ne pas comprendre quelque chose ? Pour couronner le tout, comme si tout s'évertuait à la mettre en mauvaise position, ni ses parents ni ses frères ne seraient présents ce jour-ci, alors qu'ils devaient l'être, l'horaire étant après tout relativement tardif, et ils ne seraient pas là avant plusieurs heures, leur absence étant en réalité liée : Ses parents accompagnaient ses frères à une compétition de sport à laquelle ils participaient tous deux, et, encore une fois, à croire que le destin s'acharnait, leur différence de catégorie étalait la présence de la famille sur plusieurs heures. Le tout dans le tout, Asami passerait le reste de l'après-midi et une bonne partie de la soirée seule, à l'exception de sa professeure.
Cependant, Asami n'en perdait pas vraiment ses moyens : Sa réponse normale au stress était de se préparer, presque à outrance. Ses parents lui avaient donné l'argent et elle s'empressa de se répéter sans cesse de ne pas oublier, et de son côté, elle avait déjà préparé ses cours, du papier, ses affaires ainsi qu'une liste d'exercices à faire, qu'elle avait pris soin de repérer dans son livre plus tôt dans la journée et qui lui semblaient intéressants à travailler. De manière plus superficielle, elle avait pris soin d'être présentable : Ses cheveux étaient admirablement bien coiffés et, par coquetterie, Asami avait pris quelques mèches à l'arrière de sa tête pour les nouer à l'aide d'un ruban blanc en papillon. Elle avait hésité pendant à moment sur la question de ses vêtements : Devrait-elle garder son uniforme après le lycée ou se changer ? Elle opta finalement pour une tenue plus décontractée mais pas pour autant dénuée de sérieux puisqu'en bien des points rappelant l'uniforme lui-même, agissant comme une sorte de compromis : Elle portait des bas bleu foncé lui arrivant légèrement au dessus des genoux, alors qu'une dizaine de centimètre plus haut commençait une jupe plissée d'une couleur très proche. Elle était aussi habillée d'une chemise blanche aux manches longues : Celle-ci n'était pas rentrée dans la jupe et les boutons de manche pas boutonnés, cependant ceux du col l'étaient quasiment tous. Aucun autre vêtement ne complétait l'ensemble, donnant une impression plaisante de simplicité sans pencher trop du côté du sérieux ou de la désinvolture.
Tout cela fin prêt, approchait l'heure du cours : N'osant entamer une quelconque activité ou quoi que ce soit, Asami était assise sur une des chaises de la table du salon, pas car le cours s'y passerait, non, ce serait au bureau dans sa chambre - Qu'elle avait d'ailleurs, profitant de cette occasion, rangée de façon à ce que celle-ci puisse tout de même servir de lieu de travail convenable sans aucune affaire personnelle traînant ça et là. Mais elle était en bas pour évidemment attendre sa professeure, dans un silence plus ou moins stressant : Elle avait joint ses mains et y reposait sa tête, les yeux fermés, tentant une dernière fois de faire un point sur ses connaissances du cours, presque comme si ce qu'elle s'apprêtait à faire était un examen. De façon parasite, elle se projetait aussi ce à quoi ce cours particulier pourrait ressembler, tantôt en bien, tantôt en mal, mais dans tous les cas elle tentait aussitôt de revenir à ses révisions de dernières minutes, consciente que ces pensées ne faisaient que participer à son état de stress. La nuit commençait à tomber : Il ne faisait pas noir, ni même à proprement parler obscure, mais l'absence de réelle clarté se faisait sentir, donnant cette désagréable impression d'un entre deux marquant la transition, en été, entre l'après-midi et la soirée, mais, aujourd'hui, puisque le Nouvel-An était à peine passé, plutôt la fin d'après-midi, ce qui en était presque plus triste. Profitant de cette réalisation pour faire quelque chose, Asami monta dans sa chambre pour y allumer la lumière - L'arrivée de sa professeure étant imminente, elle ne put même s'empêcher de, pour une ultime et on-ne-sait-combientième fois, vérifier que ses affaires étaient toutes prêtes à l'emploi - ainsi que celle de l'entrée, du salon et de l'escalier. Finalement, elle ne put se résoudre à se rassoir dans ce qui ne serait qu'un simulacre de tranquillité, et finit par arpenter lentement le salon, ses pas devenant le seul trouble de la maison, et ses oreilles écoutant à travers ce bruit parasite pour discerner la moindre trace de l'arrivée de sa professeure.
Elle put finalement entendre quelqu'un sonner, ce qui ne manqua pas de lui nouer le cœur l'espace d'un instant, mais, au moins pour mettre à profit cette longue attente, elle alla prestement à la porte pour l'ouvrir en grand à la jeune femme, se présentant d'une phrase longuement préparée.
" Bonjour, je suis votre élève, Asami Yamada, entrez je vous en prie. "
Une fois sa professeure à l'intérieure, elle obéit à la politesse, que ce soit dans des formules - Lui demandant, d'un ton peu rassuré, comment elle allait - qu'en la débarrassant de son manteau. Une fois celui-ci accroché à un cintre dans un placard de l'entrée, elle entra dans le vif du sujet et la guida à la chambre, la précédant, cependant à tout instant prête à répondre à toutes les questions qu'elle pourrait lui poser.
" Désolée mais mes parents ne sont finalement pas là, c'est exceptionnel et ils espèrent que tu les excuseras... "
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Inuki jeta son sac de sport sur son lit et regarda furtivement son radio réveil. Erf il était si tard… Elle retira rapidement ses vêtements et fonça sous la douche. Elle n'avait que peu de temps pour se préparer si elle ne voulait pas être en retard. Son match de tennis avait été plus long que prévu, son adversaire s'étant bien battue. Elle se lava rapidement prenant bien soin de se détendre. Le stress la gagnant, elle n'avait aucun doute sur ses capacités à enseigner les mathématiques… Elle avait passé son bac S en Suisse à seize ans. Oui, c'était une surdouée avec un QI de 181. Non, le stress étant ailleurs… Etre un génie ne fait pas forcément un bon professeur. Le stress venait surtout de réussir à partager son savoir.
Sa douche prise, elle regarda à nouveau son réveil. Elle avait le temps de se préparer… Sur son bureau, de nombreux livres scolaires de mathématiques traitants du programme qu'elle devra faire réviser à la jeune adolescente. Elle les avait potassé toute la nuit et une partie de la matinée. Son appartement était à la pointe de la technologie. Pratiquement tout fonctionnait à la voix.
"- Café."
La cafetière se mit en route au son de sa voix. C'est incroyable comment la technologie pouvait faire gagner du temps. Iinuki utilisa son pouvoir de pyrurgie pour se sécher. Elle avait rarement recours a son pouvoir, mais celui-ci était bien plus rapide que le sèche cheveux et les serviettes.
Hanazono alla dans la buanderie cherchait quelque chose à se mettre. En effet, le tailleur qu'elle avait préparé la veille ne lui plaisant plus, le trouvant trop strict. Comme à son habitude, elle se vêtit de dessous en dentelles noir affriolant. Pour le reste, elle se décida pour une tenue à la fois élégante et décontractée. Elle choisit donc un pantalon noir de costume, une chemise blanche à manche longue qu'elle boutonna jusqu'en haut l'habillant d'une cravate noire et d'une veste noire. Elle se regarda dans la glace quelques minutes… C'était élégant et pas trop strict… Erf… Si carrément… En panique, elle regarda l'heure… Plus le temps de changer de tenue. tant pis… Bon les cheveux… Oui, elle les attacha en queue de cheval laissant quelques mèches de cheveux libres.
Elle descendit à la cuisine et se prit une tasse de café qu'elle bu d'une traite. Prenant son trois quart et son sac, elle sortit téléphone à la main. Le taxi qu'elle avait appelé était déjà en bas.
Elle regarda à plusieurs reprise sa montre qu'elle portait au poignet droit… C'était une montre de luxe en diamant, cadeau de communion de ses grand parents. Elle n'était pas croyante, et à l'époque, elle avait fait sa grande communion pour les cadeaux. Le trajet lui paru interminable à tel point qu'elle pensa être en retard.
Prenant une grande bouffée d'air devant la porte de la maison cossue, elle sonna fixant sa montre. Elle avait 5 minutes d'avances. La porte s'ouvrit pratiquement sur le coup, comme si la personne guettait son arrivée avec impatience. Une jeune adolescente se présenta invitant Hanazono à entrer. Ce que fit la jeune femme en talon haut. Même si elle portait rarement de talons, Iinuki marchait parfaitement bien avec ; elle adorait les talons, cela amplifiant sa démarche féline.
" Bonjour, je suis votre élève, Asami Yamada, entrez je vous en prie. "
Iinuki s'inclina se présentant en lui donnant son manteau. Il était dur de savoir laquelle des deux était la plus stressée.
"- Iinuki Hanazono. Merci… C'est une très belle demeure que vous avez là."
Sa jeune élève lui expliqua que ses parents n'étaient finalement pas là… Voyant son élève nerveuse, Hanazono prit sur elle pour détendre Asami.
"- Je vais très bien merci. Un peu stressée, je dois bien l'avouer. Si Vous voulez bien, nous pourrions nous tutoyer… "
Iinuki suivit l'adolescente jusqu'à sa chambre. Une chambre parfaitement rangée. Chaque chose étant à sa place. Iinuki remarqua les affaires prêtes pour travailler sur le bureau. Elle se reconnue dans cette organisation ce qui finit de la détendre. Elle ouvrit sa sacoche sortant un cahier à spirales. Elle ne connaissait pas le niveau exacte de son élève et donc, elle avait préparé plusieurs exercices de différents niveaux.
"- Ne sachant pas sur quoi tu voulais travailler, j'ai pensé à différents exercices. Mais en voyant le papier sur ton bureau, tu as déjà réfléchi à des exercices. tu permets que j'en prenne connaissance?"
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À l'ouverture de la porte, Asami avait eu une légère frayeur : Elle crut que son cauchemar d'une professeure froide et intransigeante était devenu réalité, car la jeune fille qu'elle avait en face d'elle était littéralement en costume : pantalon, cravate et veste noirs ainsi qu'une chemise blanche et des talons. Se demandant déjà ce que pourrait devenir ces cours avec une femme aussi stricte - Du moins, autant qu'elle se l'imaginait - elle prit son manteau machinalement et le rangea. Cependant, lorsqu'elle se retourna vers elle, déjà "guérie" de son choc initial - Qui cristallisait la plupart de ses craintes - Asami vit qu'elle était finalement bien peu sûre d'elle et en tout cas, elle ne dégageait pas une impression d'autorité écrasante : Au final, elle semblait bien plus humaine, avec une teinte d'hésitation dans sa voix. Alors que la lycéenne guidait son professeur vers sa chambre, celle-ci continua la conversation et, une fois pour toute, rassura son élève, qui accepta avec joie sa proposition.
" Je vais très bien merci. Un peu stressée, je dois bien l'avouer. Si vous voulez, nous pourrions nous tutoyer… "
" Oui, avec plaisir...Et, je dois avouer que je suis aussi assez stressée..."
Asami avait dit cela sur un ton de confession : Elle restait assez impressionnée par la jeune femme et, si elle n'en avait plus aucune "peur" - Elle ne pensait plus du tout que ces cours seraient une plaie - elle n'était pas encore en confiance. Sa préoccupation était maintenant de briser la glace - après recevoir son cours, bien entendu - se disant que cela fait, tout deviendrait bien plus agréable, pour l'une comme pour l'autre finalement, car après tout, se dit-elle, la femme qu'elle guidait devait être dans une situation relativement semblable. Cependant, Asami n'osait souffler mot pour l'instant, ayant peur de dire quelque chose d'inadapté, et, finalement, avant de réellement trouver quelque chose, elle était déjà à l'étage.
Asami accueillit sa professeure dans sa chambre, la laissant rentrer en première une fois arrivée devant la porte. Alors qu'Iinuki observait la chambre, ce que pouvait clairement voir la lycéenne depuis derrière elle, celle-ci se félicitait de s'être ainsi préparée : Non seulement sa professeure était visiblement positivement impressionnée par le rangement de la pièce, mais les deux jeunes filles n'avaient plus qu'à s'asseoir sur des chaises déjà en place pour se mettre au travail. Asami prit soin de bien rabattre sa jupe sous elle lorsqu'elle s'assit, et, sous l'action du stress, elle baissa aussitôt la tête, balayant d'un regard inquiet son bureau en même temps qu'elle joint ses mains au creux de ses hanches dans un réflexe lié au stress. Elle pouvait aisément deviner qu'Iinuki sortait ses propres affaires, l'observant du coin de l'œil. Lorsque sa professeure parla, Asami releva brusquement la tête, la regardant droit dans les yeux pour la première fois, et mit quelques fractions de seconde à répondre, ses lèvres bougeant sans le moindre son pendant l'attente. Elle ne savait pas réellement pourquoi elle agissait ainsi tout d'un coup, sans doute car elle ne pouvait maintenant plus simplement balbutier quelques formules de politesse ou peut-être car elle était maintenant réellement proche de la jeune femme : Le bureau étant conçu pour une seule personne, les deux jeunes filles devaient être remarquablement peu éloignées pour tenir ensemble devant la table. Finalement, prenant une discrète inspiration avant de parler, Asami tira à elle une petite feuille et le livre, tous deux déjà clairement exposés sur le bureau, pour illustrer ses propos mais aussi permettre à Iinuki, ensuite, de les lire :
" J'avais déjà fait une listes d'exercices que notre professeur avait conseillé et qui sont notés comme assez dure par le livre, je...Je n'ai pas vraiment de difficultés...Je veux juste m'assurer de bien comprendre. "
Graduellement, alors qu'elle parlait, Asami se mit à rougir, sentant peu à peu sa confiance faillir alors que son interlocutrice la fixait du regard, mais, une fois sa phrase achevée, elle put voir le regard d'Iinuki se tourner vers la liste et le livre, en tournant régulièrement les pages. Cela fut une bouffée d'air pour elle, qui non seulement sentait la pression retomber, mais forte de cette "expérience", elle se sentait à nouveau plus en confiance avec sa professeure. Peut-être que ce fut ce gain de confiance qui la poussa encore plus en avant, puisque finalement, Asami osa poser une question à la jeune femme, qui plus est pour la première fois réellement dénuée de tout rapport avec les cours qu'elle donnait :
" Et...Qu'est-ce que tu fais en ce moment..? "
Elle demandait cela autant pour en savoir plus - La jeune fille s'imaginait que, comme beaucoup de gens à cet âge, sa professeure continuait toujours ses études, ce qui était sans compter sur sa formidable avance - que pour se rapprocher d'Iinuki, posant en même temps que cette question, pour la première fois, un regard attentif sur la jeune femme. Elle était plutôt belle, il faut l'avouer: Asami pouvait retrouver en sa professeure la même application et le même soin à son apparence que chez elle-même, ce qui entreprit, décidément, de la rapprocher d'elle. Elle se demanda alors si ce n'était pas la raison de ses habits d'apparence aussi stricte : La lycéenne, s'identifiant avec une étonnante facilité à elle, se dit que finalement, si elle devait elle aussi travailler, qui plus est pour la première fois - Ce qui, si l'on s'en fit à sa timidité, semblait être le cas, se disait Asami - elle aussi s'habillerait ainsi, et, dans l'ensemble, n'agirait sans doute pas bien différemment. Dans une inspection un peu plus en détail, elle put constater que ses cheveux étaient très longs et organisés en une coupe pour le moins ravissante, et, ce qu'elle n'aurait pu remarquer au premier abord, elle avait plusieurs trous sur le visage et les oreilles, vraisemblablement pour des piercings, ce qui acheva de détruire l'idée d'une professeure intransigeante dans l'esprit de la jeune lycéenne - C'était peut-être superficiel, mais Asami n'imaginait pas une personne à piercing comme stricte et froide. Il était difficile de savoir si elle avait simplement arrêté de les porter ou avait décidé, pour travailler, de les enlever temporairement, mais le concernant la seconde option, d'une certaine manière, la jeune fille se disait qu'il était dommage de troubler ainsi ce qu'elle trouvait autrement être un très beau visage au grain de peau qu'on pouvait d'ors et déjà juger comme agréable. Ses habits - Qui, même s'ils ne transmettaient plus cette impression sur Iinuki, restait pour Asami stricts - eux ne permettaient pas vraiment de dire quoi que ce soit de la jeune femme, tout au plus que sa silhouette était harmonieuse et en tout point irréprochable, même s'il était difficile de la juger en précision sous ces vêtements de toute façon peu flatteurs.
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Les deux jeunes femmes étaient proches l'une de l'autre. Hanazono ne put s'empêcher de regarder Asami plus attentivement. Elle porté une tenue à la fois classe et décontractée. Tout était parfaitement bien pensé jusqu'au moindre petit détail. Jupe courte proche de celles des écolières, le fait de laisser sa chemise en dehors sans boutonner les manches, rendait la tenue moins strict. De plus, un ruban papillon dans les cheveux. Hanazono à sa place n'aurait pas pu mieux choisir. Iinuki était stressée, mais dans la chambre, elle n'était pas la seule personne à l'être. Posant ses yeux rubis sur Asami, elle remarqua le malaise de cette dernière. Hanazono s'en voulu un peu - on lui avait toujours inculqué que le stress était contagieux - elle se devait de briser la glace ; à la fois pour son élève et pour elle. La jeune femme, passant la main dans ses cheveux chercha comment rassurer Asami. Apprendre en étant stressée, n'était pas agréable. Après tout, c'était son rôle en temps que professeur.
Yamada lui tendit un cahier et plusieurs feuilles d'exercices. Hanazono lut les exercices. Ils étaient intéressant, surtout celui concernant l'algèbre de boole. Les mathématiques allant vers d'autres matières bien connues d'Iinuki comme l'informatique et l'électronique. Pendant qu'elle lisait, elle s'amusa avec une mèche de cheveux se caressant la joue avec. Un tic anti stress… Oui, elle stressait, Asami la détaillait du regard, elle pouvait le sentir. Elle allait parler quand Asami la prit de vitesse.
" Et...Qu'est-ce que tu fais en ce moment..? "
Iinuki stressa encore plus. Elle ne pouvait pas lui dire qu'elle dansait le soir dans un bar louche pour payer son loyer. La jeune femme rougit. Elle en avait marre de sa tenue si bon chic bon genre. Cela ne lui ressemblant pas. Elle posa les notes de son élève sur le bureau avant de se lever. Elle enleva sa veste qu'elle plia délicatement avant de la poser sur le lit d'Asami. Elle retira sa cravate revenant s'assoir déboutonnant deux boutons de sa chemise. Cette pause lui permis de reprendre ses esprits.
"- J'ai fini mes études. J'ai un diplôme de Sciences et Technologie. Je suis jeune diplômée du MIT. Sinon, je n'ai pas de vrai travail. Le jour, je fais que du sport et le soir, je danse dans un bar… Tu es ma première élève."
Iinuki venait de se confier, okay, elle n'avait pas dit qu'elle faisait du lap dance dans un bar relou… Mais bon, cela suffit pour la faire rougir… Ca fait tache sur un cv… Hanazono se reprit comme elle put montrant un exercice à Asami. Sa main tremblait. Il faut dire qu' Hanazono avait un train de vie gargantuesque ; tout travail étant donc bon...
"- Euh… Je pense que l'exercice sur… Euh… L'algèbre de Boole est intéressant. Quand dis tu?"
Hanazono regardait la feuille fuyant le regard de son élève. Que penserait elle d'elle si elle comprenait qu'elle bougeait son corps en petites tenues devant des mâles en chaleurs pour arrondir ses fins de mois. Une petite voix dans sa tête lui dit de respirer un bon coup et de se détendre, ce qu'elle fit.
"-Pardonne moi de stresser de la sorte. Essayons de nous détendre. Après tout, les maths c'est drôle ; comme le fait d'enseigner."
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Après la question d'Asami, Iinuki rougit puis se leva. L'élève eut vite peur d'avoir dit quelque chose de mal, bien que même si ça avait été le cas, la réaction semblait étrange, elle ne fit donc que suivre sa professeure du regard jusqu'à ce qu'elle se défasse de quelques vêtements : Vraisemblablement, elle voulait être un peu plus à l'aise, enlevant sa veste, sa cravate et déboutonnant sa chemise. Cela ravissait Asami, qui trouvait de toute façon ces vêtements superflus dans ce cas, puisqu'en réalité, depuis qu'elle avait posé les yeux sur Iinuki, ceux-ci n'avaient fait que la stresser, d'autant que le fait qu'elle le fasse devant elle prouvait, s'il fallait encore le faire, qu'elle n'avait plus beaucoup de retenue envers Asami, ce qui faciliterait la suite des cours en plus de mettre les deux femmes à l'aise. N'ayant pas réellement autre chose à faire, la jeune fille ne pouvait qu'admirer sa professeure : Sa veste enlevée et la chemise libéré de quelques boutons et de la cravate, elle pouvait finalement voir les réelles formes de la femme qu'elle avait devant elle : Elles étaient, sans être énormes, ce qui était cependant un bon point, d'une taille ravissante et dans l'ensemble très belles. Ce rangement fait - Car Iinuki avait pris le soin adorable de malgré tout plier ses affaires - elle retourna à sa chaise tout en répondant enfin à la question qui lui avait été posée.
" J'ai fini mes études. J'ai un diplôme de Sciences et Technologie. Je suis jeune diplômée du MIT. Sinon, je n'ai pas de vrai travail. Le jour, je fais que du sport et le soir, je danse dans un bar… Tu es ma première élève. "
La première partie impressionna réellement l'élève, qui pensait que sa professeure était tout au plus en train de faire ses études supérieures. De plus, alors qu'elle n'avait pas encore finie sa dernière année de lycée, à son âge - Suite à un calcul simple et le fait qu'elle avait pu voir sur l'annonce son âge, sans doute une des choses qui l'avaient faite choisir Iinuki comme professeure - elle était déjà en deuxième année d'études supérieures, au moins, quant à son diplôme, il était plus que prestigieux, déjà en Amérique, mais à plus forte raison au Japon, puisque cela devait demander une maîtrise assez profonde de l'anglais. Cependant, la suite était un peu moins reluisante : Iinuki n'avait pas de travail "réel" - Dans lequel on peut faire carrière, du moins - malgré son diplôme, ce qui était assez triste mais malheureusement assez commun. Une nouvelle fois, sa professeure rougit, expliquant sans doute la dernière fois qu'elle l'avait fait, quelques instants plus tôt, où il n'y avait à ce moment pas réellement de raison : C'était sans doute car elle redoutait sa propre réponse. Asami, bien qu'elle concevait aisément pourquoi Iinuki pouvait ressentir une certaine gêne, n'en ressentait aucune : Ce travail n'était pas honteux, même s'il était loin d'être prestigieux, et l'élève, touchée par la confidence, n'oserait faire baisser dans son estime sa professeure, et au contraire s'en sentait encore plus proche. Finalement, mais après tout cela, ça ne passait que pour un détail, elle ajouta qu'Asami était sa première élève, ce qui contribuait encore à excuser son stress.
Dans l'ensemble, cela dressait un portrait plutôt intéressant d'Iinuki : Si elle n'était pas parfaite, mais ça personne ne l'est, elle faisait de son mieux et ce n'était pas peu, et ses seules "faiblesses" n'étaient pas de sa faute : En ce moment, presque plus que jamais, tout travail était bon et être assez forte pour en accepter un tel était sans doute plus une éloge qu'une honte. De plus, l'allure de confession que prenait tout cela avait définitivement permis à Asami de se rapprocher de sa professeure.
Sans doute encore sous le coup de la gêne, Iinuki balbutia un conseil quant à l'exercice que son élève pourrait ensuite faire, fuyant du même coup son regard. Asami l'accepta avec joie, plaçant le livre entre les deux femmes, le tournant à la bonne page et commençant à le lire - Du moins, prendre connaissance de ses détails puisqu'elle l'avait déjà survolé. Elle prit ensuite un stylo et une feuille bien qu'elle ne commença pas immédiatement à écrire. Finalement, peut-être pour se débarrasser de tout ce qu'elle avait accumulé, elle prit à nouveau la parole, cette fois dans le seul but de détendre l'atmosphère.
" Pardonne moi de stresser de la sorte. Essayons de nous détendre. Après tout, les maths c'est drôle ; comme le fait d'enseigner. "
Cela fit légèrement sourire Asami, bien qu'elle essaya de le masquer, et, comme si c'était sa façon d'y répondre affirmativement, elle acquiesça brièvement avant de commencer à, d'une voix douce et pour la première fois sans aucune gêne, décrire la façon dont elle le résoudrait, fixant son regard dans celui de sa professeure, guettant le moment où elle ferait une erreur, bien que cela n'avait quasiment aucune chance d'arriver, l'algèbre de Boole étant une chose relativement simple et, Asami étant, comme elle l'avait dit, de toute façon excellente en mathématiques.
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Iinuki arriva à ce calmer… Son élève ne semblait pas la juger. En plus d'être belle, cette dernière était intelligente. Avec facilitée, la jeune Asami réussit à résoudre le problème qu'Hanazono lui avait posé. Iinuki discerna mieux le niveau de la jeune Asami. Cette dernière avait une voix douce et mélodieuse. Elle semblait moins stressée. Hanazono avait elle réussi à lui donner confiance? En tout cas, Hanazono n'avait plus peur.
Il était déjà tard, le temps avait filé à vitesse grand V… Iinuki remarqua quand même une erreur, sa main se posa sur celle de son élève, lui tenant son stylo. L'erreur était naturel, et ne changeait en rien le résultat à l'arrivée… Asami douée en maths, était juste allait trop vite, ne décomposant pas assez son calcul.
"- Attend Asami. Regarde ici, tu vas trop vite… Tu es douée certes, mais les professeurs attendent que tu développes d'avantage. Sinon, c'est vraiment parfait."
Iinuki tient toujours la main de la jeune femme. Celle ci est douce… Hanazono lui lâcha la main. Elle s'amusa avec une mèche de cheveux. Asami n'avait fait aucune erreur, elle avait juste été trop vite, la différence entre un 18 et un 20 sur 20. Iinuki jugeait mieux le niveau de son élève, et celui-ci était impressionnant pour son jeune âge. Iinuki regarda sa montre… Elle se demanda si elle devait offrir une pause à Asami.
"- Asami… Tu es vraiment douée… As tu une idée précise de ce que tu souhaites réviser? Je pourrais te préparer un exercice pendant que tu fais une petite pause."
Iinuki, à l'écoute attend la réponse de la jeune Asami. Celle-ci ne l'avait nullement jugé bien au contraire… Asami avait rassuré sans le savoir Hanazono.
"- Que dis tu de dix minutes pour la pause? Cela me permettra de te faire un exercice à ton niveau."
Hanazono soupire et incline la tête s'excusant.
"- Je me la joue trop strict? Désolée si c'est le cas. J'ai encore du mal à trouver mes marques. "
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Après beaucoup d'exercices qui semblèrent passer très rapidement, Asami n'avait toujours pas fait d'erreur, et elle se sentait en confiance aussi bien quant à la matière qu'elle révisait que celle qui l'assistait dans ses révisions. Cependant, alors qu'elle faisait un exercice, elle fit une erreur - Du moins, elle oublia de justifier un calcul - sans le remarquer, aussi, alors qu'elle continuait la résolution du problème, elle sentit la main d'Iinuki se poser sur la sienne, ce qui la surprit quelques instants, la faisant rougir, avant qu'elle ne comprenne avoir fait une faute. Ce contact chaud sur sa main était assez agréable, et bien qu'elle ne pouvait le sentir que du dos de sa main, elle pouvait deviner la douceur de la peau d'Iinuki et l'apprécier. Se tournant malgré cela vers sa professeure pour connaître son erreur, elle fixa son regard dans le sien.
Lorsque celle-ci lui fut révélée, elle fut soulagée, car elle n'avait en soi-même pas réellement commis de faute, elle devrait simplement faire attention à mieux justifier. Lorsque sa professeure, après un temps bien plus que nécessaire mais pas pour autant gâché selon Asami, lui lâcha la main et regarda sa montre avant de, ce qui n'était pas du tout superflu, proposer une pause pour son élève alors qu'elle préparerait un exercice spécialement pour la jeune fille.
" Oui, j'aimerais réviser l'espace...J'ai compris mais j'ai toujours un peu peur de faire une erreur d'étourderie, je trouve ça assez brouillon...Enfin, si ça ne te dérange pas de faire ça, tu n'es pas obligée... "
Asami ne voulait pas donner de travail supplémentaire à sa professeure, d'autant que cela aurait globalement voulu dire se reposer tout en la laissant travailler, mais il est vrai que ce serait peut-être plus efficace qu'un des exercices du livre - Qui malgré tout restaient assez basique et pas forcément au niveau des examens - et aussi plus intéressant, puisqu'il serait fait par Iinuki, ce qu'avait une certaine envie de voir Asami. Lorsque la jeune femme fixa la pause à 10 minutes, son élève se permit de se lever de sa chaise, d'une part car il fallait avouer qu'elle n'était pas des plus confortables, surtout avec le temps, mais aussi pour laisser plus de place à Hanazono qui en aurait besoin alors qu'Asami n'en avait aucun. Prenant garde de ne pas bousculer sa professeure dans cette action, la jeune fille, une fois debout, s'étira, cependant avec de la retenue pour ne pas déranger Iinuki derrière elle, ce qui dévoila, de par l'ample geste, une partie de son ventre, à son insu, la chemise étant relativement courte. Après cela, elle alla s'asseoir sur son lit, prenant garde de bien être à l'opposé des affaires de sa professeure pour ne pas les déranger avant de se pousser jusqu'à être dos au mur, les jambes repliées sur le côté pour ne pas les voir flotter dans le vide. Finalement, alors qu'Asami s'imposa un silence pour ne pas déranger Hanazono, celle-ci le brisa pour s'excuser :
" Je me la joue trop strict? Désolée si c'est le cas. J'ai encore du mal à trouver mes marques. "
" Non non pas du tout, c'est très bien comme ça... " Rassura son élève, avant d'ajouter " En fait c'est parfait...Tu es vraiment douée pour enseigner... "
Elle avait dit ça bien entendu pour mettre un terme à tous les doutes de sa professeure, mais il serait faut de croire qu'Asami mentait en disant ça : C'était le fond de sa pensée, elle appréciait réellement Iinuki.
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Iinuki travaillait sur un exercice adapté au niveau de son élève, du coin de l'oeil, sans vraiment le vouloir, elle entraperçut le nombril de la jeune Asami. Celle-ci c'était étirée ; sa chemise étant courte, ce simple mouvement révéla furtivement son magnifique ventre. Hanazono déglutit dandinant de la tête pour ce concentrer à nouveau. Essayant de reporter son attention sur l'exercice en cours, Iinuki soupira. Tout en pensant à l'exercice, elle ne put s'empêcher de ce dire qu'Assagi était certes jeune, mais plutôt jolie. De longs cheveux, une silhouette gracile aux courbes harmonieuses, des yeux de biches et un sourire trop trognon, lui donnant un petit quelque chose de charmeur ; surtout quand la jeune fille rougissait. Leurs regards un instant, c'étaient croisés brièvement… L'instant fut bref, mais il avait marqué la jeune prof ; assez pour marquer Iinuki… Tout d'un coup, elle avait chaud, sa concentration devenait difficile. Hanazono cherchant à reprendre le contrôle, joua avec une mèche de cheveux - l'enroulant autour de son index - ; un tic nerveux montrant son stress.
Iinuki avait du mal à reprendre sa concentration, son regard volant de ci de là inspectant la chambre de Yamada. La pièce reflétait parfaitement Asami, sobre, parfaitement rangée… Hanazono aurait pu ce croire chez elle ; cela la rassurant… Il fallut en tout, treize minutes à Iinuki pour mettre au point un exercice pointu pour son élève. Hanazono avait travaillait toute la nuit, la jeune femme cherchant toujours la perfection. Elle était ensuite partie à la natation faire quelques longueurs pour ce détendre avant son match de tennis. Pressée par le temps, elle n'avait rien mangé depuis la veille au soir.
"- Asami, j'ai fini… On reprend?"
Hanazono se redressa, faisant face à son élève assise sur son lit. Cette dernière était tranquillement assise… Iinuki cligna des yeux sa vision se troublant… Iinuki tituba s'approchant vers le lit avant de s'écrouler sur le sol. Elle avait dépensé trop d'énergie sans rien avaler…Hanazono tomba à même le sol perdant connaissance un cours moment.
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Asami se reposait, les yeux fermés, suivant le bruit irrégulier du crayon de sa professeure pour ne tout de même pas s'endormir, s'habituant presque à cette musique, mais surtout sentant la fatigue s'estomper de son corps, lui donnant une agréable impression de bien-être. Elle fut sortie de son repos par le bruit que fit la chaise d'Iinuki quand celle-ci se leva et sa douce voix signalant la fin de la pause, cette mauvaise nouvelle cependant adoucie par l'attention qu'avait pris sa professeure de formuler cela comme une question. Se levant presque énergiquement, prenant à nouveau garde aux affaires posées sur le lit, elle posa son regard sur la jeune femme, mais au lieu d'une Iinuki relativement énergique comme elle avait pu en avoir l'impression jusqu'ici, elle ne vit que sa professeure anormalement pâle, l'attention au plus bas et titubant. Alors qu'elle pressa le pas, alarmée, pour lui demander ce qui n'allait pas, elle la vit s'écrouler, ce à quoi Asami eut à peine le temps de réagir, parvenant cependant à au moins amortir sa chute, la prenant dans ses bras pour ne pas que sa tête heurte le sol trop brusquement. Une fois assurée que sa professeure ne s'était pas blessée, la jeune fille put cependant constatée qu'elle était évanouie, paniquant d'un seul coup. Elle approcha d'abord son oreille de sa bouche, vérifiant si elle respirait, ce qui était par chance le cas : c'était déjà ça, sans doute était-ce au moins le signe qu'elle ne risquait pas grand-chose. Après quelques longues secondes, Iinuki reprit vaguement connaissance, ouvrant faiblement ses yeux et tentant de balbutier quelque chose, cependant si faiblement qu'Asami ne put en comprendre un mot. Se disant que cela devait indiquer qu'elle manquait "simplement" bien que malheureusement de sommeil ou de nourriture, ce qui était relativement souvent le cas chez de jeunes adultes cumulant les travails - Ce que faisait sa professeure, puisqu'en en complément de ces cours , elle travaillait dans un bar, qui plus est la nuit. Paniquant, Asami parvint cependant à dire une simple phrase à Iinuki avant de se lever, tremblante.
" Je...Ne bouge pas Iinuki...Je vais aller chercher quelque chose... "
L'élève s'était précipitée vers la cuisine, au rez-de-chaussée, pour chercher ces carrés de sucre que ses parents mettaient souvent dans leurs cafés : Elle prit directement la boîte entière, cela étant sans doute plus simple que d'en prélever plusieurs, ce qui aurait de plus été difficile vu l'état d'Asami. Remontant en toute hâte, elle se mit à genoux aussitôt arrivée dans sa chambre, ouvrit la boîte et donna un sucre à sa professeure, la fixant ensuite de son regard presque pleurant, redoutant qu'elle ne s'étouffes ou que son état empire. Posant la boîte près d'elle sur le sol, Asami alla aux côtés d'Iinuki, lui prenant la main à la fois pour rassurer sa professeure qu'elle même, et lui demanda d'une voix angoissée :
" Est-ce...Est-ce que ça va..? "
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Iinuki se sentait vide de toute énergie. La jeune Yamada avait retenu sa tête, évitant qu'elle ne se cogne… Hanazono ferma les yeux, ne les rouvrant que plus tard. Ceux si, s'ouvrirent sur le doux visage de son élève. Un visage divinement jolie et fin… Iinuki rougit. Sa bouche embrassa lors d'un bref contact, les doigts fins de son élève lui offrant un morceau de sucre. La tête d'Iinuki lui faisait mal, son visage, indiquant sa douleur.
Lorsqu'elle sentit les mains d'Asami lui prendre sa main, elle repensa à ce doux et bref contact qu'elle avait eu plutôt en faisant de même. Yamada avait une peau si délicate, presque parfaite. Hanazono tenta de se redresser légèrement. Son élève semblait vraiment inquiète pour elle. Voulant la rassurer, Iinuki voulu poser sa main libre sur la joue d'Asami. A la place, sa main rencontra la poitrine de son élève. Iinuki, encore dans les vapes, serra machinalement ce sein ferme et bien proportionné ; ni trop gros ni trop petit… Remarquant au bout d'un moment son geste, Hanazono, allant mieux, rougit. Elle voulait lâcher ce doux sein… Mais, l'envie était si grande. Elle cligna des yeux un moment avant de lâcher ce merveilleux sein pour poser sa main sur la joue d'Asami… Elle lui caressa délicatement la joue, et, de son pouce lui essuya une larme qui brillait tel un diamant au bord de l'oeil.
Iinuki se mordit la lèvre et feint l'accident.
"- Pardon… Asami… Je… Ce n'était pas mon attention."
Hanazono resta ainsi, les yeux plongés dans ceux d'Asami, ses lèvres tremblantes n'ayant qu'une envie, cueillir celles de Yamada.
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Asami paniquait terriblement, aussi reçut-elle la reprise de conscience de sa professeure comme un énorme soulagement, faisant lâcher à ses yeux déjà sanglotant de peur une larme cette fois de bonheur. Elle profitait aussi du contact chaud qu'elle avait avec sa main pour se rassurer. Comme tout à l'heure, cela l'apaisait, et bien plus qu'auparavant cela était bénéfique vu l'état de perdition dans lequel elle était : Elle tenait la main d'Iinuki des deux siennes, la levant légèrement pour lui faire atteindre sa poitrine, auprès de son cœur. Elle ne demandait rien à la jeune femme, heureuse simplement qu'elle aille bien, et elle n'en fut donc que plus ravie lorsqu'elle la vit esquisser un geste envers elle, cependant, celui-ci se perdit sans doute et la deuxième main d'Hanazono rejoignit finalement elle aussi les seins de son élève, cette fois cependant allant jusqu'à le serrer doucement. Asami n'en fit pas grand cas, d'autant qu'elle devait se l'avouer, ce n'était pas désagréable, et elle profita de cet instant où le doux toucher de sa professeure, d'ordinaire déjà délicieux, touchait sa poitrine, ce moment lui semblant aussi exquis que fugace. Car très vite, Iinuki se confondit en excuses, les bafouillant maladroitement, et retirant du même coup sa main pour la porter à la joue de son élèves qui accueillit ces explications avec joie.
Sentant peu à peu sa professeure reprendre des forces, Asami était soulagée, et elle profitait d'autant mieux des mains de sa professeure qui, même si elles n'étaient que posées sur elle, semblaient s'occuper d'elle, leur simple toucher lui apportant un bien-être réconfortant. Après quelques secondes ainsi, qui lui semblèrent paradisiaque, elle décida, même si elle ne s'expliquait pas réellement ce geste, d'embrasser Iinuki. Peut-être était-ce à mettre sur le compte du stress, de la peur, du malheureux faux-mouvement de sa professeure, du toucher si agréable que celle-ci avait ou plus simplement de tout cela à la fois, toujours est-il qu'Asami posait délicatement ses lèvres sur celles de la jeune femme. Rien de plus, rien de moins, entretenant juste un doux contact entre leurs bouches : ses lèvres étaient douces et agréables à embrasser, elle fermait les yeux sous l'émotion alors qu'elle rougissait à vue d'œil, une de ses joues portant d'ailleurs toujours agréablement une des mains d'Iinuki, alors que celles de l'élève serraient passionnément l'autre sur sa poitrine.
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Le temps s'arrêta pour Iinuki complètement hypnotisée par le doux regard de son élèves. A sa grande surprise, Asami ne semblait pas lui en vouloir pour son geste " malheur ". Pire, pour la plus grande joie d'Iinuki son élève semblait avoir apprécié ce bref contact de sa main sur la poitrine D'Asami. Envoutée par le regard de biche d'Asami, Iinuki ne vit rien venir de ce qu'il allait suivre pour son plus grand plaisir. Asami, la douce, la belle jeune fille, lui tenait toujours la main dans les siennes. Ce contact était réconfortant, et terriblement sensuel. Tenant la main d'Hanazono, Asami approcha timidement ses lèvres de celles de sa prof. Iinuki pouvait sentir, à mesure que leurs bouches se rapprochèrent, leurs coeurs battre d'envie à l'unisson. Délicatement, leurs lèvres entrèrent en contact ; un contact des plus tendre et agréable. Iinuki voyant son élève fermer les yeux fit de même, sa main caressant lentement la joue de la jeune femme.
Iinuki passa sa main dans les cheveux d'Asami avant de lui rentre un langoureux baiser passionné. Le visage d'Hanazono vira au rouge écarlate. Elle espérait qu'elle avait bien interprété l'embrassade de la ravissante Asami.
Après se tendre baiser remplit de tendres sentiments, Iinuki posa son regard dans celui d'Asami. Elle souhaitait lui faire comprend qu'elle était attirée par son élève, mais qu'elle laissait à cette dernière toute liberté d'action soit, en arrêtant, soit en continuant. Elle posa son front contre celui d'Asami lui caressant la joue…
"- Pardon si j'ai mal compris tes réactions…"
Iinuki avait certes déjà eu des rapports sexuels avec quelques amantes ; mais toujours passionnés et surtout mutuellement consentis.
"- Je suis sous ton charme… Mais je comprendrais si tu veux arrêter là ou, même, si tu souhaites mon départ…"
Le coeur d'Iinuki se mit à battre tel le tonnerre dans l'attente de la réaction d'Asami… La passion laissa place au stress, à la peur… Elle était plus âgée qu'Asami… Et elles avaient une relation d'Elève à Professeur. Hanazono tenta de se calmer en fermant les yeux, se concentrant sur les battements apaisants du coeur d'Asami sous sa main.
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Asami ne sentait plus, de tout ce qui l’entourait, que le doux contact qu’elle entretenait avec sa professeure : Sa main délicatement pressée sur sa poitrine, sa joue rougissante au creux de la sienne, et évidement, car c’était bien le plus agréable, leurs lèvres se joignant passionnément. En réalité, à ce moment là, il est vraie que la lycéenne n’était pas sûre du consentement d’Iinuki, bien que s’en doutant et le souhaitant plus ardemment que tout, et elle espérait terriblement qu’elle lui donnerait un signe, un geste d’affection qui lui intimerait de continuer.
La faisant fondre de plaisir, la jeune femme lui accorda cette preuve de désir, passant délicatement la main sans ses cheveux bleus, et se montrant aussi dédiée qu’Asami à la douce embrassade à laquelle elles se livraient ensemble. Mais elle le rompit quelques temps après, leurs visages restant cependant très près, leurs souffles s’entremêlant, et leurs fronts se touchant même alors qu’une de ses mains montait à la joue de son élève, maintenant un contact duquel la lycéenne ne se croyait plus capable de se passer.
Elle lui demanda si elle voulait réellement dire ce que de toute évidence Asami souhaitait ardemment, et, ce qu’elle prit presque comme une insulte, elle douta qu’elle veuille continuer ce qu’elle avait entrepris. Mais sa professeure semblait réellement troublée, fuyant quelques instants son regard avant de simplement priver son élève de la vision de ses yeux ravissants. Attendrie, Asami vola un rapide baiser aux lèvres d’Iinuki, avant d’en déposer de tout aussi brefs sur sa joue, puis le haut de son cou, et ainsi de suite jusqu’au creux de celui-ci.
Maintenant toujours d’une main celle de sa professeure sur sa poitrine, la jeune fille vint caresser le cou de sa professeure avec l’autre, et, après quelques effleurements, elle pressa ses doigts et ses lèvres de part et d’autre du cou d’Iinuki, profitant du contact divin avec la peau de celle-ci. Après ce baiser passionné dont elle profita quelques instants, les yeux fermés et se délectant des douces pulsations qu’elle sentait du bout de ses lèvres, sous la peau de sa professeure, elle leva la tête vers celle-ci et lui déclara d’une voix douce et taquine.
« Tu crois que je pourrais te résister, après t’avoir embrassée comme ça ? »
Pour appuyer sa volonté de continuer, Asami entreprit à nouveau une chaîne de baiser le long de la douce peau d’Iinuki, cette fois vers le début de sa poitrine qu’elle put atteindre du léger décolleté qu’entretenait sa chemise. Après quelques baisers sur cette surface voluptueuse, elle s’en détacha avec regret, et se mit à lentement déboutonner quelques boutons de sa chemise, ramenant, ne pouvant tout de même pas priver ses lèvres du doux contact de sa professeure, sa bouche à celle d’Iinuki, les joignant dans un baiser passionné.
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Iinuki était terrorisée… Cette attente, la réponse d'Asami bien que rapide, parue une éternité pour la jeune prof. Mais, la réponse de son élève valait toutes les attentes. Iinuki sentit les lèvres d'Asami se joignirent aux siennes, pour un baiser fugace mais incroyablement sensuel. Hanazono bascula la tête en arrière, gémissant aux doux baisers d'Asami sur son cou.
Dévorée par de tendres baisers au creux de son cou par son élève, Iinuki se mordit la lèvre inférieure. Mais la jeune femme n'était pas au bout de ses peines… OH et quelles peines justement, les plus agréables depuis fort longtemps. Hanazono se cambra légèrement sentant de douces pulsations naissantes par le suçon d'Asami. Le coeur d'Iinuki s'accéléra par le tendre châtiment qu'Asami lui faisait subir.
La voix de l'élève résonna alors, mélodieuse, envoûtante tel le doux chant d'une Sirène… Iinuki était prise dans les filets d'Asami pour sa plus grande joie.
« Tu crois que je pourrais te résister, après t’avoir embrassée comme ça ? »
Iinuki sourit heureuse… Elle se demanda qui d'Asami ou d'elle avait véritablement piégé l'autre. Asami appuya ses douces paroles par l'actions. Hanazono pu sentir les lèvres de la jeune femme reprendre une nouvelle chaine de délicieux baisers sur sa peau, jusqu'au début de sa poitrine dégagée par son décolleté.
Les seins d'Iinuki c'étaient durcis trahissant le plaisir qu'elle ressentait. L'affection qu'Asami venait de lui témoigner lui fit piquer un fard. Le regard plein d'envie et de passion, Iinuki regarda Asami s'effeuiller lentement en déboutonnant quelques boutons de sa chemise.
Hanazono rendit à son élève son baiser passionné leurs langues se lovant tendrement l'une contre l'autre. Iinuki remonta une main le long de la jambe d'Asami jusqu'à sa cuisse qu'elle caressa de ses doigts fins. Embrassant son élève sur l'oeil, son autre main alla se glisser sous sa chemise pour lui caresser le ventre, allant se placer sur les côtes d'Asami. Hanazono s'enivra du doux parfum d'Asami faisant courir sa langue de sa clavicule pour remonter lentement vers son oreille. Iinuki se décida à mordiller le lobe de l'oreille d'Asami, ses doigts fins, chatouillant les cotes de celle qui allait être son amante.
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Asami brûlait de passion pour Iinuki, et, malgré qu’elle semblait diriger sa professeure, celle-ci étant hésitante, elle ne l’était pas moins elle-même. La seule chose qui l’empêchait de se rétracter, d’arrêter tout cela, était toute l’envie qu’elle avait pour elle, et celle-ci savait divinement l’entretenir : Lorsque ses mains commencèrent à effleurer sa peau, la jeune fille sursauta presque, mais la douce chaleur qu’elles lui transmettaient, ces caresses sur sa peau la rassuraient et ne la faisait que plus se conforter dans leur baiser, lui donner l’envie de mieux mêler leurs corps, l’assuétait au toucher d’Hanazono...
Les mains courant sur son corps la passionnaient et la gênaient en même temps : Iinuki sentirait la chaleur de son corps, son sang qui bouillait pour elle, elle la sentirait palpiter sous ses doigts, mais ce toucher était si agréable, ses mains étant douces et légères sur sa peau, de réelles caresses qui la comblaient de bonheur. Quant à ses lèvres, elle se sentait incapable de s’en priver, c’était tellement agréable, si passionné...Mais sa professeure rompit bien vite ce baiser, à son plus grand regret, mais Asami se laissa faire avec plaisir, ne doutant pas que quoi qu’elle fasse, ça la ravirait. Elle sentit sa langue lentement parcourir son visage, son souffle le caressant pendant des instants qui lui semblèrent durer agréable longtemps. Lorsqu’elle se fixa enfin sur son oreille, mordillant son oreille, se surprenant à y trouver un doux et calme plaisir, la lycéenne ne put réprimer un très léger gémissement, en réalité une expiration qui s’était transformée sous le coup de son émotion et dont le contrôle lui avait échappé.
Les mains de son enseignante continuaient d’arpenter son corps, se rapprochant doucement du haut de ses cuisses et de sa poitrine, et elle-même ne put laisser ses doigts se reposer, si près de la douce peau d’Iinuki. Elle les leva lentement, hésitante, puis fit remonter à une de ses mains le bras de sa professeure qui caressait sa jambes, l’amenant jusqu’à son coup qu’elle effleura seulement de deux doigts, y captant presque une préciosité qu’il ne fallait brusquer, puis caressa son visage sans oser déranger sa morsure ô combien agréable, et enfin passa sa main dans ses doux cheveux. Ses autres doigts ne résistèrent à l’appel de la chaleur de son corps, peut-être pour se rassurer d’elle même être dans un tel état qu’elle se sentait brûler, et passa discrètement sous sa chemise pour caresser délicatement son ventre puis atteindre le début de son dos, ne faisant à tout moment qu’effleurer sa peau dont le contact la ravissait.
Se sentant capable de rester ainsi une éternité, Asami ne rompit cette posture qu’à l’idée de plus, d’assouvir l’envie qu’elle avait de sa professeure. Elle plaça le pouce de la main affairée à ses cheveux sur sa joue et lui intima d’une légère pression, plus une caresse, de basculer sur son dos. L’accompagnant, n’osant mettre ne serait-ce qu’un peu d’écart entre elles, la jeune fille restait plaquée contre elle, et lorsque son dos toucha le sol, elle s’aplatit légèrement contre elle, toujours dans son mouvement, mais prit la liberté de se mettre à califourchon sur elle. Relevant légèrement son visage pour mieux contempler celui d’Iinuki, la lycéenne rougit au simple croisement de leurs regards, et, pour cacher son empourprement et fuir ses beaux yeux, elle se réfugia dans son cou, le couvrant de baisers aussi passionnés que multiples, bien qu’elle s’attardait parfois à en faire durer un pour le simple plaisir de maintenir ce contact exquis. La main qui caressait ses cheveux alla tendrement chercha sa jambe, l’effleurant à travers son pantalon, mais leurs corps si proches qu’ils tressaillaient à l’unisson faisaient paraître ce bout de tissu dérisoire, quant à sa autre main, elle la ramena vers l’avant, effleurant ses côtes et son ventre, sentant sa chaleur. Tout cela la faisait faiblement gémir, émettant quelques bruits de plaisir malgré l’occupation divine et imperturbable de ses lèvres à couvrir le coup d’Iinuki de baisers.
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Iinuki avait brièvement vu la belle Asami rougir ; elle en était encore plus amoureuse. Hanazono pouvait sentir le plaisir monter chez sa jeune étudiante. Ses caresses, pour sa plus grande joie, faisaient réagir positivement le corps de son amante. Asami était si douce avec Iinuki. La jeune femme aurait pu prendre à tout moment les choses en mains. Mais, elle ne voulait pas brusquer Asami et souhaiter la laisser aller à son rythme. Voir Asami au commande amplifiait son plaisir ; Hanazono se sentait importante. Son étudiante était pour sa plus grande joie très entreprenante. Iinuki, perdue sous les douces caresses de sa jeune élève, gémit de plaisir. Elle en voulait plus, cela se voyait comme le nez au milieu du visage. Lentement, elle déboutonna les derniers boutons de sa chemise laissant apparaître ses seins. Hanazono portait un soutien gorge en fines dentelles noir et blanc, assorti à son tanga. Son soutif se dégrafant par devant, elle le dégrafa avec sa main gauche, libérant sa jolie poitrine. Elle offrait ainsi ses seins à la jeune Asami et à ces envies. Sa jeune élève , assisse sur elle, était si belle. Iinuki était complètement sous son charme. Ne pas prendre les choses en mains, laissant Asami donner le rythme la rassurera. Ainsi, elle était sur de ne pas aller trop vite et l'effrayer. Bien sur, elle sera câline… Après tout, elle était folle du corps de son élève.
Iinuki posa ses mains sur les fesses de son amante sous sa jupe. Elle glissa lentement ses doigts à l'intérieur de la culotte de son élève les serrant tendrement. Asami avait un joli fessier bien rebondit. Le caresser était agréable.
Iinuki embrassa langoureusement sa jeune amante. Le contact de leurs langues, l'une contre l'autre était tout bonnement divin. Ce longtemps baiser trahissait aisément les sentiments d'Hanazono pour son élève. L'une de ses mains remonta le long du dos d'Asami avant d'aller se perdre sur la poitrine de la jeune fille. Malgré le chemisier, le contact de sa main sur le sein d'Asami était agréable. Comme elle le pensait, elle avait une poitrine à damner un saint. Bientôt, celle-ci deviendra sienne…
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Lovée dans le cou de sa professeure, Asami s’en sentit vite malheureusement repoussée par Iinuki, mais, ce qui la rassura, elle ne voulait non pas mettre fin à leur câlin, mais au contraire plus s’exposer à son élève. La lycéenne s’était suspendue au dessus de la jeune femme, ses bras tendus de part et d’autre de son corps alors que son regard émeraude se fixait dans ses yeux, s’en délectant tendrement, et ses cheveux tombant en une longue cascade azurée qui touchait presque la poitrine de sa professeure. Elle eut alors tout le loisir de voir ses mains lentement défaire sa chemise, suivant assidument la course de ses doigts, entrecoupant cependant ces coups d’œil de regards vers son doux visage, ne résistant à son attraction et rougissant lorsqu’Hanazono faisait de même, croisant leurs regards. Une fois tous les boutons enlevés, ce qu’attendait avec impatience la jeune fille, Iinuki tira les pans de son chemisier, dévoilant sa poitrine cependant encore couverte de son soutien-gorge. Asami ne bougea pas, contemplant les formes qu’elle pouvait délicieusement deviner et ne souhaitant sous aucun prétexte la brusquer, lui laissant l’ultime décision de défaire sa lingerie par ailleurs admirable. Après très peu d’hésitation, la jeune femme s’en défit effectivement, laissant à la lycéenne le plaisir de contempler sa poitrine, sous tout rapport magnifique, alors qu’aussitôt ses mains se dirigèrent vers ses fesses, les caressant sous sa jupe et même sous sa culotte, la faisant lentement rougir et lui arrachant quelques soupirs de désir.
Ne souhaitant pas brusquer les choses, Asami se plia avec bonheur au baiser de sa professeure, joignant leurs lèvres dans une douce et langoureuse embrassade, la jeune fille fermant même ses yeux pour mieux apprécier ce contact chaud et fusionnel. Profitant de ce calme ô combien agréable, la lycéenne déplaça lentement ses mains vers sa propre poitrine, effleurant délicieusement au passage celle d’Iinuki, sentant ses tétons sur le dos de sa main, et commença à déboutonner sa chemise, lentement car elle ne la regardait pas, mais elle était tout sauf pressée par le toucher agréable de ses lèvres. Après quelques instants, les deux pans de sa chemise se séparèrent et elle demanda, rompant pendant quelques douloureux instants leur baiser, à la jeune femme de dégrafer son soutien-gorge, sa main déjà en place. Ceci fait, se relevant finalement à regret, n’ayant d’autre choix, au dessus de sa professeure, Asami fit lentement glisser sa chemise et son soutien-gorge le long de ses bras, lui offrant par ailleurs une vue agréable de ses seins dont les tétons étaient déjà dressés. Rougissant une fois qu’elle eut dévoilée sa poitrine à Hanazono, restant pendant un bref moment bêtement relevée sur celle-ci, la lycéenne se baissa à nouveau vers elle, leurs poitrines se caressant l’une l’autre, pour à nouveau l’embrasser.
Sa main glissant lentement sur son ventre, elle atteignit vite l’arrière de la tête de sa professeure, pressant ses lèvres contre les siennes, leur embrassade fougueuse faisant s’effleurer leurs seins pendant de longues et délicieuses secondes alors que son autre main remontait lentement les longues jambes de la jeune femme. Après un moment, la jeune fille sépara à regret leurs lèvres et leurs langues pour, une ultime fois, lui demander si elle souhaitait prolonger ce câlin, priant de tout son cœur que sa réponse serait positive, sa voix en devenant hésitante et ses joues s’empourprant, alors que la main qui effleurait sa cuisse avait atteint le haut de son pantalon, y agrippant avec hésitation l’extrémité, glissant deux doigts entre sa peau et le bord de son tanga, comme pour signifier ce qu’elle demandait.
« Est-ce que...Tu es-sûre que tu veux aller plus loin ? J’ai vraiment envie de toi Iinuki mais...Si tu ne veux pas, je comprendrai... »
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Iinuki était malade à chaque fois que le corps d'Asami quittait le sien. Son coeur s'emballait rendant l'absence de contact avec son élève terriblement douloureux. Leurs baisers étaient à chaque fois plus intense. Hanazono regarda Asami se dévêtir en retirant un à un les boutons de sa chemise. La jeune étudiante l'invita à dégrafer son joli soutien gorge, révélant une poitrine des plus belle. Asami redressée, fit glisser sur sa peau de rêve sa chemise et son soutien gorge. IInuki se mordit la lèvre inférieure voyant la douce poitrine dénudée de l'étudiante. Elle n'avait qu'une idée en voyant les tétons d'Asami dresser, les mordiller. Leurs langues, pour la plus grande joie d'Hanazono, se mêlant de nouveau dans un tendre et délicieux baiser tandis que leurs seins se caressaient sensuellement. Un pincement au coeur vint saisir Iinuki lorsque la douce, non, la divine Yamada se décolla à nouveau mettant fin encore une fois à leur étreinte. L'étudiante était si belle surtout quand elle rougissait. Iinuki gémit sentant la main d'Asami remonter lentement le long de sa cuisse. Elle se mordit le pouce en sentant deux des doigts de l'élève caresser sa peau et le bord de son tanga.
« Est-ce que...Tu es-sûre que tu veux aller plus loin ? J’ai vraiment envie de toi Iinuki mais...Si tu ne veux pas, je comprendrai... »
Iinuki était terrifiée, son coeur s'accéléra battant à tout rompre. Hanazono était à la fois heureuse d'apprendre les sentiments d'Asami à son égard et morte de peur. N'avait-elle pas été assez explicite? Elle voulait ne faire qu'une avec la jolie étudiante. Elle mourrait d'envie de lui faire l'amour ; la combler de plaisir, s'enivrer de son doux parfum. La prof posa son index sur la bouche d'Asami l'invitant à se taire. Hanazono se redressa allant embrasser sa tendre sur la joue, sa main lui prenant un sien entre les doigts. Tout en le serrant, elle alla lui lécher l'oreille avant de lui mordiller gentiment. Iinuki, la respiration haletante, poussée par l'envie, susurra à l'oreille d'Asami, son index toujours sur ses tendres lèvres.
"- Chut… Ma chérie… Je t'en pris, chut… Je… J'ai une folle envie de te faire tendrement l'amour. Tu me rends dingue…"
Iinuki alla lécher la clavicule de la jeune femme, sa main sur le visage de son amante, alla se poser sur l'un des seins de l'étudiante. Délicatement, elle le serra, le tenant bien en main et commença à le masser. Hanazono, ne lâchant pas la main d'Asami, décida de lui suçoter le sein libre. Du bout des dents, elle pinça le téton de ce sein divin, avant de faire de petits cercles avec sa langue sur les mamelons de son amante. Le temps dans sa tête s'était arrêté…
Hanazono n'avait jamais ressenti autant de plaisir… Enfin si une fois… Avec une jolie hermaphrodite dont elle était follement amoureuse. Jamais elle aurait pu imaginer ressentir un amour aussi fort, aussi intense. Hanazono ne voulait pas se faire d'idée, Asami était encore jeune et surement, n'avait pas la même passion pour elle. Oui, c'était vrai, l'étudiante avait envie d'Iinuki. Cela se voyait comme le nez au milieu de la figure… Mais, il y a fort à parier que l'étudiante, après cette nuit oubliera Iinuki dans les bras d'une autre voir d'un autre. Mais ce n'était pas grave ; seul l'instant présent comptait. Hanazono lui fera l'amour tendrement et avec passion… Avec tout son amour… Asami l'avait envouté...
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Asami redoutait la réponse de sa professeure, et son cœur faillit s’arrêter net malgré le rythme d’enfer auquel il battait au premier de ses mouvements, craignant, peut-être irrationnellement mais en tout cas bien réellement, qu’elle la rejette, refuse d’à nouveau lier leurs lèvres et sépare leurs corps à jamais. A ce moment, la lycéenne n’aurait pu se faire à cette idée, brûlant de désir pour sa professeure, mais par chance, toutes ces idées souvent contradictoires et toujours pénibles s’arrêtèrent lorsqu’Iinuki posa un doigt sur ses lèvres, l’apaisant par son doux contact. Mais elle fut vite plus que calmée et vraiment rassurée par le doux contact des lèvres de son amante sur sa joue, valant pour elle toutes les réponses du monde, tant en sens qu’en intensité, et seul le toucher de ses doux doigts dans sa main parvint à lui arracher un faible cri de surprise venant briser le silence qu’elle lui avait intimé et qu’elle n’aurait oser autrement trahir. Asami rassurée, sa professeure ne manqua pas de continuer ce qu’elle avait arrêté, faisant lentement glisser son souffle sur le visage de la lycéenne pour atteindre son oreille qu’elle mordilla lentement, geste qui seul suffisait à la faire mourir de passion, mais dont la suite ferait plus si c’était possible. Sa vraie réponse, celle qui sortit de ses lèvres en de doux mots murmurés à son oreille, l’enchanta, pleine de promesses, et raviva son envie, si elle s’était jamais éteinte ou même seulement affaiblie, d’elle, tout simplement, car chacun des lourds battements de son cœur, chaque centimètre de sa peau, chaque mèche de ses cheveux, était précieux et délicieux pour la jeune fille.
Asami put ensuite sentir la bouche de sa partenaire se diriger vers sa poitrine, s’arrêtant cependant sur sa clavicule, ne lui enlevant cependant pas les douces caresses de ses lèvres qui suffisaient à l’emplir de plaisir, et son autre main dont elle se languissait du toucher vint masser un de ses seins, et après quelques douces pression sur celui-ci décida de céder à la tentation d’y poser ses lèvres, pinçant délicatement avec ses dents son téton dressé depuis bien longtemps et d’en caresser les alentours avec sa langue, laissant à son plus grand regret la bouche de son élève libre de faiblement gémir sous ses caresses, n’ayant malheureusement pas d’autre occupation. Elle resta ainsi un bon moment, bien qu’il en demeurait divin et qu’Asami aurait aisément pu rester ainsi éternellement, comblée à ce moment, mais son désir pour Iinuki la poussait à vouloir plus et surtout à aussi lui faire plaisir, car à ce moment, leurs corps voulaient simplement se mêler et ne faire qu’un.
Alors sa main, restée crispée sur son tanga, ses doigts ayant au plus pianoté sur sa douce peau pendant tout ce temps - Quel gâchis, pensa-t-elle en s’en rendant compte - fut aidée par l’autre qui se plaça exactement de l’autre côté après avoir défait son pantalon pour le baisser, dévoilant son tanga noir et blanc de dentelle absolument ravissant de plus que légèrement transparent. Il fallut à la lycéenne beaucoup de volonté et de résolution pour rompre le doux contact qu’avait instillé sa professeure entre elles, mais elle avait pour ça la promesse qu’elle pouvait maintenant aller plus loin et l’envie irrésistible de le faire. Elle descendit le long du corps d’Iinuki, n’oubliant pas de le caresser de ses seins et de ses lèvres en toute occasion, couvrant son buste entier de baisers, assez pour porter ses mains jusqu’à ses pieds et complètement enlever son pantalon. Comme un signe délicieux du destin, ce mouvement avait porté sa tête exactement au niveau du tanga, et elle ne se priva pas de tendre la main à ce signe, écartant doucement de ses doigts la fine lingerie et ses cuisses pour, avec passion et retenue, lentement lécher son intimité. Elle y mettait tout le talent qu’elle pouvait avoir, soit pas beaucoup vu le peau d’expérience qu’elle avait, mais son envie pour sa professeure la poussait à l’excellence et sa douceur à ce moment n’aurait su être égalée, sa langue se régalant du toucher qu’elle tirait de ses caresses. Asami à ce moment ferma les yeux, se laissant guider par les sensations dont elle s’enivrait, et finit par se laisser aller aux pulsions de son corps, comme s’il obéissait à son envie seule, et titilla le bouton d’Iinuki, guettant avec délice ses réactions, avant de raidir sa langue pour mieux la faire pénétrer dans son intimité, se délectant de sa cyprine et de son bonheur, souhaitant ne pouvoir vivre que de ça tant cela suffisait, le pure plaisir de sa partenaire, à la combler.