Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Ales Pégase

Pages: [1] 2 3 4
1
Les terres sauvages / Re : Voyage dans les airs ~ [PV Miva]
« le: dimanche 25 octobre 2015, 21:37:43 »
Le cheval s'amusait. Cela faisait trop longtemps qu'il était coincé dans le corps d'un humain, et que sa magie ne s'était pas révélée. Il n'était pas n'importe quel cheval ; encore moins n'importe quel cheval ailé: il était Pégase et ça se sentait. Tout ceci n'était qu'amusement pour lui l'immortel qui était monté jusqu'à l'Olympe et avait aidé les plus grand Héros de son temps. Mais tout ceci était du passé maintenant, il n'était qu'un mythe parmi tant d'autres, oublié et humilié par ces stupides humains qui n'avaient pas vu la vérité.

Longtemps, il avait été en colère mais elle avait su partir. Cependant, quand il pensait à tout ce qu'il avait perdu, elle ne pouvait qu'affluer de nouveau. D'autant plus en pensant qu'il ne pouvait pas rester indéfiniment à Terra, territoire d'Aphrodite qui finirait un jour ou l'autre par apercevoir la présence d'un être comme elle sur sa si chère planète. Et alors il ne connaîtrait plus de paix, plus de liberté. Et il préférait encore sa pauvre vie d'humain.

Quoi qu'il en soit, il profitait allégrement de ses quelques heures au soleil de Terra, en compagnie de cet être elfique qui chevauchait son dos. Elle ne comptait pas vraiment pour lui : il ne la connaissait à peine – mais il aimait sa fougue et son naturel, et il respectait la vie en général – surtout quand elle n'était pas humaine.

Fut un temps où tu jouais avec les humains, Pégase. Fut un temps où tu t'en faisais des amis.

La petite voix se tue quand le cheval sentit sa charge basculer. A trop jouer avec lui, elle avait fini par ne plus savoir où s'accrocher. L'avait-elle fait exprès ? Cela aurait été stupide mais le cheval s'en fichait : il adorait jouer et ça lui avait manqué. Et l'elfe semblait s'amuser elle aussi.

Pégase hennit alors que l'elfe continuait à tomber et à tomber. Il la laissa encore quelques temps, la narguant sans vraiment se rendre compte du danger : pour lui c'était facile. Puis il plongea sans prévenir.

Il laissa son corps tomber comme une lourde pierre dans l'eau, ses ailes plaquées contre son flanc et son grand corps filant dans l’atmosphère.

Les deux étaient relativement proche du sol quand Pégase fit demi-tour avec une rapidité extraordinaire, totalement sans rapport avec sa taille et son poids, puis il passa sous elle et la récupéra au passage avant de remonter en piquet.

Il continua à voler pendant quelque temps, tranquillement, profitant de la ballade et de la vue sur le monde qu'elle leur offrait.

Puis il finit par trouver un endroit où atterrir et il commença à ralentir, avant de se poser dans une grande plaine verte et fraîche. Il courut encore un peu pour amortir son freinage et finit par s'arrêter, quelques mètres plus loin.

2
Le quartier de la Toussaint / Re : Catch me if you can [PV Mary Jane]
« le: dimanche 25 octobre 2015, 21:31:55 »

Leur échange était simple, sans manières ni vérités cachées ; du moins était-ce qu'Ales voulait croire. Et il y croyait, se détendait, soupirant sous les caresses exquises de l'inconnue au visage d'ange. Elle savait y faire, il le sentait, et il en profitait pleinement.

Il ne se demandait pas comment il était arrivé à la convaincre de se retrouver avec elle dans ce lit, ni comment elle l'avait convaincue en retour. Il ne se demandait pas pourquoi tout était allé si naturellement. Mais il avait trouvé quelque chose en elle qui lui convenait, qui arrivait à le satisfaire ne serait-ce que pendant ce moment qu'ils partageaient. Ils avaient quelque chose en commun qui les rassemblait, et ça comblait en lui un besoin dont il n'avait encore jamais pris conscience.

Ou peut-être se faisait-il des films. Mais ses instincts ne le trahissaient jamais.

Exécutant la demande de la rousse, il déplaça ses grandes mains contre sa taille pour les diriger vers son fessier bombé, puis commença à le caresser avec douceur, passant ses doigts comme pour y tracer des lignes qui n'avaient de sens que pour lui seul. Il continua son manège, léchant avec hardeur son intimité humide, découvrant ses multiples replis et sa chaude cavité.

Ses mouvements sur son fessiers se firent plus entreprenants et il se mit à le masser fermement, trouvant ses points les plus sensibles – contre son coccyx, légèrement plus haut que ses fesses où il passa ses pouces, avec franchise mais sans lui faire mal pour autant.

Il quitta quelques instants son intimité pour venir passer ses lèvres contre sa peau banche et douce. Son odeur était enivrante.

De son côté, elle ne chaumait pas : ses lèvres passaient et repassaient contre son membre qui suivait son mouvement, atteignant une belle taille. Des vagues de plaisir l'assaillaient alors qu'elle enfonçait son membre entre ses lèvres douces. Il se sentait venir, mais il n'avait pas envie de jouir entre ses lèvres ; sûrement était-ce une lubie humaine que de se frustrer volontairement pour réserver les bons moments à « plus tard », mais Pégase se tue pour une fois et laissa faire MJ et l'humain, curieux.

Ales se retira doucement de la bouche de Mary Jane, dans la mesure où il ne pouvait pas réellement avoir le contrôle de la situation, délicieusement coincé entre ses ailes et la jeune femme. Mais il était bien plus fort qu'elle et il doutait qu'elle veuille lutter.

Prenant de nouveau les devants, il fit légèrement rouler la jeune femme de manière à ce qu'ils se trouvent inversés de nouveau, lui au-dessus cette fois-ci. Il se détourna lentement, embrassant chaque parcelle de son corps doux et aux formes pleines qui s'offrait à sa bouche. Il fini par trouver son visage et ses lèvres, mais ne se pencha pas tout de suite pour l'embrasser. Il lui adressa un sourire qui illumina son visage, mais son regard la dévorait littéralement, gentiment. Les mains de part et d'autre de ses épaules, bras tendu, il détailla son visage une seconde fois, comme si il pouvait y voire quelque chose d'autre que plus tôt. Les traits de son visage trahissaient le plaisir qu'elle ressentait, une lueur d'amusement planait dans ses yeux verts, et le coin de ses lèvres semblait se fendre d'un minuscule sourire qui le narguait.

Ales déplaça sa main vers son intimité et la caressa lentement, promenant un doigt hésitant à s'enfoncer autour de sa cavité.

Il s'amusait comme un fou.

3
One Shot / Re : Promenade Forestière [PV]
« le: dimanche 04 octobre 2015, 19:14:30 »
La métamorphe avait passé ses mains derrière le dos de la jeune humaine, s'y agrippant doucement alors qu'elle passait ses lèvres sur la douce peau d'Emilia, finissant pas caresser ses petits seins de ses lèvres pour y déposer quelques baisers. Sa langue prenait plaisir à titiller le pointes qui tendaient vers elle, assoiffées des caresses qu'elle lui offrait avec plaisir. Elle aimait sa peau douce, accueillante, et son odeur jeune et doucereuse qui l'enivrait. C'était un mélange chaleureux et simple, dont ne se laissait pas Eleïna.

Elle laissa échapper un doux soupir, un sourire aux lèvres quand elle sentait son amante se cambrer un peu plus sous ses caresses ou lorsqu'elle l'entendait soupirer. Elles n'avaient pas de tabou, pas de mensonge ; tout était simple et clair, vrai. La métamorphe sentait les petites mains de l'humaine empoigner doucement sa chevelure d'argent, d'où sortaient deux cornes et des oreilles tapissées d'une fourrure aussi blanche que ses cheveux, signes de son non-appartenance au genre humain.

Mais cela n'avait pas d'importance, car elle était avec cet être qu'elle aimait intensément, et profondément. Elle savait que la différence comptait avec elle, et elle ne s'inquiétait plus. Elle ne pensait plus qu'à ses mains qui traçaient des formes sur sa peau, la faisant frissonner à leur passage. Puis, avec un petit sourire, la jeune humaine s'écarta légèrement, coupant le contact des lèvres de la métamorphe contre sa poitrine juvénile. Eleïna la regarda sans comprendre, avant de voir que son amante avait une idée en tête. Elle attendit donc sagement qu'Emilia se déplace sur le côté, et finisse par la surplomber, la jeune humaine allongée et toute sourire sous elle. La métamorphe sentit les douces jambes de son amante venir légèrement se plaquer contre les siennes pour l'empêcher de s'en aller, ce dont elle n'avait de toute manière aucune envie.

Répondant à son sourire espiègle par un doux rire emprunt de joie, la créature aux bois se pencha vers son amante une nouvelle fois, prenant soin de plaquer amoureusement son corps contre le sien, ses cuisses contre les siennes, ses mains parcourant son corps une nouvelle fois, mais provoquant toujours ces légers frissonnements.

Elle se pencha en avant pour embrasser ses seins juvéniles, reprenant son travail méticuleux où elle l'avait laissé. Elle fit passer avec plus de ferveur encore sa langue contre ses pointes érigées , embrassant sa poitrine avec un amour sans fin. Puis, sans prévenir, elle descendit par baisers le long de son ventre fin et tendu, l’effleurant de son nez et de sa langue tout du long. Une main avait avancé jusqu'à l'entrejambe de l'humaine tandis que l'autre s'attardait sur sa poitrine et sa taille.

Elle revint sans tarder planter ses yeux dans ceux d'Emilia, ne voulant pas la lâcher du regard ; comme pour détailler et retenir la moindre émotion qui aurait pu le traverser. Et ce qu'elle y lisait ne l'en ravissait que plus : un amour inconditionnel et un désir brûlant semblaient habiter l'humaine.

Eleïna continua son manège, parvenant peu à peu et par la force des choses au bouton de plaisir de son amante.

4
Le quartier de la Toussaint / Re : Catch me if you can [PV Mary Jane]
« le: samedi 15 août 2015, 21:06:45 »
Ses préoccupations futiles, purement humaines, s'en allaient petit à petit. Pourquoi les humains se  préoccupaient-ils pour de choses s'en intérêt, ruinant le plaisir de la vie dans des questionnements sans fin ? Mieux valait assister à l'instant présent, oublier qu'il y a eut un passé et aura un avenir, simplement profiter du temps qui glissait à travers ses mains écartées. Agir comme son instinct lui dictait de faire.

Telles étaient les pensées de Pégase, et elles prenaient peu à peu le pas sur celles de l'humain dans lequel il était entré. Mais à eux deux, ils formaient quelqu'un d'autre, ils formaient ce qu'il était maintenant devenu. Une créature hybride et nouvelle.

Ces pensées le traversèrent rapidement avant de disparaître, à nouveau. Peu importait, tout s’effaçait. Il préférait cela.

Mary Jane commença à titiller de nouveau son engin, sans pour autant le prendre entièrement en bouche. Ales se tendit légèrement, dans l'attente ; il entendait les mots de la jeune femme, complice et taquine, et comprit où elle voulait en venir. Une vague de désir le traversa, et il sourit sagement, dans une expression chaleureuse. Après tout, il lui avait laissé le choix, et il était tout aussi content de pouvoir lui procurer du plaisir en retour.

Malgré le fait qu'il ai vécu sous la forme d'un cheval pendant plusieurs millénaires, il semblait que la science du sexe était quelque chose inscrit dans les veines de tout être mythologique côtoyant les Dieux ; du moins, Ales connaissait les gestes sans avoir énormément pratiqué sous forme humaine. Comme beaucoup d'autres choses, ces connaissances-là lui revenaient alors qu'il les redécouvrait.

Il eut un soupir chaud alors qu'elle glissait le long de son torse ; il aurait aimé prendre les choses en mains mais ne bougeait pas d'un pouce, attentif. Il n'était pas vraiment du genre à parler, que ce soit dans la vie de tous les jours ou au lit ; le langage humain le dépassait et il préférait souvent le poids du silence et les expressions du visage qui lui en disait bien plus long.

Alors il passa doucement ses mains contre les jambes fuselées de la jeune femme, avant de les agripper fermement et plonger son nez contre le tissu noir qui cachait son intimité. Il expira doucement, réchauffant l'entrejambe de MJ qu'il sentait humide, avant d'inspirer à nouveau. La délicieuse odeur du sexe et de la femme agrippa sa gorge et il déposa ses lèvres sur l'endroit, toujours protégé, passant sa bouche contre le tissu.

Puis il joua un instant avec ses doigts contre le tissu, l'enlevant sans l'enlever et observant les réactions de la jeune femme qui avait commencé sa fellation. Il s'arrêta un instant, se tendant sous le plaisir qui réchauffait son corps. Puis il reprit son manège et finit par écarter le sous vêtement de la rousse, découvrant son intimité déjà bien humidifiée. Il plongea généreusement la tête à l'intérieur, usant de son visage pour la toucher. Il passa sa langue contre son intimité, jouant avec son bouton de plaisir au rythme des soupirs qu'elle poussait.

Bien qu'il y allait avec douceur, ses mouvements n'étaient pas départis d'une certaine envie de procurer le plus de plaisir possible, et de la meilleure manière. Il était d'un naturel fougueux, et ses gestes étaient de plus en plus francs et précis.

Une nouvelle fois son corps se tendit, et il agrippa la taille de la jeune femme qui s'exécutait sur son membre fortement érigé. Un grognement entre le soupir et le râle lui échappait de temps à autres alors qu'il continuait à déposer ses lèvres contre l'intimité chaude et pleine de saveur de la rousse.

Dans son fort intérieur, quelque chose se détendait, plus paisible que jamais.

5
One Shot / Re : Rencontre du troisième type [PV]
« le: jeudi 06 août 2015, 18:10:55 »
Senri avait l'air d'apprécier ses caresses, au grand plaisir de la sorcière. Elle le voyait frémir, elle sentait ses membres s'avancer à la rencontre de son toucher qui filait sur sa peau, et elle entendait ses doux gémissements qui s'évanouissaient en des soupirs saccadés, obstrués par la boule argentée qui brillait entre ses dents.

Il ne pouvait peut-être pas prononcer le moindre mot, mais Iris lui avait tout de même laissé la possibilité d'agir par une voix plus exceptionnelle : la voix magique. Elle ne savait pas si il l'utiliserait ou non, mais elle adorait être surprise. Ce qui la menait parfois à se mettre en danger, simplement pour le frisson que cela faisait courir le long de son échine, et son cœur qui s'affolait.

Pourtant à cet instant, les battements de son cœur s'accéléraient pour une autre raison. Elle aimait cette situation, elle aimait être au-dessus, avoir l'avantage, pouvoir faire tout ce qui lui passait par la tête. C'était un luxe qu'elle s'offrait par moment, et cet humain était l'opportunité parfaite. Elle ne connaissait rien de lui, mais cela ne lui semblait pas être important à l'instant où elle approcha ses lèvres de son gland. Elle aimait l'idée de partager un tel rapprochement sexuel avec un illustre inconnu. Les humains s'y abandonnaient quelques fois, puis le regrettaient. Ils avaient bien des choses à apprendre.

Elle joua un moment avec son gland, faisant languir l'humain, jouant avec les frissons de légère frustration qui le parcouraient. Elle déposa quelques baisers sur sa tête, ne quittant pas des yeux le visage de l'homme, comme pour imprimer la moindre des expressions qui le traversaient.

Puis elle fit courir sa langue dans la légère fente de son gland, avant de la passer le long de son chibre, puis sur ses bourses, les humidifiant de sa propre salive. Enfin sa main enveloppa le membre alors que son autre main descendait sur son torse, langoureusement absente.

Elle prit soudainement son membre entre ses lèvres douces et rondes, expertes. Elle sentit l'humain se courber à sa rencontre, bien qu'il soit fermement attaché ; par réaction au plaisir qui l'envahissait.

Elle commença un long va-et-vient, désespérément langoureux. Alors qu'elle continuait son manège, appuyant avec ses coudes sur ses jambes pour les empêcher de se soulever, un tissu apparut dans son champ de vision, en cours de formation. L'apparition ne fit que ralentir son rythme un peu plus, avant qu'elle accélère soudainement son mouvement, tendant un peu plus l'humain sous ses à-coups. Elle sembla avoir oublié la présence de l'objet qui venait d'apparaître, mais elle se retira de son membre tout aussi brusquement pour saisir l'objet. Les mots inscrits sur le morceau de cuir étaient clairs et parfaitement compréhensible. Elle jeta un regard brûlant à l'humain. Oui, elle avait saisi le message. Elle eut un sourire entendu, avant de dérouler l'objet, elle toujours au-dessus de lui.

Sous ses doigts, la bande de tissu sembla s'allonger. Une idée venait de germer dans son esprit tordu.

Partant de ses jambes, elle fit glisser ses mains le long de ses cuisses, puis sur son érection, ne faisant que passer, puis elle déroula l'objet au niveau de son bas-ventre. Le cuir sembla s'attacher à sa peau et le coller un peu plus au lit, s’enfonçant dans les draps. C'était magique, bien entendu. En fait, le tissu venait de sangler l'humain au lit par la taille, enfonçant plus profondément le corps de Senri dans la douceur du matelas qu'il avait créé.

La sorcière eut un sourire espiègle. « viens par là... » souffla-t-elle alors qu'elle empoignait la sangle qu'il lui avait offerte. La sorcière tira sur le lien de cuir alors qu'elle descendait du lit, faisant brusquement basculer le lit en position verticale.

Sur Terre, une telle action n'aurait pas été possible car les draps, les attaches et les coussins seraient tombés à la renverse. Mais l'endroit ne semblait pas habité par ces mêmes lois d'attractions, mais plutôt par la volonté de la sorcière.

En vérité le lit pouvait très bien être remis en place d'une poussée. La sorcière voulait simplement s'amuser un peu.

« Et bien ? Qu'est-ce que cela fait d'être en position verticale, attaché à un lit de sorcière, à ma délicieuse disposition ? »

Elle lui offrit un sourire innocent, simplement pour le plaisir de lui poser des questions auxquelles il ne pouvait pas répondre.

Elle posa ses mains sur son torse, s'approcha lentement de lui. Son souffle effleura sa peau alors qu'elle saisissait son menton, lui mordillant l'oreille, avant de descendre vers son pénis, sans manquer de déposer de délicieux baisers le longs de son corps. Puis elle repris gracieusement son travail sur son membre érigé, plus violemment, intensément cette fois-ci. Mais elle ne se départait pas d'une certaine douceur frustrante.

6
Le quartier de la Toussaint / Re : Catch me if you can [PV Mary Jane]
« le: samedi 25 juillet 2015, 16:36:47 »
Allongé sous elle, il observait attentivement ses mouvements, ses gestes, son expression. Parfois, il aimait lâcher prise et voir comment l'autre aimait user de son corps fort et attirant. Alors il se posait, dégageant une force qu'on ne pouvait lui arracher, mais se laissant faire comme un doux chiot sous d’irrésistibles caresses.

Apparemment, cela plaisait aussi à Marie Jane qui, même si elle s'était plus ou moins laissée faire un peu plus tôt, ne perdait cependant aucunement la face maintenant que les rôles s'inversaient, bien au contraire.

Il eut un grognement lorsqu'elle arrêta son geste vers l’intérieur de son entrejambe. Mais il retira sa main, demandant à voir comment elle allait s'y prendre. Il posa une main possessive contre sa cuisse alors qu'elle se baissait pour poser des baisers le longs de son torse tout en muscles. Ses caresses étaient divines et il adorait sentir ses lèvres douces contre la peau rugueuse de son corps.

-Et je ne comptais pas m'en plaindre...

Alors qu'il se laissait faire sous ses caresses, Ales se dit qu'ici il pouvait enfin être lui-même, arrêter de réfléchir à ses questions qui le poursuivaient toujours. Ici il n'était qu'un être vivant parmi tous les autres, ressentant, espérant et pensant sans avoir à être jugé par quiconque, pas même par lui-même. Il n'avait pas dit à MJ que lui aussi, du temps où il était atterri non loin d'ici, il avait été questionné sans arrêt par des médias un peu trop curieux, occupant une place de choix aux infos durant une bonne semaine. Il était un fait divers qui sortait lui-même de l'ordinaire, mais à l'époque il n'avait absolument aucun souvenir, et une enquête qui tourne en rond n’intéresse plus grand monde au bout d'un moment.

Mais pour l'instant, il était plus occupé à observer Mary Jane et sentir les baisers qu'elle déposait le long de son corps, descendant petit à petit vers son entrejambe qui commençait légèrement à s'impatienter. Il repoussa résolument ses pensées hors de son esprit. Puis les doigts agiles de la rousse s'insinuèrent sous son jean délavé, après un énième baiser, dévoilant son boxer et la généreuse bosse qui le déformait. Ses caresses à travers le tissu étaient étonnamment érotiques, et il eut un soupir roque alors qu'elle retirait le sous-vêtement, dévoilant son sexe durcit proche du visage de la belle rousse.

MJ le regardait avec un air irrésistible tout en déposant ses lèvres le long de son membre plaqué contre son abdomen. Sa question le fit légèrement grogner, alors qu'il posait un regard brûlant d'envie sur elle. Il passa une main sous le cou de la rousse, jeta un regard faussement sceptique à son sexe tendu, mais qui pouvait certainement l'être plus encore, puis dit :

-Je pense que oui. Définitivement.

Elle ne se le fit par répéter une seconde fois, lui jetant un regard malicieux, et Ales retira doucement ses bras pour venir les croiser derrière son cou, totalement retiré. Il avait une vue parfaite d'où il était et, bien qu'il n'aurait rien eut contre un 69, MJ semblait décidée à user de son corps comme bon lui semblait sans être aucunement dérangée, ne serait-ce que positivement. Ales eut un grognement imperceptible, ne lâchant pas du regard la rousse, plein d'envie. Il sentait son esprit se vider peu à peu pour ne devenir qu'envie et désir.

7
One Shot / Re : Rencontre du troisième type [PV]
« le: jeudi 23 juillet 2015, 20:59:41 »
Elle était ici, étendue sur un humain somme toute banal mais qui de par sa nature même était spécial aux yeux de la sorcière. Un étranger. Qu'auraient dit ses sœurs ? Peut-être auraient-elles ri. Iris n'y accordait pas vraiment d'importance.

Pour l'instant tout son esprit était concentré sur la scène. Elle lisait dans les envies de Senri comme dans un livre grand ouvert, à la bonne page ; et il s'empressa de les confirmer, à la satisfaction de la sorcière. Elle émit un grognement doux et appréciatif, heureuse de la réponse de Senri. Elle aimait le ton de sa voix et ses sonorités, et ce qu'il en transparaissait.

Toujours installée sur lui, entourant possessivement de ses genoux sa taille, elle fit courir ses mains douces et fortes, agiles, le long de ses bras. Elles disparurent de la vision de l'humain alors qu'elle se penchait plus en avant sur lui, le regard planté dans le sien. Il devait maintenant avoir une nette vision de l’intérieur du corsage qu'elle portait, dévoilant sans rien montrer. Bientôt leurs souffles se mêlèrent, elle s'approchant encore, affichant un air dominant incontestable. Ils furent alors si près que l'humain du croire qu'elle allait l'embrasser, mais elle descendit encore sur son cou, effleurant juste ses lèvres des siennes, espiègle. Dans son cou elle susurra alors :« Avec plaisir... » elle revint sur ses lèvres cette fois alors, captura les siennes et lui offrit un autre baiser, brûlant et plus fort que sensuel encore, transpirant une luxure prochaine indéniable. Elle mordilla lui mordilla les lèvres, capturant sa langue par une magie inconnue, puis s'écarta avec un soupir sensuel.

De ses mains jaillit alors une énième attache, alors qu'elle se redressait. L'humain ne l'avait certainement par remarqué, alors que ses mains entraient à nouveau dans son champ de vision. Il s'agissait d'un gag-ball à priori tout ce qu'il y avait de plus banal, en liane de cuivre ouvragé. Avec un sensualité divine, elle approcha langoureusement l'objet de son visage, le caressant d'une main joueuse. Elle savait qu'il était impuissant, ainsi écrasé sous elle mais pas encore totalement attaché.

Elle prit soin de fixer elle-même l'outil, lentement et avec une taquinerie parfaitement perverse. Elle fixa l'objet fortement autour de sa bouche. Ainsi il ne pouvait plus rien faire que grogner et bafouiller incompréhensiblement. « … Mais plus un mot, maintenant. Même si j'aurai adoré t'entendre continuer à m'appeler "maîtresse"... » lui confia-t-elle en le regardant droit dans les yeux, pleine d'un désir certain à présent. Un sourire sensuel habitait toujours ses lèvres.

Enfin elle se pencha encore en avant. Cette fois-ci elle comptait bien répondre à son attente et l'attacher fermement avec les liens qu'il lui avait montré. Mais elle s'y prit lentement, prenant soin de lui faire déguster la moindre sensation qui pouvait lui parvenir ; ses doigts agiles et légers qui couraient sur sa peau pour atteindre les attaches, laissant d'étranges frémissements qui hérissaient sa peau au passage ; puis ses doigts agiles qui attrapaient la ficelle, qui détachaient la boucle de cuir alors que sa poitrine se tenait fièrement sous son nez. Il sentait alors aussi l'attache qui se resserrait fermement alors elle lui offrait un soupir et qu'elle revenait lentement sur lui, agissant ainsi pour l'autre bras. La pièce était baignée dans une chaleur nouvelle, un parfum nouveau, luxuriant et riche sans être entêtant, qui imprégnait les lieux et changeaient l’atmosphère si subtilement qu'il était dur de s'en rendre compte.

Elle entendait les soupirs étouffés et roques qui sortaient par moment, indistincts, de la bouche censurée de l'humain. Il y avait encore l'autre partie du corps à attacher, et elle ne comptait certainement pas l'oublier.

Alors qu'elle se retourna vers lui, lui lançant un autre regard parfaitement excitant, alors qu'elle se détournait lentement, pivotant langoureusement pour avoir accès à cet autre partie du corps. Elle se pencha une nouvelle fois en avant, lui dévoilant cette fois-ci son cul et sa fente sous la jupe qu'il lui avait remise. Elle était positionnée juste sur la bosse qui déformait son boxer, prenant soin de s'y frotter imperceptiblement alors qu'elle le sentait grandir petit à petit, gratifiant son corps de caresses torrides et mordantes. Enfin elle atteignit ses pieds et les clôtura de la même manière, avec langueur, joueuse.

Elle le sentait frémir sous elle. Son sourire grandit lorsqu'elle se retourna lentement vers lui après avoir remplit son œuvre. « Sais-tu ce dont j'ai envie, maintenant... ? C'est de ta queue au fond de ma gorge... » elle passa ses mains sur son torse, le griffant doucement de ses ongles, laissant quelques traces rouge au passage, « ...de ton corps qui se raidit sous mes caresses... » elle atteignit enfin son boxer déformé, passant ses doigts au toucher littéralement magique sur la bosse qu'il formait, « … et de ta voix qui s'éraille à force de crier inutilement. » elle pausa un baiser sur sa verge emmitouflée, passant ses mains sur son bas ventre puis sous le tissu avant de le tirer d'un coup sec, révélant son membre fortement érigé. Elle planta alors son regard dans celui de Senri. « J'espère que ce plan te convient autant qu'à moi. »

8
One Shot / Re : Promenade Forestière [PV]
« le: mercredi 22 juillet 2015, 19:40:36 »
Le long baiser passionné prit lentement fin, leurs lèvres se séparant avec la langueur de qui s'écarte à contrecœur. Un doux soupir franchit les lèvres de la métamorphe, comme baignée dans une enveloppe d'amour et de passion dans laquelle elle se sentait parfaitement bien, et en cohésion avec elle-même. Sa main se promenait toujours contre le sein de son amante, affectueuse, précisant ses attentions avec beaucoup d'amour. Eleïna ne quittait pas du regard l'humaine, et elle vit dans ses yeux quelque chose changer, grandir, éclore. La métamorphe ressentait l'amour qu'elle lui portait et le lui rendait de tout son être, et cette harmonie envahissait le cœur de l'humaine.

Emilia s'écarta alors, pleine de douceur, se mettant en charge de se défaire du vêtement qui la couvrait. Elle était belle, et Eleïna aimait son sourire, ses gestes parfois hésitants mais toujours plein d'amour pur. Ses petites mains agiles délaissaient lentement son haut, et la métamorphe restait là, adossée au tronc, un sourire amoureux aux lèvres alors qu'elle l'observait tendrement. Bientôt son habit tomba à ses pieds, dévoilant son jeune corps à la peau lisse et au teint parfait. Eleïna se souvint avec plus de précisions encore leur dernier rendez-vous, qu'elle avait été la seule au monde à l'avoir vue comme elle l'avait vue ; à avoir recueilli sa virginité avec toute la douceur du monde. Elle ne pouvait détacher son regard trop longtemps du sien pourtant, fascinée par Emilia sans qu'elle n'en comprenne la raison. Elle aurait aimé se lever pour caresser son corps et la voir sourire encore davantage de son air espiègle et rieur ; mais elle se retint, préférant la contempler et attendre un peu encore.

« Mon corps t'appartient... ». Eleïna était sceptique à propos de cela ; c'était quelque chose d'étrange pour elle. Car pour elle l'esprit et le corps étaient deux choses radicalement opposées, n'ayant rien à voir l'un avec l'autre, détachés. On pouvait donner son cœur à quelqu'un et son corps à d'autres personnes, et celle qui détenait son cœur ne se sentait pas trompée le moins du monde alors, car il ne s'agissait que de son corps. Mais les humains semblaient mettre en relation plus directe ces deux aspects qui semblaient pour la métamorphe dépendants l'un de l'autre.

Emilia venait de lui donner son cœur, et Eleïna avait fait exactement la même chose en retours avec joie. C'était un grand acte pour elle, car on ne donnait son cœur qu'à une seule personne. Il liait deux individus de la manière la plus forte et puissante qui soit, par amour. Alors qu'Emilia lui offre aussi son corps semblait un énorme présent qu'elle lui faisait, si grand que la métamorphe était un peu effrayée à l'idée de l'accepter.

Mais elle ne pouvait pas résister à son appel, à sa voix douce et amoureuse, à l'éclat dévoué qui brillait au fond de ses beaux yeux et à son grand sourire juvénile. Elle lui rendit le baiser qu'elle posa sur ses lèvres avec le même amour qu'auparavant, plus présent encore, consciente du don énorme qu'elle lui faisait. Peut-être que l'humaine ne comprenait pas, parce que c'était si naturel chez elle que tout lui donner d'une telle manière était normal, voire vital.

La métamorphe passa ses mains sous son cou, une fois de plus, intensifiant gentiment leur baiser, alors que la jeune humaine guidait ses mains vers sa poitrine. Eleïna massa soigneusement un de ses seins, avec toute la douceur et l'amour du monde, promenant un doigt sur son téton qui s'érigeait sous ses caresses.

« C'est un grand présent que tu me fais là, ma douce Emilia. Et je l'accepte avec joie », lui souffla-t-elle alors qu'elle se détachait de ses lèvres. Elle eut un sourire et céda soudain à l'amour qu'elle avait pour elle, cherchant toujours son regard. Elle ne put répondre à sa dernière réplique, ses lèvres toujours prises entre les siennes. Mais elle s'écarta alors, prenant la décision de lui donner plus de plaisir encore que la dernière fois, remplissant chacun de ses gestes avec tout l'amour qu'elle avait dans son cœur. Elle se mit à parcourir son cou de ses douces lèvres, ne la lâchant pas de son regard violet, puis descendit encore jusqu'à atteindre sa poitrine. Chacun de ses gestes semblaient lui rendre : « je t'aime ».

9
Centre-ville de Seikusu / Re : Une reporter à Seikusu [PV Typhen]
« le: vendredi 17 juillet 2015, 20:22:29 »
La jeune femme se para d'un grand sourire de circonstance, mais qui lui allait à ravir. Il y avait quelque chose d'indéfinissable en elle, comme elle s'amusait plus que de raison de la situation, comme si tout cela ne la concernait pas. Toujours perdu dans sa contemplation de la scène qui se déroulait devant lui, il avait cependant délicatement conscience de la femme qui se tenait à ses côtés et posait sur lui un regard brûlant. Elle lui plaisait bien, intrigante.

Pourtant, il ne savait pas si les mots qu'elle avait prononcés étaient de simples mensonges ou la vérité. Mais si elle lui mentait d'une quelconque manière, il savait très bien qu'il ne pouvait pas lui en vouloir, sa propre vie sur Terre n'étant qu'un éternel mensonge. Alors il continuait à jouer gentiment son jeu, dans un mélange de vivacité et de rêverie absente, d'un autre âge.

Ses mots et sa main qui lui effleurait le bras le sortit néanmoins partiellement de sa torpeur. Il ne réagit pourtant pas extérieurement, mais son esprit arriva à se concentrer plus spécialement sur elle. Quelques secondes plus tard, il tourna enfin le regard vers elle, qui lui adressait un sourire presque complice. Des femmes – et même des hommes – avaient bien l'habitude de venir à son bar pour entamer une conversation pour le moins... houleuse... Mais elle semblait différente. La renommée des barmans en terme de drague semblait pratiquement universelle, avait remarqué Ales, et il en avait fait de nombreuses fois l’expérience, loin de lui déplaire.

Il eut donc un sourire entendu à ses mots, amusé, et lui lança un regard chaleureux.

-Vous ne m'ennuyez absolument pas. Au contraire, passer toute la soirée à servir à boire devient rapidement lassant.

C'était plutôt vrai, pour une fois ; même si il pouvait passer plusieurs heures à simplement observer les allées et venues des clients, ou à se concentrer sur une action particulière dans un endroit du casino, où une scène intéressante pouvait se dérouler.

Alors qu'elle continuait sa délicate caresse, il retira lentement son bras, suivant dans son mouvement le bout de ses doigts, comme si il ne voulait pas la quitter. Il planta son regard profond dans le sien et demanda d'une voix chaude, désignant son verre :

-Je m'oublie presque. Vous voulez que je vous resserve quelque chose, miss... ?

Il lui demandait son nom de manière détournée, un peu guindée, certes, mais c'était sa manière à lui de s'exprimer. Il attendit qu'elle réponde, toujours près du comptoir et d'elle, la regardant sans un mot.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Catch me if you can [PV Mary Jane]
« le: jeudi 16 juillet 2015, 20:06:16 »
Il la sentait frémir sous ses caresses, et leurs respirations s'agitaient lentement alors qu'il la tenait entre ses bras et sous ses grandes mains calleuses. Il émit un son roque et profond alors qu'ils échangeaient un autre baiser, appréciant sans le cacher les lèvres de la rousse, et ses mains qui agrippaient son dos. Il sentait qu'elle n'était certainement pas une novice en terme de sexe, et il s'éloigna à contrecœur d'elle alors qu'elle se déplaçait, lui indiquant de le suivre sans plus de précisions. Il n'aurait pas été contre l'idée de le faire, mais il la suivit, curieux, le souffle court. Elle avait attisé son désir et il ne tarda pas à monter à l'étage pour rejoindre la chambre qu'elle venait de pénétrer.

Il resta un instant dans l'encadrement de la porte, le regard vif et un vague sourire aux lèvres, ses ailes dépassant légèrement à l’extérieur. Il portait toujours son jean et se sentait durcir alors qu'il posait un regard sur son corps tout en courbes et son visage qui lui souriait, une lueur d'espièglerie dans les yeux. Ses cheveux glissaient le long de ses épaules dénudées, suivant la courbe de ses reins légèrement creusés par sa position. Pourtant il gardait son expression neutre, jouant l'indifférence durant quelques secondes.

-J'hésite...

Mais il ne put s'empêcher de résister à la tentation de répondre à son invitation plus longtemps, son regard plongeant dans le sien, débordant d'un désir plus... sérieux. Il du se baisser légèrement pour entrer dans la pièce, laissant passer son dos imposant. Une pensée le traversa furtivement ; il se dit qu'il n'avait jamais fait l'amour à une femme accompagné de ses ailes d'animal mythologique, et l'idée lui plaisait étrangement bien.

Soudainement il fondit sur la jeune femme allongée dos à lui, la prenant avec douceur mais rapidité par sa taille nue, un grand sourire aux lèvres. Il la souleva sans plus de difficulté pour la faire rouler sur lui, ses ailes plaquées contre le matelas faisaient de drôles de couvertures. Maintenant qu'elle était sur lui, il lui laissait la liberté d'agir plus à son aise. Pourtant, il passa ses mains contre sa taille, remontant sur ses seins pour jouer avec du bout de ses doigts, les caressant doucement, sensuellement. Puis il descendit plus bas d'un geste sûr, vers son entrejambe qu'il avait abandonné plus tôt, déboutonnant lentement la fermeture de son jean. Il humidifia quelque peu ses doigts avec sa bouche, sans la quitter de son regard brûlant et joueur, avant de redescendre et de passer sa main sous son pantalon. Lorsqu'il eut atteint son intimité, il commença à la masser lentement, sur son bouton de plaisir puis près de sa fente, sans pour autant la pénétrer.

Il bougeait imperceptiblement sous elle, attendant qu'elle agisse, une main toujours perdue entre sa taille et ses seins, ne sachant que choisir. Une douce chaleur semblait envahir les deux amants, alors qu'Ales laissait un doux souffle roque lui échapper.

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One Shot / Re : Rencontre du troisième type [PV]
« le: mardi 14 juillet 2015, 20:33:10 »
Toute l'ambiguïté qui transparaissait chez la sorcière tenait au fait qu'elle ne réfléchissait pas comme Senri, ou du moins pas comme un humain normal. Sa culture, ses ambitions, les sentiments qui l'habitaient, tout cela différait d'une certaine manière. Elle ne créait pas de définition parfaite entre le jeu et la réalité, et entre le magie et la réalité, ni même entre ses objectifs et ses actes. Pour quiconque, tout ceux-ci auraient eut ni queue ni tête, se contredisant sans cesse.

Pourtant seuls la curiosité et le désir semblaient l'habiter en cet instant, de la même manière que l'humain. Alors à quoi bon se questionner sur la raison de ses actes et le choix de ses mots quand ces  deux êtres s'entendaient pour une fois sur de mêmes sentiments ?

Bien qu'il soit difficile de dire si la sorcière avait prévu ou voulu que leur rencontre se déroule de cette manière, quelque chose était maintenant clair : elle était très contente de la tournure que leur conversation avait prise. Elle eut un grand sourire en voyant le désir grandir dans les yeux de l'humain, alors qu'elle le tenait fermement plaqué sur le lit qu'il venait de créer sous ses yeux. Senri, lui, avait été on-ne-peut plus clair sur ses intentions.

Elle ne fut pas étonnée de sentir le souffle de l'humain près de son visage et de sentir quelques secondes plus tard ses lèvres contre les siennes, pulpeuses, et elle se laissa faire un instant sans résister. Elle laissa un soupire de contentement lui échapper : bien que le baiser manquât d’expérience en comparaison de ceux qu'elle avait l'habitude de recevoir ; il restait pourtant passionné et entraînant. Pourtant il brisa leur étreinte, et Iris renforça joyeusement son emprise sur ses bras. Elle plongea son regard dans le sien, venant chercher ses lèvres, puis reculant légèrement quand il avançait la tête dans l'espoir de recevoir ses lèvres sur les siennes. Elle prenait soin de jouer avec lui un instant, un sourire taquin aux lèvres.

Bientôt il reprit d'une voix plus claire, faisant apparaître des cordages aux quatre coins du lit. C'était effectivement bien ce qu'elle pensait, et son sourire s'agrandit, alors qu'une lueur s'allumait dans ses pupilles mauves.

Elle plaqua une main sur son torse dénudé, toujours habillée de ses sous-vêtements humains de cuir, et poussa l'humain plus en avant sur le lit. Elle ne tarda pas à le rejoindre, se plaçant devant lui comme une lionne, joueuse. Une lueur dominatrice brilla dans ses yeux, pressentant avec une acuité pratiquement magique les envies de l'humain. Ce qu'elle aimait par dessus-tout, c'était observer ses réactions, et les émotions qui le traversaient.

Elle se redressa légèrement, le dominant, fière. Elle était sur l'arrière du lit, encadrée par le baldaquin, et ne quittait pas du regard le jeune homme.

-Avec plaisir, répondit-elle enfin de sa voix sensuelle aux accents étrangers.

Il semblait qu'une force invisible le maintenait allongé sur le lit, mais elle était certaine que même sans cette magie, il serait resté dans cette position, la dévorant du regard. Mais elle aimait user de ces artifices pour le déboussoler ne serait-ce qu'un peu plus, et renforcer cette impression d'impuissance délicieuse qui émergeait en lui.

Elle laissa un instant le silence lourd de promesse s'installer, puis elle s'avança vers lui, langoureusement. Elle était très forte à ce jeu-là. Elle arriva bientôt sur lui, se plaçant à cheval, son entrejambe au même niveau que la sienne, ses mains de part à d'autre de son torse sur ses clavicules. Ses mains se glissèrent sur ses bras, les tendant vers l'arrière et les sangles qui étaient apparues aux quatre coins du lit, puis elle s'approcha de son visage en l'empêchant de l'embrasser une nouvelle fois.

-Es-tu sûr de vouloir cela, humain ? Dis-le moi.

Le ton qu'elle venait d'employer était un subtile mélange d'ironie -car elle savait qu'il ne dirait pas non- et de langueur. Elle voulait l'entendre du plus profond de son cœur, lui demander encore et encore. Elle aimait ce petit jeu dans lequel elle entrait avec joie, féline, et le regard qu'elle lui lança était celui qu'il espérait : celui d'une dominatrice invaincue.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Une reporter à Seikusu [PV Typhen]
« le: mardi 14 juillet 2015, 15:32:33 »
La jeune femme le regardait encore, toujours, son poing fermé soutenant son menton en avant, dans une position songeuse. Ales l'écoutait d'une oreille, étrangement paisible, les mains toujours prises dans diverses commandes. Pourtant ses gestes étaient automatiques, habitués, et ses pensées étaient plus concentrées sur les paroles de la jeune femme que sur les cocktails qu'il préparait. Une autre partie de son esprit, majoritaire, semblait quant-à-elle dériver, absente, différente au plan humain. Il n'avait pas de mal à être à plusieurs endroits en même temps.

-C'est une meilleure perceptive, effectivement. Mais faite attention à votre argent, ça part très vite dans ces cas là...

Il en savait quelque chose, pour avoir écumé à pratiquement tous les casinos et autres bars de Seikusu.

Il eut un sourire chaleureux à son compliment, prenant son temps pour y répondre. Enfin il cessa son manège et s'arrêta un peu, un torchon sale entre les mains qu'il laissa pendre le long de son corps. Il s'accouda un instant au bar, plantant son regard dans celui de la jeune femme typée à l'européenne. Lui paraissait plus venir d'une côte Américaine. Enfin, il répondit, s'insinuant dans le brouhaha festif du lieu.

-Due à de longues années d’expérience, sûrement. souffla-t-il, masquant une ironie qu'il devait être le seul à percevoir. Un petit sourire étrange se glissa sur ses lèvres mais il n'insista pas.   

Cela ne devait pas faire plus d'un an qu'il travaillait ici, pourtant il avait acquis une maîtrise particulièrement bonne des boissons et de leurs mathématiques mélanges. Mais ses paroles laissaient insinuer qu'il avait peut-être été plongé dans ce métier toute sa vie, ce qui était bien évidemment loin d'être le cas. Seulement il y avait peu de chance pour que cette femme le sache, alors autant digresser légèrement.

Il déporta son regard plus loin, le déployant sur l'ensemble du lieu qui lui faisait face. Ici il était bien, et il pouvait observer son monde sans gêne. Il laissa l'esquisse de leur échange se suspendre un instant, se demandant si ils allaient en finir là, si il allait la voir partir sans la connaître plus, à moins qu'elle ne veuille rebondir et continuer.

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Le quartier de la Toussaint / Re : Catch me if you can [PV Mary Jane]
« le: dimanche 12 juillet 2015, 19:08:47 »
Ales sentit la jeune femme soupirer d'aise, heureux que ses caresses aient l'effet escompté. Fort de sa position, ses longs bras restaient campés le long de sa taille et soutenant son dos, bougeant au même rythme qu'elle-même s'agitait sous lui. Sensuellement, en prenant le temps de marquer son corps de ses lèvres, il l'entendit soupirer son nom et sentit sa main s'agripper à lui. Il continua alors de plus belle, dans son cou puis sur ses omoplates et dans le creux entre ses seins. Elle se laissait faire et il ne le regrettait pas : il en profitait pour lui faire ressentir ce que lui ressentait. Il descendit encore, sentant MJ se déplacer sous lui dans l'attente qu'il atteigne ses seins, et il ne se fit pas prier pour l'instant.

Il enleva alors doucement ses mains de son dos, ne manquant pas de caresser son corps au passage, puis les passa sous son tee-shirt qui était déjà légèrement remonté contre son ventre. Ses mains agiles et rugueuses effleurèrent et caressèrent son ventre puis remontèrent vers sa poitrine, n'ayant aucun mal à dévoiler l'un de ses seins. Toujours lentement, comme pour faire durer l'instant et la faire patienter, il porta sa bouche sous son sein, léchant le contour du téton avant de le recueillir entre ses lèvres charnues. Il joua avec un moment, levant les yeux vers le visage de la femme dont les reins se creusaient un peu plus. Il aimait contempler cette expression de satisfaction incomplète qui traversait ses traits. Il mordilla doucement le bouton érigé, joueur, puis le quitta après un moment pour s'occuper de l'autre. Il tourna autour un instant, comme si il hésitait  - bien que ce soit loin d'être le cas – avant de s'en occuper sensuellement à son tour.

Son bras gauche vint alors enserrer sa taille, la forçant à se cambrer un peu plus pour qu'il goûte avec plus de hardeur encore à sa peau et à la zone sensible de sa poitrine, tandis que son autre main caressait avec douceur sa peau.

Puis il remonta soudainement, son torse musclé toujours en avant, ses ailes suivant le mouvement comme une traîne, sans lâcher le regard de la rousse. Ses lèvres capturèrent les siennes encore une fois, joueur, cherchant à dominer dans un jeu bien connu. Une de ses mains se glissa entre ses seins puis sur son ventre, courant vers un endroit plus bas encore. La main passa doucement sur l'ouverture de son jean, puis vint pour caresser lentement son intimité à travers le tissu.

Il continua de l'embrasser alors, prolongeant son mouvement pour lui donner plus de saveur encore. Il ne contrôlait plus ses pensées mais son instinct semblait prendre le dessus, entièrement fait de désir et d'envie.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Une reporter à Seikusu [PV Typhen]
« le: vendredi 10 juillet 2015, 19:13:20 »


L'endroit commençait petit à petit à s'agiter. Les stands étaient ouverts, plusieurs clients commençaient déjà à parier ; mais Ales le savait, les grosses sommes viendraient plus bien plus tard dans la soirée. Une expression détendue habitait ses traits, bien plus qu'il ne l'avait été depuis plusieurs semaines. Ses ailes avaient alors recommencé à pousser, une énième fois, alors qu'elles atteignaient déjà le plafond de son miteux HLM. Mais la douleur était partie le temps de cette soirée, ses ailes bien rangées dans un espace inconnu jusqu'alors situé dans l'encre de son tatouage étrange. Il avait décidé de repousser toutes les questions qui l'empêchaient de dormir habituellement, fatigué de ne pas trouver les réponses qu'il cherchait. Oui, cette soirée s'annonçait tranquille.

Alors lorsqu'il vit une belle jeune femme s'avancer vers son bar d'un air déterminé -comme beaucoup de monde ici-, il ne put qu'arborer un sourire avenant tout en la questionnant sur la boisson qu'elle désirait. Ici, les lois semblaient à la fois très conventionnelles et étrangères au monde extérieur : une fois que l'on était entré, on ne posait plus de questions sinon savoir si un-tel avais triché ou non. Il ne se priva donc pas pour observer sans vergogne la jeune femme alors qu'il attrapait une bouteille bien entamée de vodka, commençant à verser dans un shaker les différents éléments du cocktail qu'elle avait commandé.

D'ici, il la devinait grande, fine, athlétique certainement. Elle portait une élégante robe noire, coupée ni trop courte de ce qu'il pouvait en voir, mais pas non plus plongée et large dans une coupe qui ne l'aurait pas saillit. Ses cheveux étaient négligemment noués dans une tresse un peu défaite, et ses yeux de couleur froide l'observait en retour, comme si ils cherchaient quelque chose dans son visage à lui. Des questions... ?

Elle affichait une attitude légèrement hautaine, presque ironique. Mais ici, c'était monnaie courante, le peu de femme qui s'aventuraient par ici aimaient se donner un air inaccessible pour mieux se protéger des tricheurs et des voleurs. Ales lui rendit son regard brûlant, accompagné de tout le calme qui semblait l'habiter ce soir-là. Dans ses yeux se noyaient l'infini et les millénaires, les étoiles et le calme d'un immense ours qui hiberne, ronflant. Qui était cette femme ? Se demanda-t-il. Il se posait toujours la même question, et il aimait déterminer toutes les réponses possibles. Peut-être accompagnait-elle un ami trop entreprenant, à moins qu'elle ne soit venue ici pour une quelconque réunion qui se déroulait habituellement autour des tables de billard, non-loin ? Ou bien était-elle ici de son plein grès, car elle s'ennuyait chez elle, décidant de tenter sa chance aux machines à sous qui tapissaient l'entrée lumineuse du casino ? A moins que ce ne soit autre chose encore ?

De ses puissants bras, il secoua le mélange, le versant sans plus tarder dans un grand verre déjà rempli de glaçon. Avec dextérité, il coupa un citron en rondelles dont il déposa une lamelle sur le rebord du verre, y glissant deux glaçons pour finaliser la boisson qu'il déposa face à la jeune arrivante.

Il releva les yeux vers elle, eut un sourire amical et débuta la conversation avec un question qu'il attrapa dans le courent de ses pensées :

-Et bien, vous venez tenter votre chance parmi nous ? Vous êtes nouvelle ici, à ce qu'il me semble.

Tout en prononçant ses mots purement conventionnels, presque insignifiants, il continuait de s'activer avec lenteur et calme, les mains prises dans le mécanisme de la pression alors que la grande chope de bière blonde se remplissait doucement. Puis il déposa le verre sur un plateau, accompagné d'un cocktail et de glaçons, qu'un serveur s'empressa de récupérer, pressé.

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Centre-ville de Seikusu / Une reporter à Seikusu [PV Typhen]
« le: jeudi 09 juillet 2015, 18:08:58 »
Ses pas dépassèrent rapidement l'immense statue, lents et calmes, mais sans hésitation. Pourtant son regard, lui, s'attarda, comme toujours.

L'entrée du Cheval Ailé était spacieuse, démontrant la richesse du lieu et les opportunités qu'il offrait. La statue d'un immense cheval trônait, près à s'envoler, toutes ailes blanches déployées, regardant vers le ciel comme les malheureux joueurs qui venaient tenter leur chance dans l'établissement, toutes les nuits.

Mais Ales n'était pas là pour ça. Lui travaillait bel et bien ici, dans un job typique et légèrement stéréotypé : bar-man à mi-temps, affreusement mal payé mais qui lui laissait ses journées libres. Même si il fallait avouer qu'il n'avait rien à faire de ce temps.

Il passa devant l'entrée. C'était encore vide à cette heure, en toute fin d'après-midi. Une énorme affiche de néon, en lettre élégantes, surplombait l'entrée et la statue. Ales dépassa  l'entrée pompeuse et fringante, contournant l'établissement pour accéder à l'entrée arrière par où passaient le personnel.

Il salua les premiers arrivants en entrant. Le personnel s'activait. On installait les jeux, les cartes, vérifiait les mécanismes des roulettes et des machines à sous ; des immenses hommes en noirs gardaient déjà l'entrée, tendis que d'autres habillés de costumes présideraient les jeux ; des serveurs arrivaient pour distribuer les boissons. Et l'autre bar-man avec qui il servirait ce soir, dans un bar plus éloigné. D'autres membres du personnel s'activait encore, rapide, toujours occupé, et Ales se dépêcha paresseusement vers son bar. Il sortit les clefs, s'installa, vérifia d'un œil les bouteilles qu'il n'avaient pas rangées la dernière fois, entassées dans les étagères qui lui feraient dos.

En prenant son temps, il commença à s'installer avant que les clients n'arrivent. Il fallait remplir les stocks de pressions, agencer les alcools derrière lui en se servant dans les caisses ; nettoyer les verres, nettoyer le bar, afficher un beau sourire et attendre les arrivants.

Une longue soirée s'annonçait, comme tous les jours depuis quelques semaines pour Ales.

Même si il semblait relativement las de son travail ici, il aimait la position que lui procurait ce rôle, debout derrière les bars. D'ici, il avait une vue en 180° sur tout le casino. Il pouvait observer à sa guise, comme il aimait souvent le faire ; voir ceux qui repartiraient riches et ceux qui repartiraient soûls et fauchés ; mais aussi les quatre adolescents qui resteraient une demi-heure dehors derrière la statue, avant de se décider à aborder les hommes baraqués qui gardait l'entrée. Ils finissaient toujours par se faire recaler, trop jeunes, et ils partaient alors la queue entre les jambes, s'esclaffant de leur déception.

Oui, c'était une place d'observation imprenable qu'il possédait ici, passant inaperçu, comme caché par les alcools qui s'empilaient derrière lui et le bar au-devant.

Attrapant un verre parfaitement propre, il commença à servir.

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