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Messages - Amélie Lacroix

Pages: [1] 2
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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: lundi 02 janvier 2017, 15:55:14 »
Amélie avait eu quelques difficultés à se faire à sa nouvelle condition, mais ell ainsi que Sombra travaillaient dure à la lui faire embrasser. Il était reposant de simplement avoir à se laisser aller, à suivre le mouvement, et même si il lui restait une once de honte à le faire, ce qui ne faisait que pimenter l’acte, elle s’en délecta, épousant son rôle. Cela avait changé jusqu’à la gestuelle de Widowmaker ; Au lieu d’être droite et ferme, elle était désormais toute en douceur et soumission. Lorsqu’elle venait plaquer son corps contre celui de la hackeuse, au lieu de le faire avec force, s’imposant, elle ne faisait maintenant que l’effleurer, venant simplement quémander sa proximité et, Sombra ayant bien vite compris comment s’y prendre, sa force, la pirate prenant les choses bien en main.

Quand son collier fut tiré, l’esclave fléchie en un instant, comme si c’était elle qui était attachée au collier et non le contraire, et se plaqua docilement au sol, ou en tout cas y plaqua sa poitrine, ayant la présence d’esprit de garder sa croupe bien haute pour correctement présenter ses courbes à sa maîtresse, lui laissant même une très brève vue sur le plug qu’elle avait glissé en elle. Même ainsi soumise, Widowmaker savait garder près d’elle son arme la plus mortelle, en tout cas ici : La séduction. Tout dans la suggestion, l’envie, ça n’était pas de la rébellion que de lascivement présenter à sa maîtresse ses atouts, n’est-ce pas ? Comme une servante de maison suggérant un bon cru, la sniper mettait bien en évidence le met qu’elle aimerait voir « consommer » Sombra. Il fallait dire que de voir celle-ci, dans une autre vie, l’exacte opposée de celle-ci, à vrai dire, les rôles s’étant inversés, prendre son pieds ainsi, puis se voir insérer le plug, avait tenté Amélie, elle qui pourtant ne raffolait ni n’était habituée de ce genre de chose.

Mais avant de penser à ses propres envies, il était du devoir de Widowmaker de s’acquitter de celles de Sombra. Cela passait d’abord par une position irréprochable ; Si elle gardait, ne perdant pas de vue cet objectif, sa croupe bien en évidence, elle accorda grand soin au reste aussi : Elle s’allongea tout simplement sur une des jambes de la pirate, plaçant sa poitrine dangereusement proche de son intimité, ce qu’elle excusa comme une simple coïncidence - ce n’était pas de sa faute s’il y avait autant d’écart entre sa langue et sa poitrine qu’entre celle de la hackeuse et son pelvis, si ? Alors, sans un mot, elle se mit à la tâche, commençant à doucement lécher le sein auquel on l’avait présentée, usant d’une de ses mains pour l’englober et s’assurer qu’il n’échappe pas à ses caresses buccales. Son autre main, elle, s’affaira d’abord à simplement effleurer l’autre sein, du revers de la main, juste comme une présence, mais à mesure que le moment s’intensifiait, que la langue d’Amélie sentait son téton durcir sous ses caresses, elle se mit à malaxer la chair, puis, ayant fini de jouer, délicatement prendre sa pointe entre deux de ses doigts et lui mimer l’attention que sa jumelle recevait de sa langue, sans douleur aucune, saisissant simplement le petit monceau de chair pour le tirer dans une direction, puis une autre, et ainsi de suite.

Lentement mais sûrement, les mains de Widowmaker se pressèrent plus profondément dans la chair de Sombra, transformant, à l’échelle de plusieurs minutes, ce qui n’était au départ qu’une petite prise en une légèrement inconfortable poigne, mais elle savait que c’était ce dont la pirate raffolait - et si ça ne l’était pas, ou plutôt si elle souhaitait faire semblant parce qu’elle était celle qui tenait la laisse, il lui faudrait rappeler à l’ordre et punir sa « petite chienne », ce qui n’était pas plus mal. De même, ses lèvres se resserraient autour du téton pour lui infliger de longs et désireux suçons, alors que, pour suivre, sa main pinçait l’autre plus fortement ; Mais, pour ne pas faire de jaloux, Amélie se résolu à régulièrement changer de victime, appliquant l’humidité évocatrice de sa bouche à l’autre sein, et, toujours par accident, faisant caresser l’intimité de sa maîtresse à sa poitrine, toujours aussi ferme et maintenant couronnée de deux pointes témoignant de son excitation.

Quand Sombra eut assez de ce jeu, ou plutôt quand celui-ci lui fit en préférer un autre, elle attira Widowmaker contre son intimité, la forçant à descendre au plus bas, plaquée contre le sol, pour mériter une autre « surprise ». Cela ne lui fit pas renier sa tactique, celle de présenter sa croupe à sa maîtresse, et au contraire, le fit encore plus évidente, accentuant la différence de hauteur et la cambrure séductrice de son dos. Mais, comme toujours, cela n’empêcha pas Amélie de se concentrer sur l’ordre qu’on lui avait donné, et son ardeur commençait à être motivée par plus que la simple envie de plaire, elle-même réclamant qu’on s’occupe de ses pulsions, ce qui dépendrait de sa « performance ».

Elle caressa les lèvres de Sombra de sa langue avec l’adresse à laquelle elle l’avait habituée, n’oubliant aucun coin de son intimité et se jouant de ses envies, étant parfois aventureuse, pénétrant profondément en elle, et parfois au contraire taquine, ne faisant que lentement décrire les contours de sa fleur, mais gardant toujours son regard plongé dans celui de sa maîtresse, depuis le creux de ses cuisses, reprenant même ses accents prédateurs, faits de volonté et de concentration, qui s’étaient fait oublier depuis qu’elle avait mis le collier. Mais cela n’était pas assez pour lui faire perdre de vue son objectif, et rapidement, elle se mit à doucement faire le tour, d’un doigt, du trou dont elle avait abusé il y a quelques minutes, réveillant les envies de la pirate. Ceci fait, sentant son appétit aux contractions qui animaient son anneau, elle y glissa simplement un doigt, puis, quand celui-ci suffit plus, deux, les faisant doucement aller et venir et parfois s’écarter l’un de l’autre pour un peu plus écarter ses parois.

Cependant, elle n’alla pas plus loin, semblant préférer « finir » Sombra ainsi, accentuant sans plus jamais les relâcher ses caresses buccales de son intimité. Cependant, alors qu’elle la sentit approcher son orgasme tant demandé, attendant le dernier moment, le point de non retour, elle profita que l’attention de sa maîtresse était sans doute ailleurs pour subrepticement ôter son plug et venir le placer en Sombra, les deux doigts qui l’avaient précéder étant juste assez pour préparer son entrée, mais pas trop pour qu’il lui confère la sensation d’être pleine.

Widowmaker savait pertinemment qu’elle désobéissait en faisant ainsi, mais elle ne pouvait résister à l’envie, et la perspective d’éveiller en sa maîtresse un peu de colère l’intriguait, voire l’excitait. De fait, après avoir porté le plug pendant quelques minutes, le cul d’Amélie semblait prêt à recevoir plus que ce simple bijou, pas encore totalement résorbé, et se contractant régulièrement sous les envies qui pulsaient à travers le corps de la sniper, clignant « de l’œil » à Sombra, et captant d’autant plus son attention grâce à la position très suggestive adoptée par sa partenaire.

Quand Sombra jouit, ce que cette surprise ne pouvait empêcher, encore moins sachant son penchant pour ce « côté » là, Widowmaker plaqua avec encore plus d’entrain ses lèvres contre celles de la pirate, suçotant doucement chaque once de plaisir qui en coulait, et, toujours sans divertir ses yeux de ceux de sa maîtresse, retira le plug d’en elle, profitant des derniers instants pendant lesquels elle subissait encore son orgasme pour une dernière « caresse » anale, et l’amena à sa place, sans pour autant finir de l’y placer, préférant laisser l’extrémité de métal simplement caresser les parois de son anneau, décrivant leurs contractions régulières, attirant l’attention sur celles-ci. Elle remonta ensuite jusqu’au visage de Sombra et tempéra ses ardeurs d’un langoureux baiser, mais finit malgré tout par la questionner, prenant tout de même soin de se plaquer contre elle pendant qu’elle parlait, son menton reposant entre les deux seins de la pirate, en position d’infériorité, la fixant d’en bas, lui donnant regard plongeant sur sa croupe.

« Est-ce que je mérite mon cadeau, maintenant, Maîtresse..? »

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: mercredi 28 décembre 2016, 17:04:27 »
Widowmaker devait avouer ne pas être d’une nature très soumissive ; Non seulement Talon s’était assuré que son agente soit forte et indépendante, mais il avait fallu qu’elle redouble de ces qualités pour ne pas laisser l’organisation la dominer et en faire un de ses pions. Cependant, qui ne se laisse jamais aller à quelque chose qui ne va pas contre sa nature, et de ceux qui restent « droits », lesquels n’ont jamais été tentés ?

Peut-être que les choses avaient été un peu précipitées par le chantage de Sombra et l’envie d’Amélie de démonter la façon dont leur accord marcherait ; Elle était passée de dominatrice à soumise - en tout cas quant à son statut « officiel » - en l’espace d’un instant, et elle devait avouer se retrouver un peu à froide - en tout cas quant à son envie d’appeler la hackeuse, ses ardeurs charnelles étant au beau fixe, sans doute un peu trop, depuis les caresses de la dite pirate. Cela fut sans doute évident par la façon dont elle signifia qu’elle serait l’esclave, en tout cas pour un moment ; Elle ne se laissa pas passer le collier, le faisant elle-même, et n’eut que peu de révérence lorsqu’elle présenta sa laisse.

Quand Sombra tira sur le cuir épais de celle-ci, Widowmaker résista même, ne laissant pas le collier - en essence un très court tube d’acier enserrant le cou, avec à l’avant une sorte de cadenas couleur bronze pour mieux ressortir - la faire quitter sa posture droite et fière. Cela ne dura heureusement qu’un instant, le temps que son esprit s’adapte à son nouveau rôle, et bien vite elle fut légèrement penchée en avant, premier signe de soumission, pour que son visage arrive au niveau de celui de sa maîtresse, ou plus précisément, que leurs lèvres viennent se plaquer les unes contre les autres.

Cela fit finalement fondre Amélie, qui comprit qu’elle n’avait plus qu’à se laisser emmener et porter par Sombra, qui s’était rapidement faite à sa nouvelle fonction. Quand le gode avec lequel elle s’était défoulée sur les fesses de la pirate vint énergiquement la pénétrer, elle se relâcha, laissant de petits gémissements étouffés par leurs baisers signifier son plaisir à la hackeuse alors que sa posture se fit moins fière, ses épaules s’affaissant pour laisser ses mains vagabonder sur le corps de sa maîtresse, caressant ses formes sans oser, dans sa position, se laisser aller à l’attaquer sérieusement, se cantonnant à ses hanches.

Elle s’inquiéta de ce que manigançait Sombra dans son dos, mais ne se risqua pas à laisser sa curiosité prendre le pas, et lui laissa préparer sa surprise, qu’elle devinait arriver lorsque la pirate interrompit leur baiser, quelque chose qui devait lui coûter, si son impression de son amour pour ceux-ci était bonne ; La hackeuse ne put cependant pas résister à l’envie de continuer à apposer ses lèvres sur la peau d’Amélie, ce qu’elle appréciait énormément, sentant sa chaleur sur tous ces endroits chers à ses sens. Alors que sa partenaire se baissait, la sniper se retrouva cependant à ne plus savoir quoi faire de ses mains et, dans un instant de faiblesse coïncidant peu étrangement avec le moment où les caresses atteignirent son intimité, elle se pencha légèrement en avant, s’appuyant négligemment avec l’une de ses mains sur l’étalage, et portant l’autre à ses lèvres, étouffant, comme on l’avait prévenu qu’elle devrait, ses petit couinements de plaisir.

Heureusement, d’ailleurs, car cela lui fit rapidement oublier la carte qu’avait en main Sombra, et lorsqu’elle fut révélée, Amélie faillit gémir si elle n’avait pris cette précaution, son corps se raidissant de surprise, les talons aiguilles de ses chaussures quittant le sol alors que ses pieds se tendaient et la forçaient à plus prendre appui sur son bras. Et cela n’était que l’embout du plug ; Certes, métallique, celui-ci était froid, mais le « pire » restait à venir ; Bien moins préparée et accoutumée que la hackeuse, le passage fut moins aisé, mais du coup peut-être encore plus agréable, requérant de celle-ci de prendre son temps, et faisant se sentir pleine son esclave malgré la relative petitesse de l’objet.

La claque de Sombra signifiant sa surprise terminée, ou plutôt amorcée, celle-ci reprit ses caresses buccales, intensifiée par la présence étrangère entre les fesses d’Amélie. Déjà bien partie, il ne lui fallut donc que peu longtemps pour jouir, mais elle réprima tout signe de cela, se sentant déjà bien trop exposée à sa maîtresse ainsi, finissant inévitablement par lui dévoiler son orgasme lorsqu’elle aspergea son visage, ayant le privilège d’être une femme fontaine. Bien entendu, même sans cela, la pirate aurait été sotte de ne pas savoir ; Tremblante, Widowmaker dut complètement voiler sa bouche de sa main pour réprimer un cri qui les aurait à coup sûr faites repérer, et, n’ayant donc qu’une main pour se retenir, ne parvint pas à empêcher ses jambes de fondre sous elle, la faisant s’effondrer à genoux jusqu’à Sombra, haletante.

De là, elle ne put que constater à quel point elle la possédait, et, honteuse de se révéler ainsi, ne trouva rien de mieux à faire qu’embrasser sa condition, même momentanée, et par la même sa maîtresse, venant délicatement lécher le liquide dépravé dont elle l’avait recouverte en un millier de baisers, prenant soin de ne pas l’avaler pour, son œuvre achevée, finir par partager le fruit de son travail avec Sombra en venant plaquer leurs lèvres et leurs corps l’un contre l’autre. Profitant de ce maigre moment accalmie, elle vint doucement masser le plug, n'osant évidemment pas l'enlever, d'autant qu'elle ne le souhaitait pas vraiment, mais titillant simplement ses sens en le tirant un peu dans toutes les directions en même temps qu'elle l'inspectait ; L'extrémité visible avait l'apparence - factice - d'une pierre précieuse, qui, mais elle ne le savait pas, était d'un violet peu différent de celui affectionné par la hackeuse, donc symbole parfait de sa propriété. Son autre main, elle, se devant d'être à disposition de sa maîtresse, et n'osant l'initiative, s'apposa simplement sur la hanche de celle-ci, encore légèrement tremblante et incertaine après cet orgasme.


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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: jeudi 22 décembre 2016, 23:40:53 »
Widowmaker était fière d’avoir soumise Sombra. C’était un succès non seulement car cela lui faisait un corps chaud sur lequel défouler ses fantasmes, mais aussi par le simple fait que, ce petit jeu auquel elle se livrait avec la pirate, elle l’avait gagné. En tout cas, c’est ce qu’elle pensait, et à raison, selon toute vraisemblance ; Bien plus douée et pernicieuse que ne l’avait estimée Amélie, la hackeuse s’était cependant révélée bonne actrice, quoique même si elle voulait garder la face et surtout un certain contrôle sur la situation, une part d’elle demeurait envieuse du rôle dans laquelle la sniper essayait de la confiner.

Alors Widowmaker ne pensa rien du silence acquiescent de Sombra, et reprit simplement son défoulement, plongeant le gode’ en elle avec une ardeur et un rythme qui témoignaient de son physique taillé pour le combat ; Elle n’épargnait rien à la pirate, s’enfonçant aussi profondément en elle qu’elle le pouvait, rougissant ses fesses à force que son pelvis vienne s’y écraser, et sans jamais lui laisser de répit, même - voire surtout - pas lorsqu’elle reprit subitement la sodomie après son petit discours.

Conformément avec ses demandes, la hackeuse fut d’un silence d’or, en tout cas si l’on exclue une respiration lourde et haletante, mais dans cette situation, et Amélie partageait cet état, c’était attendu. Il était aisé de deviner qu’elle approchait du moment de vérité, mais il fut simple pour l’assassin d’en avoir la certitude : Elle vint docilement et comme instruite fourrer sa main, qu’elle avait laissé près de son visage, dans sa bouche. Bien sûr, et Widowmaker n’en attendait pas moins, elle y mit les formes, léchant avec ardeurs ses doigts, d’une manière qui se voulait sans doute réminiscente d’un acte un peu plus - quoique - lubrique auquel on se livre en apposant ses lèvres autour d’une longue parcelle de chair.

« Est-ce que c’est de te faire prendre comme une chienne, ou traitée comme une, qui t’a mise dans cet état, mmh ? »

À partir de là, il ne lui fallut que quelques instants pour atteindre l’orgasme, sans doute en partie parce que cette perspective fit chercher à Amélie dans ses derniers retranchements pour redoubler d’effort. Et lorsqu’elle put visiblement voir Sombra se contorsionner de plaisir sous ses yeux, à la fois elle sut qu’elle y était arrivée et ne relâcha l’effort, profitant des quelques instants de faiblesses de la hackeuse pour un peu plus abuser d’elle. Cependant, à sa grande surprise, ce fut la pirate elle-même qui fit s’arrêter l’acte qu’elle avait elle-même voulu, voulant visiblement honorer sa part du « contrat » avant même que Widowmaker ne le lui demande, ce qui la ravissait, posant simplement une main sur son crâne, sans même y apposer une quelconque force, en simple signe d’approbation.

Mais à sa surprise, à peine quelques délicieux instants après qu’elle commence son œuvre, d’une manière plus qu’exquise qui, surprenant Amélie de plaisir, faillit lui arracher quelques gémissements qu’elle étouffa avant qu’on ne surprenne leur affaire, se ravisant à ne plus que les susurrer aux oreilles attentives de sa partenaire, tout s’arrêta. Si cela l’agaçait, qu’elle se relève l’enrageait, sa justification l’intéressa.

Sa proposition forçait l’intérêt d’Amélie, et malgré le torrent d’émotion que ses caresses puis leur arrêt avaient déclenché, elle parvint à doucement laisser l’idée faire son chemin dans son esprit. Cependant, lorsqu’elle se décida à réagir, elle le fit en empoignant le cou de Sombra d’une main, faisant remonter ses doigts le long de sa mâchoire, sans l’étouffer, mais imprimant sa force en elle et l’usant pour la ramener face à elle, son visage à quelques centimètres du sien. Pour appuyer l’idée qu’elle ne se laisserait pas faire aussi facilement, elle s’empala elle-même sur le gode tenu par la hackeuse, une simple expiration trahissant ce que cela lui fit ressentir, faisant à nouveau se presser l’un contre l’autre leurs deux corps, piégeant à nouveau celui de Sombra entre elle et l’étalage.

« Hou hou hou, rit-elle d’un ton joueur, tu as de l’ardeur, on dirait...Mais je sais apprécier, voire respecter ton envie de me baiser, de me rendre chaque coup de rein que je t’ai infligé jusqu’à ce que moi-même je demande grâce...En fait, maintenant que je te vois pleine d’aplomb, de hargne...J’ai même envie que tu le fasses...Toi plus que quiconque doit comprendre que de temps en temps, on peut avoir envie d’être ravagée, ignorée - un simple objet, défouloir, qui prend sans broncher jusqu’à ce qu’il cède... »

Elle se pressa encore d’avantage contre Sombra, leurs poitrines s’écrasant l’une contre l’autre, ne manquant pas de souligner le fait que celle d’Amélie était relativement plus timide, sans pour autant lui permettre de reculer, sa poigne encore fermement ancrée sur son cou et ne cédant pas.

« Mais tu dois comprendre que ce n’est que passager, et qu’après ça, tu peux me croire que je ne me priverai pas de te rendre la monnaie de ta pièce...Mais c’est exactement ce que tu veux, n’est-ce pas ?... Alors, bien...Quand tu auras été une bonne chienne - ou une bonne petite catin, nous nous mettrons d’accord sur ton titre exact plus tard - je t’accorderai la chance de prendre mon rôle...Pour un moment. Je pensais que venir me lécher, encore toute tremblante et soumise, serait une récompense qui te contenterait, comme un os que je te jetterais, mais de toute évidence, je m’étais méprise, on dirait...Tu veux le morceau de viande tout entier, n’est-ce pas ? »

Amélie embrassa alors goulument Sombra tout en relâchant son emprise sur son cou, témoignant qu’elle lui passait les rênes, ou tout du moins, amorçait le passage de relais. Elle ne se priva pas, extrayant chaque parcelle de plaisir de ce baiser, déjà frustrée par la pause instaurée par la pirate, mais finit tout de même pas séparer leurs lèvres, à regret, quoi que pas tant que ça, considérant que c’était la première étape pour attaquer les choses sérieuses.

« Mais tu m’as déjà désobéie deux fois, et même si je ne peux que reconnaître que ton ardeur me plaît...Il n’y en aura pas de troisième. Alors, toi et moi, nous allons nous mettre d’accord, une fois pour toute. »

Widowmaker se sépara complètement de Sombra, ignorant sciemment sa demande de soumission, mais elle espérait que cela serait vite compris et pardonné. Elle fit seulement quelques pas avant de saisir quelque chose dans un des étalages et revenir, passant à nouveau ses mains autour du cou de sa partenaire, mais pour l’enserrer d’un collier disposant d’une laisse ; Cela fait, elle prit l’extrémité de celle-ci en main et commença à l’enrouler autour de son poing jusqu’à ce qu’il ne reste que quelques centimètres entre celui-ci et le cou de la pirate, le guidant à nouveau. Elle lui fit approcher son visage du sien, et s’expliqua.

« Quiconque de nous deux porte ce collier, doit être la petite chienne, petite catin, ou quoi que ce soit que l’autre demande d’avoir...Et, bien évidemment, puisque nous sommes deux amies, il est de bon ton de régulièrement nous le passer l’une l’autre...D’ailleurs... »

Pour allier les actes à la parole, Amélie enleva alors rapidement le collier du cou Sombra et le mit au sien, lui présentant le bout de sa laisse au creux de ses mains, prête à être saisie.

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: lundi 19 décembre 2016, 04:09:20 »
Amélie avait beau jouer la parfaite amante pour Sombra, il était difficile de dire à quel point toutes ces flatteries et douceurs étaient sincères. Oh, bien sûr, elle appréciait enfoncer le strap-on profondément en sa partenaire, d’autant plus avec la partie qui pénétrait sa porteuse, et sa chaleur, mais elle n’avait que peu d’intérêt profond à satisfaire la hackeuse. Si elle le faisait, ce n’était pour ainsi dire qu’en vue qu’elle en redemande et redouble d’ardeur à satisfaire la sniper ; Tout cela n’était vu qu’à travers le prisme de son intérêt personnel - mais tant que la mexicaine se révèlerait une source intarissable de plaisir, alors elle ne s’en rendrait pas compte le moins du monde.

L’assassin continuait de régulièrement venir s’enfoncer en elle, sans jamais pêcher de paresse, s’assurant toujours de la presser fortement contre l’étale du magasin, garantissant qu’elle recevait bien l’intégralité du gode’ qu’elle avait choisi. Chaque fois, le choc s’accompagnait d’un minuscule geste de ses doigts qui pinçaient, le corps entier de la femme à la peau bleue se crispant, le téton de Sombra, laissant le plaisir et la douleur pulser ensemble à travers elle. Athlète accomplie, Amélie n’oubliait pas non plus de convenablement inspirer et expirer, laissant son souffle fort, trahissant l’effort physique que devait cependant ressentir d’une autre manière la pirate, lui caresser le cou.

Cela, cependant, jusqu’à ce qu’elle se soustrait à la position que lui avait imposée Widowmaker. Bien entendue, elle comprenait la raison ; Sombra semblait particulièrement passionnée pour les lèvres de l’assassin, et même si elle devait avouer ses faveurs buccales agréables, elle n’en demeurait pas moins agacée de l’initiative. La femme fatale était une amante accomplie, et elle espérait l’avoir fait comprendre à sa partenaire, mais ce n’était pas parce qu’elle était éprise d’amour ou qu’elle se livrait à cela à tour de bras ; Non, c’était parce qu’elle était joueuse. Pour elle, arracher des soupirs de plaisir, savoir se faire adorer, tout ça n’était qu’une façon d’exceller, de ressentir sa propre performance, et il fallait faire confiance à Widowmaker pour « jouer la gagne », car la récompense, comme la pirate le prouvait, était une dévotion sans faille à sa propre jouissance. Bien entendu, Sombra pensait s’être dénichée une partenaire sexuelle de rêve, mais cela ne faisait que la persuader de s’offrir à elle ; Elle n’aurait sans doute pas offert ses fesses en pâture à Amélie si elle n’avait pas joué de ses charmes comme elle l’avait fait ce soir, et si celle-ci jouait convenablement ses cartes, elle espérait bien plus que ça avant que la hackeuse n’ait épuisé toutes les perversités offertes par ce sex shop.

Pour Widowmaker, tout ce qui se passait entre elle et Sombra n’était qu’un jeu, dont elle se vantait de comprendre les règles au premier toucher, et c’était pour cette raison qu’elle avait si bien transitionné du rôle de douce amante à celui d’intransigeante maîtresse ; Car elle avait su adapter sa stratégie aux règles qui avaient changé. Et là où tout ceci entrait en jeu était au moment exact où la pirate osa se retourner et venir embrasser celle qui la pénétrait ; Elle avait demandé qu’on se défoule sur elle, qu’on l’utilise, la ravage, et ça ne collait pas avec sa nouvelle attitude mielleuse, n’arrivant pas à se passer de baiser langoureux.

Bien sûr, si Widowmaker n’était pas pleine de vices tels que la compétitivité et un refus enfantin qu’on lui arrache soudainement son privilège de défoulement débridé, elle se serait à nouveau adaptée aux demandes de sa partenaire, mais, l’adrénaline et l’enivrement de la situation lui firent prendre une toute autre décision. Lentement, pendant leur baiser, elle fit remonter sa main dans la chevelure de Sombra, faisant mine de la caresser et mieux la presser contre ses lèvres alors qu’elle continuait de faire buter avec force son pelvis contre les fesses de sa partenaire. Elle joua parfaitement ce rôle, jusqu’à, cependant, qu’elle tire sur ses cheveux - prenant une grande partie de ceux-ci en ma
in et sans geste trop brusque, n’étant après tout pas un monstre - pour séparer leurs lèvres, lui fasse tourner la tête dans la même direction que la sienne, puis appuie sur celle-ci pour la plaquer contre l’étalage.

« Je crois que tu n’as pas su rester à ta place, chérie. Tu m’as promis que je me défoulerais sur ton joli cul, et c’est bien ce que je compte faire, alors tu as intérêt à prendre mes coups de rein comme une bonne petite catin qui étouffe ses couinements dans l’oreiller, et surtout pas comme une sorte d’amoureuse transie qui peut venir m’embrasser comme et quand elle l’entend. »

Widowmaker, pour lui susurrer son avertissement d’un ton qui se voulait passablement énervé, s’était penchée sur Sombra, ce qui servait à le rendre discret, mais aussi plus personnel ; Elle avait de fait arrêter ses va-et-vient en sa partenaire, restant profondément ancrée en elle alors qu’elle laisser son poids reposer sur elle. Finalement, elle se releva légèrement pour planter ses coudes de part et d’autre des côtes de la pirate, laissant son menton reposer sur ses paumes alors qu’elle finissait son discours, d’une voix plus calme.

« Alors à présent, tu vas être ma bonne petite catin, compris ? Mais ne t’en fais pas, je sais comment en traiter une, alors, voilà ce qui va se passer, chérie. »

Elle déplia un bras pour venir passer une main sous Sombra et la déposer devant son visage.

« Je vais prendre ton cul jusqu’à ce que tu aies pris ton pieds, et je ne veux pas t’entendre jusque là, alors, quand tu sens que tu vas jouir, tu vas approcher ton visage de ma main tu vas de nouveau la prendre en bouche, puisque je ne peux pas te faire confiance pour savoir quoi faire de tes lèvres. Ça, c’est pour que tu apprennes ta place, c’est à dire en dessous de moi. »

Elle s’avança alors sur la pointe des pieds pour doucement venir glisser contre Sombra, son visage arrivant à sa nuque, ce qui libéra surtout sa main qui se pressa vers l’intimité de la hackeuse, passant ses doigts une seule et unique fois sur ses lèvres humide.

« Quand ça sera fait, il te restera à me combler...Puisque tu as tant envie de te servir de ta langue, je crois que tu auras deviné de quelle manière tu feras ça, ou plutôt, je te ferai faire ça. Ça, c’est pour que tu apprennes que même si je suis exigeante, je suis aussi généreuse, et saurai te récompenser pour ton « service ». Peut-être même qu’après m’avoir convenablement baisée « en bas », je te laisserai à nouveau venir m’embrasser le visage. »

Quand elle eut fini de lui susurrer cette promesse, elle ne se releva ni ne reprit son train, cependant, et elle ajouta, après une courte pause.

« Est-ce que tu as quoi que ce soit à redire à ta condition, ma petite catin, ou est-ce que tu es prête, « comme toujours », à prendre mon défoulement sans broncher, comme tu me l’avais promis ? C’est maintenant ou jamais. »

Sombra n’avait pas réellement promis quoi que ce soit à Widowmaker, encore moins de devenir l’esclave de ses désirs de puissance, mais, comme toujours, l’assassin se vantait de comprendre leur petit jeu, et si elle y arrivait, alors elle décelait en la jeune fille l’envie d’être abusée, et elle comptait bien en profiter. Si la femme bleue n’avait pas commis d’erreur, il ne restait à la hackeuse qu’à saisir l’occasion et devenir la chose d’Amélie pour que ses désirs de soumission, trahis par son envie d’être prise comme une chienne, qu’on lui fasse mal, soient réalisés.

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: jeudi 01 décembre 2016, 14:39:30 »
Il n’en fallait que peu à Widowmaker pour la faire se défouler, sans doute en partie parce qu’elle était de nature à plus avoir à se restreindre qu’autre chose, en temps normal, alors la perspective de pouvoir librement s’adonner à ses envies était des plus alléchantes. Cependant, il était rare que l’occasion lui soit offerte sur un plateau d’argent comme Sombra le faisait, mais ça n’avait que peu d’importance ; Ce que le jeu perdait en piment, il y gagnait en grain de folie. Ces provocations, ces demandes paradoxales, le choix de l’instrument...La pirate savait avec habileté être plus qu’une simple victime, tout en en restant une des plus adorables.

Il n’était donc pas surprenant qu’Amélie brûle de désir, n’ayant daigné laisser à la hackeuse le top départ que pour éviter tout accident trop vocal, ce qui mettrait rapidement fin à tout ce petit manège. Cela ne se ressentait cependant pas, sa peau restant froide comme celle d’un serpent, se lovant contre Sombra comme contre un rocher doucement chauffé par le soleil, même si en l’occurrence il s’agissait plutôt d’une excitation torride. Elle ferait cependant l’immense effort de s’éloigner d’elle à chaque fois qu’il lui faudrait se préparer au prochain coup de rein, même si le peu de mouvement qu’elle avait déjà fait dans ce strap-on lui fit comprendre qu’il était à la fois bien étudié et savamment choisi, lui faisant délicieusement ressentir chaque choc et vibration que sa verge artificielle subissait - et elle n’avait pas encore attaqué le vif du sujet.

Tout cela pour dire qu’il ne fallut que peu de temps à Widowmaker pour se mettre en mouvement, quoiqu’elle parvint à se retenir de trop de presser, calculant que cela ne ferait qu’un peu plus brûler la peau de la pirate sous la sienne ; Déjà, elle semblait vouloir titiller ses sens à chaque occasion, léchant sensuellement ses doigts qui, pourtant, n’étaient là que pour faire office de bâillon - qui sait quelles douceurs elle réserverait à sa ravisseuse d’ici que la nuit soit plus avancée. Doucement, elle fit remonter sa main qui se tenait à la hanche de Sombra, la laissant glisser jusqu’à sa poitrine, empoignant son sein fermement alors qu’elle pinçait délicatement son téton entre son index et son majeur, comme pour distraire la hackeuse de ce qui allait se passer. Ceci fait, d’un seul mouvement, le rendant à la fois plus brutal et impressionnant, elle se pressa en avant, faisant buter ses cuisses contre les fesses de la pirate qui à leur tour se virent bloquées par l’étalage devant elle, tout en tirant son emprise sur la jeune femme contre elle qui, la sniper étant restée stoïque et droite comme il convenait à son rôle, la fit se relever.

Les deux partenaires étaient alors si proches qu’elles pressaient le godemichet entre elles, sentant son humidité, selon leur position, au creux de leur reins ou contre leur ventre ; Peut-être presque plus important, Sombra pouvait ressentir le souffle de Widowmaker glisser contre sa nuque, à la fois décidé, régulier, fort, et calme, laissant tout le temps de se faire entendre et toucher. Amélie resta immobile ainsi un instant, laissant la pirate douter de ce qu’il se tramait, mais il n’y avait qu’une issue à cette situation, et elle le rappela bien vite.

Elle plia doucement ses genoux, de manière à se préparer sans pour autant libérer la hackeuse de la pression de ses cuisses, et forçant accessoirement le haut de son corps, son buste, ses lèvres, à s’affaisser, venant déposer un baiser contre l’épaule de Sombra, en guise de dernière douceur. De ce fait, le gode’ glissant doucement entre les fesses de la pirate, décrivant ses courbes jusqu’à arriver à son cul à proprement parler, s’y arrêtant. Widowmaker se redressa alors, gardant sa partenaire complètement bloquée contre elle, de manière à ce qu’il n’y ait qu’un endroit où aller pour le strap-on, très exactement là où elle le voulait. Cependant, le mouvement était certainement bien plus doux qu’elle ne l’aurait souhaité, et il s’arrêta après seulement quelques centimètres, faisant une pause pour le moins suspecte.

« Maintenant que toi et ton meilleur ami avez fait connaissance... »

Elle mordit alors soudainement l’oreille de Sombra, pas assez pour causer une quelconque douleur, mais de quoi se faire sentir, et acheva de se redresser d’une seule et rapide traite, écrasant les fesses de sa partenaire sous la force avec laquelle elle le fit, pour enfoncer autant qu’humainement possible le gode’ dans son étroit trou. Elle resta ainsi un bon moment, avec pour seul mouvement une très légère ondulation, non pas d’avant en arrière, mais de haut en bas, tentant envers et contre tout de gracier la pirate encore un peu plus profondément.

« Mmmmh...J’avoue que tu as bien choisi ton jouet, j’adore sentir ton joli cul trembler, se convulser, céder...Je crois que tu es ma chose pour un bon moment... »

Amélie finit alors par se retirer de Sombra, pas complètement, laissant uniquement le faux gland à l’intérieur d’elle, et recommença immédiatement, ne prenant pas plus de gants que la première fois, honorant sa promesse de se défouler sur les jolies fesses qu’on lui présentait si gentiment. Elle se mit alors à répéter l’opération sans pause ni répétition, d’une manière qui semblerait mécanique si elle ne gémissait pas tout bas son plaisir et son désir à l’oreille de sa partenaire.

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: mardi 22 novembre 2016, 00:34:58 »
Amélie avait voulu garder leur destination un mystère, et elle n’était après tout pas certaine qu’elle plairait à la pirate, même si jusqu’ici, elle n’avait pas semblé du genre à reculer devant quoi que soit. Cependant, lorsqu’en chemin, elle lui promit qu’elle serait la seule à « l’avoir », cela la rassura, et c’est avec un sourire carnassier, certaine qu’elle aurait à mordre sa proie, qu’elle arriva à sa destination. Là-bas, il ne fallut pas longtemps à la brillante hackeuse pour comprendre de quoi il revenait, mais elle n’en dit mot, laissant à Widowmaker le plaisir de préciser sa pensée elle-même.

Ceci fait, sa partenaire ne retint pas son enthousiasme, bien au contraire, semblant presque avoir plus d’entrain à propos de la proposition que celle qui l’avait formulée elle-même. D’ailleurs, il semblait que le harcèlement ciblé d’Amélie avait porté ses fruits, quoi qu’elle confia après que c’était un de ses endroits préférés, et qu’elle n’avait donc sûrement fait que précipiter les choses au lieu de réellement les provoquer ; Quoi qu’il en soit, Sombra offrait à Widowmaker la possibilité de s’occuper sérieusement de son « point faible », qu’elle dévoila en se dévêtant, allant jusqu’à, prétextant une hésitation latente entre l’assassin et sa rivale russe, la provoquer pour qu’elle soit plus « dure » avec son fessier, confiant implicitement ses envies. Elle alla d’ailleurs jusqu’à choisir elle-même l’outil de sa « punition », un choix que ne pouvait qu’approuver sa partenaire, l’empoignant rapidement.

« Tu aimes donc qu’on soit...Intransigeante, avec toi, mmh..? Elle rit doucement pour ponctuer sa question, qui n’en était au fond pas vraiment une. Tu sais ce qu’on dit, en France ? « Qui aime bien, châtie bien »...Et laisse moi te dire que je t’adore, Chérie. »

Elle ne prit pas la peine de traduire le dicton, préférant laisser à la mexicaine l’occasion de le deviner, entre la proximité de l’espagnol et du français, et ce qui allait suivre. Le tenant du magasin n’était pas très loin, mais il ne semblait pas du genre à patrouiller ses rayons, alors, tant que les deux femmes ne faisaient pas trop de raffut, tout irait bien...

 Widowmaker défit rapidement la ceinture de son manteau, le laissant s’entrouvrir légèrement, avant de complètement l’ôter pour le jeter à la hâte sur un étalage, avec celui de la pirate. Elle amena alors un de ses pieds à ceux de Sombra pour les lui faire les éloigner ; Pas simplement pour les décoller, mais pour lui faire écarter les cuisses, faisant former à celle-ci un angle assez grand pour ostensiblement présenter son intimité à sa partenaire, bien que sa considération était aussi pratique. Amélie vint ensuite se plaquer contre le dos de la hackeuse, lui faisant ressentir les courbes fermes de sa poitrine, avec assez de force pour qu’elle comprenne rapidement qu’il lui fallait se pencher en avant, la position peu aisée la forçant alors rapidement à prendre appui sur le rayon pour ne pas tomber en avant.

Les jambes aussi écartées ainsi que les talons de Widowmaker lui faisaient largement dominer en taille la pirate, la croupe de celle-ci arrivant en alignement parfait avec l’intimité de l’assassin, ce qui serait un point crucial à ce qui allait suivre. Mais il n’était pas encore temps de prouver ce calcul exact, bien que les choses sérieuses commençaient. Amélie remonta le strap-on choisi par Sombra jusqu’à son visage après en avoir rapidement défait l’emballage très sommaire, le lui présentant avec fierté en passant ses bras sous ceux de la pirate, occupés à la soutenir dans sa position d’« attente ».

« C’est donc ça que tu veux que je t’enfonce dans ton joli cul, mmh ? Tu n’es pas bien timide, j’ai l’impression, et crois-moi que je prend ta proposition de me défouler sur ton petit trou très au sérieux...Pourtant, il va falloir que tu gardes tes délicieuses lèvres silencieuses...Tu peux faire ça pour moi ? Elle rit doucement, d’un rire à la fois complice et moqueur. En fait, je crois que je ne vais pas laisser ça à la chance, mais, si tu ne bluffes pas quand tu me dis que tu n’attends que ça que je n’épargne rien à ton cul qui me semble pourtant bien étroit comparé au jouet que tu as choisi...J’imagine que c'est ce que tu espérais, mmh ? »

Elle enfonça alors un des deux godes rattachés à la ceinture, celui promis à l’intimité de la « receveuse », entre les lèvres de Sombra, passant la ceinture autour de sa tête, sans se soucier de la partie censée aller entre les jambes qui ne servait pas ici, assez lentement pour qu’il n’y ait aucun accident, mais pas assez pour que ça soit confortable, quoiqu’il n’y avait probablement pas moyen que ça le soit réellement.

« Prends-en bien soin, sinon c’est toi qui le paiera. »

Dit Amélie avant de laisser quelques instant à Sombra pour recouvrir le gode d’un peu de sa salive, le maintenant profondément enfoncé dans sa bouche d’une main alors qu’elle ramenait l’autre dans le dos de la pirate pour commencer à s’occuper de l’autre partie. L’assassin lécha goulument ses doigts avant de venir les faire doucement parcourir les contours de l’anneau de sa partenaire. Ceci fait, elle libéra sa gorge quelques instants, assez pour respirer, mais pas assez pour qu’elle puisse articuler, gardant la tête du jouet encore à l’intérieur, avant de le replonger, cycle qu’elle perpétua jusqu’à ce qu’elle en ait fini « en bas ». Rapidement, elle estima avoir assez « tourné autour du pot », et enfonça son majeur et son index convenablement humidifiés en Sombra qui était prête à les accueillir, déjà bien habituée à l’idée d’ouvrir ce trou tabou. Elle les remua alors, jouant à délicatement étirer les parois de la pirate dans tous les sens, finalement assez pour y glisser un troisième doigts, auquel elle fit joindre la danse, avant de réitérer tout cela avec un quatrième. Quand finalement elle put si bien parcourir l’intérieur de la hackeuse que son pouce était la seule chose qui l’empêchait d’aller plus loin, elle estima Sombra prête.

Elle ôta complètement le gode de la bouche de Sombra, la laissant haleter quelques instants avant de l’abandonner - mais restant tout de même très proche, étroitesse de l’allée oblige - pour mettre le strap-on, réprimant un doux gémissement de plaisir. Cela fut vite fait, Amélie déjà largement assez humide pour accueillir la partie pénétrante, du moins celle destinée à la porteuse ; Elle serra autant qu’elle put la ceinture, le cuir de celle-ci s’enfonçant ostensiblement dans ses formes généreuses, lui permettant de ressentir au mieux ce qu’elle ferait subir à la jeune femme. Vint alors le moment fatidique ; Elle s’approcha doucement de la pirate, posant le gode qu’elle s’était choisi elle-même entre ses fesses, pas en position de la pénétrer, au contraire dans la longueur, lui permettant de doucement faire onduler son bassin pour qu’il glisse entre les deux généreuses formes de Sombra, la mouillant quelques peu de sa propre salive. Pour continuer de garantir le silence - relatif - de sa partenaire, elle ramena alors une main au visage de celle-ci pour délicatement glisser trois de ses doigts entre ses lèvres, lui intimant le silence et l’empêchant d’articuler tout en, la hackeuse le comprendrait bien assez tôt, lui permettant de lui faire ressentir la force qu’elle mettrait à « punir » son petit cul. Cependant, elle n’enfonça pour l’instant pas complètement ceux-ci, permettant une dernière phrase intelligible à Sombra avant l’acte dont elle faisait ressentir l’imminence de son autre main, crispée sur la hanche de la jeune femme et prête à la saisir pour mieux la prendre.

« Prête, Chérie ? »

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: jeudi 17 novembre 2016, 18:18:24 »
Amélie savait pertinemment que par ses caresses, elle invitait sa partenaire à lui rendre la pareille, mais elle était plus que prête à jouer à ce jeu. Les deux femmes semblaient d’ailleurs y être expertes, puisque chacune gratifia l’autre d’un plaisir certain, assez pour qu’aucune ne daigne un seul instant penser à remédier en quoi que ce soit à leur délicieuse situation, continuant leurs délicats mouvements de langue jusqu’à leur délivrance. L’assassin n’essaya même pas de donner suite aux aventures de ses doigts, continuant simplement les douces pressions qui lui valurent le sobriquet de « coquine » - quoi qu’elle le méritait sans doute depuis longtemps déjà - sans aller plus loin, gardant ce plaisir pour plus tard.

Au fur et à mesure que la pression montait, Amélie commençait à doucement se tortiller sous Sombra ; Contrairement à elle, il n’y avait aucun intérêt pratique à cela, et son corps agissait simplement de sa propre initiative, poussé par les sensations qui la parcouraient, même si Widowmaker ne faisait rien pour réprimer ces gestes qui trahissaient son plaisir, laissant sa partenaire se délecter du fruit de ses caresses, ce pour quoi elle ne retenait non plus ses petits gémissements qu’elle ne laissait cependant pas déranger ses coups de langue. Ces spasmes incontrôlés n’allèrent qu’en s’intensifiant, la pirate retenant théatricalement son jeu, poussant chaque fois l’assassin dans ses retranchements alors que sa jouissance semblait plus inévitable et pressante, ce qui la poussait en retour à plus lutter contre, ne voulant ni laisser la tâche facile à Sombra, ni la gracier d’avoir donné la première jouissance, sa compétitivité naturelle exacerbée par les émotions primaires qui la traversaient.

Cependant, il vient un moment en tout où l’on atteint ses limites, pour le pire, mais aussi parfois pour le meilleur, et celui-ci arriva enfin pour Amélie qui, gémissant de tous ses poumons d’une voix emplie de plaisir débridé, fit atteindre leur paroxysme à ses spasmes, ses jambes se tendant et se tordant à tour de rôle alors que son bassin tremblait sans honte sous les dernières caresses de Sombra qui furent ultimement récompensées par une giclée de cyprine à ses lèvres, ne laissant aucun doute quant à ce qui venait de se passer. Il fallut quelques instants à Widowmaker pour retrouver son contrôle sur elle-même, mais elle arriva finalement à le conjurer, calmant les ardeurs de son corps et croisant par réflexe ses cuisses pour protéger son intimité vulnérable comme jamais de plus d’attention, même si ses doigts de pieds continuaient doucement à se crisper, quelques uns agrippant encore un pan de drap, derniers signes du plaisir qui continuait de parcourir l’assassin.

Elle resta allongée ainsi un long instant, profitant des dernières gouttes de son plaisir, mais son premier geste fut rapide et énergétique : Se relever, après avoir glissé sous les cuisses de Sombra pour s’en dégager et lui signifier la fin de cet « Acte ». Amélie releva sa partenaire de deux doigts sur son menton et vint délicatement lécher le fruit de son plaisir du bas de son visage, n’oubliant pas, de temps en temps, de venir l’embrasser goulument pour que les deux femmes échangent les goûts qui inondaient leurs bouches.

« J’imagine que cela scelle notre amitié, Chérie ? »

Lui glissa-t-elle avant de doucement continuer ses caresses au visage et aux lèvres de Sombra, ses mains encadrant sa tête pour mieux la soumettre au harcèlement de ses lèvres, mais aussi parce qu’encore à cet instant, ses gestes étaient bien plus instinctifs qu’à l’accoutumée, et qu’elle amenait donc ses bras au centre de son attention. Quand elle eut fini de récolter toute l’humidité qu’elle avait causé, elle la fit partager une dernière fois avec la pirate, l’embrassant pendant de longues secondes avant de lâcher prises.

« Mais la nuit ne fait que commencer...En fait, je dirais même que ces quelques jours, ne font que commencer...Fit remarquer Amélie, connaissant la « rapidité » de Talon à faire sortir ses agents de leurs planques. Alors que dirais-tu de pimenter ceux-ci un peu plus.. ? Ta langue me plaît, mais je n’ai aucun doute que comme moi, tu as envie de plus... »

Widowmaker sortit alors du lit, semblant avoir bien récupéré de ses spasmes incontrôlés, et enfila rapidement un long trench coat - et oui, seulement ça - avant de lancer son manteau à Sombra. Elle noua en hâte la ceinture de son seul vêtement, le fermant assez pour qu’il ne soit pas évident qu’elle était nue en dessous, et dit :

« Et si nous allions faire quelques...« Emplettes » ..? »

Il y avait un sex shop aux pieds de l’immeuble dans lequel l’appartement se trouvait, ce qui était d’ailleurs le point de repaire pour trouver cette planque, et l’assassin l’avait gardé à l’esprit. Il ne s’était écoulé que quelques heures depuis leur petite opération « ratée » ( Ca dépendait pour qui ) et leurs portraits n’auraient sûrement pas encore été diffusés assez pour quiconque puisse les reconnaître, d’autant que l’affaire aurait sans doute été étouffée par l’autre amie de Sombra.

Amélie entraîna donc sa partenaire vers les magasin « spécialisé », ne manquant pas, sur le chemin, alors que les deux femmes marchaient côte-à-côte, de discrètement passer une main sous l’arrière de son manteau, faisant mine de simplement s’y tenir comme à une amie très proche, mais agrippant en vérité sa fesse la plus proche et en profitant pour doucement reprendre ses caresses à son endroit interdit, même si elle ne se risquait toujours pas à plus qu’une simple pression. Le quartier était plutôt agité, et du haut d’une fenêtre, on leur beugla du russe visiblement ébriété, ce qui fit pas mal rire ce qui semblait être une fête dans l’immeuble. L’assassin se pressa plus contre Sombra, feignant de s’écarter de la source du cri, comme si elle était apeurée ou indignée de quoi qu’il ait bien pu vouloir dire.

« Tu crois qu’il nous invite à monter pour leur petite fête.. ? Ou peut-être qu’ils ont remarqué que nous n’étions par très vêtues sous nos manteaux...Peut-être même qu’il a vu ma main se balader... »

Dit Widowmaker, chuchotant, son visage à quelques centimètres seulement de celui de sa partenaire, avant de venir délicatement y poser un bref baiser et doucement rire, faisant preuve d’une désinvolture caractérielle. Cependant, à peine cela fait, elles arrivaient au sex shop, y entrant sans autre forme de salutation ; En grande partie parce que ne parlant pas russe, mais ce n’était pas vraiment l’endroit où interagir chaudement, l’employé portant des écouteurs pour signifier cela - il semblait simplement être un étudiant, travaillant ici comme petit boulot, et était sûrement gêné à chaque visite.

Elle attira Sombra dans une des longs et étroits rayons, rapidement hors de vue du tenant, et vint agripper ses hanches pour la placer devant elle, ce qui la forçait, vu le peu d’espace, à se presser très fortement contre sa partenaire, dans son dos. Devant elles, des strap-on, des dizaines de modèles, en rangs serrés pour économiser le plus d’espace et fournir le plus de choix. Widowmaker passa doucement son visage sur l’épaule de la pirate, et commença à lui chuchoter.

« Je suis sûre que tu as envie que nous nous servions d’un...Dit-elle alors que ses mains vinrent doucement se glisser entre les cuisses de Sombra, plaquant son manteau contre son intimité autrement nue. N’as-tu pas envie que j’attache une de ces choses à mes hanches, puis que je vienne t’enfoncer le gode’ de ton choix bien profondément dans ta petite chatte.. ? »

Il y avait effectivement un choix tout à fait monstrueux de godemichets, assez littéralement d’ailleurs ; Tant en taille qu’en forme, tout semblait possible. Par ailleurs, c’était la première fois que Sombra pouvait entendre Widowmaker être ne serait-ce qu’un peu vulgaire, témoignant que c’était voulu. Elle faisait appel à ses envies primaires, elle voulait la tenter par son côté le plus animal. Elle poussa ses doigts encore plus loin entre les cuisses de la pirate, finissant par dépasser le manteau, et les fit remonter, cette fois sous le vêtement, lui permettant de délicatement caresser l’intimité de la hackeuse, sans grande agressivité, juste assez pour la provoquer.

« Après ce que nous venons de vivre, toi et moi, tu sais que je serais bien capable de t’arracher un gémissement, de t’enfoncer un de ces godes jusqu’à sa base, te le mettre tout entier jusqu’au plus profond de ta délicieuse chaire, à chaque coup de rein...Où que tu le veuilles, d’ailleurs... »

Pour appuyer son dernier commentaire, et glissa doucement un de ses doigts jusqu’au trou interdit de Sombra et, pour la première fois, profitant qu’elle ait subrepticement été habituée à ce contact, le pénétrer ; Pas de beaucoup, à peine de quoi le sentir, mais assez pour avoir brisé le tabou et ouvert la voie. Elle finit par rire tout bas, au creux de l’oreille de sa partenaire, aillant eu à se pencher d’autant plus contre elle que ses mains devenaient aventureuses.

« Oh, mais quelle amante fais-je ? Peut-être que tu veux que ce soit toi qui le porte, mmh ? Tu as vu, il y en a même qui pénètrent leur porteuse, comme ça, pas d’inquiétude, quand tu me prendras, tu pourras sentir chaque centimètre que tu m’enfonces, tu pourras sentir la ceinture butter contre ma chatte, ou mon cul, ou mes lèvres, quand tu auras m’auras faite avaler le gode tout entier... »

Elle laissa Sombra réfléchir un instant à toutes ces possibilités, continuant doucement ses calmes caresses, en tout cas en intensité, car, au milieu de ce magasin, elles étaient plutôt osées, avant d’ajouter.

« Allez, choisis...Mais si tu es en manque d’inspiration, ou si au contraire tu as trop d’idées pour être satisfaite juste par ça, regarde autour de toi, il y a un millier d’autres « jouets » que nous pourrions utiliser... »



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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: vendredi 11 novembre 2016, 21:23:20 »
Amélie avait laissées les rênes à Sombra et était impatiente de la façon dont elle allait diriger leur petite affaire et, à terme, elle n’en avait aucun doute, la monter. Elle aurait pensé que son premier acte après as libération serait de demander à l’assassin de reprendre ses caresses de plus belle, étant donné à quel point celles-ci semblaient l’avoir embrasée, mais au contraire, son approche fut plutôt délicate et sensuelle, quoi que ne semblant pas perdre l’essentiel de vue, sa traînée de baisers semblant lentement mais sûrement la mener au creux de ses cuisses.

La pirate aimait rendre l’attente interminable, cependant, et elle s’en délecterait sans doute d’autant plus si elle pouvait voir sa partenaire doucement se mordiller la lèvre inférieure en imaginant où cette douce pente menait, et son regard presque suppliant, Amélie n’ayant pas à se forcer à garder sa dignité grâce à la cécité volontaire de Sombra. Ses doigts se crispaient doucement, agrippant les draps du lit en leur creux, tentant d’évacuer un peu de la vapeur qui s’accumulait dans l’esprit de l’assassin, à mesure que les délicieuses lèvres de la hackeuse se rapprochaient de son intimité qui semblait désormais la brûler, chacun de ses petits baisers laissant une douce marque chaleureuse sur la peau de Widowmaker d’habitude glacée.

Quand Sombra lui refusa cependant le plaisir de conclure, Amélie éclata de rire, un rire qui trahissait sa nervosité et frustration, mais n’était pas pour autant menaçant à l’égard de la masseuse, lui signifiant plutôt de bon cœur la réussite de son petit tour. Elle cessa cependant rapidement de se perdre dans cette appréciation de la nature joueuse de sa partenaire pour se concentrer sur l’appréciation de sa nature plantureuse, l’accueillant contre elle en l’enlaçant de ses bras autant que de ses jambes, faisant rapidement glisser ses mains jusqu’au creux de ses reins, mais ne se faisant pas confiance pour aller plus loin sans laisser ses doigts être plus aventureux que sa promesse de rester aux ordres de Sombra ne lui permettait.

Elle se laissa alors bien évidemment faire lorsqu’on vient l’embrasser, offrant ses lèvres, sa bouche, sa langue tout autant que le reste de son corps à sa partenaire, la laissant mener la danse mais sans jamais perdre en répondant, la suivant partout où elle allait et aussi loin qu’elle s’aventurait. Elle poussa le vice jusqu’à venir caresser son intimité, ce qui ne manqua pas de lui arracher un gémissement étouffé par leur embrassade enflammée, et un léger sursaut lorsqu’elle s’attaqua à sa perle, ses doigts venant alors se crisper dans les formes voluptueuses de Sombra, faisant fi de l’interdiction qu’Amélie s’était faite à elle-même de ne pas s’aventurer au delà du bas de son dos.

A mesure que la pirate n’abandonnait pas ses caresses, Widowmaker se demandait à quel jeu elle pouvait bien se livrer, et, soupçonnant qu’on essayait de la faire monter en pression sans jamais lui permettre de la relâcher, elle se permit de subrepticement commencer à masser les fesses de Sombra, d’abord lentement, puis devenant plus agressive dans son pétrissage, imaginant que faire cela empêcherait sa partenaire de trop s’en rendre compte, si comme le sien, son esprit était embrumé de passion. Parce que rien d’aussi bon ne pouvait durer aussi longtemps, et surtout parce qu’aucune des deux femmes ne pourrait résister à la tentation d’aller plus loin éternellement, la hackeuse finit par rompre brièvement ces péripéties et ôter sa combinaison.

« Elle me plaît, mais j’ai toujours été plus tactile que visuelle... »

Avoua Amélie d’une voix qui trahissait son désir et la relation désormais torride qu’elle entretenait avec sa comparse. Cependant, alors que Sombra était occupée à se déshabiller, spectacle qu’apprécia sans détour Widowmaker, fixant intensément son regard sur tous les endroits qui l’intéressaient, ne craignant pas d’être surprise à l’effort, l’assassin s’était retournée, positionnant sa tête au plus proche de sa partenaire. Elle l’avait cependant fait dans la discrétion à laquelle elle avait habituée la pirate pendant leurs missions, et ce fut donc en s’avançant à nouveau, tout à fait innocemment, vers l’assassin, que la hackeuse put recevoir un baiser sur l’intérieur de la cuisse, avant pourtant d’avoir rencontrée ses longues jambes galbées, donnant un indice quant à la nouvelle position d’Amélie.

Cela ne la déconcerta pas, cependant, et lui écourta même le voyage jusqu’à sa poitrine qu’elle se mit alors rapidement à masser, d’une manière bien plus « agressive » que celle de sa comparse. Cela encouragea d’autant plus cette dernière à délicatement encercler chaque cuisse de la pirate d’un bras pour doucement se glisser jusqu’à leur creux et commencer à retrouver le goût qu’elle était allé chercher dans ses lèvres tout à l’heure. C’était cependant là bien plus délicieux ; Plus chaud, plus abondant, sans compter le simple tabou que de venir le chercher directement à sa source, chaque lapée décrivant les courbes de l’intimité de Sombra ; Tantôt ses plus superficielles, parfois sa perle d’amour, mais aussi plus en profondeur, la langue d’Amélie venant piquer de sa relative fraîcheur la jeune femme en son saint des saints.
Ses yeux étant eux libres de se balader sur les formes de sa partenaire, Widowmaker ne manqua cependant pas de rapidement remarquer, au gré des divagations de son regard intéressé par les voluptuosités de la pirate, l’autre endroit tabou, qui lui tombait pour ainsi dire sur le bout du nez. Sans un mot, elle approcha délicatement un doigt de celui-ci et commença à doucement l’y presser, sans même chercher à y pénétrer, plaçant simplement l’idée dans l’esprit de Sombra, espérant que ça devienne plus une fois qu’elle y aura fait son petit chemin.

Techniquement, Amélie n'avait pas menti ; Elle n'avait fait qu'innocemment s'adonner à la tâche qu'on lui avait présentée, en l'occurrence, l'intimité de sa partenaire, et plus - ça, elle le concédait, ç'aurait pu être interprété comme du zèle. Et puis, qu'y avait-il de mal à forcer un peu le destin, quitte à se retourner dans le dos de sa comparse aux yeux bandés...

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Centre-ville de Seikusu / Re : Congregation of Spiders [ Black Widow ]
« le: jeudi 10 novembre 2016, 14:36:58 »
Widowmaker ne voyait que peu d’issue à la situation, aussi se contentait-elle de rester sur l’expectative - c’était de loin la plus safe, pour l’instant. Quoique le petit sourire en coin de l’intruse allait peut-être la forcer à reconsidérer ce jugement, forçant l’assassin à inconsciemment perdre son sourire pour se donner à 100% à la tâche présente, celle de sortir d’ici vivante.

Toutes choses considérées, elle avait peut-être même gagné en chances de survie, mais n’était pas tout à fait sûre d’aimer ce déroulement. D’abord, l’éléphant dans la pièce : parce que qui que soit cette femme, elle avait de toute évidence accès à des données plus sensibles que le lambda moyen, ou même un « simple » agent du S.H.I.E.L.D. en mission officielle. Mais même si Amélie n’était pas partisane de la politique de l’autruche, il y avait des choses dans son passé qu’elle préférait oublier, laisser là où ces souvenirs ne pouvaient plus rien lui faire, même si elle ne pouvait nier régulièrement les ressasser âprement sans avoir besoin de l’aide d’une « super-flic ».

C’était définitif, le sourire de Widowmaker avait disparu. Sa concentration mécanique elle aussi semblait avoir des bugs, puisque pendant les révélations de l’intruse, particulièrement sur la fin, elle réaffirma plusieurs fois son emprise sur le revolver qu’elle tenait, n’allant pas jusqu’à la faire perdre en menace, mais trahissant assurément qu’elle n’était pas dans sa zone de confort. Seule grâce rédemptrice à tout ceci, il semblait que l’agent de Talon avait au moins partiellement vu juste et décelé un aspect personnel à la présence de son adversaire, ce qui jouerait assurément en sa faveur, n’ayant pas souvenir d’avoir jamais croisé sa route ou celle de quelqu’un qu’elle pouvait aisément identifier comme un quelconque proche, et que si ç’avait été le cas, la conversation si ce n’est rencontre toute entière aurait sans doute été bien plus agitée. Quoi qui la pousse à être ici ce soir, elle en particulier, quel qu’ait pu être son nom, ça les liait plus que les opposait.

Le stress commençant, fait rare, à avoir une emprise subreptice sur Amélie, celle-ci ne manqua pas d’immédiatement étendre un peu plus le bras tenant son pistolet lorsque l’intruse alla pour enlever ses lunettes, la prévenant que ce geste ne lui avait pas échappé, et ne montrant surtout aucune faiblesse, mais la laissant ultimement faire. Indice que nota l’assassin, son adversaire semblait avoir eu besoin de quelques efforts pour s’habituer à l’obscurité, dénotant que contrairement aux siens, les yeux de l’agente n’étaient probablement pas augmentés.

Ses prochaines révélations, cependant, ne concernaient cependant exclusivement que ladite intruse, et notamment, son identité ; Black Widow. Widowmaker avait pour habitude de n’avoir que faire de ce qui ne concernait pas son travail, qui était bien loin de l’espionnage, à ceci prêt peut-être du point commun qu’elle opérait souvent dans l’ombre ; Les seules personnes dont elle s’ennuyait à mémoriser les identités étaient ceux et celles qu’elle estimait dignes et capables de l’affronter, et ses cibles. Mais même ce nom, Black Widow, ne lui était pas inconnu, loin de là, et lui évoquait même un certain respect à sa simple évocation ; Bien sûr, elle n’aurait pas été capable d’en écrire la biographie, bien que le contraire semblait pourtant presque vrai, vu la quantité d’information à laquelle elle avait eu accès, mais elle avait au moins une idée de qui Natalia était.

« J’en sais bien assez...Pour la première fois depuis un moment, elle eut un rire, mais il était plus nerveux qu’autre chose, j’ai été témoin de première ligne de la plupart de leurs agissements, l’on peut dire... »

Amélie failli laisser éclater son ressenti envers Talon, n’en ayant à vrai dire jamais eu l’occasion ; Toutes les personnes qu’elle rencontrait étaient, au choix, des gens qui pourraient la dénoncer autorités, des gens qui pourraient la dénoncer à Talon, ou ses ennemis. Même si elle avait changé, et que sa vie d’avant la dégoûterait sans doute désormais, elle n’oubliait pas à quelle point elle lui avait jadis plu, et surtout qui l’avait forcée à faire la « transition ». Mais elle n’avait pas beaucoup le choix ; A mesure qu’elle se défaisait de l’emprise de Talon sur son esprit, chacun de leur ordre sonnait moins impératif que le précédent, et ce depuis le tout premier, celui qui avait tout fait basculer...Mais leur emprise sur sa vie devenait plus prenante, son casier judiciaire s’allongeant en même temps que de plus en plus de gens cherchaient activement à l’arrêter.

Mais même si elle n’était pas prête à se livrer ainsi à cette inconnue ; Enfin quasi-inconnue, elle la connaissait au moins de réputation, ça ne l’empêchait pas de commencer à avoir un modicum de confiance en sa sincérité - une alliée, donc..?

C’est à cet instant que le mur explosa.

Widowmaker ne s’éveilla qu’un instant plus tard, légèrement sonnée par ce qui était, mais elle ne le savait pas encore, un missile ; Quoi qu’en réalité, la nuance exacte ne lui importait pas beaucoup : Il manquait un mur, et ça n’était certainement pas un hasard. Ses réflexes guerriers prirent alors rapidement le dessus sur ses hésitations personnelles, et elle sauta immédiatement par dessus le lit - qui était renversé sur son flanc, en faisant une parfaite couverture improvisée, en tout cas visuelle - pour saisir la valise contenant son arme ( Celle qu’elle tenait dans les mains étant perdue, et ses malheureux six coups ne suffisant de toute façon certainement pas contre des gens utilisant un lance-missile en guise de premier recours ) et immédiatement bondir sur le côté avec, se réfugiant dans un coin de la pièce encore protégé par le mur donnant sur la rue.

Là, elle l’ouvrit en vitesse, apposant d’abord son doigt sur un scanner, puis entrant un code à plusieurs chiffres avant d’arracher une clef encore par chance à son cou l’y ficher et enfin accéder à Widow’s Kiss. Prenant l’arme d’une main et la pointant sur la seule issue, quoique pour l’instant elle était plus menaçante en tant qu’entrée, elle garda un œil sur celle-ci alors qu’elle enfila son casque. Elle activa immédiatement la vision infra-vision, lui permettant de voir, à peu de chose près, à travers les murs ; Immédiatement, elle chargea au maximum un tir de son arme pour atteindre à travers le mur un homme qui s’apprêtait à se « présenter à la porte », donnant de quoi réfléchir à ceux qui le suivaient, et donc un peu de répit à Widowmaker, et à son allié, elle imaginait. Le bruit de l’arme fut terrifiant, raisonnant dans la chambre toute entière alors qu’elle la transperçait de part en part, et il arracha lui aussi des cris dans la rue où l’on s’amassait déjà devant l’immeuble éventré. 

Elle se retourna brièvement pour essayer d’identifier la source de l’explosion, mais tout ce qu’elle fit fut un groupe de personnes étonnement agitées juste en face, de l’autre côté de la rue ; Trop pour simplement recharger leur arme, ce n’était donc pour l’instant pas une priorité, quoique l’assassin n’était pas encore tout à fait prête à abandonner sa couverture pour autant. Distinguant une silhouette dans l’encadrement de la porte via la caméra arrière de son casque, elle se retourna immédiatement et lui mit une balle entre les deux yeux avant qu’elle n’essaie de la devancer.

« Black Widow, si vous comptez sortir d’ici en vie, je vous conseille de vous agripper à moi dans un futur très proche. »

Amélie mettait d’une main son gantelet qui contenait son grappin, seule issue, se disait-elle alors que son infra-vision se désactivait automatiquement sous menace de surchauffe, mais que l’information qu’un bon peloton de commandos armés était prêt à donner l’assaut ne quittait pas son esprit. Elle ne savait pas exactement pourquoi elle attendait Natalia ; Certes, il y avait peu de chance qu’elle soit derrière l’attaque à l’explosif dans la pièce même où elle se trouvait, mais elle n’était pas pour autant tout à fait son alliée. Quoi qu’il en soit, il faudrait qu’elle réagisse rapidement à la proposition, et surtout aux hommes qui descendaient en rappel pour passer à travers les fenêtres de la chambre, auxquelles Widowmaker ne prêtait aucune attention, ne possédant que deux yeux malgré les multiples caméras ornant sa tête, et ayant déjà bien assez sur quoi se concentrer, surveillant la porte où elle avait déjà intercepté une grenade d’une balle savamment visée, en même temps qu’elle s’armait.

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: jeudi 10 novembre 2016, 09:31:07 »
Amélie pouvait sentir Sombra brûler sous elle, et en particulier ses doigts et son bassin, ce qui la ravissait au plus haut point, la combinaison fine et moulante de la pirate s’effaçant pour ainsi dire complètement lorsqu’il s’agissait de transmettre sa douce chaleur, alors que plus rien ne séparait le fessier rebondi de sa partenaire de là où ça comptait. Elle semblait d’ailleurs jouer de cela, puisque ses agitations étaient particulièrement intéressées par le creux des cuisses de l’assassin qui recevaient toute leur bouillante attention.

Cela n’échappait pas à Widowmaker, qui ne mit pas longtemps à imaginer ce que sa « prisonnière » voulait inciter, même s’il n’en fallait pas beaucoup, ses petits gémissements involontaires étant déjà une bien agréable musique aux oreilles de l’assassin. Elle décida donc qu’il était temps de mettre fin à ce petit jeu, non pas sans s’amuser à titiller la hackeuse en pénétrant une seule et unique fois son intimité de ses doigts, leur faisant décrire sa paroi intérieure qui semblait déjà bien humide et accueillante.

« Mmh, tu as l’air si ardente, je crois que je serais plus cruelle que méritante à continuer mon massage... »

Amélie stoppa alors immédiatement son œuvre avec un dernier baiser sur la joue de la pirate avant de doucement la relever d’une main « négligemment » placée sur sa poitrine, la plaçant à genoux sur le lit. La femme à la peau bleue se plaça alors sur sa cuisse gauche, simplement assise à califourchon dessus, encore largement pressée contre sa partenaire dont les bras, encore levés, ne gênaient en rien leur proximité.
La première chose qu’elle fit fut de venir détacher sa culotte et donc le bâillon de Sombra, ne lui laissant pas le temps de profiter de sa liberté buccale retrouvée qu’elle y enfonçait les doigts qui graciaient il y a quelques instants le creux de ses cuisses, lui faisant goûter à son propre nectar. Une fois assurée que chaque goutte en avait été léchée, elle vint en partager le goût avec sa propre langue, embrassant langoureusement la hackeuse. Cela sembla avoir un effet aphrodisiaque certain sur Amélie, qui commença alors à doucement reprendre ses ondulations, cette fois sur la cuisse de sa partenaire, alors que sa main libre vint délicatement enlacer la pirate pour la presser contre elle et, d’une manière bien plus intéressée, en faire le tour pour achever d’en ouvrir la combinaison, étirant la fente qui allait déjà de son cou à sa base jusqu’au creux de ses reins, au bas de son dos.

« Tu n’es pas d’accord ? »

Dit-elle d’une voix maligne, mettant finalement fin à leur embrassade et lui jetant un regard aussi complice que charmeur, même si sa receveuse ne pouvait en profiter, témoignage de sa rare honnêteté. Ses mains libérées de ses « obligations », elle défit rapidement les liens de celles de Sombra, quoiqu’elle aurait bien pu seule, en vérité, mais se garda d’ôter son masque, se disant qu’il lui allait plutôt bien, et que si l’enlever elle voulait, elle avait la liberté de ses dix doigts pour le faire. Cependant, Amélie ne semblait pas vouloir lui laisser le choix de quoi faire si facile, et se laissa innocemment tomber en arrière après avoir délicatement saisies les mains de sa partenaire, tenant simplement chacun de ses index de deux d’un sien et d’un pouce, lui signifiant que c’était tout sauf une nouvelle tentative de la restreindre.

« En fait, pourquoi me dire ce que tu désires, quand tu peux juste me monter..? »

Elle plaça une de ses longues jambes sur l’épaule de Sombra, lui indiquant alors un chemin tout indiqué jusqu’à elle, et resta alors ainsi, dans l’expectative, son buste légèrement surélevé, appuyant sur ses coudes pour lui permettre une position digne, soutenant tout regard que pourrait lui diriger sa partenaire avec charme et provocation.

« Tu es libre de venir me faire un « câlin » comme tu le souhaites...Ne t’en fais pas, je trouverai bien quelque chose à faire de mes doigts, ma langue, où que tu réclames leur attention...Enfin, tu y as déjà goûté, tu dois déjà avoir une idée... »

Pour la première fois, elle donnait volontairement tout le pouvoir à sa partenaire, quoiqu’elle ne résistait à tout de même lui avoir dicté les règles du jeu. Mais elle ne tricherait pas, passée cette petite ironie ; Elle était prête à répondre à chaque caprice de la hackeuse, à assouvir son moindre fantasme - dans les limites du raisonnable, se dit-elle. Il lui suffisait de se glisser dans ses bras, ou peut-être cuisses, voire les deux, de la bonne manière - il n’y en avait après tout pas qu’une, fort heureusement - et de lui ordonner où diriger ses attentions...

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: mercredi 09 novembre 2016, 13:20:42 »
Widowmaker était certaine qu’elle tenait Sombra entre ses griffes, ce qui n’était qu’à moitié de l’orgueil, quand elle notait la myriade de petits indices traîtres qui échappaient à la jeune fille ; Ses joues qui se teintaient de la couleur de la passion, ses yeux qui la dévoraient...Chacun de ces détails renforçaient l’assurance d’Amélie, et l’incitaient à un peu plus se croire posséder sa partenaire, corps et âme. Elle ne s’abandonnait cependant pas tout à fait complètement, car chacune de ses réponses était emprunte de provocation, ce qui tout en témoignant à l’assassin qu’elle n’avait pas encore complètement faite craquer la pirate, ne faisait que piquer son ardeur à l’effort.

« Oh, mais je ne prendrais pas la mouche...A moins que tu ne la sois, prisonnière de ma toile d’araignée, mmh ? »

Widowmaker réprima alors un petit rire, car bien qu’elle ait l’habitude d’être dans le registre de la moquerie et de la provocation, elle se considérais de plus en plus partenaire de jeu de Sombra, en tout cas pour le moment, tant que partie il y avait encore ; Peut-être que plus tard dans la nuit, les traits d’esprit laisseraient place à des réponses moins construites et plus instinctives, si ce n’est animal...

Mais rapidement, la hackeuse la rassura quant à sa combativité, et vint chercher l’initiative, faisant partager sa chaleur sulfureuse avec Amélie dont la peau en brûlait délicieusement. Elle se laissa aller à longuement profiter des diverses caresses de la pirate, interrompant un instant ce qui était toujours officiellement simplement un massage, mais elle fut rapidement rappelée à l’ordre par une remarque de Sombra, ce qui ne manqua pas de se heurter à l’orgueil qu’elle venait pourtant d’avouer apprécier.

Cela piqua Widowmaker, qui interrompit alors son petit jeu en se saisissant des mains qui se baladaient sur son corps et se relevant, mettant fin à leur baiser. Elle ne manqua cependant pas de ponctuer ce geste d’un bref rire, signal d’alarme qu’il semblait y avoir plus à tout cela que la simple envie d’aller plus loin.

« Tu as raison...Mille fois raison ; Et un cadeau, ça se mérite, tu ne crois pas.. ? »

Elle amena alors délicatement une main au menton de Sombra, le saisissant de deux doigts ; Pas assez fort pour que ça soit un réel pincement, juste une emprise, intimant à la jeune fille de suivre ses mouvements. Elle fit alors doucement se relever la hackeuse, sans pour autant, pour la première fois, conclure un tel rapprochement par un baiser, pas encore. Amélie profita alors que le dos de sa partenaire ne reposait pas sur ses habits pour les enlever du lit, d’abord celui qu’elle portait encore, puis le manteau, permettant aux deux femmes de reposer sur les doux draps plutôt que l’épais et peu confortable tissu des vêtements.

Elle ramena ensuite un index sur les lèvres de Sombra et y appuya légèrement pour la faire s’allonger à nouveau de toute sa longueur, faisant ensuite tout simplement glisser son bassin sur le ventre de la pirate, la texture parfaitement lisse de sa combinaison permettant la manœuvre sans accroc. Elle arrêta sa course juste en dessous de sa poitrine, faisant attention de ne surtout pas la cacher, mais empêchant par la même la hackeuse de jeter un coup d’œil sous sa jupe, quoi que sa position, jambes écartées, avait depuis longtemps empêché sa robe d’être un obstacle entre les yeux de Sombra et la culotte satinée.

Elle sourit, pleine de malice, à la jeune fille, et commença à rapidement défaire les jarretelles d’un de ses bas.

« Oh, bien sûr, toi, tu as été un amour, chérie... »

Elle ôta alors son bas qui était libre de ses attaches, et usa de ses mains pour lever les bras de Sombra bien au dessus de sa tête avant de les lier grâce à la pièce de lingerie, ne manquant pas de gracieusement se pencher en avant pour convenablement exposer sa poitrine à sa partenaire ; Le nœud n’en était qu’à peine un, à vrai dire, mais qui avait cela pour lui qu’il témoignait de la volonté d’Amélie. Elle se défit alors de son second bas, de l’exacte même façon.

« ...Mais j’ai quelques petites « bêtises » à me faire pardonner...Alors il va falloir que je me rachète avant d’avoir mon cadeau... »

Elle noua alors sa seconde « jambière » autour des yeux de sa partenaire ; Encore une fois, rien à voir avec un véritable masque qui empêcherait totalement de voir, non seulement parce qu’il serait extrêmement facile de s’en défaire, mais aussi parce que sa porteuse pouvait encore entrapercevoir par le bas de son champ de vision. Amélie bascula alors en arrière, allongeant son dos sur Sombra, et releva ses jambes l’espace d’un instant en un sorte de chandelle, témoignant de son agilité, pour pouvoir aisément se défaire de sa culotte, en plus, ce qui n’était évidemment que peu accidentel, permettre à la pirate de jeter un coup d’œil rapide et furtif sur l’intimité révélée de l’assassin.

Reprenant rapidement sa position à califourchon, elle prit délicatement Sombra par le bras et la fit se retourne face contre le lit ; Celui-ci était assez rigide pour que cela lui permette simplement de mettre sa tête de côté, mais pas trop pour que cela se fasse dans un confort raisonnable. Après un instant à visiblement bricoler quelques chose de ses doigts, Amélie s’allongea alors contre le dos de la hackeuse et lui chuchota à l’oreille

« ...L’on n’aura qu’à dire que ton plaisir sera ma pénitence... »

Avant d’utiliser sa culotte comme bâillon, le fin tissu possédant un nœud en son centre comme lorsque l’on souhaite que quelque chose n’échappe pas à son esprit, même si en l’occurrence, il servait aussi évidemment à réduire la pirate au silence, quoi qu'encore une fois, glisser quelques mots à travers n'était pas impossible, même s'ils perdraient sûrement en élégance et clarté. La maîtrise de cet art de l’entrelacement que possédait Widowmaker était évidente lorsque Sombra put réaliser que la partie qu’elle avait dans la bouche était l’exacte même que celle qui couvrait l’intimité de sa partenaire, le satin délicieusement imprégné de tout son désir.

« ...Alors n’hésite pas à gémir, pour bien me faire savoir que je « m’excuse » convenablement, d’accord, chérie ? »

Amélie passa ses bras sous Sombra, caressant doucement ses formes pressées par le poids des deux femmes contre ses mains qui les malaxaient tendrement. Après ce petit moment passé à profiter de la situation, elle se fixa cependant à nouveau sur sa « pénitence », et vint délicatement ouvrir la fermeture de la combinaisons de la hackeuse sur toute sa longueur. Ceci fait, elle passa ses doigts sous la fine matière ; L’une, la gauche, le fit au niveau de la poitrine, commençant à lentement masser le sein droit de la pirate, l’harcelant pour en apprendre le moindre contour ; L’autre, la plus tactile, Amélie l’utilisa pour descendre jusqu’au saint des saints, l’intimité de Sombra, faisant aller et venir deux de ses doigts le long de celle-ci.

Le reste du corps de Widowmaker ne se reposait pas pour autant, et elle ondulait doucement contre le dos de sa partenaire, profitant de sa chaleur, d’autant plus qu’elle n’avait maintenant plus que sa robe, toujours aussi indécemment relevée, entre elle et sa comparse. Pendant ce temps, ses lèvres couvraient délicatement de baisers le coup et le visage de la pirate, lui infligeant parfois un léger suçon avant de passer à un nouvel endroit, mais gâchant invariablement un long moment pour chacune de ses attentions, laissant langoureusement la rare chaleur de ses lèvres pénétrer la peau de la hackeuse.

Après un petit moment d’accoutumance, elle finit par rendre ses caresses plus intéressées et intenses, malaxant doucement le téton de Sombra du bout de ses doigts alors que ceux dédiés à son intimité commencèrent lentement à chacun s’approprier une des lèvres, en dessinant d’abord simplement les contours, mais finissant, avec le temps, par délicatement y imprimer plus de pression, les écartant légèrement tout en appuyant malicieusement de son bassin sur celui de sa partenaire, pressant le creux de ses cuisses contre le lit et, par la même, le laissant appuyer contre son intimité qu’elle exposait ainsi.

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: mardi 08 novembre 2016, 01:03:22 »
Chaque remarque de Sombra scellait un peu plus son sort ; Comme dans la toile d’une araignée, il n’y avait d’agitation qui ne reserre les liens. Cela faisait bien entendu partie du plan échafaudé par Widowmaker, ou plutôt improvisé ; Quoi que ça soit difficile à croire, elle appréciait énormément ces vêtements, même quand elle n’a personne pour qui les porter en particulier, et que la hackeuse ait droit à cette représentation privée était tout aussi bien, mais en réalité assez fortuit. Mais même si tout cela faisait partie d’un calcul, Amélie ne pouvait nier y prendre un certain plaisir : Même si elle n’avait jamais particulièrement remarqué les charmes, elle ne pouvait pas ignorer le peu qu’elle avait aperçu de la jeune fille, et elle comptait bien en dévoiler plus dès ce soir.

Et quelle joueuse la pirate faisait, complimentant l’assassin pour ne rien arranger à ses problèmes d’ego, mais sans doute aussi pour s’assurer toujours plus d’ardeur de sa part ; De ce côté là, elle ne comptait jamais décevoir, donnant son tout. Son offre acceptée par Sombra, elle imita l’indignation, portant une main à sa poitrine alors que visage s’illuminait d’une surprise feinte.

« Moi, préméditer..? Allons, ton esprit te joue des tours... »

Elle ne mentait cependant pas. Pas totalement. Même s’il fallait avouer que ce genre d’arrière-pensée n’était que rarement loin de l’esprit de Widowmaker, en entrant dans cet appartement, elle n’avait pas prévu d’y faire un strip-tease, et encore moins ce qu’elle espérait suivre. Elle était presque insultée qu’on la pense assez bassement instinctive pour que ça ait été le motif premier de sa visite, mais qu’on flatte en même temps ses talents de séduction, ça rattrapait bien le coup. Quand enfin la pirate fut revenue auprès de la femme à la robe noire, celle-ci posa un genou à côté d’elle pour prendre appui sur le bord du lit et délicatement s’asseoir sur les cuisses de la jeune fille. Qu’elle écarte ses jambes juste assez pour ainsi être à califourchon suffisait à faire remonter sa robe, l’empêchant de cacher sa lingerie, ce qui n’était pas pour lui déplaire.

La hackeuse s’enhardie ensuite, venant tâter la chair d’Amélie, lui arrachant une discrète inspiration de surprise avant de déformer ses lèvres en un sourire joueur. Elle la laissa simplement faire, ne dérangeant pour rien au monde son petit massage improvisé, observant simplement le visage de sa partenaire, essayant de jauger ce qui pouvait bien courir dans son esprit, finissant même par se laisser aller à se mordiller la lèvre inférieure à force d’imagination. Elle fut cependant sortie de sa douce rêverie par l’inquisitoire de Sombra.

« Tu dis ça comme si tu n’allais pas aimer...Allons, laisse toi faire et apprécie...Et si tu n’aimes pas, tu es libre de me montrer comme tu fais... »

Elle lui rendit son clin d’œil et lui laissa prendre le contrôle de ses mains, qu’elle reprit cependant assez vite pour saisir son visage dans celles-ci et le porter à ses lèvres, l’embrassant langoureusement comme une promesse enflammée. Après quelques instants ainsi, elle sépara les deux bouches pour venir appuyer sur la poitrine de la pirate et la faire s’allonger, ce qui serait sa position dans le futur proche, Widowmaker espérait.

L’assassin s’avança légèrement, de sorte à ce que leurs bassins soient l’un contre l’autre, profitant silencieusement du doux échange de chaleur, d’autant plus qu’il n’y avait maintenant qu’un très fin tissu sur sa peau bleutée. Dominant sa partenaire, elle se pencha légèrement en avant pour venir défaire les attaches de son manteau ; Sombra était plutôt lourdement habillée - bien que ce « lourdement » n’était peut-être qu’un avis personnel puisqu’elle-même était rarement très couverte - et il ne lui fallait alors pas traîner pour la défaire de ses vêtements.

Ceci fait, Amélie passa délicatement ses mains sous l’épais tissu, sans prendre la peine d’écarter les pans au préalable, et les fit doucement grimper le long du corps de la pirate jusqu’à atteindre ses aisselles, toujours à l’intérieur de son manteau. De là, elle fit glisser ses bras le long de ceux de la hackeuse, emmenant avec elle les manches, ôtant de fait le tout des épaules de Sombra alors que le manteau s’ouvrait. Quand les mains de Widowmaker atteignirent finalement celles de sa partenaire, elle les saisit, et acheva de faire épouser ses lèvres aux siennes, la manœuvre ayant bien entendu requis qu’elle se penche doucement en avant, offrant d’abord une vue plongeante de ses formes avant qu’elles ne finissent par se presser contre celles de la pirate.

L’embrassade dura bien quelques secondes durant lesquelles Amélie s’offrit de fermer ses yeux pour mieux en profiter, mais elle la rompit finalement pour se redresser, tirant à elle les mains de la hackeuse à travers les manches du manteau pour achever de la défaire du vêtement qui était maintenant étalé sous Sombra sans plus rien en cacher, pour le plus grand délice de l’assassin. Widowmaker guida alors les doigts de sa partenaire jusqu’à sa propre poitrine nouvellement dévoilée - pas totalement, mais plus qu’avant, même si ce n’était évidemment pas encore assez au goût de la sniper - pour en dessiner les contours, l’amenant de fait à délicatement se masser le buste.

« Mais pourquoi cachais-tu cela, mmh..? »

Son visage était cependant plus joueur que réellement interrogatif, son sourire narquois étant un indice majeur à cet égard. Elle n’attendit alors pas longtemps avant d’enchainer, laissant les mains de Sombra vagabonder seules pour l’instant alors qu’elle les laissait là où elle les avait emmenées. Elle porta alors immédiatement ses doigts à la gorge de la pirate, cette fois-ci seulement pour y défaire la fermeture de son second habit, heureusement. Elle prit son temps, mais n’usa pas de la même extravagance ou sensualité que la première fois ; Cependant, à son regard peut-être plus enflammé, il y avait tout de même quelque chose.

Cela fut révélé quand elle finit de séparer les deux pans du vêtement, se saisissant alors des deux à leur base pour les relever au dessus de Sombra, faisant prendre à l’habit la forme d’un immense col qui, bien entendu, immobilisait les bras de la hackeuse au dessus de sa tête, en tout cas, à moins qu’elle ne veuille contrevenir à la volonté de sa masseuse qui s’était expressément approprié le privilège de la déshabiller.

« Il n’y a pas de honte à avoir, je t’assure...Quoi que, au contraire, c’est de les cacher dont tu devrais avoir honte.... »

Dit Amélie, tout sourire, alors qu’elle se baissa pour venir embrasser Sombra, posant ses mains sur les flancs de la pirate, les laissant doucement glisser agréablement sur sa combinaison, elle-même pas si différente de celle que l’assassin portait il n’y a pas si longtemps ; Plus voyante et criarde, peut-être. Après un autre de ces bref baisers dont elle ne se lassait pas, elle se releva et ramena ses mains au creux de ses cuisses qui coïncidait non sans préméditation avec celui de sa partenaire. Cependant, cela ne l’intéressait pour l’instant pas, ou plutôt le gardait-elle pour plus tard.

Simplement, elle fit aller et venir ses doigts le long du ventre de Sombra, les faisant partir de dangereusement près de son intimité pour venir s’échouer sur ses seins et les masser quelques instants avant de rebrousser chemin seulement pour mieux revenir, comme le flux et le reflux. La matière parfaitement lisse et moulante de la combinaison laissait transparaître chaque centimètre de ces péripéties dans l’esprit de la hackeuse, et cela n’échappait visiblement pas à Amélie qui arborait un sourire aussi carnassier que charmeur alors qu’elle gardait son regard plongé dans celui de sa pauvre victime, y guettant sa réaction.

« As-tu vraiment peur de te dévoiler, alors que toi-même tu avais l’air de pas mal apprécier me voir dans le plus simple appareil.. ? »

Elle se pencha alors contre Sombra, passant ses bras dans le dos de celle-ci, sous elle, pour mieux se presser contre son corps, plus proche que jamais, pour ainsi dire sans rien entre elles, chacune ressentant la chaleur ou, au contraire, froideur et l’autre, et vint délicatement apposer quelques baisers sur son visage, mais pas sur ses lèvres, gravitant doucement vers son oreille où elle finit par déposer, chuchotant :

« Ou est-ce que tu ne préfèrerais pas cesser de me mentir et me dire tout haut ce que tu désires réellement quand tu m’imagines en train de te « masser » ? »

Ça, Amélie ne pouvait pas nier l’avoir préméditer, tout son art de la séduction lui aillant servi à guider sa partenaire jusqu’à ce moment précis ; Mais l’on n’avait rien sans rien, et elle était bien prête à ces basseries pour brûler quelques étapes avec Sombra.

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One Shot / Re : A bug caught in the spider's web [ Vanessa White / Sombra ]
« le: lundi 07 novembre 2016, 19:59:42 »
Sombra interprétait le sourire d’Amélie comme une simple amicalité, mais il était en réalité carnassier. Comme une prédatrice, Widowmaker guettait chaque réaction, chaque geste inconscient, chaque tressaillement, dans l’espoir de deviner où elle emmenait sa proie pendant cette chasse. Oh, cela n’empêchait pas la jeune fille de se plaire au jeu, mais il serait dangereux pour elle que de croire ça comme le but ultime.

Ça, ce serait, comme toujours, son propre intérêt. Quant à savoir si le business l’emportait sur le plaisir, c’était une autre histoire ; Comme Sombra qui hésitait à savoir si elle préférait contempler les yeux ou les lèvres d’Amélie, ce qui la flattait de savoir les deux tout aussi désirables, elle ne savait pour lequel son cœur balançait. Elle décida alors d’attendre voir comment se développerait la situation, et ce fut rapide, car la hackeuse mordit finalement à l’appât ; Elle avait beau ironiser sur la jalousie de Widowmaker, il en demeurait qu’elle avait choisi de répondre à celle-ci, et son pincement de lèvre, dont Amélie se délecta, ne faisait que confirmer que son piège fonctionnait.

Quant à la suite, il s’agissait plus de foncer tête baissée dans le traquenard que de malencontreusement poser le pied dedans ; C’était tout aussi bien, en vérité, simplement inattendu, ou plutôt inespéré, et l’assassin se félicita de n’avoir qu’à rester en place, ne même pas bouger un cil, pour qu’on vienne la gracier d’un baiser auquel elle ne répondit qu’assez passivement, non pas par timidité, bien au contraire, mais parce qu’elle savourait déjà la suite en même temps que la douce chaleur des lèvres de Sombra.

À la pique suivante et intrépide de la hackeuse, Amélie rit un instant ; Pas un rire comme lorsqu’on trouve quelque chose foncièrement drôle, ou même simplement amusant, mais plutôt un qui aurait très bien pu être remplacé par un « Ouuuuuh » lent et plein de complicité, signalant que les deux femmes s’étaient comprises.

« Je n’ai pas plus de bord que de camp...Un point commun, quant à ce dernier trait, non ? »

Elle mit ses deux mains sur les hanches de Sombra et avança sur elle, plaçant ses pas entre ceux de la jeune fille, et la forçant elle-même à reculer, un regard complice plongé dans le sien ; Pas comme tout à l’heure, d’une façon agressive et forcée, y mêlant plutôt cette fois une délicate entente, lui laissant le temps de prendre le rythme et éviter toute confrontation si elle décidait de suivre.

« Je mords simplement ce qui attire mon envie...Pour faire mal, ou simplement titiller les sens, ça, c’est une autre histoire... »

C’était définitivement le plaisir que Widowmaker avait choisi ; Et puis, après ça, elle espérait bien qu’aussi maigre sa mise en danger avait été, elle le serait encore moins dans le futur - peut-être arriva-t-elle finalement à réconcilier cet aspect avec le business, essayait-elle de rationaliser, même si en vérité, ça n’avait aucune importance quant au chemin qu’elle avait pris. Il lui suffit de délicatement pousser Sombra pour que ses mollets se heurtent doucement au lit dont elles avaient rapidement atteint la chambre, et la fasse s’étaler dessus.

« Reste sagement là, et ne te déshabille pas, je me réserve ce plaisir...Disons que ça fera partie de mon massage... »

Amélie aurait aimé ne pas avoir à délayer tout cela, mais il fallait avouer que tout son équipement, aussi léger soit-il, entravait ses sens et son confort ; Peu, mais trop pour qu’elle laisse cela gâcher ce moment. Ce n’était pas pour autant qu’elle comptait interrompre un seul instant sa représentation, et avec un grand sourire, elle entama ses préparations, fixant Sombra pour l'assurer que cela était tout autant pour son plaisir à elle.

Tout d’abord, elle porta rapidement ses mains à plusieurs endroits stratégiques de sa tenue, défaisant quelques attaches pour qu’une partie non négligeable de son équipement tombe tout seul de son corps, peut-être avec une légère agitation des jambes ou du bras, sans même faire attention aux chocs que cela pouvait entraîner, même s’il fallait espérer qu’une si petite chute ne puisse pas les endommager, ceux-ci étant prévus pour le combat. Avec plus de précaution, Widowmaker porta ses deux mains à ses tempes pour ôter son casque et le poser à ses pieds ; Il ne restait maintenant sur elle que sa tenue la plus élémentaire, une combinaison de ce qui apparaissait être du latex tout en étant en réalité bien plus, à un détail près.

Délicatement, elle porta ses mains à son flanc, où elle défit rapidement la fermeture de son corset rouge vif ; Il était surprenant que l’enlever n’altère pas sa taille de guêpe, mais c’était au final logique, puisque s’il l’amincissait vraiment, combattre dedans aurait été assez difficile - cela confirmait par ailleurs sa nature de provocation à l’encontre de ses cibles. Avec toutes ces contorsions, la fermeture de la combinaison qui, encore tout à l’heure, était à peine assez ouverte pour qu’on y glisse un doigt, pouvait maintenant accueillir bien plus, et c’était d’autant plus tentant qu’elle était entravée par les seins d’Amélie, les deux monts arrondis ayant arrêté la fuite du « latex ». Leur taille était respectable sans être quoi que ce soit d’exceptionnel, mais leur forme était de loin leur trait le plus remarquable, soulignée d’un côté par les reflets du matériau, de l’autre par ceux de la fine pellicule de sueur qui se formait sur leur peau, avec, évidemment, les tétons de Widowmaker trônant à leur pointe, assez discrets, mais discernables pour qui cela intéresse par la fine déformation du « latex ».

Amélie attendit un bref instant ainsi, ses jambes écartées et les mains sur ses hanches, semblant réfléchir pendant quelques secondes à la suite, un regard assuré posé sur Sombra et un sourire joueur aux lèvres. Le reste ne se fit cependant pas attendre, et elle amena une main à son nombril où était encore arrêtée la fermeture de la combinaison pour l’amener jusqu’au bout de sa course, au creux de ses cuisses, juste assez pour laisser deviner à qui avait l’audace de regarder son intimité. Elle saisit ensuite chaque pan de son haut col avec une main pour les écarter et achever de dévoiler son buste qui n’avait rien à envier à ce qu’il avait laissé espéré jusqu’ici ; Elle se tourna ensuite de côté pour glisser ses mains dans chacune des jambes de la combinaison et en extirper les siennes.

Sans jamais se tourner à nouveau vers Sombra, elle prit d’un sac posé à côté de l’entrée de la chambre, ses affaires qu’elle avait entreposées ici durant son attente, quelques vêtements, tous noirs. D’abord, une culotte faite de satin, résille et dentelle ; En vérité, le satin n’était présent que pour cacher son intimité et ses fesses - les côtés, et même plus que simplement ça, étaient faits exclusivement de la résille et la fine dentelle qui donnaient une impression peu erronée de transparence. Ensuite, des bas, classiques, même si assez élaborés et « classieux », qui furent rapidement rejoints par un porte-jarretelles assorti, tout comme le reste de la lingerie l’était ; Même si l’on pouvait questionner la façon révélatrice dont Amélie s’habillait, on ne pouvait lui renier son goût. Ayant fini d’habiller ses jambes, elle glissa rapidement ses pieds dans des talons hauts de la même couleur qui l’aidèrent à garder sa taille relativement impressionnante, et qui témoignèrent qu’elle n’avait que faire de la règle selon laquelle on ne monte pas sur un lit chaussée. Enfin, ayant laissé le spectacle de ses seins admirable le plus longuement possible, l’assassin enfila une robe noire, plutôt courte et serrée, mais ça n’était à ce moment plus vraiment une surprise à ce moment là.

Elle se tourna donc finalement vers Sombra, les mains sur ses hanches et les jambes légèrement écartée, sa silhouette distinctement marquée par l’écart de lumière entre la pièce dont les deux femmes venaient et la chambre dont Widowmaker n’avait pas allumé le plafond, même si son hôte avait la liberté d’illuminer les lampes de chevet du lit.

« Commençons-nous, chérie ? »




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Centre-ville de Seikusu / Re : Congregation of Spiders [ Black Widow ]
« le: lundi 07 novembre 2016, 13:17:56 »
La réponse de Natalia jouait parfaitement dans la personnalité joueuse d’Amélie, lui arrachant un léger sourire en coin, qui lui fut cependant rapidement soustrait à grand renfort de volts. La douleur était aigue, et le courant assez fort pour lui faire tendre ses jambes, libérant l’agent du S.H.I.E.L.D. et lui donnant une distraction pour frapper Widowmaker, mais pas aussi incapacitant qu’il l’aurait été sur une personne lambda ; L’assassin était tremblante, et visiblement engourdie, ayant perdu la fulgurance qu’elle avait démontrée il y a seulement quelques instants, mais ça ne l’empêcha pas d’arriver à s’arracher elle-même la fléchette, mettant fin à l’arc électrique.

Immédiatement, Amélie se reprit, passant d’une position à moitié affalée sur le lit à une plus contrôlée et déterminée ; Sa main se crispa sur les draps et son sourire narquois devint l’espace d’un instant ce qui se rapproche sans doute le plus d’une féline montrant les crocs pour signifier son agacement. Pour autant, Widowmaker ne passa pas à l’attaque, bien au contraire, ne se ruant même pas sur le pistolet trônant sur le sol ; Plutôt, elle se releva, pas totalement, se mettant juste accroupie, ses jambes pliées et prêtes à se tendre pour esquiver toute autre fléchette, ses doigts de pieds nus bougeant légèrement alors qu’ils s’enfonçaient dans la moquette de l’hôtel, prêts à fournir appui.

Cela lui donna une position toute étudiée pour recevoir le coup de pied de Natalia, le bloquant simplement à l’aide de ses avant-bras ; Même si toutes ses forces ne lui étaient pas encore totalement revenues, elle en avait largement assez pour tenir tête à cet assaut qui ne s’attendait de toute façon même pas à une quelconque résistance. Cela étonnait visiblement l’espionne qui préféra immédiatement battre en retraite, abandonnant même son arme à Widowmaker qui était maintenant largement en position de le saisir. L’assassin appréciait ce développement ; même s’il y avait fort à parier que toutes les cartes n’avaient pas encore été jouées, elle avait visiblement améliorée sa situation, et n’était en tout cas pas en danger de mort, ce qui était appréciable. Au milieu de tout ça, elle prit presque comme un affront qu’on la déclare en état d’arrestation, à un moment où elle aurait semblé plus à même de dispenser ce genre de déclaration ; Cela lui arracha un léger rire qui ne se cachait pas d’être emprunt de moquerie.

« Hahaha, vraiment ? »

Ses sourcils s’arquèrent pour feindre l’étonnement, mais cela ne changea en rien le regard qu’elle fixait sur Natalia ; Il ne semblait pas intéressé à son visage, ni même un quelconque détail précis de l’espionne, à vrai dire, Amélie l’observant toute entière, prête à réagir à tout mouvement, peut-être pas au mieux, mais ne se laissant en tout cas plus surprendre, même pas si l’agent du S.H.I.E.L.D. tirait une fusée éclairante à l’aide de son pieds.

Widowmaker prenait alors en confiance, ou peut-être était-ce en orgueil, et risqua l’escalade de la situation en dégainant le pistolet à sa ceinture, d’un geste rapide, pour éviter qu’on ne la trouve avec sa garde baissée. Elle le tenait d’une seule main, gardant l’autre libre de vaquer à tout besoin qui pourrait se manifester ; En l’occurrence, le fait qu’il existe une autre arme que celle qu’elle tenait dans la pièce la dérangeait. Elle alla pour la saisir, mais figea sa main à quelques centimètres de l’objet, réalisant que quelqu’un qui se baladait avec des fléchettes aux poignets n’était sûrement pas du genre à utiliser un « simple » pistolet. Comme si elle venait de déjouer un piège, elle sourit à Natalia, et donna un coup rapide de l'acier de sa propre arme dans celle de l’espionne pour l’envoyer glisser sous le lit, rejoignant Widow’s Kiss ; Si jamais il y avait eu des piques sortant de la poignée, ou un autre traquenard électrique, elle l’avait ainsi évité.

« J’imagine que je serais morte si c’était le but...Et tu penses bien que si je n’avais rien à y perdre, tu le serais aussi...Alors pourquoi ne pas abandonner ta petite quête qui m’a l’air trop personnelle pour être très officielle ? »

En vérité, tuer l’intruse n’était pas un si gros problème que ça ; Widowmaker se savait capable d’être partie avant même que le premier client à moitié assoupi ne soit à la porte pour s’enquérir du coup de feu, mais elle n’y avait aucun intérêt non plus. De plus, c’était le genre de chose qui lui attirerait l’ire d’une demie-douzaine d’autres agents du S.H.I.E.L.D., ce qui, aussi intéressant que ça pourrait devenir, était aussi assez ingérable, surtout si près de l’échéance d’un coup important avec Talon.

Qui plus est, Amélie était bien trop consciente de sa relative faiblesse malgré son apparente force ; Elle n’était sans doute qu’à un foutu gadget d’être désarmée, et le moindre renfort que Natalia pouvait avoir, même s’il semblerait absurde qu’il ne soit pas déjà intervenu, pouvait faire pencher la balance en sa faveur. Elle faisait tous les efforts du monde pour paraître en position de dominance et contraindre son adversaire à la reddition, la faisant se défaire elle-même, mais la situation était volatile, et elle devait en réalité la jouer plutôt fine.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Congregation of Spiders [ Black Widow ]
« le: dimanche 06 novembre 2016, 19:28:00 »
Widowmaker était orgueilleuse, et appréciait les plaisirs de la vie - ce qui expliquait d’ailleurs sa solitude vis-à-vis de Talon, dont les planques et autres repaires étaient selon elle ennuyeux à en mourir - mais elle ne baissait pour autant que rarement sa garde. En l’absence de son casque, elle portait ce qui semblait être d’étranges boucles d’oreilles, quoi qu’encore une fois, dans le quartier, elles passaient pour quelque chose de très classique ; La droite ne servait que d’image miroir de l’autre, équilibrant tout cela, mais la gauche était en fait une oreillette.

A portée raisonnable de l’ordinateur qui recevait les ordres de Talon, elle pouvait servir d’un téléphone - de mauvaise qualité, en particulier pour celui ou celle à qui Amélie parlait, mais ça, elle n’en avait que faire - mais une de ses fonctions principales était de donner une alarme silencieuse au cas où l’endroit où elle avait placé ses détecteurs était visité. Bien sûr, elle ignorait la plupart de ses déclenchements, car son habitude de séjourner dans des hôtels amenait à plusieurs fausses alarmes à cause du personnel ; Les capteurs étaient des plus discrets, pour ainsi dire indétectables, mais cela les réduisait à une simplicité extrême qui les empêchait de faire autre chose que brailler à chaque fois que quelqu’un ouvrait la porte, voire même simplement la poussait avec trop d’insistance. Mais s’il y avait bien un moment où ceux-ci étaient une question de vie ou de mort, c’était au cœur de la nuit, quand personne censé le faire ouvrait la porte de sa chambre.

Widowmaker avait perfectionné l’art de, telle une araignée, rester immobile, et même réveillée par l’alarme stridente - en tout cas dans le creux de son oreille - elle ne bouge pas. Plutôt, elle attend patiemment de comprendre, de reprendre ses forces et ses sens ; La torpeur de ses membres s’évanouit doucement, de même qu’elle commence à distinguer la lumière de la chambre, même à travers ses paupières, politesse des vitrines emplies de néons de la rue.

Cependant, quant à l’intrus, elle n’en apprend rien. Pas un bruit de pas, pas un seul objet faisant du bruit alors qu’il est déplacé ; Un simple voleur ne serait pas aussi doué et désintéressé, et il y avait donc beaucoup à craindre. Le port d’arme était ici assez rare, même chez les criminels de bas étage, alors elle aurait pu sans cette information tout simplement braquer son hôte et lui intimer par la même de déguerpir, mais à ce moment précis, dans cette situation, ç’aurait été du suicide ; Elle pouvait lourdement imaginer qu’elle-même avait un canon pointé droit sur elle, et, à moins de sous-estimer gravement son adversaire - ce qui était parfois à son habitude, mais pas quand sa vie était en jeu - celui-ci était une menace plus que tangible et incontournable.

Un avantage de la condition d’Amélie était qu’aucun détecteur cardiaque au monde ne pouvait deviner qu’elle était éveillée ; En vérité, la plupart, pas assez sensibles, la déclareraient même simplement morte. Son calme olympien, comme elle prouvait à l’instant, ne tressaillant à aucun instant malgré le danger mortel, renforçait cette impression, et il n’y avait aucune honte à ne pouvoir deviner que sous cette apparent sommeil se cachait un esprit agité à se sortir de ce piège.

Même quand elle finit par sentir le courant d’air fait par l’intrus sur son visage, elle ne donna aucun indice quant à son état, préférant se représenter comment elle pouvait au mieux réagir à la situation ; Elle s’imaginait son bras se relevant pour frapper celui qui s’approchait, l’empêchant de tirer en plein dans son beau visage, puis ses jambes se ramenant pour commencer un corps à corps.

C’était sûrement la seule chose à faire, restait à définir quand ; Si elle n’était pas déjà morte, c’était qu’on la voulait vivante, et éveillée - sinon, elle aurait déjà depuis longtemps sentie la pression d’une piqure hypodermique, comme la prédatrice qu’elle est. Alors il y aurait nécessairement un moment où on tenterait de la réveiller, et c’était là qu’il fallait frapper ; La plupart des gens, contrairement à Amélie, ne se réveillent pas sagement, surtout lorsque ce n’est pas de leur gré, et il est alors traditionnel de s’attendre à quelques spasmes, supposément incontrôlés.

Ce serait ça, sa couverture, ce qui lui donnerait les quelques centièmes de seconde qu’il lui fallait pour s’échapper du danger mortel. Il faudrait agir vite, car aussitôt le « signal » donné, une baffe, un bruit strident, quoi que ce soit que l’intrus utilise pour réveiller Widowmaker, elle n’aurait qu’un instant pour feindre son éveil brutal. Subrepticement, ses doigts bougeaient, s’éveillant à la tâche qu’on leur donnait ; Pas assez pour éveiller les soupçons de quelqu’un se concentrant sur le visage d’Amélie, ni même pour faire quoi que ce soit, simplement un étirement, un exercice en vue du moment de vérité. Elle avait été chanceuse de s’endormir « en croix », ses bras sur les côtés ; Sa joie toute relative, qui l’avait amenée à se laisser tomber ainsi dans le lit lui avait-elle sauvée la vie ? Cela fera sans doute sourire Widowmaker quand tout ceci sera terminé, elle en était sûre, mais pour le moment, rien.

Soudain, un liquide froid sur son visage. Aussi étrange que ça soit, et qu’il s’agisse d’eau, de poison, ou autre, son corps exécuta d’un seul mouvement et en un instant le plan à la lettre ; Son bras vint frapper, l’avant-bras balayant une large zone, ne préférant pour l’instant pas se risquer à tenter de saisir, celui de l’intrus, le canon raclant légèrement la tempe d’Amélie, mais pas assez pour qu’elle y préfère le contact d’un pistolet chargé. Au même moment, elle ramena ses jambes jusqu’à elle, et, n’ayant eu qu’un instant pour imprimer l’image de son agresseur, grossièrement encercler sa tête entre ses cuisses et ses mollets, se servant ensuite de son propre poids pour faire basculer les deux assassins, faisant tomber le duo du lit sur le sol.

Rapidement, elle tenta de saisir le bras armé, préférant utiliser ses deux mains à ces fins plutôt que risquer une balle entre ses deux yeux ; Tant pis pour l’ouverture que cela donnait à l’intrus, la survie avant l’offensive. La situation devenait cependant plutôt inextricable, en tout cas pour elle ; Ses jambes occupées à vaguement immobiliser son adversaire, ses bras à neutraliser l’arme, ce à quoi Widowmaker n’était pas prête à dédier moins - elle même avait bien trop souvent put tuer sa cible parce qu’elle avait estimé qu’il suffisait d’une seule main pour neutraliser un pistolet.

Seulement maintenant Amélie put observer la situation ; Aucun autre intrus, bien. Ou plutôt intruse, en l’occurrence, sa vision commençant à s’ajuster à la relative obscurité dans laquelle était baignée son adversaire, et constatant quelques atouts et formes. Widowmaker était quelques peu essoufflée, n’ayant profité ni d’un échauffement ni d’une réelle prise d’inspiration avant tout cela, et elle glissa alors, tentant d’amorcer un dialogue avant que le combat ne dégénère avec la réaction adverse, qu’elle savait menaçante, ne contrôlant qu’un bras et la tête de son agresseur, quand bien même elle pouvait sembler en position de force, assez littéralement assise sur elle.

« Bonjour, chérie. C’est pour, à cette heure ? »

Amélie n’était pas au dessus de coopérer lorsque sa vie était en danger ; En vérité, elle considérait qu’on était généralement plutôt en dessous de la coopération qu’autre chose, étant plus survivaliste qu’idéaliste. Et puis, elle devait avouer difficilement se voir s’en sortir autrement, en tout cas pas pour l’instant, où trop pouvait déraper pour qu’elle ne soit en position de prendre un quelconque risque.


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