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Messages - Juliette Beaumont

Pages: [1] 2 3 ... 7
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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: dimanche 03 février 2019, 12:13:31 »
Juliette n’avait clairement pas le profil d’une dominatrice. Au contraire, elle était très atypique au sein de sa famille, dans le sens où le moindre excès de violence lui faisait horreur. Elle avait grandi en rêvant de poésie, du grand amour, et non de gloire, de guerres, et d’ambitions arrivistes. C’est ce qui la rendait si particulière au sein du clan, et, parmi toutes ses sœurs, Izaël était sans doute la seule à avoir compris cela. C’était avec elle que Juliette se sentait le plus en sécurité, car elle savait qu’elle ne serait pas l’objet de farces cruelles. Pour autant, elle n’aurait pas été jusqu’à prétendre qu’Izaël fonctionnait comme elle, car sa sœur était très ambitieuse aussi, et souhaitait tout simplement avoir son aide pour contrôler le clan des Beaumont lorsque son heure viendrait. Quoi qu’il en soit, elle se trouva face à Nylla, cette esclave sensuelle et un peu trop sûre d’elle, qui avait pris possession de son corps. La simplicité avec laquelle Nylla et Juliette avaient pu procéder à l’échange était sans aucun doute inquiétante pour la suite, car il semblait évident que leurs Maîtresses redoubleraient d’effort. Or, Juliette craignait ce que Nylla pourrait faire dans son corps.

Toujours est-il qu’elle se retrouvait avec une cravache, et, face à son hésitation, sa Maîtresse la rejoignit, puis lui montra comment faire. Juliette rougit à chaque coup de cravache venant s’abattre sur le postérieur de Nylla, qui gémit doucement, et se retrouva de nouveau seule, se mordillant les lèvres. Décatis se rapprocha ensuite d’Izaël, et Juliette releva la cravache, puis l’abaissa... Très lentement, ce qui fit glousser Nylla.

« Allons, Juliette, tu me caresses, là... Tu veux que je meure d’ennui ? »

Juliette rougit plus furieusement, tandis qu’Izaël la regardait lentement, et répondait aussi à Décatis :

« Je ne saurai te dire, Décatis, Juliette est par nature très discrète... Elle n’aime guère s’impliquer dans les histoires du clan, mais... Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne pleure plus depuis qu’elle t’a rencontré. En revanche, elle dort toujours seule, et refuse nos courtisans pour l’accompagner pendant la nuit. »

La cravache s’abattit plus violemment sur la croupe de Nylla, qui serra les poings en se pinçant les lèvres. Pour s’exercer, Nylla était un cobaye parfait, car elle était très perverse. Elle n’était clairement pas une esclave timide, mais avait un franc-parler et une assurance d’elle-même qui pouvait agacer, mais qui, en l’occurrence, rassurait Juliette.

« Plus fort, Juliette, je sais que tu peux le faire ! »

Juliette se pinça les lèvres, et la frappa encore avec la cravache, poussant un petit couinement. Elle entendit Nylla soupirer de plaisir, et donna un nouveau coup, la cravache venant mordre ses fesses, encore... Puis Nylla lui demanda d’y aller encore plus fort, et Juliette la frappa encore, faisant remuer le corps de Nylla. L’esclave poussa un soupir de plaisir.

« J’adore vraiment ça, Juliette... Hmmmm, vas-y, frappe-moi encore ! Pour que tout soit parfait, tu devrais aussi m’insulter, mais... Ne franchissons pas toutes les étapes d’un coup, hein ? »

L’insulter... C’était bien une chose dont Juliette se sentait clairement incapable en l’état !

« Elle vous aime, n’est-ce pas, Décatis ? Il ne m’a pas fallu longtemps pour le remarquer. Vous l’avez aidé à oublier ses déceptions amoureuses... Mais Juliette est du genre à aimer passionément. J’imagine que, ça aussi, vous avez dû le remarquer, non ? »

2
Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 24 décembre 2018, 13:08:35 »
Nerveusement, Juliette suivait donc sa sœur. Elle était désormais bien en peine de repartir, après ce que Nylla avait fait dans son corps. La jeune esclave souriait d’ailleurs malicieusement, tandis que Juliette la foudroyait doucement du regard. Il fallait voir ce que Nylla l’obligeait à faire par son comportement ! Elle se pressa donc contre elle, et suçota l’un des généreux seins de Nylla, léchant son téton. Elle frémit doucement en fermant les yeux, sa main glissant sur son corps. Nylla avait une peau chaude, une magnifique peau satinée, très agréable à palper, à toucher, à caresser... Elle frémit encore, léchant le téton, et y planta délicatement ses dents, arrachant un soupir à Nylla.

« Hooo, Maîtresse est une petite cochonne...
 -  Et toi, une esclave à la langue bien pendue !
 -  Il n’y a pas cinquante manières de calmer une esclave impertinente, Maîtresse... »

Izaël sourit légèrement. L’étal comprenait des cravaches et des fouets, et elle saisit d’ailleurs une cravache, l’éprouvant entre ses doigts. Izaël avait déjà puni beaucoup d’esclaves, que ce soit les siens ou à l’occasion de jeux dans le harem de Mélinda. Et Nylla était typiquement le genre d’esclave qui incitait à se faire battre, très sûre d’elle-même. Izaël hésita donc un peu sur la suite, mais tendit alors la cravache à Juliette, qui papillonna des yeux sous la surprise.

« À toi l’honneur, ma chérie... Assume ton rôle de Maîtresse jusqu’au bout...
 -  Mais je...
 -  Tu es une Beaumont, et cette femme t’a manqué de respect ! la sermonna Izaël. Il est temps que tu agisses en ce sens ! »

Juliette acquiesça doucement en rougissant benoîtement, et attrapa délicatement la cravache. Elle regarda nerveusement sa Maîtresse, qui était en conversation avec Mléinda. Elle s’était retournée vers les sœurs Gielen, qui haussèrent innocemment les épaules.

« Nous nous promenons, c’est tout...
 -  Ces salons sont très agréables, vous savez ! »

Mélinda les salua brièvement, heureuse de voir certaines de ses clientes favorites, puis désigna du regard Juliette.

« Je crois que Juliette attend l’aval de sa formatrice, Décatis... »

3
Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 03 décembre 2018, 08:33:03 »
Tout ça faisait quand même beaucoup pour Juliette, et elle ne pensait pas uniquement au fait d’avoir été encordée ainsi. Non, c’était... Cette transposition, le fait de se retrouver dans le corps d’une autre, et d’être embrassée par... Elle-même. C’était vraiment très déstabilisant ! Juliette était donc revenue dans son propre corps, et rougit légèrement devant les propos de sa Maîtresse. Le pire est qu’Izaël était là, et qu’elle avait vu Nylla, sous le corps de Juliette, embrasser et peloter une esclave ! De fait, Juliette se retrouvait dans une position très inconfortable, et ne savait pas trop comment s’en tirer... Ce qui amena évidemment sa Maîtresse à la provoquer encore ! Juliette se mordilla les lèvres en la regardant.

« Je... Euh... Les deux, Maî... Décatis ! »

Appeler Décatis « Maîtresse » devant Izaël n’aurait pas été très prudente. Celle-ci restait proche de Nylla, venant la caresser intimement. Nylla en gémissait doucement, se tortillant sur place, puis embrassa Izaël en retour.

« Tu viens, Juliette ? Il y a de la place pour deux avec elle, et j’aurai bien besoin d’aide, les esclaves de Mélinda sont très gourmandes !
 -  Mais je... »

Mélinda la poussa alors, et Juliette sursauta, avant de se retrouver près de Nylla. Izaël l’embrassait alors dans le creux du cou, et Nylla tourna son visage vers Juliette, qui continuait à poliment rougir, gênée de faire ça... Au milieu de tout le monde. Mais Nylla ne lui laissa guère l’embarras du choix, et l’embrassa alors. Il y a quelques instants, Juliette était de l’autre côté, à se faire embrasser, et apprécia toujours autant ce contact. Nylla savait effectivement comment embrasser, et sa peau était d’une grande douceur, une peau satinée et chaude, douce et délicate, voluptueuse à outrance. Face à ça, difficile de ne pas sombrer, et elle gémit donc, savourant les lèvres de sa partenaire.

De leur côté, les vampires commentaient ce délicieux spectacle, Mélinda conservant sur ses lèvres un sourire amusé

« Ton cordage était très bon, Décatis... Et je constate que Juliette commence à se faire à son rôle. »

Tout cela était extrêmement positif !

« Tu te plais dans ce rôle, hein, Décatis ? »

C’était le moins qu’on puisse dire, vu la manière dont elle agissait avec Juliette, qui était occupée à timidement embrasser Nylla, et à caresser son corps...

4
Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: mercredi 14 novembre 2018, 00:16:35 »
Juliette ne pouvait qu’admettre la réalité : sa sœur était incroyablement douée. Que ce soit de ses doigts ou de ses lèvres, la façon qu’elle avait de l’embrasser, de la caresser... Oh, Juliette n’y comprenait rien, mais elle était franchement excitée par tout ça ! Pourtant, c’était sa sœur... Comment expliquer cette absence de répulsion ? Certes, ce n’était pas son corps, mais... Ça ne changeait rien au fait que ce soit sa sœur ! D’un côté, le clan Beaumont était un clan assez incestueux, comme bien des vieilles familles ashnardiennes. Juliette soupirait donc doucement, et Izaël retourna l’embrasser, la faisant frémir, ce qui rappela à Juliette qu’elle avait toujours aimé Izaël. Après tout, elle avait toujours été la plus proche d’elle, celle qui s’occupait continuellement de Juliette. Il semblait donc normal que la jeune femme lui retourne la pareille, et c’était ce qu’elle faisait en ce moment.

*Mais pourquoi j’aime autant ça ? Ça ne peut pas être lié qu’au corps de Nylla...*

Izaël s’interrompit ensuite en voyant Juliette revenir, en compagnie de Mélinda. Une expérience très troublante pour la vraie Juliette, qui, coincée dans le corps de Nylla, se voyait s’avancer à côté de la vampire, avec une certaine assurance. Nylla contrôlait visiblement mieux son corps qu’elle.

« Ah, ma douce Juliette ! Je n’aurais jamais cru te voir ici ! »

Dans le corps de Juliette, Nylla haussa doucement les épaules, lui offrant un sourire charmeur, avant de parler d’une voix pleine d’assurance :

« Ce n’est pas si surprenant que ça, non ? Cet endroit est magnifique... »

Izaël fronça doucement les sourcils. Sa sœur avait toujours été très douée pour masquer ce qu’elle pensait vraiment, et, à voir sa sœur agir ainsi, Juliette craignait qu’elle se doute de quelque chose. Le pire était toutefois encore à venir, car Nylla se rapprocha d’elle. Juliette sentit alors la main de son propre corps caresser son visage, et Nylla se pencha vers elle, pinçant l’un de ses seins, lui arrachant un soupir.

« Haaa...
 -  Hmmm... Elle est magnifique, celle-là ! »

Et Juliette, sous les traits de Nylla, écarquilla les yeux quand Nylla, sous les traits de Juliette, se pencha vers elle... Et l’embrassa. Et ce ne fut pas un simple frottement des lèvres, mais un véritable baiser, long et intense, où leurs langues se mélangèrent. Toute confuse, Juliette rougissait confusément... Et sentit alors un frémissement la parcourir. Leurs bracelets s’illuminèrent légèrement, puis Juliette se retrouva de l’autre côté, retournant dans son corps. Et, en réalisant ce qu’elle avait fait, le baiser qu’elle venait de faire, Juliette rougit confusément.

Izaël sourit alors, et croisa les bras.

« Et bien, cette chère Mélinda a vraiment un talent fou pour transformer n’importe qui en délicieuse perverse... »

Juliette n’osait rien dire, très gênée par ce qui venait de se passer, par ces sensations assez déconcertantes, et non moins agréables, et nota le sourire amusé de Nylla.

Cette esclave était une vraie peste !

De son côté, si Décatis commençait à affuter ses sens vampiriques, elle devrait sans doute ressentir l’adrénaline battant dans les veines de Juliette, signe de son excitation actuelle...

5
Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: dimanche 21 octobre 2018, 02:51:44 »
Devant sa sœur, Juliette se sentait... Très confuse. Enfin, elle était déjà confuse avant ! Elle était dans le corps de Nylla, et les sensations qu’elle ressentait, les caresses, les pincements... Ils étaient à la fois similaires à ce qu’elle connaissait, mais également très différents ! C’était un cocktail assez délicat à expliquer, mais qui venait du fait que le corps de Nylla, contrairement à celui de Juliette, n’était pas vierge. Nylla avait une expérience sexuelle bien plus forte, et ça, Jessica le ressentait. Les pincements sur le corps de Nylla l’excitaient, mais... Ils la perturbaient moins que quand elle était dans son propre corps.

*J’ai l’impression de devenir folle !*

Et ça y ressemblait... Mais, quand Izaël commença à la caresser intimement, Juliette soupira encore, se dandinant sur place. Elle écarquilla les yeux, et se pinça les lèvres, quand les fins doigts d’Izaël se glissèrent dans son intimité. Même si Décatis avait voulu rompre le sort de métempsycose, Juliette était en ce moment trop confuse pour le faire. Ce sortilège n’était pas aussi simple qu’il n’y paraissait, surtout que le corps de Juliette était éloigné d’ici. Elle regarda encore sa sœur, troublée, confuse. C’était elle, Izaël... La sœur qui la détestait le moins, et qui était d’une terrible beauté.

La Maîtresse de Juliette lui parla alors, comme pour détourner son attention. Izaël sourit, et continua à masturber le corps de Nylla, arrachant à Juliette des soupirs supplémentaires. Les doigts imbibés de mouille de la jeune femme caressèrent ensuite son visage, et elle répondit à Décatis, tout en fourrant ses doigts dans la bouche de Juliette, qui gémit, et les lécha instinctivement.

« Les deux, dirais-je... Je n’ai pas encore eu la chance de coucher avec Nylla. Pourtant, je me rends régulièrement au harem de Mélinda. Vous y avez déjà invité Juliette, d’ailleurs ? »

Izaël retira ses doigts de la bouche de Nylla, puis se pencha encore. Juliette frémit alors, et entrouvrit les lèvres, essayant de repousser la femme... Mais Izaël l’embrassa sans difficulté, et... Ah, ce baiser était divin ! Juliette ne pouvait qu’admettre qu’embrasser sa sœur était délicieux. Elle avait des lèvres très tendres, légèrement sucrées, et la jeune femme trembla doucement sur place. Izaël l’embrassa pendant plusieurs secondes, avant de se redresser doucement.

« Je pense qu’un peu de sexe lui ferait du bien. Juliette est très nerveuse, et elle compte sur vous. Elle vous apprécie beaucoup, vous savez. J’en serai presque un peu jalouse, j’ai toujours été la grande sœur protectrice pour elle... Mais je n’ai pas pu la protéger de Valentin. Comme quoi, je ne peux pas être parfaite... »

Elle haussa les épaules, avant de s’interroger en fronçant les sourcils :

« Où est-elle passée, d’ailleurs ? »

6
Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: vendredi 21 septembre 2018, 07:46:14 »
La métempsycose... Une magie redoutable. Concevoir de tels bracelets n’appartenait pas au premier venu, et Juliette se demandait jusqu’à quel point Mélinda et sa Maîtresse avaient préparé leur coup en amont. Il fallait tout de même choisir une partenaire compatible, afin de n’entraîner aucune sensation de rejet. Juliette allait néanmoins prendre ce risque, car, fondamentalement, elle n’avait jamais cessé d’avoir en sa Maîtresse une confiance aveugle. Après tout, si elle se mettait à douter des idées de Décatis, elle ne serait pas digne d’être son esclave, non ? Juliette avait volontairement accepté l’idée d’avoir une Maîtresse, une Maîtresse dont elle était secrètement amoureuse, appréciant son calme, la passion froide qu’elle mettait dans ce qu’elle entreprenait, ainsi que sa beauté... Et, dans une mesure inédite pour elle, sa grande perversion. Elle vit donc Nylla mettre un bracelet, et Juliette mit l’autre, avant de se positionner face à elle. Rougissant légèrement, elle posa sa main sur l’avant-bras de Nylla, qui fit de même, amenant leurs bracelets à se heurter, des joyaux brillants apposés sur chacun des bracelets se touchant.

« Ça fait bizarre, hein ? Maîtresse m’a fait subir bien des choses, mais jamais encore ça...
 -  Allons, nous sommes là pour veiller sur vous deux. »

Juliette rougit doucement, puis Nylla se pencha. Leurs yeux ne cessèrent de s’observer, et Nylla paracheva le rituel en embrassant la femme. Juliette frémit sous le contact des lèvres chaudes de Nylla... Qui prirent ensuite un léger goût plus humide. Elle rouvrit alors les yeux, sentant un vif courant la traverser, et papillonna du regard... En se voyant face à elle.

« Ohh... »

Mélinda se rapprocha de « Juliette »... Ou, plutôt, du corpsde Juliette, qui chancelait aussi sur place. Nylla était à l’intérieur de son corps, et Mélinda la posa sur une chaise, tandis que Juliette, dans le corps de Nylla, tituba également, sentant un frisson la traverser. Un élan naturel de panique manqua de la traverser, avant que sa Maîtresse ne se rapproche d’elle, et ne l’embrasse brièvement.

« Maî-Maîtresse, je... C’est... C’est si inattendu... »

Juliette ne voyait pas quoi dire d’autre pour résumer la sensation qu’elle avait actuellement. Elle serra ensuite sa main, remuant ses doigts, et caressa son nouveau corps. Elle avait pris le corps de Nylla, et, si elle avait toujours ses souvenirs, ce corps était celui de Nylla. Un corps qui n’était pas vierge, entraîné et endurci. Elle soupira doucement sur place, avant de sentir le collier se mettre autour de son cou. Elle obéit instinctivement à sa Maîtresse, fléchissant les genoux, et, pendant que Mélinda écartait son corps d’origine, Juliette, elle, se déplaça à quatre pattes.

Elle s’était attendue à avoir du mal à contrôler ce corps, mais il n’en fut absolument rien. Au contraire, elle avait une aisance naturelle à le piloter, comme si c’était le sien... Et personne ne la regardait en haussant les yeux. Là, dans une tenue indécente, elle marchait comme une chienne, et se pinça les lèvres, avant de ressentir une furieuse pointe d’excitation. Très paradoxalement, ce n’était qu’en prenant possession du corps d’une esclave qu’elle se sentait vraiment libre ! Le moins qu’on puisse dire est que sa Maîtresse avait vraiment eu une excellente idée en agissant ainsi !

« Maîtresse, je suis si heureuse... » glissa-t-elle quand même.

Juliette rejoignit ainsi une scène, et se retrouva dessus. C’était une scène de bondage, et sous les regards du public, d’autres femmes étaient déjà attachées. Elle se redressa donc, et laissa Décatis manipuler son corps, lui faisant lever une jambe, et constata aussi que le corps de Nylla était incroyablement souple, car elle put sans difficulté tendre sa jambe vers l’arrière, se mordillant régulièrement les lèvres en sentant les cordes passer sur elle.

Elle se retrouva ainsi en position, bien ficelée, bras tendus, le buste en avant, révélant les magnifiques formes de Nylla, et, tout en gémissant, vit que le public commençait à grimper pour caresser et jouer avec le corps des artistes attachés sur place.

« Maî-Maîtresse... »

Nylla soupira encore, avant de voir une femme se placer devant elle, des doigts élégants et pointus venant pincer l’un de ses seins. Sortant de ses pensées, elle rougit alors en voyant... Izaël ! Sa sœur se trouvait là, et déplaça son autre main entre ses cuisses. Juliette soupira.

« Très belle esclave, vraiment... Ma pauvre, vu comment tu mouilles, cela doit faire longtemps que ta Maîtresse ne s’occupe pas de toi, hein ? »

Juliette soupira encore. Elle trouvait cette situation particulièrement déstabilisante... Mais aussi très excitante !

7
Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: samedi 18 août 2018, 16:28:05 »
Juliette restait prudente, évidemment. Elle avait beau être l’esclave de Décatis, et aimer cela, elle n’en restait pas moins une Beaumont, une femme qui avait le sens des responsabilités. Juliette savait qu’elle était la cinquième roue du carrosse au sein de sa famille, mais elle espérait bien ne pas leur faire honte. Pour cela, elle ne pouvait pas trop s’afficher en public. Décatis semblait toutefois avoir prévu ça, et sa Maîtresse lui ordonna d’aller louer une esclave, et de la ramener. Un peu surprise, Juliette acquiesça malgré tout, et fit demi-tour. Sans Mélinda et Décatis, elle rejoignit l’un des stands à l’entrée, tout en se demandant ce qu’elles lui réservaient, a fortiori avec les sœurs Gilien. Malgré leur jeune âge, ces adolescentes avaient déjà fait preuve d’une immense perversion, d’une lubricité sans limite, et Juliette était donc fondée à s’inquiéter pour son sort face à ces dames.

*Enfin, ne pense pas à ce qu’elles peuvent se dire, concentre-toi sur l’instant présent, ma chérie...*

Elle évita de louer une esclave du stand Warren, et se dirigea vers un stand papuan. Papua était un grand royaume ashnardien, situé dans une région désertique. Les Papuannes étaient souvent très belles, et le marchand proposait des esclaves pour la location avec une option d’achat à la fin de la foire. Un grand classique. Les achats étaient toujours possible en foire et en salon, et ces achats bénéficiaient d’une législation particulière. Juliette observa donc les femmes devant elle. Elles dansaient sensuellement, avec des vêtements légers, des reliures dorées, de longs châles... Et son regard s’arrêta devant une femme, répondant au doux nom de Nylla. Un sourire parfait, des yeux caramel... Juliette se pinça les lèvres devant elle. La femme portait une cape sombre avec des bijoux dorés sur le corps, masquant son sexe, mais pas ses seins.

Nylla lui sourit tendrement, et Juliette acquiesça doucement, peinant à croire qu’elle allait acquérir une esclave. Elle signa un manuscrit de location, puis récupéra une laisse, reliée à un collier mis autour du cou de Nylla.

« Tu... Tu parles la langue commune ?
 -  Bien sûr, Maîtresse. »

La guilde qui l’avait formé avait pensé à l’éduquer, afin de faire d’elle une esclave de luxe, une dame de compagnie pour plaire aux riches aristocrates de la capitale. Juliette hocha la tête, puis retourna voir sa Maîtresse, tenant nerveusement la laisse de Nylla. C’est ainsi que les deux femmes retournèrent devant le quatuor. Juliette entendit les deux sœurs glousser en parlant avec Mélinda, puis Décatis reporta son attention sur elle. Mélinda observa avec attention Nylla, et Décatis lui présenta ensuite d’étonnantes bracelets, capables d’envoyer son esprit dans le corps de l’autre personne qui la portait, et inversement.

« Q-Quoi... ?! »

Les sœurs Gielen intervinrent alors, visiblement intriguées :

« Oh... Ces bracelets sont très rares ! C’est une forme de télékinésie, non ?
 -  De la métempsycose, plus précisément. Mais... Vous les avez conçu vous-même, Décatis ? Ce genre de bracelets... Ils sont très rares et très dangereux. »

La métempsycose... Une discipline magique et spirituelle extrêmement rare, consistant à déplacer une âme d’un corps à un autre. Cultivée, Juliette en avait entendu parler, et savait donc que ces bracelets valaient une véritable fortune.

« Oui, Maîtresse, mais...
 -  Il faut restreindre leur utilisation dans la durée et dans le temps pour éviter des problèmes d’harmonie entre le corps et l’esprit. »

Juliette acquiesça.

« Je... Je veux bien, Maîtresse, mais... Je... Il faudrait demander l’accord de Nylla avant...
 -  Je ferais ce qui vous plaît, Maîtresse. Je connais la magie et ses différents usages... Même si je n’ai encore jamais fait ça.
 -  Mais... Ça veut dire que je vais confier mon corps à... »

Juliette avait encore du mal à y croire. Tout ça semblait hallucinant, mais elle avait confiance en sa Maîtresse.

« La métempsycose est loin d’être une science exacte, intervint Mélinda. Il y a tellement de critères possibles, j’ignore si vos esprits vont s’accepter l’un et l’autre... Mais vous ne perdez rien à essayer, n’est-ce pas ? »

Juliette ne s’attendait vraiment pas à ça, et était par conséquent toujours un peu confuse. Néanmoins, la volonté de sa Maîtresse faisait loi, et elle acquiesça.

« Je... Je vais le faire, Maîtresse. »

Elle tendit alors son bras pour que Décatis lui mette le bracelet et procède au transfert...

8
Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 16 juillet 2018, 13:57:01 »
Juliette était quand même très gênée, parce que ce stand, la présence de Mélinda, et les idées perverses de la vampire... Tout ça ne la laissait pas indifférente ! Et il fallait bien admettre qu’elle n’aimait quand même pas trop ça. Elle était en train de se laisser piéger, et estimait donc que la vampire était une femme d’une mauvaise d’une influence, car susceptible de les pervertir encore ! Et sa Maîtresse n’avait nullement besoin de ça pour être déjà très perverse. Juliette se rappelait après tout très bien de la séance avec les sœurs Von Gielen, ces deux jeunes perverses qui avaient durablement ébranlé la résistance de Juliette, en lui montrant combien les Ashnardiennes pouvaient se montrer perverses. Sa Maîtresse proposa ensuite d’enfiler des cordes immédiatement, et en public !

« H-Hein... ?! Mais... ! »

Elle écarquilla les yeux sous la peur, et secoua négativement la tête, en rougissant furieusement. Même si elle en avait très envie, il ne fallait pas oublier que Juliette restait une Beaumont, et que, à ce titre, elle ne pouvait pas non plus se permettre n’importe quoi. Se pinçant nerveusement les lèvres, elle en baissa timidement les yeux pendant quelques secondes, et les releva ensuite.

« Pas... Pas en p-public, Maîtresse...
 -  C’est un choix raisonnable, acquiesça Mélinda. Mais il existe des loges privées ici... »

Juliette rougit encore, et se pinça plus fortement les lèvres, n’osant pas la contredire. Elle devait bien admettre que l’idée l’excitait un peu. Pendant ce temps, Mélinda reprit sa marche, et se rapprocha d’un stand de kinbaku, où plusieurs femmes étaient suspendues à l’air, avec une petite troupe... Et Juliette déglutit en reconnaissant, hasard des choses, deux jeunes adolescents en train de manipuler des esclaves, les torturant sexuellement avec les cordes : Cécil & Karen Von Gielen ! Mélinda les salua de la main, reconnaissant en elles des clientes fidèles et des amantes régulières. Dans leurs belles robes bleues et violettes, Cécil & Karen faisaient terriblement innocentes, mais c’était une erreur que de les croire ainsi.

Mélinda les observa pendant quelques instants, puis regarda encore les deux femmes, surtout Décatis.

« Je pense que les sœurs Gielen seraient ravies de regarder ce petit spectacle privé. Qu’en penses-tu ? »

Juliette rougit encore benoîtement, commençant à avoir chaud entre les cuisses. Il y aurait donc un public, mais restreint... Ce qui représentait une bien modeste victoire, mais, d’une manière ou d’une autre, Juliette allait finir aujourd’hui entre les cordes expertes de Décatis.

Et elle ne pouvait pas nier que cela l’excitait furieusement...

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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: vendredi 22 juin 2018, 07:48:19 »
L’éveil sexuel de Juliette se montrait aussi progressif qu’intense. Qui sait jusqu’où tout cela pourrait la conduire ? Même elle avait parfois du mal à comprendre comment tout cela avait pu arriver jusqu’ici. Décatis avait pris une importance centrale, fondamentale, dans sa vie. Juliette rêvait souvent d’elle, et racontait toujours à sa Maîtresse le contenu de ses rêves, souvent très érotique. De même, elle lui disait à chaque fois quand elle se masturbait, sa Maîtresse ne voulant que Juliette ne lui dissimule aucun secret. Et la jeune femme prenait très à cœur les instructions de Décatis. Le fait est qu’elle s’imaginait très bien porter un harnais sous ses vêtements, des cordes serrées avec des vibromasseurs en elle. Une idée qui la fit encore doucement chauffer ses cuisses, car elle savait que c’était le genre de dessous que les servantes de Mélinda Warren portaient. Et, maintenant que Décatis était, techniquement, la sœur de Mélinda...

*Tôt ou tard, il va falloir que je m’attende à un séjour au sein de son harem...*

Toutes ses sœurs y étaient déjà passées, et même sa mère.  Décatis demanda alors à Mélinda ce qu’elle aimerait voir. La vampire, qui caressait distraitement le visage de Limma, se retourna vers Décatis, avant de lui sourire malicieusement :

« Toi en tenue rouge moulante en cuir pratiquant du kinbaku sur le corps de ta belle Juliette... »

Les joues de Juliette s’empourprèrent furieusement à cette idée, et elle baissa nerveusement les yeux. Assez timide, Juliette parlait très peu en ce moment, car elle craignait, et sans aucun doute à juste titre, que le moindre de ses propos ne soit détourné par la vampire pour être utilisée contre elle. D’ailleurs, même l’absence de mots suffit à Mélinda, car la femme se mit à doucement sourire, avant de rajouter :

« Je crois que cette idée ne la laisse pas indifférente, ta belle Juliette... En plus, je t’ai préparé une tenue en cuir, tu sais... Je sais que tu préfères ça au latex. »

Visiblement, Mélinda était aussi très bien renseignée sur les goûts sexuels de sa Maîtresse, ce qui ne surprit d’ailleurs que peu Décatis. Ses propres sœurs ne tarissaient pas d’éloges sur les vertus du harem de la petite vampire, ainsi que sur les performances sexuelles de cette femme. Elle intimidait assez Juliette, mais il fallait bien admettre que sentir les cordes sur son corps faisait partie d’un des rêves qu’elle avait avoué à Décatis il y a quelques temps...

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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 04 juin 2018, 07:31:58 »
Bien que silencieuse et réservée lors de cette exposition, Juliette savait qu’elle était au centre des intérêts de sa Maîtresse. Elle s’en sentait extrêmement flattée, et, pour rien au monde, elle ne souhaiterait autre chose. Décatis Cryptinna était sa Maîtresse, et c’était pour Juliette une immense fierté, même si elle savait qu’elle ne devait pas le crier sous tous les toits. Elle était d’ailleurs assez surprise de voir Mélinda Warren être au courant. Son harem était très souvent fréquenté par les grands pontes et le tout-venant de la capitale. Niveau discrétion, on avait donc vu mieux, mais sa Maîtresse semblait lui faire confiance. Juliette n’allait pas contester ses choix, surtout que Décatis et Mélinda étaient désormais des sœurs vampiriques.

Juliette observa les combinaisons moulantes sans rien dire. Mélinda avait toutefois aussi du cuir à disposition, mais elle préférait exposer les combinaisons de Nachtheim. C’était une bonne occasion de se faire voir, et, surtout, de rappeler insidieusement qu’elle dirigeait désormais, par l’intermédiaire de son clan et d’Ishtar Naviento, une colonie externe. Grâce à Nachtheim, le clan s’était lancé dans le commerce du latex, entre autres choses. Un produit qui se vendait très bien, et, quand Décatis exposa que Juliette irait très bien avec une tenue comme ça, la jeune femme rougit doucement.

« Eh bien... »

Sa main s’approcha de l’une des tenues, qu’elle se mit à caresser doucement. Juliette se pinça les lèvres au contact de ce vêtement frais et souple, s’imaginant le porter dans la boutique de sa Maîtresse, ou le soir, avec elle... Elle rougit encore, et se racla doucement la gorge. Cette fois, Mélinda ne finit pas pour elle ce qu’elle pensait, restant plutôt en retrait. Difficile de cacher son excitation sexuelle face à deux vampires, et Juliette regarda donc de nouveau sa Maîtresse, en rougissant encore.

Elle savait que sa Maîtresse n’aimait pas que Juliette mente, que ce soit délibérément ou par omission, ni qu’elle feinte de répondre à ses questions, alors elle lui répondit très clairement :

« J’adorerai en porter pour vous, oui, Maîtresse... » confessa-t-elle timidement.

Dur de prétendre l’inverse, après tout !

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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: jeudi 17 mai 2018, 22:17:05 »
La roue sexuelle était en réalité assez dangereuse, et nécessitait de l’expérience. Et, même quand on était expérimenté, il ne fallait pas en abuser, car, à force, la sensation de tournis finissait par se faire sentir. Juliette ne savait clairement plus où donner de la tête. Sa Maîtresse était impressionnante, et, avant même de rencontrer Mélinda, elle était déjà... Une femme dotée d’un comportement très osé. Alors, maintenant... Juliette se pinça doucement les lèvres, et sa Maîtresse demanda ensuite à Mélinda ce qu’elle avait encore en réserve. De son côté, Juliette aperçut un curieux œil rouge qui continuait à tournoyer autour de Limma, se rapprochant d’elle.

*Je me demande vraiment qui est ce truc et cette esclave... Elle est vraiment particulière.*

Mélinda demanda à Ozora de relâcher Limma, et, pendant ce temps, elle présenta à Décatis différents instruments. Il y avait des sex toys particuliers, venant de Tekhos, avec des lumières fluorescentes, et plusieurs niveaux, ainsi que des réservoirs à sperme qui pouvaient, grâce à des capteurs, se relâcher lorsque la porteuse atteignait l’orgasme. Un ensemble assez sophistiqué. Mélinda présenta aussi des combinaisons moulantes avec des godes orientés vers l’intérieur. Des combinaisons extrêmement bien faites, en latex de Nachtheim.

« Sens comme ils sont agréables... Et moulants. C’est un latex de qualité très rare, presque unique en son genre. »

La vampire les mettait donc en avant. Silencieuse, Juliette continuait à les observer, se demandant si Décatis ne comptait pas en plus lui mettre une combinaison... Surtout que certaines étaient très complètes, avec des pinces à hauteur des seins, et des vibromasseurs, ainsi que d’autres gadgets et sex toys permettant de jouer avec son corps. L’intéressée se pinça donc les lèvres, rougissant sur place, et ne dit rien, confuse, gênée... Car son esprit s’imaginait encore se glisser dans l’une de ces combinaisons.

*Ohlàlà, mais qu’est-ce qui m’arrive donc ?*

Après quelques secondes, Mélinda reprit encore :

« Tu aimes ? »

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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 30 avril 2018, 18:23:03 »
Cette roue sexuelle était très étrange, et inspirait à Juliette des sentiments diamétralement opposés. Elle avait envie d’être attachée dessus, et en avait paradoxalement un peu peur. Malheureusement, il fallait bien s’attendre à ce que sa Maîtresse daigne s’intéresser activement à ce mécanisme, mais, fort heureusement, ne suggéra pas que Juliette aille dessus. En pleine exposition publique, il serait mal vu qu’une Beaumont se retrouve attachée à une roue, mais, en privé... Juliette rougit légèrement, n’osant rien dire, tandis que Décatis faisait signe de mettre la petite Limma dessus. La « chienne » de Mélinda restait blottie contre sa Maîtresse. Mélinda la regarda silencieusement pendant quelques secondes, puis observa Décatis, et hocha finalement la tête.

« Ma foi, pourquoi pas ? Limma sera ravie de me faire plaisir, n’est-ce pas, ma choupette ? »

Ozora sourit doucement, et aida Limma à rejoindre la roue. Elle s’aida d’un marche-pieds pour attacher la jeune femme, veillant à bien positionner ses cheveux, les attachant à l’aide d’une barrette pour éviter qu’ils ne tombent, puis elle mit ensuite sur les yeux de Limma un bâillon, et fit ensuite tourner la roue. Ses poignets et ses chevilles étaient attachés, et, après un tour de la roue, Ozora arrêta l’instrument. Juliette, silencieuse, rougit encore plus furieusement en voyant des trappes s’ouvrir depuis la roue, libérant des vibromasseurs qui vinrent caresser les parties intimes de Limma.

En souriant malicieusement, Ozora fit encore tourner la roue. Limma continua à gémir doucement, tandis que le vibromasseur à hauteur de son sexe s’enfonça en elle, venant la pénétrer doucement, vibrant dans son corps.

« Avec la désorientation, le plaisir finit par s’installer. L’essentiel est que la roue ne tourne pas trop vite pour ne pas donner un sentiment de haut-le-cœur. »

Limma se dandinait sur place, et, avec le mouvement de la roue, les godes pouvaient la pénétrer plus intensivement encore. Un autre s’enfonça également dans son fondement, et, pour faire taire ses cris, un troisième se perdit dans sa bouche. Les vibromasseurs continuèrent ainsi à s’enfoncer en elle. Juliette, elle, se mordilla les lèvres, et Mélinda tourna la tête vers elle, un léger sourire sur le coin des lèvres.

« Est-ce que tu sens ses battements cardiaques, Décatis ? Ta jeune amie est très emballée par tout ce qu’elle voit... »

Juliette rougit benoîtement, ne cherchant même pas vraiment à nier la réalité... Et se contenta de baisser nerveusement les yeux.

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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 09 avril 2018, 01:14:54 »
C’était en tout cas un très beau choix pour Juliette. Un ensemble à la fois sensuel et élégant, et en même temps très osé. Il irait à merveille sur son corps, elle qui, après tout, était une Beaumont. Juliette devait donc bien admettre, en voyant cette tenue, qu’elle était conquise. Juliette avait très envie d’être dedans, et de se présenter devant sa Maîtresse ainsi. L’idée l’excitait tellement qu’elle se mit à rougir, en sentant une certaine chaleur, de plus en plus familière, pointer entre ses cuisses... Mais Décatis l’arracha à ses pensées en demandant à voir le stand de Mélinda. L’intéressée sourit, mais, avant de lui répondre clairement, elle observa Juliette, et reprit :

« Tu le sens, Décatis ? Le sang de ta petite soumise tambourine en elle, et se concentre... À hauteur de son sexe. »

Juliette ne put que déglutir, baissant les yeux, n’osant rien dire, affreusement gênée. Comme quoi, ce qu’elle avait entendu sur les vampires était exact ! Ils étaient bel et bien capables de sentir les ondulations sanguines. Mélinda reprit ensuite :

« Allons, suivez-moi, mes chéries, mon stand n’est pas très loin. »

Juliette était intriguée, car, outre la tenue, sa Maîtresse avait parlé de « mobilier ». Qu’avait-elle donc en tête ? Car il ne s’agissait évidemment pas d’un mobilier classique... La jeune femme avait très envie de lui en parler, mais, au lieu de ça, Mélinda se contenta de marcher. Elle avait un beau stand, assez grand, avec plusieurs hôtesses, le tout tenu par une superbe créature, Ozora. Elle portait une élégante combinaison moulante ressemblant à une tenue tekhane.

« Oh, Maîtresse ! Vous venez nous rendre visite ?
- Oui, ma chérie... En compagnie de personnes de renom ! »

Elle présenta sommairement Décatis Cryptinna. Ozora la connaissait, et savait qu’elle était membre du clan, et s’inclina donc devant elle, puis sourit à Juliette. Mélinda évoqua ensuite le « mobilier », et Ozora hocha la tête, se tournant vers une sorte de grande roue en bois avec des sangles et des vibromasseurs.

« Ce genre d’équipement, vous dites ? »

Ozora le fit tourner.

« Les emplacements sont précis pour que la tête soit à hauteur des cuisses... Certes, la tête tourne, mais, avec les vibromasseurs, le sujet ne ressent pas tant l’effet de désorientation. C’est une roue de plaisir ! »

Mélinda observa Décatis en souriant, tandis que les joues de Juliette devenaient écrevisses.

« C’est à ça que tu pensais, Décatis ? » demanda Mélinda d’une voix moqueuse.

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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 05 mars 2018, 01:00:23 »
Après la rencontre surprenante d’Izaël, Juliette avait retrouvé sa timidité naturelle, ce qui n’échappa guère à Décatis, qui en profita pour la perturber davantage, en invitant Mélinda à ce que Juliette essaie une tenue ! La jeune femme rougit, en repensant effectivement à tout ce que Maîtresse Cryptinna lui avait déjà fait enfiler ! Surtout, il était surprenant de voir à quel point elle se faisait si facilement à son rôle, et au fait de devoir servir la femme à côté d’elle. Mais le fait était là, indéniable. Juliette aimait sa situation, et n’avait nullement envie d’en changer !

« Hum... »

La redoutable vampire qui les accompagnait détailla provisoirement Juliette du regard, puis hocha la tête.

« C’est un programme sympathique, Décatis ! Viens, je connais justement un stand pour ça ! »

Et la vampire s’avança donc. Elle était visiblement très connue ici, puisque beaucoup de gens venaient la saluer. Il fallait bien admettre que celle qu’on considérait il y a encore quelques années comme une simple tenancière de bordel bien roulée avait su manœuvrer dans les eaux politiques pour s’imposer. Auprès de Sylvandell, déjà, mais aussi et surtout plus tard, en s’imposant auprès d’Inferis. Une belle victoire, qui s’était ensuite accompagnée par la promotion de son clan vampirique, la récupération de Castlevania... Autant d’éléments qui avaient permis à Mélinda de se hisser au sommet de la hiérarchie, et de rayonner.

La femme continua à s’avancer, rejoignant un élégant stand avec une série de mannequins portant de ravissantes tenues. Ce n’était pas du latex, mais de la fine broderie, de la dentelle, de la lingerie fine...

« Je pense que cette série devrait te plaire, Juliette... »

La jeune Ashnardienne observa les tenues en rougissant légèrement, et se pinça doucement les lèvres. Finalement, son regard fut capté par une mannequine dans une incroyable tenue bleue avec un ensemble de cordes sophistiqués épousant ses formes à la perfection. La jeune femme avait un regard de braise, et sourit en captant le regard de Juliette, qui rougit benoîtement en baissant les yeux, son cœur s’emballant rapidement.

Mélinda sourit alors malicieusement.

« Tu sens son pouls qui s’emballe, Décatis ? Son cœur qui s’enflamme ? C’est cette tenue-là qu’elle veut... Et c’est un excellent choix, je trouve... »

Bien consciente qu’elle devait le confirmer, mais affreusement gênée, Décatis répondit en hochant la tête de haut en bas, confirmant ainsi la théorie de Mélinda. Elle hocha donc la tête de haut en bas, acquiesçant à l’idée de Mélinda.

« O-Oui, Maîtresse... Ça... Ça me plairait beaucoup ! »

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Dictature d'Ashnard / Re : Romance interdite [Décatis Cryptinna]
« le: lundi 29 janvier 2018, 01:16:55 »
Devant la question de Décatis, Izaël sourit, et répondit très rapidement :

« Eh bien, j’en vois déjà trois devant moi, on peut donc dire que cette visite est une réussite ! »

Juliette sourit légèrement. Izaël était une femme très particulière, l’aînée. Elle était aussi perverse que cruelle, et Juliette l’avait déjà vue se baigner dans des bains faits de sang, avec des corps suspendus au-dessus d’elle, attachés à des crochets, et se vidant lentement sur elle, pendant qu’elle faisait l’amour à d’autres esclaves. Elle était une femme redoutable, mais aussi la sœur qui avait toujours été la plus affectueuse envers Juliette. Izaël était destinée à remplacer la Matriarche à la tête du clan Beaumont, et savait manier la verve.

Izaël se retourna ensuite vers Mélinda, et enchaîna :

« J’ai cru comprendre que vous aviez fondé un clan, ma chère Mélinda...
 -  Depuis quelques mois, déjà.
 -  Vous n’avez pas chômé. Castlevania, Inferis... On dit même que la Reine-de-Pierre se rapprocherait de vous ! »

Une manière polie de montrer qu’Izaël s’intéressait beaucoup à ce clan. Au sein d’Ashnard, les relations entre clans et grandes familles étaient souvent tendues. Le clan Warren avait été créé avec l’aide indirecte des Emreis, les rivaux politiques des Beaumont. Or, les Beaumont avaient aussi comme alliés le clan vampirique Dowell, qui promettait donc de devenir un clan vampirique rival de celui des Warren.

« On dit beaucoup de choses sur moi, à ce que je vois, j’en suis flattée. »

Izaël gloussa légèrement. Juliette vit alors deux hommes s’approcher. Ils étaient torse nus, glabres, avec des colliers autour du cou, bien musclés. Les esclaves d’Izaël. Cette dernière poursuivit ensuite :

« Je serais ravie d’avoir un entretien avec vous, Mélinda. Le dynamisme de votre clan m’intéresse beaucoup...
 -  Et je serais tout à fait ravie de passer un moment en votre compagnie. »

La belle Izaël sourit davantage.

« M’en voilà ravie ! »

Sur ce, la femme s’écarta, les laissant seules. Mélinda se retourna vers Décatis, et lui sourit légèrement, avant de regarder Juliette :

« Je crois que ta sœur a envie d’un nouvel allié.
 -  Ou de s’assurer de votre réelle indépendance par rapport aux Emreis... Madame.
 -  Oui... Oui, en effet. »

La politique, tout simplement. Mélinda se racla la gorge, et marcha encore, traînant derrière elle sa petite Limma, faisant cliqueter les chaînes. Dès qu’elle s’arrêtait, Limma avait tendance à se frotter contre les jambes de Mélinda, naturellement, comme pour humer sa présence, ou y donner des petits coups de langue.

« Mais revenons à des sujets plus sérieux... Qu’est-ce qui te ferait envie, Décatis ? s’enquit Mélinda. Pour toi ou... »

Elle fit un léger mouvement de la tête en direction de Juliette, avant de sourire malicieusement de nouveau.

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