Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

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Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 45 lundi 24 juin 2013, 07:18:24

Il n’y avait aucun doute que Darkred accepterait cette offre. Sylvie connaissait ses classiques. C’était une offre qu’on ne pouvait pas refuser. D’un côté, il pouvait rejoindre une puissante organisation secrète, où il bénéficierait d’une solide assistance ; de l’autre, devenir un fugitif qui n’avait quasiment aucune chance de survie contre les forces du SHIELD. Sylvie ne se faisait aucune illusion, et Darkred accepta, sous réserve de disposer d’un « laboratoire » pour ses petites recherches. Screaming Mantis hocha légèrement la tête.

« Je vous trouverais ça, mon cher symbiote... En attendant, je pense que Sylvie sera plus qu’heureuse de vous présenter les lieux... »

Sylvie se contenta d’un léger sourire, puis hocha la tête. Les deux symbiotes filèrent ensuite, et quittèrent le bunker, rejoignant le manoir. Ils arrivèrent dans l’un des grands halls de ce dernier. C’était vraiment une belle bâtisse, avec un style occidental assez prononcé. On pouvait presque croire que c’était un manoir hanté, tant il était grand, et semblait vide. Le duo rejoignit rapidement une chambre, avançant le long de somptueux couloirs avec de grandes fenêtres donnant sur la ville, permettant de voir toute cette dernière. Il y avait de beaux tableaux, des armoiries. La décoration rappelait les anciens occupants de ce manoir, ceux qui étaient là avant les Guramu, à savoir des marchands occidentaux qui avaient bâti cet endroit pour centraliser leurs activités commerciales dans la région.

La symbiote ne disait rien en avançant, adoptant une démarche sensuelle et féline, remuant ses hanches. En réalité, elle exultait. Elle avait enfin trouvé l’hôte qu’elle recherchait, le symbiote qui pourrait l’aider à accomplir ses projets. Il ne restait plus qu’à le convaincre, mais ça ne devrait poser aucune difficulté. Elle le conduisit dans une chambre, et constata, sans surprise, que Ketake prenait assez rapidement ses aises. Il lui demanda comment un tel endroit pouvait rester caché aux yeux du monde.

« Nous ne sommes pas aussi bruyants que toi, Ketake... » répliqua-t-elle simplement, comme si ça expliquait tout.

Il avait néanmoins, en un sens, raison d’être sceptique. Il fallait un véritable génie pour réussir à conserver tout cela secret, si secret que même le SHIELD n’en savait rien... Jusqu’à maintenant, en tout cas. Sylvie ignorait qui était derrière tout ça. Elle savait que cette personne était un magicien, et qu’elle s’adressait par l’intermédiaire des femmes-machines, qui étaient au cœur du projet. Elle savait aussi que la propriétaire des lieux, qui n’était pas là, était hautement impliquée, et en savait plus qu’elle, ou que les autres, mais Sylvie savait que toute cette organisation reposait uniquement sur les épaules d’une seule personne : l’être qui agissait dans l’ombre, le Magicien. Screaming Mantis l’appelait parfois « Père », mais quand il fallait lui donner un nom, elle expliquait qu’il se faisait appeler « Randall Flagg », et qu’il arriverait.

Concrètement, Sylvie se moquait du Magicien. Il lui donnait l’occasion de faire ce qu’elle souhaitait, et c’était tout ce qu’elle souhaitait.

« Merci… Sylvie, je crois ? Tu veux bien rester, un peu ? J’aimerais que tu m’expliques ce fameux plan de longue date… Ainsi que la raison pour laquelle il ne peut avoir lieux sans moi… Tu es symbiote, comme moi, mais tu es plus puissante que Zero. En quoi un symbiote n’ayant pas atteint sa maturité peux vous être utile ? » s’enquit-il.

Il buvait du bourbon, très bon, et elle croisa les bras, devant lui, avant de lui répondre, de satisfaire sa curiosité :

« Je suis un symbiote puissant, mais mon symbiote est de sexe féminin... Là où le tien est masculin. Et, pour des raisons assez complexes, un symbiote féminin ne peut pas se reproduire. La seule solution serait que mon symbiote m’abandonne pour prendre le contrôle d’un mâle, mais... Il fait partie intégrante de moi. Si elle part, elle mourra, et moi aussi. »

Elle continuait à parler, tout en se rapprochant de lui. Du bout de ses jambes, de petits tentacules commençaient à apparaître, se rapprochant de Zero, caressant. Elle l’aimait. Elle le désirait.

« Tu es issue de gènes formiennes, Zero. Et les Formiens sont comme une immense banque de données universelle. Les symbiotes comme toi ne sont pas nombreux au sein de la Fourmilière, et les cellules qui ont permis de te concevoir proviennent d’un monde extrêmement éloigné, là d’où mon symbiote est issu. Et j’ai des ambitions assez riches... Je suis comme toi. Je méprise l’humanité pour sa bassesse, et j’adore les dévorer... Même si ma méthode laisse moins de traces que la tienne... »

Elle laissait parler son symbiote, tout simplement, et ce dernier avalait littéralement le corps de la victime, permettant d’ingérer ses souvenirs, ses capacités, et aussi son apparence, enrichissant ainsi son symbiote. Difficile de dire combien de personnes Sylvie avait déjà tué, que ce soit sur Terre, ou sur Terra. Pour elle, dévorer quelqu’un était aussi excitant que le sexe. Elle se rapprochait toujours plus de Zero, et finit par s’asseoir sur lui, posant ses mains sur ses épaules.

« Nathan aurait du être mon hôte, celui qui aurait enfanté, qui aurait procrée... Mais, comme tu l’as vu, il refuse notre héritage... Mais pas toi, Zero... Toi, tu acceptes pleinement ce que tu es... Je te veux pour le substituer... »

Elle caressait sa nuque, se plaquant contre lui, et une longue langue violette jaillit de sa gueule, caressant la peau symbiotique du monstre. Elle le trouvait exquis, tout simplement. À son goût.

« La reproduction des symbiotes est simple... Contrairement aux humains, elle ne nécessite pas de procréation, simplement trouver des hôtes... La femme trouve les hôtes, et le mâle les féconde... »

Sa bouche vint se rapprocher de sa tête, et elle lécha sa joue.

« Et je t’ai trouvé une proie... »

Elle se redressa alors, libérant Zero. Ce serait pour plus tard... Pour l’heure, elle avait un cadeau à lui montrer. Elle ne pouvait pas encore tout lui expliquer, mais, quand elle avait appris que le groupe irait libérer le symbiote, elle avait été voir l’une des nombreuses femmes qui étaient capturées dans le manoir, et l’avait amené ici, dans une salle jouxtant cette chambre. Sylvie s’avança vers une porte latérale, donnant sur une salle de bains, et en attrapa une femme, qui gémissait à moitié, un bandeau autour des lèvres. C’était une belle brune, avec de longs cheveux formant une queue-de-cheval. Elle était toute nue. Sylvie l’envoya s’étaler sur le lit.

« Elle est vierge... précisa-t-elle. Et tu veux la féconder. C’est ça que j’attends de toi, Zero... Que tu formes une grande famille qui régnera sur ce monde. »
DC d’Alice Korvander.

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Darkred Zero

Créature

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 46 lundi 15 juillet 2013, 21:15:39

Elle était si près de moi  que je pouvais sentir le souffle chaud contre ma peau, me faisant légèrement frémir, ses jambes de chaque côté de mon corps… Sa langue léchant ma peau… Je ne pu dire si c’était à cause du fait que nous étions de la même race, mais je sentais un désir poindre en moi. Pas un petit désir humain, comme à mon habitude, mais le désir semblait venir de plus profond de moi, comme si Zero n’avait pas que besoin de se nourrir, il devait aussi se reproduire…

-Co… Comment savez vous que je suis d’origine formienne? Vous avez dû m’étudier depuis longtemps…
Elle quitta la pièce quelques instants, ramenant une jeune femme en pleurs. Je la laissai m’expliquer le plan, dont j’étais la pierre angulaire... Un reproducteur? C’était tout ce qu’ils attendaient de moi? C’est donc pour ça que je ne pouvais pas vraiment contrôler mes copies, elles ne sont que des sous-produits, une reproduction faite à moitié…

J’étais impassible. Je n’étais pas le plus fort, et loin d’être le plus imposant du groupe, mais je serais rapidement à la tête d’une armée, et à ce moment, je le deviendrais, et je pourrais cracher sur tout ceux qui se croyaient être au-dessus de moi. C’était une bonne idée!

D’un bon, je me levai. J’attrapai la taille de la femme-symbiote, l’attirai vers moi et l’embrassai goulument, de manière presque bestiale. Me retournant vers la captive en pleurs, j’attrapai sa cheville, la ramenant vers moi.

En un éclair, j’étais désormais le monstre, un grand phallus trônait entre mes cuisses, un but purement utilitaire pour la cause.

Sous les hurlements et les pleurs, j’avais forcé l’intimité de la jeune prisonnière, mes puissants bras écartant ses jambes dans une position vulgaire. Chaque va-et-vient de mon barreau dans son antre ensanglanté lui arrachait des cris de douleurs, et elle ne pouvait même pas supplier de la laisser en paix, le bâillon faisant son travail.

D’un coup, je l’attrapai par la gorge, me retirant d’en elle, pour la retourner sur le ventre,  sur ses genoux. Ensuite, je plaquai mon torse contre son dos, me renfournant  en elle pour continuer ce viol si horrible et exquis à la fois.

Quelques minutes suivant le début du coït, je poussai un bestial rugissement, alors que j’ensemençai ma victime, la laissant pleurer toutes les larmes de son corps, couchée sur le côté, du sang s’échappant de ses lèvres inférieures.

Je retournai auprès de celle qui semblait être ma seule alliée dans cette organisation.  Je lui annonçai, pointant la victime de la tête:

- Si c’est ce que tu attends de moi, je le ferai, mais à une condition : Trouve-moi Félicia Hardy…

Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 47 mardi 16 juillet 2013, 11:11:34

Le baiser sauvage et inattendu de Zero ne dérangea nullement Sylvie, au contraire. Elle sentit le plaisir remonter le long de ses entrailles, un plaisir vorace, bestial, symbiotique. Depuis qu’elle avait accepté sa véritable nature, et s’était unie pleinement avec ce symbiote, elle avait une sexualité débridée. Le symbiote était, selon les critères terriens, extrêmement puritains et antinaturels, un pervers. Ceci revenait à dire qu’il fantasmait beaucoup, et que Sylvie couchait avec beaucoup de femmes. Curieusement, le symbiote préférait le sexe féminin au sexe masculin chez les humains normaux, ce que Sylvie expliquait par le fait qu’elle était une femme, et que le symbiote connaissait plus les femmes que les hommes. En revanche, elle ressentait pour Zero une forte attirance, ce qui expliquait bien des choses. Ce désir fulgurant, qui la faisait trembler, et excitait le symbiote, elle ne l’avait ressenti qu’avec Nathan, et avait toujours cru que c’était parce qu’ils étaient, autrefois, mariés. Mais Sylvie Joyce n’avait aucun lien avec Ketake. L’attirance qu’elle ressentait pour Nathan n’était pas humaine, mais symbiotique. C’était... Et bien, c’était comme une libération, la preuve qu’elle n’était plus une vulgaire humaine retenue par ces liens frivoles et intangibles qu’était l’amour, mais une femme évoluée, une créature symbiotique, supérieure à tous ces êtres gluants et stupides qui pullulaient dehors.

Sylvie répondit donc avec une joie évidente au baiser passionné de Darkred, frissonnant quand il posait ses mains sur son corps, agissant en mâle bestial. Elle aurait bien couché avec lui, là, maintenant, mais elle voulait le voir à l’action sur cette humaine. Plus que le sexe encore, plus que son besoin de chair, elle voulait voir le mâle reproducteur à l’action. C’était la seule principale raison pour laquelle Sylvie avait tenu à ce que l’organisation aille le secourir : elle avait besoin d’un mâle reproducteur pour ses plans. Le Magicien n’y avait vu aucune difficulté, et c’était tant mieux. Il fallait croire que les symbiotes l’attiraient, même si elle ignorait qui était le Magicien, à défaut de ne l’avoir jamais vu.

Se détachant d’elle, Zero se rapprocha de la femme, qui avait un bâillon symbiotique autour des lèvres. Elle avait beau utiliser ses mains, le bâillon ne se retirait pas. Elle était nue, belle, désirable, avec des seins fermes, des hanches solides, et un regard apeuré. C’était une Amérindienne, qui venait de loin. Elle était venue à Seikusu faire ses études, et perdre sa virginité. Ce n’était probablement pas de cette manière qu’elle imaginait la perde, mais elle la perdrait avec un morceau de choix. Le symbiote de Zero se réveillait. Darkred découvrait des sensations qu’il n’avait encore jamais du expérimenter. Sa rage naturelle était sans doute liée à un état de frustration formien. Les Annexiens les plus cruels entretenaient ainsi la rage de leurs troupes, en les empêchant de baiser pendant des jours avant de lancer un assaut. Les résultats étaient très efficaces.

Les yeux de l’Amérindienne était baignés de larme, alors que les tentacules immobilisant ses membres se retiraient. Elle se tortilla sur le lit, mais ne put aller bien loin. Zero l’agrippa par les hanches, et la pénétra sauvagement. Un gémissement s’échappa des lèvres de la femme, dont tout le corps sembla se tendre. Sylvie restait dans le dos de Zero, et se rapprocha, se blottissant contre lui, caressant ses hanches avec ses griffes, léchant le creux de sa nuque, tandis que l’humaine gémissait en pleurant. Elle hurlait de douleur, son hymen explosé, son intimité défoncée sauvagement. C’était un viol, aux yeux des humains. Aux yeux des Formiens et des symbiotes, cette notion n’existait pas, car la notion de consentement était inopérante dans un rapport sexuel. C’était un rituel naturel, quelque chose qu’on ne pouvait pas refuser, car c’était illogique de la refuser.

« Là... Ressens le pouvoir, le contrôle, la puissance... N’est-ce pas grisant ? »

Elle parlait contre son oreille, tout en approchant l’une de ses mains, caressant le ventre de l’homme, ses griffes se dirigeant vers l’extrémité de son long membre gélatineux. Le lit tremblait et craquait, et les yeux de l’Amérindienne étaient révulsés. Zero se retira, et Sylvie restait dans son dos, posant ses mains sur son dos. Son sexe pulsait à l’air libre, remuant légèrement, de haut en bas. Une belle queue rouge, grosse, avec des veines qui saillaient le long de son membre. Il saisit la femme à la gorge, et la retourna. Elle gémit, les fesses ressortant en hauteur, et son membre s’enfonça encore en elle, alors qu’il s’aplatissait sur elle, l’écrasant. Sylvie vit les mains de l’Amérindienne serrer les couvertures, tandis que Zero continuait à la prendre.

Il finit par s’abandonner en elle, jouissant fermement, son sperme filant dans le ventre de la femme, avec de longues giclées. Il la féconda, puis se retira d’elle, du sang s’échappant de ses lèvres intimes. Elle gisait sur le lit, prostrée... Et de la mouille s’échappait de l’intimité de Sylvie Joyce, qui avait un sourire ravi sur les lèvres. Zero se retourna, et exposa ses conditions. Sylvie sourit, un beau sourire carnassier, et se blottit contre le corps du symbiote. Sa peau symbiotique remua un peu, gesticulant pour se mélanger avec celle de l’homme, et elle l’embrassa, fourrant sa longue langue de serpent dans sa bouche.

« Tu tiens à cette femme, hum ? Ne t’en fais pas, nous nous occuperons d’elle... Mais nous ne la tuerons pas, non... Elle est trop précieuse pour qu’on la tue... Sois patient, et je te l’offrirai, mon amour... »

Elle parlait sur un ton tendre et enjôleur, alors qu’une fille pleurait à côté d’eux. Elle avança son doigt, et caressa les lèvres édentées de Zero. À hauteur de leur entre-jambes, des tentacules jaillissaient du corps symbiotique de Sylvie. Ils étaient petits, délicats, et s'enroulèrent délicatement autour de sa verge, afin de la caresser, de le masturber, de lui faire plaisir. Sylvie n'était-elle pas une femme adorable ?

« Je vais achever de la transformer... Ton sperme est bon, mais il lui faut encore goûter à ma propre semence... »

Elle la transformerait ainsi en femme symbiotique. Sylvie s’écarta de Zero, et marcha sensuellement, roulant des hanches et des fesses, vers le lit. Sa main caressa la jambe de l’Amérindienne, qui trembla. Elle la retourna, la couchant sur le dos, tandis que des tentacules sortaient du dos de Sylvie. Trois, exactement. Ils s’enfoncèrent à tour de rôle dans son vagin, la pénétrant pour attraper sa mouille, tandis que ses doigts griffus caressaient la bouche de l’Amérindienne, jusqu’à ôter le bâillon.

« Tu as peur, ma beauté... C’est normal... Mais ton corps est parfait pour être notre première fille... »

Les tentacules se glissèrent alors. Un s’enfonça dans son vagin, un autre dans ses fesses, et un troisième dans sa bouche. L’Amérindienne gémit, et Sylvie se redressa, un sourire ravi, puis fit remuer ses tentacules, lentement, avant de les enfoncer profondément. Le tentacule dans sa bouche fila dans sa gorge, puis le long de sa trachée. La femme gémit, tandis que le tentacule dans son anus s’enfonçait très profondément aussi, dans les entrailles de son corps, allant chercher les spermatozoïdes de Zero pour les féconder.

« Là, voilà, ma belle... Hum... »

Les tentacules crachèrent de la mouille, et se retirèrent de son corps. De la salive s’échappait des lèvres de la femme, et Sylvie entreprit de s’allonger à côté d’elle, sur le flanc, sa main caressant la joue de la femme. Elle l’embrassa sur les lèvres, se débrouillant pour offrir la vue de son corps à Zero.

Elle avait envie de lui.
« Modifié: mardi 16 juillet 2013, 11:16:35 par Nathan Joyce »
DC d’Alice Korvander.

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Darkred Zero

Créature

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 48 mardi 16 juillet 2013, 23:01:30

J’avais beau avoir  joui il y a de ça une ou deux minutes, le simple baiser de Sylvie et le contact de sa peau symbiotique contre la mienne suffit à faire renaître mon envie, et même à l’amplifier! Cependant, elle me quitta, affirmant qu’il fallait aussi qu’elle féconde la victime pour que la reproduction soit complète. Si j’étais sous la forme humaine, j’aurais haussé les sourcils, souriant à pleine dents d’avoir enfin compris pourquoi je ne pouvais créer que des copies de mon virus… C’était parce que la reproduction que j’avais faite n’était qu’à moitié complète! Il me fallait aussi un symbiote femelle pour que le fruit de la reproduction soit totalement indépendant.

Si j’avais déjà une envie présente en moi, regarder sylvie féconder la semence, que j’avais  mis en la jeune femme à l’allure exotique,  à l’aide de ses tentacules dans tous les orifices m’eut touché encore plus… Mais je n’osais pas aller les rejoindre, du coup où ma présence déconcentrerait ma chère symbiote.

Après quelques minutes, Sylvie termina la fécondation,  embrassant la jeune femme suite au retrait des tentacules, me laissant admirer une vue qui rendit mon érection à son apogée. Je m’approchai en silence derrière le symbiote, posant une main griffée sur sa hanche exposée.

-Tu fais exprès pour me faire de l’effet comme ça?

Ma langue, gluante et pointue, glissa contre la peau de son cou, alors que ma main fit son chemin vers le bas, continuant vers son intimité. Alors que son bras entourait ma nuque, je murmurai à son oreille.

-Maintenant que j’ai rempli mon rôle de reproducteur, peut-être qu’on pourrait passer à une étape plaisante de reproduction?

Sans attendre sa réponse, je m’agenouillai sur le lit, lui arrachant un baiser bestial ( ma capacité polymorphe me permettant de faire pousser ou modifier des organes, Zero ne possédant généralement pas de lèvres).  Avec  un mouvement très consentant d’éloignement des genoux, je pus glisser ma main entre ses cuisses, caressant son intimité, glissant un ou deux doigts en elle.

-La fécondation m’a mis d’humeur pour m’amuser avec autre qu’un humain, et je suis sûr que tu en as aussi envie que moi…

Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 49 mercredi 17 juillet 2013, 19:09:06

À la bonne heure, Zero avait compris les différents symboles et autres messages que, subtilement, Sylvie lui avait envoyé. Du moins, subtilement... Pour un symbiote, en tout cas. À côté d’elle, l’Amérindienne se tortillait sur le lit, en grande souffrance. Il n’y aurait pas de période d’incubation à attendre. Maintenant que Sylvie avait envoyé ses ovules, la transformation avait commencé. Le symbiote naîtrait directement dans son corps, et fonctionnerait comme n’importe quelle symbiote. Il fusionnerait à elle, et la transformerait, l’améliorerait, la transcenderait. Sylvie l’envierait presque. Ce moment, où on passait du statut de vulgaire proie humaine à celui de prédatrice, était tout simplement exquis. Le pouvoir affluait en vous, avec cette sensation d’omnipotence et de liberté totale qui caractérisaient les puissants. Elle serait au sommet de la chaîne alimentaire, maintenant. C’était le plus beau cadeau qu’on pouvait lui offrir.

Et Sylvie allait recevoir sa récompense, chèrement méritée. Elle lui offrait la vue de son corps, et Zero n’allait pas passer à côté. Il était sous le charme, comme elle s’y attendait. Pour lui aussi, c’était une première fois. L’attirance des corps était ici doublée et amplifiée par l’attirance naturelle des symbiotes. Sylvie avait toujours couché avec des hommes, des incompétents, qui n’avaient jamais vraiment su combler sa symbiote, et qui la répugnait un peu. Coucher avec des êtres inférieurs, c’était, dans le fond, presque une forme de zoophilie. Elle avait du s’y abaisser pour satisfaire ses pulsions, mais, maintenant qu’elle avait enfin un symbiote sous le nez, un symbiote consentant, pas comme cet imbécile de Nathan, elle comptait bien en profiter.

Sentir ses mains sur son corps l’excita furieusement, faisant frémir son symbiote. Elle ferma les yeux en gémissant, et répondit avec passion à son baiser gourmand. Leurs longues langues se caressèrent, leurs symbiotes se cherchant, frottant l’un contre l’autre. Ses doigts s’approchaient de sa cuisse, de son intimité, mais Sylvie aussi était gourmande. Ce n’était pas de ses doigts qu’elle avait besoin, mais de son sexe, de cette grosse queue dont il s’était servi pour fourrer cette Amérindienne qui tremblait à côté d’eux.

« Non, Zero... »

Cette réplique pouvait paraître bizarre. Son symbiote s’enroulait autour de son pénis, envoyant des petits tentacules noirâtres qui avaient pour fonction de le masturber.

« Pas autant que toi... Tu t’éveilles à la sexualité, tu découvres la nature de ce que tu es... Moi, j’attends depuis des mois de rencontrer mon pair. Nous sommes une race collectiviste, Zero. Un symbiote seul ne peut pas survivre indéfiniment sans se reproduire, et, si certains symbiotes peuvent le faire seul, ce n’est pas notre cas... J’ai été conçue pour copuler avec un autre, et cet autre naturel me refuse... »

Comment Nathan faisait-il pour ne pas devenir fou ? Ce symbiote devait le dévorer de l’intérieur, une lutte perpétuelle entre son humanité et le symbiote, une lutte futile et ridicule. Nathan était fort, oui, mais aussi bête et idiot. Il refusait d’admettre tous les bienfaits du symbiote. Elle ne le comprenait pas, et ça la frustrait. Elle avait même cru en devenir folle.

« J’ai du m’abaisser à copuler avec de stupides humains... Ça a été terrible... Alors, ne me fais plus attendre, Zero, j’ai assez attendu comme ça... »

Le ton était sérieux. C’était presque une nécessité médicale, à ce stade. Elle agrippait l’homme, son symbiote se collant contre le sien, et s’allongea sur le lit, se couchant sur le dos. Ses mains s’enfonçaient dans la chair symbiotique, à hauteur de ses épaules, n’attendant qu’une chose : qu’il la pénètre. Ses tentacules continuaient à presser son membre dans ce sens.

« Viens... Viens, prends-moi, je suis toute chaude... »
DC d’Alice Korvander.

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Darkred Zero

Créature

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 50 mercredi 17 juillet 2013, 22:34:29

Ses tentacules étaient si douces, enroulées autour de ma verge, me faisant pousser des grognements bestiaux.  Je n’écoutais déjà plus les mots s’écoulant de sa bouche… Zero voulait s’accoupler, mais pas avec n’importe qui!

Elle finit par se tourner sur le dos, ses tentacules attirant mon corps par mon barreau de chair vers elle, vers son intérieur… Elle n’avait pas à me supplier, il me fallait déjà une grande concentration et faire de surhumains efforts pour ne pas me mouvoir et la pénétrer sur le champ.

-Mon corps est à toi, mon amour…

Je ne pris aucune seconde de plus avant de pénétrer l’intimité de Sylvie, un rugissement satisfait écarta mes mâchoires. À chaque centimètre que ma queue rouge s’enfonçait dans son intimité, la peau symbiotique de mon abdomen et de mon torse se liait à celle de Sylvie, nous unifiant dans un plaisir qui me parcouru l’échine.

Les coups de bassin brutaux et bestiaux que je donnais en ma partenaire me faisait, de temps à autre, lever la tête, lâchant des rugissements, exprimant mon plaisir.  Rabaissant la tête vers le corps de ma partenaire, je mordillai, d’une force qui aurait fait hurler n’importe quel humain moyen, son cou, le bruit de l’acte me rendant fou.

-J’ai aussi dû m’abaisser à coucher avec des humaines, mais je dois avouer qu’il n’y a aucune comparaison à faire!

Après quelques secondes, je me relevai, sur mes genoux, pour attraper ses genoux et les éloigner au maximum, admirant la vue de son intimité s’étirer, laissant la place à mon gourdin, afin qu’il puisse continuer son va-et-vient.

-Tu es si confortable!... Je crois que je vais…

Un rugissement alors que ma semence se répandit en elle. Tout semblait parfait, et ma verge rouge était encore raide, je n’avais même pas eut le temps de ressortir d’elle!

-Bon… Deuxième Round! Tu ne croyais quand même pas que j’allais m’arrêter là!

Je passai ma langue sur mes dents coupantes comme des lames de rasoir. Mes bras enlacèrent la symbiotine, puis je la soulevai, laissant la victime en pleine agonie évolutionnaire seule sur le lit, pour la retourner dos à ma monstrueuse personne et finalement la plaquer contre le mur le plus près, quelques fissures apparaissant sur ce dernier.

Faisant en sorte qu’elle ait les fesses bien tendues vers moi,  je la coinçai entre moi et le mur, une main griffée à sa gorge, histoire d’ajouter un peu de plaisir. Le mouvement bestial et sauvage repris,  une main à sa gorge, et l’autre à l’un de ses seins, le pelotant avec joie.

Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 51 jeudi 18 juillet 2013, 14:50:14

Sentir Zero en elle fut comme une douce libération, une jouissance en elle-même. Les symbiotes étaient des créatures très sexuels, à moins que ce ne soit l’atmosphère de la Terre qui les ait contaminé ainsi... Zero ne pouvait pas faire exception, et ce d’autant plus qu’il avait été conçu à partir de souches génétiques formiennes. Pour Sylvie, il était d’une beauté incomparable, mais il répondait à ses propres critères de beauté. C’était un symbiote gélatineux agressif, qui la prenait avec rage et avec passion. Elle se laissait faire, poussant des cris de plaisir, n’opposant pas la moindre forme de résistance, sentant le plaisir exploser en elle, comme elle ne l’avait jamais ressenti. Aucun amant humanoïde ne pouvait lui procurer une telle sensation. Leurs symbiotes fusionnaient ensemble, réagissant eux-mêmes pour se mélanger, se plaquant l’un à l’autre. Elle sentait sa gueule sur son cou, arrachant une partie du symbiote, et n’en avait cure. Étalée sur le lit, elle poussait de puissants hurlements, des cris fougueux et énergiques. Le lit craquait, et elle eut, dès les cinq premières secondes, un orgasme. Fulgurant. Exquis. Il était l’expression de son impatience, et ne serait que le premier d’une longue liste.

Lui et elle formeraient une grande famille. Une grande et belle famille symbiotique. Sylvie Joyce était une femme symbiote, et n’aspirait qu’à une chose : se reproduire. C’était la fonction d’être des symbiotes : des parasites, qui contaminaient l’univers en se multipliant. Et Sylvie avait trouvé son reproducteur. La femme à côté d’eux était le symbole absolu de ce qui se passait, de leur connexion. Elle se tortillait sur le lit en se transformant, le symbiote commençant à la remplir, sortant de ses orifices pour la recouvrir, formant des lignes rouges semblables à des serpents. Les lignes sortaient de son intimité, de ses fesses, et de sa bouche, pour se rejoindre, comme de grosses veines pulpeuses. Le symbiote serait de couleur rouge.

Zero ne tarda également pas à succomber. Pour lui aussi, ce devait être une expérience féérique. Sylvie jouit encore, sentant à chaque fois tout son corps se détendre. Il n’y avait pas que l’hôte qui était satisfaite, mais aussi, et surtout, le symbiote, ce qui était la chose essentielle, dans la mesure où le symbiote contrôlait totalement l’hôte. Elle n’arrivait pas à parler, pas à lui répondre. Ses mains étaient écrasées sur le lit, ses bras enroulés par quelques tentacules rougeâtres, et le bout de ses doigts griffus caressait distraitement les cheveux de l’Amérindienne. Zero s’abandonna en elle, jouissant, ce qu’elle sentit bien mieux que n’importe quelle humaine, car son symbiote le ressentit, et le plaisir remonta dans toutes ses fibres, provoquant un troisième orgasme. Sous cette forme, Sylvie était extrêmement sensible.

Trois orgasmes, et elle était toujours aussi en manque, d’autant plus excitée qu’il y avait, à côté d’eux, leur première fille. Le symbiote continuait à la recouvrir, des filaments sortant des grosses lignes cardinales pour s’étaler sur tout son corps. L’Amérindienne gargouillait et se tortillait, ses bras s’écartant.

« Bon… Deuxième Round! Tu ne croyais quand même pas que j’allais m’arrêter là! lâcha alors Zero.
 -  Qu’est-ce qui te fait croire que je t’aurais laissé t’arrêter là ? » rétorqua une Sylvie espiègle.

Elle sentait en elle le sperme de Zero. Le symbiote retenait les spermatozoïdes, les empêchant de se diluer dans son corps, pour son pur plaisir. Zero la souleva, et elle se laissa faire, se retrouvant plaquée contre le mur. Ses griffes s’enfoncèrent dans le papier peint du mur, alors qu’elle sentait les tentacules du symbiote de Zero s’activer sur son corps, étirant ses jambes. L’une des mains de Zero s’agrippa à la gorge de Sylvie, une autre lui pétrit l’un de ses seins, et son sexe retourna s’enfoncer en elle... Par son fondement. Sylvie poussa un cri sifflant en sentant cette grosse verge dans son anus. Le symbiote avait du, pour prendre possession de son corps, conserver autant que possible la morphologie du corps de base, ainsi que les différentes sensations qui en découlaient.

« Haaaa, haaa !!! Encore, encore !! » hurlait-elle.

Son symbiote s’emballait, et, pendant ce temps, sur le lit, la fille transformée tomba sur le sol. Le symbiote l’avalait totalement, et elle finit par rouvrir les yeux, la douleur disparaissant. C’était... C’était comme une sorte de seconde naissance. Elle restait allongée sur le sol, et leva la main, voyant des doigts griffus. Sa respiration était lourde et précipitée, alors qu’elle percevait des vibrations sur le sol. Tournant la tête, la femme aperçut les jambes de deux autres symbiotes, pour lesquels elle ressentit un fort élan d’affection. C’était son père et sa mère !

Dans sa tête, son ancien nom n’existait plus, et elle savait quelle était le nom qui convenait le mieux : Atira, l’épouse de Tirawa, qui était une divinité des Pawnee, une tribu d’Amérindiens que la femme connaissait bien, puisqu’elle était, à la base, originaire d’une réserve des Pawnee. Tirawa était, dans la mythologie pawnee, le créateur de tout chose existante, et Atira était sa femme.

Ce nom lui convenait plus bien.



Apparence d’Atira : Image 1Image 2Image 3.
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Darkred Zero

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Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 52 mardi 23 juillet 2013, 16:37:38


J’étais tellement pris dans mes propres sensations, que j’avais à peine remarqué que les cris de l’Amérindienne avaient stoppés… Et un nouveau symbiote s’était approché de nous. Je sursautai légèrement quand je sentis cinq griffes glisser dans mon dos, me faisant tourner la tête.  Déconcentré de mon travail  je stoppai mes va-et-viens, alors que j’enfonçai mon phallus profondément en elle.

-Tiens, regarde qui est réveillée! C’est  bien, je suis déjà fier, elle porte mes traits!

Le symbiote nouvellement formé ne dit mot, mais esquissa un léger sourire, passant sa main contre mon torse, jusqu’à mon bas-ventre, collé contre le derrière de ma partenaire à la peau noire, continuant les caresses sur le corps de sa mère. Je changeai alors mon visage, reprenant les traits de Ketake… Mais gardant des traits de Zero : Les grands yeux pointus sans pupilles, les dents noires et aussi quelques plaques rouges sur les pommettes, un peu comme notre nouveau-né, déjà en manque d’affection. Retirant ma main droite du sein de Sylvie, je la glissai sur les fesses de la nouvelle arrivée, l’approchant encore plus de mon corps, et l’embrassai goulument.

Mais je me rendis compte que je n’avais pas de plaisir, présentement… J’avais stoppé mes coups de reins! Il devait y en avoir une sur le point de hurler sa rage. Je ne voulais pas lui en laisser le temps, et repris mon houlement de bassin, faisant ressortir mon membre et le rentrant avec force dans l’orifice à plaisir de la mère de mon premier enfant.

Soudainement,  quelque chose de doux, mais aussi de griffu, avait saisit mes burnes, les caressant, ce qui fit augmenter mes cris bestiaux de plaisir. Mes deux mains s’étaient saisis de celles de Sylvie qui étaient plaqués contre le mur. Soudainement, ses cris se furent plus puissant, plus fréquents… J’en déduisis donc que l’ancienne humaine s’était glissée  en dessous de nous, rendant notre relation plus plaisante!

Je n’étais plus là mentalement, j’étais sur une toute autre planète… Je ne m’étais même pas rendu compte que j’étais en train de défoncer la partie du mur auquel mes mains étaient posées. Une complexe toile d’araignée en fissures se formait autour de mes mains.

La relation familiale entre symbiote n’est pas comme celle des humains… Depuis mon arrivée sur Terre, je vois des scandales dans les journaux, clamant qu’un homme est un monstre pour avoir violé ses enfants… L’inceste, pour l’humain terrien, c’est mal.

 Pour les symbiotes, comme leur enfant ne nait pas de leurs entrailles, mais bien d’un autre être vivant, l’inceste n’a rien de tabou… Au contraire, en fait! Je me voyais déjà assis sur une chaise, entouré de ma progéniture.

Je calai mon visage hybride mi-symbiote mi-humain dans le cou de ma belle symbiotine, faisant de gros efforts pour ne pas lacérer sa chair quand je sentais une langue glisser sur mes burnes et la partie ‘’immergée’’, quand je m’apprêtais à donner un coup de bassin.

-Doucement, petite! Je ne vais pas tenir bien longtemps si tu continues à faire ça!

Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 53 mercredi 24 juillet 2013, 12:02:05

Le symbiote recouvrit rapidement tout le corps d’Atira, ainsi que son visage, et elle se sentit... Psychiquement et physiquement liée aux deux symbiotes qui l’avaient créé. C’était un lien fort, qui venait du fait que deux symbiotes l’avaient mis au monde, et que l’un des deux était un symbiote très entraîné. Il arrivait souvent que le nouveau-né se sente empreint de haine à l’encontre de son père, et veuille le tuer, mais Atira ne sentait qu’une franche admiration, autant pour son père que pour sa mère. Elle se releva, et sentit surtout la souffrance de sa mère, une souffrance sexuelle qui lui déchira le ventre. Pauvre mère... Sylvie se crispait contre le mur, et Atira se rapprocha donc, découvrant une partie de son visage, avec ses longs cheveux noirs. Atira ne ressentait plus aucune peur, rien d’autre qu’un franc amour pour ses deux parents... Bien que le concept d’amour ne soit pas assez fort pour exprimer ça. C’était une sorte d’adulation, de vénération, qui prenait ses racines dans ce qu’Atira était devenue... L’Amérindienne se sentait pleine d’une force vibrante faisant d’elle une Déesse invincible, complètement libre... Comment ne pas leur être reconnaissante ?

Elle caressa ses parents, et Zero s’intéressa à elle, l’embrassant, ce qui lui fit très plaisir... Elle répondit à son baiser, tout en sentant main de Sylvie caresser son corps... Sensation particulièrement exquise et délicieuse... Elle frissonnait, son symbiote se tortillant le long de son corps... Cependant, la couleur de son symbiote indiquait clairement qu’elle était proche de son père, ce qui s’expliquait très certainement par le fait qu’elle était , à la base, hétérosexuelle...

« Faites-lui l’amour, Père... Laissez-moi vous motiver... »

L’entendait-il seulement ? Elle l’ignorait. La vue de sa fille semblait le remplir de joie, et il retourna se plonger dans le corps de Sylvie, déchiquetant le mur, ne contrôlant plus sa force, faisant hurler sa mère. Oh, ces hurlements de plaisir, de plaisir sauvage, la remplissaient de la plus profonde des joies ! Elle se mit à genoux, et s’attaqua au sexe de son père. Elle titilla la base de sa verge, faisant sortir de sa bouche une longue langue rose, avant d’embrasser ses deux testicules, deux belles boules rouges qu’elle attrapa entre ses griffes, les léchant avec plaisir. Elle finit par écarter ses mains, en posant une sur l’aine de sa mère, et une autre sur le fessier de son père. L’inceste entre symbiotes n’existait pas. Elle continuait à jouer avec ses beaux testicules, les avalant, gémissant de plaisir, mouillant de plaisir, un plaisir intime qui était plus lié à celui que ressentait sa mère qu’au sien. Dieu, que c’était enivrant ! Elle se sentait empreinte d’une telle vigueur, d’une telle énergie ! Si énergique qu’elle mordilla un peu trop les testicules de son père, ce dernier la repoussant.

« Doucement, petite! Je ne vais pas tenir bien longtemps si tu continues à faire ça ! »

Sylvie finit par avoir un orgasme, un beau et fulgurant orgasme, et Atira, sans attendre plus longtemps, fila entre ses jambes, léchant sa mouille, qui tombait sur le sol, formant de belles flaques. Elle avait aussi enfoncé ses griffes dans le mur, et Atira, comme une chienne, léchait. Mère allait bien mieux et elle se retourna, le cul écartelé. Elle avait enfoncé un tentacule dans son vagin pour se faire jouir, et se retourna vers Zero.

« Mon bel amour... » sussurra-t-elle.

Elle l’embrassa fiévreusement, frottant sa jambe contre la tête d’Atira.

« Nous avons une fille... Envers les autres, elle sera agressive et sadique, mais, envers nous, aussi docile que le plus doux des mentons... N’est-ce pas une franche réussite, mon amour ? Son esprit est lié au nôtre, elle est incapable de se révolter... Et elle n’est que le début de notre lignée... »

Atira était soumise, ce qui semblait étonnant pour une femme symbiotique, mais ce n’était qu’une apparence. Sylvie le sentait, et elle était furieusement excitée à cette idée : sa fille était une prédatrice, une tueuse impitoyable.

« Relève-toi, Atira... »

La symbiote obtempéra, et Sylvie l’embrassa, tout en lui pétrissant les seins, leurs corps se touchant l’un à l’autre. Un beau baiser, comme seule une mère savait en faire avec sa fille.

« Ta fille a besoin de ta queue, Zero...
 -  Oui... Hum... Je veux que mon père... Me baise... Et que ma mère... Me baise aussi... »

Elle haletait, tandis que Sylvie avait enfoncé un doigt dans la bouche d’Atira, qui le suçotait, tout en posant l’une de ses mains sur le postérieur de Sylvie, le pressant avec amour et envie.

« Comment veux-tu faire, Zero ? Nous voir baiser comme des salopes et la perforer ? Ou la laisser te baiser tandis que je défoncerai son petit cul de pute ? La couleur de son symbiote indique que tu as plus d’influence sur elle que moi, alors... Donne tes ordres, mon amour, et ta première fille y obéira... »

La première, oui, car Atira serait le début d’une longue lignée.
DC d’Alice Korvander.

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Darkred Zero

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Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 54 jeudi 25 juillet 2013, 16:48:18


Donc, la couleur de nos enfants nous indiquera qui, des deux parents, a le plus d’influence sur celui-ci? Intéressant! À peine les avais-je regardé se caresser que mon phallus se raidit à nouveau. Cependant, comme c’était la deuxième fois que j’avais joui de la soirée, mon organe inférieur n’était qu’à moitié, niveau grandeur et fermeté.

-Tu rigoles? Je n’ai jamais été un spectateur, je suis plutôt un acteur!

D’un sourire, je m’approchai des deux femmes, passant mes bras autour des tailles. Suite à un baiser bestial avec ma chère symbiotine noire, je tournai la tête vers ma fille.

-Tu dois en avoir assez de sucer les doigts de ta mère… Tu peux t’occuper de moi, ma grande? Ton père a besoin de ça pour pouvoir s’occuper de toi!

-Bien sûr, père.


Tranquillement, la jeune femme se mit à genoux, puis, sans attendre, elle enfourna mon membre dans sa bouche. La sensation était telle qu’elle me fis expirer tout air qui se trouvait dans mes poumons, et ça me prit quelques secondes avant de reprendre de l’air…

Alors que notre fille Atira me suçait, je continuais à caliner ma belle noire, l’embrassant et passant le bout de mes griffes sur tout son corps. La sensation d’avoir un symbiote collé contre son corps était inhumaine, mais en avoir deux, ça, c’était carrément divin! De plus que  sa longue langue pointue me faisait faire des mouvements involontaires, mes  muscles se tendant sous le plaisir. Si elle avait continué, j’aurais probablement  joui dans la bouche de ma fille.

-Bon! Passons maintenant aux choses sérieuses! Si tu veux bien, Atira…

La jeune femme relâcha son emprise sur mon sexe. Une fois libre, bien qu’une sensation de manque entourant mon bassin m’avait capturé, je marchai jusqu’au lit, où je me couchai sur le dos. D’un geste, je fis signe d’approcher à notre fille, ce qu’elle fit. Elle monta même à califourchon sur moi.

-Tu as bien compris ce que je voulais!

D’un petit sourire, la jeune femme entreprit d’onduler son corps entier, nous faisant tous les deux soupirer d’aise, des petits rugissements bestiaux sortant de la bouche d’Atira. Attrapant une fesse dans chaque main, je les écartai, laissant apparaître un petit trou, alors que je regardais Sylvie.

-Ne te fais pas prier, ma belle symbiotine… Notre fille avait aussi envie de toi!

Alors qu’elle s’approchait, je perdis la vue de ma belle noire, mais je sentis une nouvelle pression sur mon corps, alors que je sentis ce qui ressemblait à deux mains s’apposer sur les miennes. Je ne sus ce qu’elle avait fait, mais les petits rugissements timides qu’Atira émettait au début devinrent des grands hurlements bestiaux, rendant aussi ses mouvements moins réguliers.

-Tu entends, ma douce? À peine formée que notre fille a déjà la voix d’un symbiote bien mature!

Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 55 dimanche 28 juillet 2013, 12:57:08

Comment résister au spectacle de Sylvie et d’Atira en train de se livrer à des attouchements ? Sylvie embrassait sa fille avec plaisir, serrant son corps contre le sien, et Zero les rejoignit, les faisant frissonner toutes les deux. Le désir de Zero était là, mais Atira sentait que l’humain en lui était un peu fatigué, et avait besoin d’un peu de stimulant. Zero et Sylvie s’embrassèrent, leurs bouches symbiotiques se collant, tandis que leurs longues langues jouaient entre elles. Atira frissonnait, sentant avec plaisir la main de son père sur son dos, son symbiote remuant le long de son corps, alors qu’elle continuait à mouiller. Zero lui demanda ensuite de s’occuper de son sexe. Atira sourit, joyeuse, et s’exécuta immédiatement, fléchissant les genoux. Elle caressa la verge de l’homme, et entreprit ensuite de le sucer, ses lèvres glissant sur son membre. Il avait une belle queue, et elle sentit rapidement l’érection de Zero revenir. Atira déplaça ses mains, les posant sur ses jambes, puis les écarta pour s’appuyer sur ses fesses. Sur ses cheveux, elle sentit la main de Sylvie, sa mère, alors que ses parents s’embrassaient fiévreusement. Elle entendait leurs bruits de succion, les soupirs, les gémissements, la chair symbiotique qui se caressait et se mélangeait... Atira se faisait plaisir, et sentit même un liquide chaud s’écouler sur ses cheveux... La cyprine de sa mère !

Elle luttait contre l’envie de son symbiote de faire pousser des tentacules pour se soulager. Son sexe était en feu, c’était terrible. Même humaine, Atira n’avait jamais ressenti une telle soif, un tel désir. Elle mordait cette verge, glissant sur le symbiote, faisant une forte gorge profonde, à tel point que sa bouche devenait une gueule symbiotique lui permettant d’avaler aussi les testicules de Zero. Atira se faisait plaisir, et sentit les mains de sa mère la rejoindre sur le postérieur de Zero, pressant la chair symbiotique entre ses doigts. Ils s’embrassaient rageusement, et elle continuait à sucer son sexe, jusqu’à ce que son père lui parle.

Atira libéra alors le membre de l’homme, de son père, tandis que ce dernier allait s’allonger sur le lit. Elle avait réveillé son érection, et une jolie verge rouge se dressait fièrement, un irrésistible phallus, qui renforça son manque, sa situation terrible et insoutenable. Atira déglutit, et sentit une main se poser sur ses fesses. Sa mère retourna l’embrasser.

« Vas-y, ne fais plus attendre ton père, il n’attend que ça... »

Soupirant faiblement, Atira grimpa sur le lit, pensant être comme dans un rêve, et s’empala sur son père, son gros sexe s’enfonçant dans son vagin trempé. Elle poussa un cri de plaisir, long et fort, en sentant cette belle queue, et se mit à danser dessus, de haut en bas, s’empalant fièrement sur sa chair, tout son symbiote en ébullition. Elle eut un orgasme au bout de dix secondes, tant son corps était en manque, et ce fut un bel orgasme, des litres de mouille se mettant à descendre sur la hampe de chair, tandis qu’elle continuait à remuer, faisant craquer le lit, qui tremblait et gémissait. Yeux clos, elle se laissait pleinement aller, et Sylvie, naturellement, les rejoignit.

« Ne te fais pas prier, ma belle symbiotine… Notre fille avait aussi envie de toi ! »

Sylvie sourit, tout en se rapprochant.

« Ne t’en fais pas, mon amour, j’avais prévu d’intervenir... »

Après tout, elle était aussi sa mère. Ses tentacules ne sortirent pas de son corps, et elle posa ses mains sur les hanches symbiotiques d’Atira, tout en se concentrant pour faire sortir une verge de son corps. Être une symbiote présentait bien des avantages, et elle avait violé de nombreuses femmes ainsi, sans se ménager. Ici, ce serait différent, car Atira pouvait l’endurer. Son membre turgescent était strié de veines noirâtres, pulsant, exprimant tout le plaisir et toute la souffrance que Sylvie ressentait. Elle l’enfonça dans le fondement d’Atira, qui poussa un couinement, en se tortillant un peu, avant de reprendre sa danse, rythmée aussi par les coups de bassin que Sylvie donnait, se plaquant contre son corps, ses seins heurtant le dos de sa fille.

« Aaaaahhh... HAAAAA PUUUUUUTAAAAIN RAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!!! OUUUUUUIIII, HAAAAAAA !!! »

Tout son symbiote était en fureur, agité, tremblant, et elle eut un second orgasme, sans que cela ne l’arrête.

« C’est... Hummpppfff... C’est normal, elle... Son corps est mâture, ferme... »

Le symbiote n’avait eu aucune difficulté à s’implanter, et ce d’autant plus que Sylvie choisissait ses proies avec soin. Plus la proie était en situation de détresse psychologique, et plus elle succombait facilement à l’appel du symbiote.

Les trois symbiotes se faisaient plaisir, et c’était l’essentiel.
DC d’Alice Korvander.

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Darkred Zero

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Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 56 samedi 24 août 2013, 23:45:05

Les cris que poussait notre fille étaient délicieux, m'encourageant à accélérer les coups de bassin. Nous, symbiotes, poussons des cris de jouissance proche de celui des hurlements que nous poussons lors d'un combat.coincidence? Je ne crois pas!

Nous sommes des machines à tuer, de véritables bouchers venu d'une planète lointaine, barbare. Certes le plaisir que je ressens lors des combats est moindre de celle que je ressentais en ce moment, mais elle était assez grande pour me faire rugir de satisfaction

-Mpf...!oui, je sens bien que son corps est mature...!

Le virus en moi n'avais jamais eut de tel comportement; jamais ma peau symbiotique avait prit l'apparence d'un ectoplasme, agissant comme un être hors de moi... Il avait toujours été comme ma peau humaine, légèrement élastique mais sans vie, inanimé, alors que là... Sans vraiment m'en rendre compte, je procédais à une étude plus approfondie des pouvoirs insoupçonnés du virus Zero.

J'étais en transe, je ne sentais même pas mon corps entier être secoué de spasmes, tout ce que je ressentais, et voulais sentir, c'était cette merveilleuse sensation dans mon bas ventre. Glissant ma main griffue derrière la nuque de Sylvie, je décalai nos têtes de celle de notre fille pour pouvoir l'embrasser.

-Même si on doit s'occuper de notre nouvelle fille, on peut bien aussi se faire un peu plaisir, non?

Mes mains quittèrent alors la nuque de ma promise pour les poser sur ses fesses. Les mains rouges se mirent alors à caresser les petites montagnes de chaire noire, les aventurant même encore plus loin, m'amusant à passer un doigt dans sa raie, avant d'y enfoncer. Pendant ce temps,notre fille hurlait de plus en plus, ma dernière action avait serré nos trois corps encore plus étroitement.

-...Oh non... Pas bon... Je vais jouir!!

Un rugissement se fit encore plus intense, suivi d'autres hurlements, aussi de jouissance... Tous dans le bunker avaient du les entendre, si ce n'avait pas déjà été fait.

Nous restâmes ainsi, les deux femmes couchées par dessus moi pendant quelques minutes, soufflant tous les trois,notre fille ayant la tête posée sur mon torse. Alors qu'elles prenaient chacun un côté  de ma personne pour s'y reposer, je souris.

-Ça serait bien que vous restiez ici pour la nuit...  


Le lendemain matin


Depuis que nous nous étions endormis elles avaient toutes les deux changées de position, le lit étant si grand qu'il pouvait accueillir au moins trois personnes, et ce, sans qu'aucun d'entre eux ne se touche jamais durant leur sommeil.

Je m'étais réveillé tôt, je voulais prouver ma valeur a certaines personnes.

Le bois du mur se mis soudainement à craquer tira le paladin déchu de son sommeil. Au-dessus de sa tête se trouvait celle de Zero, mon corps étant maintenu en l'air par les griffes, solidement planté au mur.

-La belle aux bois dormants se reveille? T'inquiète, tout ce que je veux, c'est que t'appelle le démon...je l'aurais bien fait tout seul mais je me suis perdu en cherchant sa chambre... Et du coup j'ai trouvé la tienne!
 
Il n'avait aucune raison de refuser, ça serait un bon spectacle et je gagnerais finalement le respect qui m'est dû.


Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 57 lundi 26 août 2013, 02:44:36

Zero, Sylvie, et leur première fille, Atira, firent joyeusement l’amour, à en faire trembler les murs. Le sexe entre les symbiotes était particulièrement fort, et les deux femmes finirent par se coucher sur le torse de Zero, Atira à sa droite, Sylvie sr sa gauche. Les corps élastiques et gluants remuaient entre eux, se collant presque, en symbiose et en harmonie parfaite. N’était-ce pas ça, le sexe, après tout ? L’harmonie, l’union, la fusion ? Sylvie s’endormit paisiblement contre le corps de l’homme, son amant pervers et vigoureux... Enfin, elle avait trouvé quelqu’un pour remplacer Nathan. Elle ne pardonnerait jamais à son ancien époux de ne pas l’avoir choisi, mais, maintenant, elle n’était plus en situation de dépendance vis-à-vis de lui. Grâce à Zero, elle pouvait avoir une progéniture, et elle comptait bien le faire. Atira... La belle Atira ne sera que le début de sa grande famille, car c’est à quoi elle a été conçue : enfanter, se répandre, et dominer l’humanité... Faire des humains les esclaves de sa propre famille, ce rêve qu’elle caressait des doigts était en train de devenir réalité, de s’accomplir. Ses doigts glissèrent donc sur la poitrine du symbiote, et elle s’endormit en paix, rêvant de mort, de désolation, de sexe, d’humains asservis, d’une grande famille composée qui dirigerait le monde.

Les rêves de Zolder, le Paladin noir, furent bien différents. Plus sombre, plus tragique, il rêvait de ses anciens camarades tombés au combat, du Chapitre, de son ancienne famille... De Lisa, qui fut sa femme, une magnifique blonde qui forgeait ses armes, et le bénissait avec ses baisers. Il pensait à Nexus, ses cauchemars le montrant en train d’échouer, enserrés de chaînés, sous le regard des prélats et des bourgeois, qui riaient en se moquant de lui. Il revoyait ses échecs, toutes ses frustrations : la maladie qui emportait Lisa, l’impuissance du Chapitre, la corruption quand le Chapitre nommait Paladins des inspirants, simplement parce qu’on graissait les pattes des Grands Maîtres, il voyait la mort de Kyle, celle de Jubair, tout ce sang qu’il n’avait su empêcher... Ses rêves n’étaient pas très joyeux. Là où Sylvie rêvait de chaos et de destruction, lui rêvait de souffrance. Torse nu, délesté de son armure, l’imposant paladin dormait seul dans cette chambre, loin de sa Nexus adorée. Il n’aimait pas la Terre, il n’aimait rien d’autre que Nexus, Nexus et le Chapitre où il avait grandi, et où il avait combattu tant de menaces pendant tous ces siècles de service, avant de finalement réaliser que l’ennemi, le véritable ennemi, était à l’intérieur, au sein-même du Chapitre.

Une présence étrangère le réveilla, et il ouvrit les yeux... Pour avoir droit à une vision d’horreur. Cet autre monstre qui faisait désormais partie de son quotidien. Zolder ne s’estimait pas membre d’une quelconque organisation, ni être soumis à l’autorité d’un quelconque Magicien. Il reconnaissait sa puissance, il reconnaissait l’intérêt de cette organisation dans le complot qu’il était en train d’ourdir à Nexus, mais il ne se voyait pas comme un laquais... Plutôt comme un associé. Le monstre, l’abomination de la nature, vint lui parler, et Zolder serra les dents, un regard de pur haine inondant ses yeux.

« Tu me prends pour ton larbin, l’abomination ? »

Zolder se releva d’un coup, balançant la couverture. Torse nu, on pouvait voir ses épais muscles, ainsi que les cicatrices traversant son corps. Bien bâti, le paladin était un redoutable guerrier. Mais, outre son torse, il fallait aussi s’attarder sur sa main gauche, qui brillait. Un éclair en jaillit, frappant le symbiote, le décrochant du mur, l’arc électrique agissant sur les terminaisons nerveuses du symbiote pour le raidir. Il tomba sur le sol, et Zolder se releva.

« La prochaine fois, frappe avant d’entrer » lâcha Zolder.

L’arc électrique ne ferait pas effet longtemps, car l’abomination était résistante. Il avait dit vouloir voir le démon ? À qui faisait-il allusion ? Koth ? Pourquoi voulait-il le voir ? Zolder haussa les épaules, et s’avança vers la terrasse. C’était une belle pièce, une chambre luxueuse, avec un lit énorme, et d’autres pièces. Il ouvrit la porte menant à la terrasse, le vent frais lui faisant du bien. Depuis sa chambre, il voyait l’intérieur de la propriété, un jardin étouffant avec une grande piscine.

« Koth... À cette heure-là, il est sûrement en train de s’entraîner au gymnase, en bas... Maintenant, disparais d’ici, le monstre. J’ignore pourquoi le Magicien tient tant à avoir des saloperies comme vous auprès de lui, mais je vois assez l’autre salope comme ça, sans avoir à me rajouter son penchant masculin. »
DC d’Alice Korvander.

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Darkred Zero

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Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 58 jeudi 31 octobre 2013, 07:06:53

Les muscles de mon corps encore atrophies par l’électrocution a laquelle j’avais été victime, il y a de ça quelques minutes. Je n’avais pas assiste au monologue du paladin, c’était inutile parce que je savais déjà ce qu’il allait dire; il ne m’aimait pas et, a vrai dire, c’était réciproque  Je n’avais pas besoin de l’amitié de personne ici, ni même de leur confiance, tout ce que je pouvais utiliser, c’était leur collaboration. Mais pour ça  j’avais besoin de leur montrer ce que je valais.
 
Vous savez comment un loup Alpha se fait respecter de sa meute? Il bat le chef en duel, qui est généralement le plus fort de celle-ci. Le démon noir semblait être l’un des, sinon le plus fort de cette meute peu commune.
 
Le talon de mes pieds nus sur le bois haut-de-gamme formait un petit bruit, se perdant dans l’immensité de ce complexe qui, tel un iceberg, ne formait qu’une petite pointe visible au reste du monde. Chaque muscle de mon visage était engourdit, j’aurais presque cru qu’une colonie de fourmis avait élu domicile a l’intérieur de mes sinus. De temps a autre, je massais mes joues et mon front pour faire taire cet engourdissement, m’arrêtant a la hauteur de mes tempes pour appuyer plus fort, m’aidant ainsi a chasser un mal de tête qui commençait a poindre.
 
-Merde
 
Je m’étais retrouve a la croisée de deux couloirs, une intersection. Je m’étais justement perdu en prenant le mauvais couloir, a la recherche du démon noir. Mes yeux, dans ce manoir, m'étaient aussi utiles que l’était une femme avec un bonnet A pour Sentinel Prime…
 
Je me souvins alors dans cette fameuse pièce  ou je pus rencontrer mes sauveurs… Je n’en avais pas fait de cas a ce moment, mais l’aura de ce démon rendait l’air lourd… Je savais que c’était lui, car cette suffocation n’était guère mieux quand j’avais approche la bête.
 
Donc, voila mon idée; me diriger avec ma perception de ce poids, ou plutôt de son aura… Bon sang, j’avais entendu parler certains autres sujets d'expérience a propos de la capacité de sentir l’aura chez certains mage; On racontait que plus le détenteur d’une aura était puissant plus l’aura était perceptible, mais pour que quelqu’un qui n’ait aucune aptitude magique tel que moi… Ce démon aurait du mal a passer inaperçu dans un congres de mage!
 
Je fermai alors mes yeux, portant mon attention sur… Sur quoi au juste? C’est vrai, je n’ai aucune idée de ce que je dois chercher! C’est comme faire du tir a l’arc, assis sur un cheval, mon devant pointant vers son cul! C’est vraiment une idée deb…
 
*Je sens quelque chose!*
 
 
Je changeai ma direction, revenant sur mes pas. Plus je suivais cette sensation, plus elle s’intensifiait en moi… L’air semblait beaucoup plus lourd a chaque pas que je faisais, encore plus que lorsque je me tenais devant lui, auparavant… Mais bon sang, qu’est-ce qu’il fait?
 
 
J’atteignis alors la salle d’entrainement, ou il se trouvait. Histoire d’attirer l’attention sur moi, je décapitai un représentant de la race “Mannequin”. La tête de métal roula jusqu’aux pieds du démon  On pouvait voir que ce groupe avait le sens du détail  ils avaient même des stations d’entrainement Heavy Duty; tout était fait d’acier trempe, de diamant incassable ou tout autre matériau assez robuste pour supporter un entrainement effectue par l’un de ces monstres… Moi compris. On pouvait cependant voir que les outils nécessaire a leur entrainement deviennent de plus en plus amoches; C’était la première fois que je voyais une vitre de diamant de dix centimètres d'épaisseur fendue sur toute sa longueur!
 
-Je crois que tu me dois des excuses, mon gros… Alors je vais me montrer gentil et te donner le choix: Soit tu t’excuses gentiment et j’oublie ton affront, ou je sors moi meme ces mots de ta bouche… Avec cette pince!
 
Ma main droite était désormais celle d’un crabe, l’avantage d’absorber des choses qu’on trouve trop répugnante a manger, quoi!
 
Zero était prêt au combat, et j’attendais que mon adversaire le soit aussi. Si jamais il ne me considérerais pas comme un combattant digne de ce nom, je n’aurais qu’a l’absorber, et sa puissante aura serait mienne!
« Modifié: jeudi 31 octobre 2013, 15:58:16 par Darkred Zero »

Nathan Joyce

E.S.P.er

Re : Déjà un faux pas (PV: Félicia Hardy)

Réponse 59 vendredi 01 novembre 2013, 01:31:48

Tandis que Sylvie veillait sur Atira, l’exploration du manoir conduisit Zero près de Koth. Le démon basané s’entraînait dans le gymnase à manipuler la Terre, son élément magique de prédilection, qu’il combinait souvent avec le Feu. Le puissant démon pouvait ainsi créer des séismes d’amplitude variable. Il avait rencontré le Magicien aux Malterres de la Discorde, il y a plusieurs mois, car on lui avait dit que cet endroit redoutable le mettrait à rude épreuve. Koth était un démon assez puissant, suffisamment pour faire preuve d’arrogance. Il avait rencontré le Magicien dans les Malterres, et ce dernier lui avait infligé une amère correction. Il aurait pu tuer Koth, ce qui avait effrayé ce dernier, mais, avant de l’achever, le Magicien lui avait dit qu’il pouvait l’aider à s’améliorer, et qu’il était lui-même l’inférieur du maître des Malterres, un individu dont la puissance défiait l’entendement. Blessé dans sa fierté, mais excité par l’idée d’affronter une telle puissance, Koth avait accepté de se soumettre à l’autorité du Magicien, suivant, en ce sens, le code de l’honneur propre aux démons nobles : se soumettre à plus fort que soit, jusqu’à avoir la force nécessaire pour renverser son supérieur, et prendre sa place. Depuis l’aube des temps, l’Enfer fonctionnait sur ce schéma, et il n’y avait aucune raison pour que Koth change les choses. Il était un guerrier, et il ne s’épanouissait que dans la guerre... Ainsi que dans le con des femmes qu’il soumettait à son autorité.

C’est en s’entraînant qu’il perçut une présence : la créature que Sylvie avait amené dans leur petit gang. Sans éprouver la répulsion de Zolder, Koth ne voyait pas pourquoi le Magicien avait accepté de telles engeances. En réalité, le démon s’en moquait. Son seul souci était de détruire le Magicien. Si les symbiotes voulaient l’en empêcher, alors il les tuerait, c’était aussi simple que ça. L’homme arrêta de s’entraîner quand le symbiote débarqua devant lui. L’abomination se mit à lui parler, l’irritant rapidement :

« Je crois que tu me dois des excuses, mon gros… Alors je vais me montrer gentil et te donner le choix: Soit tu t’excuses gentiment et j’oublie ton affront, ou je sors moi-même ces mots de ta bouche… Avec cette pince ! »

Koth fronça les sourcils. Un défi ? Bien ! Ce serait toujours mieux que de taper sur des mannequins d’entraînement. De plus, il devait justement passer à la pratique. Il avait passé des heures à contrôler sa magie. Le Magicien lui avait expliqué que Koth commettait beaucoup de gaspillage, ce qui faisait qu’il se fatiguait assez vite. Pour mieux contrôler ses réserves d’énergie magiques, il devait réussir des exercices de méditation longs et difficiles, imposant un certain calme spirituel. C’était ce que les magiciens appelaient l’équilibre. Il fallait respecter une sorte d’équilibre magique pour que ses forces ne le dévorent pas.

« J’ai une autre proposition à te faire, tas de gelée... »

Koth abattit alors son pied, utilisant sa magie, et créa ainsi une fissure, fonçant droit sur la créature. Il savait que le monstre l’esquiverait, car il l’avait anticipé. Ainsi, dès que la bête bondit, Koth tendit sa main, et, depuis sa paume, une boule de feu jaillit, fondant droit sur la créature. Koth en profita pour se déplacer rapidement. Il connaissait les capacités des symbiotes, et savait que le feu était sensible. Un symbiote n’était rien de plus qu’un tas de chair, soit une matière combustible très efficace. Koth savait donc que la créature l’esquiverait, et il fut au point de rendez-vous. Son bras droit se recouvrit d’une excroissance pierreuse, et il frappa le monstre avec.

Le coup était tel qu’un humain normal aurait eu tous ses os brisés, et serait mort sur le coup. Le choc frappa le monstre à hauteur du crâne, et l’envoya s’écraser contre le mur en face. Koth n’en avait toutefois pas fini avec sa démonstration, et le monstre ne put même pas s’affaler sur le sol, car un pieu vint le transpercer à hauteur de l’estomac.

« ... Va te faire enculer, et crève, sous-merde raclure de bidé. »

Koth avait déjà eu l’occasion d’affronter Sylvie, et, s’il avait noté une chose, c’était qu’un symbiote masquait très bien la douleur, ce qui rendait assez difficile de savoir si les attaques blessaient ou pas l’adversaire. Il n’y avait pas de sang, par exemple, et il pensait que toute cette couche de gelée anesthésiait le système nerveux. Koth allait devoir se calmer. Il ne voulait pas détruire tout ce bâtiment non plus.
DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.


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