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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Le jour où je fus découverte... [PV Arlan Solis]  (Lu 192 fois)
Hiroko
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FicheChalant
« le: Novembre 08, 2018, 04:11:40 »

Domicile d'Hiroko, dimanche 4 novembre, 21h07

Mes doigts touchèrent doucement la caméra, la positionnant correctement face à moi. Je savais exactement comment faire, comment la mettre pour que personne ne sache qui j'étais. Je la plaçais de la bonne façon, prenant le temps de montrer à mes fans mon magnifique décolleté brillant. J'avais mis une crème spéciale, qui donnait un air de sueur, comme si j'avais déjà très chaud. Ce qui, en soi, n'était pas loin de la vérité. J'avais déjà commencé à me toucher un peu, pour leur offrir le plaisir de voir ma vulve déjà toute humide. Cela faciliterait bien le travail. Je reculais alors, mes mains déjà à l'oeuvre sur ma poitrine, m'arrachant des petits soupirs de plaisir. Je savais exactement comment leur donner envie de moi, les hommes étaient bien tous les mêmes. Et les femmes encore plus perverses, alors un peu de luxure bien placées leur faisait un effet de dingue. En fond sonore, il y avait une petite musique calme, comme pour augmenter le désir de mes internautes. Je pointais sévèrement, et je m'abandonnais sur mon lit. Mon intimité dévoilée, mes doigts se mirent à tranquillement faire leur bonhomme de chemin, sans entrer dans mon corps. Je me caressais, gémissant comme une folle. J'exagérais parfois un peu, mais uniquement pour donner davantage envie aux personnes qui me regardaient. Je voyais leurs commentaires à l'écran, une grande partie me demandaient d'aller plus loin. Je plaçais alors correctement mes doigts, écartant devant eux mes lèvres intimes, mon autre main saisissant un gros chibre en plastique. Je le frottais à moi, tout en l'actionnant. Les vibrations contre mon intimité me firent alors gémir de plus belle, alors que les hommes en demandaient toujours plus. Finalement, j'introduisais le vibro en moi, me faisant du bien jusqu'à atteindre le septième ciel. Ce ne fut qu'après que je remarquais, dans un coin, mon sac de cours orné de mon prénom.

Lycée Mishima, lundi 5 novembre, 9h30

J'étais arrivée pile à l'heure à mon cours avec Solis-sensei. J'avais toujours été en avance, et là j'avais juste prétexté une panne de réveil pour qu'il me laisse tranquille. Il ne me croyait sûrement pas, mais je m'en fichais. J'étais une bonne élève, je faisais mes shows pour pouvoir payer mes frais d'inscription et tout ce qui touchait à la vie étudiante que je menais. Je m'asseyais donc à ma place, sortant mes affaires sans dire un seul mot. Quelque chose dans le regard de mon professeur m'étonnait, comme s'il savait que j'avais eu autre chose qu'une panne de réveil. Mais je ne dis rien, si cela se trouve, mon cerveau me jouait des tours. Je tentais de me raisonner, de me dire que c'était sûrement ça. Après tout, il ne pouvait pas savoir que, quelques heures auparavant, j'étais allongée sur mon lit en train de me faire du bien sur internet. Si ? Cette pensée me traversa l'esprit pendant tout le cours, et je n'arrivais pas à me concentrer. Cela devait se voir, car il m'intima de rester après le cours. Bon, l'avantage, c'est que je n'avais aucun cours après, donc je pourrais prendre le temps de discuter avec mon professeur. Mais je devais, avant ça, trouver une excuse valable expliquant le fait que je ne sois pas concentrée. Et impossible de prétexter une fatigue, parce que cela se lisait sur mon visage que je n'étais pas fatiguée. Je verrais bien, je trouverais une excuse sur le moment. La cloche sonna alors, et je me levais calmement. Rangeant mes affaires, je sentais le regard de mon professeur sur moi. Que me voulait-il ? Je l'ignorais, et je m'approchais de son bureau avec une grosse boule au ventre.
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Arlan Solis
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Novembre 09, 2018, 11:30:38 »

La journée commença de façon parfaitement normal pour Solis qui venait d'arriver dans la salle des professeurs à 7h30, comme à son habitude le lundi matin. L'homme avait ses petits rituels entre la préparation de ses cours, l'organisation de son bureau, les discussions avec ses collègues sur leur week-end où tous partageaient leurs anecdotes amusantes ou cocasses...

Sous les coups de 8h30, avant son son premier cours du jour, une de ses conquêtes l'interpella dans un couloir pour parler avec lui. Comme beaucoup d'enseignants du lycée Mishima, Arlan Solis couchait avec certaines de ses élèves, leurs mères, des surveillantes ou des collègues. Pour ce qui est des élèves, cela était en grande partie pour le plaisir et non pour leur donner des points supplémentaires à leurs examens. Le nombre de jeunes femmes qui offraient leurs services aux enseignants, hommes comme femmes, pour donner un petit coup de pouce à leur moyenne était assez conséquent. Certaines le faisait même en groupes de copines ou entre sœurs.

« Sensei, j'ai un truc sympa à vous montrer ! Venez voir ! »

La jeune femme tira alors sur le bras de son professeur pour l'emmener sous un escalier pour être à l'abri des regards avant de sortir son téléphone de sa poche. Celle-ci tapote dessus pendant une bonne minute en surfant sur un internet. L'homme ne savait pas à quoi s'attendre. Il n'était pas rare que les femmes avec qui il a des rapports s'enregistrent et lui envoient les vidéos pour le motiver à leur offrir un peu de son temps.

« J'espère que ce n'est pas une vidéo ou des photos de toi car je n'ai pas le temps ce matin. »
« Non... Enfin, pas exactement. C'est mon copain qui m'a envoyé ce lien hier soir. »


Oui, les filles qui venaient le voir n'étaient pas toutes célibataires. Certaines avaient même plusieurs amants, des... sexfriends comme elles les appellent généralement.

« Ah, voilà ! J'ai retrouvé le compte. Parait que c'est une fille de ce lycée. »

La vidéo montra une jeune femme se caressant devant sa webcam dans ce qui semblait être sa propre chambre. Elle s’adonnait au plaisir solitaire en ne négligeant aucune partie de son corps à l'aide de ses mains pendant de nombreuses minutes avant de se finir avec un sex-toy. Les commentaires et autres demandes ne manquaient pas sur le tchat live qui était ouvert pendant son spectacle. Le seul détail marquant sur cette vidéo était la présence d'un sac où était brodé dessus "Hiroko".
Hiroko... Hiroko ? Hiroko ! C'était le nom d'une élève de Solis dont il avait la charge en tant que professeur principal. Sur le moment, il ne savait pas encore quoi faire de cette information. Il remercia son élève avant de lui promettre une récompense un peu plus tard. Celle-ci lui demanda même si elle pouvait apparaître sur une vidéo avec la fameuse Hiroko et lui plus tard si possible.

Le temps passa et l'heure du premier cours arriva. L'homme la regarda d'abord entrer dans la salle de classe en la saluant comme il en avait l'habitude alors que celle-ci n'était pas arrivée plus tôt en classe comme les autres lundi. Toujours intrigué par cette nouvelle, il lui lança plusieurs regards durant le cours avant de lui demandé de rester un moment afin de vérifier si ce n'est qu'une coïncidence ou non.

Alors que la sonnerie se mit à retentir, tous les élèves quittèrent sa salle de classe dans la joie et la bonne humeur. Certaines lui offrirent même quelques clins d’œil coquins car elles ne sont jamais contre une partie de jambe en l'air avec leur enseignant. Ce dernier leur rendit un sourire chaleureux en retour sans piper mot. Vint alors le tour d'Hiroko qui se retrouva seule dans la grande pièce avec Solis. Ce dernier avait finalement décidé de ne pas lui faire de chantage car la jeune femme ne lui avait rien fait de préjudiciable. Manipulateur et rancunier de nature, il savait également se montrer compréhensif et magnanime dans certaines situations.

« Hiroko, une de tes camarades est venue me voir ce matin pour me montrer ceci. Il s'agit bien de toi, n'est-ce pas ? On peut voir ton sac à la fin de la vidéo. Le même sac que tu tiens à la main en ce moment même. J'aimerais que tu m'expliques pourquoi tu fais ça. Ce n'est pas digne d'une jeune femme aussi intelligente et studieuse que toi. Si tu as des problèmes, tu sais que tu peux m'en parler. Si je peux t'aider, dis-le moi... Je ferai tout ce que je peux. »

Ses propos étaient sincères, sans aucune animosité, dédain ou sarcasme.
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Hiroko
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Novembre 09, 2018, 10:12:50 »

Je savais que le professeur voulait me parler. Sans doute suite à mon quasi retard en cours, ou bien parce que je n'avais pas été très concentrée aujourd'hui. Après tout, j'étais studieuse et volontaire, cela avait sans doute dû le surprendre que je ne sois pas aussi impliquée que d'habitude. Cela m'avait assez stressée, parce qu'il me semblait que c'était bien plus compliqué. Comme s'il avait deviné mon petit secret, une chose dont j'étais assez honteuse. Cela ne pouvait pas être une grande fierté de devoir se toucher sur le net pour pouvoir payer ses frais d'admission dans un lycée. Si ? Pas pour moi, je me sentais assez honteuse de ce que j'étais obligée de faire. Pas parce que j'avais honte de mon corps, loin de là. J'avais des courbes voluptueuses, un corps que beaucoup de femmes pouvaient envier, et un regard à rendre fou plus d'une personne. C'est vrai que mon regard émeraude pouvait devenir un atout en soirée, pour entraîner mes partenaires dans mes draps. Et puis, mes yeux trahissaient souvent ce que je ressentais, donc si je ne vous aimait pas, cela se voyait tout de suite. Mais pour le moment, je me trouvais face au bureau de mon professeur. Et j'étais vraiment très gênée de la situation. Il avait son téléphone en main, et rapidement je compris de quoi il voulait parler. Sur l'écran que je voyais, je reconnus mon mur, mes rideaux et, en bas, mon sac de cours. Le même que celui que je tenais en main. Quelle erreur... Mais surtout, on me voyait en train de me soulager grâce à un jouet, et je trouvais cela rapidement honteux. La vidéo était arrivée je ne sais comment aux yeux d'un professeur, comment allais je pouvoir me sortir de ce pétrin ? Je n'eus pas le temps d'y réfléchir parce qu'il prit alors la parole :

Hiroko, une de tes camarades est venue me voir ce matin pour me montrer ceci. Il s'agit bien de toi, n'est-ce pas ? On peut voir ton sac à la fin de la vidéo. Le même sac que tu tiens à la main en ce moment même. J'aimerais que tu m'expliques pourquoi tu fais ça. Ce n'est pas digne d'une jeune femme aussi intelligente et studieuse que toi. Si tu as des problèmes, tu sais que tu peux m'en parler. Si je peux t'aider, dis-le moi... Je ferai tout ce que je peux.

J'avais beau essayer de déceler quoi que ce soit dans sa voix, rien n'était anormal. Pas d'animosité, pas d'ironie, rien. Il était donc sincère en me proposant son aide ? Je n'arrivais pas à lui faire confiance, je restais très méfiante. Pourquoi cela ne le choquait il pas ? Pourquoi était-il en train d'essayer de comprendre les raisons de mes actes ? Je n'arrivais pas à trouver de réponse logique à tout ça. Avait-il éprouvé un certain plaisir en regardant cette vidéo ? Est-ce qu'il voulait en profiter ? Il n'en avait pas l'air pourtant... J'allais alors m'asseoir sur un bureau, croisant les jambes afin de lui permettre d'apercevoir les contours de ma culotte. Après tout, j'avais un joli corps, autant le montrer. J'avais pourtant une distance avec lui, laissant largement la place d'y passer un élève. J'avais envie de simplement partir, sans avoir à me justifier, mais je n'en avais pas le droit. J'avais beaucoup de respect pour mes supérieurs, et Solis-sensei était un de mes supérieurs. Alors je décidais simplement de laisser mon sac tomber au sol, honteuse de moi. J'avoue que je n'avais pas été maline en laissant ce fameux sac de cours visible à la caméra. Je me maudissais de ne pas avoir été plus prudente, je me faisais aussitôt la remarque d'être plus attentive la prochaine fois. Car oui, je ne comptais pas m'arrêter là. Du coup, une fois que j'avais montré un peu le genre de nana que j'étais, parce que oui j'aimais la luxure et je n'avais pas peur de le dire. Je voulais le tester, voir s'il était le genre de prof à détourner les yeux ou bien à les laisser traîner sous les vêtements que je portais. Et puis, de toute façon, tous les hommes étaient pareils, ils aimaient voir une petite culotte et s'imaginer ce qu'il y avait dessous. En soi, ce serait plus simple de l'imaginer si elle était mouillée, mais ce n'était pas encore le cas. Je répondis donc :

Oui c'est moi, vous n'avez pas besoin de ma confirmation. Cela vous plaît ? Je fais ça pour payer mes études, pour avoir un minimum de revenus pour vivre. Vous croyez que j'ai payé comment mon admission ? J'ai profité de ce que la Nature m'a donné pour me permettre d'atteindre mes objectifs.

Une idée me vint alors en tête, assez craintive :

Vous allez me sanctionner ?

J'espérais que non, cela serait noté dans mon bulletin scolaire.
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Arlan Solis
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Novembre 11, 2018, 09:40:09 »

A en juger par sa réaction, l'élève qui était venue voir Solis pour lui montrer cette vidéo avait vu juste. Légèrement décontenancé par les propos de son enseignants, Hiroko recula pour s'assoir sur le bureau en face de celui de son professeur de façon à ce qu'il puisse facilement remarquer ce que masque normalement la jupe de son uniforme. Qui serait contre voir la culotte d'une lycéenne après tout ? Enfin... Si on est en manque ou que l'on soit un puceau.
Arlan n'entrait dans aucune de ces deux catégories et reluquer les sous-vêtements d'une étudiante ne l'intéressait pas une seule seconde.

Il se contenta donc de regarder la jeune femme dans le blanc des yeux quand elle confirma ses soupçons tout en lui expliquant que ses pratiques lui servaient à payer ses études en plus de couvrir ses dépenses quotidiennes. Toujours assise sur son bureau, les jambes croisées, elle le questionna alors sur ce qu'il comptait faire ensuite. Ses inquiétudes étaient justifiées, surtout à Mishima, un endroit où tous les prétextes sont bons pour satisfaire ses besoins primaires.

Sans dire un mot, il posa sa main droite sur son bureau avant de se relever. Doucement, il en fit le tour jusqu'à se retrouver devant Hiroko en la regardant toujours directement dans les yeux en croisant les bras.

« Non, je ne vais pas te sanctionner. Pourquoi je le ferais ? Tu es une élève studieuse, même l'une des meilleures de ma classe. Il y a également de fortes chances que tu continues même si on te l'interdit, je me trompe ? Je vais donc t'aider, comme promis. Les shows privés où te donnent du plaisir en solitaire ne sauront satisfaire qu'une tranche de personnes.
Cela peut sembler bizarre à entendre venant d'un enseignant. Sauf que beaucoup de tes camarades séduisent leurs professeurs pour avoir de meilleures notes. Cela ne fonctionnera pas sur moi... Je t'aiderai donc à mieux gagner ta vie en dehors des cours.
Et commence par descendre de ce bureau, j'ai un nouveau cours à donner dans cinq minutes. Retrouve-moi dans la salle d'étude n°2 dans une heure.
»


Si son envie était de se taper une élève, Solis avait clairement le choix depuis son arrivée. Des élèves bien plus séduisantes et partantes qu'Hiroko. Il était surtout curieux de savoir où tout cela pourrait le mener sur le long terme car il n'avait pas encore rencontré de lycéenne capable d'aller aussi loin que de se filmer en live sur internet pour gagner sa vie. Le genre de scénario que l'on retrouve dans des mangas pour adulte. Cela n'était sûrement jamais arrivé dans du porno, ou alors en petite quantité.

Son cours terminé, il se rendit dans la salle d'étude pour attendre Hiroko qui n'était pas encore là.
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Hiroko
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Novembre 11, 2018, 11:16:45 »

Il n'avait pas jeté un seul coup d'oeil sur ma petite culotte, il venait de m'impressionner. Beaucoup de mecs auraient louché sur mes sous-vêtements, mais Solis-sensei devait assumer son rôle de professeur. J'avais un peu peur de la suite, s'il me sanctionnait cela serait noté dans mon bulletin scolaire et ruinerait toutes mes chances d'atteindre les plus grandes écoles. C'est aussi pour ça que je faisais mes petits shows, j'économisais pour pouvoir faire des études supérieures. Je n'avais pas peur de lui, mais plutôt des conséquences que pouvaient avoir mes actes. Si j'avais été plus prudente, jamais personne n'aurait fait le lien entre les vidéos et moi, mais avec mon sac... J'avais été une godiche, une idiote, alors que je n'étais pas stupide. Mon professeur posa alors sa main droite sur son bureau, se levant avec lenteur. Vous savez, comme dans ces films américains où un professeur se lève de son bureau, avec un air très sinistre sur son visage, et que tous les élèves se mettent à avoir peur. Eh bien c'était ça, l'air sinistre et les élèves apeurés en moins. Mais je continuais de le regarder, alors qu'il contournait le meuble avec lenteur. Je le suivais des yeux, mes prunelles plantées dans les siennes. Je soutenais son regard, mais sans une once de défi. Non, je me contentais de le regarder dans les yeux avec un air de respect, et un sourire tendu s'afficha sur mon visage. Il se positionna ensuite en face de moi, avec un air très important. Droit dans ses bottes - enfin, dans ses chaussures, mais vous avez sans doute saisi l'idée - et les bras croisés, il me faisait un peu penser aux inspecteurs de police quand ils interrogeaient un criminel. Et donc, en l'occurrence, le coupable ici c'était moi. Je ne confiais pas cette idée à mon professeur, préférant l'écouter me parler plutôt que de raconter des âneries :

Non, je ne vais pas te sanctionner. Pourquoi je le ferais ? Tu es une élève studieuse, même l'une des meilleures de ma classe. Il y a également de fortes chances que tu continues même si on te l'interdit, je me trompe ? Je vais donc t'aider, comme promis. Les shows privés où te donnent du plaisir en solitaire ne sauront satisfaire qu'une tranche de personnes.
Cela peut sembler bizarre à entendre venant d'un enseignant. Sauf que beaucoup de tes camarades séduisent leurs professeurs pour avoir de meilleures notes. Cela ne fonctionnera pas sur moi... Je t'aiderai donc à mieux gagner ta vie en dehors des cours.
Et commence par descendre de ce bureau, j'ai un nouveau cours à donner dans cinq minutes. Retrouve-moi dans la salle d'étude n°2 dans une heure.


Il m'avait assez surprise, oui, mais c'est avec gentillesse que j'obéissais à son ordre. J'attrapais mon sac, avant de sortir de la salle, au comble de la perte. Je voyais dans les couloirs, les yeux qui se posaient sur moi. Ils avaient sans doute tous vue ma vidéo, j'étais jugée. Mais je m'en foutais, je marchais la tête haute. Leurs critiques et leurs pensées me passaient dessus sans m'atteindre, j'allais à la bibliothèque. J'avais un exposé à faire, et je comptais bien travailler dessus avec beaucoup de sérieux. Comme tous mes cours d'ailleurs, j'étais toujours investie dans mon travail et cela se ressentait dans mes notes. Alors je me penchais sur mon travail, mais mon esprit était ailleurs. Je me demandais ce que me voulait mon professeur, je ne comprenais pas pourquoi il voulait me voir. Et surtout, ses mots m'avaient surprise, tournant encore dans ma tête. Il voulait m'aider à mieux gagner ma vie en dehors des cours ? Qu'est-ce-que ça voulait dire ? Je n'en savais rien, j'avais un peu peur de ce qu'il voulait dire par là. Je surveillais l'heure avec beaucoup d'attention, regardant parfois ma montre deux ou trois fois dans la même minute. J'avais le trac de la suite, mais en même temps j'étais assez calme. Il ne me sanctionnerait pas, il voulait m'apporter son aide. Mais l'heure tournait, et je remballais rapidement mes affaires. Je mis mon sac sur mon dos, remettant en place mon serre-tête, avant de prendre la direction de la salle d'étude en question. Je n'angoissais plus autant qu'avant, de toute façon je n'avais pas le choix. J'arrivais devant la porte, à l'heure pile. Je toquais trois petits coups, avant d'entrer tranquillement. Je n'avais, effectivement, pas attendu son feu vert. Je posais mon sac dans l'entrée de la salle, refermant la porte, avant de m'avancer doucement en demandant :

Vous vouliez me voir ?

Les choses sérieuses commençaient.
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Arlan Solis
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Novembre 12, 2018, 01:20:37 »

L'enseignait était seul dans la salle d'étude quand Hiroko y pénétra à son tour. Elle déposa son sac à côté de la porte avant de refermer celle-ci et de lui demander directement de quoi il voulait lui parler. Toujours avec son air calme, Solis engagea la conversation.

« Oui, je pense que nous devons avoir une sérieuse conversation sur ce que tu m'as dis plus tôt. Je ne suis nullement en droit de te dire quoi faire de ton corps. Tu es assez grande et intelligente pour savoir ce que tu fais... en général. Ton erreur t'a coûté cher car je pense que beaucoup de personnes sont désormais au courant de ce que tu fais. Les jeunes ne sont pas crédules en plus d'être précoces en consommant beaucoup de contenu pornographique dès le début de l'adolescence. »

Il se leva alors en sortant un ordinateur portable de sa serviette. Après avoir entré son mot de passe, il le présenta à Hiroko pour qu'elle se connecte à son propre compte devant lui. Une fois fait, il vérifié le contenu et découvrit que ses vidéos ne mettaient qu'elle en scène. Dans diverses tenues, diverses positions, avec divers sex-toys, etc.

« Comme je te l'ai indiqué plus tôt, te donner du plaisir seule devant ta webcam montrera très vite ses limites. Te poussant même à aller dans les extrêmes si tu n'as aucun partenaire pour apparaître avec toi. C'est ici que j'entre en scène. Je serai ton partenaire tant que mon visage restera hors caméra car je ne peux pas me permettre d'être reconnu. Cela peut paraître fou à entendre, je le conçois. Ma présence te sera cependant extrêmement avantageuse pour plusieurs raisons : l'argent ne m'intéresse pas, tu pourras donc conserver tous les gains générés par ta chaîne. Je peux également partager mon expérience avec toi dans le domaine de la pornographie car j'ai des contacts dans ce secteur. Et, pour finir, je peux te procurer d'autres partenaires et l'accès à certains lieux auxquels tu ne pourrais jamais avoir accès seule. »

Peu le savaient, mais Solis avait déjà tourné dans plusieurs films pornos amateurs en échange de voir son visage censuré. Il possédait également sa propre chaîne sur le célèbre site PornHub sur lequel il postait des vidéos de ses ébats avec certaines femmes en filmant lui-même pour être certain de ne pas être vu. Bien entendu, les femmes qu'il filmait lui donnaient son autorisation avant qu'il ne partage ses vidéos. Nous étions bien loin des revengeporn ou autres vidéos qu'un homme posterait pour booster son égo et prouver qu'il avait tirer telle ou telle femme. Même les scènes hard étaient consentantes.


« Nous pourrions faire un test dès maintenant si tel est ton souhait. Tout le monde est actuellement en classe et j'ai mon caméscope avec moi. Une simple scène de fellation pourrait donner envie à tes fans d'en voir plus par la suite. Tu pourras même leur demander ce qu'ils souhaitent que tu fasses pour eux après un certain temps.
La balle est dans ton camp...
»
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Novembre 12, 2018, 11:12:43 »

Depuis que j'avais pénétré dans la pièce, je me sentais légèrement plus à l'aise. Pas de cours après, pas d'élèves gênants pouvant observer ce qu'on faisait, puisque les portes des salles d'étude ne comportaient pas de vitre. Alors j'étais plus à l'aise, même si je savais que la conversation allait tourner autour de mes vidéos pornographiques. Car c'est ce que je faisais, je mettais en scène mon propre corps pour exciter des personnes, mais aussi m'exciter, et payer ainsi mes frais d'inscription et tout ce qui s'y rattachait. Alors je prenais mes aises, posant mon fessier sur une des tables, tout en écoutant mon professeur s'adresser à moi :

Oui, je pense que nous devons avoir une sérieuse conversation sur ce que tu m'as dis plus tôt. Je ne suis nullement en droit de te dire quoi faire de ton corps. Tu es assez grande et intelligente pour savoir ce que tu fais... en général. Ton erreur t'a coûté cher car je pense que beaucoup de personnes sont désormais au courant de ce que tu fais. Les jeunes ne sont pas crédules en plus d'être précoces en consommant beaucoup de contenu pornographique dès le début de l'adolescence.

Il quitta alors sa chaise, venant saisir son ordinateur. Il était rangé dans sa pochette, preuve que Solis-sensei prenait soin de ses affaires. Je le regardais, assez intriguée de ce qu'il allait en faire. Il ouvrit l'écran, alluma son ordinateur et je compris rapidement le but de la présence de cette machine quand il alla sur le site où je me produisais. J'avais honte de moi, mais je tapais mes identifiants et mon code quand il me le demanda. Il était un professeur, je n'avais pas d'autre choix que de lui obéir sagement. J'étais respectueuse de la hiérarchie, et je laissais ensuite libre accès à mon compte. Voir le professeur Solis éplucher mes vidéos, vérifier qu'il y avait uniquement moi dessus, dans toutes les positions, tenues et avec tous les sex-toys que je possédais, ça me mettait très mal à l'aise. J'étais devenue rouge écarlate, j'avais vraiment honte de mon comportement. Mais en même temps, j'y prenais du plaisir et c'était pour la bonne cause. Je reposais doucement mon regard sur lui lorsqu'il reprit la parole, mais cela me surprit. Il m'apprit donc que prendre du plaisir seule, même en ligne, allait vite devenir une gêne car c'était très limité, pouvant même me forcer à partir dans les extrêmes si j'étais seule. Je comprenais ce qu'il voulait dire, il faudrait sans doute que je me trouve un partenaire pour jouer. Non, c'est ce qu'il affirma ensuite qui me surprit venant de la part d'un professeur. Il semblait me proposer d'être ce fameux partenaire. Il exigeait seulement que son visage reste en dehors de la caméra, venant ensuite avancer ses arguments. Premièrement, il me laissait la totalité de ce que nous allions toucher.
Ensuite, il affirmait pouvoir m'apprendre des tas de trucs en rapport au sexe, et termina en m'apprenant qu'il pouvait me mettre en contact avec des autres partenaires et des lieux auxquels je ne pourrais pas accéder seule.

J'étais vraiment surprise de sa déclaration. Je ne comprenais pas pourquoi un professeur me proposait de devenir mon partenaire de sexe, pour me faire plus de sous, sans rien demander en échange. Enfin, c'est vrai que cela me plairait beaucoup de pouvoir toucher plus de sous, car mes économies augmenteraient de façon considérable, mais en même temps je me demandais pourquoi il me proposait ça. Solis-sensei me paraissait tellement détaché de ça, comme s'il se fichait de la réputation de ce lycée et n'était là que pour enseigner... Je penchais un peu la tête, réfléchissant au pour et au contre de ce qu'il me proposait. D'un côté, il avait raison sur tous ses arguments. J'allais gagner plus de sous, plus d'abonnés et pouvoir me laisser davantage aller. Et puis, je dois avouer que cela devait être plus amusant à deux. Mais de l'autre, cela me paraissait tellement insensé de le faire avec un professeur, et encore plus avec un professeur qui semblait être totalement insensible aux charmes et atouts des élèves. Mais je dois avouer qu'il avait déjà réussi à me convaincre, rien qu'avec les première phrases. Alors je posais mon regard sur lui, prenant une grande inspiration avant de l'écouter terminer de parler :

Nous pourrions faire un test dès maintenant si tel est ton souhait. Tout le monde est actuellement en classe et j'ai mon caméscope avec moi. Une simple scène de fellation pourrait donner envie à tes fans d'en voir plus par la suite. Tu pourras même leur demander ce qu'ils souhaitent que tu fasses pour eux après un certain temps.
La balle est dans ton camp...


Je ne cachais alors pas ma surprise. Il voulait qu'on fasse une petite démo, là, maintenant, dans une salle de classe ? J'étais vraiment sous le choc de sa proposition, le professeur était donc sensible à certains charmes ? Ou bien faisait-il cela uniquement pour m'aider ? Je l'ignorais, mais je savais que je devais prendre une décision. Puis que tout le lycée - ou presque - était au courant que c'était moi, je pouvais désormais montrer mon visage. Cela ne ferait qu'augmenter l'envie des hommes vis à vis de ce que je ferais, d'autant plus que j'avais un petit visage angélique parfois. Je rougis intensément, au comble de la gêne. Est-ce-que je devais accepter ou non ? Après tout, rien ne m'en empêchait vu que tout le monde avait cours à cette heure-là, sauf ma classe. Mais beaucoup d'entre eux étaient partis en ville, donc je pouvais être tranquille vis à vis de ça. Je m'approchais légèrement de lui, avant de croiser les bras et de répondre avec calme :

D'accord, faisons ça... Juste une fellation, ou vous en désirez davantage, Solis-sensei ?

Après tout, s'il m'aidait à augmenter ma cote de popularité sur le web, je pouvais bien me plier à quelques exigences.
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Arlan Solis
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FicheChalant
« Répondre #7 le: Novembre 12, 2018, 12:22:15 »

Hiroko semblait visiblement d'accord avec la proposition de son enseignant visant à l'aider dans son entreprise lubrique. Si il y avait bien une chose qu'il n'avait pas imaginé en se levant ce matin, c'était de vivre une situation aussi folle. Combien d'enseignants dans l'histoire de Mishima avaient manipulé leurs élèves de diverses manières pour profiter d'elles ? Ce fut d'ailleurs plus ou moins le cas pour Solis lorsqu'il s'était retrouver au pied du mur avec Sydney Hutchins qui s'était révélé être une magical girl. Cette expérience lui avait permis de mieux appréhender le contact avec des E.S.P.er si il en croisait car recourir à la violence n'était pas toujours la bonne option. L'observation oui... Et il adopta cette nouvelle ligne de conduite tout en restant constamment sur ses gardes.

« Bien, donne-moi un instant. »


L'enseignant retourna alors fouiller dans sa serviette pour en sortir un caméscope FHD assez haut de gamme donc le nom de la marque commence par un S. En plus d'être observateur afin d'éviter tout risque, Solis était paré à toute éventualité et avait préparé sa caméra à l'avance au cas où. Il ouvra alors l'appareil pour faire sortir l'écran qui y est attaché, servant à avoir un aperçu de ce qui est filmé par l'objectif.Avant de commencer à enregistrer il demanda à son élève et futur partenaire de luxure :


« Tu n'es pas une débutante, mais autant revoir certaines choses. Les gens qui regardent ce genre de vidéos aiment que la femme qui y apparaît parle. Pas au point de le faire trop, mais une petite présentation, un coucou, des explications sur ce que tu vas faire de manière coquine et taquine par exemple. Sombrer dans la vulgarité n'est pas intéressant, sauf si le contenu qui sera proposé est hard. Prendre la température de la situation et agir en conséquence est une règle de base. »

Attrapant une chaise sur son chemin pour revenir près de la table où il se trouvait, il s'assit dessus en gardant les jambes fermées exprès. Pas pour masquer son érection, non, mais pour ajouter un certain effet dramatique quand Hiroko s'approchera de lui pour aller chercher ce dont elle a besoin pour sa vidéo dans son pantalon. Le but étant de la mettre à l'aise et de la pousser à prendre les devants, il ne comptait pas faire quoique ce soit en dehors de la filmer. Et de bander ou jouir le moment venu, cela va de soit...


« Lorsque je commencerai à filmer, tu commenceras par parler à la caméra en restant debout ou en t'approchant. Voir même une fois que tu seras à genoux devant moi, à toi de voir ce qui te semble le plus aguicheur. Ensuite ce sera à toi de jouer et de me faire jouir. Sache cependant que j'éjacule deux à trois plus que la normale, alors tu auras du mal à tout avaler. Et inutile de te faire un dessin si jamais je t'éjacule sur le visage. Là encore, je ne suis là que pour t'encadrer, la décision te revient. »


Toujours aussi calme, le professeur enclencha alors l'enregistrement après avoir attendu la réponse et l'accord d'Hiroko pour commencer leur premier test vidéo.
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Hiroko
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FicheChalant
« Répondre #8 le: Novembre 12, 2018, 04:11:28 »

Bien, donne-moi un instant.

La jeune femme que j'étais était très sage, et légèrement angoissée. C'est vrai, je n'avais pas l'habitude de ce genre de choses parce que c'était bien la première fois que je le faisais. Enfin, que je le faisais sur un membre en chair, et pas sur un morceau en plastique. Et cela me foutait un peu le trac, il faut se l'avouer. L'enseignant retourna chercher, dans la même mallette que l'ordinateur, un caméscope. Je ne voyais pas le nom de la marque, mais je compris bien vite que c'était du haut-de-gamme. Je ne pouvais pas m'en offrir un aussi performant, même si le mien avait une qualité assez bonne pour donner des détails bien excitants sur ma partie intime. Je le vis l'allumer, et c'est avec calme que je l'écoutais prendre la parole :

Tu n'es pas une débutante, mais autant revoir certaines choses. Les gens qui regardent ce genre de vidéos aiment que la femme qui y apparaît parle. Pas au point de le faire trop, mais une petite présentation, un coucou, des explications sur ce que tu vas faire de manière coquine et taquine par exemple. Sombrer dans la vulgarité n'est pas intéressant, sauf si le contenu qui sera proposé est hard. Prendre la température de la situation et agir en conséquence est une règle de base.

Il attrapa une chaise, l'emmenant avec lui pour se reposer là où il se tenait avant d'aller chercher le caméscope. Je continuais de l'observer, mes grands yeux émeraudes ne cessant de dévisager mon professeur. Je le regardais s'asseoir, fermant volontairement les jambes. Cherchait-il à me compliquer un peu la tâche ? Je ne savais pas vraiment, mais j'en déduisis rapidement que oui. Mes cuisses fermées, je continuais d'attendre que les choses sérieuses commencent. Après tout, mon professeur voulait m'aider mais il était normal que je prenne bien le temps de lui faire plaisir, de lui procurer du bien aussi. Je réfléchissais déjà à comment faire, alors qu'il me donna de nouvelles instructions. Il fallait que je parle à la caméra en restant debout, en m'approchant, et même une fois à genoux devant lui si je trouvais cela aguicheur. Puis je devrais prendre les choses en main, et réussir à faire en sorte qu'il me balance tout son jus. J'esquissais un léger sourire, je donnerais tout ce que j'avais pour lui faire du bien. Il continua de parler, en me prévenant d'une certaine particularité : il pouvait éjaculer deux à trois fois plus que la normale. Cela m'impressionna, mais lorsqu'il évoqua le fait de m'en mettre sur le visage, je n'opposais aucune réaction. S'il voulait couvrir tout mon corps de son sperme chaud et gluant, alors qu'il en soit ainsi ! J'eus un petit sourire amusé quand il rappela qu'il n'était là que pour encadrer, et que j'étais parfaitement libre de refuser. Comme si j'allais refuser, sérieusement ! Je fs alors un léger signe de tête à mon professeur, lui faisant ainsi comprendre qu'il pouvait allumer la caméra. Il le comprit, et je vis alors la petite lumière rouge s'allumer. Je pris alors un visage sensuel, m'approchant de lui avec grâce. Tout en m'avançant, je me mis à parler d'une voix suave :

Bonjour... Aujourd'hui, cette vidéo va être un peu particulière... Comme vous pouvez le voir, j'ai avec moi un partenaire, dont je vais gentiment prendre soin...

Je m'abaissais au niveau de son pantalon, mes mains se baladant sur le tissu. J'étais un peu anxieuse, mais je le cachais. Mes doigts habiles vinrent retirer le bouton du pantalon de mon professeur, avant d'abaisser la fermeture éclair. Cela produisit un joli "zip !" et je fis un petit sourire amusé. Tout en regardant la caméra, bien entendu, et en leur donnant une belle vue sur mon décolleté. Mes yeux papillonèrent alors sur le sous-vêtements de Solis-sensei, que je me mis doucement à caresser. Il était déjà dur, ce qui me facilita assez la tâche. Je m'amusais donc à le caresser au-dessus du tissu, guettant ses réactions. Est-ce-que c'était bien, ou mal ? Est-ce-que j'arrivais à lui procurer des sensations ou pas ? Je ne savais pas, je me questionnais l'espace de deux petits secondes avant de venir laisser mes lèvres glisser sur son sous-vêtement. Je cherchais d'abord à exciter le public, en faisant languir cette belle verge qui m'attendait sous le tissu. Mais je devais aussi penser au plaisir de mon professeur, qui n'apprécierait sûrement pas d'être manipulé trop rapidement.
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Arlan Solis
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FicheChalant
« Répondre #9 le: Novembre 12, 2018, 09:28:38 »

Pendant qu'Hiroko acceptait sa demande, l'enseignant récupéra un bloc-note et un stylo qui gardé sur le rebord de la table au cas où pour lui donner des consignes en cas de besoin vu qu'il préférait ne pas laisser sa voix sur la vidéo. Au bout de quelques secondes, alors que celui-ci était paré pour tourner la première vidéo coquine de la possible longue carrière de cette jeune femme ambitieuse et prête à tout pour réussir.

Visiblement emballé par le déroulement des évènements, Hiroko s'avança ensuite vers l'enseignant lentement en roulant des hanches de manière lascive pour tenter de l'exciter en captivant autant que possible l'objectif. C'est avec une voix douce et taquine qu'elle déclara à ses futurs fans qu'elle avait désormais un partenaire de jeu dont elle allait bien s'occuper pour leur première collaboration.

Une fois face à son professeur, elle se mit d'abord à genoux en arborant un sourire coquin légèrement forcé. En prenant son temps, laissant ses doigts vagabonder sur le tissu qui masquait l'objet qu'elle désirait, elle décida de déboutonner le pantalon et la fermeture éclair. Le pantalon de Solis était encore sur ses jambes, seulement la partie supérieure était grand ouverte, laissant apparaître son boxer légèrement gonflé même si il n'était qu'en semi érection. L'homme se laissa faire sans rien dire ou marquer sur son bloc pendant plusieurs secondes pour que la tension entre eux augmente.

Désireux de la guider petit à petit, il prit son stylo pour écrire sur la première feuille :
Citation
Suce et lèche ma tige jusqu'à rendre le tissu assez humide pour que cela se voit.

Après plusieurs minutes de se délicieux et agréable traitement, il marqua :
Citation
Pose mon sexe sur ton visage quelques secondes avant de le lécher et le sucer.
Et n'oublie pas de parler à la caméra de temps en temps pour garder le public concentré.

Celle-ci s’exécuta et libéra la longue verge molle de 20cm pour la poser sur une partie de son visage avant d'en embrasser la base et de léchouiller ses bourses du bout de la langue pendant qu'elle branlait cette colonne de chair veineuse de sa main droite.

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FicheChalant
« Répondre #10 le: Novembre 13, 2018, 02:40:32 »

J'essayais de bien faire, pour ma première fois avec un partenaire. J'avais vraiment envie de faire plaisir au public, mais surtout à mon cher professeur. Alors je caressais proprement le tissu, essayant de le faire durcir davantage. Je le sentais sous mes doigts, il n'était pas encore bien dur. Et pourtant, la taille de la bosse pouvait porter à confusion. Je continuais alors, vu qu'il ne me disait rien. J'avoue que j'aurais bien voulu être guidée, d'autant plus qu'il avait pris un bloc-note et un stylo. C'était pour écrire son compte-rendu ou bien... ? J'eus rapidement ma réponse, puisque quelques secondes après que j'ai commencé à m'atteler à la tâche, il saisit son crayon. Je continuais, me concentrant pour ne pas laisser mes yeux vagabonder sur la feuille. Je devais surtout rester attentive au public, et non pas à ce qu'écrivait Solis-sensei. La tension, la chaleur avait commencé à monter, tant et si bien que je déboutonnais un peu plus ma chemise. Mon soutien-gorge, blanc en dentelle, fit alors son apparition. Je sentais bien que j'allais finir par craquer et poser mes yeux sur le stylo qui s'agitait. Et en plus, le professeur ne disait rien. Je ne comprenais pas pourquoi il restait aussi silencieux, aussi insensible. Ce que je faisais devait être nul... Une once de déception passa dans mes yeux, mais je le cachais à la caméra. Finalement, le crayon se reposa sur la table, et mon professeur leva le bloc-note pour que je puisse voir ce qu'il avait écrit. Bon, ce n'était pas son compte-rendu de ce que j'étais en train de lui faire. Je laissais mes yeux papillonner sur le papier, mine de rien :

Citation
Suce et lèche ma tige jusqu'à rendre le tissu assez humide pour que cela se voit.

Je compris alors qu'il allait commencer à me guider. Cela me rassura d'un seul coup, je me sentais moins seule. Alors je sortis ma langue, petit bout de chair rose, avant de le passer sur son caleçon. Je le léchais, comme il me l'avait ordonné, venant parfois approcher ma bouche du tissu pour aspirer une de ses boules, la savourant à travers le fin tissu. Je n'hésitais pas à baver un peu plus que nécessaire, rendant le tissu humide en quelques minutes. Il semblait plutôt content, si j'en jugeais au plaisir qui se trahissait sur son visage. Je laissais ma langue passer sur le tissu, appuyant légèrement dessus pour augmenter l'effet de bosse. Mes deux mains étaient posées sur ses cuisses, et j'ignorais si cela se voyait à l'écran. Je ne pensais plus qu'à une chose : donner le plus de plaisir possible à mon professeur. J'étais concentrée et en même temps je faisais ça comme si c'était devenu tout à fait naturel. Alors que, je le rappelle, c'était la première fois que je faisais ce genre de choses. J'entendis très bien le stylo passer de nouveau sur la feuille, mais cela ne me déconcentra pas de mes objectifs. Je laissais mon visage entre ses jambes, venant une nouvelle fois aspirer un testicule de Solis-sensei. Finalement, le petit bruit de la feuille en papier me fit relever tout doucement le visage, pendant que je poussais un léger soupir de désir. Je lisais rapidement ce qu'il avait noté sur sa feuille :

Citation
Pose mon sexe sur ton visage quelques secondes avant de le lécher et le sucer.
Et n'oublie pas de parler à la caméra de temps en temps pour garder le public concentré.

J'obéissais sagement. J'étais comme une poupée entre ses mains, je ne mesurais pas à quel point je le laissais tirer les ficelles de cette vidéo. Je libérais alors sa verge, encore molle, de sa prison de tissu. Je voulais jouer avec, pendant toute la vidéo, et c'est bien ce que j'allais faire. Elle me parut énorme, elle mesurait bien une vingtaine de centimètres. Dès qu'elle fut sortie de son cocon, je vins glisser mon visage contre celle-ci, appréciant la chaleur qu'elle dégageait. Et cette odeur de luxure... C'était tellement pervers de penser ça, mais j'adorais l'odeur qui régnait autour de moi. Cette pure odeur de baise, de sexe, la base de toute vie. Je la laissais quelques secondes sur mon visage, prenant un air angélique, avant de laisser mes lèvres aller s'apposer sur la base pour l'embrasser. Je soupirais, laissant alors une main disparaître sous ma jupe. Je me sentais humide, voire trempée, et j'avais cet irrésistible besoin de me satisfaire. J'enfonçais alors deux doigts en moi, gémissant comme une grosse cochonne. Ma langue alla ensuite s'abandonner au niveau des deux balles qui pendaient sous son sexe. Je les léchais, y apposant ma bave sans aucune gêne. Cette odeur de sexe m'excitait de plus en plus, et mes doigts remuant en moi augmentaient ce besoin de baise. Une bonne baise bien forte, se faire culbuter dans un coin... Ma main droite caressait la belle bite de mon professeur, avec vigueur. Il ne fallait rien laisser au hasard, alors que je me mettais à gémir de plus en plus fort, de plus en plus souvent. J'étais devenue une vraie petite pute, mais j'aimais ça. Mes doigts continuaient de danser en moi, pendant que je relevais doucement mon regard vers lui. Un regard empli de luxure, sans doute, et je n'hésitais pas une seule seconde pour laisser échapper quelques mots, entre deux léchouilles :

Regardez-moi cette chienne en chaleur...

Je n'arrêtais pas, je gémissais en espérant que cela ne s'arrête jamais. Oui, je voulais continuer de m'occuper de lui, mais aussi qu'il s'occupe de moi. Pour le moment, je me contentais de mes doigts, espérant recevoir une récompense après.
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FicheChalant
« Répondre #11 le: Novembre 14, 2018, 12:08:32 »

La jeune Hiroko prenait son rôle avec un certain sérieux au début. Oui, au début... Car il ne lui aura pas fallu attendre longtemps avant de se caresser elle-même avec sa main gauche pour calmer l'envie qui s'éveillait en elle. Voir une femme se caresser en pleine fellation n'est pas un problème dans l'absolu. Excepté que son rôle était de sucer son professeur devant la caméra afin de pouvoir attiser le public et prouver qu'elle pouvait se concentrer sur le rôle qui lui était imposé.
L'enseignant ne savait pas trop si il devait la réprimander, l'encourager, la guider en silence. Toutes ces options étaient envisageables sur le moment. Il se contenta d'observer quelques secondes et de voir ce qu'elle ferait.

Sa verge était désormais à l'air libre et stimulée par la main droite de son élève qui le branlait tout en bavant allègrement sur ses couilles pleines à craquer de liquide blanchâtre et gélatineux. Tout en profitant de cet agréable et humide traitement, il ne rata pas l'occasion de faire un plan plus rapproché d'Hiroko sur les mouvements de sa main en étirant un peu son bras. Un plan de côté offrait une vue imprenable sur les gestes de sa main. Quelques gouttes de cyprine commençaient même à couler de sa vulve pour finir leur course sur le sol froid. Le fait qu'elle le regarde était un bon signe, elle savait comment garder son partenaire concentré sur elle. La caméra n'est qu'un outil après tout.

Lorsqu'elle prit la parole pour dire « Regardez-moi cette chienne en chaleur... », quelque chose sonna faux. Ce n'était pas naturel... Plus destiné au public qu'à son partenaire. Ou alors disproportionné. Mais le geste et l'envie étaient là et il fallait au moins lui reconnaître cela. Sauf que Solis décida de la reprendre en lui marquant :

Citation
Parle de manière plus naturelle. Regarde-moi quand tu parles, pas la caméra.
Décris ce que tu fais, la verge que tu as dans les mains, comment tu aimerais la sucer.
Et concentre-toi dessus, arrête de te caresser pour l'instant.

D'un petit grognement de plaisir lorsqu'elle fit remonter sa langue le long de sa verge avant de lire ses consignes, il lui offrit un petit sourire de satisfaction accompagné d'un signe de tête en direction de sa main gauche qui tenait les mots qu'il venait d'inscrire sur une nouvelle feuille. La jeune femme s'en sortait plus qu'honorablement, mais elle avait encore beaucoup à apprendre pour l'exciter entièrement et satisfaire ses demandes. En tout cas sa verge se dressait un peu plus chaque minute, gagnant en taille et en dureté.
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