banniere
 
  Nouvelles:
Pour la promotion du forum, pensez à voter régulièrement pour nous si vous avez un peu de temps.
Merci ! ♥





Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: 1 2 [3]
  Imprimer  
Auteur Sujet: Les bibelots des uns sont les trésors des autres! [Alix]  (Lu 1143 fois)
Milano
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 87


Tout le monde ment.


Voir le profil
FicheChalant
Description
Faussaire et fieffé menteur.
Grand roi de l'arnaque et des coups fourrés.
Reflet de vos propres mensonges.
Chevalier des Ka'karis.
« Répondre #30 le: Janvier 04, 2019, 12:27:50 »

"Ouais, bien sûr, attends, j'suis pas un sauvage non plus..."

Je lâchai son visage d'un geste assez dédaigneux en rejetant vaguement son menton vers l'arrière, une façon assez brutale de signifier que je n'étais pas une brute. Plutôt que l'agression bête et méchante, je trouvais une autre option qui me convenait mieux: la négligence. Le mépris. L'humiliation narquoise.
Alors, je l'embrassai à nouveau, sans surprise cette fois, un véritable échange, comme pour sceller cette espèce de pacte du "pas les vêtements". Plus j'y pensais, plus cette connerie ressemblait à cette excuse débile que j'entendais à l'école... "J'ai pas le droit de me salir", c'est ça. Mais je m'habituais à contrarier Alix.

Durant ce même baiser, je lâchai son poignet, non sans m'assurer qu'elle continuerait le mouvement que j'avais initié. Mon doigt effleurait le dos de sa main et lui disait "je reviens". On avait passé le stade des mots vides de sens, les gestes se passaient de parole. Mes deux mains ainsi libres se glissaient dans l'ouverture de sa veste pour venir se glisser contre ses hanches et remonter avec un certain appétit le long de ses côtes, jusqu'à ses seins. Enfin, si on pouvait appeler ça des seins. Ils avaient eu l'air plus gros quand elle me les avait agités sous le nez, plus tôt. Passé ce petit moment de déception, j'en vins à me dire que, peut-être, j'aurais dû lui demander son âge. Mieux valait chasser les idées malaisantes de mon esprit. Et puis c'était un peu tard pour se poser des questions.
J'essayais de la jauger avec une certaine espièglerie. Quand mes lèvres s'éloignaient, cherchait-elle à les rattraper? Quand je la regardais dans les yeux, voyait-elle venir mon coup fourré? Parce que coup fourré, il y avait. Un à un, mes index et majeurs se glissaient dans le col de son T-shirt, jusqu'au moment fatidique où je tirai d'un coup sec pour éventrer le tissu jusqu'à hauteur de son nombril, m'offrant alors une jolie vue d'ensemble. Feignant la surprise, j’interrompais le baiser et me mis à surjouer la honte et la confusion:


"Ah, zuteuh! ... Mince, c'est vraiment con ça! En plus je peux même pas te prêter le mien!"

Je minaudais un sourire moqueur en désignant d'un geste de la tête mon propre T-shirt, une boule de tissu froissé, humide, troué, ensanglanté. Bon prince, je me décidais à ouvrir mon manteau entièrement pour nous placer sur un pied d'égalité, découvrant à nouveau mon abdomen qui ne portait plus aucune trace de quelque blessure que ce soit. Même pas une vieille et ancienne cicatrice. Faisant mine d'être abattu, je m'installai plus posément sur ses genoux, haussait les épaules avec une moue contrite:

"J'vais sans doute devoir me racheter, pour cette fois."

C'est à ce moment que je me rendis compte d'un autre de nos points communs: il me semblait manquer de place dans mon jean, à moi aussi. Je jetais donc mon dévolu sur sa ceinture qui devint rapidement de l'histoire ancienne, et déboutonnai sa braguette avec autant d'avidité que si je déballais un paquet cadeau. Je venais de lancer puis d'étouffer dans l’œuf un jeu d'effeuillage qui me faisait jongler entre la taquinerie et une initiative malsaine. Un désir grondant me submergeait et son objet était maintenant à portée de main.
Journalisée

Alix Sable
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 204



Voir le profil
Fiche
Description
Contrebandière garçon manqué à la langue bien pendue.
« Répondre #31 le: Janvier 11, 2019, 07:03:06 »

Dommage, estimai-je en silence. L’envie de balancer une pique blessante quant à son physique n’ayant pas grand-chose de sauvage, me brûlait les lèvres. Mais je me retins au dernier instant. Milano n’avait clairement pas le profil d’une brute épaisse dont l’intention était de me casser le cul en deux. Non que cela me faisait envie, quoique... Au moins étais-je rassurée quant à la sauvegarde de mes dernières fringues non trouées par les mites voraces squattant ma baraque.
Les mains de l’emmerdeur se tardèrent pas à se montrer baladeuses, déclenchant chez moi frissons et gesticulations avides, à mesure que je les sentis remonter le long de mes flancs. C’est vrai, j’étais déjà dans un profond état d’excitation, et les pensées triviales à propos des fringues ou de cette relation aussi bizarre que soudaine, s’éloignaient peu à peu du champ de mes préoccupations.

*On dirait que c’est pas réel, qu’il va arriver un truc sans prévenir… J’espère juste qu’il va pas continuer à me flatter les cotes, je suis chatouilleuse à cet endroit là.* Songeai-je tandis que nos lèvres se cherchaient.

A dire vrai, mes baisers manquaient d’expérience, et étaient même carrément maladroits. Mes lèvres tremblaient en tentant de rattraper les siennes, s’ouvrant souvent dans le vide, pour aussitôt sursauter fébrilement au doux contact renouvelé de Milano. Tout concentré que j’étais à ne pas passer pour une truffe, j’en oubliai complètement ses mains en train de s’aventurer sur mes seins, qui n’avaient d’ailleurs pas beaucoup de matière à offrir.
De ce côté-là, la loterie génétique n’avait guère été généreuse avec moi, et s’était même bien foutu de ma gueule au niveau de l’entrejambe. Cette dernière tressautait vainement, prisonnière qu’elle était dans un jean bien trop serré pour elle et son postérieur rondelet. Je soupirai, ondulai sous les mains chaudes de Milano, décidant de carrément fermer les yeux pour mieux profiter des sensations. Et aussi pour éviter de voir son petit air fanfaron et sûr de lui…

Ce qui se révéla être une grossière erreur. Je rouvris brusquement les yeux en percevant le déchirement d’agonie de mon pauvre t-shirt, et un brusque courant d’air sur mon buste.

« Putain… T’es vraiment un… » Grinçai-je entre mes dents, me retenant de l’affubler d’une nouvelle volée d’insultes bien méritées.

Le chieur allait me rembourser ce foutu vêtement, j’en faisais le serment, mais pour l’instant, il se payait surtout ma figure. Je ruminai ma vengeance tandis que Milano ouvrait son manteau tout grand. D’accord, son agressivité m’avait décontenancé au début, et j’avais eu la réaction d’une pucelle effarouchée mais… Endosser à nouveau le costume de sale peste était aussi dans mes cordes.

« On verra, ça dépend du rachat… » Maugréai-je en le laissant défaire ma ceinture, partagée entre l’irritation et l’excitation.

Ma braguette céda avec tout le soulagement d’un barrage après une crue, ce qui dévoila une décevante culotte de sport de piètre marque terrestre. J’étais fauchée quoi ! Il ne fallait pas s’attendre à un ensemble dentelle élégante et porte-jarretelles sulfureux, mais juste de simples sous-vêtements pas chers et confortables. La lingerie en question se battait vaillamment à retenir une érection en passe de me coûter un nouveau trou dans mon porte-monnaie.

« Par contre, j’vois qu’il y a pas que moi dans cet état… »

La pénombre avait beau être gênante, j’apercevais tout de même une forte tension centrée entre les jambes de Milano, à en juger par les plis de son pantalon. Formant un sourire qui se voulait coquin sur mes lèvres, je redressai mon pied droit pour tenter de caresser cette bosse coupable. Geste qui se révéla complètement raté puisque ma posture ne me permettait pas de l’atteindre correctement, à part avec le tibia, ce qui perdait grandement de son caractère érotique.

Désireuse de maintenir l’ambiance, je secouai ma godasse qui n’était jamais très bien lassée, pour m’en débarrasser fissa. La pire idée du siècle.

*Foutu godasse, d’habitude elle… WHOOPS !*

A force de faire gigoter mon pied pour envoyer valser le godillot, j’heurte malencontreusement l’entrejambe de Milano avec ma jambe. Je sens mon tibia rencontrer soudainement un endroit à la fois chaud, dur et moelleux que je ne connais que trop bien.

« Merde ! Oh putain, j’suis désolé ! Je t’ai touché ? Oh merde, je t’ai fait mal ? » Hurlai-je presque en me redressant d’un air catastrophé.

Mais quelle conne ! Je me penche, inquiète, je scrute le visage de Milano dans l’espoir que le coup a seulement cassé l’ambiance et non autre chose, mais je crains le pire. D’autant qu’il s’agit vraiment d’une maladresse, non d’une agression comme avec les coussins, et surtout pas une bête vengeance pour le t-shirt. Une foutu maladresse quoi !
Journalisée
Milano
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 87


Tout le monde ment.


Voir le profil
FicheChalant
Description
Faussaire et fieffé menteur.
Grand roi de l'arnaque et des coups fourrés.
Reflet de vos propres mensonges.
Chevalier des Ka'karis.
« Répondre #32 le: Janvier 17, 2019, 10:12:59 »

Il y en a qui aiment ça, parait-il. Pas moi. L'air crispé, je me mordillais la lèvre inférieure le temps que la douleur passe. Elle, entre toutes les autres, devait comprendre la douleur de se faire ravager les joyeuses. C'avait été un coup sournois, soudain, mesquin. Il y avait se chercher, se taquiner, se faire du mal pour se faire du bien... Et se faire littéralement latter les couilles. Alix avait franchi un nouveau cap dans ses lubies étranges et son jeu de maladresse était, je dois dire, au-delà du mien. Elle en renversait même les rôles. "J'suis désolée"? Mon cul ouais!

Il y eut un blanc, le temps que j'encaisse le coup, que la douleur ne s'estompe. Je prenais sur moi de ne pas geindre ni même émettre le moindre grognement qui lui procurerait un quelconque sentiment de victoire. Les yeux fermés, je ne me concentrais que sur mon souffle. Inspirer à fond, expirer à fond. Si elle cherchait à me pousser à bout, à me faire sortir de mes gonds, alors elle avait réussi. Le rouge me montait aux joues mais il s'agissait davantage de colère que de gêne. Mon envie était toujours là, mais il y avait autre chose qui faisait surface. Pas une envie de vengeance puérile ou même de rétribution. Un désir épuré de violence. De sévices. De sanction, pas pour lui donner une leçon, mais juste pour le plaisir de l'infliger.
Avant même de le réaliser, je l'avais giflée. Mes doigts avaient fouetté sa joue dans un claquement sourd. Une partie de moi ne comprenait pas ce qui m'avait pris. J'étais presque aussi surpris qu'elle ne l'avait été. Le masque de la brute épaisse voilait mon visage. Avec ça, je me sentais fin prêt à devenir celui qu'elle attendait de moi. Il n'y avait plus une once de bienveillance dans mes yeux, plus aucune douceur dans mes gestes. Seulement du désir, de la malice, et ce besoin de violence.

Je basculai donc Alix dans aucun ménagement et lui écrasait la face contre le canapé en la maintenant par la nuque. Mon autre main lui abaissait le froc sans aucune diligence avant d'aller s'enfoncer nerveusement dans ma poche, et d'en ressortir... Le rouleau de capotes. Son putain de "mantra béni". Je lui collai devant les yeux avec un rictus mauvais:


"Tu vois, je t'avais bien dit que j'avais pas fini de t'enculer!"

S'ensuivit un petit moment de galère personnelle où je m'efforçais de la maintenir "face contre terre", tout en défaisant ma ceinture pour ensuite ouvrir ma braguette, abaisser mon futal, abaisser mon boxer, enfiler le préservatif, le tout de la main gauche et assez rapidement pour que la situation ne devienne pas embarrassante. Ce fut en soi une victoire personnelle, un petit moment de délectation à flatter ma dextérité et mon sang-froid malgré mon envie pressante de lui démonter le fondement. Je me calai derrière Alix avec la délicatesse d'un putain de tractopelle, positionnait ma queue à même son cul qui semblait n'attendre que moi, et...

Clac!

Un coup de reins violent, mais seul. La capote était tombée sur l'élastique de mon boxer, et... Rien. Je n'étais pas en elle. Ou plutôt, je n'avais plus rien pour. En baissant les yeux, je tombais sur ma propre poitrine, avec ses proportions féminines. Les yeux écarquillés, je farfouillais dans les poches de mon pantalon en accordéon pour attraper mon téléphone. Il affichait 23h10. C'était beaucoup trop tôt! Asmodéus avait trois quarts d'heure d'avance! C'était quoi cette embrouille?
L'embrouille, c'était l'heure. Je n'y avais pas pensé parce que je me fiais à la technologie, mais pas les ka'kari. Il était 23h15 sur Terre. Il devait être minuit à Nexus. Je me trompais depuis le début. Je jetai mon téléphone au sol avec hargne:


"BORDEL DE MERDE!"

... Avais-je crié de ma voix fluette de jouvencelle.
Journalisée

Alix Sable
Humain(e)
-

Hors ligne Hors ligne

Messages: 204



Voir le profil
Fiche
Description
Contrebandière garçon manqué à la langue bien pendue.
« Répondre #33 le: Janvier 24, 2019, 03:39:16 »

La faute incombait principalement à la godasse. Cette vieille paire de pompes ne n’avaient jamais porté chance de toute manière. Combien de fois m’étais-je prise dans ces fichus lacets défaits, combien de fois avais-je été sur le point de passer au travers de la semelle usée. Honnêtement, j’aurais mieux fait de m’en défaire depuis longtemps, pour mon propre bien, et ma foi, pour celui de Milano aussi.

« J’suis vraiment désolée, c’était un geste super con, j’ai voulu les virer et mon pied est parti… Ah putain, j’suis super désolée, ça va aller ? » M’inquiétai-je en me penchant vers lui.

Aucune femme n’était mieux placée que moi pour compatir sur un coup aussi vicelard. Mais en l’occurrence, celui-ci était bien involontaire, et je ressentais vraiment un énorme malaise après cette bourde. Moi et mon talent pour la sensualité, on repassera… Ne sachant que faire d’autre, et aussi pour ne pas aggraver les dégâts, je me contentai de tapoter l’épaule du Milano plié en deux.
Le soutien psychologique était un maigre réconfort dans ce cas-là, je le savais bien. Ce n’était jamais qu’un tapotement compatissant, une manière de dire « Je connais ça, mec, j’ai les mêmes », même si un pochon de glaçons aurait été plus approprié. L’idée d’installer un frigo me traversa vivement l’esprit mais, alors que j’imaginais la galère pour faire les branchements, le plat d’une main me gifla violemment la joue. Au point d’en retomber derechef dans le fauteuil, la face cuisante.

« Oook… Celle-ci était méritée mais… »

Ce genre de regard, je le connaissais bien. Une étincelle de pure colère noire, presque de meurtre, tout à fait celle que l’on m’adressait après avoir découvert le fond d’une de mes arnaques. Je ne me serai jamais attendu à la voir chez Milano. A peine commençai-je à me tasser au fin fond du canapé miteux, qu’il me bondit dessus, me renverse sur le côté et me colle avec force le nez dans le matelas.
J’émets un glapissement de surprise, mais la suite me coupe littéralement le sifflet. Milano m’empêche de me redresser malgré mes gesticulations, mais je sens nettement son autre main descendre sèchement mon froc. Un petit courant d’air m’informe aussitôt que je suis cul nu. Mon caleçon laisse tout échapper, mes fesses rebondies, le service au grand complet et ma dignité. Celle-ci s’évapore d’autant plus vite que je suis saisie malgré moi par une érection absolument prodigieuse.

« Aahein ?... » Emis-je bêtement en voyant les capotes pendouiller sous mon nez. « Woheuh… Oh.. Att… Hmpf ! »

La suite est étouffée dans les coussins poussiéreux du canapé, où mon indice allergène monte démesurément. Je devrais protester. Je devrais me débattre. Ne serait-ce que pour la forme, mais j’en suis tout à fait incapable. J’ahane, je couine, et j’ai chaud, très chaud en entendant la ceinture de Milano être débouclée. Cette fois, je sais bien ce qui m’attend, et à ma grande honte, au lieu de chercher à m’y soustraire, je demeure immobile en attendant la sanction.
Mon corps n’en fait qu’à sa tête de toute manière. Je cambre inconsciemment le dos, redressant mes fesses, alors que je sens quelque chose de chaud, et de bien dur se faufiler contre mon postérieur. Je frémis avec un petit bruit impatient. Enfin, il allait me prendre comme ça ! Me ravager le cul sauvagement !... Mon cœur bat tellement fort dans l’attente de la sodomie, que je l’entends résonner à mes oreilles mais, alors que son sexe se presse contre moi, l’instant d’après… Plus rien.

*Bordel, mais qu’est-ce qu’il…*

Le bassin de Milano heurte bien mon cul qui s’impatiente, mais aucune verge n’y rentre, seulement le claquement de la chair contre la chair. Ce con le fait exprès ! Il sait que je n’en peux plus d’attendre ça, et il me le refuse au dernier moment pour me rendre dingue ! La pression sur ma nuque diminuant, je me démène pour regarder derrière moi d’un air furibond, prête à engueuler copieusement ce type…
Qui n’est plus là. Une jeune femme inconnue se tient à la place de Milano, avec les mêmes vêtements, la poitrine et l’entrejambe complètement dénudée. J’en reste scotchée. La demoiselle lâche un des préservatifs, s’empare du téléphone de Milano, et le jette rageusement au sol aussitôt. Mon cerveau fait de la gymnastique. Cet arnaqueur avait déjà fait preuve de pouvoirs étonnants, et cette femme était exactement à sa place, avec les mêmes fringues, ce qui voulait dire…

« M-Milano ?... Putain, t’es… Une gonzesse ? Comment c’est... Ahaha… Je veux dire, ahaha… C-Comment… Ohahaha… Désolé mais là…AHAHA… C’est… »

Et c’était trop tard. Peut-être était-ce l’adrénaline en train de retomber, mais un fou rire impitoyable s’empara de moi. Milano était bien là, en version féminine, l’air ahuri du type qui s’apprêtait à me prendre en levrette mais qui n’a plus les moyens techniques pour le faire. L’absurdité de la situation m’empêche de calmer mon hilarité. A vrai dire, avec mon froc sur les mollets, un reste d’érection entre les jambes, et mon t-shirt ouvert sur mes seins, je n’étais pas bien glorieuse non plus.

Mais tout de même. Incapable de m’arrêter, je me bidonnais pendant plusieurs minutes avant d’être arrêtée petit à petit par d’atroces crampes d’estomac. Alix est absente quelques instants, veuillez la laisser reprendre son souffle avant de pouvoir émettre des paroles compréhensibles.
Journalisée

Tags:
Pages: 1 2 [3]
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Dream Away - Le Grand Jeu
ChatBox