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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Beckoned by the sea (ft. Lyli)  (Lu 93 fois)
Lexie Calbury
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« le: Avril 17, 2018, 12:49:14 »

Réveil banal. Matinée banale. Glandouille banale... Ouais, en fait non. Ca fait maintenant trois jours qu'un de mes followers avait passé commande, j'arrivais bientôt à la date limite imposée par mes propres soins. Je me suis donc levée bien plus tôt que d'habitude, aux alentours de six heures, pour me laisser le temps d'être fraîche, d'aller prendre une bonne douche et de sortir après avoir déjeuné. Sous mes habits de ville, je porte actuellement un maillot de bain en deux pièces, un classique que j'affectionne pourtant. En chemin pour une plage ou tout autre décor marin, je me permets de harceler mon photographe attitré de quelques appels. Je suis sa patronne, il me gueulera jamais dessus. Et puis le salaud se rinçait bien l'oeil à chaque session. Il était bien content de venir. Bref. Après l'avoir fait chier un peu pour qu'il se bouge, je lui donne un point de rendez-vous et lui demande si ça ferait un décor assez beau pour une photo typée plage et soleil. Ouais, on est à Seikusu. Y'a pas de plage. Et alors ? Vous savez, les fleuves débouchent parfois sur de grands lacs puis sur des océans. Et puis le train, ça existe. J'ai donc opté pour deux heures de train afin de me rapprocher de la plage. C'était peut-être mieux comme ça, j'en avais aucune idée.

Sur le chemin, je fais tout et n'importe quoi. Je regarde les gens qui semblent juger le manque de longueur de ma jupe, j'écoute de la musique, je flâne sur mes réseaux sociaux. D'ailleurs... Faut toujours que je prévienne mon cher adorateur que sa commande est en préparation. Quand personne regarde, j'extirpe le haut de mon buste de mon t-shirt et prends une photo très expédititive de ma poitrine et d'un bout de mon maillot, laquelle est alors envoyée par message privée Twitter au commenditaire.

Hello mon chou ! Voilà un aperçu de ce que je te réserve. Tu devrais recevoir ta commande ce soir. J'espère que t'es prêt à te faire plaisir devant moi ♥
de @LexieFl4wless à 10h09

L'air de rien, je remets mon t-shirt en place. Heureusement, la disposition des sièges est pas mal, dans ce train. Faut vraiment qu'un type s'intéresse à moi pour me voir faire. Quoi qu'il en soit, je descends une fois arrivée à la bonne gare et vais patienter au bar le plus proche, m'y faisant siffler une, non, deux fois. Je laisse une heure de pleure à mon crétin de photographe. S'il n'est pas là à temps, je le vire. Je commande donc à boire, un simple sirop, et patiente. Cinq minutes. Dix minutes. Vingt minutes. Trente minutes. Ha ! Il lui aura fallu trente huit minutes, pas mal. Faut dire qu'il avait une voiture. Il avait pas à attendre à chaque station, lui.

Je me lève, quitte cet endroit miteux après avoir réglé la maigre addition et me rends sur la plage même, alors que le soleil a finalement atteint son zénith. Je retire mon talons, ma jupe et mon haut sous le regard de merlan frit de mon photogaphe. Je claque des doigts pour le ramener sur terre et m'avance sur le littoral tout en portant mes affaires, jusqu'à ce qu'il me dise finalement de m'arrêter. Il venait de trouver le spot idéal, selon lui. Je me plie donc à ses exigences et commence par adopter quelques positions toujours aussi classiques mais suggestives, me roulant à moitié dans l'écume et le sable humide. Je révèle mes atouts et mets également en avant mon fameux maillot de bain que j'affectionnais tant, bien que basique. Une photo. Deux photos. Trois photos. On enchaîne. On gardera uniquement les meilleurs.

Soudain, mon employé m'informe que quelqu'un s'amuse à saboter mes clichés. Quoi ? Sérieux ? Qui ? Je vais lui péter les dents. Il me dit de me retourner. Je vois rien. Il dit que c'est parti. On réessaye donc ! ... et le truc est de nouveau là. Je me retourne : toujours rien. Furax, je me relève et m'approche du photographe, lui prends l'appareil des mains et regarde les clichés. Et... il a pas rêvé, le con ! Y'a bien une tête qui dépasse de l'eau. Ho bordel. Je vais péter un câble. Si c'est un sale gosse qui s'amuse, je promets que ses parents le retrouveront avec une marque rouge sur la joue.

» Sors de là, peste ! D'où tu te permets de te montrer sur MES photos ? Attends que je te choppe !

Sans tenir compte des avertissement du salarié, je me rapproche de l'eau et avance jusqu'à ce qu'elle m'arrive aux hanches. Brrr. Elle est un peu froide, mine de rien. Je prends une inspiration et m'égosille encore une fois pour sommer la peste de sortir de l'eau. Rien. Je plisse les yeux et discerne une ombre un peu plus loin. Je m'avance, furieuse, et me rends rapidement compte que je n'ai plus trop pieds. Heureusement, je sais nager. Et bientôt, j'arrive à proximité de l'ombre en mouvement.

» Tu veux jouer à cache-cache ? Alors sors de là, je t'ai trouvé. Et excuse-toi ! Et dégage ! C'est ça le plus important.

Moi, exécrable ? Et alors ?
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Sirène


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FicheChalant
« Répondre #1 le: Avril 17, 2018, 11:22:48 »

Loin des grands fond et de l'épave qui me servait de résidence, l'embouchure d'une rivière à plusieurs kilomètre de Seikusu offrait un point de détente salvateur. l'eau douce qui descendait pour se mêler à l'océan, formait un petit estuaires écumant et agréable, du point de vu d'une sirène prise entre deux courant bien sure. Car c'est bien sous ces deux masses d'eau qui s'entrechoquaient que je prenais quelques vacances méritées, siestant sur le sable à quelques mètres de profondeur. Peu de risques d'être découverte, les embouchures de ce genre n'étaient fréquentées bien souvent que par quelques bancs de poissons qui auraient bien du mal à ébruiter mon secret.

Ainsi allongée, je m'endormais doucement, un tas de pensées joyeuses en têtes. Ces pensées qui constituaient les questions existentielles d'une sirène... se résumaient à la chasse de ma prochaine proie et à quelques espiègleries en tout genre. Oh rien de bien grave, simplement quelques farces bon enfants comme... couler un navire de marchandise pour découvrir son contenue, et éventuellement kidnapper l'une de ses occupants pour me divertir. Non vraiment, rien de bien méchant, une simple petite espièglerie... Une espièglerie quittant bien vite mes pensées à cause de quelques voix sur la plage, tirant un trait sur mes désirs de rejoindre Morphée pour quelques heures. Ce n'était pas forcément fort ni forcément proche, mais la nature dans toute sa générosité avait doté les sirènes de sens ultra développé sous l'eau. Une vraie plait, autrement dit. Impossible de dormir correctement.

Mhhhh ! Bordel, j'étais bien ici ! Personne n'était censé me déranger sur cette petite crique.

Peu importe à quel point j'essayais d'ignorer ces voix, celles-ci se propageaient toujours dans l'air, poussées par le vent pour finalement percuter l'eau et se disperser. Pas de chance, en plus de mon ouïe sur-développée sous l'eau, les sons savaient parfaitement se propager au contact de liquide. Quitte à ne pas pouvoir rester tranquille, je décidais donc de gâcher à mon tours la journée de ces deux voix lointaines, qui se dessinaient bientôt en deux silhouettes bien distinctes. Si l'un ne m'intriguait pas par sa singularité et mon manque d'intérêt pour la gente masculine, la seconde forme elle, me captivait un instant. Cette voix terriblement agaçante appartenait à un pur joyaux à n'en pas douter, une femme qui avait du faire tourner un tas de tête comme le ferait un de ces bon vin si prisé. Un large sourire carnassier et satisfait étirait mes lèvres tandis que je replongeais la tête sous l'eau pour m'approcher plus facilement. Autant le dire tout de suite, ce n'est pas avec la discrétion dont je faisais preuve que la belle pu me remarquer quand je décidais de saboter ses photos. Une petit bout de visage par ci, une main qui ressortait de l'eau par là, mais une fois retournée plus rien. J'étais persuadé qu'elle et son photographe finiraient par prendre peur avant de détaler en vitesse. " Le spectre d'une noyée ! au secours ", c'est au moins le genre de réactions auxquels je m'attendais... Pourtant.

Quoi... elle est sérieuse là ? Elle croit que la plage lui appartient ou quoi ? De quel droit elle se permet de me crier dessus... A moi ! Une sirène ! L'une des dignes princesses de ces mers ?!

Belle... Mais terriblement agaçante, le genre de demoiselle dont on prendrait sans nulle doute plaisir à sceller la bouche, d'une manières ou d'une autre... Et dans son cas, rien de plus facile puisqu'elle venait de s'aventurer trop en profondeur dans MON territoire, toujours la même hargne au bout des lèvres. Ce fut comme une invitation, une évidence lorsqu'elle m'ordonna de dégager, le corps submergé par un bon mètre et demi d'eau salée. Je n'avais eu qu'à lui saisir les deux chevilles avant de tirer un coups sec, la faisant trébucher en arrière, offrant à la belle un plongeon forcé. Oh bien sure, je ne comptais pas la noyer, quel gâchis ça aurait été. Pour ce qui était du malin plaisir à la regarder perdre ses repères quand je décidais de la maintenir un petit moment au fond, par contre, je ne pouvais que plaider coupable. Fort heureusement pour elle, malgré mon air sévère et impassible, je ne la retint qu'une dizaines de secondes tout au plus, pas de quoi la laisser réellement manquer d'air. J'espère cependant, que la frayeur fut au rendez-vous.

Bien ! Maintenant que les présentations sont faites nous allons repartir sur de nouvelles bases !

A peine la surface de l'eau atteinte que j'avais enlacée ma proie par derrière, un bras ceinturant son torse juste sous la poitrine, et la deuxième main, moins utile... glissée contre son bas de maillot.

Et toi là bas ! Fait une photo de nous ! Ca fera un joli souvenir, on lui donnera comme titre : la catin de l'océan ! ah ah ! Dis-je à voix portante et amusée, en m'adressant au photographe. Les mots suivants quant à eux, moins engageant, furent murmurés aux oreilles de la belle.

Ce sont peut-être tes photos mais ici, c'est chez moi, et je ne me souviens pas t'avoir permis de mettre les pieds dans mon eau. C'est donc toi qui va t'excuser avec la plus grande des politesses à mon égard, si tu ne veux pas que tes prochains clichés soient-ceux d'une jolie rousse qui fait des bulles...

Un sous-entendu bien assez évocateur de ma détermination. Reste à savoir comment elle allait réagir maintenant, d'autant plus que je ne lui avait pas avouer être une sirène, et que je ne lui avait fait aucune démonstration de mes capacités aquatiques. Autant garder le secret pour le moment. Même cette étreinte qui écrasait contre son dos ma jolie poitrine, vêtue d'un haut de maillot mauve, était mesurée et bien plus douce que ce dont j'étais capable. Si elle le voulait, elle pourrait s'en défaire sans mal...
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Lexie Calbury
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« Répondre #2 le: Avril 17, 2018, 02:02:57 »

J'attends. J'attends encore. Aucune excuse de sa part. Même pas une manifestation. Non mais... pourquoi cette personne se prend ? Je daigne me montrer et lui parler, et elle ne se montre pas ? Et puis comment ça se fait qu'elle soit restée aussi longtemps sous l'eau ? Je crois pas avoir remarqué une tenue de plongée sur les photos. Peut-être que j'ai mal vu. Peu importe. Je m'impatiente et je compte bien lui faire savoir.

» Dernier avertissement. Si tu sors pas, je t'arrache la tê-ÊÊÊÊ-blbl

Je sens d'abord quelque chose m'agriper les chevilles. Mon coeur s'accélère de lui-même. Qu'est-ce que ? Des algues. C'est forcément des algues. Calme-toi Lexie. Mais... non. C'était pas ça puisque ça a eu suffisamment de force pour me faire plonger un moment sous l'eau, alors que j'étais en train de parler. J'ai bu la tasse. Très vite. Et le pire, c'était que cette chose me retenait. Je panique, je cherche de l'air en vain, j'agite bras et jambes du mieux que je le peux pour tenter de remonter à la surface. J'ai le souffle court, je perds mes forces et on me lâche enfin. Je remonte instantément, crache toute l'eau que j'ai dans les poumons en toussant. C'est horrible. Plus jamais je ne veux vivre une sensation pareille. En si peu de temps, j'ai cru que j'allais y passer. Mon coeur est toujours en train de s'emporter, cela dit en passant. C'est alors que j'entends une voix. Une voix de femme. C'était la sienne ? Peu importe, je m'en fous. C'est une tarée, elle a voulu me tuer ! Je commence donc à bouger pour espérer regagner la plage à la nage mais me fais aussitôt interrompre. Elle m'attrape et me retient dos à elle tout en se permettant de me peloter. Enfin... on en était pas loin ! Je frissonne et me fige. Elle a oublié son petit viol avant de me tuer, c'est ça ? Mais je veux pas avouer ma détresse sexuelle, ni ma frustration. Évidemment, je veux la remettre à sa place. Mais elle parle à nouveau. Pour m'insulter puis me menacer, en plus de ça !

» Toi, je t'interdis de prendre cette photo !

Je tourne alors légèrement la tête sur le côté pour être en mesure de voir le visage de mon agresseuse, au moins du coin de l'oeil.

» Et toi, va te faire foutre ! Espèce de tarée !

D'un coup sec, je prends appui sur elle et m'extirpe de son étreinte. Je sens au passage ses doigts me caresser peut-être un trop, mais l'adrénaline m'aide à ne pas y réagir. Une foix à trois bons mètres d'elle, je me tourne pour lui faire face, toujours en respirant bruyamment. Je l'approche plus, cette folle. Par contre, pour l'insulter et exprimer mon mécontentement à haute voix... jamais je me stoppe.

» Ouais, c'est ça... Puisque c'est chez TOI, TU es la catin. Et depuis quand cette plage est privatisée, hein ? Mais vas-y, noie-moi face à un objectif puisque tu sembles vouloir le faire. Si ça te permet de pourrir au trou après ça, fais-toi plaisir !

Plus de mots que de pensées. Au final, j'ai quand même peur. Et si c'était une véritable sociopathe ? Et si elle prenait mes mots au premier degré ? Dans ce cas, j'aurais plus qu'à nager pour ma vie. Et j'avais quelques mètres d'avance. Comment ça pourrait mal se passer ? C'est qu'une gonzesse, comme moi, après tout. Et c'est notamment ce qui me pousse à sortir un bras de l'eau. Je le lève dans sa direction. Après, c'est le majeur qui se dresse alors que le reste de mon poing se serre davantage. Au moins, je suis sûre de me faire comprendre, si j'utilise ce geste.

» Retourne à l'asile, meuf. Je vois pas d'où est-ce que tu pourrais venir d'autre.
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Sirène


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FicheChalant
« Répondre #3 le: Avril 17, 2018, 05:39:31 »

Bon visiblement ça ne lui avait pas servie de leçon, les remarques cinglante persistaient encore et encore, ce qui me donnait déjà une informations sur elle. La rousse était vachement hargneuse, bien trop peut-être. Tarée, catin, et d'autres mots que j'avais déjà oublié, ça n'en finissait pas et je commençais à ne plus trop l'écouter, si bien que je détournais mon regard après la dernière remarque, un air démotivé dessinant mon visage. Son doigt, elle pouvait bien se le foutre ou je pense, je l'avais pensé tellement fort que ça avait même fini par échapper à mes lèvres, surement assez pour qu'elle ne l'entende. Puis, c'était quoi un asile ? une meuf ? les sirènes que je connais n'ont jamais employés ce genre de mots, et je n'avais jamais entendu ça de la bouche d'une humaine. M'enfin, ça je n'allais pas lui dire pour lui faire le plaisir de m'apprendre quelque chose, surement pas !

Te noyer face à un objectif tu as dit ? Ouai... l'idée me parait pas mal, ça devrait bien se vendre.

Bien entendu, je n'étais pas sérieuse, mais cette vipère avait besoin d'une bonne frayeur, et mon regard blasé se changea en un large sourire, puis un rire. La toisant de nouveau de mon si joli regard, j'essayais d'installer une atmosphère inquiétante.

Tu as raisons, ça doit-être amusant de te noyer, vu le souffle que tu as pour débiter toutes ces conneries, tu devrais tenir bon assez longtemps pour que je puisse bien en profiter.

Je porte une main à mes lèvres, souriant encore et riant d'un air presque inquiétant. Puis un pas en avant, comme pour sonner le glas de l'attaque...

BOUHHHH ! Le rire suivant est plus espiègle et enfantin, ressemblant d'avantage à une jeune fille fière de sa blague réussit. Quoi, t'as eu peur ? En réalité t'es qu'une petite pisseuse qui veut se donner une personnalité en criant fort, mais tu veux mon avis ? Tu ne vaux pas un clou ! Y a qu'à voir la distance que tu as mise entre nous... Tu as peur, peur de moi !

Maintenant qu'elle m'avait montré la petite saloperie qu'elle était, je n'avais plus qu'une idée en tête, l'entendre me dire pardon, qu'elle regrettait, me supplier d'une façon ou d'une autre. Ce caractère ne faisait qu'attiser ma convoitise, et le charme qu'elle dégageait. Oh oui, j'avais envie qu'elle soit mienne, et rien ne serait plus simple si j'utilisais le charme des sirènes pour l'envouter. Mais ce serait de la triche et je n'utilisais jamais vraiment cette capacité qui supprimait tout l'intérêt d'une rencontre. Je préférais plutôt le provoquer et voir ce qu'elle avait dans le ventre.

Enfin pourquoi je suis étonnée ? Les personnes de PETITE TAILLE doivent souvent compenser en aboyant fort. Je serais même prête à parier que tu fais toutes ces photos pour te prouver quelque chose, ou te donne confiance en toi. Peut-être était-ce faux, mais je voulais la pousser à bout quitte à être dure.Oui c'est ça je suis sure d'avoir raison, tu fait bien de garder tes distances avec moi tu fais pas le poids... Remballe donc ton matériel et son esclave, et retourne jouer à la maison veux-tu ? Car moi, je ne bougerais pas d'ici, tire un trait sur tes photos.

Et au pire des cas, j'avais une autre idée en réserve si ça se passait vraiment mal. C'est bien pour cela que je ne manquait pas d'assurance et que je m'avançais fièrement vers elle, buste fièrement dressé. Si elle décidait de ne pas reculer pour se défiler, nulle doute que je ne m'arrêterait pas avant que ma poitrine ne percute chaudement la sienne, un regard de défit ancrée dans mes yeux.
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« Répondre #4 le: Avril 17, 2018, 06:43:25 »

Je cherche mes mots, je rassemble mes pensées. Je ne sais pas vraiment quel avis me forger d'elle. Elle m'attaque mais ne se montre pour le moment pas plus agressive que ça. Enfin... Elle répond à mes provocations, quoi. Et tant mieux. Comme ça, je peux me défouler encore plus sur elle tout en ayant un motif pour le faire. Mais pour l'heure, l'autre pimbêche agit bizarrement. Je sais pas ce qu'elle prépare, mais à première vu c'est pas très rassurant. Je déglutis discrètement et serre les dents, comme si j'étais prête à faire face à un screamer. Et j'ai pas eu tort ! Au final, c'était qu'une mauvaise blague de sa part. Pourtant, j'avais sursauté. J'étais toujours paniquée à l'idée qu'elle veuille me faire boire la tasse.

Après cette blague de mauvais goût, elle profite de ma vulnérabilité pour m'enfoncer encore plus. Je grince des dents, je serre des points. J'ai envie de lui sauter à la gorge et de lui arracher la carotide. Avec mes dents. Mais avant que je réagisse, elle attaque de nouveau. Elle frappe mon égo. Brutament. Avec précision. Elle m'énerve. Ma respiration se fait plus lourde sans que je ne la contrôle. Silence. Mes yeux s'injectent de sang et semblent s'embrumer peu à peu. Touchée. Je les fais cligner frénétiquement pour chasser tout ça alors qu'elle s'approche. Je sais pas si j'ai réussi, mais j'ai toujours envie de la tuer. Pourtant, je suis paralysée. Je savais frapper. Je savais faire mal. Je savais me défendre avec les poings. Mais les mots ont toujours été ma plus grande faiblesse.

» Ferme ta gueule !

J'élève la voix. Je ne sais pas quoi dire d'autre. Je suis trop énervée, trop atteinte pour pouvoir lui répondre quelque chose d'aussi blessant. Et je la connais pas. Tout ce que je peux faire, c'est répondre à son défi en la laissant se coller à moi et en la regardant droit dans les yeux. J'étais effectivement plus petite, ce qui ne me rassure pas, au contraire. Et puis j'étais dans l'eau. Je ne savais pas me battre dans l'eau. Elle, elle semble si... à l'aise. Encore une fois, je rassemble mes mots. J'essaye de cacher ma panique, j'ignore les mises en garde lointaines de mon photographe.

» Tu me connais pas. Tu sais rien de moi. Alors ferme-la avant que je t'en colle une !

Des menaces vides. J'ai déjà fait mieux, bien mieux. Mais je n'en reviens toujours pas. Si j'ai l'habitude de lire ce genre de remarque et de m'en foutre royalement, ça devenait étrangement blessant quand quelqu'un venait le dire en personne. L'espace d'un instant, je baisse les yeux. Elle m'a eue. Mais mon orgueil mal placé refuse d'admettre quoi que ce soit. Elle peut toujours crever, elle ne m'entendra jamais m'excuser. Ma seule réaction, disproportionnellement immature, c'est de brusquement heurter la surface de l'eau avec un bras et espérer qu'elle se mange tout ce sel marin dans les yeux. Je me recule aussitôt et la toise sans masquer mon mépris.

» T'as le discours d'une pute. Retourne te faire fesser par ton père l'ivrogne.

Woops. Lapsus. Je suis pas supposée dire ça. Mais de toute façon, elle en savait rien.
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« Répondre #5 le: Avril 17, 2018, 08:27:50 »

Elle ne démord pas, sa mauvaise attitude perdure et cingle comme des lames... des lames qui cependant s'émoussent avant d'atteindre leurs cibles. Je vois bien que quelque chose ne va pas, que je l'ai touché en plein dans son égo malgré tout ce qu'elle voudrait me faire croire, j'en suis satisfaite ! Finalement, elle n'avait vraiment qu'une grande gueule, et je finirais pas trouver le point de rupture qui lui arracherait des larmes, ou un pardon sincère pour ne pas attiser un courroux ravageur. Même quand elle promet de m'en coller une je ne lui réponds que par un sourire, et réponds pas son pas de retrait pas un nouveau pas en avant pour ne pas perdre la distance. Oui, ce n'est pas en m'envoyant de l'eau à la figure qu'elle va réussir à m'écarter... Je suis une sirène, l'eau est mon élément, mon quotidien, la vaguelette ne me fait même pas sourciller.

Compliqué... aussi loin que je ne m'en souvienne je n'ai pas de père, chez nous les sir... Oups ! A deux doigts d'en dire trop je tais ce secret dans un sourire, avant de combler la distance restant d'un pas assurer. Il sera difficile pour elle de me distancer puisque l'eau contrairement à elle ne ralentit pas mes mouvements, au contraire, elle ne fait que les rendre d'avantage fluide ! Je peux donc profiter de la surprise pour saisir son menton d'un air assuré, en me léchant le contours des lèvres. Oublie ça, je parle trop. Par contre, j'ai bien une requête à te faire... si tu retirais ce maillot, que je puisse admirer ces belles coutures...

La requête est envoyé d'un ton séducteur et envoutant, le regard fixé droit devant vers ma cible. Cette cible, je ne la quitte pas des yeux, tout en caressant le visage de la belle rousse en m'attendant à de nouvelles représailles. Des représailles que je tais d'une longueur d'avance en engouffrant ses lèvres dans un baiser. Une poigne féroce maintient l'arrière de sa crinière rougeoyante comme le feu, elle ne va surement pas apprécier l'initiative mais pour la faire taire c'était ça, ou lui enfoncer la tête sous l'eau. Au choix, la paire de lèvres d'une sirène devait être plus agréable. C'était également une superbe diversion car comme je lui avait ordonner, ce maillot devait tomber. Je replongeais donc mon regard droit dans les prunelles de ma cible, pour être sure que l'ordre ne s'estompe pas. Ce qui ne loupa pas... le haut de son maillot lui fut arraché d'un coup sec sur la ficelle. Cette cible que j'avais envouté par le charme des sirènes n'était pas la rousse elle même, je n'aimais pas user de mon charme contre mes opposantes. Mais le photographe lui, ne m'était d'aucun intérêt, et charmer un simple pion comme lui ne me culpabilisait guère. " Si tu retirais ce maillot, que je puisse admirer ces belles coutures... " Ces mots lui avait été adressé à lui, tout comme ce regard droit et vague qui s'était en réalité jeté par dessus l'épaule du modèle. Elle n'avait pas du voir le coups venir, et la voilà presque dans mes bras, la poitrine nue et offerte au vent marin.

Merci mon choux. Appuyais-je d'un clin d'oeuil.Les hommes sont si faciles à manipuler tu ne trouves pas, petite teigneuse ?

L'homme totalement sous le charme, était prêt à exécuter le moindre de mes ordres, et si ma requête penchait plutôt pour lui ordonner de nous laisser toutes les deux seules, je changeais d'avis pour rendre la situation encore plus difficile à cette peste.

Je crois que notre rouquine est un peu stressée, elle aurait bien besoin qu'ont l'aide à évacuer cette frustration... n'est-ce pas ? Le regard vide, l'homme n'était plus qu'un pantin. C'était ce charme qui faisait la réputation millénaire des sirènes et nourrissait les comtes maudits, ou marins et pirates envoutés se jetaient à l'eau bercés par les voix des fond-marin. C'est donc irrésistiblement que le photographe, non sans avoir laissé échappé fiévreusement un " tout ce que vous voudrez " d'une voix basse, enroula ses bras autours de la belle pour espérer jouer avec sa poitrine. Nul doute que notre amie ne se laisserait pas faire ainsi ! Mais après cette démonstration, qui sait, peut-être comprendrait-elle que je n'étais pas ordinaire, et que me prendre un peu plus au sérieux serait judicieux.
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« Répondre #6 le: Avril 17, 2018, 10:40:59 »

Elle a voulu dire un truc, là ? Je suis persuadée qu'elle a vraiment voulu dire quelque chose, un truc qu'elle assumerait sans doute pas. J'ai bien remarqué qu'elle a changé de sujet, la saloperie ! Je réfléchis, je cherche comment est-ce que je pourrais en profiter qu'une quelconque façon que ce soit. Pour le moment, je trouve rien. Et elle, elle me provoque. Elle croit que je vais me dévoiler face à elle, après la façon dont elle m'a répondu ? Plutôt mourir ! C'est comme m'excuser. Jamais je le ferai. Pas pour elle, certainement pas.

» Euh, non ? Qu'est-ce qui tourne pas rond chez toi ? Va. Te. Faire. Foutre.

Et elle se permet de me toucher, en plus de ça. Non mais elle s'est prise pour qui ? Je me recule de nouveau et balaie sa main d'un geste de la mienne. Enfin, ça c'est que je pensais. Dans ma tête, les événements se seraient déroulés de cette façon. Mais à la place, elle garde une main derrière ma tête et me tire presque les cheveux pour être sûre que je ne bouge pas. Et là. Alors là. Mais qu'est-ce qu'elle fout, sérieux ? Une seconde plus tard, je me retrouve à l'embrasser. Ou c'est plutôt elle qui m'embrasse. C'est doux. J'ai beau la détester, c'est doux. Et en l'instant, l'envie de lui arracher la langue avec les dents venait de disparaître pour un instant. Un très court instant. Au beau milieu de cet échange, je sens quelque chose glisser subitement contre ma poitrine. Cette sensation m'arrache un gémissement soudain, au point de me faire rompre le baiser. Je baisse les yeux et frissonne avec que les vagues viennent caresser mes seins nus. Quoi ? Je veux me retourne, je veux voir qui est l'enfoiré qui a... Ha.

» Mais qu'est-ce que tu fous ? T'es plus assez payé, ça y est ?

Je regarde alors l'autre tarée. Qu'est-ce qu'elle a fait à mon photographe ? L'autre con semble totalement lobotomisé. Et mes soupçons sont confirmés quand il parle. Sérieux, il se soumet totalement ? Qu'est-ce que j'ai raté ? Elle a stoppé le temps pour aller le sucer et depuis, il est accro ? Si j'avais pas été terre-à-terre, j'aurais pu le penser réellement. Mais en tout cas, y'a rien qui justifie ce comportement. Et encore moins le fait qu'il me capture pour son plaisir personnel. Parce que oui, à mes yeux, c'était juste un prétexte pour qu'il puisse me toucher. C'est ça. Ce taré a développé un fantasme à force de me photographier et joue maintenant la comédie pour faire tout ce qu'il veut sans que je ne l'accuse.

» Putain mais... Lâche moi !

Je commence à m'agiter. Il me soule, lui aussi. Je donne des coups de coude et je frappe sa mâchoire avec ma paume. Il semble pas vraiment pas mal, contrairement à ce que je pensais, mais je parviens à me dégager et nager sur quelques mètres pour m'éloigner à nouveau. Mais cette fois-ci, j'ai bien l'intention de retourner sur le sable. J'ai remarqué à quel point l'autre pouffe est à l'aise dans l'eau. C'est pas très rassurant. Je dois me rapprocher progressivement de la plage et pas y aller d'un coup. Là, j'avais aucune chance. Et tant pis pour mon haut de maillot, il me restait des habits sur la plage.

» Vous savez quoi ? Allez baiser ensemble, vous serez bien contents ! Et comme ça, vous me foutez la paix, bande de sociopathes !

C'est ça. Je dois m'énerver encore plus. Comme ça, ma fuite paraîtra bien plus naturelle. C'est pas que cette folle commence à m'effrayer un peu mais... si. Totalement. Et d'ailleurs, je relève un de mes bras pour cacher ma poitrine à l'air. En réalité, je m'en fiche pas mal. Je veux juste paraître suffisamment effarouchée et vulnérable pour ne plus avoir affaire à elle. Enfin... ça, c'est mon désir, celui que j'aurais eu si j'avais pas eu une libido de fille frustrée qui se donne des apparences.
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« Répondre #7 le: Avril 18, 2018, 10:05:54 »

Elle avait beau fuir et cacher sa poitrine il était bien trop tard, j'avais vu ces courbes qui, bien que moins généreuses que mes deux monts de chaires, étaient largement plaisantes à regarder. Je devenais encore leurs formes derrière son bras, ses tétons pointillant sous le froid de l'eau, une vision à s'en lécher les lèvres. Une vision qui allait cependant m'échapper si je ne faisais rien, car hors de l'eau jamais je n'aurais les ressources physiques nécessaire pour suivre la cadence s'il fallait la poursuivre, ou se battre. En un instant, la rouquine avait regagner son point de sécurité. La stratégie devait changer.

Ecoute, tu m'as insulté plus que nécessaire et moi pour me venger j'ai simplement répliqué... et voler ton maillot... et fait boire la tasse... La liste s'allonge... il faudrait mieux que tu et taise Lyli, ça ne joue pas en ta faveur là ! Mais tout ça part d'un malentendu. J'étais là bien avant que tu arrives, et tu n'as pas louer la plage pour toi que je sache. Comme aucune de nous n'as vraiment envie de partir au fond, pourquoi ne pas faire les choses autrement ?

Pour montrer ma bonne volonté je rompt même le charme ancré sur son photographe, bien qu'elle puisse surement pas comprendre ce qui se passait. Au moins autant que l'homme déboussolé qui regardait en tout sens sans rien comprendre, jusqu'à trouvé un point à fixer : la poitrine nue et cachée tant bien que mal par le bras de la belle. Cette fois-ci, je n'y étais pour rien s'il était autant captivé par la beauté de cette peste. Mais comme je savais que ça ne suffirait pas je décidais à mon tours de retirer mon haut de maillot et de le balancer au sol, libérant ma poitrine d'un large bonnet au dessus de la sienne, agréable et douce... que je ne prenais même pas la peine de cacher. De la pudeur ? Je laissais ce sentiment aux humains, pourquoi diable cacher son corps ? Et puis, ça me permettait de laisser s'échapper un peu de l'envoutement des sirènes, pas assez pour contrôler ses moindre faits et geste, mais juste assez pour ne pas la laisser indiférente, voir lui faire tourner un peu la tête au passage. Si mon corps réussissait à la captiver, peut-être se montrerait-elle plus douce alors.

Voila plutôt ce que je te propose maintenant que nous sommes quittes. Nous avons un photographe, et tu as l'air de tenir à tes photos. Vu ton matériel j'imagine que ce n'est pas un simple passe-temps, ni même des photo que tu vas ranger dans ton album de souvenir.

Lentement, je m'allonge sur le sable, le buste redressé et ma tête maintenu par un des bras, dont le coude s'écrase dans le sable. Allongée ainsi sur le côté en la toisant d'un regard séducteur, je lui propose les choses sous un nouveau jours.

Tu fais quoi de ces photos du coups ? Tu les vends à des magazines ? Ou quelque chose comme ça ? Si c'est le cas, des clichés entre filles devraient avoir leurs effets non ? Avoue que je passerais plutôt bien sur papier photo.

Sachant à quel point les hommes pouvaient être obsédé, et même des porcs pour les plus vulgaire de mon point de vue ! j'étais persuadé qu'une série controversée de photo entre femmes ferait son effet, si elle s'en servait à des fins commerciales. Et puis, je n'avais pas sentie que du dégout à mon égard lorsqu'elle était blottit contre mes lèvres ! qui sait quel volcan je pourrais réveiller en elle, si elle acceptait le compromis.

Alors t'en penses quoi ? Quelques photo entre filles dans des poses osées, ça te tente pas ? Je te laisse la direction et le choix de nos poses bien entendu. Je promet même de m'en aller et de te laisser le bord de mer rien que pour toi, si le résultat n'est pas assez satisfaisant à tes yeux ? Qu'en dit-tu ?

De plus, j'étais allongée sur le sable. Certes non loin de l'eau, mais pas dans celle-ci, comme pour la rassurer en restant hors de cet élément ou j'avais eu jusque là le dessus. Pas sure que ça passe après notre première approche aiguisée... mais pourquoi pas ? J'étais sincère après tout.
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« Répondre #8 le: Avril 18, 2018, 11:38:49 »

» Malentendu, ouais ouais. Blah. Blah.

Je suis insupportable. D'un côté, c'est ce qui fait mon charme. Mais dans la situation actuelle, je devais la faire chier à un point pas possible. Et tant mieux. Je le veux. Je veux lui faire payer pour tout ce qu'elle a dit. Ses mots résonnent encore dans ma tête. J'ai l'impression d'être un clou, un pauvre clou sur lequel elle frappe, elle le marteau. Rien que d'y repenser, ça m'empêche de me concentrer sur ce qu'elle dit. J'entends des mots, mais je cherche pas à les distinguer correctement ni même à en comprendre le sens. Je suis de nouveau en colère. En conséquence, ma réaction aux regards appuyés de mon photographes a été des plus brutales. Un nouveau majeur en l'air, un ramassis d'insultes incompréhensibles et un regard noir. Ce dernier ne le reste d'ailleurs pas longtemps. Par accident, ou non, je roule des yeux vers la tarée qui me montre maintenant sa poitrine. Quoi ? Elle veut me faire complexer, maintenant ? Je vais la tuer. Non. J'ai même plus envie. À la place, je regarde fixement les formes de cette adorable sociopathe. Je les imagine contre moi. Dans mes mains. Dans ma bouche. Attendez, quoi ? Y'a pas un problème là ? À quoi je pense, exactement ?

» Ben quoi ? Qu'est-ce que tu vas faire, maintenant ? Me montrer ton cul ?

Je la laisse faire. Je ne bouge pas, ne je ne fuis pas. Pourquoi ? À la place de tout ça, je la suis du regard et la laisse se poser tranquillement sur le place. Bordel. J'ai envie de m'approcher. J'ai envie de la toucher. Pourtant, elle m'a rien fait, on est d'accord ? Alors pourquoi est-ce que je la désire, même après tout ce qu'elle a pu me dire d'horrible ? Après qu'elle ait manqué de me noyer ? J'arrive pas à l'expliquer. Je le ressens juste, en étant impuissante contre ça. Puis, sans même y réfléchir une fois de plus, j'avance. Je sors de l'eau et fige mon regard sur elle. Je n'arrive pas à m'en détacher. Je n'arrive même plus à rassembler les forces nécessaires pour l'insulter à nouveau. À la place, je me vois en train de considérer son offre. Sérieux ? Pourquoi ? Je sais pas.

» Je... Ok. Mais t'as pas intérêt de tenter quoi que ce soit de bizarre, sinon je t'enfonce la tête dans le sable...

Des mots vides de sens. C'était comme si je ne ressentais plus la moindre colère envers elle. Au lieu de ça, j'avais envie de contact. D'ailleurs, mes yeux restent rivés sur sa poitrine. Je lève une main et fais signe au photographe de revenir. Cet abruti était resté dans l'eau. Il suit mes instructions et reprend son travail comme si de rien n'était. Moi, je m'agenouille sur le sable, j'attrape les poignets de l'autre athlétique garce et les tire doucement vers moi. J'y vais pas fort, je montre que je lui veux pas de mal. Étrangement, d'ailleurs. Je m'en sers alors pour la coucher sur le dos. Je passe une jambe au dessus d'elle et la pose de l'autre côté, m'agenouillant à nouveau. Mais cette fois-ci, je m'assois sur le bassin de ma partenaire et m'abaisse tout doucement jusqu'à ce que ma poitrine s'écrase contre la sienne, bien plus opulente. J'ordonne à mon employé de s'approcher et de centrer le plan sur ce contact. Et moi, j'ai le coeur qui bat. Vite. Je ressens aucun sentiment pour cette pouffe, loin de là, mais elle m'attire. J'arrive presque plus à me contrôler.

» Bouge pas. Il paraît que c'est compliqué de faire un focus parfait.

Mouais. Mon photographe, à défaut d'être très futé, c'est un pro. Et il a du bon matos. Un focus, c'est qu'une formalité pour lui. Mais j'avais ressenti le besoin de me donner ce faux air autoritaire et de trouver une excuse pour pouvoir rester plus longtemps contre elle. Et pour la dernière photo de cette série, je lui laisse pas le temps de m'enfoncer encore plus. Avant qu'elle ne se foute de ma gueule pour être devenue si docile en un instant, je l'embrasse. Littéralement. J'y vais pas à moitié. Je ferme les yeux, je vais chercher sa langue et l'entraîne dans une valse. Et à ce moment, c'est comme si j'avais accompli quelque chose. Je me sens complète et heureuse. En raisonnant logiquement, je parviens à déterminer que c'était faux, qu'il n'y a pas de raisons pour que j'agisse comme ça. Et je pouvais réfléchir. J'étais donc pas droguée. Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que, maintenant, mon esprit se laisse aller et l'imagine elle, en train de me faire subir tout ce dont j'ai rêvé ?
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« Répondre #9 le: Avril 18, 2018, 07:41:32 »

Tiens ? Après toutes ces menaces elle acceptait finalement ? Certes aidé par le charme que je devais dégager, mais je n'avais pas forcé jusqu'à en faire une poupée de chiffon dévouée. Ses gestes tenaient donc d'une volonté profonde, enfouie ou pas. Un désir à mon égard. Malgré tout ce qu'elle avait pu dire, le baiser avait fait de l'effet et mon corps lui avait laissé un souvenir mémorable. Hihi, c'était parfait, j'aimais déjà la nouvelle rouquine devant moi, entreprenante, qui assumait ses désirs sans me traiter de vulgaire catin ou autres noms insultants. Elle s'y prenait même étonnement bien et c'est volontiers que je me laissais guider par ses mais, par chacun de ses ordres pour transparaitre au mieux devant l'objectif. Lorsqu'elle s'assoit enfin sur mes hanches, je frémis d'impatience sans vraiment savoir ce qui m'attends. La suite est pourtant carrément délicieuse, la fulgurante rouquine m'offre un baiser bien plus intense que celui partagé précédemment. On sent bien que celui-ci n'as pas la fonction d'un bâillon de fortune pour la faire taire, que la passion qui anime sa langue n'est pas une simple comédie. Je suis litéralement engloutit dans ce baiser qui me prends assez de cours pour fermer férocement un point dans le sable. C'était finalement une belle surprise.

Le photographe quant à lui devait saigner du nez à n'en pas douter, devant cette scène dans laquelle nos langues s'entremêlaient vite, de plus en plus vite comme deux serpents en chasse. Ce fut si intense qu'un long filet de salive reliaient encore nos langues lorsque je reculais un instant pour la regarder. Un geste idiot, ses lèvres me manques déjà tant que je m'y replonge avec férocité, ma bouche chevauchant la sienne avec gourmandise pour l'engloutir dans des sons presque obscènes.

Elle n'as embrassé personne depuis des siècles ou quoi ?

Elle semble si gourmande et avide de baisers que je ne peux m'empêcher de formuler cette pensée. Pourtant, je me laisse tout autant portée qu'elle et m'emballe dans une férocité digne d'un félin. Ma bouche accelère encore le rythme déjà haut et une main empoigne sa chevelure rousse d'une prise sauvage. Sous cet effet, nous tombons bien vite à la renverse , son corps sous le miens et le ressac océanique fouettant soigneusement son corps. Je brise un instant ce contact en la regardant, un large sourire aux lèvres avant d'embrasser le bout de son nez et de lâcher prise sur sa tignasse. Au lieu de ça, cette main se fait davantage inquisitrice et toise du bout des doigts sa poitrine nue.

Là, ça ressemble plus vraiment à ce qu'ont fait pendant une séance photo...

Ce qui n'était pas pour me déplaire. Ce joyaux au grès du temps qui passait, se polissait de tout son éclat, un éclat rubis et intense que je voulais encore voir briller. D'un geste gourmand, je refermer ma poigne contre son sein nue et moelleux, le pétrissant ainsi comme une brioche bien tendre. Son autre globe de chaire tout aussi alléchant, n'allait pas resté jaloux bien longtemps puisque sur ce sont mes lèvres, qui dévoraient bientôt ce côté-ci de sa poitrine. Entre la douceur des lèvres et la férocité de ma main, elle avait de quoi faire de chaque côtés...

Dis moi belle fougueuse... tu es encore pucelle entre les bras d'une femme ?

Les mot précédaient ma langue qui s'entortilla autours de son téton pour le lécher, puis le suçoter de mes lèvres pulpeuses. Ca relevait bien plus du film pour adulte que du contenue de photo subjectif désormais... et ce n'était surement pas ma main libre, qui caressait bientôt tendrement sa feinte à travers le tissus de sa culotte, qui dirait le contraire.
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« Répondre #10 le: Avril 19, 2018, 03:27:14 »

Alors que je suis fière d'être au dessus, d'avoir l'impression ou peut-être juste l'illusion de dominer, je sens sa main m'agripper les cheveux. Peu après, on se roulait déjà dans le sable. Au final, c'est elle qui se retrouve au dessus, sans même que je ne puisse rassembler les forces nécessaires pour la renverser. Et je ne lui révélerai sans doute jamais ça, mais la voir me surplomber ainsi me fait de l'effet. Pas qu'un peu, même. Je ne prends même plus la peine de cacher ma poitrine, je lui offre sur un plateau d'argent et la laisse jouer avec. Je ne retiens même pas mes petits couinements, ni même pour petit gémissement arraché par ses douces lèvres créant un contraste horriblement excitant avec les gestes de sa main.

J'arrive à peine à me concentrer sur la scène, je reste quasiment immobile. C'est sans doute ce qui a trahi mon inexpérience avec les femmes puisque je l'entends alors me poser la question. Je ne sais pas vraiment si j'ai rougi à cet instant, mais j'ai senti quelques chaleurs me monter au visage. C'était sans doute le cas. Je me mords la lèvre, cherche mes mots et décide au final de relever une main et de l'abattre sur une des fesses de ma partenaire.

» T...tais-toi !

Erreur tactique. Je n'ai aucun contrôle, je suis celle qui peine à parler. Et bientôt, je sens quelque chose me caresser de façon terriblement intime. J'adore ça. Visiblement, je ne suis pas la seule puisque mon dalleux de photographe ne peut même plus s'empêcher de se caresser devant nous. J'ai même pas la force de l'engueuler. Rester intelligible tout en subissant les caresses de mon amante et des vagues, sans parler des coups de massue psychologiques que ses mots m'ingligent, c'est pas vraiment la chose la plus facile du monde. Je sens même mon corps se contracter de temps à autre. Mes jambes s'agitent, mes pieds creusent le sable. Les marques laissées, bien qu'importantes, sont rapidement effacées par les avancées et retours de l'écume.

Je plonge mon regard dans celui de ma partenaire, honteuse, et dissimule ma gêne derrière une fierté mal placée. Une saleté de tsundere, voilà ce que je suis. Je baisse les yeux et trouve une prise pour mes mains en la présence de ses fesses et m'y accroche avec fermeté. Je m'interroge alors sur ce qui me ferait craquer dans ce genre de situation et en viens rapidement à la conclusion que je devais moi aussi la caresser. Je tends mon index droit que je faufile ensuite entre ses cuisses et mets également à titiller son entrejambe. À cause de la position, mes gestes ne sont pas aussi entreprenants que ceux de ma belle partenaire mais n'en sont pas moins remplis de bonne volonté. Je suis plus petite, j'ai les bras plus court, mais je fais tout de même de mon mieux pour atteindre son intimité. Frustrée, je claque une nouvelle fois son fessier pour l'inciter à se hausser un peu. Je veux accompagner cette frappe de quelques mots mais me retrouve bien vite embarrassée par mon processus de lubrification naturelle. Au lieu de m'affirmer, je me retrouve donc à réclamer comme une gentille petite soumise.

» J...j'ai besoin de quelque chose en moi. N'ose même pas me faire attendre !

Je me mords la langue et l'observe longuement. Je n'ai toujours pas envie de m'excuser auprès d'elle, mais je lui cède mon corps. N'est-ce pas là une défaite humiliante ? J'avais l'impression d'être menée en bateau, d'avoir joué exactement les cartes qu'elle voulait que je joue. Et cette simple idée ne me rend que plus docile entre ses mains, sans pour autant que je ne cesse de prétendre avoir ma fierté.

» Alors ? Tu veux pas que je te supplie, quand même ?
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