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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La vengeance démoniaque ~Raytee Lee~  (Lu 569 fois)
KnightHell
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FicheChalant
« le: Février 07, 2017, 09:28:19 »

-Enfer, Château "Shadow"

On avait demandé une audience avec moi. Étrange, puisque ce n'était pas un démon solitaire qui se cherchait un emploi, ou encore une âme mortelle cherchant à se faire corrompre, devenant ainsi un démon. C'était un de mes démons cherchant à me parler. Généralement, je n'aime pas me faire convoquer, disant simplement "Retourne travailler avant que je ne te livre en pâtée à mes chiens" quand je suis dans une bonne humeur, les mauvaises... Well, disons que le démon ne souffre guère longtemps.

Cependant, en ce jour, Samandriel, le démon nécessitant ma présence, disait avoir un présent à m'offrir. Il avait même demandé à tous les démons de se rassembler dans la "salle du trône" afin que tout le monde puisse le voir être couvert de gloire. Comme tout le monde le sait, les démons sont faits de toutes les pires parties de l'homme,  la vanité y compris. Je m'étais alors assis sur mon trône couleur ébène, attendant avec lassitude ce que mon subalterne désirait me montrer.

- Maître Abel, je sais que vous vous démenez pour la conquête de cette ère, les possibilité de destructions étant de plus en plus rares à trouver...

-Viens-en au fait, Samandriel. Qu'as-tu pour moi?

S'il le pouvait, le démon serait devenu rouge d'un mélange de rage et de gêne alors que ses companions se moquaient de lui. Tentant de reprendre le contrôle de l'assemblée, il éclaircit sa voix avant de poursuivre.

-Oui... Longue histoire courte: j'ai réussi à mettre la main sur une Orbe du temps avant les humains. J'en ai vu dans la bibliothèque infernale qu'il s'agit d'une arme de destruction massive créée dans la guerre contre le paradis... Je me la suis acquérit dans une échoppe de Terra... J'ai cru que ça vous plairait.

Soudainement intéressé, je me suis levé de ma glorieuse chaise pour aller me saisir de l'objet en question. Une petite boule de crystal, presque entièrement sombre à l'exception d'une petite flamme verte qui dansait au centre. Je souris nostalgiquement en retournant m'asseoir.

- Le nom que tu sembles avoir oublié, c'est l'Orbe de Tsûgü. La flamme en son centre est confiné, jusqu'à ce qu'un démon assez fort relâche son pouvoir dans l'orbe, qui sert de catalyseur. Le pouvoir est relâché contre la cible, et tout dans un rayon d'une centaine de kilomètres autour de celle-ci s'enflamme. Il n'en existe que trois au monde, mais les mortels en ont fait des copies. Ces dernières sont franchement moins résistantes et ne servent qu'à illuminer une pièce...

À la fin de mes mots, je fis éclater l'objet dans ma main. L'huile qui permettait à la flamme de continuer à vivre coulait sur le sol de marbre de ma main. Je ne dis mot, me levai et quitta la salle. J'aurais habituellement fait sauter le démon qui me fît perdre mon temps, mais je préférais le laisser vivre avec cette honte au coeur.

Cependant Samandriel n'en resta pas là. Il voulait se venger, et demanda à rencontrer trois autres démons, ceux avec qui il s'entendait le mieux: Krull, Azazel et Mikhael.

-Je vais avoir besoin de vous. La salope qui m'a vendu la camelotte doit payer. On envoie nos mortels la surveiller et, au moment où elle sera le plus vulnérable, on va l'attendre!

Azazel regarda son confrère d'un air blasé en haussant les épaules, puis ajouta:

-Shadow n'aimera pas vraiment que tu fasses ce genre de choses simplement par vengeance... Mais je me fiche bien de ce qui peut t'arriver, alors je suis partant

Les deux autres démons acquiescérent pratiquement du même geste.



Terra- Les bas fonds

Les mortels travaillant pour nos 4 démons péférés avaient rendus leurs maîtres fiers; ils connaissaient le nom de l'escroc, où elle habitait et où elle trouvait ses marchandises. Ils savaient même ou ils allaient tendre leur piège, c'est à dire loin de sa boutique. Selon leur source la Terranide avait un sale caractère vis à vis de ceux qui profanaient son sanctuaire, et Samandriel voulait que ça soit le plus simple possible. Il ne voulait pas avoir à se faire poser des questions sur un cadavre sauvagement déchiré et une âme en Enfer disant que des démons l'y avait envoyée.

Sam et Azazel l'attendirent donc dans une ruelle sombre des bas fonds, tandis que Krull et Mikhael la suivaient de loin. La dame procéda dans la ruelle, chemin plus rapide que de poursuivre sur le chemin principal, suivit de quelques instants plus tard par les deux démons. Une fois Raytee au milieu de la ruelle, les deux se dévoilèrent à l'embouchure de la ruelle, bloquant le chemin de leur présence. Comme elle se retourna, la terranide remarqua que les autres qui la suivaient étaient déjà presque sur elle. Une paire de mains lui saisit les bras et une voix lui susurra à l'oreille, après  l'avoir léché:

-Tu as cru pouvoir me rouler si facilement? On est ici pour t'apprendre ce qu'il en coute d'arnaquer un démon!!

Spoiler  
Je mets ici l'apparence des démons impliqués:

Samandriel
Mikhael
Krull
Azazel
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Raytee Lee
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Février 07, 2017, 06:08:53 »

J’aime bien Nexus, ce n’est pas la plus belle ville de Terra mais elle conserve tout de même une certaine majesté dans ses sphères les plus huppées. Personne n’y vit trop mal, sauf les individus situés les plus bas sur l’échelle sociale. Nexus place l’argent avant la vertu dans l’établissement de l’échelle sociale. Les plus riches, même s’ils ne sont pas particulièrement bienveillants, trouvent toujours un moyen de s’afficher en public sans subir l’opprobre liée à leurs commerces. Tous les systèmes ont leurs défauts. Même celui qui comprend la solitude, on s’en lasse rapidement, moi en tout cas je m’en lasse.
Mon travail m’oblige à m’éloigner de la civilisation, souvent pour une durée indéterminée. Je suis toujours heureuse de rentrer à l’un de mes chez moi après plusieurs semaines, voir mois, loin du confort douillet de mes petites boutiques. Je n’ai pas une grande fortune, juste assez pour me garantir une place avec une tache de soleil dans la jungle de Nexus. Ma profession n’assure ni une longue espérance de vie, ni la richesse et la gloire. Elle a toutefois l’avantage de me permettre de fricoter avec tous les milieux sans donner beaucoup de raisons. Je peux passer des bas fonds de la dernière cité du côté de St Pouilleux les Trous, et rencontrer ensuite une reine technocrate tekhane s’habillant avec le PIB annuel d’une région. Tout le monde veut ce que personne ne connait, parce que c’est forcément ce qu’il existe de plus intéressant. Parfois, la puissance importe peu. J’ai risqué la peau de mes fesses et de tout le reste pour trois pages bouffées par le moisi et puant l’urine. Pourtant j’en tire des mois de salaire si je trouve le bon acheteur. Tout est question de réseau et de chance, et le meilleur moyen de lier l’un et l’autre de façon à ce qu’ils dévoilent leur plein potentiel est encore la tournée des échoppes de boisson. Les gens discutent aussi bien dans les salons de thé que les tavernes d’alcool de bois. Une oreille avertie traînant çà et là y trouve son comptant de ragots prometteurs. La plupart ne mènent à rien, mais le peu qui se révèle intéressant vaut son pesant d’or.

Moi je viens de rentrer de mission, éreintée. L’aventure ne préserve pas des maux physiques du monde mortel. Je me demande ce que c’est d’être un dieu des fois. Jamais malade, jamais mal quelque part sans que ce soit pour une grande peinture théologique. Franchement, les petites divinités doivent avoir une vie de pachas. Tout le monde se fout de leur existence à part leur poignée d’adorateurs, et personne ne s’intéresse à leur causer des ennuis. Je devrais essayer d’en becter une pour lui chiper sa place, les papattes en éventail.
Rêveuse, je me laisse aller dans un gros tas de coussins amoncelé au fil des ans. Nexus profite d’un commerce médiéval. Les tissus et les colorants y sont encore aussi prisés que la drogue et le sexe. Trouver des coussins moelleux et délicats revient à chercher de l’eau dans une citerne pleine. Il y en a partout. Et moi je me vautre dedans en ronronnant de plaisir après une bonne douche bien chaude. Mon pelage fume encore. Mon joli postérieur arrondit fait cerise sur le gâteau. Le temps est clément à Nexus en ce moment, je ne mets presque jamais de vêtements chez moi.
Après un petit moment de détente apathique je me décide tout de même à accomplir ma première obligation de commerçante : maintenir le stock. Mentalement je me passe les derniers articles vendus à l’esprit. Je dresse ainsi la liste à peu près complète de ce qui doit se trouver dans ma boutique, dans mon entrepôt, et dans ma poche. J’ai encore de quoi tenir tranquille deux années. Mais c’est en comptant mes économies et sans réfréner mon train de vie. Je préfère avoir de quoi pour cinq ans, un mauvais coup ça peut vous détruire une fortune aussi facilement que le fléau bat un épi.  Je repartirais au travail dans moins d’un mois. Si possible il me faudrait une mission bêton. Un acheteur tout trouvé qui m’emploie pour aller lui dégotter un bidule perdu dans le trou du cul d’une bestiole dégueulasse et acrimonieuse. Bien entendu. Sinon ce ne serait pas amusant.
Il va falloir que je sorte. Les gens qui viennent vous chercher, plein d’argent et d’envie de le dépenser en vous suppliant de faire votre travail, ça n’existe pas. Soit ils décident de vous convoquer, de gré ou de force, soit c’est à vous d’aller les chercher directement dans leurs antres. Pour le moment je ne vois personne à l’horizon de mes contacts qui ait réellement besoin de mes services au point que je puisse lui faire cracher une somme importante. L’exploration des tavernes est requise. Mais plus tard…

Il est quatre heures de l’après-midi maintenant. Je suis sortit après avoir longuement délibéré avec moi-même. Il s’avère que j’avais de bons arguments, ce qui m’a fait gagner et perdre à la fois. Au lieu de me complaire dans la mollesse et les activités lénifiantes de mon terrier, j’ai bougé mes fesses. Je me suis vêtue une sorte de simili pagne. Autour de la taille me passe une corde de cuir et de soie mêlés. Elle est joliment torsadée, je l’aime bien. C’est elle qui enfile les petits anneaux argentés de mon bas, un ensemble de deux pièces de tissus rectangulaires descendant jusqu’à mes genoux. Les deux pièces d’étoffe sont indépendantes en temps normal, mais des orifices discrets permettent de les lier sur une dizaine de centimètres depuis leur sommet. On dirait des lacets de corsage rustique, cela me laisse la liberté d’une robe ample et fendue sur le côté à mi cuisse, et en même temps j’aime le côté un peu sauvage. Le rouge profond fait penser à la toile du fanion d’une quelconque maison fière et belliqueuse. Les bordures cousues de fils noirs abondent en ce sens. Pour le haut, j’ai décidé de prendre quelque chose d’un peu festif, j’ai suffisamment léché la mousse trente coudées sous terre pour apprécier de faire du bruit en public. C’est un petit top en tissu amidonné, rigide pour bien me tenir la poitrine, mais doublé d’un peu de velours à l’intérieur afin de ne pas accrocher ma fourrure. Il s’arrête juste au dessus du nombril et ne couvre pas les bras, s’arrêtant à la moitié du biceps. De petits trous cerclés d’argent sur tout le pourtour de la partie inférieure permettent d’y accrocher des breloques. Mes babioles à moi sont de petits bouts de métaux rutilants, des cailloux chatoyants et des perles coruscantes.  J’ai aussi passé un collier en maillons de chaîne tarabiscotés. Chaque maillon est en fait un ensemble de trois boucles de métal formant une illusion d’optique. Elles ne commencent ni ne finissent nulle part. Les rainures du cuivre qui les composent capturent la lumière. Enfin, pour mes pattes, j’ai enfilé une de mes paires de grolles préférées. Les coussinets son apparents, l’inverse rend la marche affreusement désagréable. Ce sont de longues chaussettes de cuir souple qui me remontent jusque sur le genou. Elles me couvrent le dessus des pattes et le talon, puisqu’il ne touche pas le sol ce n’est pas grave. Elles ressemblent à la version terranide de ces grandes bottes que portent les humaines lorsqu’elles partent à l’«aventure» à la campagne. Ou aussi à celles des chasseresses qui vivent de leurs prises dans les forêts. En somme, j’ai de quoi faire baver, et je suis fière de mon allure, heureuse de m’amuser un peu en ville pour quelques jours.

Je suis donc sortie maintenant. Dans la rue le soleil de quatre heures m’accueille. Il me reste encore facilement deux heures avant que la clarté ne décroisse, et une de plus avant qu’elle ne chute véritablement. Je peux donc m’adonner à une bonne partie de pêche aux infos comme j’ai l’habitude de m’y prendre. En premier lieu, un peu de parfum. Je connais une boutique qui fait des substances odorantes suffisamment délicates pour ne pas agresser mon flair. M’y rendre ne me prends guère qu’une vingtaine de minutes, et j’en ressors entourée d’effluves de cannelle et de gingembre, un brin laurier frais composant le fond olfactif. C’est un mélange de magie et de chimie, je sais que je ne serais pas la seule à le sentir, mais il restera acceptable pour mes sinus autrement plus sensibles que ceux du commun.

Guillerette, je m’en retourne à mes affaires moins frivoles. Il me faut encore une demi-heure de tours et de détours pour me rapprocher du quartier où je compte commencer ma quête. J’ai quitté ma maison depuis une heure déjà. Ma marche n’a emprunté que des avenues et des rues suffisamment larges pour que les charrettes s’y engagent et que la populace y forme une petite foule.
Les coins que je cherche à investir se trouvent loin du brillant de la civilisation. Il faut s’engager dans le réseau de petites venelles. Les maisons qui s’élèvent ici, étages empilés les uns sur les autres, ressemblent à des plantes s’étouffant mutuellement dans leur recherche de la lumière. La population y est nombreuse mais affreusement pauvre, ou bien marqué du sceau de l’infamie. Je vivais quelque part dans l’une de ces auges dans ma jeunesse, maintenant je ne m’y rends plus que pour le travail, et jamais là où je vivais avant. Je change donc de direction et m’enfonce entre les hauts murs. Les premières maisons sont bien entretenues, puis, après une dizaine de mètres, tout se dégrade. Ce n’est pas grave j’ai l’habitude.
Cependant il est une chose dont j’ai moins l’habitude : deux mecs à l’aspect patibulaire se plaçant épaule contre épaule au débouché de ma ruelle. Bon, je peux jouer de ma taille pour chercher à les enfoncer de l’épaule. Les rixes sont fréquentes dans les bas-fonds, la garde n’interviendrait pas même si je les égorgeais à vingt pas de la rue bondée dans mon dos. Elle n’interviendra pas non plus si eux m’égorgent. Une raison suffisante pour que je tente de rebrousser chemin. Je passerais ailleurs. Raté, deux autres gars m’attendent à l’autre bout. Je suis faite comme un rat, et je risque d’en voir de toutes les couleurs si je me transforme pour les massacrer. Il y aurait forcément du dommage collatéral. Mais je n’ai pas le temps d’y penser. Des mains puissantes m’empoignent en me faisant sursauter. Mon casque de musique tressaute sur ma tête, se dégageant un peu ce qui permet à la voix de l’homme de me parvenir. Je peux sentir une trace chaude suivant l’arrondit de mon oreille, une trace humide tandis qu’il lèche ma fourrure. Un petit frisson naît entre deux vertèbres, et se diffuse quand il me prévient qu’il va y avoir une vengeance. Je n’ai pas vraiment envie de finir en rondelles, mais en même temps je doute que ce soit l’idée. Les deux d’en face se rapprochent. A travers mon air perdu et un peu hagard je les observe, bien taqués, j’espère qu’ils ne vont pas trop me passer à tabac avant sinon je leur dirais d’aller se faire foutre chez la mort. Comme dans un réflexe de peur, je plaque mon corps contre celui de mon agresseur, ma fourrure se hérissant très légèrement dans le sillage d’une onde de tentation qui combat la turbine de mes méninges pour chercher en quoi un démon a affaires avec moi. Je ne parviens pas à mettre le doigt dessus, mais je me rappelle vaguement que j’ai vendu une babiole en assurant qu’elle provenait d’un lieu de culte démoniaque. He oh ! J’ai dit provenant d’un lieu de culte démoniaque. J’ai peut être bien appuyé dessus mais je lui ai pas vendu la clef des enfers. Pas ma faute s’il est con. En tout cas me voila attrapée pour les dieux savent quelles sévisses. Et ce avec vue sur les passants au débouché de la ruelle, quinzaines mètres plus loin. Je me demande comment ils ont prévu que ça se déroule, mais mon corps n’est pas contre une détente de type élargissement interne pendant quelques heures, alors je me débats de façon frénétique et avec des grognements rageurs, pour la forme, mais sans force.
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KnightHell
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Février 08, 2017, 01:49:18 »

La victime des quatre démons semblait se savoir prise au piège puisqu'elle ne se débattait que très peu. Peut-être aurait elle donné du fil à retordre à un groupe de mortels, mais, pour Samandriel et sa bande, ce n'était rien de bien contraignant. Le meneur du groupe aurait presque pu penser qu'elle s'attendait à apprécier le moment qu'elle passerait en compagnie. Mais il croyait ça impossible, qui serait assez masochiste pour vouloir se faire attaquer au détour d'une ruelle? Qui plus est, pourquoi n'a-t'elle pas crié à l'aide, ni même dit mot? Peut-être est elle muette... Samandriel trouvait ça presque trop facile.

Étrange esprit qu'est celui des mortels, à apprécier des choses inconcevables tel que se faire dominer, la douleur physique... Les démons n'ont que faire de ces sentiments, ils sont presque tous sadiques, même s'ils doivent eux aussi suivre un certain ordre.

Ses mains toujours aux avant-bras velus de la terranide, Samandriel la fit pivoter pour lui faire face, puis la plaqua vipolemment contre le mur de pierre. Sous le regard amusé de ses compagnons, attendant patiemment leur tour, il fit apparaître dans sa main un lame démoniaque aussi sombre que l'âme du roi des Enfers, ornée d'une simple pierre précieuse rouge, qui marquait la fin du garde et le début de la lame. Cette dernière, bien que difficile à distinguer de par sa teinte et le degré de luminosité projetée de l'endroit, arborait une gravure, celle son affiliation à ma garnison: Des vagues avaient été gravées sur la lame de la base et de la pointe convergeant toutes vers le centre où un "S" était également gravé. C'est ainsi qu'on reconnaissait un démon à son affiliation à un Chevalier de l'Enfer. La pierre, quand à elle, désignait le rang. Plus elle est foncée,plus le démon en est un important dans sa garnison. Or,celle de Samandriel était presque rose, tellement elle en était pâle.

Il s'apprêtait à abattre sa lame contre la fragile peau de la terranide, quand Mikhael arrêta le geste de Samandriel.

-Frère, regarde la attentivement... Ce serait du gâchis de marquer un si joli spécimen de femelle. Rien ne t'empêche d'avoir ta vengence et d'en tirer un autre plaisir, en nous laissant tous t'aider, non?

Les deux autres démons eurent un petit rire lubrique qui voulait tout dire, forçant presque le "chef" de la bande à accepter. Reniflant avec impatience, Samandriel soupira en optempérant, et fit disparaître la sombre lame de sa main.

-Bien... Tu as de la chance petite... Mais tu ne le verras pas comme ça!

Les paires de mains des démons se mirent à caresser, ou plus frotter, sa délicate fourrure, ses bras toujours retenus par le grand démon aux yeux blancs. Les mains baladeuses se faisaient de plus en plus insistantes, certaines attrappaient avec force le cul bien rebondit de la donzelle, tandis que d'autres déchirait le haut, s'attaquant directement à son buste. La main de Krull eut même l'audace d'aller visiter son intimité.

-La salope a l'air d'adorer ça, elle commence déjà à mouiller!!

Bien malgré elle, la terranide avait allumé des démons remonté comme des ressorts....


La nuit s'annonce longue!
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Raytee Lee
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Février 08, 2017, 08:33:31 »

 Une analyse rapide de la situation m’apprend qu’il pourrait exister des risques sur lesquels je n’ai pas suffisamment porté mon attention. Quel dommage. Quatre mecs taqués comme des statues de divinités impies me chopent dans une ruelle pour une vengeance, et ils ne pensent ni à la dérouillée ni à préparer la dinde. Je ne rencontre vraiment que des esprits vides d’imagination… Plaquée contre le mur, je regarde la lame apparue dans la main de mon agresseur principal. Les engrenages dans ma tête commencent à retrouver leurs crans. Ils s’imbriquent, tournant, pivotent, et le cliquetis de la machinerie emplit mes pensées, musique bien rodée du génie de la survie. Si je frappe ils vont s’y attendre, mais si je frappe mal pour viser ailleurs je peux en mettre deux au tapis. Je juge cela possible en considérant que leur résistance naturelle équivaut celle d’un humanoïde conventionnel. Si j’ai affaire à des gaillards de pierre et d’acier je suis partie pour bien couiner en sautillant sur une patte après mon coup foireux. Un petit dégagement préalable serait peut être plus intelligent. Probablement. Les mains couvrent un plus grand champ de possibilités que les pattes antérieures. Il me suffit d’attendre qu’il place son coup et de m’écarter pour percuter celui sur ma droite. Un bon coude de coude dans la trachée et je le piétine jusqu’à la lumière quelques enjambées plus loin. En pensée c’est simple. Dans les faits je vais en baver, mais je survivrais, et si le sort en décide autrement je vais casser plus que quatre crânes d’oiseau venus demander des comptes à la gardienne d’une étiquette que leur analphabétisme les a empêché de déchiffrer convenablement.

Mon regard est troublé. Ma poitrine se soulève doucement mais par petits à-coups, comme si la panique couvait dans mon cœur. J’ai les doigts fébriles, je les plie, les déplies, ils ne tiennent pas en place. Tout et fait pour l’image de la peur, de la crainte et d’une pointe d’espoir. Mais je ne leur laisserais aucune chance d’en finir avec moi. Promesse : Ils se mordront les doigts d’avoir levé la main sur moi. Les démons sont d’essence mauvaise. Les individus neutres ont la possibilité d’explorer et d’allier deux champs de possibles. Nous sommes plus inventifs, et plus recherchés dans l’expression de notre cruauté. Je les ferais supplier.

C’est du moins ce que je pensais en armant mon coup pour déstabiliser le démon à ma droite tout en me faufilant sous la lame de celui qui tentait de me taillader.
Et v’la que mon plan tombe à l’eau. Un trublion se mêle à mes plans. Il faut toujours qu’un grain vienne gripper la machinerie la mieux préparée. Comme si, au moment d’exister, le Destin lui-même s’était dit «Il faudrait que je trouve un moyen de me faire chier», et qu’il avait appliqué cette idée en cherchant chez chacun le moyen de parvenir au même résultat. Bien que les explications m’amènent à repenser mon futur, et à apprécier de nouveau l’idée des sévices qui me seraient faites, je n’avais pas envie que ce soit trop simple. Je suis une aventurière crénom ! Même si j’aime me faire plaquer au mur ce n’est jamais sans me débattre un peu ! Malgré les mains baladeuses venant chercher ma peau sous la fourrure, les doigts inquisiteurs déchirant mon haut. Mon putain de haut ! Est-ce qu’ils imaginent seulement à quel point je l’aimais ce haut ?! «Hé ! C’est pas parce que vous pouvez pas enfiler un pagne sans mode d’emplois qu’il faut déchirer ce qui fait preuve d’un peu de civilisation chez les autres !» Et pour affirmer mon agacement j’envoyais mon front percuter le nez du démon face à moi, tout en frissonnant à la sensation des paluches m’agrippant les fesses et s’aventurant entre mes jambes. Un petit grognement signala que je jouais la pas contente, et l’instant d’après le démon à gauche prenait mon coude dans la trachée. Comme je ne désire plus m’échapper, seulement me débattre et les forcer à me tourmenter dans les règles, je n’attaque pas le flanc droit. Un craquement se fait entendre quand je frappe du point dans les côtes flottantes de mon ennemi. Les pattes arquées, je tâche de le soulever pour le balancer sur son compagnon, profitant à la fois de l’élan gagné avec mon enchaînement et de mes appuis solides. Un frappé, l’autre avec son pote dans les bras. Il reste celui qui m’avait attrapé et dont je me suis dégagé de l’étreinte après un coup de tête, et son voisin sur ma droite. Ils sont frais, dispo, et je les attaques sans espoir de gagner puisque je sais qu’ils vont me maîtriser. Mais je m’assure tout de même qu’ils en chient un peu. Je suis Raytee Lee ! Pas la ménagère du notaire ! Avec un rugissement sauvage qui retentit jusque dans la grand rue, je me jette sur le plus proche. Je sais que personne ne viendra à mon secours. Personne ne vient jamais sauver les petites gens sans argent à Nexus. Pourquoi risquer sa vie pour une maigre somme ? Pourquoi risquer sa vie en étant quasiment certain que l’on y gagnera rien de bon même ?

«Prépare ton cul pour l'enfer ma salope ! Je t'y renvois sur une broche !»
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Février 09, 2017, 06:40:26 »

La terranide était maligne, elle avait profit de l'attention que les démons avaient pour ses régions féminine et les attaqua, en envoyant deux au tapis assez rapidement. Il ne restait que Milhael et Samandriel lui faisant face, alors qu'Azazel réparait magiquement sa côte cassée et que Krull n'épongeait le sang de sa figure. Combative, la jeune furry porta son attention sur le démon plus près, à savoir Mikhael."Mauvais choix" Souffla-t'il en l'accueillant avec un coup de poing sur le côté droit, écrasant son poumon et coupant son souffle un court instant. Elle se retourna pour préparer une autre attaque mais Mikhael fût plus rapide.

Du dos de sa main, il lui fila une puissante giffle, et l'attrapa par la gorge de l'autre, la soulevant également de terre. Elle ne semblait pas se laisser abattre pour si peu, donnant des coups de pieds contre son aggresseur qui malheureusement pour elle ne bronchait pas, se contentant de ficher ses yeux dans les siens, Mikhael appréciait voir l'expression de ses victimrs alors qu'ils suffocaient. Inévitablement, ses tentatives de fuites se firent moins insistantes, les coups manquaient de force. Mais le démon n'avait pas envie d'en finir maintenant. Il voulait voir la combativité fuir les yeux de Raytee, mais pas la vie. Il la lâcha donc, et elle retomba lourdement sur le sol, toussant et prenant de grandes respirations, tentant de remplir ses poumons de ce gaz si bénéfique, et trop souvent pris pour acquis, qu'est l'oxygène

À ce moment,  Samandriel saisit la fourrure qui servait de cheveux à la belle, et la força à relever la tête vers lui, qui se penchait.

-Tu es coriace, beauté, mais tu sembles avoir oublié qu'un mortel nenpeut vaincre des démons... Si j'étais venu seul j'aurais eu peur, mais tu ne peux simplement pas gagner! Tu sais ce qu'on va te faire?

Sa main agrippant toujours fermement la chevelure de Raytee, il l'emmena avec lui un peu plus loin, puis plaqua sa tête contre un porche surélevé, les fesses de la victime en valeur alors qu'elle était toujours sur ses quatre pattes.

-D'abord, comme c'est son idée, Mikhael va te pilonner, comme la bonne petite chienne que tu es. Ensuite,on va s'amuser en groupe et tu vas bien t'occuper de nous. Tu vas même adorer!!

Mikhael n'avait pas attendu que Samandriel termine sa phrase pour sortir son engin de taille démoniaque. Il leva sa robe, pris quelques secondes pour caresser le clitoris entouré de fourrure,  avant de l'enfoncer entre ses lèvres inférieures sans délicatesse, tout en soutenant un lourd grognement. Les deux mains aggripés dans la fourrure de ses hanches, le démon entâma une série de va et viens endiablés,  lui arrachant de nouveaux grognements de satisfaction.

-Je ne peux pas laisser Mikhael avoir le bon moment à lui seul...

Azazel s'approcha de la scène, chassa Samandriel pour avoir ke contrôle de la partie supérieur du corps de la Terranide. Il la souleva par les épaules, se plaça devant elle, assis sur le porche.Dis "aaahhhhh" annonça t'il avant de mettre son sexe, mesurant un bon six centimètres de plus que son compagnon de luxure, dans la délicieuse bouche de l'aventurière sans grand ménagement, l'enfonçant jusqu'à la base, avant de faire revenir le gland vers la bouche.

À ce moment, Samandriel aurait juré avoir vu une sorte de joie dans les yeux de leur victime... Ou pas?
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Février 15, 2017, 07:53:30 »

Mauvais choix ? Ça c’est encore à mon cul de décider ! Parce que je ne joue pas la bête sauvage pour des nèfles !

La gifle me cueillit au vol, comme si un mur avait soudainement décidé de partir en vadrouille pour se placer sur mon chemin. J’ai l’habitude des coups, ça fait partit des bienfaits relatifs de l’aventure. Mais là, tout de même, je découvrais de nouvelles couleurs. Mes poumons écrasés un peu plus tôt manquaient d’air, je tentais de respirer avec force, par réflexe physiologique. Une poigne de fer m’enserra alors la gorge et mes pattes décollèrent du sol sans que je n’y puisse rien. Bien stupidement, mais totalement dans mon rôle de sauvage aux mouvements violents et anarchiques, je dilapidais mes dernières parcelles d’oxygène en donnant des ruades. Même si je n’avais pas voulut me faire avoir j’aurais dût l’admettre. Mes agresseurs avaient de la poigne, et savaient retenir leurs cris si tant est qu’il en ait poussé en temps normal.
Lorsque la prise sur ma gorge s’ouvrit, je chus presque sans force au sol. Mes jambes se dérobèrent sous moi, même mes bras tremblèrent en menaçant de me laisser la truffe contre les dalles humides. Je râlais, le souffle cours, en avalant de grandes goulées d’air pour me remplir les poumons. Le répit, si l’on peut dire, fut de courte durée. Je glapis de douleur lorsque ma chevelure se fit empoigner sans douceur. Les yeux humides je relevais le museau comme la traction sur mon crâne m’y obligeait. Un petit ricanement rauque s’échappa de mon museau et je crachais à la figure du démon. Voila qui devrait laver la crasse ternissant son éloquence.

«Me faire rire ? Guignol.»

Ouais, apparemment il avait préparé une grosse blague et j’en étais le pivot central. Mais celui qui se marrait le plus c’était le muret qui m’avait vu arriver et contre lequel j’avais maintenant la tête appuyée. Le truc n’était pas assez haut pour que ça me laisse debout. De fait, je me retrouvais encore à quatre pattes, les bras pliés sous ma poitrine en essayant de ne pas trop me laisser manipuler tout de même. Bien qu’une lueur de désir illumine les yeux de mes malfaisants adorés, je n’oubliais pas que leur but premier restait de m’envoyer rejoindre les vieilleries traînant sous terre, avec à peu près autant de vigueur dans le corps que la caillasse que je débusque moi-même. Ce qui n’empêcha pas mon échine de fourmiller au passage d’un long frisson provoqué par ce que me promettais le démon m’empoignant la tignasse. S’il s’était douté que je m’arrangeais pour les faire enrager juste histoire que ce ne soit pas un viol trop mou il aurait probablement changé de discours. Pour donner faire bonne mesure je lui crachais au visage, enfin je tentais. Le temps que je me prépare à lui engluer sa trogne satisfaite son copain s’était glissé derrière moi. J’ai dût avoir l’air particulièrement idiote en ouvrant de grands yeux ronds quand le démon dans mon dos se chargea de m’informer de la taille de son sexe en me l’enfonçant entre les jambes. Résultat, la salive me coula sur le museau au lieu de s’étaler sur le visage de mon interlocuteur.
Je poussais alors un petit grognement, entre douleur et surprise. Le membre me surinait l’entrejambe sans délicatesse. Exactement ce que je désirais au demeurant, c’est toujours la résistance de mon propre corps face aux agressions extérieures qui m’excite le plus. En réponse, une chaleur douteuse montait de mon bas ventre pour chercher à rallier d’autres parcelles de ma chair. Ma fourrure utilisée comme poignée, je souffrais un peu, mais la distance séparant mon postérieur du bassin de mon bourreau n’était pas bien grande. Il pouvait se permettre de m’empoigner pour me bourrer sans avoir besoin de me traîner, et il ne s’en privait pas. Je réprimais des gémissements, hors de question de céder si facilement, ils allaient devoir mériter que je sois leur chose. A la place je serrais les crocs, le museau froncé, les yeux fermés, encaissant chaque venue qui projetait légèrement mon corps en avant le temps que la poigne vigoureuse du violeur ne me ramène à ma place. La pierre du muret dérangeait ma fourrure sans me blesser, je n’y prêtais guère attention que pour me tenir convenablement et ne pas déraper avec l’avant du corps dans le vide. Ma queue s’arrangeait pour lui rendre la tâche moins facile. Sa base musclée lui imprimait une pression inverse sur les abdominaux, et l’extrémité fouettait l’air, régulièrement ses reins. Je me préparais à cracher une insulte sur l’oeunuque que devait être son père pour qu’il lui ait si mal apprit à baiser qu’il ait besoin de forcer ses partenaires. Raté.

Quelqu’un venait de m’empoigner les épaules en montrant la délicatesse du marteau de forge envers l’acier à battre. J’en avais les muscles endoloris, et une nouvelle raison de ronchonner s’offrait à moi. La tête à hauteur de verge pour le nouvel acteur confortablement installé sur son séant qui me faisait face, je compris ce qui allait arriver. Ma faconde naturelle entreprit néanmoins de s’assurer un nouveau coup de pub lorsque je rétorquais par réflexe «Hein ?». Il n’en fallait pas plus pour que le sexe, et tout le démon derrière, force le passage entre mes crocs. Sa verge s’installa sur ma langue, tapis moelleux, humide et chaud, puis elle s’enfonça, sans aucun regard pour les politesses d’usage, jusque dans ma gorge. La progression du gland se remarquait par une bosse que je sentais progresser, chaque veine du chibre m’enfonçant la glotte se faisant connaître de mon pauvre corps étiré. Je manquais de m’étouffer, la truffe contre le bassin du ruffian, en tentant vainement de reprendre mon souffle, le musc animal du sexe et de ses représentants masculins profitant des maigres bouffées d’air pour m’envahir les sinus. Je tentais de me tortiller pour échapper un peu à l’étouffement, mais la verge me pénétrant l’entrejambe refusa et m’enfonça jusqu’à ce que les couilles de son possesseur valdinguent contre mon corps, frappant au fond de celui-ci. Je m’en trouvais plus appuyée encore contre celui qui lui faisait face, s’installant confortablement dans ma gorge dont la recherche d’air forçait les contractions spasmodiques. Enfin le gland se redirigea vers ma bouche. Je ne perdit pas un instant pour tousser, cracher, inspirer en sifflant, mais ne fit rien pour retirer le sexe qui me remplissait ma foi fort convenablement le museau. Tout cet exercice respiratoire eut pour effet de lubrifier impeccablement le membre envahissant qui m’écartait les dents. Ma langue le parcourut aussi, pressant plus ou moins contre, l’installant bien au centre, sans que rien ne le justifie à part que je me débattais pour tenir une future apnée certaine.  De temps en temps, le coup de reins infligé à mon postérieur m’envoyait  vers l’avant. Le gland pressait légèrement à l’orée de ma gorge, mais celui entre mes jambes écartait sans pitié la chair se trouvant sur son chemin. Il frappait dans mon corps comme la tête d’un bélier contre une porte. Je mouillais, soit disant bien malgré moi, sous le joug d’un tel traitement. Quelques perles, après avoir fait reluire la verge jaugeant mes profondeurs, roulaient dans ma fourrure en y traçant des routes chaleureuses. Puis je pouvais à nouveau prendre de longues goulées d’air lorsqu’il se retirait, me laissant malheureusement vide, mon corps envieux m’électrisant fébrilement de désir que je refusais, en apparence. Tout cela aurait été nettement plus plaisant sur un divan, avec quelques coussins sous le ventre pour me placer dans la meilleure des postures, mais le fait d’être victime à quelques enjambées de la foule… la libido me projette vraiment dans un autre monde lorsqu’elle se combine à mes fantasmes. Et il frappe, fraye son chemin dans mon corps, me laisse une marque brûlante des lèvres humides jusqu’à son gland tout le long du chemin que sa verge épaisse occupe.

Oooooh ! Encore !
Journalisée

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