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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: prise au piège [PV Tessia]  (Lu 1220 fois)
Lili Ivanes
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FicheChalant
« le: Avril 23, 2015, 08:15:00 »

Les yeux fermé, je me sent nauséeuse, moi même et Kira ma meilleur et seule amie, sommes dans une caravanes d'esclavagiste qui roule en direction de je ne sais pas quel ville sur le plan te Terra.
La rage de nous êtres faites attraper me rend malade, j'ai mal partout mais surtout aux bras, aux épaules et à la tête.
Vous allez me demander pourquoi Kira est sur le plan de Terra? Et comment sommes nous arrivé dans cette caravane? Tout à commencer cette après midi alors qu'il faisais un beau soleil dehors, nous avons décidé, de sortir nous promener pour profiter de celui-ci, mettant de jolie robe légère à  fleurs colorées, celles-ci laissant les bras nue et la jupe assez courtes pour voir à chacune la moitié de nos cuisses.
Nous étions en train de tranquillement nous balader main dans la main dans les bois d'un parc près de chez Kira, quand pour je ne sais qu'elle raison, une racine ou un cailloux ou je ne sais quoi d'autre la faite basculer en avant, m'entrainant avec elle alors qu'elle me tenais la main, fermant les yeux par réflexe, la chute fut plus longue que ce qu'elle devait être, durant une dizaine de secondes avant de tomber lourdement sur un sol sableux et chaud, très chaud.
Quand j'ouvre les yeux, il n'y à plus d'arbres, plus de ville à perte de vue, l’inquiétude commence à m'envahir alors que commence à comprendre que l'on est s'en doute passé dans une faille menant directement sur Terra.
Kira est toute paniqué me demandant ou nous sommes, ou sont passé le reste des gens, de la ville, de la terre en fait, je lui répond calmement de ne pas s’inquiéter, mais elle à du mal à se contrôler alors que les larmes lui monte aux yeux, mon inquiétude monte d'un crant alors qu'au loins un nuage de fumé se rapproche de nous rapidement.
En quelques minutes ils sont sur nous, se sont des cavaliers style gardes de sultan avec des turbans, ils sont une dizaines, le visage couvert de tissu seul leurs yeux sont visible, Kira panique alors que l'un deux nous dit de me plus bouger sont sabre à la main, pour l'heure je ne bouge pas restant fixe, concentré, préparant mon sort d'onde de choc, dans chacune de mes mains.

Certains cavalier tourne autour de nous, alors que d'autre reste à distance, mais seule celui qui nous parle à sortie son arme, alors qu'il nous dit quelque chose et qu'il parle en une autre langue à ces congénères, je profite de la surprise en envoyant mon bras droit vers lui, alors que mon onde de choc est lancé, le cheval de celui ci est fauché tombant lourdement au sol, l'homme qui viens de tomber au sol hurle de douleur alors que sa jambe est écrasé sous le poids du cheval, les hommes autour de nous hurlent et commence à tous sortir leurs armes, je me retourne et lance cette fois ci mon bras gauche vers un autre cavalier qui vol sur quelques mètres dans les air avant de tomber lourdement dans le sable, Kira hurle de peur recroquevillé par terre, les mains sur la tête, elle me vois lancer mes sort, je lance encore quelques onde de chocs, mais il n'y à aucun échappatoire, aucune issue en plein désert, à pied et sans eau.
D'autres tombent sous mes ondes avant d'avoir le souffle coupé, alors qu'un de ces hommes se jette sur moi par surprise et me plaque au sol, attrapant mes bras et me les immobilisants dans le dos, je peine à respirer, le souffle sifflant, je vois un des cavaliers descendre de sa monture et s'approcher de moi avant de dire quelques choses à l'homme qui était sur moi dans une langue inconnue, et qu'un violent coup me soit donné à la tête, celui-ci m’assommant. 

Quand je me réveille, j'étais dans cette même caravane avec Kira et d'autres femmes, la seule choses en plus par rapport aux autres, c'est qu'en plus d'être en cage, j'ai les bras croisé et attacher dans le dos, ceci m'obligeant à faire ressortir ma poitrine pour ne pas que mes épaule ne me fasse trop mal, en jetant un yeux sur mes liens dans mon dos, je vois qu'il ont enrouler mes deux avant bras avec des linges serré et une chaise par dessus, celle ci est magique alors qu'a intervalle régulier celle-ci scintille d'une aura violette bloquant mes pouvoir.
Kira pleur, de peur de l'inconnue ne sachant pas ou elle est, n'y ou elle est emmené. Pour ma part, je ne sais pas ou on est emmené, mais je suis presque certaine que l'on vas être vendu et ça ne me rassure pas du tout.
Voilà des heures que nous sommes dans cette caravane en train de rouler dans le désert, Kira c'est calmé depuis près d'une heure je dirais et elle m'adresse enfin la parole.

Qu'est ce que tu est Lili? Depuis quand tu as des pouvoirs? Est ce que tu comptait m'en parler un jour? Et on est ou? On dirais que tu connais cette endroit, ce monde, répond moi Lili!!!


me redressant dos aux barreaux de la cage à coté de Kira je lui réponds calmement alors que je ne peux plus me cacher n'y même lui inventer de menssonge.

Je... Je suis une apprentie sorcière, depuis un ans, ce que tu as vue était l'un des quelques sort que je sais faire, et non je ne comptais pas t'en parler, de peur qu'il t'arrive quelques choses si quelqu'un se servais de toi pour me toucher indirectement, seulement maintenant c'est finie, tu est au courant... nous sommes sur le plan de Terra, un monde parallèle, mais je ne connais pas encore bien se monde et... je ne sais pas ou ils nous emmènent...

Bien sur que je lui mentais, je suis pratiquement sur de ce qu'ils vont faire de nous, mais je ne voudrais pas l'inquiété plus que ça alors que nous arrivons dans une ville, la nuit tombe.


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Tessia
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Tessia est une succube qui a pris forme humaine il y'a plus de quarante ans. Elle est devenue institutrice en Japonais, Anglais et informatique pour pouvoir chasser les étudiantes du Lycée Mishima qui sont sa nourriture préférée.

Elle est également présente sur Terra pour se balader et découvrir de nouvelles choses.
« Répondre #1 le: Avril 23, 2015, 09:57:33 »


L'immense cité-état de Calicia, ville située au carrefour entre Ahsnard, les Terres du Chaos, la mer toute proche et le Sultana des sables blancs, l'endroit avait la réputation d’abriter le plus grand marché aux esclaves de toute la région et qu'il fallait pousser jusqu'à Ashnard même pour en trouver un plus grand. Bien sûr, personne ne s'était jamais amusé à faire le trajet pour comparer, mais la grande place servait toute l'année uniquement pour les ventes au enchères d'esclaves hors de prix. Et pour cause, Calicia avait un autre surnom : la cité des délices. Ici, d'après ce que les gens en disaient, étaient formées les esclaves des plaisirs les plus douées de tout le continent. Achetée une bouchée de pain dans un état souvent très fruste, les esclaves de toutes races et de tout sexe étaient ensuite entraînés dans les très nombreux jardins d'esclaves de la ville où ils étaient dressés pour servir aux plaisir de leurs futurs maîtres. De très nombreuses rumeurs circulaient sur la cruauté de maîtres dresseurs de la cité, prêts, d'après ce que l'on disait, aux pires sévices, usant de drogues et parfois même de magie pour arriver à leurs fins, sans compter les traditionnels fouets plats de la cité, eux aussi réputés pour infliger une grande  douleur mais sans laisser de marques durables sur le corps de leurs victimes.

Dans les rues de la ville, le maître-dresseur Moralaan déambulait lourdement à cause de son ventre proéminent, ses gardes personnels écartant avec aisance la foule sur la place du marché pour examiner les nouveaux arrivages. Dans son sillage, marchait Liva, sa dresseuse d'esclaves, déambulant avec une grâce féline et un déhanché qui faisait se tourner presque tous les hommes dans son sillage. Autant le maître-dresseur étalait sa richesse à l'aide fastueuses décorations sur sa tenue déjà fort chère, autant Liva ne portait rien d'autre qu'un pagne sommaire fait de toile translucide qui permettait de deviner aisément sa croupe et son duvet pubien, son collier signifiant son rang d'esclave venant compléter sa tenue comme seul ornement. Toute en courbes gracieuses, elle jetait à tous ceux qui croisaient ses yeux des regardes provocants, comme si elle brûlait de désir pour chaque homme et chaque femme de la place du marché, s'amusant ensuite à les voir trébucher ou rentrer dans des gens à cause de leur inattention passagère.

Ce jours-là son maître était pourtant inquiet malgré sa mine neutre de négociateur. Il avait contracté de nombreuses dettes suite à de mauvais investissements financier et se trouvait au pied du mur. Heureusement, l'un de ses clients avait accepté comme moyen de remboursement une chose à laquelle Moralaan était doué : une esclave des plaisir formé par sa dresseuse d'esclave. Il avait été si comblé par la précédente qu'il réclamait désormais que ce soit Liva qui forme la suivante. Et l'homme avait des goûts particuliers : il voulait une esclave terrienne.

Malgré les portails qui s'ouvraient parfois sur leur monde et projetait l'un ou l'autre terrien sur Terra, ceux-ci demeuraient d'une rareté extrême et souvent hors de prix. Il n'était pas rare qu'un marchand peu scrupuleux essaie de refourguer un esclave ne valant pas grand-chose en le faisant passer pour terrien, mais c'était la raison de la présence de Liva aux côté de son maître. Il ignorait d'où elle était originaire et s'en moquait bien, mais elle connaissait plusieurs langues qui étaient spécifiques aux terriens. Grâce à cela, il entendait bien dénicher à coup sûr une vraie terrienne, si le marché pouvait en proposer aujourd'hui.

Il avait d'ailleurs été contacté par un marchand ayant la réputation de ne jamais mentir sur sa marchandise et disait disposer non pas d'une, mais de deux terriennes, débarquées juste devant sa caravane lorsqu'un trou avait déchiré le ciel. L'histoire en elle-même semblait plausible, même si Moralaan n'avait jamais vu pareil prodige, il se dit que si c'était vrai, alors les cieux avaient entendu sa prière. Si elles se révélaient de vraies terriennes et qu'en plus elles étaient jolies, alors il y avait de grandes chances qu'il les achètes toutes deux. L'une lui servirait à rembourser sa dette auprès de son créancier, l'autre lui permettrais sans doute de décrocher une petite fortune quand elle serait correctement dressée et présentée sur la plus haute estrade de la place de vente aux enchères et relancerait ainsi les affaires du maître-dresseur.

L'homme les accueillit sans retire le voile bleu qui lui couvrait le visage, mais en s'inclinant profondément.

- La paix soit sur vous, excellence Moralaan, c'est un plaisir de voir que vous avez répondu à mon offre, commenta l'homme enturbanné.

- La paix soit sur toi aussi, Azraam le marchand, le salua Moralaan en s'inclinant à son tour rituellement avant de se relever. Tu dis avoir quelque marchandises de valeur à me proposer en ce jour béni par le dieu des astres ?

Le marchand s'inclina à nouveau et désigna l'enclos remplis de cages métalliques qui se trouvait à ses côté, vaguement recouvert d'une longue épaisseur de tissus sous laquelle sa marchandises gémissait à cause de la chaleur torride du milieu de journée malgré le peu d'ombre qu'apportait la sommaire protection. Il n'y avait là que des femmes, toutes apeurées, certaines marquées par le fouet, d'autres prostrées, immobiles et que l'on aurait pu croire mortes mais dont la poitrine se soulevait encore assez régulièrement pour que l'on puisse deviner qu'elles étaient toujours en vie.

Moralaan fronça les sourcils en guise de désapprobation. Si le marchand voulait vendre sa marchandise à bon prix, il aurait eu meilleur temps de les protéger mieux du soleil. Une esclaves aux lèvres gercées et rougies par le brûlant soleil de la cité aux portes du désert aurait de toute façon une moindre valeur que si elle était en bonne santé. Mais un peu plus loin, mieux couvertes que le reste des esclaves, se trouvaient deux cages qu'un énorme garde toisait de toute sa hauteur de géant, un immense cimeterre à la main.

Dans l'une des cages se tenait une jeune humaine, guère plus qu'une adolescente, malgré la saleté dont ils étaient maculés, le marchand regarda d'un oeil expert les longs cheveux noirs lui tombant jusqu'au milieu du dos, sa figure lisse, sa petite bouche en ce moment étirée en une grimace colérique, ses cils fins froncés en signe de défit. Dans l'autre cage juste derrière elle se tenait une autre jeune fille à l'air terrifiée. Toutes deux portaient de courtes robes à fleur déchirées et des chaussures que, le marchand le réalisa, à moins d'aller habiter à Thekos, on ne pouvait trouver sur ce monde. Il sourit par-devers lui, persuadé que la chance était en train de lui sourire. Mais prudence étant mère de sureté, il claqua des doigts pour attirer à lui Liva. L'esclave s'approcha de son pas félin et envoûtant, tout chez elle semblant hurler au monde entier une envie de sexe immense et adressa à chacune des demoiselles dans leurs cages des regards concupiscent d'un genre qui faisaient fréquemment dresser spontanément dans leurs chausses les verges des plus endurcis des hommes.

- Fais ton office, esclave ! Lui commanda le maître-dresseur d'un ton qui ne souffrait aucune réplique.

- Oui mon maître... Acquiesça la femme aux cheveux de jais avec un sourire en coin.

Elle se pencha ensuite sur les cages et fit un autre sourire aux captives, moins pervers, plus rassurant, mais transpirant quand même une sorte d'envie malsaine de les violer dans leurs cages, à même le sable et devant tout le monde.

L'esclave répéta quatre fois la même question : "D'où venez-vous ?" dans les quatre langues de la terre qu'elle connaissait et qui n'avaient pas cours dans cette partie de Terra tout en les observant avec une attention digne d'un horloger face à une pièce particulièrement fragile à manipuler. Elle essaya ainsi l'espagnol, le français, l'anglais et le japonais. Et elle eut un immense sourire en les voyant tressaillir quand elle reconnurent leur langue natale et certaines autres. Preuve était faite, elles venaient de la terre.

Et Liva se fit la réflexion que bientôt elle aurait tout le loisir de leur faire subir tout ce qui lui passerait par la tête pour les entraîner.
« Dernière édition: Avril 24, 2015, 09:28:07 par Tessia » Journalisée

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« Répondre #2 le: Avril 30, 2015, 03:03:48 »

Une fois arrivé à l'endroit prévue pas les personnes qui nous transporte, la nuit est bien tombé, je peux voir des torches par-ci par là mais rien de bien précis. Ils ouvrent la porte de la métallique de la charrette et nous font signe de sortir tout en parlant en un dialecte inconnue de moi et Kira.
mais ou est que l'on est tombé?
une fois descendu et enchainé, je remarque que toutes les autres esclaves sont enchainé entre elles, alors que moi et Kira sommes seulement enchainé entre nous et que nous sommes amené à l'écart du reste du groupe d'esclaves.
Celui qui nous escorte nous amène devant deux cage en métal d'un mètre carré chacune posé à même le sol, toujours enchainé l'une à l'autre, la chaine étant assez longue pour pouvoir chacune rentrer dans nos cage respective, ceux que nous faisons.
Je vois sur le visage de Kira son inquiétude de ne pas savoir pourquoi on la met en cage, ce que l'on va lui demander de faire, ...
Il ferme les cages derrière nous et un grand garde armée d'une énorme épée ce place devant de dos.
Je comprends que nous sommes importantes au yeux de celui qui nous a capturé alors que plus loin je peux voir que les autre esclaves sont mise en cage elles aussi mais qu'aucun garde n'est placé pour les garder.
D'une vois douce, je me tourne vers Kira qui c'est remise à pleurer.

Détends toi Kira, dors un peut, ça te fera du bien.

Je suis consciente que dormir dans un état de choque comme celui ci peux être compliqué, mais si elle arrive à dormir ne serais-ce que quelques heure se sera déjà ça.
Je reste moi même quelques heures éveillé avant de sombré dans un sommeil profond dû à toute cette journée.

Je me réveille en sursaut alors que le soleil est déjà levé, j'entends un brouhaha venant de tout autour de nous, des bruits de pas mélanger à des voix. Je me tourne vers Kira qui dort toujours, le garde est toujours devant nous de dos, les heures passe le soleil commence à taper fort, heureusement nous avons été placer à l'ombre contrairement au autres esclaves, ce qui confirme encore une fois que nous sommes plus précieuses que les autres esclaves.
Kira se réveille enfin, elle n'a pas belle mine, sa chevelure ondulé est toute décoiffé, elle se frotte les yeux avant de me regarder toujours avec cette mine de détresse dans les yeux.

Lili ça fait longtemps que tu es réveillé?

Quelques heure oui.

Sans m'en apercevoir, une belle femme aux courbes gracieuses c'est approché de nos cages, nous souriant l'une l'autre en nous faisant les yeux doux, habiller d'un simple pagne quelques peut transparent et d'un collier autour du cou. Est ce qu'elle était une esclave ou autre chose?
Toujours avec le sourire au lèvres, elle nous demande en plusieurs langues, d’où est ce que l'ont viens, je comprend le français, l'anglais, et le japonais. Kira et moi même nous regardons l'une l'autre  avant que mon regard ne revienne sur cette femme à trois quart nue.

qu'est ce qu'on doit lui répondre Lili.

Toi rien. nous venons du plan de la terre.

Ce que j'ai pu apprendre au fur et a mesure du temps, c'est de ne pas ce fier à l'apparence des gens, et que même si cette femme est très belle ce n'est pas pour ça qu'elle nous veux du bien.
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« Répondre #3 le: Mai 01, 2015, 12:02:48 »

Liva sourit plus largement et se redressa d'un souple mouvement plus érotique que nécessaire, mais elle savait que son maître appréciait qu'elle soit ainsi : tentatrice envers et pour tous.

- Ce sont bien des terriennes, mon maître, lui sourit-elle en se retournant, discutant dans cette langue à l'accent chantant qui était le dialecte local. Il n'y a aucun doute à ce sujet.

Moralaan hocha la tête, l'air aussi neutre que possible. Mais intérieurement il jubilait. Il allait pouvoir rembourser sa dette ! Le maître-dresseur se tourna vers le marchand et les tractations purent commencer.

Il fallut une bonne heure pour que le maître-dresseur et le marchand tombent d'accords sur un prix. Pour discuter plus calmement, ils s'étaient rendus sous la tente du marchand et Liva avait été mise à contribution. Depuis les cages, nul n'avait pu manquer quand l'esclave avait été, sur un ordre sec, commandée de s'allonger aux pieds du maître-dresseur, sa tête reposant sur sa grosse cuisse. Elle était d'une lascivité et d'une beauté qui troubla le marchand tout au long de la négociation, surtout quand elle commença à doucement caresser l’entrejambe de son maître sur un ordre de ce dernier.

Moralaan était coutumier de ce genre de tractations et affirmer sa virilité était une manière comme une autre de faire descendre la confiance de son interlocuteur. Il prenait ses aises chez lui, se comportant comme en territoire conquis, affirmant que c'était lui qui fixait les règles et non l'inverse. Son hôte n'osa rien lui faire remarquer, mais son regard était sans cesse attiré par Liva, car celle-ci le bombardait littéralement de coups d’œil concupiscents à souhait.

Quand ceux-ci sortirent, le marchand avait la vague impression de s'être fait avoir, et en bien des sens il avait raison. Certes, Moralaan avait payé bien plus que d'ordinaire il ne payait pour des esclaves non dressées, mais il avait quand même réussi à les avoir pour un tiers moins que les tarifs du marché habituel.

Les deux esclaves furent chargées avec leurs cages dans un chariot et on les conduisit au domaine de Moralaan. Une grand maison de plusieurs ailes dont elle ne virent que le mur d'entrée et la cour principale avant que leurs cages ne soient amenées dans les caves du domaine, dans une pièce où s'en trouvait déjà une autre. L'occupante releva la tête et tourna son regard dans leur direction. Les filles purent tout de suite remarquer sa longue chevelure brune tirant sur le pourpre, son imposante poitrine et ses yeux bruns. Hormis cela elle semblait un peu plus vieilles qu'elles, mais surtout, elle était complètement nue dans sa cage, rattachée par des menottes métalliques à ses chevilles, ses poignets et son cou à des anneaux au mur.

Elle les regarda venir air de pitié sur la figure, mais ne dit pas un mot tandis que les hommes armés sortaient les deux nouvelles venues de leurs anciennes cages pour les jeter sans ménagement dans celle où se trouvait déjà l'autre fille. Ils prirent ensuite d'autres chaînes pour les attacher aux murs, sauf Lili qui avait déjà les deux bras attachés dans le dos par les liens anti-magie. À elle ils se contentèrent d'attacher les chevilles et passer un cercle de fer autour de son cou pour la rattacher au mur, mais kira fut attachée comme la précédente.

Puis ils sortirent de grands couteaux et commencèrent à découper leurs vêtements, tailladant dedans sans la moindre forme de retenue pour les déshabiller autant que celle qui les avait attendue ici. Il repartirent ensuite avec les restes de leurs habits et leurs chaussures, les laissant dans la cage froide dont le sol était recouvert d'une mince épaisseur de paille.

- Excusez-moi de vous dire ça, mais je suis heureuse de vous rencontrer, souffla à voix basse l'inconnue en tentant misérablement de leur sourire. Je pensais que j'allais devenir folle toute seule ici... Je m'appelle Emily, et vous ? Vous venez aussi de Nexus ? Ou bien d'Ashnard ?
« Dernière édition: Mai 01, 2015, 07:32:59 par Tessia » Journalisée

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« Répondre #4 le: Août 15, 2015, 01:57:28 »

Une fois ma réponse lancé, cette femme sur la cage se redresse et se tourne vers l'homme avec qui elle est arrivé avant de lui parler en cette langue que je ne comprend pas, elle se dirige à nouveau vers lui et ils vont dans la tente, je ne les ai plus en visuelle pendant une bonne heure par là.
Quand je les vois ressortir, l'homme que la femme suit à le sourire aux lèvres, des soldats soulève nos cages et nous poses dans une carriole.
Nous roulons pendant je ne sais pas combien de temps, quand enfin nous arrivons au porte entouré de grand mur en pierre, à l'intérieur une grande cour bien entretenue, mais nous ne sommes pas amenez aux porte principales loin de là, nous contournons cette grande maison et nous sommes amenez dans la cave.
Deux gardes trainent nos cages avant de s'arrêter, ils nous sortent de nos cages de fortune pour nous mettre dans une autre cage, enfin une prison plus précisément, déjà occuper par une captive que je n'ai pas le temps de voir plus en détaille, alors qu'ils nous jettent dans cette grande cage et me mettent des fers aux pieds et au cou, toutes relier par des chaines à des anneaux au mur.
Une fois fait c'est au tour de Kira d'être attacher de la même manière mais avec des fers au poignet en plus, elle ne se débat pas, elle à compris qu'elle ne peux rien faire du moins pour l'instant.
Une fois toutes les deux attacher les deux gardes sortent chacun un couteau et s'approche de nous, je comprend de suite ce qu'il veulent faire, mais Kira prend peur et commence à se débattre malgré ces entraves.

Non... Ne me... Ne me faite pas de mal... Reculez vous... Non!!!

je tente de la rassurer.

Kira... Kira laisse toi faire... Il veulent juste ... Te...

Je n'ai pas de temps de terminer ma phrase que le garde s'énerve et donne une violente gifle à kira avant de rapidement découper sa robe et sa culotte, le garde qui se charge de moi découpe aussi ma robe et mon string avant de partir nos habit et nos chaussures à la main.
Kira est en pleur maintenant toute les deux entièrement nue et attacher comme de vulgaire animaux, elle tente de cacher son intimité et ses seins avec ses mains et ses bras mais je sais que ça ne sert à rien dans ce monde, surtout quand on est enchainer à un mur.
De longues minutes passe ou le silence règne, seule les pleures de Kira romps ce lourd silence, quand j'entends une faible vois se faire entendre.

- Excusez-moi de vous dire ça, mais je suis heureuse de vous rencontrer. Je pensais que j'allais devenir folle toute seule ici... Je m'appelle Emily, et vous ? Vous venez aussi de Nexus ? Ou bien d'Ashnard ?

Entendant cette vois je tourne la tête, en direction de cette autre fille... enfin femme plutôt, puisqu'elle semble plus âgé que nous de quelques années.

Tu... Tu parle notre langue? ça fait plaisir de savoir que quelqu'un d'autre peux nous comprendre. J'aurais préféré que ce soit dans d'autre circonstance , mais je suis enchanter aussi Emily, moi c'est Lili et elle c'est... C'est Kira ma meilleur amie. Non nous ne venons du plan de terra, nous venons du plan de la terre. Tu connais la terre?
ça fait longtemps que tu es ici?
Qu'est ce qu'ils t'ont fait jusqu'à maintenant?
Tu sais ce qu'ils attendent de nous?







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« Répondre #5 le: Septembre 21, 2015, 11:54:11 »

La jeune femme regarda ses deux consœurs de captivité et ouvrit de grands yeux en les écoutants.

- Vous êtes d'un autre monde ? C'est... Je croyais que les autres mondes n'existaient que dans les légendes que les anciens racontent pour effrayer les enfants... Avoua-t-elle penaude.

Puis elle secoua négativement la tête.

- J'ai été achetée hier soir et je n'ai passé qu'une nuit dans cette cave sombre et froide. Ils ne m'ont encore rien fait, mais je ne me fais guère d'illusions. L'homme qui vous a acheté est Moralaan, et c'est un dresseur d'esclave dont la spécialité sont les esclaves des plaisirs... Leur apprit-elle d'une voix tremblante tandis que ses yeux se nimbaient de larmes et qu'elle se mettait à trembler. Il... Je ne sais au juste comment, mais si ce que m'ont raconté les autres esclaves est vrai... Il a sans doute pour but de nous soumettre pour que nous devenions des filles de petite vertu qui se soumettrons à tous les désirs  lubriques de leur propriétaires... Afin de nous revendre ensuite... Termina-t-elle en hoquetant, ses larmes commençant à couler sur ses joues, ses épaules tremblant désormais de peur.

Elle n'en savait guère plus. Et visiblement cette idée l'effrayait.

- Désolée, je dois avoir l'air bien pitoyable. Je suis fille de petite noblesse et j'ai toujours pensé que j'étais née pour diriger. Mais maintenant... Je suis terrifiée à l'idée de ce qu'ils pourraient me faire pour me transformer au point de devenir ce genre de... de... Catin... Qui rampe au pied du maître qui la bat pour lui plaire... Finit-elle par lâcher.

Un bruit résonna alors quand la porte de la cave s'ouvrit qui figea la jeune femme, puis des bruits de pas lents, doux, presque félins, s'approchèrent tranquillement. Liva fit son apparition, guère plus habillée que tout-à-l'heure, une simple écharpe de tissu aussi translucide que son pagne reposant simplement sur ses épaules. Elle tenait à la main une sorte de perche en métal, dont la poignée de bois semblait munie d'une molette et dont l'extrémité métallique se terminait par deux pointes.

Elle s'avança vers la cage et déposa un tabouret, qu'elle tenait de l'autre main, sur lequel elle s'assit. Puis elle sourit aux trois filles dans la cage, d'un sourire qui eut put paraître complaisant si la figure qui l'arborait n'avait pas été si cruelle.

- Je suis Maîtresse Liva, se présenta-t-elle dans la langue commune de Terra ressemblant fort au japonais, et non le patois local. Je suis dorénavant votre dresseuse. Notre maître vous  confié à moi pour que je fasse de vous des esclaves accomplies.

Elle laissa un instant de pause passer pour que ses futures victimes puisse bien ingérer et comprendre ce qu'elle venait de dire, puis reprit la parole.

Vous n'êtes rien à mes yeux. À l'heure actuelle, vous valez moins que les sangsues qui parasitent les chiens de mon maître, se nourrissant à ses crochets sans rien donner en retour que leur apparence écœurante et leurs tortillements inutiles. Mais puisque mon devoir est de faire quelque chose de vous, je m'y plierais puisque ce sont les ordres de mon maître.

Elle laissa s'écouler encore un instant de pause silencieuse avant de reprendre.

- Vous avez été filles, noble, barbare ou que sais-je encore, mais maintenant cela est terminé Ce passé est derrière vous et je m'en lave les mains. Vous êtes désormais des esclaves. Libre à vous de maudire vos dieux si cela vous chante, mais si vous êtes ici c'est que c'était inéluctable. Que vous y étiez destinées. Vous êtes désormais des marchandises, des objets, des biens que l'on échange contre du bel or sonnant. Et tout comme la cage autour de vous, votre avis, votre passé, vos envies, vos sentiments ou même vos rêves, n'intéressent personne. Vous serez désormais ce que l'on attends de vous et vous n'aurez que deux choix : vous soumettre de vous même, ou alors...

La dresseuse tourna la molette sur le bâton, puis, vive comme un serpent, détendit le bras et effleura la cuisse d'Emily à travers les barreaux de la cage au moyen des deux pointes situées à l'extrémité de son instrument. Il  eut un très léger crépitement suivit de près par un hurlement de douleur et de surprise de la part de la jeune femme aux cheveux violets quand son muscle se contracta contre sa volonté de façon très douloureuse. L'objet était un aiguillon électrique. Une création Tekhane qui pouvait paraître incongrue entre les mains de la dresseuse mais qui pourtant s'y trouvait. Et elle venait d'en faire usage pour la première fois. Le sursaut d'Emily lui fit se cogner la tête contre les barreau de la cage trop petite et elle se plia en deux, les yeux fermé en soufflant fortement par la bouche pour calmer sa douleur tandis que la dresseuse gloussait un sourire cruel aux lèvres.

- ... Ou bien être soumises de force. Mais dans tous les cas, vous obéirez.

La dresseuse promena l'aiguillon devant la cage, se délectant des réaction des captives qui ne pouvaient s'y cacher tandis que la terrifiante pointe électrique crépitait par moment d'énergie. Elle fit mine de vouloir ensuite piquer Lili en approchant la pointe de la peau nue de celle-ci avant de finalement en donner un coup par surprise dans le ventre de Kira pour tester leurs réactions. Puis elle éteignit l'aiguillon et reprit son monologue.

- Nul ici ne vous accordera la moindre compassion ou pitié. Vos instants de repos ne vous seront accordés, si nous le voulons bien, que par votre assiduité et votre complète soumission au dressage. Vous êtes faibles et sans valeurs, vos vies n'ont pas la moindre importance et personne ne vous épargnera. Si vous faites quelques progrès, nous envisagerons peut-être votre valeur suffisamment élevée pour vous accorder le droit de boire. Quant à la nourriture...

Elle arbora un nouveau sourire sadique et agita l'aiguillon en direction de Lili.

- Il vous faudra avoir atteint une réelle valeur pour que nous prenions la peine d'envisager de nourrir des créatures comme vous. Peut-être arriverez-vous à vous hisser au rang d'animal avant que la faim ne vous emporte ? Termina-t-elle d'une voix suave avant de piquer soudain la peau de Lili.

Mais cette fois, il n'y eu pas de décharge. Elle avait simplement voulu faire peur à la jeune fille et lui faire comprendre que cette peur de ne jamais savoir ce qui l’attendrait la suivrait tout au long de son long et pénible apprentissage. Puis la femme se releva et, faisant la sourde oreille à tout ce qui pouvait émaner de la cage, reparti, laissant les captives seules à leur sort, leurs peurs et leur constat de faiblesse.

Le travail de sape avait commencé.
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« Répondre #6 le: Septembre 23, 2015, 08:39:10 »

Emily nous regarde avec de grand yeux alors que je viens de lui apprendre qu'un autre monde à part Terra existe, elle baisse ensuite la tête en faisant non avec celle-ci avant de répondre à mes questions.

- J'ai été achetée hier soir et je n'ai passé qu'une nuit dans cette cave sombre et froide. Ils ne m'ont encore rien fait, mais je ne me fais guère d'illusions. L'homme qui vous a acheté est Moralaan, et c'est un dresseur d'esclave dont la spécialité sont les esclaves des plaisirs...

C'est bien de ça que j'avais peur, que nous soyons acheté par quelqu'un pour être par la suite vendu ou pour les plaisirs lubriques de notre nouveau propriétaire.
Kira me regarde avec des yeux pleins d'inquiétude mais ne dit rien, alors que Emily se met à pleurer et sa voie à trembler.

Il... Je ne sais au juste comment, mais si ce que m'ont raconté les autres esclaves est vrai... Il a sans doute pour but de nous soumettre pour que nous devenions des filles de petite vertu qui se soumettrons à tous les désirs  lubriques de leur propriétaires... Afin de nous revendre ensuite...

Kira paniqué commence à tirer sur ces chaines vainement.

Non... Lili je ne veux pas... Je ne veux pas que l'on nous sépare... Ils n'ont pas le droit... J'ai peur Lili...

Elle se met elle aussi à pleurer à chaude l'arme de peur, d'une voie rassurante je leurs dit.

pleurer les filles, ça ne peux que vous soulagez un peut, pour l'instant c'est tout ce que l'ont peux faire de toute façon.
Se calmant un peut Emily s'exprime avec quelques hoquets.

- Désolée, je dois avoir l'air bien pitoyable. Je suis fille de petite noblesse et j'ai toujours pensé que j'étais née pour diriger. Mais maintenant... Je suis terrifiée à l'idée de ce qu'ils pourraient me faire pour me transformer au point de devenir ce genre de... de... Catin... Qui rampe au pied du maître qui la bat pour lui plaire...

Tentant de les rassurer toute les deux je lui réponds sachant que Kira entends aussi.

Mais non tu n'es pas pitoyable, tu as peur et c'est normal, Kira et moi même avons peur aussi, aucune de nous ne savons ce qui nous attends, mais si ont se serrent les coudes, ont peux s'en sortir, peut importe ce qu'ils nous demandent de faire il faut que l'ont reste soudé toute les trois et un jour on sortira d'ici...

Mon discourt semble posé et assurer, mais je ne le suis pas du tout, je suis comme elles, paniqué et effrayer, faisant tout mon possible pour ne pas le montrer, le plus dur étant de retenir mes larmes.
Au bout de quelques minutes d'un long silence, celui-ci est rompu par le grincement de la porte de la cave.
La même femme qui nous avait demander sur la place du marché au esclave si nous étions de la terre s'approche de la cage à pas de louve, une grande barre métallique à la main.
Elle dépose un tabouret devant la cage avant de s'asseoir dessus et de commencer à nous parler.

- Je suis Maîtresse Liva.
- Je suis dorénavant votre dresseuse. Notre maître vous a confié à moi pour que je fasse de vous des esclaves accomplies.


Elle laisse de longue secondes s'écouler, je tourne mon regard vers Kira qui est toute paniqué, sa respiration s'accélère, alors que Liva se remet à parler.

Vous n'êtes rien à mes yeux. À l'heure actuelle, vous valez moins que les sangsues qui parasitent les chiens de mon maître, se nourrissant à ses crochets sans rien donner en retour que leur apparence écœurante et leurs tortillements inutiles. Mais puisque mon devoir est de faire quelque chose de vous, je m'y plierais puisque ce sont les ordres de mon maître.

Elle prend un malin plaisir à faire de longue pause entre ces phrases pour que nous aillons le temps d'assimiler ce qu'elle nous dit.

- Vous avez été filles, noble, barbare ou que sais-je encore, mais maintenant cela est terminé Ce passé est derrière vous et je m'en lave les mains. Vous êtes désormais des esclaves. Libre à vous de maudire vos dieux si cela vous chante, mais si vous êtes ici c'est que c'était inéluctable. Que vous y étiez destinées. Vous êtes désormais des marchandises, des objets, des biens que l'on échange contre du bel or sonnant. Et tout comme la cage autour de vous, votre avis, votre passé, vos envies, vos sentiments ou même vos rêves, n'intéressent personne. Vous serez désormais ce que l'on attends de vous et vous n'aurez que deux choix : vous soumettre de vous même, ou alors...


Je vois Liva passer sa barre métallique entre les barreaux de la cage d'Emily et d'un geste vif, viens toucher celle-ci avec les deux pointes qu'il y a au bout.
Emily pousse un cris de douleur qui déchire la pièce alors qu'elle se tortille de douleur avant de souffler fortement en gémissant, Liva me regardant avec un grand sourire sadique, je maintiens son regard.

- ... Ou bien être soumises de force. Mais dans tous les cas, vous obéirez.

Nous dit-elle tout en promenant son aiguillons électrique devant nous, faisant quelques fois crépiter le bout de celui-ci nous prenons toute peur, mais je maintiens tout de même mon regard sur elle, qui le remarque et alors qu'elle approche son instrument de torture de moi, je me recule contre le mur froid de la pièce appréhendant la douleur que je vais ressentir, mais geste vif encore une fois ce n'est pas moi mais Kira qui se prend une décharge en pleins ventre, elle hurle elle aussi de douleur alors que je la vois se tortiller de douleur.

AAAAaaaaaaaaaah!!!!

NOOOON!! Pas elle!!!

Je hurle à Lima, mais elle n'en à que faire et continue on discours.

- Nul ici ne vous accordera la moindre compassion ou pitié. Vos instants de repos ne vous seront accordés, si nous le voulons bien, que par votre assiduité et votre complète soumission au dressage. Vous êtes faibles et sans valeurs, vos vies n'ont pas la moindre importance et personne ne vous épargnera. Si vous faites quelques progrès, nous envisagerons peut-être votre valeur suffisamment élevée pour vous accorder le droit de boire. Quant à la nourriture...

Elle reviens me pointer avec son aiguillon, elle le rapproche de plus en plus de moi, je sais que c'est mon tour de prendre une décharge, mais je ne veux pas souffrir alors qu'elle nous dit.

- Il vous faudra avoir atteint une réelle valeur pour que nous prenions la peine d'envisager de nourrir des créatures comme vous. Peut-être arriverez-vous à vous hisser au rang d'animal avant que la faim ne vous emporte ?

Au moment ou elle fini sa phrase avec un sourire sadique, je ferme les yeux prête à souffrir à mon tour, je sent l'aiguillon sur ma poitrine, j'en tremble quand tout à coup, celui ci se retire et rien, quand j'ouvre les yeux Lima se lève et se dirige vers la sortie.
Une fois de nouveau toute les trois toute seule je lance.

Vous... Vous allez bien les filles?

Kira me réponds encore gémissante.

MMmmmmh... J'ai eu très mal, mais ça se calme...

Et toi Emily?
« Dernière édition: Septembre 30, 2015, 06:29:58 par Lili Ivanes » Journalisée

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Tessia est une succube qui a pris forme humaine il y'a plus de quarante ans. Elle est devenue institutrice en Japonais, Anglais et informatique pour pouvoir chasser les étudiantes du Lycée Mishima qui sont sa nourriture préférée.

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« Répondre #7 le: Septembre 30, 2015, 01:26:42 »

Citation
ATENTION

La suite de ce message contient des descriptions qui sont susceptibles d'en choquer plus d'un. Aussi, si vous n'êtes pas sûr de vouloir les connaîtres, je vous enjoins vivement à ne pas lire ce message. Il est susceptible de choquer les âmes sensibles. Ceci n'est en aucun cas une technique plébiscitée ni quelque chose à pratiquer car il relève de la torture s'il est pratiqué même dans un cadre consenti.

Merci de votre attention.

Tessia

Vous... Vous allez bien les filles?

MMmmmmh... J'ai eu trait mal, mais ça se calme...

Et toi Emily?

- Ça va... Gémit la jeune femme en pleurant malgré tout, mais plus des larmes de rage impuissante.

La pause ne fut que de courte durée. Peu après, la porte se rouvrit et de grands colosses aux muscles saillants, au teint basané, glabres et aux crâne rasés, descendirent dans la cave et ouvrirent la cage d'Emily pour lui défaire ses liens et l'y agripper afin de l'emporter à l'extérieur, ses pieds ne touchant plus le sol. Il se passa quelques minutes avant que les deux hommes ne reviennent pou cette fois détacher Kira et la traîner à l'extérieur à son tour, ignorant ses cris et ses appels.

Ils revinrent finalement pour Lili qu'ils détachèrent plus précautionneusement, prenant bien garde de ne pas retirer les liens retenant sa magie. Puis il la conduisirent de force dans la cour où elle put voir que son amie et leur compagne de captivité étaient déjà attachées à des anneaux dans le sol, à genoux, les cuisses largement ouvertes pour les empêcher de masquer leur intimité, les bras attaché dans le dos de la même manière qu'elle pour les forcer à mettre leurs poitrines en avant pour soulager leurs épaules. Une position humiliante ne leur permettant pas de cacher le moindre détail de leurs anatomies respectives et qui, par-dessus le marché, était contraignante pour leurs muscles, tirant dessus. Il était aisé de deviner que rester dans cette position quelques dizaines de minutes donnerait d'horribles crampes pour plus tard quand on y était pas habitué. Mais surtout, les filles étaient maintenant nues sous un soleil de plomb. Celui-ci avait tout le loisir de brûler leurs peau alors qu'une belle fontaine de marbre blanc clapotait à moins d'un mètre d'elles, suffisamment grande pour pouvoir envisager de s'y baigner à plusieurs si l'envie s'en prenait, mais qui aurait put tout aussi bien se trouver à des kilomètres de là vu comme elles étaient attachées.

Les colosse, une fois leur tâche finie, partirent et une autre femme vint les remplacer, portant avec elle un fouet plat. Cet instrument était en tout point similaire à un fouet ordinaire à la différence que son unique lanière était une longe bande fine et plate, empêchant le fouet de faire des marques durables quelque soit la violence avec laquelle on s'en servait sur la victime.

Il ne fallut que quelques minutes pour qu'Emily tourne la tête et demande à boire. Aussitôt, la servante sorti de l'ombre du proche où elle se trouvait assise sur un banc de pierre pour dérouler le fouet et en asséner plusieurs coups à la fille à la chevelure pourpre qui cria de douleur tout en ne pouvant se soustraire à sa punition, tremblant dans ses liens en hurlant pour demander pitié. La femme cria quelque chose d'un ton colérique, mais aucune d'entre elles ne comprenait sa langue.

Puis la servante retourna s'asseoir et but à sa coupe en regardant les filles continuer à cuire au soleil qui continuait son implacable course dans le ciel.

Liva ne refit son apparition qu'après presque une heure au soleil, toujours aussi impudiquement habillée uniquement de son pagne presque transparent. Elle approcha de son pas souple et son balancement de hanche invitant à la luxure avant de s’asseoir devant les filles sur le bord de la fontaine.

- Je constate que vous prenez quelques couleur, petits vers de terre. S'amusa l'éducatrice. Mais comme vous ne semblez pas comprendre la seule langue qui en vaille la peine ici, je suis bien forcée de vous expliquer les règles. C'est très simple. Vous n'avez plus le droit de bouger ou de parler. J'attends de vous que vous vous pliez à ces instructions et vous resterez ici ainsi jusqu'à ce que je sois sûre que vous serez désormais docile. En attendant...

Liva plongea une main dans l'eau avant d'asperger de quelques gouttelettes froides les corps exposés de ses captives. L'eau glacée en comparaison de leurs corps en train de brûler fut un choc douloureux pour elles qui sembla amuser leur interlocutrice. Mais sans prononcer un autre mot, elle se leva et reparti.

Dès lors, dès que l'une d'entre elle faisait le moindre mouvement pour soulager ses muscles ou tentait d'ouvrir la bouche, la surveillante jaillissait de sous son porche à l'ombre où elle dégustait du raisin et buvait de l'eau prise à un carafe comme un diable hors de sa boîte pour rouer de coups de fouets plat celle qui avait le malheur de bouger ou de faire entendre sa voix. Mais il était impensable dans leur position de na pas tenter au minimum de soulager leurs muscles, les crampes étaient affreusement douloureuses, le soleil tapait comme s'il essayait de les assommer et elles sentaient les coups de soleil s'accumuler sur leurs épidermes et rougir leurs peaux là où normalement celui-ci n'était même  jamais supposer arriver. Et dès que l'une ou l'autre bougeait tremblait, tressautait, pleurait ou gémissait, le fouet plat s’abattait sur elle avec violence, visant les cuisses, les fesses, les épaules, les bras et le dos, les faisant hurler de douleur dans un supplice qui semblait sans fin.

Et le pire de tout était la soif. Elles avaient l'impression de sentir leur eau s'enfuir de leur corps comme si on leur avait planté une aiguille dans les veines et qu'on la leur aspirait. Elles suaient comme des animaux, leurs corps tentant tant bien que mal d'évacuer la trop forte chaleur. Et dans ces conditions, elle ne pouvaient même pas demander à aller aux toilettes...

Emily fut la première à craquer et elle pleura de détresse en soulageant sa vessie à même le sol de la cour avant de pleurer et crier de douleur quand le fouet revint la punir de sa désobéissance. Mais comment obéir à un ordre impossible à suivre dans leurs conditions ? Elles étaient traitées moins bien que des bêtes, enfermées dans leurs silence et leur souffrance. C'était proprement aliénant.

Et c'était bien là le but de cette étape, songea Liva depuis le balcon où elle suivait discrètement l'étape consistant à briser la volonté de ces filles pour ensuite pouvoir les reconstruire comme il plairait à son maître... Où comme il lui plairait à elle, puisque c'était elle qui au final serait en charge de leur éducation.

Et la petite demoiselle magicienne l'intéressait beaucoup. Elle représentait peut-être une occasion qu'elle avait longtemps attendue.

Finalement, quand le soleil déclina derrière les bâtiments, les colosses revinrent et détachèrent les prisonnières l'une après l'autres pour les redescendre dans leur cave. Elles étaient sales, puantes, déshydratées, percluses de douleurs, fatiguées, fragilisées psychologiquement et affamées. Mais les cages avaient disparues, remplacée par un peu paille répartie au sol et par des chaines pendant à des anneaux ainsi que de gros colliers de métal fixés aux murs par de lourds rivets de fer.

Chacune vit un collier de métal se refermer autour de son cou, barré d'un gros cadenas, mais qui du coup forçait les filles à conserver la position agenouillée si elles ne voulaient pas s'étrangler en se laissant aller dedans. Leurs mains furent attachées dans leurs dos aux anneaux  de métal de même que leurs chevilles. Toujours, Lili demeura avec ses liens anti-magie.

Une autre femme approcha alors, elle aussi portant un fouet plat à la ceinture et une ardoise sous le bras. Elle se mit sous la lumière de la torchère qui éclairait la cave et commença alors à leur expliquer, avec des mots balbutiants, les base de la langue locale.

Dès qu'une fille faisait mine d'arrêter de se concentrer ou commençait à piquer du nez, le fouet claquait sur sa chair pour la ramener au cour. Car semblait-il, même le sommeil leur était refusé. C'était du bourrage de crâne pur et simple au demeurant.

Finalement, longtemps après la tombée de la nuit et peu avant l'aube, leur institutrice prit congé, leur laissant deux petite heures de tranquilité. Deux heures au bout de lesquelles Liva refit son apparition, un panier d'orange sous le bras. Elle les regarda l'une après l'autre, son regard cruel et son sourire amusé estompé par la concentration et l'attention qu'elle usait pour fixer les esclaves dont elle avait la charge. Finalement, elle s'agenouilla devant elles, sorti un couteau et coupa les oranges en quartiers, puis elle présenta le premier dans sa main devant Emily. Celle-ci regarda le quartier et tira sur ses chaines pour essayer de dégager une main, mais sans y parvenir.

- Détachez-moi s'il vous plaît... Demanda-t-elle d'une voix enrouée d'avoir trop crié.

- Non, tu dois apprendre à manger dans la main qui te nourrit, répondit Liva d'un ton neutre.

La jeune fille gémit, mais retourna un regard de défis à l'éducatrice. Celle-ci attendit encore quelques secondes avant de presser le quartier d'orange dans son poing sous les yeux de la jeune noble puis de laisser tomber les restes à ses pieds.

- Ta fierté ne rendra ta chute que plus longue et plus dure... Et entraînera tes camarades avec toi, l'avertit Liva.

Puis elle prit un autre quartier qu'elle tendit devant Kira, observant sa réaction, avant de passer à Lili. Avant de lui tendre son quartier, elle sorti une fiole du fond du panier. La magicienne put clairement voir que c'était de la poudre d'obsidienne , la matière qui inhibait tout pouvoir magiques sur Terra, mélangée à un liquide pour la stabiliser et la rendre facile à ingérer. L'éducatrice versa le contenu de la fiole sur le quartier d'orange avant de le lui tendre sans rien dire. Si elle acceptait de manger, elle perdrait temporairement ses pouvoirs tant qu'elle aurait de la poudre d'obsidienne dans son organisme.

Mais l'orange, si elle signifiait un maigre repas, signifiait surtout beaucoup de jus pour tenter d'hydrater son pauvre corps avant la journée qui s'annonçait.
« Dernière édition: Septembre 30, 2015, 01:36:55 par Tessia » Journalisée

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« Répondre #8 le: Octobre 26, 2015, 09:00:38 »

Suite à ma question, à savoir si Emily allait bien, celle-ci me réponds que ça va alors que des larmes de douleur ruisselles encore sur ces joues.
Nous nous remettons toutes de nos émotions, mais le répit ne fut que de courte durée, voilà que la porte s'ouvre à nouveau, levant la tête je vois deux hommes musclés rentrer dans la cave, d'un pas décidé il se dirige vers la cave d'Emily l'ouvre et la détache avant de la voir disparaitre par la porte ou il sont rentrer sans même jeter un regard sur moi ou Kira.
Quelques minutes plus tard, c'est deux hommes reviennent, Kira est en panique alors qu'ils ouvrent sa cave et qu'ils la détachent aussi, m'appelant à l'aide, mais je ne peux rien faire.
Me rappelant des paroles de cette femme, maitresse Liva, je comprend que notre dressage commence maintenant, Ils œuvres de la même façon, que les deux autres filles, mais faisant tout de même attention de ne pas toucher au liens magique qui me tienne les bras, passant chacun un bras sous les aisselles, ils me soulèvent et me font remonter par l'escalier, la lumière du jour m’éblouis la vue pendant un minutes avant que je ne m’habitue.
Je vois avec terreur Emily et Kira en larme et tremblante de peur, à genoux les jambes largement écartées, les bras attacher de la même manière que les miens et ceux-ci attaché au niveau de leurs chevilles, les obligeants à se cambrer et faire ressortir leurs poitrines plus que de raison.
Ils m'attache de la même manière, c'est une position pas du tout confortable, c'est sans compter le soleil qui tape fort.
Les hommes qui nous ont amenez là partent alors qu'une femme s'approche en restant dans l'ombre un fouet à la main, celle-ci s’assoie sur un banc à l'ombre sur notre droite, à quelques pas de nous une fontaine.
Les minutes passe et se ressemble impossible de bouger, la position est de plus en plus inconfortable, sans compter la chaleur du soleil qui tape sur ma peau, je commence à transpirer, c'est au bout de dix minutes qu'Emily n'en peux plus et demande à boire, la femme sort alors de l'ombre déplie son fouet et sans rien dire commence à fouetter Emily, celle-ci hurle de douleur et gesticule dans tout les sens, du moins le peux qu'elle peux bouger pour échapper au morsure du fouet demandant pitié, quand notre gardienne s'arrête celle-ci nous hurle dessus dans une langue que je ne comprend pas et les autres non plus je suppose.
Les secondes passe, puis les minutes, je sent ma peau cuir sous se soleil de plomb, je suis la seconde à craqué gémissante je demande.

De l'eau... S'il vous plais... De l'eau...

En m'entendant la gardienne se lève, déplie à nouveau son fouet et m'assène de violent coups sur les fesses, les cuisses, les mollets, le dos, je hurle de douleur malgré ma gorge sèche tirant sur mes liens sous la douleur du fouet.

AAAAAaaaaaaaah... NNOOOOnnnnnnn.... pitiééééééé... AAAAAAaaaaaaah...

Des larmes de douleur ruisselles sur mes joues alors qu'elle replie son fouet et retourne s'asseoir sur son banc à l'ombre.
Voilà que Liva fait à nouveau son apparition venant s'asseoir sur le bord de la fontaine en face de nous avant de nous dire à toute les trois.

- Je constate que vous prenez quelques couleur, petits vers de terre. S'amusa l'éducatrice. Mais comme vous ne semblez pas comprendre la seule langue qui en vaille la peine ici, je suis bien forcée de vous expliquer les règles. C'est très simple. Vous n'avez plus le droit de bouger ou de parler. J'attends de vous que vous vous pliez à ces instructions et vous resterez ici ainsi jusqu'à ce que je sois sûre que vous serez désormais docile. En attendant...

Après nous avoir expliqué les règles de l'épreuve, celle-ci nous éclabousse de quelques gouttelettes d'eau, qui nous font toute les trois à la fois gémir de plaisir et de douleur, les gouttelettes apaisent la brulure du soleil, mais la différence de température est tellement horrible, heureusement pour nous notre gardienne ne tiens pas compte pour cette fois de nos gémissements, puis Liva se retire.
Les minutes passent, puis les heures, ça en deviens interminables, la chaleur intense du soleil qui tape directement sur nos corps nu est insupportable, les une après les autres nous gémissons, nous bougeons pour soulager nos muscles et à chaque fois la gardienne est là pour nous rappeler à l'ordre, il fait tellement chaud que nos corps deviennent luisant de transpiration et rougissent sous l'effet irradiant du soleil, nos gorges s’assèchent, notre respiration deviens sifflotante, Kira est même tomber dans les pommes pendant un court instant avant que la gardienne ne la réveille à coup de fouet, nos hurlements résonnent tout le reste de la journée.
Je suis presque au bord de l'épuisement, comme mes compagnes je pense, enfin je dit que je pense, mais je ne pense qu'à une choses se sont les règles que nous à dit Liva, ne pas bouger! Ne rien dire! Ne rien demander! Je me suis répété ces phrases un nombres incalculables de fois dans la tête depuis le début de l’après midi il me semble, je ne me rappelle plus, peux importe je ne pense plus qu'à ça, ces trois phrases.

Alors que le soleil était sur le point de se coucher, j'entends du bruit autour de moi, les yeux d'abord révulsé de fatigue je tente de les ouvrirent d'avantage, je vois flous, je sent que l'on me détache de mes chaines avant de me descendre à nouveau dans cette cave, on me dépose sans ménagement, mes membres engourdis et endolorie me font on mal de chiens sans compter la peau qui me brule encore alors que je suis dans la cave dans l'ombre la plus totale.
Je sent que je suis de nouveau attacher au mur, à chaque fois que mon dos touche le mur la douleur est insupportable, la différence de température entre la fraicheur du mur et mon corps est une douleur insupportable, je suis obliger de me tenir éloigner du mur à genoux, mais pas trop pour ne pas m’étrangler toute seule avec le collier métallique que j'ai autour du cou.
La chaleur de mon corps baissant quelques peut, je reprend peut à peut mes esprits, ma vision deviens plus net alors que j'ouvre les yeux une nouvelle femme est en face de nous, je tourne la tête et vois que Kira et Emily sont en bien piteuse état, comme moi.
Cette femme en face de nous commence à nous parler, répétant une série de mots que je ne comprend pas, nous expliquant que se sont des mots de bases de la langue local qu'il faut que nous connaissions par cœur, alors que la soif et maintenant la faim nous tiraille les entrailles, la fatigue si met aussi, mais nous n'y avons pas droit, par contre nous avons droit chacune notre tour à des coups de fouet de la par ce cette nouvelle femme quand nous commençons à nous endormir ou à ne plus écouter ce qu'elle nous dit, elle nous répète en boucle les mots que nous devons répéter après elle pour qu'ils se grave dans nos tête dans ce dialecte inconnue pour nous.

Oui maitre... Bien maitre... Encore maitre... Tout ce que vous voudrez maitre... à vos ordres maitre... Merci maitre

Oui maitre... Bien maitre... Encore maitre... Tout ce que vous voudrez maitre... à vos ordres maitre...  Merci maitre

Oui maitre... Bien maitre... Encore maitre... Tout ce que vous voudrez maitre... à vos ordres maitre...   Merci maitre

Cela dure encore des heures, je n'en peux plus, quand enfin cette femme s'arrête et sort de la cave, je ne tarde pas à piquer du nez, mais ce n'est que des micros sommeil que nous pouvons faire puisque dans la position dans laquelle nous sommes ce n'est pas du tout agréable de dormir, je manque de m’étouffer deux, trois fois avec ce collier autour du cou, quand nous entendons des bruit de pas arriver de nouveau vers nous, j'ouvre les yeux, c'est Liva qui s'approche de nous un panier à la main, celle-ci s'agenouille en face de nous, découpe une des nombreuse orange qu'il y a dans son panier et présente le premier quartier à Emily qui lui demande de la détacher, elle lui explique qu'il faut qu'elle apprenne à manger dans la main de celui qui la nourrie, pour la peine elle n'est pas nourrie.
Quand c'est au tour de Kira, celle-ci à compris et mange dans la main de Liva, allant même jusqu'à lécher les doigts de Liva pour s'hydrater, quand ça arrive à mon tour, elle sort une petite fiole qui contiens un liquide sombre et en verse sur le quart d'orange qu'elle à dans la main avant de me le présenter, je ne sais pas se que c'est que cette substance, mais j'ai trop soif et trop faim pour me poser la moindre question et comme une zombie je mange et lèche ce quartier d'orange annulant au passage tout pouvoir magique que mon corps sans le savoir, même si ce n'est qu'un quartier d'orange c'est un vrai délice.




 


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« Répondre #9 le: Janvier 09, 2016, 07:46:52 »

À la première journée succède une seconde quasi-identique. Ramenées dans la cour par les colosses servant visiblement d'hommes à tout faire et à nouveaux attachées dans la position humiliante de la veille, les filles sont à nouveau laissée presque à l'abandon aux rigueurs du soleil, de la chaleur et de la surveillance de l'autre esclave et de son fouet plat. À nouveau, chaque manquement à la discipline de ne pas bouger, de ne rien faire d'autre que rester immobile et attendre que l'on décide de leur sort. L'esclave se montre sans pitié pour les pauvres demoiselles et Emily en fait souvent les frais, ses résistances physiques cédant plus vite dû à sa déshydratation, sa faim et son manque de sommeil. Elle s'évanouit plusieurs fois, ramenée à la conscience de force par les coups de fouet plat qu'elle prend sur le dos, les fesses, les épaules et les cuisses.

Comme pour en rajouter, le soleil se fait plus brûlant dès le milieu de la matinée, recommençant à brûler la peau nue et parsemée de coups de soleil des jeunes femmes, les brûlants comme si on les avait mises dans un four.

Vers midi, Liva la dresseuse revient, accompagnée d'une autre esclave qui porte une large ombrelle au-dessus de sa tête. Sans un mot, elle observe ses esclaves, les examinant attentivement. Elle finit par donner quelques ordres secs de sa belle voix de soprano et dans sa langue fluide comme de l'eau. L'esclave qui la suit semble un peu surprise, mais finalement hoche la tête et vient se poster entre les filles pour tenir son ombrelle au-dessus d'elles.

Liva part s'asseoir prêt de la fontaine et commence à parler lentement, pour voir si ses petites esclaves comprennent un peu la langue qu'elles commencent tout juste à apprendre.

- C'est… Une… Mauvaise… Période… Pour… Commencer… Un… Dressage… Dit-elle en détachant doucement chaque mot. Le… Soleil… Devient… De… Plus… En… Plus… Chaud…

Elle observe un moment les réactions de ses esclaves, n'ayant pas plus d'expression qu'une peinture. Elle leur a certes parlé, mais elle leur a surtout tendu un piège. Elles n'ont pas reçu l'ordre de parler et sa phrase était une constatation qui ne réclamait pas de réponse. Mais elle était prête à parier qu'au moins une d'entre elles allait ouvrir la bouche pour tenter d'entamer la discussion. Après tout, quand un être humain communique, c'est qu'il éprouve probablement le besoin de partager. Mais son but était de leur faire entrer dans la tête et intégrer dans tous leur corps qu'elles n'étaient plus considérées comme des êtres humains. Elle allait continuer à les piéger de la sorte jusqu'à ce qu'elles comprennent leur statut d'animaux, de "biens" au même titre que n'importe quel meuble ou objet. Ensuite seulement, elle leur apprendrait de nouveau à se considérer comme des êtres vivants valant mieux que les chiens, mais toujours moins que leurs futurs maîtres ou maîtresses.

Comme de bien entendu, au moins l'une tomba dans le piège et fut sévèrement corrigée, probablement sans comprendre vraiment pourquoi. Les premières punitions semblaient toujours injustes, mais avec le temps les esclaves finissaient par s'adapter et à comprendre que si on ne leur posait pas une question qui avait besoin d'une réponse spécifique, alors elles n'avaient pas à ouvrir la bouche autrement que pour plaire et encore moins prendre la parole. Elle-même était passée par là, et elle se souvenait comme d'hier de son dressage. Même si les marques sur le corps disparaissaient assez rapidement si le dressage était bien fait, les cicatrices sur l'esprit, elles, demeuraient souvent à vie.

Liva se redressa ensuite, l'air toujours très neutre et s'en fut, l'esclave à l'ombrelle reprenant sa place un pas derrière elle.

Forte heureusement pour les jeunes filles, au cours de la journée le soleil se voilà à cause de quelques nuages épars et elles n'eurent pas à brûler toute la journée dans la cour, mais elles avaient toutes de graves coups de soleil et probablement pour Emily, un début d'insolation. Les exposer un jour de plus c'était prendre le risque de mettre en danger leur santé plus que nécessaire. Mais cela faisait partie du dressage. Avoir la sensation que l'on se fichait de leur vie et qu'elles pouvaient mourir à tout instant avait tendance à faire céder bien des barrières et à pousser les humains à faire appel à leur instinct de survie plus qu'à des réflexions aussi puériles que leur dignité. Cependant pour Emily les choses se passèrent de manière un peu différente quand elles furent ramenées dans la cave fraîche.

Alors que ses compagnes d'infortune étaient à nouveau attachées au mur par leurs colliers, elle-même fut allongée sur un chevalet incliné. Elle n'avait pas la force de se débattre et se sentait trop mal pour faire autre chose que rester flasque dans les bras des brutes qui refermèrent les menottes du chevalet sur ses poignets, ses chevilles et son cou, la maintenant dans une position en étoile, bras et jambes écartés. Elle dodelinait doucement de la tête, soupirant de mal.

Liva fit son apparition peu après, avec des objets étranges dans son panier.

- Tu as attrapé le mal du soleil, petit vers. Voilà ce qui arrive quand on sort de terre des créatures comme toi… Commenta la dresseuse en s'activant tranquillement pour monter une étrange installation autour de la prisonnière.

Elle accrocha à un anneau au plafond une sorte de filet dans lequel elle plaça la tête en bas une jarre en terre cuite dotée d'un robinet de bois et fermée d'un bouchon de liège scellé à la cire. Elle déroula ensuite ce que les autres filles avaient prise pour une ficelle, mais qui était en réalité un boyau fin mais long d'au moins deux mètres. Il était creux et muni à une extrémité d'une sorte de bouchon en forme de perle, lui aussi probablement en terre cuite. L'autre extrémité du boyaux fut relié au robinet de la jarre.

- Tu as besoin d'eau, mais je ne vais pas m'abaisser à te donner à boire avec mes mains, expliqua ensuite la dresseuse un léger sourire sadique aux lèvres tandis qu'elle ouvrait le robinet de la jarre, laissant couler l'eau qu'elle contenait à travers le bouchon perlé et creux. J'ai une méthode plus adaptée au créature dans ton genre, dit-elle avant de se pencher.

Emily était consciente, mais un peu dans le cirage au moment où la dresseuse lui parlait, aussi n'avait-elle presque pas réagi. Cependant, quand Liva se pencha et passa un doigt sur son entrejambe, elle poussa un soupir tenant plus du gémissement. Puis avec un sourire, la dresseuse ajusta le bouchon à l'entrée de l'anus de l'esclave. Celle-ci hurla de sa voix rendue rauque par ses précédents cris dès le moment où elle senti les prémices de cette intrusion anale.

- ARRÊTEZ ÇA ! STOP ! JE VOUS EN SUPPLIE ! DE GRÂCE ! PITIIIIIIIÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!!!

Mais rien à faire, l'impitoyable dresseuse enfonça malgré tout la sonde anale artisanale dans le fondement de l'esclave de son maître. Celle-ci s'agita sur son chevalet, se débattant faiblement. Tressaillant en sentant l'eau froide se répandre dans ses entrailles, la faisant gémir de souffrance alors que son intestin se contractait en réponse, provoquant de terribles douleurs gastriques.

- Le colomb retient très bien l'eau, expliqua la dresseuse d'une voix doucereuse. Et te permet ainsi de te réhydrater avec une eau dont l'ingestion t'aurait été fatale dans ton état. Car tu le sais, l'eau est rare et cher dans un pays désertique comme le nôtre. Te réhydrater avec de l'eau potable serait une dépense de moyen qu'un animal comme toi ne justifie pas. Mais je suis bonne avec toi. Ceci sont les restes du bain de notre maître, lui révéla-t-elle. Plutôt que de les jeter, je les ai récoltés pour te soigner, petit vers. Soit heureuse, cette jarre entière est uniquement pour toi. Tes compagnes n'auront droit qu'à de l'orange. Tu devrais être reconnaissante…

La dresseuse ne termina pas sa phrase, Emily lui adressa un regard haineux et lui cracha au visage. Liva resta un instant sa rien dire, puis elle sourit et cueillit la salive de l'esclave avec ses doigts avant de les lécher devant elle.

- Tu as bon goût… Constata-t-elle avant de brutalement enfoncer son poing dans le ventre déjà malmené de l'esclave qui toussa et s'effondra sur l'épaule de la dresseuse avant de perdre conscience.

Elle se tourna ensuite vers les deux autres.

- Je vous trouve bien calmes petits vers de terre… Dit-elle en s'approchant à pas félins des deux captives. Seriez-vous troublées par ce que vous voyez ? On ne vous a jamais appris à soigner les animaux ? Il faut toujours les retenir d'une main ferme, car ils ne savent pas ce qui est bon pour eux et ne veulent jamais que l'on touche à leurs blessures… Dit-elle en reprenant son panier pour s'en aller.

L'esclave chargée de leur éducation revint et elle commença à leur apprendre des mots un peu plus compliqué, mais elle ne prit pas la peine de réveiller celle qui était évanouie dans la chevalet et dont le ventre avait fini par s'arrondir et se tendre à cause de toute l'eau qu'il retenait.

Au cours de la nuit, Emily se réveilla en pleurant et gémissant de douleur alors que le cours continuait. L'esclave fit mine de ne pas remarquer ses gémissements tandis qu'elle suppliait qu'on lui retire le bouchon anal et qu'on la laisse aller aux toilettes. Mais avant la fin de la nuit, elle s'évanouit à nouveau et cette fois relâcha ses muscles dans sa non-conscience, ce qui gratifia toutes les personnes dans la pièce du contenu de ses intestins.

Peu avant l'aube, l'esclave s'en fut, laissant Lili et Kira prendre le peu de repos que leurs permettaient leurs colliers étrangleurs. Liva vint à nouveau aux aurores avec son panier d'oranges et commença par inspecter l'état d'Emily avant toute chose, se souciant visiblement très peu de ce dans quoi elle marchait. Elle ne fit aucun commentaire, mais laissa l'esclave évanouie sur le chevalet pour venir vers Lili et Kira. Elle déposa ensuite son panier et en sortir deux oranges. Elle les pela et, à nouveau, les présenta dans ses mains aux jeunes filles, tout en ayant à nouveau arrosé celle de Lili de son liquide noir. Elle attendit leur réaction avant de les laisser être emmenées dans la cour une nouvelle fois. Pendant que Lili était amenée, elle put voir que Liva préparait une autre jarre d'eau à la place de la précédente.

Emily ne partagea pas le sort des terrienne cette journée-là. Lili et Kira crurent entendre des cris diffus venir des sous-sols, mais elles étaient dans un tel état de fatigue et d'exténuation qu'elles devaient mobiliser toutes leurs forces et leur concentration pour rester immobiles sous le soleil. Mais Liva revint les voir vers le midi et son visage se fendit d'un sourire.

- Votre… Dresseuse… Vous… Ordonne… D'agiter… Vos… Fesses… Pour… Lui… Montrer… Que… Vous… êtes… Contentes… De… La… Voir… Intima-t-elle dans sa langue coulante comme de l'eau mais en détachant chaque syllabe avec un sourire mauvais.

Elle observa les réactions, s'attendant à ce que cette fois son esclave doive corriger celle qui ne réagirait pas, si l'un d'entre elles réagissait. Elles n'apprenaient sa langue que depuis deux jours, mais elle estimait qu'elle pouvait commencer à voir si elles faisaient de réels efforts pour l'apprendre.
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