banniere
 
  Nouvelles:
LGJ inaugure un système de vote et nous vous parlons de l'avenir du forum ici.

Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: 1 2 [3]
  Imprimer  
Auteur Sujet: [ABANDONNÉ] Age Of The Strongest [Aozaki Yui]  (Lu 3410 fois)
Dark Talon
Créature
-

Messages: 203



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #30 le: Décembre 31, 2014, 06:21:03 »

Talon n’éprouvait aucun remords à l’idée d’avoir endommagé certains des systèmes du vaisseau d’Aozaki. Tout aurait été plus simple entre elles si cette dinde n’avait pas cherché à l’enfermer. Un Sith se battait avant tout pour sa liberté. C’était la finalité même du Code Sith, et l’objectif suprême de toute l’existence des Sith : se libérer de leurs chaînes par la puissance. Si Aozaki se sentait courroucée, c’était la même chose pour Talon. La Sith, de fait, avait été plutôt gentille. Elle aurait aussi pu la tuer.  Si Aozaki se présentait comme une tueuse, c’était aussi le cas pour Dark Talon, à cette différence près que, contrairement à la femme capable de changer d’apparence, Talon, elle, manipulait la Force, et qu’elle était la plus puissante des armes. Aozaki leur annonça vouloir coopérer avec eux contre le Grand Guédester, et Javert hocha lentement la tête.

« Vous m’en voyez ravi. J’ai malheureusement bien peur que tout ne soit pas aussi facile que ça...
 -  Je crois qu’il est temps que nous partagions nos informations, intervint Talon. Je sais que ces deux Jedi sont venus parce que la Fédération Galactique a décidé de sortir des limites de notre propre Galaxie, et que le Conseil a senti cette menace, mais...
 -  Nous avons contacté ces Jedi à la Base Spatiale, résuma Javert. Ils se sont montrés relativement réticents à l’idée de collaborer avec notre Empire, mais ont su se laisser convaincre après avoir entendu parler de la menace de la Nuée.
 -  Le but de l’existence des Jedi est la préservation et la protection de la vie, expliqua Maître Elias. Cette... Cette créature de métal est notre ennemi, mais nous ne comprenons pas ses motivations... »

Les cartes étaient dans la manche de Javert, et, comme tout bon joueur, il jaugeait ses alliés, avant de savoir s’il devait les abattre ou non. Un ange sembla passer, avant qu’il ne finisse par hocher la tête :

« Nous l’appelons ‘‘Grand Guédester’’, mais lui-même préfère s’appeler ‘‘Le Collecteur’’. Il collecte... Il collecte des civilisations, et se nourrit des ressources vitales des planètes, notamment des midi-chloriens. »

Talon acquiesça en hochant la tête. Les midi-chloriens étaient des cellules microscopiques présents en toute chose, et qui permettaient de véhiculer la Force. Il fut un temps où l’Ancien Ordre Jedi, pour déterminer la puissance des Padawan, faisait des tests afin de prélever leur taux de midi-chloriens dans le sang.

« À l’origine de toute cette histoire, il y a un monde, et un chercheur... Yod-Colu. C’est le nom d’une planète tellurique à la technologie assez avancée, qui était peuplée d’habitants à la peau verte. L’homme qui nous intéresse s’appelait Vril Dox. »

Javert appuya sur un bouton, et une image holographique tridimensionnelle émana d’un petit appareil cubique sur son bureau, un visionneur d’images holographiques. La vitre de son bureau se verrouilla, des panneaux blindés apparaissant d’interstices pour plonger la pièce dans la pénombre. Talon put ainsi voir le visage de Vril Dox.

« Je ne vais pas m’étendre longuement sur Yod-Colu... C’était un monde qui vénérait une divinité, Yod, et Dox, au sein de ce monde, était un chercheur en robotique et en informatique assez connu. Il avait une femme, Lysl, et un enfant... »

Dox était un génie, et, dans son laboratoire, il avait développé une IA talentueuse, C.O.M.P.U.T.O., et s’en servait pour explorer le reste de l’univers. C’est ainsi qu’il avait entendu parler des Formiens, qu’il appelait la Multitude. Le Conseil de Yod-Colu, l’organe en charge des activités de Yod-Colu, concentrant tous les pouvoirs, notamment judiciaire, avait appris, par le biais de Lysl, que Vril menait des expériences sur leur enfant. En conséquence, elle avait demandé à ce que le doctorat de son mari soit révoqué, qu’elle puisse divorcer, et qu’il soit enfermé. Le Conseil s’était saisi de l’affaire, et, à l’audience, Vril avait expliqué que ses intentions étaient d’améliorer son fils, de le protéger contre la venue imminente de la Multitude. Le Conseil était resté sourd à sa plaidoirie, et il avait été exilé dans un vaisseau à destination d’une planète-prison désertique à l’autre bout de leur secteur.

« Malheureusement pour eux, Dox était réellement un génie, et, pendant son transfert dans la barge pénitentiaire, il a téléchargé C.O.M.P.U.T.O. dans l’ordinateur de bord de la barge pénitentiaire, et a ensuite infesté tout le réseau électronique de Yod-Colu avec ce programme artificiel. En revenant de son exil, Dox avait entrepris un coup d’État. La venue de la Multitude n’était maintenant plus qu’une question de mois, si ce n’est de semaines, et il voulait sauver son mode natal... Ou, plutôt, l’essence de son monde natal. »

Par le biais de C.O.M.P.U.T.O., Dox avait voulu télécharger les bases de données de la planète : sa culture, son histoire, ses programmes scientifiques, ses recherches électroniques... Les expériences menées sur son fils n’avaient eu que pour seul but d’obtenir le patrimoine génétique de son peuple, et, pendant que le Conseil l’affrontait, C.O.M.P.U.T.O. se développait, infestant les hôpitaux, se servant sur le sang des patients, nourrissant à chaque fois ses serveurs principaux, dans le laboratoire de Dox. Le Conseil avait fini par attaquer le quartier général de Dox. Même si Dox avait créé un black-out mondial en piratant les réseaux électroniques, le Conseil disposait encore d’atouts, et les humains avaient combattu les machines et les robots, parvenant peu à peu dans le laboratoire de Dox. La guerre civile n’avait toutefois pas très bien terminé, car la Nuée était ensuite arrivée, noircissant le ciel par ses millions de spores, qui avaient été largués dans le reste du monde. Yod-Colu était condamné, mais cela ne faisait alors plus aucune importance pour Vril Dox, car il avait eu le temps de transformer son laboratoire, d’y apporter les modifications nécessaires. Son laboratoire était devenu un vaisseau spatial, et, pour s’enfuir, Dox avait dû fusionner avec C.O.M.P.U.T.O.

« Il s’est relié à sa machine pour pouvoir la piloter, et pouvoir s’enfuir. Le ciel était rempli de Formiens, et les défenses orbitales de Yod-Colu ne servaient à rien contre une telle menace. Pour survivre, il a dû fusionner avec l’ordinateur central de son vaisseau. »

Ce faisant, Dox et C.O.M.P.U.T.O. avaient fusionné en une entité unique : Brainiac. Brainiac n’avait cependant pas réussi à totalement fuir. La majeure partie de son vaisseau avait été pulvérisé par les Formiens,  et il avait réussi à enclencher l’hyperespace à temps, dérivant au hasard dans l’espace.

« La destruction de Yod-Colu remonte maintenant à plusieurs générations. Brainiac a dérivé dans l’espace, et a été vaporisé en morceaux. Tout ce qu’il restait de lui, c’était un ensemble de puces et de microprocesseurs qui se sont retrouvés dans l’un de nos systèmes solaires... Dans l’une de nos décharges spatiales. »

Les décharges spatiales étaient des systèmes stellaires condamnés à la suppression, généralement parce que l’étoile était en train de devenir une supernovae. Ces décharges servaient à stocker les vaisseaux obsolètes, les satellites défectueux, ou tout simplement les détritus usuels, qui étaient largués ici par le biais d’énormes vaisseaux-conteneurs vidant les vastes décharges des planètes gordaniennes.

« Cette puce s’est retrouvée là-dedans... Elle a erré dans l’espace, et ce fragment de Brainiac a pu se reconstituer. Peu à peu, Brainiac a fusionné avec les autres puces, avec les autres déchets, et s’en est servi pour se recréer, pour se reconstituer. Nos décharges spatiales ne sont pas surveillées, et attirent souvent des ferrailleurs qui viennent voir s’il n’y a pas quelques systèmes exploitables dans les détritus. C’est de cette manière que nous avons appris l’existence d’un signal électronique qui enflait dans l’une de nos décharges. Nous avons envoyé une patrouille, en pensant qu’il devait s’agir d’un bug, d’interférences électromagnétiques résultant de l’activité solaire... Nos patrouilleurs ont vu cette créature, en train de s’assembler elle-même, reliant à elle chaque débris flottant dans l’espace. Ils ont contacté la base spatiale la plus proche, afin de savoir ce qu’ils devaient faire. »

Le responsable en charge avait choisi d’appliquer le protocole, et avait arraisonné cette chose. Il n’y avait aucun signe de vie émanant de cet amas de métal, et, pour eux, il semblait normal de l’amener, afin de l’analyser.

« Nous pensions qu’il s’agissait de substrats de programmes informatiques ayant trouvé un moyen de se réactiver... Nous étions loin de nous douter qu’une intelligence artificielle malveillante sommeillait là-dessous, et nous lui avons offert les moyens de se reprogrammer. »

Brainiac s’était connecté aux systèmes de la station spatiale, et, peu à peu, l’avait contaminé. Il avait eu accès à toutes les ressources technologiques gordaniennes par ce biais, en consultant les bases de données de la station spatiale, et s’en était servi. Il avait reconstitué un corps, et avait infecté le cerveau des Gordaniens présents sur place. Tout comme sur Yod-Colu, la situation avait dégénéré, Brainiac capturant et collectant chaque personne qu’il infectait. Le commandant avait réussi à avertir la flotte, et cette dernière s’était déplacée... Mais, quand elle était arrivée, la station spatiale était partie.

« Et je suppose que vous connaissez la suite... La station spatiale se trouvait à côté d’une planète tellurique que nous étions en train de terraformer pour y stocker des colons. Brainiac a eu accès à notre technologie de terraformation, et s’en est servi pour absorber les ressources vitales de la planète. Le temps que la flotte arrive, il avait déjà consumé la planète, et était devenu le Grand Guédester. Il était déjà parti, avec la capacité d’absorber des planètes, évoluant et grossissant à chaque fois. Il connaissait notre technologie, et nous a leurrés pendant un temps, en nous envoyant sur des fausses pistes, tandis qu’il s’attaquait à des planètes mortes, avant de remplir sa mission initiale... Collecter des civilisations, afin de les protéger des Formiens. »

Il releva la tête vers son auditorium.

« Vous connaissez toute l’histoire, maintenant.  Avez-vous des questions ? »
« Dernière édition: Janvier 21, 2015, 02:13:15 par Dark Talon » Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
Aozaki Yui
Humain(e)
-

Messages: 23


Criminelle tuant des criminels


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #31 le: Janvier 10, 2015, 03:12:11 »

Je ne pris aucunement part à la petite discutions, je restais encore et toujours loin de leurs blablas inutiles. Je n'avais en vérité que faire de comment ils étaient arrivé ici, tout comme je n'avais en vérité qu'un souhait, c'est aller à l'essentiel. C'est-à-dire comment on allait procédé pour affronter ce géant avec ce lance-pierre solaire. J'attendais donc patiemment que le commandant donne enfin une explication, ayant la désagréable impression qu'il avait patienté avant de parler de nouveau. Il prit grand soin de nous expliquer bien avant la création du vaisseau terraformeur. Cela restait tout de même essentiel à la compréhension du pourquoi de la collecte et aussi du comment. Entre-temps je demandais à mon vaisseau d'enregistrer les informations, pour permettre une analyse plus poussé par la suite. Même s'il nous donnais des informations tout de suite, il n'était pas certain de tout assimiler, même si j'avais comprit toute les grande ligne, il pouvait y avoir des subtilités qui m’échappent. Cela était compréhensible du fait que le vaisseau m'envoyait par message télépathique toute les variation qu'il pouvait capter à proximité du vaisseau, étant prête à lancer un ordre de défense si les techniciens s'approchaient de mon vaisseau et voulait le contrôler.  Je fis un rapide condensé de son histoire. La morale était qu'ils avaient merdé et que depuis ils le traquait. L'intelligence de cette puce n'était pas à  sous-estimer, du fait qu'elle avait réussi à les berner pendant tout ce temps. Il ,'était pas prêt de le rattraper sans cette base.

Malgré tout cela, cela ne restait qu'une intelligence artificielle, donc un simple programme, bien que dangereux par le manque de sentiment que peut éprouver un être vivant, il restait tout de même à la base un être composé de ligne de commande. Bien que le fait d'avoir infecté des cerveaux pouvait aussi le rendre vulnérable. Il était un peu comme moi, une intelligence artificielle cohabitant avec un cerveau d'être vivant. Je pouvais donc mieux comprendre que quiconque les faiblesses d'une telle fusion, me laissant légèrement sourire. C'est alors que Javert nous laissait poser nos questions.

J'avais décidé de changer d'option, mieux valait leurs montrer ma particularité, cela permettrait détaillée ma théorie et donner un plus grand poids dans mes propos. De toute manière s'il y avait un combat, ils seraient au courant.

*Activation des modules, déverrouillage des procédures de sécurité. Infiltre toi de le réseau, crée un pont avec la notre, n'utilise aucun système algorithmique pour te dissimuler, utilise moi comme pare-feu. Prend le chemin le plus simple, change mon apparence et laisse un message sur l'hologramme. *

Quel message doit laisser Commander

*Touko.*

J'attendais patiemment, quand mon corps vint à changer et que l’hologramme marqua mon surnom en gros. Je quittais le mur sur lequel je m'étais accoudée, ayant à présent une apparence que j'employais souvent pendant mes hacking, les données informatiques circulaient parfaitement sous cette forme, exploitant au mieux mon cerveau sans le menacer, d'autant qu'elle était aussi utile pour être dans les données en tant qu'avatar. Je pouvais sentir les techniciens tenter de refluer le signal, mais pour cela ils devaient déjà comprendre que l'un des points relais était un cerveau entraîné à l'intrusion et le blocage de donnée informatique.  Je pris donc la parole.

*Je souhaiterais essayer de développer un virus. Tout puissant qu'il puisse être, s'il s'agit d'une intelligence artificielle pouvant employé des cerveaux comme zone de traitement, comme je le fais actuellement, il doit alors être tout aussi vulnérable. En supposant qu'un virus est programmé pour engendré une masse de donnée ahurissante, combiné avec un logiciel de protection, cela devrait griller les neurones des cerveaux avant que la puce ne se désactive faute de finir grillée elle aussi.*

N'attendant guère les réponses, je continuais de développer mon argumentation.

*Même s'il a évolué, il possède des codes sources, notamment les votre pendant la période où il a prit soin de vous subtiliser vos données. Il possède donc des failles et aucune personne ou machine, aussi parfaite soit-elle ne peut combler toute les failles. Ce que je propose est simplement un plan de secours si votre lance-pierre solaire n'est pas suffisant pour en venir à bout. *

En disant cela je ne m'opposais pas à une possible idée de Jarvert, mais me permettais aussi d'avoir accès à des données que je ne possède pas.

* Mais pour y arriver il me faudrait un échantillon, vous pouvez détecter la présence de l'infection, donc je suppose que vous devez avoir des échantillons disponible, non ? *

Le commandant pouvait évoquer les risque d'une infection de mon vaisseau et de mon vaisseau, mais j'avais déjà en tête un système de quarantaine assez particulier.
Journalisée

Dark Talon
Créature
-

Messages: 203



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #32 le: Janvier 13, 2015, 02:48:13 »

C’était une histoire riche, et un formidable récit. Talon pensait en avoir compris l’essentiel. Brainiac était le nom de l’entité contrôlant le Grand Guédester. C’était une entité composée d’une partie organique et d’une partie synthétique : Vril Dox et C.O.M.P.U.T.O. Dox avait développé des technologies avancées pour repousser les Formiens, mais avait échoué. Détruit dans l’hyperespace, il avait atterri dans une décharge spatiale appartenant à l’Empire de Gordan, et avait réussi à se reconstituer, pour partir à la conquête de l’Univers. Petit à petit, les pièces du puzzle s’assemblaient, mais il restait encore des énigmes, des questions sans réponses. La principale portait sur ce mystérieux cyborg qu’elle avait rencontré sur Malaxar-12. Aozaki se mit alors à parler, en prenant une autre forme, tout en piratant le système informatique de la station spatiale, ce que les Gordaniens notèrent rapidement. Restant silencieuse, la Sith laissa la femme parler, expliquant qu’elle voulait concevoir un virus capable de battre Brainiac. L’Amiral se contenta de l’écouter, sans rien dire, la laissant exposer son point de vue.

Pour le vaincre, la femme voulait utiliser le code-source conçu pendant la période où Brainiac avait été étudié par les Gordaniens. Javert laissa planer quelques secondes, puis reçut un petit message sur son ordinateur. Sa tête se tourna vers son bureau, brièvement, puis il regarda à nouveau la femme.

« Vous formez décidément un duo atypique… Je comprends mieux pourquoi Brainiac vous traque. Malheureusement, au risque de vous décevoir, nous n’avons plus aucun échantillon exploitable. Tout ce que nous avons, ce sont les données de recherches datant de l’époque où nous avons pu travailler sur Brainiac… Nous pouvons vous les transmettre, naturellement, mais, pour ce faire, j’aimerais que vous cessiez de pirater notre réseau, avant que… »

Il y eut alors, autour d’Aozaki, de curieux grésillements électroniques. Javert laissa planer quelques secondes, et reprit. Aozaki, elle, devait ressentir comme une migraine de plus en plus forte dans sa tête.

« L’une des particularités de Brainiac est sa grande compréhension des systèmes électroniques. Nous affrontons une intelligence très avancée, capable de pirater la majorité des systèmes. Nos propres systèmes ont été défaillants, et nous avons dû les revoir à jour, augmenter énormément les protocoles de sécurité. Je suis ravi que vous ayez choisi de vous porter volontaire pour voir s’ils étaient efficaces. »

Silencieusement, Talon usa alors de la Force, et sonda l’esprit de Javert. C’était un pur esprit gordanien, militaire, fermé, verrouillé comme le fondement d’une nonne, mais elle put voir, suite à sa dernière remarque, que Javert repensait aux premiers combats entre la flotte et Brainiac. Ils avaient alors les moyens de détruire l’ennemi, mais Brainiac, qui avait dans ses codes la technologie informatique gordanienne, s’en était servie pour pirater leurs instruments de bord, et en prendre le commandement. Suite à ces échecs, sur lesquels Javert avait judicieusement choisi de ne pas insister, les Gordaniens avaient réfléchi à un moyen plus efficace de protéger leur équipement et leurs installations informatiques contre les intrusions pirates. Aozaki était en train d’en faire les frais.

Les grésillements se terminèrent au bout de quelques secondes, et Javert reprit :

« En signe de notre bonne foi, nous avons ouvert une connexion sécurisée entre notre réseau et votre vaisseau. Nous allons en profiter pour télécharger des correctifs de sécurité à votre intention. Ne commettez surtout pas l’erreur de sous-estimer cet ennemi. Vous y verrez que nous travaillons déjà sur la création d’un virus, et que toutes nos précédentes tentatives ont été vaines. Qui sait ? Peut-être pourrez-vous nous y aider… Nous disposons d’un laboratoire dans cette station qui travaille sur la question. »

Axa-Primaris était une vaste station, et, si l’essentiel de ses locaux et de ses ressources étaient consacrées au canon solaire, d’autres départements se consacraient à des activités différentes. Talon choisit ce moment pour intervenir :

« Que savez-vous sur l’être cybernétique qui accompagne Brainiac ? »

Javert, qui observait Aozaki, tourna sa tête vers Talon, puis appuya sur un bouton de son ordinateur. Une image holographique se forma alors, montrant alors la silhouette tant redoutée.

« De lui, je ne sais pas grand-chose, ou presque… Il est extrêmement fort, et accompagne souvent Brainia,c mais pas forcément. Il se rend parfois seul dans des planètes isolées, et je le vois comme l’un des soldats de Brainiac, venant à son maître quand ce dernier l’appelle. Il a ravagé des mondes entiers, mais nous avons une piste sur son origine… »

Javert centra sur une partie de l’image montrée : le plastron.


Javert reprit rapidement :

« Après études, nous avons pu déterminer l’origine de ce plastron. Il vient d’une ancienne civilisation, éteinte il y a plusieurs années quand leur noyau a explosé… Krypton. Ce plastron était celui de l’une des plus grandes familles de Krypton, la Maison des ‘El. C’est ce que ce ‘‘S’’ représente : leur blason. »

Talon hocha lentement la tête.

« Krypton est une planète peu connue, mais qui était technologiquement très en avance sur son temps. Son champ gravitationnel était extrêmement lourd, ce qui faisait qu’ils n’ont jamais réussi à s’arracher à l’attraction de leur planète. Ceci explique pourquoi nous manquons d’informations sur eux… »

Elias choisit ce moment pour intervenir, faisant quelques précisions :

« La Force est puissante en cet individu… Mais de manière curieuse. Et, en disant ça, je ne fais pas mention à ses particularités métalliques. C’est son être biologique, il… Il est exceptionnel, mais je ne saurais trop vous dire en quoi.
 -  Ne reste-t-il donc aucun Kryptonien encore en vie ? »

La réponse n’apporta qu’un léger silence.

« Pas à ma connaissance… »
« Dernière édition: Septembre 20, 2015, 06:40:52 par Dark Talon » Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
Aozaki Yui
Humain(e)
-

Messages: 23


Criminelle tuant des criminels


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #33 le: Janvier 18, 2015, 11:38:58 »

Je sentais les défenses du système se mettre en place lentement, d'après le vaisseau, qui analysait la contre-mesure, le fait d'être une attaque assez passive et peu intrusive donnait une défense faible. Je vins à tester une attaque un peu plus agressive et me rendit compte que la défense monta d'un rang. Quand l'hologramme grésillait, l'attaque était impressionnante, heureusement j'avais lancé une procédure pour diminuer de moitié la douleur ressentit, j'aurais pu continuer un peu plus longtemps. Les nano-machine du vaisseaux intensifiait la capacité de transmission des neurones, ses dernier s'adaptant et me permettant de lancer des codes pour dresser des remparts.  J'adaptais la création de donnée protectrice suivant le débit qui arrivait, soutenu par le vaisseau qui analysait les données d'attaques pour les transformer en donnée compréhensible et adapter ma protection. Je ne voulais pas dresser de rempart en surplus, dans le cas où l'attaque changeait et engendrait une dépense inutile. Plusieurs fois l'agression changea de code pour essayer d'enrayer l'intrusion. Je faisais deux tâches en simultanée, l'écoute des propos de Javert et la lutte contre le système de protection de la base. Sur mon visage je restait froide, n'estimant que pour l'instant il n'y avait pas lieu de s'inquiéter. On pouvait cependant voir de temps à autre un de mes cheveux disparaitre, étant transformé en donnée pour protéger mes neurones les plus faibles à ce type d'utilisation.

Javert vins à dire que je m'étais portée volontaire pour tester ses défenses informatiques. Si j'avais sérieusement voulut les tester je ne me serais pas contentée d'attaquer un réseau sans importance. J'aurais plutôt fait une attaque éclair visant non pas à attaquer les données sensibles, mais le système de défense, car en général il n'y a rien de plus vulnérable que les défenses elle-même. Le vaisseau me contacté en me disant qu'une ligne sans protection était disponible et dont les techniciens semblaient avoir laissé exprès  pour nous. Jugeant que continuer à titiller les défenses seraient plus une perte d'énergie, je choisis de m'y connecter pour reposer mes neuronnes, conservant mon apparence pour permettre au vaisseau d'analyser cette ligne et apprendre petit à petit le codage  gordanien.  Je faisais cela pour deux chose, la première ma sécurité, la deuxième pouvoir agir rapidement si ce Brainac venait à télécharger les données de cette station.   La ligne sécurisé possédait quelques failles, mais rien de bien dangereux tant qu'un autre pirate ne venait pas analyser les failles et tenter de s'introduire dans mes données.

Un dossier fut envoyé à mon attention. Je pris connaissance des avancées sur le fameux virus. Mon vaisseau analysa le cryptage et je laissais une partie de mon cerveau disponible pour faire des tests. Je vins à hocher de la tête, pour donner mon accord sur l'aide que je pourrais apporter, mieux valait connaître le code du virus s'il était plus tard employé contre moi. Un renégat aurait tôt fait de copier le code et l'altérer, sachant qu'avec un codage de la Terre et Tekhan, cela rendrait le décryptage plus complexe.

Javert expliquait ses recherches sur le Superman robotique. L'histoire me faisait bizarrement penser à celle de Superman, bien que la suite des évènements étaient changé. Cela vint à poser de nombreuses question, est-ce qu'il était vulnérable à la kryptonite ? Est-ce qu'il s'agit d'un double maléfique, comme on en a dans de nombreux  jeux vidéo ? Il y en avait plein d'autre, mais la remarque de la Sith me fit sourire.  Je pouvais tenter quelque chose.

*Connecte l’émetteur à long distance. Je veux que tu transmettes un message sur deux lieu. Privilégie une fréquence pseudo-télépathique en te basant sur les études des ESP.er. Les cibles son Terra et la Terre. Donne les coordonnées de cette station en terrien et tekhanne. Ajuste le pour que les Tekhanes et les scientifiques ne puissent pas les capter, je n'ai pas envie qu'une armée débarque. Permet un retour de message en cas de réponse.*

Ce sera fait Commander.


C’était la première fois que je testais cette méthode de transmission et n'étais donc pas sûr du résultat, mais cela méritait de tenter le coups. Je pris la parole.

* J'ai entendu dire que les kryptoniens faisaient une sorte d'allergie à leurs terre natale, du fait de la réaction qui a détruit leurs planètes. Je doute que vous ayez un fragment, mais si c'est le cas nous pourrions toujours tester cette théorie. Quand à un possible survivant je doute qu'il soit le seul, s'il a réussis à s'en sortir pourquoi pas d'autres ? D'autant qu'il peut y avoir des gens qui ont été irradié par des fragments de kryptonite et muté, mais cela relève d'une pure théorie qui ne nous avance pas vraiment. *

De toute manière je ne pouvais créer de la kryptonite, n'ayant pas les données de sa constitution, de plus la radiation émise pouvait être le fruit d'une réaction particulière.
Journalisée

Dark Talon
Créature
-

Messages: 203



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #34 le: Janvier 21, 2015, 02:27:57 »

L’Univers était décidément une chose bien fascinante. Talon n’aurait jamais pu soupçonner que de tels êtres puissent exister. Les Kryptoniens... Ils avaient la puissance de Dieux... Ou est-ce que cela ne venait que de la partie cybernétique du corps de ce cyborg ? Difficile à dire... Comme le Maître Jedi Elias, Talon avait senti de curieuses irrégularités venant de cette créature. La Force semblait s’exprimer de manière bizarre chez ces Kryptoniens.. Aozaki leur exposa alors qu’il était possible que cette créature soit vulnérable aux éléments issus de sa propre planète. De la « kryptonite »... Vraiment ? Voilà qui, si c’était avéré, leur faciliterait bien la vie ! À moins de pouvoir s’approcher suffisamment près et avoir suffisamment de temps pour trancher cet ennemi avec son sabre-laser, Talon ne voyait pas vraiment comment le battre. Il avait réduit en poussières le X-07 avec une telle facilité... Et c’est en repensant à son vaisseau que Talon eut une idée. Une idée précise sur un moyen de retrouver Krypton, et, partant de là, des morceaux de kryptonite.

Elias, qui avait des pouvoirs télépathiques, acquiesça lentement, tandis que le Chevalier Jedi qui l’accompagnait, Koro, restait nerveux.

« Oui, fit Elias à voix basse, votre plan pourrait marcher, Sith... »

Javert, qui s’apprêtait à répondre à Aozaki, tourna alors la tête vers le Jedi, puis vers Talon, une lueur interrogative sur les yeux. Il vit ainsi la Twi’lek à la peau rouge froncer les sourcils, comme si elle était agacée à l’idée qu’on puisse se permettre de rentrer dans sa tête sans lui demander son avis, puis elle se retourna vers Elias.

« Je connais une planète disposant d’un dispositif astronomique extrêmement précis. C’est ce dispositif qui m’a permis d’entendre parler des Formiens, et même de Brainiac. Je pense qu’il pourrait retrouver l’ancienne Krypton, surtout si Brainiac est passé par là il y a longtemps.
 -  Je n’ai jamais entendu parler d’un tel dispositif, et...
 -  Il nous faudrait vos données sur Brainiac, afin de paramétrer la recherche. Si nous arrivons à retrouver Krypton, nous pourrons peut-être trouver cette kryptonite mentionnée par Aozaki. »

C’était le plan. Encore fallait-il réussir à l’accomplir, et qu’il fonctionne.

« Je vous rappelle qu’il est possible que tout se termine ici... Mon canon solaire est au point.
 -  Je n’ai toujours eu qu’une confiance modérée en la technologie...
 -  Pourtant, si j’ai bien compris, c’est votre Empire qui a conçu des armes de destruction massive... C’est pour ces armes que nous nous sommes rapprochés de votre Galaxie, mais ces maudits Jedi étaient plus que réticents à nous donner de telles armes...
 -  Elles sont trop puissantes pour être contrôlées. »

Une arme capable de détruire des planètes serait un avantage tactique précieux dans la guerre contre les Formiens, a fortiori quand les légions et les flottes gordaniennes affrontaient littéralement des planètes entières. Talon recevait régulièrement des nouvelles du front. La guerre faisait rage entre les Formiens et les Gordaniens, mais, de toute manière, Talon n’avait pas les plans de cet engin. Personne ne savait où Dark Sidious les avait entreposés, et, depuis la mort de l’Empereur, personne ne les avait retrouvés.

N’ayant pas envie de rentrer dans un débat qu’il avait probablement déjà mené, Javert y coupa court :

« Bref... Quoi qu’il en soit, je vous souhaite la bienvenue sur Axa-Primaris. Aozaki, si ce virus vous intéresse, vous pouvez vous rendre dans les laboratoires scientifiques. Nous ne voulons négliger aucun talent potentiel pour neutraliser cette créature. »

Ça, c’était effectivement plus du ressort d’Aozaki que de Talon.

« En attendant, et à moins que vous n’ayez encore des questions supplémentaires, vous pouvez tous rompre. »
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.

Tags:
Pages: 1 2 [3]
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Dream Away - Le Grand Jeu
ChatBox